Parcours CM
Parcours CM
com/fr/courses/6144321-decouvrez-le-metier-de-community-manager
Découvrez le métier de
community manager
Bonjour !
J'imagine que vous avez sûrement déjà entendu parler des réseaux sociaux ? Ces
plateformes qui vous permettent d'échanger avec vos amis, de partager vos photos,
vos vidéos ou vos dernières compositions musicales. Les réseaux sociaux font partie
de notre quotidien, et les entreprises s'y mettent aussi !
I. Découvrez le métier de
community manager
1. Identifiez votre rôle de community manager
Bienvenue dans ce cours ! J'espère que vous allez en apprendre beaucoup, devenir
d’excellents community managers, et prendre soin de vos communautés !
Ces deux profils sont bien différents, et un community manager professionnel est loin
de passer tout son temps sur Facebook ou de travailler 24 h par jour. Le community
manager n’est pas non plus censé faire tout, tout seul (comme la création de
contenus ou la rédaction, par exemple).
Vous êtes - ou allez devenir - community manager pour une société, une association, ou un
projet ? Ce chapitre va vous aider à définir clairement votre rôle et votre fonction dans cette
organisation.
Vos différentes missions de community management
Veillez à la réputation de votre entreprise
Un de vos rôles, en tant que community manager, est d'assurer un travail de veille
informationnelle. C'est-à-dire de collecter des informations sur le web, pour vous
permettre de prendre des décisions stratégiques par la suite.
la veille métier, pour vous informer sur votre domaine de compétences (la
communication, le marketing...). Cela peut vous donner des idées d'action de
communication à faire sur vos réseaux sociaux ;
la veille sectorielle, pour vous informer sur le secteur de votre entreprise.
Cela peut vous donner des idées de sujets à aborder avec votre
communauté ;
la veille concurrentielle, pour surveiller ce que font vos concurrents. Cela
peut vous donner des idées de sujets dont vous pourriez vous inspirer, ou
encore vous permettre de réagir rapidement à une éventuelle critique de leur
part ;
la veille d'image ou d'e-réputation, pour surveiller ce qu'il se dit sur votre
entreprise. L'e-réputation fait référence à l'image de votre organisation sur
Internet, par exemple. Celle-ci peut changer du jour au lendemain. D'où
l'importance, pour le community manager, d'assurer une veille efficace, pour
prévenir une crise interne et préserver la réputation de son entreprise.
Le
s différentes veilles
Comment assurer votre veille ?
Vous aurez à votre disposition plusieurs outils qui utilisent des systèmes de notifications pour
mieux tracker ce qu'il se passe sur les réseaux sociaux au quotidien. Pas d'inquiétude, nous
vous présenterons ces outils dans la suite du cours ! 😉
À partir des années 2000, le web a changé ce modèle. Certaines entreprises ont déjà adopté
cette nouvelle façon de voir les choses et ont de l’avance, mais d’autres doivent encore
prendre le train en marche. Les marques ne s’adressent pas simplement à des
consommateurs, mais à une communauté, qui peut leur répondre. Celle-ci peut influer sur
leur réputation et leur stratégie. Les organisations sont donc par défaut connectées !
En tant que community manager, vous allez souvent être impliqué dans la stratégie
marketing et communication de votre organisation. Mais c’est en principe à votre
supérieur d’élaborer cette stratégie (direction Marketing, Communication, ou Social
Media). Votre rôle est d’ailleurs défini dans la stratégie social média. Si cette
stratégie n’est pas formalisée, nous vous invitons à consulter le
cours Construisez une stratégie social media.
Pour assurer votre rôle de médiateur entre votre organisation et votre communauté,
votre mission va être de produire des contenus. Pour cela, vous allez beaucoup
travailler en transverse : c’est-à-dire avec des personnes qui n’ont pas de lien
hiérarchique avec vous.
Le community manager : la voix de la communauté et de l'organisation
1. Collecte des informations
Vous allez tout d’abord collecter des informations auprès des différents
départements de votre entreprise (informations sur les produits et services, sur
l’actualité de votre société, etc.).
Puis, il vous faudra mettre en forme ces informations pour les communiquer à votre
communauté. Vous exploiterez alors vos différentes compétences, telles que la
création d’éléments graphiques et/ou textuels.
Pour la création, vous vous aiderez des chartes graphique et éditoriale. Si ces
documents n’existent pas, nous vous conseillons vivement de les formaliser !
Enfin, une fois les contenus créés, vous les diffuserez à votre communauté sur
différents réseaux sociaux, identifiés en amont dans la stratégie social media.
En tant que community manager, votre rôle implique une analyse des
performances, des points de suivi, et une capacité à identifier ce qui doit changer,
évoluer ou s’améliorer dans le temps.
Votre mission est d’évaluer vos actions en marketing et communication sur les
réseaux sociaux. Cela est important pour :
Pour en savoir plus, suivez notre cours sur le Social Media Analytics.
Votre place dans l’organisation
Votre rôle, ainsi que vos interactions avec les différents services, collègues ou
équipes, dépendront fortement de l’organisation dans laquelle vous vous trouverez. Il
est également possible que votre rôle évolue selon les missions qui vous seront
confiées, ainsi que selon les moyens et outils mis à votre disposition.
Votre place dans l’organisation variera d’une structure à l’autre. Nous allons exposer
ici les trois cas de structures classiques et vous détailler les types de missions qui
vous seront données, en fonction du service dont vous dépendrez.
Au sein des grandes entreprises, vous pouvez faire partie du pôle Social Media, lui-
même étant rattaché le plus souvent au(x) service(s) Marketing et/ou
Communication.
Si vous dépendez du service Communication, vous devrez rendre des comptes sur
l’image de la marque et sa notoriété sur les réseaux sociaux. C’est-à-dire :
Les missions du CM au
service Communication
Travaillez au sein du service Marketing
Si vous êtes au service Marketing/commercial, vos responsables vous demanderont des
résultats chiffrés sur :
En faisant partie de l’équipe SAV, vous aurez les mêmes directives et exigences que
vos collègues. Vous travaillerez en étroite collaboration avec eux. Vous garderez un
œil sur :
Au sein du service Relations presse, vous travaillerez bien souvent avec des
journalistes et/ou influenceurs, pour communiquer par exemple sur des lancements
de produits/services ou des événements.
Votre rôle sera notamment de rendre compte :
Dans une plus petite organisation, vous pourriez reporter directement à la direction
générale. Dans ce cas, vos objectifs vous seront donnés en fonction de la stratégie
adoptée par votre organisation. Cela peut concerner aussi bien des objectifs
marketing, de communication, de SAV ou de relations presse.
Il peut arriver également que ce soit à vous de définir les objectifs : il vous faudra
alors faire preuve de proactivité !
Ici par exemple, Ben & Jerry’s a fait envoyer des gâteaux à certains de ses followers.
Leurs réponses ont témoigné de leur fort engagement et a apporté de la visibilité à la
marque.
Exemple d'un post Twitter pour Ben&Jerry's.
"Merci beaucoup à Ben&Jerry's pour la surprise de Saint Valentin"
Comment mieux parler de votre rôle dans votre organisation ? Identifiez et définissez
:
votre poste ;
vos missions ;
vos responsabilités ;
votre feuille de route ;
les objectifs attendus/KPI (ou indicateurs clés de performance), ce sur quoi
sera jugée votre performance. Par exemple, le reach (portée des publications)
ou l’engagement (taux d’interaction avec les publications) sont deux KPI
souvent utilisés pour évaluer les performances sur les réseaux sociaux ;
les budgets qui vous seront alloués pour la production de contenus, leur
médiatisation, l’organisation d’événements, les dotations ;
à qui rendre compte de votre travail, c’est-à-dire quelle est votre hiérarchie ;
à qui faire valider vos contenus : votre hiérarchie, mais aussi parfois en
transverse, à des chefs de produit, des responsables Relations presse, des
commerciaux...
Si tous ces éléments ne sont pas définis dès votre prise de poste, pas de panique !
Ce métier a un historique de seulement quelques années. Il est toujours à construire
et en constante évolution. À vous donc de devenir le ou la community manager
dont votre organisation a besoin !
Voyons à présent quels sont les différents interlocuteurs avec qui vous serez amené
à travailler !
2. Travaillez en équipe
Vous serez peut-être également amené à travailler avec d’autres agences, d’autres
freelances, ou d’autres partenaires. Par exemple, un photographe, le temps d’un
événement.
Les
différents interlocuteurs du CM
Sachez vous adapter pour une meilleure collaboration
Voici un conseil pour bien démarrer vos relations de travail avec de nouvelles
personnes : adaptez-vous au profil de votre interlocuteur.
Une personne qui a l’habitude de travailler sur le social media n’a pas besoin que
vous lui fassiez de grands discours. Laissez-lui de l’autonomie, faites preuve
d’écoute et de temps pour comprendre les différents enjeux : vous pourrez avancer
ensemble avec complicité.
Vous travaillez pour une marque de prêt-à-porter et vous souhaitez créer des
conversations autour de la nouvelle collection, pour laquelle un shooting est
organisé.
Voici comment vous pourriez procéder pour collaborer avec elle et la sensibiliser au
social media :
Par exemple :
Peut-être qu’une nouvelle innovation est en cours de préparation et que personne ne
vous en a parlé. Ça serait dommage de passer à côté, vous pourriez faire du teasing
(procédé publicitaire pour éveiller la curiosité du public) sur les réseaux sociaux.
Échangez, discutez. Vous pourriez apprendre des informations utiles pour votre
travail même à la pause café. Ne négligez pas non plus la possibilité de parler de
votre métier : beaucoup de personnes ne connaissent pas encore le rôle du
community manager. Parler de vous est une occasion d’évangéliser chaque
personne à l’importance que vous avez dans la communication de l’entreprise.
Si vous souhaitez vous lancer en tant que community manager freelance, nous vous
invitons à suivre le cours Devenez auto-entrepreneur pour vous aider à vous lancer
!
Travailler avec autant d'interlocuteurs demande au community manager de s'adapter
en permanence. Voyons dans le prochain chapitre les bonnes attitudes à adopter. 😄
Pour faire efficacement votre travail, à vous d’adopter la bonne attitude ! Même si le métier
de community manager existe depuis quelques années, il est relativement neuf, et donc en
constante évolution.
Il va falloir vous former régulièrement, rester connecté aux nouveaux usages et effectuer une
veille permanente de votre secteur, afin d’améliorer vos compétences : vous pourrez ainsi
faire évoluer votre rôle par vous-même !
Voici ce que vous pouvez faire pour améliorer votre savoir-faire en tant que community
manager :
Soyez proactif
Comme mentionné précédemment, vous êtes aussi la voix de votre
communauté auprès de votre organisation. À vous d’inventer des solutions
pour mieux répondre aux attentes de la communauté. S’il y a une personne qui
doit faciliter la vie de la communauté, c’est bien vous !
[Link]
6158291-identifiez-les-plateformes-generalistes
Afin de toucher votre communauté et interagir avec elle, il est important d’être présent sur les
bonnes plateformes. Pour cela, il faut choisir sur quel réseau social se lancer, et connaître
les spécificités de chacun.
Mais avant de choisir, n’oubliez pas : ne vous lancez pas sur un réseau social parce qu’il faut
être présent partout. Mieux vaut choisir la plateforme la plus pertinente.
Voyons ensemble quelle plateforme correspond à vos attentes, votre communauté et votre
stratégie en tant que community manager. Commençons par les plus connues, celles qui
réunissent le plus de personnes et que vous connaissez peut-être déjà :
Un réseau social de masse, un leader dans le monde des réseaux sociaux. C’est
un lieu où vous pouvez créer des communautés via des pages, interagir avec un
profil, générer des interactions via des groupes… C’est l’un des plus actifs au monde
et Facebook possède également d’autres réseaux comme
Instagram, WhatsApp ou Workplace.
Facebook est un bon choix pour vous si :
vous souhaitez avoir des retours de votre communauté sur vos services,
vos produits ou vos offres ;
vous souhaitez échanger et interagir facilement avec votre communauté au
quotidien ;
vous souhaitez rassembler vos premiers clients ou construire votre
communauté.
L’un des avantages de ce réseau social est qu’il touche un public large et varié :
vous aurez toutes vos chances de trouver des personnes intéressées par votre
thématique ou ce que vous racontez.
Instagram
Ce réseau social basé sur l’image et le visuel est devenu indispensable pour
beaucoup d’entreprises ou de marques. Tout est une question d'esthétique, que ce
soit en photo ou en vidéo.
Vous pouvez communiquer sur Instagram via des stories (images éphémères et qui
disparaissent au bout de 24 h), ou des photos dans le fil d’actualité, aux formats
carré ou portrait.
Instagram est un bon choix pour vous si :
Si je vous dis "hashtags" et "viralité de l'information", cela vous parle ? Si oui, vous
pensez peut-être à Twitter. C’est un réseau social basé sur l’affinité, la viralité et
l’interactivité.
À la différence des autres réseaux sociaux, vous pouvez écrire des publications
jusqu'à seulement 280 caractères. Vous pouvez ajouter à votre texte des photos et
des vidéos. C’est un réseau social qui demande de la réactivité. Il est très plébiscité
pour des enjeux de relations publiques et de débats. On y retrouve des
personnalités publiques et politiques, ou des marques gérant leur service client.
Twitter est un bon choix pour vous si :
Cette plateforme vidéo est bien un réseau social, même si l’on l’oublie souvent.
YouTube réunit des millions de créateurs de contenus à travers le monde, et reste la
plateforme la plus fréquentée, en ce qui concerne le visionnage de vidéos.
C’est un réseau social où l’on peut héberger ses vidéos, mais pas que ! Vous avez
un énorme catalogue de vidéos, des recommandations en fonction de vos
recherches, de l’interactivité avec les commentaires et un fil d’actualité par
chaîne.
YouTube peut vous servir comme outil d’hébergement et/ou comme réseau social, à
l’image de Facebook, par exemple.
Un réseau social qui vise les moins de 25 ans et qui demande de créer du contenu
instantané. Un peu comme les stories sur Instagram, Snapchat demande d’investir
dans la création de contenu, de mettre en scène sa communication et de garder les
codes de la plateforme pour s’intégrer : stickers, emojis, gif…
Vous pouvez utiliser des formats publicitaires pour mettre en avant vos contenus.
Snapchat est un bon choix pour vous si :
Que ce soit en créant une page pour votre entreprise, ou bien en tant que profil
personnel, LinkedIn est idéal si vous êtes là pour recruter, pour communiquer sur le
côté professionnel de votre entreprise, ou évoluer dans des communautés
professionnelles.
Vous rencontrerez d'autres réseaux sociaux dans votre parcours de CM, car rien
n'est figé ! Veillez à bien être à jour et à vous intéresser aux nouveautés concernant
ces plateformes.
Le logo de Twitch
Ce réseau est dédié au streaming de jeux vidéo. Le principe est de visionner une personne
en train de jouer en direct à un jeu, avec la possibilité de commenter durant le direct, et
d’interagir avec la personne.
Twitch est aussi une plateforme où l’on peut visionner des événements ou des
spectacles en direct : il est possible pour vous de vous approprier ce réseau si vous
souhaitez utiliser ses mécaniques et ses avantages pour vos objectifs.
Le logo de MeetUp
Réseau social pour la création d’événements qui se passent dans le réel, vous y
retrouvez des personnes qui souhaitent continuer à discuter avant et après
l’événement, pour rester en contact.
Les
logos de Flickr, Behance et Dribbble
Que ce soit en tant que photographe avec Flickr, ou si vous évoluez dans
des métiers de design et de graphisme avec Dribbble ou Behance, ces réseaux
sont intéressants.
Vous touchez une communauté très spécifique et moins large (comme sur
Instagram, par exemple) et l’exposition de votre travail peut vous permettre de
toucher une communauté d’experts. Vous pouvez également vous construire un
réseau et trouver votre prochain collaborateur !
Les
logos de Reddit et 9Gag
Que ce soit avec Reddit, un réseau construit avec des sous-catégories (subreddit) où
l’on discute et vote pour les sujets/contenus partagés par les utilisateurs, ou 9gag,
une communauté plus obscure et parfois incontrôlable, il existe de nombreux
réseaux sur Internet, à exploiter ou non !
Les
logos de Discord et de Slack
Les forums
Souvent publics et très plébiscités pour y poser des questions, les forums peuvent
permettre aux personnes de se retrouver selon leurs intérêts communs. Que vous
soyez fan de cuisine, enceinte, bricoleur ou avec une question administrative, vous
trouverez toujours un forum dédié.
Doctissimo est l’un des plus connus en France pour discuter santé, nutrition ou
éducation.
À vous de choisir si vous avez besoin d’un espace dédié en fonction de la spécificité
du sujet, si vous souhaitez aborder un sujet sensible, si vous n’avez pas trouvé le
bon réseau dans ceux déjà existants, ou si vous souhaitez récupérer les données de
vos utilisateurs, par exemple.
AirBnB est un exemple de réseau propriétaire, avec son forum pour les “hosts” où
chacun peut échanger sur des sujets, donner son avis. Cela permet à l’entreprise de
récupérer les retours des différents utilisateurs et de leurs clients, de vérifier les
informations, de créer un lien avec la marque, de réduire les sollicitations envers le
service client…
Conclusion
Choisir la bonne plateforme ou le bon réseau social dépend de plusieurs facteurs :
Et surtout : ne vous obligez pas à continuer sur un réseau social ; cessez ou réduisez
l'animation si vous ne le jugez plus pertinent. Et ce, même si vous avez mis à disposition des
moyens importants en publicité ou stratégie de contenus.
Vous pouvez toujours pivoter et vous concentrer sur d’autres réseaux sociaux.
L’important est de toujours s’interroger sur les résultats obtenus par rapport à vos
attentes et à vos objectifs.
À vous de tester et de savoir, selon le projet, ou la structure dans laquelle vous vous trouvez,
quels outils vont correspondre à vos attentes. Pour vous y aider, voici différentes possibilités.
Pour votre veille de contenu, vous pouvez créer une liste de veille
sur Twitter, Tweetdeck, Hootsuite ou Feedly, par exemple. Feedly est un agrégateur
de flux RSS (flux de contenus gratuits en provenance de sites Internet), qui vous
permet de vous tenir au courant de ce qui est publié sur vos sites web favoris.
N’hésitez pas à créer une liste privée par thématique ; il suffit d’avoir un profil sur
ces comptes et d’y ajouter les sources qui vous paraissent les plus pertinentes selon
les thématiques recherchées. Vos listes ne sont pas définitives, sentez-vous libre de
les mettre à jour régulièrement.
Pour une création de contenu facile et gratuite, Canva peut se révéler utile, et reste
accessible pour les plus débutants en création de visuels. Pour aller plus loin, Adobe
Photoshop reste une valeur sûre si vous êtes prêt à vous former. Pour la création
de vidéos, Adobe Spark propose plusieurs possibilités de création pour vos réseaux
sociaux (avec plus d’options dans sa version payante).
Une façon de vous faciliter la vie, à vous et à votre client, pour une relation plus fluide et un
suivi des tâches durant votre mission, ce qui vous rendra plus professionnel à ses yeux !
Il ne vous reste plus qu'à finaliser le cours avec le dernier quiz ! L'occasion de tester
vos connaissances sur le métier de community manager. 😉
La veille, c'est ce qui permet de rester à jour sur un ou plusieurs sujets, que l'on
débute ou que l'on ait des années d'expérience derrière soi.
Si vous vous êtes retrouvé ici, c'est que vous avez à cœur d'exercer votre métier du
mieux possible. Et c'est une excellente nouvelle, car cette volonté est puissante : elle
vous donnera l'impulsion au jour le jour pour apprendre sur de nouveaux sujets,
pour consolider et développer des compétences clés, valorisées dans le monde
du travail d'aujourd'hui et de demain.
Vous êtes prêt à devenir moteur dans votre métier ? C'est parti !
Dans ce cours, vous êtes invité à prendre en main le contenu qui vous parvient sur le web,
l'analyser et l'utiliser à bon escient. C'est la raison pour laquelle, nous vous invitons à le
suivre, chapitre par chapitre, en essayant, dès que cela est possible, d'intégrer et d'appliquer
ce que vous venez d'apprendre.
Une bonne option serait de suivre ce cours en travaillant en parallèle sur un sujet de veille
qui vous intéresse. Mais si pour l'instant, vous n'avez pas d'idée, ne vous inquiétez pas : on
se retrouve au chapitre suivant pour faire le point !
Il y a même des secteurs d’activités qui sont devenus essentiels en quelques mois pour
naviguer dans ce monde numérique : l’analyse et le traitement des données, notamment. La
quantité d’informations partagées numériquement aujourd’hui est telle qu’elle nécessite tout
un nouveau champ de compétences. Très en vogue en ce moment, car en demande accrue,
le métier de Data Analyst recrute en masse et peine parfois à trouver des candidats. En
cause ?
Les nouvelles technologies embarquent avec elle des changements qui s’opèrent très vite.
Et l’on peut avoir du mal à suivre… Les formations se déploient, notamment sur
OpenClassrooms avec 4 parcours pour répondre alors à la demande.
OpenClassrooms forme aux métiers clés qui recrutent aujourd’hui. Mais la formation
initiale ne fait pas tout. Car le monde continue de changer : de nouveaux outils et
méthodes de travail apparaissent. Cela demande de rester à jour régulièrement, quel
que soit votre métier, en mettant en place un système de veille.
Grâce à ce cours, vous verrez que vous n’aurez pas besoin d’y passer trop de temps
: la clé, c’est la régularité et la continuité dans le temps !
de maîtriser l’écriture d’un cours adapté pour le web et pour la vidéo (on
est loin des cours filmés en amphi ou des contenus récités face caméra) ;
de mettre à disposition des étudiants des outils de travail
collaboratif comme Slack, Airtable ou Skype (pour les faire travailler
ensemble à distance et leur donner accès à un mentor ou tuteur pédagogique
qui puisse les accompagner) ;
de collaborer avec d’autres corps de métier comme la production vidéo
(réalisation, motion design aujourd’hui… puis 3D, vidéo immersive, tournage
360° demain…).
Ces évolutions ne se sont pas faites toutes seules. Elles ne sont pas arrivées d’un
coup.
En vous inscrivant à ce cours, vous avez déjà entamé la première étape… Vous
avez à cœur d’évoluer dans votre métier en plaçant votre valeur sur votre capacité
à apprendre de nouvelles choses. Vous êtes donc en très bonne voie pour rester un
atout dans votre environnement professionnel !
Et ne croyez pas que la suite est plus difficile, car la posture est simple :
rester à l’écoute de ce qui change, sur une base régulière afin de ne pas
être surchargé d’informations ;
et utiliser les bons outils pour faciliter le travail de veille.
En effet, il existe aujourd’hui de nombreux outils qui vous permettent de vous tenir à jour en
automatisant la curation d’informations.
En bref
Tous les secteurs de métier sont amenés à évoluer et nécessitent que l’on se
penche sur ce que cela implique.
Effectuer une veille sur des nouveaux outils et/ou méthodes de travail n’est
pas nécessairement chronophage, et il existe des outils pour la réduire à
quelques minutes par jour.
Avant de rentrer dans le vif du sujet, déterminons ensemble ce dont vous avez
besoin pour orienter votre veille informationnelle dans la bonne direction.
Une veille est efficace et pertinente si elle est cohérente avec votre contexte
professionnel et en ligne avec des besoins que vous allez clairement déterminer en amont.
Prenez le temps de vous poser pour réfléchir et coucher sur le papier avec exhaustivité :
1. Vos atouts, forces, talents, et compétences. Cela peut être votre sens de
l'humour, votre côté touche-à-tout, votre empathie… ;
2. vos difficultés, freins, faiblesses, lacunes. Cela peut-être votre timidité, un
manque de motivation, du stress…
Cela va vous aider à comprendre comment orienter votre veille.
Si, par exemple, vous notez que vous avez des problèmes à animer une réunion ou
à capter l'attention de vos collègues, vous allez explorer ce qui fait le charisme chez
certains et comment le développer, ou encore ce qui fait la force des grands orateurs
en étudiant les mécanismes du storytelling, l'art de raconter des histoires. Votre veille
s’oriente alors sur une méthodologie, une compétence transverse à votre métier.
Autre exemple : si vous êtes développeur, vous savez que les langages informatiques
utilisés dans les entreprises peuvent changer et que de nouveaux apparaissent
régulièrement. Vous allez faire de la veille pour apprendre de nouvelles choses. Votre veille
s’oriente donc vers l’acquisition d’une compétence technique.
Interrogez votre cas particulier pour voir ce qui est le plus pertinent pour vous à
l’heure actuelle, afin d'évoluer professionnellement et rester à jour.
Cela peut être sur Facebook, Twitter, LinkedIn, Pinterest, Tumblr, Wordpress…
Si vous êtes sur plusieurs réseaux sociaux, gardez partout la même "ligne éditoriale",
la même unité. Autrement dit, concentrez-vous sur un domaine ou un sujet en
particulier.
Mais pourquoi est-ce que ce n’est pas forcément efficace pour l’instant dans votre
veille ?
Parce qu’il est fort probable que vous utilisiez Facebook pour un usage privé. Et sans
doute que vous êtes sur LinkedIn (ou Viadeo) parce que c’est un peu votre CV en
ligne : cela vous sert ou vous a servi à trouver du travail et vous permet de rester
visible pour les employeurs.
C’est un bon début, mais vous pouvez utiliser LinkedIn de façon beaucoup plus
puissante ! Étant donné que ce réseau social est strictement professionnel, le
contenu partagé par vos pairs (qui font, a priori, majoritairement partie du même
secteur d’activité que vous) sera qualitatif et orienté sur les sujets qui vous impactent
directement.
Si ce n’est pas le cas, mettez-vous en relation avec des personnes qui exercent un
métier similaire au vôtre ou exerçant dans des industries/entreprises similaires à la
vôtre.
Si vous êtes responsable des ressources humaines, recherchez sur LinkedIn des
membres qui occupent ce poste dans des entreprises qui vous inspirent ou des
marques que vous appréciez. Vous verrez que certains sont de véritables
ambassadeurs du métier et relaient beaucoup d’informations qui pourraient vous
intéresser. Sur les techniques de recrutement ou leurs difficultés au quotidien, le
profil des candidats recherchés, la gestion des ressources, etc.
Même chose sur Facebook, si c’est un réseau qui vous parle plus.
En Bref
pour une veille efficace sur les réseaux sociaux, il vaut mieux se concentrer
sur un sujet en particulier ;
pour être identifié comme une source d’information légitime, c'est important de
rester professionnel et cohérent sur les réseaux sociaux ;
les sources d’informations sont à puiser sur différents media (qui ont la plupart
du temps un relais sur les réseaux sociaux).
Alors, vous pourriez avoir l'impression d'être noyé devant la quantité d'informations
disponibles, alors que vous n'avez pas autant de temps à y consacrer...
Heureusement, il existe des solutions pour optimiser sa lecture sur le web et pour la
réduire à quelques minutes par jour !
CHAPITRE 2
La curation d’information sur le web peut s’automatiser, et c’est tout l’objet de ce chapitre.
Cela veut dire qu’au lieu d’aller chercher l’information sur chaque média, un par un, source
après source, tout ce qui vous intéresse peut s’agréger automatiquement pour vous.
C’est déjà le cas lorsque l’on se sert des réseaux sociaux à cet effet. En effet, votre fil
d’actualité se remplit d’informations utiles et pertinentes pour lesquelles vous avez
sélectionné les sources au préalable :
L’avantage de Twitter, c’est son fonctionnement : ceux qui tweetent utilisent des
"hashtags" pour décrire par mot-clé le contenu dont ils parlent.
Vous pouvez faire le même exercice avec un mot-clé qui résume précisément un
élément de votre veille. Cela peut être, par exemple :
#futureofpay ;
#javavspython ;
#edtech ;
#transfonum.
Avec cette méthode simple, en regardant les résultats “À la une” (les résultats les
plus populaires), vous avez des chances de tomber sur des influenceurs.
Des influenceurs sont des personnes qui ont partagé un contenu qui a été apprécié.
Repérez-les et suivez-les !
Si leur contenu est déjà assez suivi, c'est un premier critère de fiabilité, vous
pouvez les suivre aussi !
Votre fil d’actualité intégrera alors ce que ces personnes publient sur le sujet. Et c’est
aussi une bonne méthode pour découvrir de nouveaux hashtags qui vous donneront
accès à des informations encore plus précises.
Comparez les outils de curation automatisée
En dehors des réseaux sociaux, il existe des outils qui vous permettent d’agréger
automatiquement du contenu provenant de différentes sources et médias,
notamment des blogs et des journaux en ligne.
Si vous êtes nostalgique du journal à lire tous les matins, vous pouvez tout à fait
vous tourner vers cette solution qui vous donnera chaque jour un contenu
personnalisé regroupant les sources de contenu que vous préférez (réseaux sociaux,
blogs, journaux en ligne, vidéos etc.) sur un seul média.
Ce n’est pas du tout efficace lorsque l’on fait une veille… Cela dit, en devenant
premium, on peut ajouter une série d’extensions et de réseaux :
Extensions - Netvibes
Feedly
Et enfin nous avons Feedly, un outil avec lequel vous pouvez créer plusieurs
tableaux de veille : cela veut dire que vous pouvez mener différentes veilles en
parallèle.
Logo Feedly
Vous pouvez annoter votre flux, partager votre veille avec votre équipe via une
newsletter, recevoir des résumés par email… Mais tout cela c’est dans la version
Premium… et il ne semble pas possible d’agréger du contenu venant des réseaux
sociaux.
Autres outils
En bref
Twitter est LE réseaux social qui permet de faire de la veille par mot clé et
d’être au plus près de l’actualité ;
il existe des outils de curation automatisée comme Feedly ou Netvibes, qui
capturent le contenu sur le web à partir des sources qui vous intéressent ;
d’autres outils, non automatisés, vous permettent de conserver et ranger
l’information qui vous intéresse.
Une fois que vous avez testé et approuvé vos outils préférés, il est temps de rendre
la présentation de l’information un peu plus digeste !
Mais même sur des outils plus précis, c’est possible d’engranger trop de contenu… sur les
réseaux sociaux eux-mêmes, notamment si l’on suit trop de pages ou de groupes : le fil
d’actualité se remplit et on est accaparé par des contenus informatifs plus ou moins
pertinents, plus ou moins en lien avec nos besoins d’origine.
Le risque de perte de temps (même si l’information s’est agrégée toute seule) est donc
grand.
Alors, oui, c’est normal au départ de sélectionner plus de sources que ce dont on a besoin
parce qu’on voit grand. Mais ensuite, il faut affiner.
En effet, en démarrant votre veille, vous vous apercevrez très vite que vous devrez réajuster
les sources d’informations sélectionnées.
Dès que vous vous rendez compte qu’une source d’information diffuse du contenu
qui ne répond pas à votre veille de façon adéquate, vous pouvez la supprimer de
votre flux. Autrement dit vous désabonner de la newsletter ou du blog en question,
arrêter de suivre le compte sur Twitter, quitter le groupe sur Facebook, etc.
Votre objectif sera donc progressivement d'affiner les sources (pages, groupes, blogs, et
individus) que vous récupérez dans votre fil d’actualité, que ce soit sur Facebook, Twitter ou
encore LinkedIn.
Pareil sur les journaux de curation automatisée comme Feedly. Vous pouvez gérer vos
sources de contenu, et en supprimer si besoin.
Pour commencer, vous pouvez, en cliquant sur l’onglet “Modifier” en haut à droite,
supprimer certains articles en particulier, les réorganiser dans un ordre qui fait sens
pour vous, changer le titre de votre journal, lui ajouter un sous-titre, modifier l’encart
de l’auteur (en l’occurrence vous), en ajoutant une courte introduction au sujet.
Si vous n’êtes pas convaincu par le format journal, d’autres outils permettent de
présenter l’information sous un autre format, comme Pinterest par exemple, qui peut
vous permettre de faire une veille visuelle.
Logo Pinterest
Pinterest est un outil gratuit en ligne qui permet de capturer les images provenant de sites
web et de les conserver, classées par thématiques dans ce que l’on appelle des tableaux.
Si vous êtes :
UI/UX designer ;
graphiste ;
front-end developer ;
ou faites partie d’un métier concerné par le design visuel, l’image, la
composition…
… cet outil peut particulièrement vous intéresser. Dans ce cas précis, vous serez en mesure
d’effectuer une veille sur les tendances du web en termes de design d’interface pour des
sites web ou applications mobiles, par exemple !
Capture d'écran - Pinterest
Choisissez un ou des outils de présentation de l'information
Et si vous préférez présenter l’information en arborescence, vous pouvez utiliser des
outils de mindmap pour présenter votre veille.
PearlTrees logo
C’est à la fois :
Grâce à une extension à installer sur votre navigateur, vous pouvez enregistrer
sur Pearltrees ce que vous trouvez sur le web et souhaitez conserver pour votre
veille : des documents, des pages web, des posts sur des réseaux sociaux, des
photos et vidéos, etc.
L’outil Pearltrees permet d’organiser votre contenu en “perles” ; autrement dit, des
collections. Ce qui veut dire qu’à l’instar de Pinterest, vous pouvez alimenter des
veilles sur différents sujets en parallèle ! Vous pouvez tout réorganiser et déplacer à
loisir, c’est très flexible.
Capture d'écran - Pearltrees
Dans sa version gratuite basique, Pearltrees n’offre pas la possibilité de faire une
veille privée.
Cela dit, dans ses versions plus complètes (à un prix très abordable), on peut avoir
une veille privée et accès à plus d’options.
Avec un outil comme Pearltrees, vous avez la possibilité d’avoir une vision
globale de votre veille, une vision en arborescence, très pratique.
En bref
Une veille efficace requiert de réajuster régulièrement le contenu qui nous
parvient en optimisant le nombre de sources d’information qui nous
parviennent.
Des outils comme Pearltrees ou Pinterest permettent de présenter votre veille
de façon plus visuelle et s’adaptent particulièrement bien aux métiers de
l’image/des interfaces utilisateurs.
Maintenant, si vous souhaitez restituer votre veille à vos collègues par exemple, il
peut être intéressant de retravailler le contenu ou en tout cas de ne garder que
l’essentiel. Et c’est ce qu’on voit dans le prochain chapitre. Lorsque notre magazine
ou journal de veille est complet et pertinent, il est temps de le partager aux autres !
Si vous souhaitez personnaliser entièrement le fruit de votre travail, vous allez pouvoir
utiliser un outil dont je ne vous ai pas parlé jusqu’à présent : Wakelet.
Logo Wakelet
Wakelet est un outil de curation gratuit et pas comme les autres !
En plus de vous permettre de capturer tout le contenu qui vous intéresse sur le web
(article de blog, presse, publications sur les réseaux sociaux, vidéos, podcasts…),
vous pouvez entièrement éditer votre journal de veille en ajoutant des images et des
zones de texte !
Ce qui vous permet de raconter une histoire autour du sujet sur lequel vous avez
rassemblé de l’information, et de créer un format totalement unique et personnalisé !
On le fait aussi pour mettre en pratique ce que l’on a appris et, dans le meilleur des
cas, le transmettre aux autres.
Rédigez une note de veille ou une newsletter interne
C’est la raison pour laquelle dans ce cours sur la veille informationnelle, nous avons
voulu mettre l’accent aussi sur la dimension de partage…
Il peut arriver dans certains cas que vous ayez été mandaté pour faire une veille au
sein de votre entreprise, et que ce travail entre dans le cadre d’une de vos missions.
Dans ce cas, la façon dont vous restituez votre travail de veille est encore plus
important !
À cet effet, vous avez plusieurs possibilités :
1. Vous pouvez utiliser un outil comme Wakelet qui vous permet de créer un
contenu numérique interactif (les articles sont cliquables et l’on peut utiliser
votre journal comme un site web).
2. Si l’on attend de vous un travail plus formel, vous pouvez, à partir des
informations que vous avez collectées et que vous vous êtes appropriées,
rédiger une note de veille. Autrement dit, faire l’analyse, la synthèse (au
format texte ; 1 page) de ce que vous avez appris.
3. Enfin, si ce travail n’est pas destiné seulement à votre manager, mais qu’il a
vocation à être diffusé à vos collaborateurs, vous pouvez rédiger une
newsletter interne.
Partagez les fruits de votre veille grâce à ces outils
Voici une liste d’outils que vous pouvez utiliser pour partager votre travail de veille.
elink (gratuit dans sa version basique). Cet outil permet de diffuser des liens et
des ressources en ligne sous la forme d’une lettre de diffusion (newsletter) ou
d’une page web, en deux temps trois mouvements. Il suffit de choisir un
modèle parmi ceux disponibles, ils sont tous responsives (adaptés pour le
mobile). Vous pouvez ajouter des pages web, des vidéos, des publications sur
des réseaux sociaux ou encore des documents s’ils sont hébergés sur Google
Docs, Dropbox, Box ou OneDrive. D’un clic, vous pourrez créer un mail dans
Gmail ou encore importer votre contenu dans Mailchimp pour une diffusion
plus large. Elink propose aussi une URL unique si vous préférez partager via
une simple page consultable en ligne ;
Revue (gratuit jusqu’à 50 destinataires). Considéré comme le meilleur outil
actuel pour créer une newsletter à partir d’une veille. Cet outil permet, grâce à
une extension Chrome, de faire de la curation en aspirant ce qui vous
intéresse sur le web, puis d’accéder grâce à l’archive à tous vos contenus.
Vous pouvez ensuite les insérer dans une newsletter, à l’instar d’autres
sources de contenus comme Twitter, Facebook, Instagram, Medium ou
encore des services comme Pocket. La création de la newsletter repose sur
un système de glisser-déposer, qui génère automatiquement des vignettes
avec une image et un extrait de texte. Vous pouvez ajouter des titres, des
catégories, des images… Et quand vous êtes prêt, il vous suffit de renseigner
les adresses email des destinataires et vous aurez accès à des statistiques
d’audience. Vous pouvez également la partager sur les réseaux sociaux…
Les outils de partage pensés pour les réseaux sociaux :
Pocket
Wakelet
Je vous ai déjà présenté ces outils précédemment, mais je tenais à les mentionner
ici car ils se prêtent particulièrement bien à un partage sur les réseaux sociaux.
Les outils de communication en interne
Enfin, il faut les mentionner car très populaires en entreprise : il s’agit des outils de
communication en interne (hors email) :
Slack (gratuit pour les équipes de petite taille). Outil de messagerie, très utilisé
en entreprise, qui permet de créer des sujets de discussion par thématiques,
appelés des “chaînes”. Idéal pour le travail en équipe, il permet de partager
des informations rapidement sans passer par le classique email, et de réunir
tous les échanges de vos équipes au même endroit. Ergonomie soignée,
système de notification : cet outil est parfait pour notifier vos collègues du
travail de veille que vous effectuez ;
Trello (gratuit dans sa version basique). Outil de gestion visuelle de tous vos
projets, inspiré de la méthode Kanban*, cet outil de communication et gestion
collaboratives est très populaire également en entreprise. Il permet
d’organiser par “tableaux” les différents sujets sur lesquels vous travaillez seul
ou avec votre équipe. Chaque tableau se compose d’une liste de “cartes”
réorganisables : *vous pouvez y ajouter texte, liens, images, pièces jointes,
etc. ; et glisser ces cartes d’une colonne à l’autre pour suivre la progression
des sujets. Il peut donc se prêter à un usage de partage de veille
collaborative.
Ces outils ne sont pas spécifiquement tournés vers la veille, mais dans leur fonctionnement
et leur usage, ils peuvent permettre de partager de l’information facilement aux
collaborateurs, notamment votre note de veille ou bien votre journal en ligne sur Wakelet,
entre autres.
En bref
Des outils comme Wakelet vous permettent de personnaliser entièrement
votre journal ou magazine de veille !
Vous pouvez restituer votre veille à vos collaborateurs via un format agréable
à lire.
Des outils de communication professionnels se prêtent particulièrement à ce
partage d’information : la newsletter interne ou encore la messagerie Slack.
Vous avez désormais les clés pour effectuer une veille informationnelle efficace, pertinente
en utilisant des outils modernes et pratiques.
Mais faire une veille représente en réalité une première étape dans votre évolution
professionnelle…
Pour rester à jour et devenir un atout sur votre lieu de travail, quoi de mieux que de
mettre en pratique ce que vous avez appris pour être plus créatif et innovant dans
votre métier ? C’est ce que l’on voit dans la suite de ce cours !
CHAPITRE 3
Pour donner à votre veille un réel impact, vous allez l'intégrer à votre quotidien professionnel.
Quel que soit votre métier, vous avez un trésor à tirer de vos apprentissages sur le web et à
valoriser sur le terrain !
La veille a pour but d’impacter positivement votre quotidien professionnel
La veille informationnelle que vous effectuez ne doit pas rester théorique. Le but
du jeu, c’est de la mettre à profit dans votre quotidien professionnel.
Vous avez beaucoup lu sur les sujets qui vous intéressent, il est temps maintenant
d'appliquer les méthodologies, les outils ou les compétences qui vous tiennent à
cœur.
C'est parce que vous donnerez une dimension tangible, palpable, réelle à vos
recherches et à vos apprentissages que vous serez en mesure d'apprendre de
nouvelles compétences et de progresser plus vite dans votre métier.
Vous l'avez compris, il ne suffit donc pas de lire "passivement" en parcourant le web.
Ce qui vous démarquera des autres, c'est la mise en pratique !
Si vous craignez un "flop", un échec avec une innovation que vous tentez de mettre en
place, choisissez de la faire à petite dose.
Et ainsi de suite ! Petit à petit, conservez ce qui fonctionne et débarrassez-vous de ce qui n'a
pas donné de résultats probants.
En bref
Votre veille informationnelle doit vous permettre d’évoluer
professionnellement, en améliorant votre quotidien ou en vous rendant plus
performant.
Établissez des priorités pour appliquer les bonnes pratiques issues de votre
veille.
Mais… il y a un "mais"… : incidemment, vos collègues et supérieurs vont noter les
changements que vous opérez. En effet, lorsqu'un collaborateur se fait remarquer pour ses
innovations, il n'a pas toujours le succès escompté auprès de collègues qui, malgré eux, se
retrouvent parfois partagés entre sentiment de jalousie, rejet, besoin de comparaison, etc.
Et c'est là que vous allez avoir un rôle important ! Ne la jouez pas solo, mais devenez
moteur en embarquant les autres avec vous ! Comment ? C'est ce que l'on voit dans le
prochain chapitre !
Maintenant que vous développez des pratiques qui fonctionnent, vous devez vous tourner
vers l'extérieur pour partager ce que vous faites, comment et pourquoi.
C'est important de faire cela, car cela montre non seulement que vous avez acquis
une expérience légitime, mais aussi que vous êtes en mesure de la diffuser aux
autres.
Cela vous fera gagner en crédibilité et vous permettra de renforcer votre réseau. Mais là
encore, pas de panique, allez-y pas à pas.
Si vous avez suivi la mise en place d'une veille en utilisant un ou plusieurs outils cités
dans ce cours, il vous suffit simplement, dans un premier temps, de repartager à
votre communauté ce qui vous a semblé le plus intéressant : un article sur un journal
en ligne, une émission de radio, une vidéo YouTube…
Vous verrez que progressivement, vous gagnerez en notoriété, d'autant plus si vous
vous êtes créé un blog depuis lequel vous partagez ce que vous apprenez.
En devenant actif, vous ferez augmenter votre légitimité à vous exprimer sur des
sujets tels que l'innovation, la créativité ou encore le changement organisationnel.
Et naturellement, vous allez attirer autour de vous d'autres curateurs (en herbe, ou
experts) qui vont à la fois continuer de nourrir votre fil d'actualité, mais également
diffuser à leur réseau ce que vous partagez.
Lorsque vous en êtes là, c'est facile : vous avez les mots, le ton, la connaissance et
le recul nécessaires pour vous adresser aux autres sur les sujets d'innovation qui les
intéressent ou pourraient leur plaire.
Vous allez donc commencer un travail de partage de bonnes pratiques pour les
disséminer au sein de votre environnement de travail…
En effet, si vous êtes passionné par l'innovation, c'est que vous avez une motivation
prononcée pour le changement et avez envie de voir votre environnement de travail,
voire votre industrie, aller vers plus de créativité, de flexibilité et de possibilités…
C'est la raison pour laquelle vous avez intérêt à devenir moteur auprès de vos
collègues !
Ét
ape 2 : Partagez directement avec vos collègues !
En bref
Partager les résultats de votre veille sera bénéfique pour vous mais
également pour les autres.
À force de communiquer sur ce que vous apprenez au quotidien, vous serez
identifié comme un influenceur positif au sein de votre environnement de
travail.
Et si vous souhaitez aller plus loin : la dernière étape, c’est la création de contenu ! À
votre tour, vous pouvez aussi créer de l’information à forte valeur ajoutée…
Et vous l’avez compris, la portée bénéfique d’une veille informationnelle ne réside pas
seulement dans le travail de recherche, mais aussi dans le processus d’appropriation et de
partage.
Les informations que vous avez trouvées sur le web ont été créées, écrites, travaillées par
d’autres personnes.
Maintenant que vous êtes légitime, pourquoi ne pas créer vous-mêmes du contenu à forte
valeur ajoutée ; que ce soit des articles de blog ou des infographies ?
Exemple : vous êtes chef de projet digital et vous avez fait de la veille puis testé des
outils de gestion de projet collaboratifs. Vous pouvez raconter votre expérience réelle
avec les différents outils testés au sein de votre équipe, comparer les outils entre
eux, expliquer comment ils représentent un avantage ou un inconvénient sur le
terrain et pourquoi, puis conclure sur ce qui a le mieux fonctionné ;
Vous pouvez aussi créer du contenu que les autres pourront utiliser à leur tour dans
le cadre d’une veille : c’est-à-dire que vous faites un travail d’analyse sur ce que
vous avez appris en croisant différentes sources d’informations pertinentes pour
donner une nouvelle perspective sur un sujet donné.
Exemple : vous êtes commercial et vous avez fait de la veille sur le storytelling et la
prise de parole en public. En l’adaptant à votre métier et vos besoins au quotidien
(passer du temps avec des clients, parler souvent au téléphone, mener des rendez-
vous stratégiques), vous avez acquis une expérience et des compétences dont vous
pouvez maintenant parler en tant qu’expert (tout en restant humble, c’est-à-dire que
vous devez garder du recul), et donc créer du contenu pour, par exemple, la prise de
parole spéciale commerciaux, le storytelling quand on est commercial, etc.
Voyons maintenant deux façons de créer du contenu très populaires sur le web :
Cela rentre dans le cadre de ce que l’on appelle la facilitation visuelle, car c’est
facile à appréhender, c’est pédagogique.
Vous avez certainement lu beaucoup de documents au format texte au cours de
votre veille, alors pourquoi ne pas résumer puis traduire visuellement ce que vous
avez appris ?
Ne vous en faites pas, vous n’avez pas besoin d’être graphiste pour créer des
infographies…
Des outils en ligne existent pour cela !
Piktochart (payant). Facile d’utilisation, cet outil est plutôt populaire en matière
de création d’infographies ;
Canva (gratuit). J’utilise Canva très souvent pour créer et composer toute
sorte de visuels, dont des infographies. C’est mon préféré. Il suffit de choisir
un modèle et de l’éditer avec vos informations, ou de partir de zéro en
ajoutant des formes et du texte ;
Snappa (gratuit). Il fonctionne sur le même principe que Canva. Il est moins
connu, mais pas moins bien que Canva ;
Adioma (payant). Il est plus flexible puisqu’il permet de partir d’une page
blanche et d’avoir accès à de nombreux pictogrammes et types de
graphiques. Vous pouvez complètement personnaliser vos infographies. C’est
bien pour ceux qui ont déjà une idée en tête en termes de design, mais cela
demande plus de temps de création… ;
Infogram (gratuit), [Link] (gratuit) sont des outils similaires ;
Biteable (payant) et Animaker (payant) sont des outils particuliers : ils offrent
la possibilité de créer des vidéos infographiques !
J’ai listé beaucoup d’outils pour vous donner le plus de choix possibles. Explorez-les
et choisissez celui qui convient le mieux pour le type d’infographies que vous
souhaitez réaliser.
Rédigez un article de blog
Si vous êtes plutôt dans l’analyse et souhaitez créer du contenu plus approfondi,
vous pouvez écrire un article de blog.
Après, rien ne vous empêche de créer une infographie pour illustrer votre article de
blog, ce n’est même que mieux ! 👍
Plusieurs plateformes sont disponibles gratuitement pour écrire des articles de blog :
soit vous voulez vous créer votre blog personnel et dans ce cas, vous
privilégierez une plateforme comme WordPress (la plus utilisée au
monde), Tumblr ou Blogger (plus simples à mettre en place) ;
soit vous passerez par un service qui héberge vos articles parmi ceux des
autres, sans avoir à créer quoi que ce soit, comme l’option article sur
LinkedIn ou Medium (qui, soit dit en passant, bénéficient d’une très bonne
popularité et se prêtent particulièrement bien aux articles qui concernent le
monde du travail, de l’entreprise, de l’innovation) [lien en anglais].
Structurez votre contenu
Pour écrire un article de blog, vous n’avez pas besoin d’écrire un roman. L’usage sur
le web est plutôt tourné vers ce qui est synthétique.
Il n’est pas rare de trouver des articles de blog qui font une liste ou un TOP 10. Voici
des exemples :
Des exemples de titres d'articles accrocheurs
Ces titres sont accrocheurs et laissent penser que l’on va trouver un contenu
séquencé en plusieurs parties, facile à lire et à parcourir.
Dans le cadre d’une restitution de veille, vous pouvez parfaitement vous lancer dans
ce type de présentation de l’information !
C’est, là aussi, un format très populaire sur le web car les gens sont sensibles à tout
ce qui fait montre d’authenticité et de vulnérabilité.
Raconter votre expérience en toute transparence, avec son lot de difficultés et les
leçons que vous en avez tirées, peut être très bénéfique et source d’apprentissage
pour ceux qui vous liront.
Pour vous aider à structurer votre article selon les principes du storytelling, je vous
invite à consulter les chapitres suivants (dans l’ordre) :
En bref
Vous pouvez créer du contenu en tenant à jour un blog ou en créant
des infographies à partir des informations que vous avez collectées.
Ou alors vous pouvez utiliser ces médias pour parler de votre expérience de
veille, et comment la mettre en pratique au quotidien a eu un impact sur votre
vie professionnelle.
Vous avez maintenant toutes les clés en mains pour :