Final Correcte Diallo
Final Correcte Diallo
Notre travail est dédié à mon père Mr. MATOUMPA POLLO Prospère Guy
Hector et sa sœur Nalendé OPA et j’en suis infiniment reconnaissant pour tout
l’amour reçu.
Notre travail est dédié à mon père, ma mère et ma petite sœur respectivement
nommés : Mr Mamadou Cellou DIALLO, Mme Hadiatou DIALLO, Mlle
Assiatou DIALLO pour leur sens du sacrifice et l’amour inconditionnel que j’ai
à leur égard.
Remerciements
Les remerciements sont exprimés à toutes les personnes qui, de par leurs pensées, leurs actes
ou conseils, ont contribué à la réalisation de ce projet. En particulier, la gratitude est
exprimée :
Tout d’abord à Dieu, pour le meilleur cadeau divin qu’il nous donne qui est la vie ;
Ensuite, à notre directeur de mémoire le Dr. Mouhamed Lamine Chérif AIDARA pour
sa présence sans oublier son œil critique, la connaissance et toutes les valeurs qu’il a
inculqué dans nos vies en nous apprenant le savoir-être et le savoir-faire ;
Ce travail a été mené au sein du département de génie civil de l’Institut Polytechnique
Panafricain, nous tenons à remercier le corps professoral pour la qualité de
l’enseignement dispensé et au personnel administratif ;
Aux familles DIALLO, BALDE, BARRY, MATOUMPA POLLO, OPA pour leurs
soutiens et disponibilités ;
Pour finir, à tous les étudiants de l’Institut Polytechnique Panafricain pour crédo de
panafricanisme en mettant en valeur le brassage de nos différentes cultures pour un
continent unifié.
A : longueur semelle
A : longueur poteau
av : coefficient de compressibilité
B : largeur semelle
B’ : largeur effective
B0 : largeur de référence
b : largeur poteau
Cu : coefficient d’uniformité
Cc : coefficient de courbure
Cc : coefficient de compression
Ce : coefficient d’efficacité
Cr : coefficient de recompressions
C’ : cohésion effective
Cv : coefficient de consolidation
D : profondeur d’encastrement
De : profondeur équivalente
EM : module pressiométrique
e : excentricité
Fs : facteur de sécurité
G : densité absolue
H : hauteur de drainage
Il : indice de liquidité
Ip : indice de plasticité
K : coefficient de perméabilité
K0 : coefficient de butée
N : effort normal
P : charge
Pg : pression de gonflement
Pl : pression limite
Q : charge
Qu : charge limite
qc : contrainte de cohésion
S : section
Sc : tassement
Sc : tassement de consolidation
Sf : tassement final
t : temps de consolidation
Tv : facteur temps
T : effort de cisaillement
u : pression interstitielle
W : teneur en eau
W : charge
Ww : poids de l’eau
Wl : limite de liquidité
WP : limite de plasticité
α : coefficient rhéologique
Δu : surpression interstitielle
Δ𝛔 : incrément de contrainte
Δh : tassement
φ : angle de frottement
τ : contrainte de cisaillement
𝛔’ : contrainte effective
𝛔v : contrainte verticale
Liste des abréviations
AIBD : Aéroport international blaise Diagne
KPa : Kilopascal
KN : Kilonewton
LOG : Logarithme
MPa : Mégapascal
NF : Norme française
SC : sondage carotté
TA : Terrain actuel
The rehabilitation of the former railway station Rufisque is reflected in the construction of a
resistant structure based on foundations. The foundations therefore ensure the proper
functioning of the structural ecosystem while meeting the requirements set by the limit state
method. Depending on the type of structure and the nature of the soil, an appropriate
foundation system is adopted in terms of costs and achievements. The collapse of the
structures over time and the strong urbanization saw the birth of the soil mechanics and its
ascent which enabled us to identify, to size a foundation on any type of soil. The results of the
various investigations carried out on the site have allowed us to know that the soil layers are
composed of brown clay, little clay sand and calcareous marl. On its carrots, various
identification tests, natures as well as mechanical tests were carried out according to the
AFNOR standards. The results of his tests allowed us to adopt superficial foundations on
insulated soles. The city of Dakar being nowadays a flagship metropolis of West Africa is
stifled because of the rural exodus and the centralization of all sectors of activities. To
overcome this problem, the TRAIN EXPRESS REGIONAL project was launched in 2016 to
be operational in 2019 in order to streamline the transport of people and goods. Our work is
therefore to analyze, study and size the foundations of one of the intermediate stations of the
project including that of Rufisque.
Introduction générale
Introduction générale
Le système de transport collectif actuel dans Dakar est constitué de bus, de « Cars Rapides »,
de taxis et du Petit Train de Banlieue (PTB). Ce système ne permettra pas de répondre de
manière satisfaisante aux besoins des déplacements estimé à 124.000 passagers en heure de
pointe du matin à Dakar. La gare de Rufisque est l’une des gares choisies dans le projet
TRAIN EXPRESS REGIONAL DE DAKAR (TER) afin de désenclaver le flux urbain
(Rapport train express régional de Dakar : TER - 2015) Ce projet favorisera la compatibilité
avec les perspectives de développement durable du réseau ferré à l’échelle nationale et
régionale. Les voies nouvelles autoriseront une charge à l’essieu suffisante pour accueillir des
trains de fret futur. A la fin de la réalisation de ce projet, 67 ouvrages d’art (passerelles, ponts,
ouvrages hydrauliques) s’intégreront à l’émancipation des infrastructures sénégalaises pour un
meilleur développement urbain et économique (Fiche de projet TER 2015). Ce présent
mémoire est composé de deux parties structurées en quatre chapitres. La première partie traite
l’étude bibliographique qui explique les généralités sur les fondations et les méthodes
d’indentification jusqu’à l’expression des différentes formules de la capacité portante d’un sol de
fondation. La deuxième partie concerne l’étude expérimental qui présente le site et son contexte
ainsi que le dimensionnement des fondations. Les fondations représentent la partie ancrée d’une
structure sur une couche de sol résistante. Au Sénégal les fondations superficielles sont les plus
utilisées à l’occurrence les semelles isolées lorsque l’emprise de la construction n’est pas sujet de
remontée de nappe phréatique ou d’infiltrations d’ions chlorures. Pour comprendre les lois qui
naissent entre l’interaction du sol support et les fondations, on effectue des sondages qui nous
permettent de recourir à la géologie, la géodynamique et la géotechnique afin de décrire les
matériaux depuis leur comportement minéralogique jusqu’à la définition de leurs critères de
résistances. C’est dans cette optique qu’est née deux campagnes d’investigations, ceux réalisées
au terrain et au laboratoire. Ces deux analyses nous permettront grâce à des approches
empiriques développées par certains chercheurs comme Terzaghi, Boussineq, Caquot à estimer
l’évolution du comportement d’un sol et sa capacité à résister à tout état de contrainte de deux
manières : méthodes basées sur les essais in situ et au laboratoire. C’est avec tous ses critères que
notre modeste travail se résume à estimer la capacité portante des fondations de la gare de
Rufisque en vue d’un dimensionnement rationnel.
Première partie
Chapitre 1 : Généralités des fondations
1. Introduction
Elles sont envisagées lorsqu’il existe une couche de sol capable de supporter l’ouvrage à une
profondeur d’encastrement relativement faible. Ces types de fondation sont utilisés pour des
constructions légères et sont constitués par des semelles, ayant une plus grande largeur que
l’élément lui transmettant les charges de manière à ce que le taux de compression du sol ne
dépasse pas sa valeur admissible. (Filliat, 1999). Comme fondations superficielles on
distingue :
Ce sont des ouvrages de fondation en béton armé ou non placés sous les poteaux afin de
transmettre les charges appliquées au sol de manière stable et uniforme. Elles sont réalisées
dans des fouilles en puits de petite section mais de grande profondeur et sont souvent de
forme rectangulaire, carrée et circulaire. Les armatures des semelles rigides comportent deux
nappes orthogonales de section sensiblement égales qui reprennent les efforts de traction dans
les deux directions. Cependant les semelles de type flexible nécessitent des aciers
complémentaires afin de compenser les efforts tranchants. Plus légères elles présentent un
intérêt lorsque le sol est de qualité médiocre (Léonard, 1992). Si la hauteur de la semelle est
supérieure à 40cm ou qu’elle est très large il est préférable d’envisager un glacis, cela permet
d’économiser une section de béton non négligeable.
Elles sont situées sous tous les murs porteurs et réalisées dans des fouilles en rigoles de petite
section mais de longueur importante. Elles peuvent être renforcées par des armatures si les
charges qu’elle reçoit sont importantes. Si les charges sont faibles, elle peut être en béton
cyclopéen. Dans certains cas où plusieurs poteaux alignés, il est préférable d’utiliser une
semelle continue ou filante utilisée comme appui pour éviter le tassement différentiel. Elles
permettent également de distribuer dans le sol les charges transmises par les murs porteurs et
périphériques de fondation. La semelle fonctionne comme une console renversée, créant des
lignes de rupture partant à 30° depuis la base du mur. Les armatures transversales qui
reprennent les efforts de traction sont déterminées par la méthode des bielles. Elle part du
principe que les charges aux semelles par les éléments verticaux de structure sont transmises
au sol par des bielles obliques. L’inclinaison de ses bielles permet de définir les efforts de
traction au niveau de l’assise de la semelle et de calculer les armatures correspondantes.
Suivant sa hauteur, la semelle est considérée comme flexible ou rigide. Si la condition H˃ (B-
b) /2 est remplie la semelle est considérée comme rigide, l’effort tranchant n’apporte pas de
contraintes excessives dans le béton. Si cette condition n’est pas remplie la semelle est
considérée comme flexible il est alors judicieux de prévoir des armatures résistantes à l’effort
C’est une dalle recouvrant toute l’emprise au sol d’un bâtiment qui transmet uniformément
l’ensemble du chargement au sol, ils permettent aussi de réduire le tassement différentiel au
minimum. Il est envisagé lorsque : La contrainte admissible du sol est si faible que la surface
nécessaire de fondation atteint la moitié de la surface de l’ouvrage. La couche d’assise étant
hétérogène on adopte alors un radier pour neutraliser ces points particuliers et éviter
d’éventuels tassements différentiels. Le dernier niveau du sous-sol se situe en dessous des
plus hautes eaux de la nappe phréatique, le recours au radier est obligatoire, car c’est le
support continu pour assurer la mise en place de l’étanchéité par produits noirs (bitume) ou
écran plastique souple. G. PHILIPONNAT et B. HUBERT Eyrolles, Paris, 1998 « les
Fondations et ouvrages en terre » On distingue cependant plusieurs types de radiers en
fonction des critères de résistance souhaité :
Figure 1. 5 - radier
2.4.1. Radier nervuré
Il est Composé d’une table de 10 à 20 cm, des nervures et des poutres qui seront liées à la
dalle pour mieux résister à la réaction du sol, les dimensions et le ferraillage sont déterminés
en fonction des charges à reprendre, de l’espacement des nervures et des poutres. DTU 13.11
(NF P 11-211), 1988
Dans le cas d’une construction à ossature (dans le cas des bâtiments) on peut traiter le radier
selon le principe des planchers champignons. Il ne comporte pas de nervure, ce qui permet
d’avoir une surface plate et dégagée pour de grande portée. Les charges sont transmises par
des poteaux à la dalle épaisse (ep≥50 cm) par l’intermédiaire de chapiteaux. La portée Ly ne
doit pas dépasser deux fois la petite portée. Le calcul en plancher renverser n'est valable que
sous réserve de vérifier sensiblement l'équilibre entre la descente des charges apportées par la
superstructure et les réactions du sol sous chaque poteau. Deux cas se présentent : d’une part
les réactions du sol sont centrées sous chaque poteau et d’autre part les réactions du sol ne
peuvent être centrées sous chaque poteau. DTU 13.11 (NF P 11-211), 1992
Les voutes permettent d’augmenter les portées sans augmenter sensiblement l’épaisseur du
radier. L’axe des voutes est perpendiculaire à la grande dimension du radier. L’épaisseur d’un
radier vouté est mince (12≤ep≤20) car il travaille essentiellement à la compression. Des
tirants en barre d’acier ou en béton armé sont placés tous les 4 m perpendiculairement à l’axe
des voutes (L. logeais (pathologie des fondations Edition le Moniteur)
L’assise est un point clé de la stabilité et de la longévité d’une construction. Le sinistre le plus
ancien concerne la tour de pise, dont l’inclinaison est due au tassement différentiel des
fondations en raison d’une surépaisseur de matériau plus compressible au droit de l’une des
façades. En se basant sur la fiche technique de la tour de pise : construite entre 1173 et 1350,
soit 177 années, la tour a commencé à pencher vers 1274, lors de la construction du troisième
étage. À la fin de la construction, son inclinaison est de 1.47°, soit 1.40 m de décalage entre le
sommet et le pied : en 1817, le sommet de la tour de pise est décalé de 3.8 m, soit une
inclinaison de 4°; en 1993, l’inclinaison est de 5.63°; soit un décalage de 5.4 m. A travers
cette histoire nous nous rendons compte de la place importante qu’occupe le sol et toutes les
techniques existantes pour l’améliorer. En tant que Génie civil notre rôle est d’étudier toutes
les solutions optimales avant d’envisager des fondations profondes qui couteraient plus chères
à la place d’une amélioration du sol en place. On améliore le sol pour avoir les résultats
suivants : Augmenter la capacité portante du sol, Réduire les tassements ; Augmenter la
vitesse (rate) de consolidation ; Réduire les risques spécifiques (fluage, liquéfaction) ;
Augmenter la résistance au cisaillement du sol. Le diagramme ci-dessous énumère en fonction
du type de sol la résistance qu’on peut atteindre après amélioration : (DHOUIB 2004)
La substitution contrairement à la purge est une action prévue et dimensionnée, qui consiste
enlever une partie du substratum pour le remplacer avec un matériau de bonne qualité. Le
dimensionnement est réalisé lors d’études géotechniques pour avoir la résistance escomptée.
La technique d’excavation mise en place doit être économiquement et techniquement
réalisable.
Les drains verticaux sont utilisés pour l’amélioration des sols saturés en eau (terrains silteux,
ou argileux). La technique consiste à foncer verticalement dans le terrain, suivant un maillage
déterminé, un drain préfabriqué (par exemple Desol développée par Sol étanche Bachy). Au
moment de sa mise en œuvre le drain véhicule l’eau du terrain jusqu’à la surface. La
surcharge est apportée soit par un remblai de pré-chargement, soit par d’autres méthodes.
Elles permettent d’augmenter la vitesse de drainage et donc de consolidation.
Figure 1. 10 - Drain + remblai de pré-chargement
Cette méthode est utilisée sur des terrains dont le tassement va se prolonger durant plusieurs
années. On applique généralement ces méthodes sur des mauvais terrains de composition
principalement argileuse. Le principe consiste à surcharger le terrain pour qu’il tasse
naturellement, augmenter la résistance au cisaillement et donc la capacité portante. Le
principe de chargement des sols s’opère selon les mêmes principes dans le cas des sols fins ou
grenus. Le mode de réalisation est le même, mais la perméabilité élevée des sols grenus
permet d’obtenir l’amélioration souhaitée dans les délais beaucoup plus brefs que les sols fins
et surtout argileux.
C’est une variante du pré-chargement par remblai. Cette méthode est de type isotrope. Elle
permet une amélioration des caractéristiques du sol, la rupture et le fluage sont impossibles.
Le terrain est recouvert d’une membrane étanche sous laquelle on fait le vide : le sol est ainsi
chargé par la pression atmosphérique. Ce système est toujours couplé à un réseau de drainage
horizontal parfois vertical. (solé[Link], 2018)
La colonne ballastée fait partie de la famille des renforcements de sol. Sa mise en place dans
le sol conduit à une augmentation globale des caractéristiques mécaniques du sol en place.
C’est une inclusion composée seulement de graviers ou injectées de béton. (Plateforme et
Amélioration des sols de fondations SOLETANCHEBACHY) Ainsi le diamètre (0,5 à 1,2 m)
de la colonne ballastée est fonction de la compétence des couches traversées.
Les sols pulvérulents : sable, gravier, cailloux, blocs sont constitués essentiellement de la
silice (quartz), du calcaire et d’autres roches inertes. Les effets capillaires dus à l’eau sont
négligeables ; Les grains se comportent comme les granulats inertes du béton. Les deux
techniques améliorations (inclusion rigides et colonnes ballastées) sont également valables
Cette opération consiste à transformer l’eau du sol en glace, le rendant solide et imperméable.
Applicable aux terrains aquifères (saturation non nécessaire), teneur en eau supérieureà10%.
La vitesse de circulation de l’eau doit être < 10 m/s, sinon congélation impossible (apporte de
la chaleur par circulation). La résistance par cette méthode s’explique du fait qu’une fois le
zéro absolu atteint le sol congelé devient très dur et ne peut plus céder de chaleur, ainsi
s’explique la pérennité de cette méthode. (SOLETANCHEBACY 2018)
3.2.2. La vibroflottation
Le compactage dynamique est une technique de consolidation de sol permettant, sous l’effet
de l’apport de hautes énergies, de densifier le sol à grande profondeur. Elle s’applique
généralement sur des sols grenus (sables, remblais granulaires, sableux,) et pour de vastes
surfaces à traiter. Pour créer ces ondes de hautes énergies dans le sol, des masses de 15 à 40
tonnes sont lâchées en chute libre depuis des hauteurs de 10 à 30 mètres. Les paramètres
d’exécution du traitement (hauteur de chute, disposition des points d’impacts, phasage :
maille primaire, secondaire, compactage de fermeture) sont définis lors de la réalisation de
planches d’essais in situ avant le démarrage du chantier au moyen d’un contrôle géotechnique
in situ particulièrement intensif. L’objectif étant d’atteindre le plus rationnellement possible
les caractéristiques de densification recherchées. Les contrôles géotechniques sont ensuite
prolongés pendant la phase d’exécution sur l’ensemble des surfaces traitées pour s’assurer de
la bonne qualité du traitement. Le compactage dynamique entraîne une réduction immédiate
de l’indice des vides du sol qui améliore la qualité de ce dernier en provoquant sa
modification structurelle.
Les géo synthétiques sont des polymères : géo drain, géotextile, géomembrane, géogrille,
géospaceur, géo conteneur, géo composite. Il y’a en ce moment la firme MACCAFERI qui a
développé différents types de géo synthétiques et des logiciels de dimensionnement qui
révolutionnent l’amélioration des sols et sont utilisés pour le drainage la lutte contre la
corrosion, l’augmentation de la capacité portante, assure également le rôle de séparation et de
barrière de protection. (MACCAFERI)
Figure 1. 22 - MacGrille
Figure 1. 23 - MacTube
L’avantage avec cette technique est qu’elle est utilisable pour tout type de structure, le tableau
ci-dessous nous renseigne sur ses applications :
Tableau 1. 1 - Différentes applications des géo synthétiques
On peut utiliser la chaux pour améliorer le comportement hydrique du sol, le ciment quant à
lui augmente les capacités mécaniques (capacité portante). (Guide de terrassement routier)
4. Fondations Profondes
4.1. Définition
Lorsque nous constatons que les couches superficielles d’un sol sont molles, peu résistantes
par rapport au couches adjacentes plus profondes qui sont plus résistantes à partir d’une
certaine profondeur, il est donc alors naturel de fonder notre ouvrage sur ses couches plus
résistantes afin d’assurer sa stabilité. Les fondations profondes sont celles qui permettent de
reporter les charges dues à l’ouvrage qu’elles supportent sur des couches situées depuis la
surface jusqu’à une profondeur variant de quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres,
lorsque le sol en surface n’a pas une résistance suffisante pour supporter ces charges par
l’intermédiaire de fondations superficielles. Pour le calcul, les deux types de fondations
(profondes et superficielles) se différencient essentiellement par la prise en compte d’un
frottement sur les parois latérales de la fondation. Ainsi, pour atteindre la couche de sol
résistante, nous réalisons soit des puits peu profonds dont le diamètre varie peu de 1 à 3 m,
soit des pieux pour lesquels le rapport D/B˃10 avec B comme diamètre du pieu et D comme
longueur du pieu. (La technique du bâtiment existant, 2012). On distingue cependant deux
groupes de pieux distinct de la manière d’exécution et leurs conceptions (pieu exécuté avec
refoulement du sol ou non et pieu préfabriqué ou réalisé in situ). Le DTU 13.2 classe les
fondations profondes et semi profondes de la manière suivante : Pieux façonnés à l'avance
(Battu préfabriqué ; Métal battu ; Tubulaire précontraint ; Battu enrobé ; Battu ou vibro-foncé
injecté haute pression) ; Pieux à tube battu exécutés en place (Battu pilonné ; Battu moulé) ;
Pieux forés (Foré simple ; Foré tubé ; Foré boue ; Tarière creuse ; Vissé moulé ; Injecté haute
pression) ; Puits ; Pieux foncés (Béton foncé ; Métal foncé) ; Micropieux (Type I; Type II;
Type III ; Type IV )
Un pieu est une fondation élancée qui reporte les charges de la structure sur des couches de
terrain de caractéristiques mécaniques suffisantes pour éviter la rupture du sol et limiter les
déplacements à des valeurs très faibles. Ils prennent appui sur un sol situé à une profondeur
pouvant aller de 6 à 20 m voire même plus. Suivant la méthode de fabrication et de mise en
œuvre il faut distinguer les pieux préfabriqués et les pieux exécutés sur le site. DTU 13.2 (NF
P 11-212)
4.2.1. Pieu battu préfabriqué
Les pieux préfabriqués sont habituellement en béton armé et ils peuvent être en béton
précontraint. Le bois, qui fut beaucoup utilisé, ne l'est plus guère que dans des cas particuliers
et surtout hors de France, dans des pays tropicaux ou très riches en forêts (Amérique du
Nord). Certaines réglementations (Manuel du Génie/France - SIA 192/Suisse -
CP2004/Angleterre) comportent des indications sur ce type de pieux. Le présent chapitre
concerne uniquement les pieux en béton armé ou précontraint. Dans l'expression « battu
préfabriqué », le terme « battu » recouvre en fait tous les moyens de mise en œuvre utilisés
pour enfoncer les pieux dans le sol par un effet dynamique : battage proprement dit par chocs
(mouton à simple effet, à double effet, diesel,) ou par vibrations (vibrofonceurs, trépideurs).
Les pieux métalliques sont constitués d'acier. La section a une forme en H avec une épaisseur
de l'âme est égale à celle des ailes, ou en forme d'anneau (tube) : la nuance est conforme à la
norme NF A 35-501 ; la forme quelconque obtenue par soudage de palplanches par exemple :
la nuance est conforme à la norme NF A 35-520.
La préfabrication à partir d'éléments tubulaires est classique, mais on trouve maintenant des
pieux tubulaires précontraints préfabriqués d'un seul tenant par centrifugation, dont la
longueur peut dépasser 20 m avec des diamètres extérieurs de 0,60 m à 1,00 m. Pour les pieux
fabriqués à partir d'éléments, les dimensions indiquées pour ceux-ci sont des dimensions
courantes : l'épaisseur varie de 10 à 15 cm environ, les diamètres extérieurs peuvent atteindre
1,40 m. On s'efforce de préfabriquer les pieux d'une longueur telle qu'il ne soit pas nécessaire
de procéder à une enture et que la longueur à recéper soit aussi courte que possible. Ces pieux
sont le plus souvent battus base ouverte pour faciliter l'enfoncement ; ils présentent cependant
la même charge nominale que les pieux équivalents à base fermée à condition que le bouchon
de terrain formé lors du battage soit de hauteur et de compacité suffisante.
L'âme du est métallique (acier E 24-1 ou similaire), il est constitué des tubes d'acier de 150 à
500 mm de diamètre extérieur et des profilés H. L'épaisseur des profilés est prévue suffisante
pour que les éléments ne subissent pas de déformations permanentes lors du battage
(épaisseur minimale de l'ordre de 10 mm). Contrairement au métal battu les profilés
classiques peuvent être utilisés.
Un tube, muni à sa base d'un bouchon de béton ferme, est enfoncé par battage sur le bouchon.
Le diamètre nominal du pieu est le diamètre extérieur du tube au niveau du bouchon. La
longueur du tube est inscrite en tête du tube (chiffres au cordon de soudure de 15 cm de
hauteur au moins). Pour un terrain donné, au premier pieu, on détermine la hauteur optimale
du bouchon pour qu'il ne glisse pas au moment du battage et qu'il puisse être chassé par le
mouton lors de l'amorce du bétonnage. Le tube primaire est d'une seule pièce par construction,
d'épaisseur renforcée à sa base. Deux rallonges au plus peuvent être utilisées. Dans les terrains
aquifères, il y a risque d'entrée d'eau au raccord entre tube et rallonge ou entre deux rallonges.
L'utilisation de rallonges implique que l'étanchéité des raccords soit suffisante. Le béton
ferme est introduit dans le tube par petites quantités, successivement pilonnées à l'aide du
mouton de battage au fur et à mesure de l'extraction du tube.
4.2.7. Battu moulé
Un tube muni à sa base d'une pointe métallique, ou en béton armé, ou d'une plaque métallique
raidie, ou d'un bouchon de béton, est enfoncé par battage sur un casque placé en tête du tube
ou par battage sur le bouchon de béton. Le diamètre nominal du pieu est le diamètre du tube
au voisinage de la pointe et non le diamètre de la pointe perdue ou de la plaque. La longueur
du tube est inscrite en tête de celui-ci (chiffres au cordon de soudure de 15 cm de hauteur au
moins). La pointe (perdue ou récupérable) ou la plaque perdue a un diamètre supérieur à celui
de la base du tube pour une bonne tenue sous le tube au battage. Au fur et à mesure du
battage, le terrain se resserre contre le tube au-dessus de la pointe, c'est pourquoi la section à
prendre en compte pour le pieu ne peut dépasser celle de la base du tube. Le tube primaire est
d'une seule pièce par construction. Deux rallonges au plus peuvent être utilisées. Le tube est
rempli totalement de béton d'ouvrabilité moyenne avant son extraction. Si le battage s'effectue
en tête du tube et si la pointe est perdue, on peut remplir de béton tube et rallonges avant le
battage afin d'éviter les entrées d'eau pendant le battage. DTU 13.2 (NF P 11-212)
L'emploi des pieux de ce type exige une reconnaissance préalable du sol suffisamment dense
afin de bien cerner les variations de niveau de la couche d'ancrage. En effet, il est difficile de
contrôler en cours d'exécution la nature des couches traversées. Ces pieux ne peuvent être
utilisés en cas de rencontre d'obstacles enterrés (bancs rocheux, béton, grosses maçonneries).
Ce procédé ne s'applique aux sols sableux sans cohésion situés sous la nappe, et qui
risqueraient de provoquer des éboulements importants, que si on tient compte d'une réduction
de frottement latéral.
4.3. Micropieux
Micropieux sont des pieux forés, tubés ou non d’un diamètre inférieur à 250 mm, qui
travaillent en traction ou en compression grâce au frottement latéral. Le creusement est réalisé
par roto-percussion ou par rotation. L’armature est constituée d’une tige d’acier ou d’un tube
métallique et le bétonnage est effectué à l’aide d’un mortier mis en œuvre sous pression. Le
Type I un micropieu de ce type ne permet que la transmission d'efforts de quelques dizaines
de tonnes suivant son axe. Sa résistance à la flexion est faible. Le Type II un micropieu de ce
type peut permettre la transmission d'efforts importants. L'armature est constituée par un tube
à paroi épaisse ; des barres d'acier raccordées bout à bout ou par un faisceau de barres en acier
placées à l'intérieur d'un tube en acier de limite élastique comparable. La limite élastique des
aciers employés peut être très importante (jusqu'à 500 MPa pour les tubes, de 1 100 MPa pour
les barres). Il est recommandé de vérifier le flambement (méthode de Mandel par exemple),
ainsi que le raccourcissement élastique des micropieux. Le Type III ce micropieu est
caractérisé par une injection faite en tête à une pression supérieure ou égale à 1 MPa. Elle est
globale et unitaire (IGU). Dans les sols mous, ce type de pieu doit être calculé au flambement.
Lorsque la nature du sol le permet, le forage peut être remplacé par le lançage, le battage ou le
fonçage. Le Type IV ce micropieu est caractérisé par une injection à l'obturateur simple ou
double d'un coulis ou mortier de scellement à une pression d'injection supérieure ou égale à 1
MPa. L'injection est répétitive et sélective (IRS). Dans les sols mous, ce type de pieu doit être
calculé au flambement. Lorsque la nature du sol le permet, le forage peut être remplacé par le
lançage, le battage ou le fonçage.
Figure 1. 34 - micropieux
4.4. Puits
Les puits sont des fondations creusées à la main. Les moyens de forage employés exigent la
présence d'hommes au fond du forage. Les puits de section circulaire ont un diamètre
supérieur ou égal à 1,20 m. Les puits de section quelconque (rectangulaire, oblongue, en fer à
cheval, etc.) ont une largeur minimale de 0,80 m et une section minimale de 1,1 m².
Q gu
Ce= ; EQ 1. 1
∑ Qui
Le principe de fonctionnement des pieux s’illustre comme suit :
1. Introduction
Au fil des années les hommes se sont contentés de bâtir sans se soucier de connaitre la nature
du terrain sur lequel venait prendre appui la construction. Ils appliquaient des méthodes
empiriques. Ils se référaient au dire des anciens ou analysaient les constructions avoisinantes
pour déterminer les fondations à adopter, souvent surdimensionnées. Les constructions
pouvaient subir quelques désordres, tels des tassements différentiels, personne ne s’en souciait
sauf s’il y’avait risque d’effondrement (Sanctuaire Sainte Marie de Guadeloupe au Mexique
avec un tassement différentiel de l’ordre de 2 mètres). D’autre part les terrains dits à risques
étaient déclarés inconstructibles, tels les terrains marécageux. De nos jours les conditions
d’urbanisation sont telles que la moindre parcelle de terrain est déclarée constructible selon le
schéma d’urbanisme et le plan d’occupation des sols. La méthode empirique a été remplacée
par une méthode d’investigation qui ne peut plus laisser à une part d’inconnu. Cela veut dire
qu’on détermine les dimensions des éléments structuraux en fonction d’un point limite de
rupture sous une charge maximale augmenté d’un facteur de pondération et tenant compte de
la résistance de chaque élément à laquelle on ajoute un coefficient de réduction de capacité.
Elle permet d’adapter les techniques appropriées, d’ajuster les couts, de réduire les délais
d’exécution. Les fondations du bâtiment doivent être déterminées dès l’élaboration du projet,
de même que la couche de terrain sur laquelle elles prennent appui. Une nouvelle science est
née la mécanique des sols, sous l’impulsion de Terzaghi, Poncelet, Boussineq et d’autres
chercheurs. Elle a pour objet de déterminer par tous les moyens appropriés : la qualité des sols
sous-jacentes, leurs caractéristiques mécaniques, leur portance, l’épaisseur des différentes
couches rencontrées, le tassement sous l’action des surcharges amenées par les constructions.
(la fabrication du bâtiment tome 1 Edition Eyrolles 2012). De cette analyse d’écoulera une
série d’essais qu’on peut effectuer soit en laboratoire ou soit sur le terrain :
Pour déterminer les caractéristiques géotechniques des couches rencontrées, différents essais
sont effectués en laboratoire sur les échantillons prélevés dans le sol en place à l’aide de
carottiers. Ces échantillons de terrain, si possible remaniés, sont repérés avec le numéro du
sondage correspondant, le niveau de prélèvement, sa partie supérieure et sa partie inférieure.
Toutes les précautions sont prises pendant le transport pour éviter les pertes fines et conserver
l’humidité naturelle de l’échantillon. Les essais sont effectués dans les plus courts délais après
prélèvement, par des personnes qualifiées, aptes à interpréter les résultats. Leur objectif est
d’identifier les sols et à cet effet de déterminer la capacité portante du sol. Entre autres nous
avons : (Théorie et pratique de la géotechnique tome 1)
L’échantillon de sol, placé dans deux demi boites qui peuvent glisser l’une par rapport à
l’autre, est soumis sur l’élément supérieur à une contrainte normal (𝛔 =N/S, S : section
horizontale de la boite de cisaillement), puis à un effort cisaillement T jusqu’à la rupture tout
en mesurant le déplacement horizontal de la demi boite.
Trois échantillons identiques doivent être testés, pour trois contraintes normales différentes
Les valeurs des contraintes de cisaillement à la rupture sont représentées en fonction des
contraintes normales τ = f (𝛔). Cette représentation n’est autre que la traduction graphique de
l’équation de Coulomb :
τrupt =C +σ rupt tg ϕ; EQ 2. 1
Si σ’c > σ’vo : on dit que le sol est sur-consolidé. Un sol est sur-consolidé lorsqu’il a
supporté au cours des époques géologiques une charge supérieure à celle qu’il
supporte actuellement.
Si σ’c < s’vo : on dit que le sol est sous consolidé.
Cependant l’étude du gonflement à l’œdomètre n’est pas un essai normalisé. L’essai consiste
à mesurer l’allongement d’une éprouvette œdométrique non saturée pendant sa saturation par
imbition.
Un large intervalle de pression. Si on appelle Cc l’indice de compression définit par :
Δe=Cc∗Δlog 10 σ ’ EQ 2. 2
Cc=0 , 009∗(WL – 10 % ) EQ 2. 3
L’essai se fait sur des échantillons cylindriques dont le diamètre doit être de 33mm et
l’élancement compris entre 2 et 3. Le matériau doit être suffisamment homogène pour que
l’essai ait un sens. La norme prévoit par exemple que la plus grosse doit avoir un diamètre
inférieur au dixième du diamètre de l’échantillon. On déduit la résistance à la compression
par :
Terzaghi évalue la consistance des argiles d’après leur résistance à la compression dans le
tableau suivant (fondations superficielles et profondes Edition presse des ponts Septembre
1992):
Rc
C u= Eq 2. 4
2
Tableau 2. 1 - Valeur de la résistance à la compression en fonction de la consistance du sol
Ces essais nécessitent un matériel approprié, de mise en œuvre parfois complexe. Les
renseignements fournis, selon le procédé utilisé, sont à analyser avec précaution.
Il est utilisé pour tous les types de terrains sauf pour les sols rocheux. Mis au point par
Ménard, il permet de mesurer la déformation latérale de la paroi d’un forage par introduction
d’une cellule de mesure protégée par une enveloppe en caoutchouc. L’envoi d’eau sous
pression modifie le volume de la cellule de mesure et entraine la déformation du terrain sous
les contraintes radiales horizontales. Un diagramme indique la pression de fluage et la
pression limite. Toutefois, ces résultats sont à utiliser avec précaution pour deux raisons
majeures. La sonde agit sur une paroi remaniée lors de l’exécution du forage l’état de la paroi
peut donc influer sur les mesures ; le terrain est déformé sous des contraintes radiales alors
que les fondations ont des actions verticales. En revanche les résultats permettent d’étudier la
réaction du terrain sur une paroi soumise à un effort horizontal (mur de soutènement). Cours
pratique de mécanique des sols ; 1992
L’essai de pénétration statique consiste à foncer dans le sol à faible vitesse constante une série
de tige de fonçage munie d’un cône à la base et de mesurer en continu ou en discontinu la
résistance à la pénétration du cône qc, et généralement le frottement sur le manchon. L’essai de
pénétration statique s’applique à tous les sols fins et grenus dont la dimension des grains ne
dépasse pas 20mm. La longueur de pénétration est limitée à la force de réaction de
l’appareillage (généralement 100 à 200 KN au maximum). Il est surtout employé pour le
dimensionnement de la capacité portante des pieux et de plus en plus pour l’identification et la
classification des sols, des sols mous en particulier. On distingue les pénétromètres à pointe
mécanique (CPTM), des pénétromètres à pointe électrique (CPT), les pénétromètres statiques
sont plus précis et plus fiables. La nouvelle norme ISO22476-12/P 94-521-12 (Octobre 2010)
régit l’essai du pénétromètre statique, la norme ISO22476-1 (Octobre 2010) pour l’essai CPT.
Deux pénétromètres dynamiques de reconnaissance, type A régies par les normes (NF P 94-
114) et B par (NF P 94-115) ont été normalisées, ces deux types de pénétromètres
d’apprécier : la succession des différentes couches de terrain, l’homogénéité d’une couche, la
position d’une couche résistante connue. Ces essais doivent être réaliser en parallèle avec
d’autres essais qui leur servent d’étalonnage. Il est déconseillé de calculer la capacité portante
de fondation d’un sol à l’aide d’essai de pénétration dynamique. En accompagnement d’autres
essais seul les essais les résultats du pénétromètre dynamique A permettent d’évaluer la
capacité portante des sols de fondations. Les résultats du type B permettent de connaitre le
type de fondation à adapter.
Il s’applique sur les sols fins et grenus dont la dimension ne dépasse pas 20mm. L’essai
consiste de mesurer la résistance à la pénétration dynamique d’un carottier normalisé battu en
fond de forage préalable. L’essai de pénétration au carottier correspond à l’essai développé
aux USA et connu sous l’appellation de standard pénétration test (SPT). Il est peu pratiqué
dans les pays francophones mais demeurent le plus utilisé dans le monde et il a servi d’essai
de référence pour quantifier la liquéfaction des sols sous séisme. Il a fait l’objet de la norme
NF P 94-116.
4. Classification des sols de fondation
Parmi tous les systèmes de classification le système de classification unifié est le plus connu
et le plus utilisé en Amérique du nord. Conçu en 1948 par Arthur Casagrande pour satisfaire
les besoins de constructions des infrastructures et des pistes d’atterrissage. Ce système fut
rapidement étendu à tous les autres types de construction : routes, barrages, fondations. Cette
classification se retrouve illustrée dans la figure ci-dessous : Il est également essentiellement
d’attirer l’attention sur la sédimentométrie qui permet de classifier le sol lorsque les particules
sont très petites.
Qu
q u= Eq 2. 5
A
Les études sur modèles réduits ont permis de mettre en évidence plusieurs zones de sol dans
lesquelles le comportement est différent pendant la phase de rupture. C'est ainsi que trois
zones principales peuvent être distinguées au moment de la rupture. La zone I est située
directement sous la fondation. Le sol fortement comprimé est en équilibre surabondant et se
déplace avec la fondation. Il forme un coin limité par les points A, B et C. La zone II est
refoulée vers la surface ; les déplacements et cisaillements sont très importants et il s'y produit
une rupture généralisée. Dans la zone III, le sol est peu ou n'est pas perturbé par la rupture. En
pratique, les sols n'étant pas homogènes et les charges n'étant pas rigoureusement centrées, il
se produit généralement un poinçonnement par rupture dite localisée avec basculement de la
fondation d'un côté ou de l’autre. ([Link] « fondations et ouvrages en terre)
5.2. Méthode c et φ
Déterminer la capacité portante d’un sol de fondation est l’une des tâches les plus ardues de la
mécanique des sols. Elle est généralement déterminée à partir des propriétés mécaniques
mesurées en laboratoire ou sur le terrain. La charge limite de la fondation est déterminée en
superposant trois états de résistance c’est-à-dire : la résistance du sol pulvérulent sous le
niveau de la semelle, entraînant une certaine résistance Q ɣ ɣ2 est le poids volumique des
terres sous le niveau de la semelle ; l’action des terres situées au-dessus du niveau des
fondations et supposées agir comme une surcharge q0 = ɣ*D (ou q'o = ɣ’1*D, le cas échéant)
sur un milieu pulvérulent non pesant, d'où une résistance Qp, est le poids volumique des terres
au-dessus du niveau de la semelle L’action de la cohésion, d'où une résistance Qc, La charge
limite la fondation ou capacité portante sera égale Qγ + Qp+ Qc, et la contrainte de rupture :
qu=q ɣ +qp+ qc Eq 2. 6
Avec qi = Qi/B
De nombreux auteurs ont résolu le problème en faisant des hypothèses différentes sur la
rugosité de la semelle et la forme de la zone en équilibre limite, c'est à-dire sur l'allure des
surfaces de glissement. Bien que les valeurs numériques soient parfois assez différentes,
toutes ces études conduisent à la formule générale en contraintes totales. (Règles techniques
de conception et calcul des fondations et des ouvrages de Génie Civil fascicule 62 Titre V)
q u=0 , 5 S γ γ 2 B N γ + Sq q 0 N q +S c C N C Eq 2. 7
S ɣ, Sq., et Sc sont des coefficients qui dépendent de la forme des fondations donnés par
terzaghi dans le tableau ci-dessous :
Sc 1 1 1
Les trois termes de cette formule correspondent à ceux définis précédemment : le premier
terme est appelé terme de surface il est proportionnel à B; le second est appelé terme de
profondeur il est proportionnel à D; le troisième est appelé terme de cohésion : il est
proportionnel à C.
Nɣ, Nq et Nc, sont des coefficients numériques qui dépendent uniquement de l'angle de
frottement interne φ. Ces coefficients sont démontrés par Caquot et J. Krisel, ils sont illustrés
dans le tableau ci-dessous :
Tableau 2.' 4 - Coefficient
Nc de
N γcapacité
N qportante
φ
0° 5,14 0 1,00
5° 6,50 0,10 1,60
10° 8,40 0,50 2,50
15° 11,00 1,40 4,00
20° 14,80 3,50 6,40
25° 20,70 8,10 10,70
30° 30,00 18,10 18,40
35° 46,00 41,10 33,30
40° 75,30 100,00 64,20
45° 134,00 254,00 135,00
On utilise les coefficients, iq, ic, iɣ quand la charge est inclinée par rapport à la verticale. On
estime alors que la capacité de support du sol est plus faible parce que la charge comporte une
composante horizontale et verticale. Lorsque les conditions de chargement des fondations
superficielles d’un bâtiment sont normales. Les charges s’appliquent à la verticale :
iq=ic=iɣ =1. (DTU 13.11 NF P 11, 1988) ; On établit la valeur des coefficients à l’aide des
formules suivantes :
( )
2
δ
i c =i q= 1− EQ 2. 8
90 °
δ
(i γ =1− '
¿ ² EQ 2. 9
φ
δ est l’angle d’inclinaison de la charge avec par rapport à la verticale
φ’ est l’angle de frottement interne
Comme l’illustre la figure ci-dessous la résultante des forces W dus au poids du mur et du sol
au-dessus de la semelle du mur et P a dû à la poussée derrière le mur de soutènement forme un
angle δ avec la verticale. La capacité portante admissible du sol sous la semelle du mur doit
donc être évaluer au moyen des coefficients d’inclinaison de la charge, compte de
l’excentricité et de la résultante par rapport au centre de la semelle. il faut également tenir
(Vincent Robitaille et Denis Tremblay)
Figure 2. 11 - excentricité de charge sous une semelle
Lorsque le point d’application de la charge ne se situe pas au centre géométrique de la semelle
Meyerhof suggère afin de simplifier le problème de réduire la surface effective de support de
la semelle. La largeur effective B’ correspond à la largeur de la semelle diminuer de deux fois
l’excentricité de la charge (e). Par conséquent dans le terme de profondeur de l’équation
général de la capacité portante, on utilisera la largeur effective B’ de la semelle. Cependant la
pression appliquée au sol doit respecter le critère de stabilité à la rupture devrait réellement
être calculé avec la largeur effective de la semelle :
q app ≤ q a Inq 2. 1
Rcosδ
q app = ≤ qa Eq 2. 10
B'
Puisque la saturation réduit le frottement entre les grains du sol. On doit tenir compte de la
position de la position de la nappe phréatique dans le calcul de la capacité portante du sol.
Ainsi lorsque la profondeur de la nappe phréatique se trouve incluse dans la profondeur
d’influence des contraintes induites à la base de la semelle, la profondeur que l’on considère
est généralement égale à la largeur B de la semelle, on réduit la capacité portante admissible.
(Vincent Robitaille et Denis Tremblay). Quand la base de la semelle est située sous le niveau
de la nappe, on emploi dans le terme de profondeur de l’équation général la valeur du poids
volumique déjaugé ɣ’ du sol se trouvant dans la région d’influence de la charge.
Si la nappe est plus basse que la profondeur d’influence à la base de la semelle on estime
qu’elle n’a pas d’effet sur la capacité portante et on utilise le poids volumique ɣ dans
l’équation.
Quand la nappe se trouve à un niveau intermédiaire entre le niveau de la semelle et la
profondeur d’influence, la valeur du pois volumique est pondérée en fonction des hauteurs
associés du poids volumique total et celui déjaugé.
Le niveau de la nappe influe aussi sur le terme de surcharge de l’équation générale puisqu’on
utilise le paramètre σ’vo représentant la contrainte effective du au poids du sol au niveau des
semelles. La figure ci-dessous résume l’influence qu’exerce la position de la nappe phréatique
sur les termes de profondeur et de surcharge de la capacité portante.
Dans les sols argileux, la situation critique vis-à-vis de la rupture est le court terme
correspondant aux caractéristiques non-drainées. En effet sous l'action de la charge appliquée,
le sol se consolide dans le temps et donc la stabilité augmente progressivement. Règles
techniques de conception et calcul des fondations et des ouvrages de Génie Civil fascicule 62
Titre V)
Sols purement cohérents
La limite de cette expression conduit à la formule suivante pour une semelle lisse :
q u=qo+ ( 2+π ) C u EQ 2. 11
En 1965 Menard suggérer une relation ou interviennent outre la pression limite mesurée au
pressiomètre, les contraintes verticales et horizontales au niveau des fondations : (PR NF P
94-261 Calcul géotechnique).
K g∗(Pl−P0 )
q a=σ v Eq 2. 13
Fs
1
P¿ =( P11∗P12∗P13 ) 3 Eq 2. 14
P11, P12 et P13 sont des pressions limites nettes (pl-p0) mesurées respectivement à une fois la
largeur de la semelle au-dessus des fondations, au niveau des fondations et à une fois la
largeur au niveau des fondations. Quand les fondations reposent sur un matériau uniforme on
détermine la valeur du coefficient de capacité portante Kg à l’aide de la figure ci-dessus.
Selon la profondeur réelle des fondations (D) si on a calculé une pression limite équivalente
(ple) on doit utiliser une profondeur équivalente De calculée comme suit :
Sous l’effet d’un chargement donné (fondation, remblai, etc..), le sol se déforme. On sait que
dans la plupart des cas, la surface du sol est horizontale et les charges sont verticales ; les
déformations et par conséquent les déplacements, seront dans la même direction. Ils sont
appelés tassements. Pour un sol, les tassements résultent essentiellement de sa compressibilité
(diminution de volume) qui est dû : À la compression du squelette solide, À l’évacuation de
l’eau contenu dans les vides et à la compression de l’eau et de l’air contenus dans les vides.
A noter que pour les contraintes courantes l’eau et le squelette solide peuvent être considérés
incompressibles. (Magnan J.P Remblais et fondations sur sol compressibles Presse des ponts
et chaussées) Dans le cas des sols grenus (sable et gravier ayant un coefficient de perméabilité
élevé), saturés ou non, le tassement est immédiat ∆hi. Pour les sols fins saturés (faible
coefficient de perméabilité), sous l’action d’une charge, l’eau libre ne peut s’évacuer
immédiatement et supporte toutes les contraintes appliquées (suppressions interstitielles
∆u=∆𝛔) pendant la phase de construction de l’ouvrage ; on aura le tassement immédiat ∆hi.
La transmission des contraintes au squelette solide se fait progressivement au cours du
drainage de l’eau et les surpressions interstitielles diminuent. Cet écoulement s’arrête lorsque
∆u s’annule ; on obtient donc le tassement à long terme ou le tassement final de consolidation
primaire ∆hc. (Magnan J.P Remblais et fondations sur sol compressibles Presse des ponts et
chaussées) À t infini : ∆h = ∆hi + ∆hc et à un instant (t) : ∆h(t)=∆hi + ∆hc(t)
30000000)
Relations entre le tassement, l’indice des vides et la contrainte effective
Pour une couche de sol de hauteur h et d’indice des vides initial e0
Après un chargement donné et à un instant t on a : Notes de Cours de géotechnique (IUT Paul
Sabatier) ∆h et e sont le tassement et l’indice des vides à l’instant t
Δh e 0−e Δe
= = Eq 2. 16
h 1+e 0 1+ e 0
Pour déterminer la relation entre l’indice des vides et la contrainte 𝛔 : due à l’action des
charges », on doit réaliser un essai œdométrique qui permet d’étudier la consolidation des sols
(amplitudes et durée des tassements pour une charge donnée). L’essai consiste à placer un
échantillon de sol saturé dans un moule cylindrique indéformable (module œdométrique) et de
le charger verticalement (charge constante) jusqu’à dissipation des surpressions interstitielles,
tout en mesurant les tassements. En appliquant un chargement discontinu par paliers et en
déterminant la contrainte effective 𝛔’ et l’indice des vides e pour chaque palier
déchargement, on peut tracer la courbe : e= f (log𝛔’) appelée courbe œdométrique. Cette
courbe peut être schématisée par la suivante : (G. Sanglerat et G. Olilari Problèmes pratiques
de mécanique des sols)
.
Le dépôt est normalement consolidé (R oc=1), lorsque le dépôt de sol est normalement
consolidé, c’est-à-dire que la contrainte initiale normale σ ' vo est égale à la pression de
consolidation σ ' p, toutrer augmentation de la pression produit un nouvel état de contraintes et
entraine d’importantes déformations. On se sert donc de la relation suivante pour calculer le
tassement :
( )
'
C σ + Δσ v
Sc = C H log v 0 ' Eq 2. 20
1+e 0 σ v0
Le dépôt est sur consolidé (Roc > 1) dans les dépôts sur consolidés deux cas peuvent se
présenter, selon que la contrainte effective finale est inférieure ou supérieur à la pression de
pré consolidation. Dans le premier cas la surcharge ne provoque que de légers tassements
associés à l’indice de recompressions Cr, le tassement de consolidation se calcule alors
comme suit :
( )
'
C σ + Δσ v
Sc = c H log v 0 ' Eq 2. 21
1+e 0 σ v0
Dans le second cas non seulement la surcharge provoque la recompressions du sol jusqu’à un
indice des vides correspondant à la pression de pré consolidation mais elle atteint un niveau
inégalé causant une forte compression du sol et le développement d’un tassement plus
prononcé. L’équation du tassement fait alors appel aux deux indices de la courbe de
consolidation.
EQ 2. 22
( ) ( )
' '
C σ C σ + Δσ v
Sc = r H log ' P + C H log v0 '
1+e 0 σ v 0 1+e 0 σ v0
Coefficient de compressibilité
Il est peu utilisé car la relation (e, 𝛔’) n’est pas linéaire et est défini par la relation
EQ 2. 23
−Δe
a v= '
Δσ
Coefficient de consolidation
EQ 2. 24
k (1+ e)
C v=
av γ w
Facteur temps
C’est un nombre adimensionnel qui matérialise le temps qu’un tassement précis se produise
sous une pression donnée, dépendant de l’épaisseur de la couche étudiée, de ses propriétés et
des conditions de drainage. Il est donné par l’expression suivante :
EQ 2. 25
CV t
T V= 2
H
Tv : facteur temps
H : hauteur de drainage dans la couche d’argile
Demi épaisseur du dépôt s’il se draine vers le haut et le bas (si l’argile repose sur une couche
de sol perméable). Epaisseur totale du dépôt s’il se draine que vers le haut (si l’argile repose
sur une couche de sol imperméable)
t : temps de consolidation en (min)
. (Règles techniques de conception et calcul des fondations et des ouvrages de Génie Civil
fascicule 62 Titre V)
Degré de consolidation à l’instant t
EQ 2. 26
Δu
U =1−
ui
Module œdométrique
EQ 2. 27
'
Δσ ' Δσ
EM= =( 1+e 0 )
Δh /ho Δe
5.4.2. Cas des sols pulvérulents
A partir de l’essai pressiométrique, peut être déterminé le module pressiométrique EM. Dans le
cas d’un sol homogène, le tassement final sf se calcule en le décomposant en un tassement
sphérique sc et un tassement dévia torique sd. (Règles techniques de conception et calcul des
fondations et des ouvrages de Génie Civil fascicule 62 Titre V)
S f =Sc + Sd EQ 2. 28
(q −σ v 0)¿ EQ 2. 29
2 ' '
Sd =
9 Em
EQ 2. 30
α
Sc =
9 Em
( q −σ v 0 ) λ c B
' '
Em : module pressiométrique
q’ : contrainte effective moyenne appliquée au sol par la fondation
𝛔’v0 : contrainte effective verticale calculée avant travaux au niveau de la fondation
B0 : largeur de référence égal à 0.6 m
α : coefficient rhéologique dépendant de la nature du sol
𝜆c et 𝜆d : coefficient de forme fonction du rapport L/B
6. Conclusion
Nous avons décrit dans ce chapitre les essais au laboratoires et in situ nécessaires à la
réalisation des fondations de la gare de Rufisque, de ces résultats expérimentaux ont découlé
une batterie d’approche de la capacité portante du sol de fondation. Le couplage
hydromécanique des sols induit par le postulat de Terzaghi décrit qu’il y’a interaction entre
squelette et l’eau. On décline alors ce postulat aux sols fins saturés pour décrire le phénomène
de consolidation et le calcul des tassements et leurs durées sous le chargement imposé au
massif de sol afin d’en maitriser l’impact pour la sécurité de l’ouvrage.
Deuxième partie
Chapitre 3 : Présentation, investigation et contexte du projet
1. Introduction
La ville de Dakar est confrontée à un problème majeur de transport. Cela s’explique non
seulement par l’exode rural, la concentration de tous les secteurs d’activités dans la capitale
entrainant un étouffement de cette dernière. Compte tenu de tous ses paramètres les autorités
compétentes décidé de mettre en place le TER afin de favoriser une politique de
développement urbain. Dans la suite de ce chapitre nous parlerons des différents types de
gares, leurs capacités, la présentation du site, la location du projet, le contexte géologique,
hydrologique, sismique et technique.
Le Transport express régional Dakar-AIBD (ou TER Dakar-AIBD) est une ligne de chemin
de fer électrique à vitesse de 160 Km/h en construction au Sénégal dont l’ouverture du
premier tronçon est prévue pour début 2019. Elle reliera la capitale Dakar à l’aéroport
international Blaise-Diagne (AIBD) ainsi que la partie continentale du Sénégal.
3. Objectif
Dans la même optique de désenclaver Dakar du reste du pays, le TER est complémentaire à
l’autoroute A1 et s’oriente vers les réseaux de chemins de fer internationaux. La zone du
projet couvre deux (2) régions : Dakar et Thiès. Elle appartient au domaine climatique sahélo-
soudanien. Long de 38 km le premier tronçon relie Dakar à Diamniadio tant dis que le
deuxième tronçon mesure 19 km avec 13 gares intermédiaires dont celle de Rufisque sera
rénovée car elle date de l’époque coloniale et Diamniadio. La desserte est de type quasi-
omnibus (14 arrêts) de la banlieue et de l’aéroport AIBD en 45 min. La vitesse de pointe est
de 160 km/h. La fréquence est prévue entre de 6 et 8mn. Les 13 gares à aménager sont : Dakar
Plateau, Colobane, Hann, Baux maraichers, Pikine, Thiaroye, Yeumbeul, Keur-Massar,
M’bao, PNR, Rufisque, Bargny, Diamniadio, (+ AIBD en phase 2).Parmi les gares, il est
prévu : la rénovation des bâtiments classés de Dakar Plateau et de Rufisque ; la création d’une
gare emblématique à Diamniadio ainsi qu’en phase 2 la gare AIBD en tranchée ouverte et des
liens de raccordement vers les aérogares par tunnel. Les autres arrêts actuels du Petit Train
Bleu ne seront plus desservis.
Figure 3. 2 - tracé retenu (Rapport train express régional de Dakar : TER - 2015)
L’émergence à laquelle aspire le Sénégal ne pourrait s’effectuer que s’il y’a libre circulation
des personnes, biens et services de manière à accroitre le pouvoir d’achat afin d’augmenter le
PIB. C’est dans cette optique que le gouvernement sénégalais en accord avec des entreprises
turques et françaises ont initié le projet de la gare de Rufisque pour désenclaver le flux avec la
création du nouvel aéroport de Diamniadio. Alors, compte tenu de l’envergure du projet et de
l’accueil du public la gare de Rufisque classée comme historique fera l’objet d’une
réhabilitation La zone d’influence géotechnique (ZIG) ne se limite pas qu’à la parcelle
intéressée par le projet. La ZIG intéresse également : les ouvrages mitoyens (interface entre
fondations / terrassements), les parcelles mitoyennes (terrassements), l’environnement
périmétrique du site (terrassements).
Figure 3. 3 - position du site de la gare
Un (01) sondage carotté (SC1) réalisé en diamètre 116 mm La sondeuse utilisée est la E703.
De 0 à 4 m De 4 à 7.5 m De 7.5 à 10 m
Ces sondages ont atteint une profondeur de 10m par rapport au TA. Il a permis de visualiser la
nature des sols traversés et de prélever des échantillons intacts pour analyses en laboratoire.
Des analyses de laboratoire sont réalisées sur des échantillons prélevés au niveau des carottes
entre 1,5m et 6,00m de profondeur par rapport au TA. Les essais de cisaillement donnent : les
échantillons d’argiles présentent une cohésion moyenne de 34,599 kPa et un angle de
frottement interne moyen de 9,27°, les échantillons de sables présentent une cohésion
moyenne de 8,31 kPa et un angle de frottement interne moyen de 35,79°. Les échantillons de
marnes présentent une cohésion moyenne de 37,345 kPa et un angle de frottement interne
moyen de 20,96°. Les essais de compressibilité à l’œdomètre effectués sur les marnes donnent
un coefficient de compressibilité 0,2 et une pression de pré-consolidation de 200KPa. Les
essais de gonflement à l’œdomètre montrent que les marnes rencontrées sont gonflantes avec
une pression de gonflement inférieure ou égale à 50kPa.
Figure 3. 5 - courbe œdométrique réalisée pour l'essai
Elle définit le rapport en pourcentage (%) du poids d'eau Poids de le l’eau que le sol
contientAu poids de d’éléments secs. L’obtention des éléments secs s'obtient par dessiccation
du sol pendant 24heures à l’étuve à 105°C.
PW
W= ∗100 EQ 3. 1
PS
L’essai consiste à séparer les grains agglomérés d’une masse connue de matériau Par brassage
sous l’eau, à fractionner cet échantillon, une fois séché, au moyen d’une série de tamis
normalisés et à peser successivement le refus sur chaque tamis. La masse des refus est
cumulée et rapportée la masse totale de l’échantillon soumis à l’essai. La courbe
granulométrique est tracée, avec en abscisses, les diamètres des tamis et, en ordonnées, les
pourcentages des passants cumulés. Les résultats de cette étude nous permettront de prévoir
certaines propriétés du matériau telle que la perméabilité, l’aptitude au compactage, la
classification du sol. La forme de la courbe granulométrique permet de préciser le degré
d’étalement de la granulométrie ou encore son uniformité ; Cette uniformité est exprimée par
le Coefficient d’uniformité ou COEFFICIENT DE HAZEN " défini par le rapport :
d 60
Cu= Eq 3. 2
d 10
Les résultats des essais effectués sur les échantillons montrent que les argiles et les marnes ont
une granulométrie fine avec des passants respectifs au tamis 80 µm de 48% et 72,1%. Les
sables ont une granulométrie grossière avec des passants au tamis 80 µm de 12,50%.
5.5. Poids spécifiques [NF P 94-053]
Le poids spécifique ou apparent d’un sol humide γ est le rapport d’une certaine quantité de sol
par rapport à son volume apparent.
W
γ= Eq 3. 4
V
La densité humide γh est défini comme étant le rapport de du poids volumique total au poids
volumique de l’eau alors que la densité absolue G représente le rapport du poids volumique
des grains solides au poids volumique de l’eau.
γ
γ h= Eq 3. 5
γw
γs
G= Eq 3. 6
γw
Les travaux menés dans la presqu’île du Cap-Vert par (Castelain et al, 1965 ; Tessier et al,
1967 ; Lappartient, 1985 ; Crevota et al, 1994 etc.) et bien d’autres auteurs et mise à jour par
le PASMIS (2009), ont permis de faire la synthèse stratigraphique des formations tertiaires de
la région de Dakar. Le site du projet est aussi caractérisé par des formations appartenant au
quaternaire ancien. Ces formations sont essentiellement : Les produits volcaniques liés au
volcanisme des Mamelles dont le centre d’émission est situé à l’ouest de la tête de la
presqu’île (Mermoz, Ouakam). Il est marqué par le dépôt de produits pyroclastiques
(cinérites, tufs, ponces et bombes volcaniques) et de coulées de basanite doléritique qui se
sont mis en place entre le Pléistocène inférieur (1,4 Ma) et le Pléistocène moyen. Ces produits
volcaniques affleurent largement au nord-ouest de la presqu’île (de la pointe de Fann à Yoff)
où ils forment des falaises littorales ainsi que les collines des Mamelles. Les dolérites de ce
volcanisme se rencontrent en forage jusqu’à la Patte-d’oie et sont interstratifiés avec des
sables dunaires de l’Inchirien inférieur. Les dernières coulées volcaniques ont été datées à
Mermoz de 570 000 ans (Crevota et al, 1994) ; les « sables infrabasaltiques » qui sont les plus
anciens dépôts quaternaires connus et ils reposent sur la latérite fini-tertiaire. Ces sables
affleurent à la base des premières coulées du volcanisme des Mamelles sur le littoral entre
Mermoz et Ouakam. Ils ont été retrouvés dans les forages de la tête de la presqu’île. C’est un
ensemble de sables et argiles à coquillages marins ainsi que sables argileux et dunaires. Cette
assise est attribuée à l’Inchirien inférieur dans la stratigraphie régionale et son épaisseur
maximale connue est de 74 m.
Le site du projet se trouve sur le graben de Rufisque, une zone tectoniquement stable. Au
cours des sondages la nappe a été rencontrée à 2,00m de profondeur. Le substratum marneux
sous-jacent est une surface d’érosion. Par conséquent, il sera toujours possible de rencontrer
des remontées ou approfondissement de celui-ci. Lors de notre intervention, nous n’avons
détecté aucun indice évident de pollution dans les sondages réalisés (c'est-à-dire sous une
forme détectable visuellement ou olfactivement). Cependant, la recherche de polluant n’est
pas l’objet d’une mission géotechnique en général et de notre mission en particulier.
Le site du projet se trouve sur le graben de Rufisque, une zone tectoniquement stable et donc
réputé non sismique. La nappe a été rencontrée à 2,00m au droit du sondage. Le régime
hydrologique de surface est susceptible de varier, en fonction de la saison et de la pluviosité.
Par ailleurs, on ne peut pas exclure la présence de circulations anarchiques, liées à des
chenaux d’écoulement préférentiels. Le régime hydrologique de surface est susceptible de
varier, en fonction de la saison et de la pluviosité.
6. Conclusion
Un projet tel que le TER ne peut être réalisable que s’il est compris jusqu’au plus petit détail.
Ce chapitre retrace l’évolution de la formation des sols sur le site, les données sismiques et
hydrologiques enregistrées, les caractéristiques du projet ainsi que les investigations
géotechniques réalisées. Toute cette batterie de données nous permettra alors d’aborder le
dimensionnement des fondations et le calcul du tassement dans le chapitre suivant.
Chapitre 4 : Dimensionnement de la fondation de la gare de
Rufisque
1. Introduction
Lorsque la construction d’un ouvrage est décidé sur un terrain fixé, l’étude consistera à
réaliser la fondation en envisageant toutes les possibilités ou tous les types de fondations à
mettre en place. Ce chapitre permettra d’appréhender toutes les théories émises au niveau des
chapitres précédents. Nous avons choisit d’utiliser la méthode pressiométrique pour les
calculs qui suivront. On déterminera la capacité portante, les dimensions de la semelle la plus
chargée et enfin le tassement qui se produira. Nous nous sommes également attardés à
modéliser ses calculs sur le logiciel Geo5 avec la méthode c et φ tout en calculant le
tassement généré. Ces deux approches ( numérique et manuel ) nous permettront de prendre
position sur la précision des calculs et des méthodes de dimensionnement.
2. Prédimensionnement de la semelle
Les charges sont supposées etre limitées à 230 KN aux ELS et à 330 KN aux ELU d’après le
bureau d’étude Gaudillat. D’après le guide de calcul Béton armé ( J. Lamirault et [Link] )
le prédimensionnement d’une semelle s’écrit par la formule suivante :
S ≥ max
{ 1.05 N u 1.05 N ser
qu
;
q ser } Inq 4. 1
1.05Nu et 1.05Nser : sont les charges pondérés respectives à ELU et à ELS de 5% à cause du
poids des terres et du poids de la semelle qu’on ignore. qu et qser : sont les contraintes de
rupture respectives à ELU et à ELS.
qu = 0.5 MPa d’après le VICENT ROBITAILLE ET DENIS TREMBLAIS( capacité portante
2 2
la plus défavorable d’une argile ferme ) et q ser = qu = ∗0.5=0.33 Mpa
3 3
S ≥ max {1.05∗0.330
0.5
;
1.05∗0.230
0.33 }
S ≥ max { 0.70 cm2 ; 0.75 cm2}
La section de la semelle doit donc être supérieure à 0.75 cm 2 pour une contrainte de rupture à
ELS de 0.33 MPa sous une charge de 0.230 KN. Soit une semelle carrée de côté A :
Pl1* est la pression limite nette mesurée à 1.5 fois la largeur de la semelle au-dessus
des fondations, elle s’écrit comme suit :
Pl 1=( Pl1 −P 0 ) Eq 4. 3
¿
Pl1 : est la pression limite mesurée à 1.5 fois la largeur de la semelle au-dessus des fondations,
elle est donnée par les résultats d’essais pressiométriques.
Po : est la pression horizontale calculée à 1.5 fois la largeur de la semelle au-dessus des
fondations.
Pl2* est la pression limite nette mesurée au niveau des fondations, elle s’écrit comme
suit :
Pl 2=( Pl 2−P0 ) Eq 4. 4
¿
Pl2 : est la pression limite mesurée au niveau des fondations, elle est donnée par les résultats
d’essais pressiométriques.
Pl3* est la pression limite nette mesurée à 1.5 fois la largeur de la semelle en dessous
des fondations, elle s’écrit comme suit :
Pl 3=( Pl 3−P0 ) Eq 4. 5
¿
Pl3 : est la pression limite mesurée à 1.5 fois la largeur de la semelle en dessous des
fondations, elle est donnée par les résultats d’essais pressiométriques.
Po : est la pression horizontale calculée à 1.5 fois la largeur de la semelle en dessous des
fondations.
La contrainte horizontale est donnée par la formule suivante d’après (Vincent Robitaille et
Denis Tremblay) :
P0=K 0∗σ v Eq 4. 6
Cette formule est valable pour les couches de sol non immergées avec K0 = 0.5.
Pour les couches de sol immergées on retranchera la pression interstitielle dans l’expression
de la contrainte vertical toujours avec le même coefficient K0.
Des deux sondages pressiométriques réalisées nous avons considérés le plus défavorable
illustrée ci-dessous dans nos calculs :
( ) Eq 4. 7
P11 + P12+ P13
D e =( D−1, 5 B ) +B
6∗P¿
0.358+ 0.322+0.727
↔ De =(2−1 , 5∗0.9)+0.9 ( )
6∗0.438
↔ De = 1.13 m
De
D’après le rapport Kg = =1.25 , en projetant cette valeur sur l’abaque du coefficient de
B
portance, on a une valeur de 1.6
Pour qu’il y ait bonne répartition des contraintes au sol il faut que :
1.05∗0.230
A ELS : < 0.180 MPa ↔ 0.298 > 0.180 MPa (contrainte non vérifiée)
0.9∗0.9
0.35+0.32+ 0.72
De =(2−1 , 5∗1.3)+1.3( ) = 1.20 m
6∗0.43
De
D’après le rapport Kg = =0.92, en projetant cette valeur sur l’abaque du coefficient de
B
portance, on a une valeur de 1.4
Pour qu’il y ait bonne répartition des contraintes au sol il faut que :
q a: contrainte admissible
1.05∗0.330
A ELU : < 0.236 MPa ↔ 0.205 Mpa < 0.236 MPa (contrainte vérifiée)
1.3∗1.3
1.05∗0.230
A ELS : < 0.157 MPa ↔ 0.142 < 0.157 MPa (contrainte vérifiée)
1.3∗1.3
Déterminons sa hauteur
B−b
h≥ + 0.05 ( m ) Eq 4. 10
4
1.3−0.31
↔ h≥ + 0.05 ↔ h ≥ 0.297 md’où une hauteur de 30 cm
4
A présent nous devons utiliser le vrai poids de la semelle et du poids des terres pour s’assurer
de la bonne répartition des contraintes au sol.
Gterre =[S ¿ ¿ semelle−( S poteau )∗( D−ep b é tonde propret é −h semelle)]∗γ sol ¿ Eq 4. 13
0.270
q développée <q a ↔ 2 < 0.157 MPa ↔ 0.160 MPa > 0.157 MPa (condition non vérifiée)
1.3
On peut constater qu’en terme de dimensionnement il faut toujours revérifier la répartition des
contraintes avec les vraies dimensions puisque le pré dimensionnement donne des approches
approximatives.
Les dimensions sous la semelle de fondation la plus chargée sont en définitive (135*135*30).
4. Calcul du tassement
Nous utiliserons la méthode œdométrique pour le calcul du tassement parce que le sol au
niveau des fondations est cohérent. Comme le confère Eq 2. 31 le rapport de consolidation se
calcule comme suit :
200
Roc = =7.27
27.57
Cherchons Δ𝛔+𝛔’vo
330+12.675
Δ𝛔+𝛔’vo = 2 + 36 = 224 KPa
1.35
Sc =
0.01
1+0.358 ( )
0 .35 log
200
36
+
0.2
1+ 0.358 ( )
0 . 35 log
224
200
=0.446 cm
0.36−0.35
Cc= =0.01
5
log ( )
28
ep couche
On suppose que la couche d’argile draine vers le haut et le bas alors H=
2
Pour que les paramètres enregistrés soient appliqués au sol il faudra à chaque interface
assignés ses propriétés
Figure 4. 6 - Modélisation 3D
Lorsqu’on lance les calculs le logiciel nous donne de section carrée de 50*50 en condition
drainé, on peut également voir les sections d’armatures.
Pour la méthode c et φ il faudra prendre en compte les conditions non drainées afin de prendre
en compte l’état le plus défavorable. Pour cela nous devons redéfinir les paramètres et lancé le
calcul comme ci-dessus.
Figure 4. 15 - reconfiguration des paramètres
En condition drainée le tassement est un peu plus accentué (19.5 mm) vu la section de la
semelle, on peut donc conclure qu’il est préjudiciable d’envisager les deux états de drainages
pour enfin choisir les dimensions d’une fondation.
Figure 4. 24 - saisi de la charge
6. Conclusion
Un projet de dimensionnement d’un tel ouvrage peut sembler être assez complexe. Le
concepteur doit s’imprégner du mode de fonctionnement de sa structure pour réduire
sensiblement cette complexité. Ce chapitre traite un modèle de calcul manuel et numérique
afin d’aboutir à une extrême précision. Les logiciels de calculs sont plus pointus que les
méthodes manuelles, cela explique les légers décalages dans les résultats. L’application des
différentes dispositions et algorithmes de calcul à partir de la réglementation des DTU
permettent de trouver les dimensions optimales et les déformations admissibles sous les
efforts internes d’une semelle de fondation Nombreux sont les logiciels qui peuvent effectuer
des calculs géotechniques, cependant l’ingénieur doit être à même de critiquer, d’analyser les
résultats numériques si possible de proposer des solutions beaucoup plus adaptées aux réalités
rencontrées sur le terrain.
Conclusion générale
Conclusion générale
On devra pour assurer la sécurité de l’ouvrage trouver une section de semelle optimale en
termes de cout mais qui assure également la bonne répartition des contraintes au sol, cela
n’est pas la seule préoccupation puisqu’on construit sur un sol argileux qui est sujet de
gonflement. Il va falloir pour se faire contrer la pression de gonflement avec un remblai de 1.5
m d’après les estimations faites. Ceci étant dit nous devrions nous soucier de la maitrise du
tassement puisqu’il cause d’énormes dégâts. Dans ce projet le tassement est maitrisé et est
limité à moins d’un cm. Une partie de cette étude consistait à modéliser les calculs sur Géo5
et à les interpréter en vue de les adapter à n’importe quels projets. En somme, tout ce travail
nous a permis de développer un esprit critique de recherche couronné par une symbiose de
travail, ce mémoire aura donc été une étape incontournable pour nous préparer à une carrière
professionnelle épanouie et enrichissante.
Bibliographie
Campen, W.H., Smith, J.R. (1984) A Study of the role of Angular Aggregates in the
Development of Stability in Bituminous Mixture, Proceeding of the Associations of Asphalt
Paving Technologies, Vol 17.
Carter, A. (2002) Rhéologie en petite déformation des enrobés bitumineux et mesure de leur
résistance à basse température à partir de l'essai TSRSTS, Maitrise en génie de la construction,
École de technologie supérieure.
([Link])
[Link] Consulté le 20 juin 2018
DTU 13.11 (DTU P11-211/CCT) (mars 1988) : Fondations superficielles - Cahier des clauses
techniques + Modificatif 1 (juin 1997) (Indice de classement : P11-211)
DTU 13.11 (DTU P11-211/CCS) (mars 1988) : Fondations superficielles - Cahier des clauses
spéciales (Indice de classement : P11-211)
DTU 13.2 (P11-212-1) (septembre 1992) : Travaux de fondations profondes pour le bâtiment
- Partie 1 : Cahier des clauses techniques (Indice de classement : P11-212-1)
DTU 13.2 (NF P11-212-2) (novembre 1994) : Travaux de fondations profondes pour le
bâtiment-Partie 2 : Cahier des clauses spéciales (Indice de classement : P11-212-2)
(Règles techniques de conception et calcul des fondations et des ouvrages de Génie Civil
fascicule 62 Titre V)
NF P 94-053, 94-064 (Densité absolue et relative, AFNOR)
NF P 94-056 (Analyse granulométrique, AFNOR)
NF P 94-050 (Teneur en eau, AFNOR)
(PR NF P 94-261 Calcul géotechnique)
NF P 94-071 (Cisaillement rectiligne)
NF P 94-090 (Essai œdométrique).
XP P 94-010 (Indice de classement : P 94-010 décembre 1996)
(NF P 94-114) et B par (NF P 94-115), essai Pénétrométrique dynamique
NF P 94-116 (Sondage carotté)
ISO22476-12/P 94-521-12 (Octobre 2010) essai pénétromètre statique CPT
ISO22476-1 (Octobre 2010)
Classification USCS (XP P 94-010_indice de classement : P 94-010 - 1996)
Systèmes de revêtements de sol stratifiés posés flottants - Cahier des Prescriptions Techniques
d'exécution (e-Cahiers du CSTB, Cahier 3642, septembre 2008)
Liste des figures
Chapitre 1
Figure 1. 1 - classification du type de fondation par le rapport H/B (, DTU 13-11 ou NF P 11-
211/CCT, 1988)...................................................................................................................... 17
Figure 1. 5 - radier.................................................................................................................. 20
Figure 1. 20 - MacDrain..........................................................................................................29
Figure 1. 21 - MacGrid........................................................................................................... 29
Figure 1. 22 - MacGrille..........................................................................................................29
Figure 1. 23 - MacTube...........................................................................................................30
Figure 1. 24 - Géomembrane...................................................................................................30
Figure 1 - 25: MacTex............................................................................................................ 30
Figure 1. 26 - Pieu...................................................................................................................33
Figure 1. 34 - micropieux........................................................................................................40
Chapitre 2
Figure 2. 1 - boite soumise à l'essai de cisaillement................................................................44
Chapitre 3
Figure 3. 1 - coupe transversale typique adoptée (Rapport train express régional de Dakar :
TER - 2015)............................................................................................................................ 67
Figure 3. 2 - tracé retenu (Rapport train express régional de Dakar : TER - 2015).................68
Chapitre 4
Figure 4. 1 - Résultat d'essai pressiométrique.........................................................................80
Inq 2. 1.......................................................................................................................................................56
Chapitre 4
Inq 4. 1.......................................................................................................................................................79
Inq 4. 2.......................................................................................................................................................82
Inq 4. 3.......................................................................................................................................................83
Inq 4. 4.......................................................................................................................................................84
Liste des équations
Chapitre 1
Eq 1.
1………………………………………………………………………………………………………………………………………….41
Chapitre 2
Eq 2. 1……………………………………………………………………………………………………………………………………………………. 44
Eq 2. 2………………………………………………………………………………………………………………………………………………….….46
Eq 2. 3………………………………………………………………………………………………………………………………………………….….46
Eq 2. 4………………………………………………………………………………………………………………………………………………….….47
Eq 2. 5……………………………………………………………………………………………………………………………………………………..52
Eq 2. 6………………………………………………………………………………………………………………………………………………….….53
Eq 2. 7……………………………………………………………………………………………………………………………………………………..53
Eq 2. 8……………………………………………………………………………………………………………………………………………….…….55
Eq 2. 9……………………………………………………………………………………………………………………………………………….…….55
Eq 2. 10………………..………………………………………………………………………………………………………………………………….56
Eq 2. 11…………………………………………………………………………………………………..……………………………………………….57
Eq 2. 12…………………………………………………………………..
……………………………………………………………………………….57
Eq 2. 13…………………………………..……………………………………………………………………………………………………………….59
Eq 2. 14…………………………………..……………………………………………………………………………………………………………….59
Eq 2. 15…………………………………..……………………………………………………………………………………………………………….60
Eq 2. 16…………………………………..……………………………………………………………………………………………………………….61
Eq 2. 17…………………..……………..……………………………………………………………………………………………………………….62
Eq 2. 18…………………………………..……………………………………………………………………………………………………………….62
Eq 2. 19…………………………………..……………………………………………………………………………………………………………….62
Eq 2. 20…………………………………..……………………………………………………………………………………………………………….62
Eq 2. 21…………………………………..……………………………………………………………………………………………………………….62
Eq 2. 22…………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………….63
Eq 2. 23…………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………….63
Eq 2. 24…………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………….63
Eq 2. 25…………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………….63
Eq 2. 26…………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………….64
Eq 2. 27…………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………….64
Eq 2. 28…………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………….64
Eq 2. 29…………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………….64
Eq 2. 30…………………………………..
……………………………………………………………………………………………………………….64
Chapitre 3
Eq 3. 1…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………74
Eq 3. 2…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………74
Eq 3. 3…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………75
Eq 3. 4…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………76
Eq 3. 5…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………76
Eq 3. 6…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………76
Chapitre 4
Eq 4. 1…………………………………..………………………………………………………………………………………………………………..79
Eq 4. 2…………………………………..………………………………………………………………………………………………………………..79
Eq 4. 3…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………
79
Eq 4. 4…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………
79
Eq 4. 5…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………
79
Eq 4. 6…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………
80
Eq 4. 7…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………
81
Eq 4. 8…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………
81
Eq 4. 9…………………………………..…………………………………………………………………………………………………………………
82
Eq 4. 10…………………………………..………………………………………………………………………………………………………………
83
Eq 4. 11…………………………………..………..
…………………………………………………………………………………………………….83
Eq 4. 12…………………………………..………………………………………………………………………………………………………………
83
Eq 4. 13…………………………………..………………………………………………………………………………………………………………
83
Liste des tableaux
Chapitre 1
Tableau 1. 1: Différentes applications des géo synthétiques...................................................31
Chapitre 2
Tableau 2. 1: Valeur de la résistance à la compression en fonction de la consistance du sol. .50
Tableau 2. 6: valeurs des coefficients intervenant dans le calcul du tassement d’après le DTU
13.12....................................................................................................................................... 68
Chapitre 3
Tableau 3. 1: récapitulatif des essais.........................................................................................75
Récapitulatif du mémoire
Présenté par : David lionel Bruno BOUYOU TCHIVONGO & Ahmadou Oury DIALLO
Nombre de tableaux : 10
Nombre de figures : 85
Nombre d’ouvrages : 1
Nombre de normes : 17
Nombre de bibliographie : 27
Nombre de site : 3
Annexes