2PC Prof Partie 1
2PC Prof Partie 1
- Exercices - Devoirs
PHYSIQUE-CHIMIE
Cours - Activités
▪ Ondes
▪ Nucléaire
▪ Électricité
▪ Chimie
Réalisé par :
Physique
❖ Ondes …………………………………………….………………....4
▪ Les ondes mécaniques progressives………………………....……5
▪ Les ondes mécaniques progressives périodiques…….…….13
▪ Propagation d’une onde lumineuse …………………………..…23
❖ Nucléaire ………………………………………….…..………….35
▪ Décroissance radioactive …………….………….…….……..……..36
▪ Noyaux –masse et énergie…………………………….……………..48
❖ Électricité ………………………………………….….………….60
▪ Dipôle RC …………………………………………………….….……….….61
▪ Dipôle RL ………………………………………………………….……......76
▪ Les oscillations libres dans un circuit RLC série …...……..89
▪ Transmission d’informations – Modulation
d’amplitude …………………………………………………….…….…….99
Chimie
❖ Transformations rapides et transformations
lentes d’un système chimique ………………………..113
▪ Transformations rapides et transformation lentes ……..114
▪ Suivi temporel d’une transformation chimique – Vitesse
de réaction …………………………………………………………………124
❖ Transformations non totales d’un système
chimique ………………………………………………….…….136
▪ Transformations chimiques s’effectuant dans les
deux sens………………………………………………………….………...137
▪ État d’équilibre d’un système chimique …………….……….149
▪ Transformations liées aux réactions acidobasiques
dans une solution aqueuse …………………………..……………159
Devoirs……………..……………………….……..175
Bibliographies utilisées ……..……..………213
Ce livre est destiné aux élèves de la deuxième
année du baccalauréat série sciences
expérimentales option sciences physiques et
aux enseignants de la matière physique-
chimie . Il a été conçu selon les approches et
les orientations officiels marocaines .
D’autre part ‘l’élève peut répondre aux
exercices et activités directement sur les pages
du livre ou les couper et les coller dans son
cahier .
Nous espérons que vous trouvez dans ce livre
un outil qui vous aidera à améliorer vos
apprentissages et à renforcer vos compétences
et d’assurer une bonne performance .
PARTIE 𝑰 : LES ONDES
Ondes
Les Ondes Mécaniques Progressives
Situation-problème
Lorsqu’on laisse tomber un caillou sur la surface de l’eau , des
rides (des vagues ) se forment et se propagent à la surface de
l’eau . Ce sont des ondes mécaniques .
• Qu’est-ce qu’une onde mécanique ?
• Quelles sont ses caractéristiques ?
• Quels sont les différents types d’ondes
mécaniques ?
Objectifs
Définir l’onde mécanique et sa célérité .
Définir et reconnaitre une onde transversale et longitudinale .
Connaitre et exploiter les propriétés générales des ondes .
Utiliser un dispositif expérimental pour mesurer un retard
temporel ou une distance lors de propagation d’une onde
mécanique .
Exploiter la relation entre le retard , la célérité et la distance .
Exploitation
Donner une description de ce qui se propage sur la surface de l’eau après la chute du
caillou.
Quelle est la nature du milieu de propagation dans chacune des trois expériences ?
Proposer une définition de l’onde mécanique.
La propagation de l’onde est- elle accompagnée du transport de matière ?
On observe que , l’impact du caillou à la surface provoque une déformation au point
d’impact . Cette déformation se propage à la surface de l’eau sous forme des anneaux
circulaires dont leur centre est le point d’impact .
Le milieu de propagation dans l’expérience 1 est l’eau , dans l’expérience 2 est le
ressort , et dans l’expérience 3 est la corde ; ces trois milieux sont des milieux matériel
élastiques .
Le phénomène de propagation d’une perturbation(déformation) dans un milieu matériels
élastique est appelé onde mécanique .
On observe que les points constituant le milieu de propagation se déplacent lors de
propagation de l’onde puis ils reviennent à leurs positions initiales , ce qui montre que la
propagation de l’onde n’est pas accompagnée du transport de la matière .
Définition
L’onde mécanique : Est le phénomène de propagation d’une perturbation dans un milieu
matériel élastique sans transport de la matière constituant ce milieu mais avec transfert
d’énergie .
▪ L’onde est dite transversale si la direction Onde se propage le long d’une corde
de perturbation est perpendiculaire à celle Direction de
de propagation . propagation
▪ L’onde est dite longitudinale si la
direction de perturbation et la direction Direction de déformation
propagation sont parallèles entre elles .
Exploitation
Onde se propage le long d’un ressort
Direction de propagation
Pour les deux expériences comparer la
direction de déformation avec celle de
propagation , puis identifier la nature de
Direction de déformation
chacune des deux ondes .
𝐈𝐈 Ondes sonores
Activité : Mise en évidence de l’onde sonore
Expérience 𝟏 : Propagation d’une onde sonore
On met une source sonore sous la cloche , puis on crée
le vide dans la cloche à l’aide d’une pompe
Observation
Lorsqu’on crée le vide dans la cloche , on remarque que
le son émet par la source sonore a disparu .
Que peut-t-on dire sur la nature du son ?
Expérience 𝟐 : nature de l’onde sonore
Lorsqu’on fonctionne le haut-parleur on remarque que la
flame de bougie se déplace horizontalement suivant la
direction de propagation de l’onde sonore
L’onde sonore est-elle transversale où longitudinale ?
La disparition du son après avoir vidé la cloche d’air , montre que le son nécessite un
milieu matériel pour se propager. On conclut que le son est une onde mécanique .
Puisque la flame de bougie se déplace horizontalement suivant la direction de
propagation de l’onde sonore, alors le son est une onde mécanique longitudinale .
Conclusion :
Le son est une onde mécanique progressive longitudinale se
propage dans les milieux matériels élastiques (solide , liquide
et gaz ) et ne se propage pas dans le vide .
L’onde sonore se propage grâce à une compression et un
dilatation des couches constituants le milieu de propagation .
❖ Application
On crée en un point S de la surface de l’eau , à un instant 𝒕𝟎 = 𝟎 , une onde mécanique ;
cette onde atteint un point M situé à une distance 𝒅 = 𝟖𝒄𝒎 de S à un instant 𝒕𝑴 = 𝟏𝟓𝒎𝒔
Calculer la vitesse de propagation de l’onde à la surface de l’eau .
Trouver la valeur de la date 𝒕𝑵 correspond au passage de l’onde par un point N situé à
une distance 𝒅′ = 𝟏𝟐𝒄𝒎 de la source S .
Calculons la vitesse de propagation de l’onde à la surface de l’eau .d’
𝒅
On a : 𝑽 = ∆𝒕
𝟖×𝟏𝟎−𝟐
A.N: 𝑽 = 𝟏𝟓×𝟏𝟎−𝟑 = 𝟓, 𝟑𝟑𝒎. 𝒔−𝟏
d’
On a : 𝑽 = ∆𝒕′
d’
Donc : ∆𝒕’ = 𝑽 avec ∆𝒕’ = 𝒕𝑵 − 𝒕𝟎 = 𝒕𝑵
d’ 𝟏𝟐×𝟏𝟎−𝟐
D’ou : 𝒕𝑵 = 𝑽 = 𝟓,𝟑𝟑 = 𝟐𝟐, 𝟓𝒎𝒔
❖ Application
Une onde se propage le long d’une corde tendue de masse 𝒎 = 𝟔𝟎𝒈 et de longueur 𝑳 = 𝟒𝒎
et de tension 𝑭 = 𝟑𝑵
Calculer la vitesse de propagation de l’onde le long de la corde .
Quel est le temps mis par l’onde pour parcourir la corde tout entière ?
Calculons la vitesse de propagation de l’onde le long de la corde .
𝑭 𝒎
On a : 𝐯 = avce 𝝁 =
𝝁 𝑳
𝑭.𝑳
Donc : 𝐯 = 𝒎
𝟑×𝟒
A.N : 𝐯 = = 𝟏𝟗, 𝟏𝟓𝒎. 𝒔−𝟏
𝟔𝟎×𝟏𝟎−𝟑
Calculons le temps mis par l’onde pour parcourir la corde tout entière.
𝒅
On a : 𝑽 = ∆𝒕 avec 𝒅 = 𝑳
𝑳
Donc : ∆𝒕 = 𝑽
𝟒
A.N : ∆𝒕 = 𝟏𝟗,𝟏𝟓 ≈ 𝟎, 𝟐𝟏𝒔
Le retard temporel
Lors de propagation d’une onde mécanique non amortie
(l’amplitude de la perturbation se conserve au cours du la
propagation de l’onde ) , tous les points du milieu de
propagation subissent la même perturbation que la source ,
𝑺𝑴
mais avec un retard temporel 𝝉𝑴 tel que :𝝉𝑴 = 𝒕𝑴 − 𝒕𝑺 = 𝒗
Exercice 𝟐
Pour mesurer la vitesse de propagation des ondes sonores dans l’air on réalise le montage
expérimental représentant ci-dessous , la distance entre les deux microphones 𝑹𝟏 et 𝑹𝟐 est
𝒅 = 𝟏, 𝟕𝒎 .La courbe ci-dessous représente la variation de la tension aux bornes de chaque
microphone .
Ondes
périodiques
Situation-problème
La houle (onde de la mer ) peut être considérée comme une onde
mécanique périodique .
Lorsque cette onde traverse un détroit sa forme change
lorsqu’elle se propage dans l’autre coté .
• Qu’est-ce qu’une onde mécanique périodique ?
• Quelles sont ses caractéristiques ?
• Que se passe-t-il lorsqu’une onde rencontre un
obstacle avec une ouverture ?
Objectifs
Définir l’onde mécanique progressive périodique et sinusoïdale
Connaitre la période , la longueur d’onde , et la relation entre
elles.
Mise en évidence expérimentale du phénomène de diffraction
des ondes mécaniques .
Mise en évidence de la notion de milieu dispersif .
Définitions
▪ Une onde mécanique progressive est dite périodique si l’évolution temporelle de
l’élongation de chaque point du milieu de propagation est périodique .
▪ Une onde mécanique progressive est dite sinusoïdale si l’évolution temporelle de
l’élongation de chaque point du milieu de propagation varie selon une fonction
sinusoïdale : 𝒚 𝒕 : L’élongation en 𝒎
𝟐𝝅 𝑨 : L’amplitude en 𝒎
𝒚 𝒕 = 𝑨𝒄𝒐𝒔( 𝑻 𝒕 + 𝝋) avec : 𝑻 : La période en 𝒔
𝝋 : La phase à l’origine des dates (𝐭 = 𝟎)
𝐺𝐵𝐹
4𝑐𝑚
Observations expérimentales
▪ Les deux courbes sont en phase pour la première fois , lorsque la distance entre
les deux microphones 𝑹𝟏 et 𝑹𝟐 est : 𝒅𝟏 = 𝟑𝟒𝒄𝒎 .
▪ Les deux courbes sont en phase pour la deuxième fois , lorsque la distance entre
les deux microphones 𝑹𝟏 et 𝑹𝟐 est : 𝒅𝟐 = 𝟔𝟖𝒄𝒎 .
▪ Les deux courbes sont en phase pour la troisième fois , lorsque la distance entre
les deux microphones 𝑹𝟏 et 𝑹𝟐 est : 𝒅𝟑 = 𝟏𝟎𝟐𝒄𝒎 .
▪ Les deux courbes sont en opposition de phase pour la première fois , lorsque la
distance entre les deux microphones 𝑹𝟏 et 𝑹𝟐 est : 𝒅′𝟏 = 𝟏𝟕𝒄𝒎 .
▪ Les deux courbes sont en opposition de phase pour la deuxième fois , lorsque la
distance entre les deux microphones 𝑹𝟏 et 𝑹𝟐 est : 𝒅′𝟐 = 𝟓𝟏𝒄𝒎 .
𝟏
vibrent en opposition phase si la distances qui les sépare est : 𝒅 = (𝒌 + 𝟐). 𝝀 où 𝒌 ∈ ℕ
❖ Définition
La périodicité spatiale (longueur d’onde ) 𝝀 d’une onde mécanique progressive périodique
est la petite distance séparant deux points successifs du milieu de propagation ayant le
même état vibratoire .
λ
Propagation d’une onde le long Propagation d’une onde à la Propagation d’une onde le long
d’un ressort surface de l’eau d’une corde
❶ D’après la figure on a : 𝒅 = 2λ
𝒅
Donc : 𝝀 = 𝟐 = 𝟐𝒄𝒎
❷ Calculons la célérité de propagation de l’onde le long de la corde
On a : 𝑽 = 𝝀. 𝑵
A.N: 𝑽 = 𝟎, 𝟎𝟐 × 𝟐𝟎 = 𝟎, 𝟒𝒎. 𝒔−𝟏
D’après la figure on a : 𝑺𝑴 = 𝟑λ
Donc les point S et M vibrent en phase.
❹ Déterinons l’instant 𝒕, où l'aspect de la corde est présentée .
𝑺𝑴
On a : 𝛕 = 𝑽 avec 𝛕 = 𝒕 − 𝒕𝒐
𝑺𝑴
Donc : 𝒕 = 𝑽
𝟎,𝟎𝟔
A.N: 𝒕 = 𝟎,𝟒
= 𝟎, 𝟏𝟓𝒔
𝑎
𝑎
Cas de 𝒂 = 𝟏𝟓𝒄𝒎 Cas de 𝐚 = 𝟓𝐜𝐦
Exploitation
Calculer la langueur 𝝀 d’onde incidente et la comparer avec la largeur 𝒂 de la fente
pour chaque figure.
Décrire pour chaque figure, ce qui arrive aux ondes lorsqu’elles traversent la fente.
Le phénomène observé dans la figure s’appelle phénomène de diffraction . Quelles
sont les conditions pour que ce phénomène soit réalisé ?
Comparer la langueur d’onde diffractée avec la langueur d’onde incidente et déduire .
On calcule la valeur de la longueur d’onde se propageant à la surface de l’eau .
𝑽
On a : 𝐕 = 𝝀. 𝑵 donc : 𝝀 = 𝑵
𝟏
A N : 𝝀 = 𝟏𝟎 = 𝟎, 𝟏𝒎 = 𝟏𝟎𝒄𝒎
Définition
Le milieu est dispersif si la vitesse de propagation d’une onde dans ce milieu dépend de sa
fréquence
Exercice 1
Pour déterminer la vitesse de propagation des ondes sonores dans l’aire on réalise le
montage expérimental ci-dessous .
On visualise sur l’écran de l’oscilloscope les ondes captées par les microphones 𝑹𝟏 et 𝑹𝟐 .
▪ Les deux courbes sont en phase lorsque la distance qui sépare les deux
Données microphones 𝑅1 et 𝑅2 est 𝒅𝟏 = 𝟏𝟕𝒄𝒎
▪ La sensibilité horizontale 𝑺𝒉 = 𝟎, 𝟏𝒎𝒔/𝒅𝒊𝒗
Exercice 𝟐
On crée à l’instant 𝒕 = 𝟎, en un point S de la surface de l’eau , une onde mécanique progressive
sinusoïdale de fréquence 𝑵 = 𝟓𝟎𝑯𝒛 . La figure ci-dessous représente une coupe verticale de la
surface de l’eau à un instant 𝒕 . La règle graduée sur le schéma indique l’échelle utilisé
Ondes
Lumineuse
Situation-problème
Objectifs
❖ Conclusion
Si on se limite à la propagation rectiligne de la lumière , on ne peut pas expliquer l’arrivé
de la lumière à des endroits au-delà de l’obstacle . Et par analogie avec les ondes
mécaniques , on considère que la lumière a un aspect ondulatoire
❖ Exemples
▪ Le laser est une source de la lumière monochromatique
▪ La lumière blanche est une lumière polychromatique
Le spectre visible de la lumière blanche
Le spectre visible de la lumière blanche est le domaine auquel l’œil humain est sensible .
Ce domaine est tel que : 𝟒𝟎𝟎𝐧𝐦 < 𝛌 < 𝟖𝟎𝟎𝒏𝒎
Activité
Conclusion
Au cours de la diffraction d’une onde lumineuse monochromatique de longueur d’onde 𝝀 ,
par une fente de largeur 𝒂 (ou par un fil de diamètre 𝒂 ), l’écart angulaire 𝜽 est l’angle entre
𝑳 𝝀
le centre de la tâche centrale et la première tâche sombre tel que : 𝜭 = 𝟐𝑫 = 𝒂
❖ Remarques
▪ Le phénomène de diffraction est plus important lorsque la largeur de la fente est
petite ou la longueur d’onde de la lumière monochromatique utilisée est grande
▪ Dans le cas de diffraction par un trou circulaire de diamètre 𝒅 , l’écart ongulaire est :
𝝀
𝜭 = 𝟏, 𝟐𝟐. 𝒅
𝝀
▪ Dans le cas de diffraction par un fil mince de diamètre 𝒅 , l’écart ongulaire est : 𝜭 = 𝒅
❖ Application
On réalise le phénomène de diffraction des ondes lumineuses , en éclairant une fente de
largeur 𝒂 par un laser de longueur d’onde 𝝀𝟎 , et on observe des taches lumineuses , dont la
tache centrale est de largeur L
❖ Remarque
Un rayon perpendiculaire à la surface de séparation des deux
milieux (𝒊 = 𝟎°) n’est pas dévié
❖ Activité
𝒊 : L’angle d’incidence sur la 1è𝑟𝑒 face 𝒓 : L’angle de réfraction sur la 1è𝑟𝑒 face
𝒓′ : L’angle d’incidence sur la 𝟐è𝒎𝒆 face 𝒊′ : L’angle de réfraction sur la𝟐è𝒎𝒆face
𝑨 : L’angle du prisme 𝑫 : L’angle de déviation 𝒏 : L’indice de réfraction du prisme
𝒏𝒂𝒊𝒓 : L’indice de réfraction de l’aire(𝒏𝒂𝒊𝒓 = 𝟏)
𝝅 𝝅
Dans le triangle AIK on a : 𝟐 − 𝒓 + 𝟐 − 𝒓′ + 𝑨 = 𝝅
Donc : 𝒓 + 𝒓′ + 𝑨 = 𝟎 ⇔ 𝒓 + 𝒓′ = 𝑨
On a : 𝑫 = 𝜶 + 𝜷
Au point I on a : 𝒊 = 𝒓 + 𝜶 ⇔ 𝜶 = 𝒊 − 𝒓
Au point K on a : 𝒊′ = 𝒓′ + 𝜷 ⇔ 𝜷 = 𝒊′ − 𝒓′
Donc : 𝑫 = 𝒊 − 𝒓 + 𝒊′ − 𝒓′ ⇔ 𝑫 = 𝒊 + 𝒊′ − 𝑨
❖ Conclusion
Le prisme est caractérisé par les relations suivantes :
▪ 𝒔𝒊𝒏 𝒊 = 𝒏𝒔𝒊𝒏 𝒓
▪ 𝐧𝒔𝒊𝒏 𝒓′ = 𝒔𝒊𝒏 𝒊′
▪ 𝒓 + 𝒓′ = 𝑨
▪ 𝑫 = 𝒊 + 𝒊′ − 𝑨
❖ Conclusion
Lorsqu’un faisceau de la lumière blanche traverse un prisme, on obtient sur un écran, une
tache colorée appelée spectre de la lumière blanche, chaque radiation correspond une
couleur précise et qui est caractérisée par sa fréquence .
Puisque les radiations de différentes fréquences composant la lumière blanche ne sont pas
déviées de la même façon 𝑫𝑹 ≠ 𝑫𝑩 ≠ 𝑫𝑽 ≠ ⋯ . . par le prisme , cela signifier que l’indice
de réfraction du verre constituant le prisme dépend de la fréquence 𝒏𝑹 ≠ 𝒏𝑽 ≠ ⋯ . . .
𝑪
Comme 𝐧 = 𝑽 , donc la vitesse de 𝑽 la lumière dans le prisme dépend de la fréquence de
radiation alors le verre constituant le prisme est un milieu dispersif .
Exercice 1
Pour déterminer la longueur d’onde 𝝀𝟎 lors d’une séance de travaux pratiques , le
professeur demande à deux groupes de ses élèves de proposer des expériences permettent
de déterminer la valeur de 𝝀𝟎
I-L ’expérience proposée par le groupe ’’A’’
On réalise le phénomène de diffraction des ondes
lumineuses , en éclairant une fente de largeur 𝒂 par le
laser , et on observe des taches lumineuses , dont la tache
centrale est de largeur L
▪ La largeur de la fente 𝒂 = 𝟒𝟎𝝁𝒎
Données : ▪ La largeur de la tache centrale 𝑳 = 𝟗𝟒, 𝟓𝒎𝒎
▪ La distance entre la fente et l’écran 𝑫 = 𝟑𝒎
Quelle est la nature de la lumière que montre cette expérience ?
Rappeler la relation qui lie 𝜽 ,𝝀𝟎 et 𝒂 .
Donner l’expression de 𝝀𝟎 en fonction de D , L et 𝒂
(on suppose 𝜽 petit et prend 𝒕𝒂𝒏 𝜽 ≈ 𝜽). Calculer 𝝀𝟎
Décrire la figure observée sur l’écran , lorsqu’on remplace le laser par une source de la
lumière blanche
II-L ’expérience proposée par le groupe ’’B’’
On réalise l’expérience de diffraction , en utilisant des
fils de différentes diamètres à la place de la fente , et on
mesure la largeur 𝑳’ de la tache centrale pour chaque fil ,
et on trace le diagramme qui représente les variations de
𝟏
𝑳’ en fonction de la courbe ci-contre
𝐝
Exprime la largeur L’ en fonction de d diamètre du filet D
la distance enta le fil et l’écran et la longueur d’onde 𝝀𝟎 .
En utilisant le diagramme ci-contre , déterminer la valeur de 𝝀𝟎 .
Exercice 𝟐
Un rayon monochromatique arrive sur l’une des deux faces d’un prisme avec un angle
d’incidence 𝒊 = 𝟓𝟓°
▪ L’indice de réfraction du prisme pour cette radiation 𝒏 = 𝟏, 𝟔𝟒
Données : ▪ L’indice de réfraction de l’air 𝒏𝒂𝒊𝒓 = 𝟏
▪ L’angle du prisme 𝑨 = 𝟔𝟎°
Ecrire la loi de réfraction aux points I et I’ .
Calculer la valeur de 𝒓 , l’angle de réfraction sur la première face .
Calculer la valeur de 𝒓’, l’angle d’incidence sur la deuxième face .
Calculer la valeur de 𝒊’, l’angle de réfraction sur la deuxième face .
❺ Déduire la valeur de D l’angle de déviation .
1 Décroissance Radioactive
Situation-problème
L’évolution temporelle d’un ensemble de noyaux radioactifs obéit à la loi
de décroissance radioactive , dont l’une des applications majeures est la
datation des roches et d’estimer la date de la mort de certains être
vivant , telles que les momies pharaoniques par exemple .
• Qu’est-ce qu’un noyau radioactif ?
• Comment évolue la radioactivité au cours du temps ?
• Comment peut-on dater un évènement ancien ?
Objectifs
Connaître et le symbole et la composition d’un noyau .
Connaitre l’élément chimique et les isotopes .
Savoir exploiter le diagramme (N,Z) pour déterminer la stabilité et
l’instabilité des noyaux .
Savoir utiliser les lois de conservation de Soddy pour écrire les
équations de désintégration nucléaire .
Savoir utiliser la loi de décroissance radioactive pour dater un
évènement spécifique .
Définir l’activité nucléaire .
Composition du noyau
Élément chimique
On appelle élément chimique , l’ensemble des atomes et des ions ayant le même nombre de
protons Z.
Les nucléides
On appelle nucléides en physique nucléaire , l’ensemble des atomes identiques ayant le
même nombre de protons Z et le même nombre de nucléons A .
Les isotopes
On appelle les isotopes d’un élément chimique, l’ensemble des atomes qui possèdent le
même nombre de protons Z mais de nombre de nombre de nucléons A défférent.
Exploitation
𝐴
Rappeler la signification de la lettre A qui est motionnée dans la représentation 𝑍𝑋 et
donner la relation entre A et Z et N .
𝑨
Quels sont les caractéristiques des noyaux stables de Z< 𝟐𝟎 ? Déduire que 𝒁 ≈ 𝟐 pour
ces noyaux .
𝑨
Comment devient le rapport 𝒁 pour les noyaux lourds stables (Z> 𝟐𝟎 )
La zone bleue correspond les noyaux de radioactivité 𝜷− . Comparer Z et N
❺ Pour cette zone .Que concluez-vous ?
❻ Comparer Z et N pour la zone jaune et conclure .
❼ Les noyaux lourds (Z> 𝟖𝟐 et A> 𝟐𝟎𝟎 ) ,sont-ils stables ? Si la réponse est non quel est
leur type radioactif ?
La lettre A indique le nombre de nucléons (protons +neutrons ) : A=N+Z tel que Z est
le nombre du protons , et N est le nombre de neutrons .
Les noyaux stables de Z< 𝟐𝟎 ont un nombre de protons Z égale au nombre de neutrons N.
𝑨
Et comme A=N+Z , on aura 𝑨 = 𝑵 + 𝒁 = 𝟐𝒁 alors 𝒁 ≈ 𝟐
𝑨
Les noyaux stables de Z> 𝟐𝟎 ont plus de neutrons que de protons N> 𝒁 . Donc > 𝟐
𝒁
Les noyaux de la zone bleue possèdent plus de neutrons que de protons (𝐍 > 𝒁) .
Pour se stabilisent , ils doivent transformer certains de leurs neutrons en protons .
Les noyaux de la zone jaune possèdent plus de protons que de neutrons (𝐙 > 𝑵) .
pour se stabilisent , ils doivent transformer certains de leurs protons en neutrons .
Les noyaux lourds (Z> 𝟖𝟐 et A> 𝟐𝟎𝟎 ) sont instables , pour se stabilisent ils doivent perdre
des particules d’hélium 𝟒𝟐𝑯𝒆 (notées particules 𝜶 )
𝐈𝐈 La radioactivité
Définitions
Un noyau radioactif est un noyau instable qui se désintègre spontanément en émettant une
particule .
La radioactivité est désintégration naturelle d’un noyau radioactif à un noyau fils plus
stable avec émission d’une particule .
En générale pour décrire une transformation nucléaire on utilise l’équation suivante :
𝑨𝟏 𝑨𝟐 𝑨𝟑 𝑨𝟏 𝑨𝟐
𝒁𝟏𝑿 → 𝒁𝟐𝒀 + 𝒁𝟑𝑷 avec 𝒁𝟏𝑿 et le symbole du noyau père , 𝒁𝟐𝒀 est le symbole du noyau fils et
𝑨𝟑
𝒁𝟑𝑷 celui de la particule émise .
Propriétés de la radioactivité
La radioactivité est une transformation :
Aléatoire : on ne peut pas prédire l’instant exact où un noyau va se désintégrer .
Spontanée : la désintégration se fait sans intervention extérieur .
Inévitable : le noyau radioactif sera désintégré tôt ou tard , rien ne peut l’empêcher .
❖ La radioactivité 𝛽 +
La radioactivité 𝜷+ est une désintégration
nucléaire naturelle spontanée , dans laquelle un
noyau père 𝑨𝒁𝑿 se transforme en un noyau fils
+
𝑨
𝒁−𝟏𝒀 en émettant un positron 𝟎𝟏𝒆 appelé 𝜷
L’équation de cette transformation est:
𝑨 𝑨 𝟎
𝒁𝑿 → 𝒁−𝟏𝒀 + 𝟏𝒆
❖ Application
On dispose un échantillon de césium 𝟏𝟑𝟕
𝟓𝟓𝑪𝒔, dont le nombre initial de noyaux est : 𝑵𝟎 = 𝟏𝟎
𝟐𝟒
−𝟏𝟎 −𝟏
La constante radioactive du césium 137 est 𝝀 = 𝟕, 𝟑 × 𝟏𝟎 𝒔 .
Calculer le nombre de noyaux restant dans cet échantillon au bout de 𝟑𝟎𝒂𝒏𝒔 et déduire
le nombre de noyaux du césium désintégrés à cet instant .
Déterminer l’instant 𝒕 où le nombre de noyaux restant est : 𝑵 = 𝟒𝟎% 𝑵𝟎
Calculer la masse initiale de césium contenant cet échantillon .
Le césium 137 est radioactif, dont le noyau fils est l’isotope 𝟏𝟑𝟕
𝟓𝟔𝑩𝒂 du baryum . Écrire
l’équation de désintégration du césium 137 en précisant sa nature.
Données : 𝑵𝑨 = 𝟔, 𝟎𝟐 × 𝟏𝟎𝟐𝟑 𝒎𝒐𝒍−𝟏 , la masse molaire de césium137 est : 𝑴 = 𝟏𝟑𝟕𝒈. 𝒎𝒐𝒍−𝟏
D’après la loi de la décroissance radioactive Calculons la masse initiale de césium
On a : 𝑵𝟏 = 𝑵𝟎 𝒆−𝝀.𝒕𝟏 contenant cet échantillon .
𝒎 𝑵
−𝟏𝟎
A.N : 𝑵𝟏 = 𝟏𝟎𝟐𝟒 𝒆−𝟕,𝟑×𝟏𝟎 ×𝟑𝟎×𝟑𝟔𝟓×𝟐𝟒×𝟑𝟔𝟎𝟎 On a 𝑴𝟎 = 𝑵𝟎
𝑨
On trouve : 𝑵𝟏 = 𝟓, 𝟎𝟏 × 𝟏𝟎𝟐𝟒 𝑵
Donc : 𝒎𝟎 = 𝑵𝟎 . 𝑴 avec
On a : 𝑵(𝒕) = 𝑵𝟎 𝒆−𝝀.𝒕 𝑨
𝟏𝟎𝟐𝟒
⇔ 𝒆−𝝀.𝒕 =
𝑵(𝒕)
avec 𝑵 𝒕 = 𝟎, 𝟒 𝑵𝟎 A.N: 𝒎𝟎 = × 𝟏𝟑𝟕
𝟔,𝟎𝟐×𝟏𝟎𝟐𝟑
𝑵𝟎
𝟎,𝟒 𝑵𝟎 On trouve : 𝒎𝟎 = 𝟐𝟐𝟕, 𝟔𝒈
⇔ 𝒍𝒏(𝒆−𝝀.𝒕 ) = 𝒍𝒏( ) L’équation de désintégration du
𝑵𝟎
⇔ −𝝀. 𝒕 = 𝒍𝒏(𝟎, 𝟒) césium137 est :
𝟏
⇔ 𝒕 = − 𝝀 𝒍𝒏(𝟎, 𝟒)
𝟏𝟑𝟕
𝟏 𝑪𝒔 → 𝟏𝟑𝟕 𝟎
𝟓𝟔𝑩𝒂 + −𝟏𝒆
A.N : 𝒕 = − 𝒍𝒏 𝟎, 𝟒 = 𝟏, 𝟐𝟔 × 𝟏𝟎𝟐𝟗 𝒔 𝟓𝟓𝟏𝟑𝟕
Le 𝟓𝟓𝑪𝒔 est radioactif 𝜷−
𝟕,𝟑×𝟏𝟎−𝟏𝟎
❖ Remarques
▪ On peut exprimer la loi de décroissance radioactive en fonction de la quantité de
matière de l’échantillon radioactif tel que : 𝒏 𝒕 = 𝒏𝟎 𝒆−𝝀𝒕 avec 𝒎 𝒕 la quantité de
matière restante à l’instant 𝒕 et 𝒏𝟎 la quantité de matière initiale de l’échantillon .
▪ À chaque instant, la somme du nombre de noyaux restants et désintégrés est égale au
nombre du noyau initial : 𝑵 𝒕 + 𝑵 𝒕 ′ = 𝑵𝟎 ,
▪ On peut exprimer la loi de décroissance radioactive en fonction de de nombre de noyaux
désintégrés tel que 𝑵 𝒕 ′ = (𝟏 − 𝒆−𝝀𝒕 ) avec 𝑵 𝒕 ′ est le nombre de noyaux désintégrés à
l’instant 𝒕 .
❖ Remarque
La tangente à la courbe 𝑵 = 𝒇 𝒕 à l’instant 𝒕 = 𝟎 coupe l’axe des abscisses à l’instant 𝒕 = 𝝉
La demi-vie
❖ Définition
La demi-vie , notée 𝒕𝟏Τ𝟐 d’un noyau radioactif , est la
durée au bout de laquelle le nombre de noyaux
radioactifs restants est égale à la moitié de sa valeur
𝑵𝟎
initiale . 𝑵 𝒕𝟏Τ𝟐 = 𝟐
L’activité nucléaire
❖ Définition
L’activité nucléaire 𝒂(𝒕) (vitesse de désintégration ) d’une substance radioactive , est
𝒅𝑵(𝒕)
égale au nombre moyen de désintégration par seconde : 𝒂 𝒕 = − 𝒅𝒕
Avec 𝒂(𝒕) est en Becquerel 𝑩𝒒 et le temps en seconde 𝒔 .
𝟏𝑩𝒒 = 𝒖𝒏𝒆 𝒅é𝒔𝒊𝒏𝒕é𝒈𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒑𝒂𝒓 𝒔𝒆𝒄𝒐𝒏𝒅𝒆
❖ Application
Exercice 𝟐
La demi-vie radioactive d’uranium239 est 𝒕𝟏Τ𝟐 = 𝟐𝟑𝒎𝒊𝒏 .
Déterminer l'activité 𝒂𝟎 d'un échantillon d’uranium239 à la date t=0 si le nombre de
noyaux initialement présents est 𝑵𝟎 = 𝟏𝟔. 𝟏𝟎𝟐𝟒 .
Déterminer son activité au bout de 23min et au bout 46min .
D'une façon plus générale, exprimer son activité au bout de n demi-vie en fonction de 𝒂𝟎
Calculer 𝒎 la masse de l’échantillon à l’instant 𝒕 = 𝟐𝟑𝒎𝒊𝒏 .
❺ Déterminer à quel instant t’ l’activité de cet échantillon devient 𝟓%𝒂𝟎 .
𝟐𝟑𝟗 𝟐𝟑𝟗
❻ L’uranium 𝟗𝟐𝑼 est radioactif , dont le noyau fils est un isotope de Neptunium 𝟗𝟑𝑵𝒑 . Écrie
l’équation de désintégration d’uranium239 en précisant sa nature .
Exercice 𝟑
L'iode est indispensable à l'organisme humain. Il participe à la synthèse des hormones
thyroïdiennes. L'assimilation de cet iode 𝟏𝟐𝟕 non radioactif se fait sous forme d'ion
iodure dans la glande thyroïde.
Lors des accidents nucléaires, il y a émission dans l'atmosphère d'iode 131, radioactif 𝜷−
de demi-vie 𝒕𝟏ൗ𝟐 = 𝟖, 𝟏𝒋𝒐𝒖𝒓𝒔. Lors de sa désintégration l'iode 131 donne du Xénon (Xe).
Données : 𝑴 𝟏𝟑𝟏 𝟓𝟑𝑰 = 𝟏𝟑𝟏𝒈/𝒎𝒐𝒍 ; 𝑵𝑨 = 𝟔, 𝟎𝟐 × 𝟏𝟎 𝒎𝒐𝒍
𝟐𝟑 −𝟏
Situation-problème
Objectifs
Relation d’Einstein
Toute particule de masse 𝒎 , au repos possède une énergie E appelée énergie de masse
donnée par la relation 𝑬 = 𝒎𝑪𝟐
▪ C : La célérité de la lumière dans le vide 𝑪 = 𝟐, 𝟗𝟗𝟕𝟗𝟐𝟒𝟓𝟖 × 𝟏𝟎𝟖 𝒎 /𝒔
▪ m : La masse de la particule en 𝑲𝒈
▪ E : L’énergie de la masse en joule (𝑱)
❖ Application
Calculer l’énergie de masse du neutron sachant que 𝒎𝒏 = 𝟏, 𝟔𝟕𝟒𝟗. 𝟏𝟎−𝟐𝟕 𝒌𝒈
On a : 𝑬 = 𝒎𝒏 𝑪𝟐
A.N: 𝑬 = 𝟏, 𝟔𝟕𝟒𝟗. 𝟏𝟎−𝟐𝟕 × (𝟐, 𝟗𝟗𝟕𝟗𝟐𝟒𝟓𝟖 × 𝟏𝟎𝟖 )𝟐
On trouve : 𝑬 = 𝟏, 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟏𝟎 𝑱
❖ Remarque
Toute variation de la masse du système par la grandeur ∆𝒎 s’accompagne d’une variation
d’énergie ∆𝑬 tel que : ∆𝑬 = ∆𝒎𝑪𝟐
Lorsque la masse du système diminue, alors ∆𝒎 < 𝟎 donc ∆𝑬 < 𝟎 ; on dit que le système
cède de l’énergie au milieu extérieur .
Lorsque la masse du système augmente, alors ∆𝒎 > 𝟎 donc ∆𝑬 > 𝟎 ; on dit que le système
reçoit de l’énergie du milieu extérieur .
Unité de masse et de l’énergie dans la physique nucléaire
Dans le système international , la masse s’exprime en kilogramme(Kg) et l’énergie en joule (J) .
Dans la physique nucléaire ces unités sont inadaptables , les particules ont des masses et des
énergies très faibles , alors on privilégie des unités adaptables à l’échelle du noyau pour la
masse et pour l’énergie .
▪ Électronvolt (unité d’énergie) : est égal à l’énergie acquise par un électron accéléré par
une tension d’un volt 𝟏𝒆𝑽 = 𝟏, 𝟔𝟎𝟐𝟎𝟓 × 𝟏𝟎−𝟏𝟗 𝑱
▪ Unité de masse atomique (𝒖) : est égale à un douzième de la masse d’un atome de
𝟏 𝟏𝟐 𝑴 𝟏𝟐𝟔𝑪 𝟏𝟐
carbone 𝟏𝟐 : 𝟏𝒖 = 𝟏𝟐 𝒎 𝟔𝑪 = = 𝟏𝟐×𝟔,𝟎𝟐𝟐 = 𝟏, 𝟔𝟔𝟎𝟓𝟒 × 𝟏𝟎−𝟐𝟕 𝒌𝒈
𝟏𝟐×𝑵𝑨
❖ 𝑳′ é𝒏𝒆𝒓𝒊𝒆 𝒄𝒐𝒓𝒓𝒆𝒔𝒑𝒐𝒏𝒕 à 𝒍′ 𝒖𝒏𝒊𝒕é 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒎𝒂𝒔𝒔𝒆 𝒂𝒕𝒐𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆
Soit un système nucléaire de masse 𝒎 = 𝟏𝒖
L’énergie de masse associée à ce système est :
𝑬 = 𝒎. 𝑪𝟐 avec 𝒎 = 𝟏𝒖
Donc : 𝑬 = 𝒖. 𝑪𝟐
A.N : 𝑬 = 𝟏, 𝟔𝟔𝟎𝟓𝟒 × 𝟏𝟎−𝟐𝟕 × (𝟐, 𝟗𝟗𝟕𝟗𝟐𝟒𝟓𝟖 × 𝟏𝟎𝟖 )𝟐 = 𝟏, 𝟒𝟗𝟐𝟒 × 𝟏𝟎−𝟏𝟎 𝑱
𝟏,𝟒𝟗𝟐𝟒×𝟏𝟎−𝟏𝟎
Ou bien: 𝑬 = 𝟏,𝟔𝟎𝟐𝟎𝟓×𝟏𝟎−𝟏𝟗 = 𝟗𝟑𝟏, 𝟓 × 𝟏𝟎𝟔 𝒆𝑽 = 𝟗𝟑𝟏, 𝟓𝑴𝒆𝑽
On déduit que 𝒖. 𝑪𝟐 = 𝟗𝟑𝟏, 𝟓𝑴𝒆𝑽
Ou bien : 𝒖 = 𝟗𝟑𝟏, 𝟓𝑴𝒆𝑽/𝑪𝟐
❖ Définition
𝑨
Le défaut de masse d’un noyau 𝒁𝑿 est donné par la relation suivante :
∆𝒎( 𝐴𝑍𝑋) = 𝒁 × 𝒎𝒑 +(𝑨 − 𝒁) × 𝒎𝒏 −𝒎( 𝑨𝒁𝑿)
▪ 𝒎𝑷 : La masse de proton : 𝒎𝑷 = 𝟏, 𝟎𝟎𝟕𝟐𝟖𝒖
▪ 𝒎𝒏 : La masse de neutron : 𝒎𝒏 = 𝟏, 𝟎𝟎𝟖𝟔𝟔𝒖
▪ 𝒁 : Le nombre de protons
▪ 𝑨 : Le nombre de nucléons
▪ ∆𝒎( 𝐴𝑍𝑋) : Le défaut de masse du noyau 𝐴𝑍𝑋
Défaut de masse du noyau 𝟒𝟐𝑯𝒆
❖ Remarque
▪ L’énergie de liaison d’un noyau 𝑨𝒁𝑿 est toujours positive .
▪ L’énergie de liaison d’un nucléon isolé est toujours nulle
❖ Application
Calculer l’énergie de liaison pour les noyaux 𝟒𝟐𝑯𝒆 et 𝟕𝟑𝑳𝒊
❑ Calculons l’énergie de liaison du noyau 𝟒𝟐𝑯𝒆
On a :𝑬𝒍 𝟒𝟐𝑯𝒆 = ∆𝒎( 𝟒𝟐𝑯𝒆 ) × 𝑪𝟐 avec ∆𝒎 𝟒𝟐𝑯𝒆 = 𝟑, 𝟎𝟑𝟖. 𝟏𝟎−𝟐 𝒖 et 𝟏𝒖 = 𝟗𝟑𝟏, 𝟓𝑴𝒆𝑽/𝑪𝟐
𝑴𝒆𝑽
Donc: 𝑬𝒍 𝟒𝟐𝑯𝒆 = 𝟑, 𝟎𝟑𝟖. 𝟏𝟎−𝟐 × 𝟗𝟑𝟏, 𝟓 × 𝑪𝟐 = 𝟐𝟖, 𝟐𝟗𝑴𝒆𝑽
𝑪𝟐
❑ Calculons l’énergie de liaison du noyau 𝟕𝟑𝑳𝒊
On a : 𝑬𝒍 ( 𝟕𝟑𝑳𝒊 ) = ∆𝒎(𝟕𝟑𝑳𝒊 ) × 𝑪𝟐 avec ∆𝒎 𝟕𝟑𝑳𝒊 = 𝟒, 𝟎𝟒𝟖. 𝟏𝟎−𝟐 𝒖et 𝟏𝒖 = 𝟗𝟑𝟏, 𝟓𝑴𝒆𝑽/𝑪𝟐
𝑴𝒆𝑽
Donc: 𝑬𝒍 𝟕𝟑𝑳𝒊 = 𝟒, 𝟎𝟒𝟖. 𝟏𝟎−𝟐 × 𝟗𝟑𝟏, 𝟓 × 𝑪𝟐 = 𝟑𝟕, 𝟕𝟏𝑴𝒆𝑽
𝑪𝟐
❖ Application
Calculer l’énergie de liaison par nucléon pour les noyaux 𝟒𝟐𝑯𝒆 et 𝟕𝟑𝑳𝒊 et déduire le noyau le
plus stable
Calculons l’énergie de liaison par nucléon pour les noyaux 𝟒𝟐𝑯𝒆 et 𝟕𝟑𝑳𝒊 .
❑ Pour le noyau 𝟒𝟐𝑯𝒆
𝑬𝒍 ( 𝟒𝟐𝑯𝒆 )
On a : 𝝃 𝟒𝟐𝑯𝒆 = avec 𝑬𝒍 𝟒𝟐𝑯𝒆 = 𝟐𝟖, 𝟐𝟗𝑴𝒆𝑽
𝑨
𝟐𝟖,𝟐𝟗
A.N : 𝝃 𝟒𝟐𝑯𝒆 = = 𝟕, 𝟎𝟕𝑴𝒆𝑽/𝒏𝒖𝒄𝒍é𝒐𝒏
𝟒
❑ Pour le noyau 𝟒𝟐𝑯𝒆
𝑬𝒍 ( 𝟕𝟑𝑳𝒊 )
On a : 𝝃 𝟕𝟑𝑳𝒊 𝒆 = 𝑨
avec 𝑬𝒍 𝟒𝟐𝑯𝒆 = 𝟐𝟖, 𝟐𝟗𝑴𝒆𝑽
𝟕 𝟑𝟕,𝟕𝟏
A.N : 𝝃 𝟑𝑳𝒊 = 𝟕 = 𝟓, 𝟑𝟗𝑴𝒆𝑽/𝒏𝒖𝒄𝒍é𝒐𝒏
❑ Puisque 𝝃 𝟒𝟐𝑯𝒆 > 𝝃 𝟕𝟑𝑳𝒊 , donc 𝟒𝟐𝑯𝒆 est plus stable que 𝟕𝟑𝑳𝒊
noyaux stables
Citer deux noyaux pour lesquels l’énergie de liaison par
nucléon est très importante .
Comparer la stabilité des noyaux 𝟓𝟔 𝟐𝟑𝟓
𝟐𝟔𝑭𝒆 et 𝟗𝟐𝑼 .
Les noyaux stables se situent dans la région où 𝟒𝟎 < 𝑨 < 𝟏𝟗𝟓 (la région II)
Les noyaux 𝟓𝟔 𝟗𝟒
𝟐𝟔𝑭𝒆 et 𝟑𝟖𝑺𝒓 ont une énergie de liaison par nucléon très importante
D’après la courbe d’Aston on a𝝃( 𝟓𝟔 𝟐𝟑𝟓 𝟓𝟔
𝟐𝟔𝑭𝒆) > 𝝃( 𝟗𝟐𝑼). Donc le noyau 𝟐𝟔𝑭𝒆 est plus stable
que 𝟐𝟑𝟓
𝟗𝟐𝑼
❖ Conclusion
La courbe d’Aston représente la variation de l’opposé de
−𝑬𝒍
l ’énergie de liaison par nucléon en fonction de
𝑨
nombre de nucléons 𝑨
▪ Les noyaux stables se situent dans la région où
𝟒𝟎 < 𝑨 < 𝟏𝟗𝟓
▪ Les réactions de fusion nucléaire affecteront les
noyaux les plus légers (𝑨 < 𝟒𝟎)..
▪ Les réactions de fission nucléaire affecteront
les noyaux les plus lourds (A>𝟏𝟗𝟓) .
La fission nucléaire
❖ Définition
La fission est une réaction nucléaire provoquée, au
cours de laquelle un noyau lourd éclate,
généralement en deux noyaux plus légers, sous
l'impact d'un neutron thermique .
F𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝′ 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐲𝐚𝐮 𝐝′ 𝐮𝐫𝐚𝐧𝐢𝐮𝐦 𝟐𝟑𝟓
𝟗𝟐𝐔
❖ Exemples
1 235 91 142
0n + 92U 36 Kr + 56 Ba + 3 10n
235 94 140
92U + 10n 38 Sr + 54 Xe + 2 10n
La fusion nucléaire
❖ Définition
La fusion est une réaction nucléaire provoquée, au
cours de laquelle deux noyaux légers s’assemblent ,
pour former un noyau plus lourd . Ré𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝒅𝒆 𝒇𝒖𝒔𝒊𝒐𝒏𝒆𝒏 𝒏𝒖𝒄𝒍é𝒂𝒊𝒓𝒆
❖ Exemples 2
+ 21H 3
+ 11H
1H 1H
2
1H + 31H 4
2He + 10n
❖ Remarques
▪ La fusion n'est possible que si les deux noyaux possèdent une grande énergie cinétique
pour vaincre les forces de répulsion électriques.
▪ La fusion se produit naturellement dans les étoiles. Dans une bombe thermonucléaire
(appelée bombe H), la fusion nucléaire est incontrôlée et explosive.
❖ Remarques
▪ Si ∆𝑬 < 𝟎 : la réaction est exoénergétique .
Diagramme énergétique
▪ Si ∆𝑬 > 𝟎 : la réaction est endoénergétique .
▪ L’énergie libérée (produite) par une réaction nucléaire est: 𝑬𝒍𝒊𝒃é𝒓é𝒆 = ∆𝑬
▪ On peut calculer l’énergie de la réaction à partir des énergies de liaison , en utilisant
𝑨𝟏 𝑨𝟐 𝑨𝟑 𝑨𝟒
la relation suivante : ∆𝑬 = 𝑬𝒍 𝒁𝟏𝑿𝟏 + 𝑬𝒍 𝒁𝟐 𝑿𝟐 −𝑬𝒍 𝒁𝟑𝑿𝟑 −𝑬𝒍 𝒁𝟒𝑿𝟒
Applications
❖ Bilan énergétique d’une réaction de fission
Noyau 𝟔𝟎 𝑨 𝟎 𝟏 𝟏
𝟐𝟕𝑪𝒐 𝒁𝑵𝒊 −𝟏𝒆 𝟏𝒑 𝟎𝒏
Exercice 𝟐
On considère la réaction de fusion : 𝟐𝟏𝐇 + 𝐱 𝟑𝟏𝐇 → 𝟒𝟐𝐇𝐞 + 𝐲 𝟏𝟎𝒏
En appliquant les lois de conservation ,déterminer les nombres x et y .
Calculer en 𝑴𝒆𝒗 l’énergie libérée lors de cette fusion .
Déduire l’énergie libérée lors de la réaction de fusion de 𝒏 = 𝟐𝒎𝒐𝒍 de tritium .
Tracer le diagramme énergétique de cette fusion .
𝟑 𝟒
❺ Calculer en 𝑴𝒆𝒗 l'énergie de liaison de 𝟏𝐇 et celle de 𝟐𝐇𝐞. Déduire le noyau le plus stable .
Noyau 𝟐 𝟑 𝟒 𝟏
𝟏𝑯 𝟏𝑯 𝟐𝑯𝒆 𝟎𝒏
Exercice 𝟑
Dans des centrales nucléaire , l’énergie électrique est produite en utilisant l’énergie
thermique générée par la fission nucléaire des noyaux d’uranium 𝟐𝟑𝟓 . Parmi les réactions
𝟏𝟑𝟏
peuvent se produire on a : 𝟏𝟎𝒏 + 𝟐𝟑𝟓
𝟗𝟐𝑼 → 𝟓𝟑𝑰 + 𝟗𝟗𝒂𝒀 + 𝒃 𝟏𝟎𝒏
Noyau ou particule 𝟐𝟑𝟓 𝟗𝟗𝒀 𝟏𝟑𝟏 𝟏 𝟏
𝟗𝟐𝑼 𝒂 𝟓𝟑𝑰 𝟏𝒑 𝟎𝒏
Masse en (𝒖) 𝟐𝟑𝟒, 𝟗𝟗𝟑𝟒𝟔 𝟗𝟖, 𝟗𝟎𝟏𝟕𝟒 𝟏𝟑𝟎, 𝟖𝟕𝟕𝟎 𝟏, 𝟎𝟎𝟕𝟐𝟖 𝟏, 𝟎𝟎𝟖𝟔𝟔
𝟏𝟑𝟏
𝑵𝑨 = 𝟔, 𝟎𝟐 × 𝟏𝟎𝟐𝟑 𝒎𝒐𝒍− ; 𝟏𝒖 = 𝟗𝟑𝟏, 𝟓𝑴𝒆𝒗/𝒄𝟐 ; 𝟏𝒆𝑽 = 𝟏, 𝟔 × 𝟏𝟎−𝟏𝟗 𝑱 ; 𝝃 𝟓𝟑𝑰 = 𝟖, 𝟒𝟓𝟏𝑴𝒆𝑽/𝒏𝒖𝒄𝒍é𝒐𝒏
1 Dipôle RC
2 Dipôle RL
Situation-problème
Les condensateurs sont caractérisés par le fait de stockage de l’énergie
électrique pour l’utilisée au besoin . Cette propriété permet d’utiliser
les condensateurs dans beaucoup d’appareils notamment dans les
appareils photographiques
• Qu’est-ce qu’un condensateur ?
• Comment se comporte dans un circuit comprend un
générateur et un conducteur ohmique ?
ObjectifsObjectifs
Connaître les composants du condensateur et son symbole .
Savoir déterminer la charge d’une armature d’un condensateur.
Connaître la relation entre la charge et l’intensité de courant .
Connaître la relation entre la charge et la tension aux bornes du
condensateur .
Savoir déterminer la capacité équivalente des condensateurs montés en
série ou parallèle .
Établir l’équation différentielle et sa solution pour un dipôle RC soumis
à un échelon de tension .
Définition
Le condensateur est un dipôle constitué de deux
plaques conductrices , appelées armatures , séparées
par un isolant diélectrique .
Le symbole du condensateur est :
Charge du condensateur
La charge du condensateur ou la quantité d’électricité
emmagasiner dans le condensateur est la charge de
l’armature positive du condensateur , son symbole est
𝒒 et son unité est la coulomb (𝑪) : 𝒒 = +𝒒𝑨 = −𝒒𝑩
Un condensateur chargé
❖ Conclusion
La charge 𝒒(𝒕) du condensateur est proportionnelle avec la tension 𝒖𝑪 (𝒕) entre ses bornes ,
le coefficient de proportionnalité est appelé capacité du condensateur , on la note 𝑪 , son
unité en (𝑺. 𝑰) est Farad (𝑭) tel que : 𝒒 𝒕 = 𝑪. 𝒖𝑪 (𝒕)
❖ Conclusion
La capacité du condensateur équivalent à un ensemble de condensateurs de capacités 𝑪𝟏 ,
𝟏 𝟏 𝟏 𝟏 𝟏 𝟏
𝑪𝟐 , 𝑪𝟑 …..et 𝑪𝒏 branchés en série est : 𝑪 = σ 𝑪 = 𝑪 + 𝑪 + 𝑪 + ⋯ + 𝑪
𝒊 𝟏 𝟐 𝟑 𝒏
L’association en en série des condensateurs permet d’obtenir un condensateur de capacité
plus petite pouvant supporter une tension plus grande qui ne peut pas être supporter par
chaque condensateur s’il est utilisé séparément .
Association en parallèle
❖ Activité
On branche en parallèle deux condensateurs de capacités
respectivement 𝑪𝟏 et 𝑪𝟐 ,en parallèle et on applique entre
ces bornes une tension 𝑈𝐴𝐵 (la figure ci-contre)
Exploitation
Montrer 𝒒 = 𝒒𝟏 + 𝒒𝟐
Exprimer la capacité équivalente C en fonction de 𝑪𝟏
et 𝑪𝟐 , et déduire l’expression de la capacité Association en parallèle des condensateurs
équivalente de 𝒏 condensateurs branchés en parallèle .
Quelle est l’utilité de l’association en parallèle .
D’après la loi des nœuds on a : 𝐈 = 𝑰𝟏 + 𝑰𝟐 donc : 𝐈. 𝐭 = 𝑰𝟏 . 𝒕 + 𝑰𝟐 . 𝒕
d’où : 𝒒 = 𝒒𝟏 + 𝒒𝟐
On a : 𝒒 = 𝒒𝟏 + 𝒒𝟐 avec 𝒒 = 𝑪. 𝒖𝑪
donc: 𝑪. 𝒖𝑨𝑩 = 𝑪𝟏 . 𝒖𝑪𝟏 + 𝑪𝟐 . 𝒖𝑪𝟐 avec 𝒖𝑨𝑩 = 𝒖𝑪𝟏 = 𝒖𝑪𝟐 (les condensateurs branchés en
parallèle)
on aura : 𝑪. 𝒖𝑨𝑩 = 𝑪𝟏. 𝒖𝑨𝑩 + 𝑪𝟐 . 𝒖𝑨𝑩 ⟺ 𝑪 = 𝑪𝟏 + 𝑪𝟐
La capacité de 𝒏 condensateurs branchés en parallèle est : 𝑪 = 𝑪𝟏 + 𝑪𝟐 + ⋯ + 𝑪𝒏
L’association en parallèle des condensateurs permet d’obtenir un condensateur de capacité
plus grande pouvant emmagasinée une charge plus grande sous une tension plus petite .
❖ Conclusion
La capacité du condensateur équivalent à un ensemble de condensateurs de capacités 𝑪𝟏 ,
𝑪𝟐 , 𝑪𝟑 …..et 𝑪𝒏 branchés en parallèle est : 𝑪 = σ 𝑪𝒊 = 𝑪𝟏 + 𝑪𝟐 + 𝑪𝟑 + ⋯ + 𝑪𝒏
L’association en parallèle des condensateurs permet d’obtenir un condensateur de capacité
plus grande pouvant emmagasiné une charge plus grande sous une tension plus petite .
Données
𝑪𝟏 = 𝟐𝝁𝑭
𝑪𝟐 = 𝟐, 𝟓𝝁𝑭
𝑪𝟑 = 𝟎, 𝟓𝝁𝑭
𝑪𝟒 = 𝟏, 𝟓𝝁𝑭
𝑪𝟓 = 𝟏𝝁𝑭
❑ Calculons la capacité équivalente du montage
▪ Les deux condensateurs de capacités 𝑪𝟏 et 𝑪𝟐 sont montés dérivation, donc ils sont
équivalents à un condensateur de capacité 𝑪′ = 𝑪𝟏 + 𝑪𝟏 = 𝟐 + 𝟐, 𝟓 = 𝟒, 𝟓𝝁𝑭
▪ Les deux condensateurs de capacités 𝑪𝟑 et 𝑪′ sont montés série, donc ils sont
𝑪′.𝑪 𝟎,𝟓×𝟒,𝟓
équivalents à un condensateur de capacité 𝑪é𝒒𝟏 = 𝑪′ +𝑪𝟑 = 𝟎,𝟓+𝟒,𝟓 = 𝟎, 𝟒𝟓𝝁𝑭
𝟑
❑ Calculons la capacité équivalente du montage
▪ La capacité équivalente des trois condensateurs 𝑪𝟏 , 𝑪𝟐 et 𝑪𝟑 est 𝑪é𝒒𝟏 = 𝟎, 𝟒𝟓𝝁𝑭
▪ Les deux condensateurs de capacités 𝑪𝟒 et 𝑪é𝒒𝟏 sont montés dérivation, donc ils sont
équivalents à un condensateur de capacité 𝐂′′ = 𝑪𝟒 + 𝑪é𝒒𝟏 = 𝟎, 𝟒𝟓 + 𝟏, 𝟓 = 𝟏, 𝟗𝟓𝝁𝑭
▪ Les deux condensateurs de capacités 𝑪𝟓 et 𝑪′′ sont montés série, donc ils sont
𝑪 .𝑪′′ 𝟏×𝟏,𝟗𝟓
équivalents à un condensateur de capacité 𝑪é𝒒𝟐 = 𝑪′′𝟓+𝑪 = 𝟏+𝟏,𝟗𝟓 = 𝟎, 𝟔𝟔𝝁𝑭
𝟓
Le dipôle RC
Le dipôle RC série est l’association en série d’un conducteur
ohmique de résistance R et d’un condensateur de capacité C
Échelon de tension
On dit qu’un dipôle RC est soumis à un échelon de tension si la tension entre ses bornes
varie instantanément de zéro jusqu’à une valeur constante E (échelon montant ) où
l’inverse ( échelon descendant )
❖ Conclusion
▪ La tension 𝒖𝒄 aux bornes du condensateur est une fonction continue .
▪ La tension 𝒖𝒄 aux bornes du condensateur croît pendant la charge et décroît pendant la
décharge .
▪ On distingue entre deux régimes :
• Régime transitoire : pendant lequel la tension 𝒖𝒄 croît (ou décroît) et on l’obtient
lorsque 𝒕 < 𝟓𝝉
• Régime permanent : pendant lequel La tension 𝒖𝒄 reste constante et a pour valeur 𝑬
(ou 𝟎) et on l’obtient lorsque 𝒕 ≥ 𝟓𝝉
▪ La durée de charge ou décharge du condensateur augmente lorsque la valeur de 𝑹 ou 𝑪
augmente .
▪ Remarque
𝒒
Si on remplace 𝒖𝑪 par 𝑪 dans l’équation
C’est l’équation différentielle vérifiée
différentielle on trouve :
𝒒
𝒅( )
par la charge 𝒒(𝒕) du condensateur .
𝒒 𝑪 𝒒 𝑹.𝑪 𝒅𝒒
𝑪
+ 𝑹𝑪 𝒅𝒕
=𝑬⇔𝑪+ 𝑪 𝒅𝒕
=𝑬
𝒅𝒒
⇔𝒒 + 𝑹. 𝑪 𝒅𝒕 = 𝑪𝑬
▪ Remarque
𝒒
Si on remplace 𝒖𝑪 par 𝑪 dans l’équation
C’est l’équation différentielle vérifiée
différentielle on trouve :
𝒒
𝒅( )
par la charge 𝒒(𝒕) du condensateur .
𝒒 𝑪 𝒒 𝑹.𝑪 𝒅𝒒
+ 𝑹𝑪 =𝑬⇔𝑪+ =𝑬
𝑪 𝒅𝒕 𝑪 𝒅𝒕
𝒅𝒒
⇔𝒒 + 𝑹. 𝑪 𝒅𝒕 = 𝑪𝑬
Et : 𝒊(𝒕) = 𝑪
𝒅𝒖𝑪
⇔ 𝑰 =
𝑪 𝑼 Donc : 𝛕 = 𝑻
𝒅𝒕 𝑻
La dimension de la constante
𝑰 𝑻
⇔ 𝑪 = du temps 𝛕 est le temps
𝑼
❖ La détermination graphique de constante du temps
Cas de la charge Cas de la décharge
Méthode 1: 𝛕 : Représente l’abscisse du point Méthode 1: 𝛕 : Représente le point
d’intersection de la tangente à la courbe d’intersection de la tangente à la courbe
𝒖𝑪 = 𝒇(𝒕) à 𝒕 = 𝟎 et la asymptote 𝒖𝑪 = 𝑬 𝒖𝑪 = 𝒇(𝒕) à 𝒕 = 𝟎 et l’axe des abscisses
Définition
L’énergie stockée dans le condensateur à un instant 𝒕 est donner par la relation suivante :
𝟏 𝟏
𝑬𝒆 = 𝑪. 𝒖𝑪 𝟐 = . 𝒒𝟐
𝟐 𝟐. 𝑪
• 𝑬𝒆: l’énergie électrique en joule (J)
• 𝒖𝑪 : la tension aux bornes du condensateur en volt (V)
• 𝑪 : la capacité du condensateur en farad (F)
• 𝒒 : la charge du condensateur en coulomb (C)
Exercice 𝟐
Pour déterminer la capacité C d’un condensateur , on réalise le montage électrique
schématisé sur la figure ❶ qui comporte :
▪ Générateur de tension de f.é.m. 𝐸 = 12𝑉 et de résistance interne 𝒓 = 𝟐𝟎 Ω
▪ Conducteur ohmique de résistance 𝑅 ❶
▪ Condensateur déchargé de capacité C
▪ Interrupteur K
À l’instant 𝑡 = 0 , on ferme l’interrupteur K et par un
système d’acquisition convenable , on visualise la variation
de l’intensité du courant i(t) en fonction du temps (la
courbe de la figure ❷ ).
❷
Représenter sur la figure ❶ dans la convention réceptrice
les différentes tensions.
Déterminer l’équation différentielle vérifiée par la
tension 𝒖𝑪 aux bornes du condensateur .
Trouver les expressions de A et 𝝉 pour que l’expression
−𝒕
𝒖𝑪 = 𝑨(𝟏 − 𝒆 Τ𝝉 ) soit solution de l’équation différentielle .
−𝒕
L’intensité du courant électrique s’écrit sous la forme 𝐢(𝐭) = 𝑰𝟎 𝒆 Τ𝝉 . Trouver l’expression
de 𝑰𝟎 en fonction de E , r , R .
❺ En exploitant la courbe de la figure ❷ :
𝒂 − Trouver la valeur de la résistance R
𝒃 − Déterminer la valeur de 𝝉 et déduire la valeur de la capacité C .
Situation-problème
Objectifs
Objectifs
Définition
La bobine est un dipôle constitué d’un enroulement non
connecté de fil conducteur de cuivre autour d’un noyau .
❖ Conclusion
La bobine résiste l’établissement ou l’annulation du courant qui la traverse , cette
résistance augmente lorsqu’un noyau de fer forgé est inséré dans la bobine
❖ Manipulation II
D’après la courbe de la figure on a la fonction 𝒖𝑳 = 𝒇 𝑰 est linéaire d’équation : 𝒖𝑳 = 𝜶𝑰
𝟎−𝟎,𝟖
avec : 𝜶 = = 𝟖𝜴 on remarque que : 𝜶 = 𝒓 d’où : 𝒖𝑳 = 𝒓𝑰
𝟎−𝟎,𝟏
La bobine se comporte en régime permanent comme un conducteur ohmique de résistance 𝒓
En se basant sur les deux manipulations . On déduit que la tension 𝒖𝑳 aux bornes de la
𝒅𝒊
bobine est : 𝒖𝑳 = 𝒓. 𝒊 + 𝑳 𝒅𝒕
❖ Conclusion
Pour une bobine sans noyau de fer , et on convention réceptrice , la tension aux bornes de
𝒅𝒊
la bobine est : 𝒖𝑳 = 𝒓. 𝒊 + 𝑳 𝒅𝒕
𝒖𝑳 : la tension aux bornes de la bobine en (𝑽)
𝑳 : est l’inductance de la bobine en (H)
r : est la résistance interne de la bobine en (𝛀)
i : l’intensité du courant en (𝑨)
t : le temps en (𝒔)
❖ Remarques
▪ En régime permanent la bobine se comporte comme un conducteur ohmique de résistance r
▪ La bobine résiste l’établissement ou l’annulation du courant qui la traverse à cause du
𝒅𝒊
produit 𝑳 𝒅𝒕
𝒅𝒊
▪ Si l’intensité du courant est variée très rapide , la dérivé 𝒅𝒕 prend une valeur très grande et
ainsi que 𝒖𝑳 , d’où elle apparaître une surtension aux bornes de la bobine . Ce phénomène
est utilisé par exemple pour provoquer des étincelles aux bornes de la bougie d’un moteur à
essence et l’allumage des lampes au néon .
❖ Conclusion
▪ L’intensité du courant 𝒊(𝒕) traversant la bobine est une fonction continue .
▪ On distingue entre eux régimes :
• Régime transitoire : pendant lequel l’intensité du courant 𝒊(𝒕) croît (ou décroît) et
on l’obtient lorsque 𝒕 < 𝟓𝝉
• Régime permanent : pendant lequel l’intensité du courant 𝒊(𝒕) reste constante et a
𝑬
pour valeur 𝑹 (ou 𝟎) et on l’obtient lorsque 𝒕 < 𝟓𝝉
𝑻
▪ La durée de l’établissement ou l’annulation du courant augmente lorsque la valeur de 𝑳
augmente ou la valeur de 𝑹 diminue .
Réponse d’un dipôle RL à un échelon de tension montant
( Etablissement du courant ) – étude théorique
❖ Équation différentielle
On réalise le montage électrique ci-contre :
À 𝒕 = 𝟎 , on ferme l’interrupteur 𝑲
D’après la loi d’additivité des tensions on a : 𝒖𝑹 + 𝒖𝑳 = 𝑬
Et d’après la loi d’Ohm on 𝒖𝑹 = 𝑹𝒊
𝒅𝒊(𝒕)
Donc : 𝑹𝒊 𝒕 + 𝒖𝑳 = 𝑬 avec 𝒖𝑳 = 𝑳 + 𝒓𝒊(𝒕)
𝒅𝒕
𝒅𝒊(𝒕)
Alors 𝒓𝒊(𝒕) + 𝑹𝒊(𝒕) + 𝑳 =𝑬
𝒅𝒕
𝒅𝒊(𝒕)
⇔ 𝑹𝑻 𝒊(𝒕) + 𝑳 𝒅𝒕 = 𝑬 avec 𝑹𝑻 = 𝑹 + 𝒓
𝑳 𝒅𝒊(𝒕) 𝑬
⇔ 𝒊(𝒕) + 𝑹 𝒅𝒕 = 𝑹
𝑻 𝑻
C’est l’équation différentielle vérifiée par l’intensité du courant 𝒊(𝒕) traversant le
dipôle 𝑹𝑳 lors de l’établissement du courant.
▪ Remarque
𝒖𝑹
On replace l’intensité du courant 𝒊(𝒕) par dans l’équation différentielle, on trouve :
𝑹
𝒖
𝒖𝑹 𝑳 𝒅( 𝑹) 𝑬 𝒖𝑹 𝑳.𝑹 𝒅𝒖𝑹 𝑬
𝑹
+𝑹 =𝑹 ⇔ + =𝑹
𝑹 𝑻 𝒅𝒕 𝑻 𝑹 𝑹𝑻 𝒅𝒕 𝑻
𝑳 𝒅𝒖 𝑹𝑬
⇔ 𝒖𝑹 + 𝑹 𝒅𝒕𝑹 = 𝑹
𝑻 𝑻
𝑹𝑬
Donc : 𝒖𝑹 = (𝟏 − 𝒆−𝒕Τ𝝉 )
𝑹𝑻
𝑹𝑬
Ou bien : 𝒖𝑹 = 𝑼(𝟏 − 𝒆−𝒕Τ𝝉 ) avec : 𝐔 = 𝑹𝑻
Les variations de la tension 𝒖𝑹
Constante du temps
❖ Définition
𝑳
On définit la constante du temps du dipôle RL série par la relation suivante 𝛕 = 𝑹
𝑻
Exercice 𝟐
Pour étudier la réponse d’un dipôle RL à un échelon de tension descendant , on réalise le
montage électrique schématisé sur la figure ❶ qui comporte : ❶
▪ Générateur idéal de tension de f.é.m. 𝑬 = 𝟔𝑽
▪ Conducteur ohmique de résistance 𝑹 = 𝟓𝟎𝜴
▪ Bobine d’inductance L et de résistance interne r
▪ Interrupteur K
▪ Diode idéal (𝒖𝑫 = 𝟎) ❷
Lorsque le régime permanent est atteint , on ouvre
l’interrupteur K à un ’instant 𝑡 = 0 , et par un système
d’acquisition convenable , on visualise la variation de l’intensité
du courant i(t) en fonction du temps (la courbe de la figure ❷ ).
Trouver l’expression de l’intensité du courant initiale 𝑰𝟎 en
fonction de E , r , R .
Déterminer l’équation différentielle vérifiée par l’intensité du courant i(t) .
−𝒕
Trouver l’expression de 𝝉 pour que l’expression 𝐢(𝐭) = 𝑰𝟎 𝒆 Τ𝝉 soit solution de l’équation
différentielle .
−𝒕
L’intensité du courant électrique s’écrit sous la forme 𝐢(𝐭) = 𝑰𝟎 𝒆 Τ𝝉 .
❺ En exploitant la courbe de la figure ❷ déterminer la valeur l’intensité du courant initiale
de 𝑰𝟎 et celle de la constante du temps 𝝉
❻ Calculer la valeur d’inductance L de la bobine et de sa résistance interne r
❼ Déterminer l’instant t où l’énergie emmagasinée dans la bobine est égale à 𝟔𝟎% de sa
valeur initiale .
Situation-problème
Montage expérimental
On réalise le montage électrique ci-contre :
On place l’interrupteur en position , le condensateur se
charge , puis on bascule l’interrupteur à la position . Le
Condensateur se décharge dans un dipôle RL ou 𝑹 = 𝒓 + 𝒓′
On a des oscillations dont l’amplitude diminue
(amortissement) donc le circuit RLC est le siège
d’oscillations libres amorties Montage du circuit RLC
Régimes d’oscillations
On distingue trois régimes d’oscillations selon la valeur de la résistance totale R
❖ Régime périodique
La résistance totale est nulle (𝑹 = 𝟎), les
oscillations sont périodiques . Le circuit LC
est alors le siège d’oscillations libres non
amorties dont le régime est périodique
caractérisé par sa période propre 𝑻𝟎
❖ Régime pseudo-périodique
La résistance totale est faible , l’amplitude
des oscillations décroit au cour du temps .
Les oscillations s’amortissent et le régime
est pseudo-périodique caractérisé par sa
pseudo-période 𝑻 avec 𝐓 ≈ 𝑻𝟎
❖ Régime apériodique
Si la résistance totale du circuit est
grande les oscillations disparaissent , car
l’amortissement est fort , le condensateur
perd sa charge sans oscillations
❖ Conclusion
La décharge d’un condensateur chargé , dans un circuit RLC série , conduit à créer des
oscillations libres (La seule source d'énergie est l'énergie électrique initialement stockée
dans le condensateur ) .
On dit que le circuit RLC série est un oscillateur électrique libre et amorti .
L’équation différentielle
On considère le montage électrique ci-contre
Le condensateur est initialement chargé .
À 𝒕 = 𝟎 , on ferme l’interrupteur K
D’après la loi d’additivité des tensions on :
𝒅𝒊(𝒕) 𝒅𝒖𝑪
Donc : 𝒖𝑪 + 𝑹𝒊 𝒕 + 𝒓𝒊 𝒕 + 𝑳 = 𝟎 avec 𝒊 𝒕 = 𝑪
𝒅𝒕 𝒅𝒕
𝒅𝒖𝑪 𝒅𝟐 𝒖𝑪
Alors : 𝒖𝑪 + 𝑹𝑻 𝑪 + 𝑳𝑪 = 𝟎 avec 𝑹𝑻 = 𝑹 + 𝒓
𝒅𝒕 𝒅𝒕𝟐
C’est l’équation différentielle vérifiée par la tension 𝒖𝑪 aux bornes du condensateur dans un
circuit RLC série
❖ Remarque
𝒒
On remplace 𝒖𝑪 par 𝑪 dans l’équation différentielle précédente, on trouve :
𝒒 𝒒
𝒒 𝒅 𝒅𝟐 𝒒 𝑹𝑻 𝑪 𝒅𝒒 𝑳𝑪 𝒅𝟐 𝒒
𝑪 𝑪
+ 𝑹𝑻 𝑪 + 𝑳𝑪 =𝟎⟺ + + =𝟎
𝑪 𝒅𝒕 𝒅𝒕𝟐 𝑪 𝑪 𝒅𝒕 𝑪 𝒅𝒕𝟐
𝒅𝒒 𝒅𝟐 𝒒
⟺ 𝒒 + 𝑹𝑻 𝑪 𝒅𝒕 + 𝑳𝑪 𝒅𝒕𝟐 = 𝟎
C’est l’équation différentielle vérifiée par la charge 𝒒 du condensateur dans un circuit RLC
série
C’est l’équation différentielle vérifiée par la tension 𝒖𝑪 aux bornes du condensateur dans un
circuit idéal LC série
❖ Remarque
𝒒
On remplace 𝒖𝑪 par
𝑪
dans l’équation différentielle précédente, on trouve :
𝟐𝒒
𝟏 𝒒 𝒅 𝑪 𝟏 𝒅𝟐 𝒒
+ 𝟐 =𝟎⟺ 𝒒+ 𝟐 =𝟎
𝑳𝑪 𝑪 𝒅𝒕 𝑳𝑪 𝒅𝒕
C’est l’équation différentielle vérifiée par la charge 𝒒 du condensateur dans un
circuit idéal LC série
𝟐𝝅𝒕
On a : 𝒖𝒄 𝒕 = 𝑼𝒎 . 𝒄𝒐𝒔( 𝑻 + 𝝋) ⟺
𝒅𝟐 𝒖𝒄 𝒕 𝟐𝝅
+ ( )𝟐 𝒖𝒄 𝒕 = 𝟎
𝟎
𝒅𝒕𝟐 𝑻𝟎
𝒅𝒖𝒄 𝒕 𝟐𝝅 𝟐𝝅𝒕
⟺ = − 𝑻 𝑼𝒎 . 𝒔𝒊𝒏( 𝑻 + 𝝋) 𝟏 𝒅𝟐 𝒖𝑪
𝒅𝒕 𝟎 𝟎 Et on a : 𝑳𝑪 𝒖𝑪 + 𝒅𝒕𝟐
=𝟎
𝒅𝟐 𝒖𝒄 𝒕 𝟐𝝅 𝟐𝝅𝒕
⟺ 𝒅𝒕𝟐
= −( 𝑻 )𝟐 𝑼𝒎 . 𝒄𝒐𝒔( 𝑻 + 𝝋) 𝟐𝝅
Alors : ( 𝑻 )𝟐 = 𝑳𝑪
𝟏
𝟎 𝟎 𝟎
𝒅𝟐 𝒖𝒄 𝒕 𝟐𝝅 Donc : 𝑻𝟎 = 𝟐𝝅 𝑳𝑪
⟺ 𝒅𝒕𝟐
= −( 𝑻 )𝟐 𝒖𝒄 𝒕
𝟎
Exercice 1
On réalise le montage électrique ci-contre . Une
fois le condensateur est totalement chargé , on
bascule l’interrupteur K en position ② à un instant
𝒕 = 𝟎 . La courbe ci-contre représente la variation
de la charge du condensateur en fonction du temps .
❶ Déterminer l’équation différentielle vérifiée par la
charge 𝒒(𝒕) .
❷ Quel est le régime des oscillations .
❸ Déterminer la pseudo-période T .
❹ On suppose que la résistance du circuit est petite et n’a
aucune influence sur les oscillations . Calculer la
valeur de L .
❺ Calculer l’énergie dissipée par l’effet joule entre les instants 𝒕𝟏 = 𝟎, 𝟎𝟎𝟔𝒔 et
𝒕𝟐 = 𝟎, 𝟎𝟑𝒔 . On donne 𝑪 = 𝟏𝝁F
Exercice 𝟐
Le condensateur et la bobine changent l’énergie lorsqu’ils ❶
sont tous deux .
On étudie le circuit idéal LC . Un groupe ont chargés
totalement un condensateur de capacité C sous une
tension U puis ils ont montés ce condensateur aux bornes
d’une bobine d’inductance L et de résistance
négligeable .(la figure ❶ ) ❷
❶ Indiquer le régime observé .
❷ Représenter sur le schéma dans la convention
réceptrice les tension 𝒖𝑪 et 𝒖𝑳 .
❸ Déterminer l’équation différentiel vérifiée par la
tension 𝒖𝑪 .
❹ La figure ❷ représente les variations de la tension 𝒖𝑪
aux cours du temps . En exploitant la courbe écrire
l’expression 𝒖𝑪 (𝒕) . ❸
❺ L’énergie 𝑬𝒎 stockée dans la bobine varie en fonction
du temps selon la courbe représentée dans la figure ❸ .
𝑪𝑼𝟐 𝟒𝝅
𝒂 −Montrer que 𝑬𝒎 = (𝟏 − 𝐜𝐨𝐬( 𝑻 𝐭)) .
𝟒 𝟎
𝟏−𝐜𝐨𝐬(𝟐𝒙)
(rappel : 𝒔𝒊𝒏𝟐 𝒙 = )
𝟐
𝒃 −Déduire l’expression de l’énergie maximale 𝑬𝒎,𝒎𝒂𝒙
en fonction de C et U .
𝒄 −En exploitant la courbe de la figure ❸ . Déterminer la valeur de C .
𝒅 −Trouver la valeur de l’inductance L .
Situation-problème
L’émission et la réception des informations sont indispensables pour
mieux communiquer
• Comment crypter et envoyer une information ?
• Comment déchiffrer une information lors de sa
réception ?
Objectifs
Objectifs
Connaître la façon selon laquelle les informations sont transmises.
Connaître quelques propriétés des ondes électromagnétiques utilisées
dans la transmission des informations .
Connaître les différents types de modulation .
Connaître le rôle du multiplieur .
Connaître le dispositif de démodulation et le rôle de ses composantes
( filtre passe haut , détecteur d’enveloppe ).
Connaître les conditions nécessaires permettant d’avoir une bonne
modulation et démodulation d’amplitude .
Connaître les composantes d’un récepteur radio simple
❖ Conclusion
D’après l’expérience, il est donc possible d’envoyer l’information (le son ) d’un émetteur (le
microphone) vers un récepteur (haut parleur ) à l’aide d’une fibre optique . Donc on dit que
la lumière est une onde porteuse du signal électrique (l’information) et la fibre optique est
un guide d’onde lumineuse .
❖ Remarque
Les fibres optiques permettant de transmettre des radiations sur des grandes distances .
Elles sont utilisées dans les télécommunications ou en médecine pour observes certaines
parties internes du corps (fibroscopie)
Transmission d’informations par une onde hertzienne
❖ Définition
Les ondes hertziennes sont des ondes électromagnétiques , dont
les fréquences sont comprises entre 3 .1011 Hz et 3.105 𝐻𝑧.
Ces ondes sont utilisées dans le domaine de la transmission
d'informations .
❖ Activité
Dans le montage ci-contre les fils conducteurs E et R jouent le rôle
d’un émetteur et d’un récepteur .
On visualise sur l’entrée 𝒀𝟏 de l’oscilloscope un signal sinusoïdale
émis par le GBF ,et on obtient sur l’entrée 𝒀𝟐 un signal reçu par le
récepteur R .
Exploitation
❶ Identifier le rôle de chaque fil conducteur .
❷ Comparer les aspects et les fréquences des deux signaux
❸ Quelle est la nature de l’onde qui se propage entre l ’émetteur E et le récepteur R et
quelle est sa vitesse ?
❹ Pour que le récepteur R capte une onde électromagnétique il faut que sa langueur L est
𝝀
de l’ordre de la moitié de la langueur d’onde émise 𝑳 ≈ 𝟐 .
𝒂 −Déterminer la langueur L d’une antenne réceptrice nécessaire pour capter une onde
électromagnétique de fréquence 𝒇 = 𝟑𝟎𝑲𝑯𝒛 .
𝒃 . Que peut on déduire ?
La nécessité de la modulation
On veut transporter un signal(son , image ,musique ) . Ces signaux ont une basse fréquence
de l’ordre de 𝟏𝑲𝑯𝒛 , en fait ces signaux ne peuvent pas être transmises directement pour
plusieurs raison :
➢ Les ondes de basse fréquence sont fortement amorties
➢ Les antennes réceptrices nécessaires pour captes ces ondes sont irréalisables
( onde de fréquence 𝒇 = 𝟑𝟎𝑲𝑯𝒛 nécessite une antenne de langueur 𝑳 = 𝟓𝑲𝒎 )
➢ L’intervalles des basses fréquences est très étroites qui a pour effet de rendre
l’antenne incapable de sélectionner le signal transmis parmi d’autres . Il y aurait
brouillage de l’information .
Ainsi l’idée de transmettre les informations par une onde de fréquence élevée est
naturellement apparus . Les informations à transmettre (signal modulant) sont alors inscrites
dans une onde électromagnétique sinusoïdale de haute fréquence (onde porteuse ) ; on
obtient ainsi un signal modulé .
Les types de modulation
La porteuse est une onde électromagnétique sinusoïdale : 𝑷 𝒕 = 𝑷𝒎 𝒄𝒐𝒔(𝟐𝝅𝑭𝒕 + 𝝋)
La modulation consiste à transmettre le signal en faisant modifier son amplitude 𝑷𝒎 ou sa
fréquence F ou bien sa phase 𝝋
Le modulateur d’amplitude
Pour moduler l’amplitude de l’onde porteuse on utilise un
multiplieur AD633 (amplificateur opérationnel ) qui
réalise le produit du signal informatif décalé 𝒔 𝒕 + 𝑼𝟎
(le signal modulant) par le signal porteuse 𝐏 𝒕 .
La tension à la sortie du multiplieur ( tension modulée )
est : 𝒖𝒔 𝒕 = 𝑲. 𝒔 𝒕 + 𝑼𝟎 . 𝐏 𝒕
𝑲 : est une constante caractérisant le multiplieur son
unité est : (𝑽−𝟏 )
𝑼𝟎 : est la composante continue en (V) Le multiplieur AD633
❖ Remarque
On a : 𝒖𝒔 𝒕 = 𝑲. 𝒔 𝒕 + 𝑼𝟎 . 𝐏 𝒕 avec 𝐏 𝒕 = 𝑷𝒎 𝒄𝒐𝒔(𝟐𝝅𝑭𝒕)
Donc : 𝒖𝒔 𝒕 = 𝑲𝑷𝒎 𝒔 𝒕 + 𝑲𝑷𝒎 𝑼𝟎 𝒄𝒐𝒔(𝟐𝝅𝑭𝒕) ⇔ 𝒖𝒔 𝒕 = (𝒂. 𝒔 𝒕 + 𝒃)𝒄𝒐𝒔(𝟐𝝅𝑭𝒕)
Avec : 𝐚 = 𝑲𝑷𝒎 et 𝐛 = 𝑲𝑷𝒎
L’amplitude de la tension modulée est : 𝑼𝒎 𝒕 = 𝒂. 𝒔 𝒕 + 𝒃
La modulation d’amplitude consiste rendre l’amplitude de la tension modulée une
fonction affine de la tension modulante .
Application : modulation d’amplitude d’une tension sinusoïdale
❖ Activité
On réalise le montage expérimental suivant :
▪ Deux générateurs à basse fréquence 𝐺𝐵𝐹1 et 𝐺𝐵𝐹2
▪ Un oscilloscope
▪ Un multiplieur AD633
▪ Alimentation symétrique (+𝟏𝟓𝑽; −𝟏𝟓𝑽)
Le 𝐺𝐵𝐹1 relié à l’entrée 𝑬𝟏 du multiplieur , délivre une
tension 𝒖𝟏 𝒕 = 𝑼𝟎 + 𝒔(𝒕) ; telle que 𝒔 𝒕 = 𝒔𝒎 𝐜𝐨𝐬(𝟐𝝅𝒇𝒕)
d’amplitude 𝒔𝒎 = 𝟎, 𝟓𝑽 et de fréquence 𝒇 = 𝟐𝟎𝟎𝑯𝒛 , et
𝑼𝟎 est la composante contenue . On prend : 𝑼𝟎 = 𝟏, 𝟓𝑽
Le 𝐺𝐵𝐹𝟐 relié à l’entrée 𝑬𝟐 du multiplieur , délivre une
tension 𝒖𝟐 𝒕 ; telle que 𝒖𝟐 𝒕 = 𝑷𝒎 𝐜𝐨𝐬(𝟐𝝅𝑭𝒕) est une
tension sinusoïdale d’amplitude 𝐏𝑚 = 𝟏𝟎𝐕 et de
fréquence 𝐅 = 𝟐𝟎𝐊𝐇𝐳 .
Le multiplieur 𝑨𝑫𝟔𝟑𝟑 est alimenté par l’alimentation
symétrique (+𝟏𝟓𝑽; −𝟏𝟓𝑽)
À l’aide de l’oscilloscope on visualise les tensions 𝒖𝟏 𝒕 ,
𝒖𝟐 𝒕 et 𝒖𝒔 𝒕 et on obtient les courbes : ① , ② ,③ .
𝑼 −𝑼
❺ Déterminons le taux de modulation m a partir de la courbe ③ 𝒎 = 𝑼𝒔𝒎𝒂𝒙 +𝑼𝒔𝒎𝒊𝒏
𝒔𝒎𝒂𝒙 𝒔𝒎𝒊𝒏
𝟐𝟎−𝟏𝟎
𝒎= = 𝟎, 𝟓
𝟐𝟎+𝟏𝟎
❻ La modulation étudiée est de bonne qualité car la fréquence de la porteuse est très
supérieure à celle de la modulante (𝑭 ≫ 𝒇)et 𝒎 < 𝟏 .
❖ Le taux de modulation
𝒔𝒎 𝑼 −𝑼
On définit le taux de modulation par 𝒎 = = 𝑼𝒔𝒎𝒂𝒙 +𝑼𝒔𝒎𝒊𝒏 avec :
𝑼𝟎 𝒔𝒎𝒂𝒙 𝒔𝒎𝒊𝒏
𝑼𝒔𝒎𝒂𝒙 : est la valeur maximale de la tension modulée .
𝑼𝒔𝒎𝒊𝒏 : est la valeur minimale de la tension modulée .
Le taux de modulation 𝒎 : est une constante positive sans unité .
Qualité de modulation
❖ Activité
Exploitation
❶ Déterminer à partir des oscillogrammes observés en mode balayage , celui correspondant à
une bonne modulation d’amplitude .
❷ Quelle est la forme l’oscillogramme correspondant à une bonne modulation d’amplitude
▪ Remarque
lorsque l’oscilloscope est utilisé en mode XY .
❶ L’oscillogramme correspondant à une bonne modulation d’amplitude est celui de 𝒎 < 𝟏 .
❷ L’oscillogramme correspondant à une bonne modulation d’amplitude lorsque
l’oscilloscope est utilisé en mode XY a la forme d’un trapèze.
❖ Remarque
Lorsque l’oscilloscope est utilisé en mode 𝑿𝒀 , et on visualise la tension
modulante
(𝒔 𝒕 + 𝑼𝟎 ) et la tension modulée (𝒖𝒔 (𝒕) ) respectivement aux voix 𝑿 et
𝒀, on constate que :
▪ L’oscillogramme obtenue a la forme d’un trapèze lorsque la
modulation est de bonne qualité .
▪ L’oscillogramme obtenue n’a pas la forme d’un trapèze lorsque
la modulation est de mauvaise qualité .
❖ Application
Activité
▪ Expérience I : Détection d’enveloppe
Le détecteur d’enveloppe est un quadripôle composé d’une diode (D) , et un dipôle 𝑹𝟏 𝑪𝟏
parallèle . En appliquant à l’entrée d’un détecteur d’enveloppe un signal 𝒖𝒆 (𝒕) modulé en
amplitude .
À l’aide d’un oscilloscope on visualise la tension modulée 𝒖𝒆 (𝒕) et la tension 𝒖𝑨𝑴 à la sortie
de la diode , et la tension 𝒖𝑩𝑴 aux bornes du dipôle 𝑹𝟏 𝑪𝟏 et on
obtient les oscillogrammes suivants ci-dessous .
Exploitation
❶ Quel est le rôle de la diode (D) .
❷ Quel est le rôle du dipôle 𝑹𝟏 𝑪𝟏 parallèle .
❸ Déduire le rôle du détecteur d’enveloppe .
𝒖𝒆 𝒖𝑨𝑴 𝒖𝑩𝑴
❶ La diode (D) bloque les alternances négatives (supprime la partie négative de la tension
modulée 𝒖𝒆 (𝒕) ).
❷ Le dipôle 𝑹𝟏 𝑪𝟏 parallèle est un filtre passe bas , il supprime le reste de l’ 'onde porteuse
et laisse passer l'enveloppe basse fréquence.
❸ Le détecteur d’enveloppe permet d’obtenir une tension analogue à l’enveloppe de la
tension modulée .
❹ La courbe de 𝒖𝑪𝑴 est décalée vers le bas d’une 𝑼𝒐 valeur par rapport à celle de 𝒖𝑩𝑴
❺ Le filtre basse haut 𝑹𝟐 𝑪𝟐 supprime la composante continue 𝑼𝒐
Pour que la détection d’enveloppe est de bonne qualité il faut que la constante du temps
du filtre passe bas vérifiée la condition suivante : 𝑻𝒔 ≤ 𝑹𝑪 << 𝑻𝑷 avec
𝑻𝒔 : est la période de la tension modulante .
𝑻𝑷 : est la période de la porteuse
▪ La suppression de la composante continue 𝑼𝟎
Le montage utilisé comporte un filtre passe-haut
(dipôle RC série) qui ne laisse passer que les tensions
de fréquences élevées et élimine la composante
continue (de fréquence nulle) Filtre passe-haut
Le montage de démodulation
Le filtre passe-bande
Le filtre passe-bande permet de sélectionner l’onde radio
issue de la station choisi .
Pour sélectionner un signal émet , il faut faire un accorde
entre la fréquence propre 𝒇𝟎 du circuit 𝑳𝑪 parallèle et la
𝟏
fréquence 𝑭𝑷 porteuse de la station 𝑭𝒑 = 𝒇𝟎 = 𝟐𝝅 𝑳𝑪
Cette sélection se fait en faisant varier le coefficient
d’induction L de la bobine ou la capacité C du
condensateur
Les éléments d’un récepteur radio AM simple
Un modèle de réception radio (AM) est représenter par le schéma ci-dessous dans lequel
on distingue cinq parties : 𝒖𝑩𝑴
𝒖𝒆 𝒖
▪ Une antenne réceptrice d’ondes radio qui capte𝑨𝑴les ondes électromagnétiques
modulées en amplitude .
▪ Un filtre passe-bande pour sélectionner la station souhaitée .
▪ Un modèle d’amplification du signal modulé sélectionné .
▪ Un circuit démodulateur d’amplitude formé d’un détecteur d’enveloppe et un
filtre passe-haut .
▪ Un dispositif d’écoute (haut parleur)
Exercice 1
❶ Répondre par vrai ou faut :
𝒂 − Lors de la modulation , un signal informatif modifie l’une des caractéristiques de l’onde porteuse
𝒃 − L’onde électromagnétique captée par une antenne , et le signal électrique qui en résulte ont de
fréquences différentes .
❷ L’expression d’un signal modulé est : 𝒖 𝒕 = 𝟏 + 𝟎, 𝟖𝒄𝒐𝒔(𝟏𝟔𝟎𝒕) 𝒄𝒐𝒔(𝟐𝟓𝟎𝟎𝟎𝒕)
𝒂 − Ce signal est-il modulé en amplitude , en fréquence ou en phase ? Justifier votre réponse
𝒃 − Déterminer la fréquence F de la porteuse et la fréquence f du signal modulant .
𝒄 − Déterminer le taux de modulation m que peut-on déduire ?
Exercice 𝟐
Les ondes sonores audibles ont une faible fréquence , leur transmission à des longues distances
nécessite qu’elle soient modulante à une onde électromagnétique de haute fréquence .
Cet exercice vise à étudier la modulation et la démodulation d’amplitude .
I : La modulation d’amplitude ❶
Pour étudier la modulation d’amplitude , au cours d’une séance de
TP , le professeur a utilisé avec ses élèves ; un multiplieur (X) en
appliquant une tension sinusoïdale 𝒖𝟏 (𝒕) = 𝑷𝒎 𝐜𝐨𝐬(𝟐𝝅𝑭𝒕) à son
entrée 𝑬𝟏 et une tension 𝒖𝟐 𝒕 = 𝒔(𝒕) + 𝑼𝟎 à son entrée 𝑬𝟐 , avec
𝑼𝟎 est la composante continue de la tension et
𝒔 𝒕 = 𝒔𝒎 𝐜𝐨𝐬(𝟐𝝅𝒇𝒕) est la tension modulante (figure❶) .
La courbe de la figure ❷ représente la tension de sortie
𝒖𝒔 𝒕 = 𝒌. 𝒖𝟏 𝒕 . 𝒖𝟐 𝒕 visualisée sur l’écran de l’oscilloscope ,
avec k est une constante positive caractérisant le multiplieur (X)
❷
Montrer en précisent les expressions de A et m ,que la tension
modulée 𝒖𝒔 (𝒕) s’écrit sous la forme
𝒖𝒔 𝒕 = 𝑨 𝟏 + 𝒎𝐜𝐨𝐬(𝟐𝝅𝐟𝒕) 𝐜𝐨𝐬(𝟐𝝅𝑭𝒕)
Trouver l’expression du taux de modulation m en fonction de
𝑼𝒔𝒎𝒊𝒏 et 𝑼𝒔𝒎𝒂𝒙
En exploitant la courbe de la figure ❷ :
𝒂 – Déterminer les fréquences F et f .
𝒃 – Déterminer le taux de modulation m .
𝒄 – Que peut-on dire sur la qualité de modulation ?
Expliquer comment vérifier que la modulation est de bonne qualité à l’aide d’oscilloscope
II : La démodulation d’amplitude ❸
Pour recevoir l’onde modulée en amplitude , le professeur et
ses élevés utilisent le dispositif simplifié ci-contre ( figure ❸)
Identifier le rôle de chaque partie .
Trouver la valeur de la capacité 𝑪𝟎 pour que la sélection de
l’onde soit bonne .On donne 𝑳 = 𝟑, 𝟕𝒎𝑯
Pour réaliser une détection d’enveloppe de bonne qualité , on
utilise un condensateur de capacité 𝑪𝟏 = 𝟒𝟕𝒏𝑭 et un conducteur ohmique de résistance 𝑹𝟏 .
Parmi les valeurs suivantes déterminer la résistance 𝑹𝟏 convenable : 𝟔𝟖𝟎𝑲𝛀 ; 𝟒𝟕𝟎𝑲𝛀 ;
𝟐𝟎𝑲𝛀 ; 𝟏𝟔𝟎𝑲𝛀 ; 𝟏𝟎𝑲𝛀
Chimie
transformations lentes
Situation-problème
Objectifs
Définitions
▪ L’oxydant (𝑶𝒙) : est une espèce chimique susceptible d’acquérir des électrons lors d’une
transformation chimique selon la demi-équation suivante : 𝐎𝐱 + 𝐧𝒆− ⇌ 𝒓𝒆𝒅 .
Exemple : 𝑨𝒈+ −
(𝒂𝒒) + 𝒆 ⇌ 𝑨𝒈(𝒔)
▪ Le réducteur (𝒓𝒆𝒅) : est une espèce chimique susceptible de perdre des électrons lors
d’une transformation chimique selon la demi-équation suivante : 𝐫𝐞𝐝 ⇌ 𝐎𝐱 + 𝐧𝒆− .
Exemple :𝑪𝒖(𝒔) ⇌ 𝑪𝒖𝟐+ (𝒂𝒒) + 𝟐𝒆
−
▪ Les espèces chimiques (𝑶𝒙) et (𝒓𝒆𝒅) sont conjugués et forment un couple 𝐎𝐱/𝒓𝒆𝒅 s’il
est possible de passer d’une espèce chimique à l’autre en gagnant ou en perdant des
électrons selon la demi-équation suivante : 𝐎𝐱 + 𝐧𝒆− ⇌ 𝒓𝒆𝒅
Exemples : 𝑨𝒈+ 𝟐+ +
(𝒂𝒒) / 𝑨𝒈(𝒔) ; 𝑪𝒖(𝒂𝒒) /𝑪𝒖(𝒔) ; 𝑯(𝒂𝒒) /𝑯𝟐(𝒈) .
▪ La réaction d’oxydoréduction: est une transformation chimique qui fait intervenir un
échange des électrons entre l’oxydant 𝑶𝒙𝟏 d’un couple 𝑶𝒙𝟏 /𝒓𝒆𝒅𝟏 et le réducteur 𝒓𝒆𝒅𝟐
d’un autre couple 𝑶𝒙𝟐 /𝒓𝒆𝒅𝟐 selon l’équation suivante :
• Demi-équation de réduction :( 𝑶𝒙𝟏 +𝒏𝟏 𝒆− ⇌ 𝒓𝒆𝒅𝟏 ) × 𝒏𝟐
• Demi-équation d’oxydation : (𝒓𝒆𝒅𝟐 ⇌ 𝑶𝒙𝟐 +𝒏𝟏 𝒆− ) × 𝒏𝟏
• Équation bilan : 𝒏𝟐 𝑶𝒙𝟏 + 𝒏𝟏 𝒓𝒆𝒅𝟐 ⇌ 𝒏𝟐 𝒓𝒆𝒅𝟏 + 𝒏𝟏 𝑶𝒙𝟐
❖ Application
❶ Écrire la demi-équation d’oxydation pour chacun des couples suivants:
𝑨𝒍𝟑+ − 𝟐− 𝟐−
(𝒂𝒒) / 𝑨𝒍(𝒔) ; 𝑰𝟐(𝒂𝒒) /𝑰(𝒂𝒒) ; 𝑺𝟐 𝑶𝟖(𝒂𝒒) /𝑺𝑶𝟒(𝒂𝒒)
❷ Écrire la demi-équation de réduction pour chacun des couples suivants:
𝑭𝒆𝟑+ 𝟐+ − +
(𝒂𝒒) /𝑭𝒆(𝒂𝒒) ; 𝑩𝒓𝟐(𝒂𝒒) /𝑩𝒓(𝒂𝒒) ; 𝑯(𝒂𝒒) /𝑯𝟐(𝒈)
+
❸ Écrire l’équation de la réaction d’oxydoréduction qui se produit entre les ions 𝑯(𝒂𝒒) et
l’aluminium 𝑨𝒍(𝒔)
Les demi-équations d’oxydation :
Pour le couple 𝑨𝒍𝟑+ 𝟑+
(𝒂𝒒) / 𝑨𝒍(𝒔) on a : 𝑨𝒍(𝒔) ⇌ 𝑨𝒍(𝒂𝒒) + 𝟑𝒆
−
𝑨𝒍𝟑+ − 𝟐− 𝟐−
(𝒂𝒒) / 𝑨𝒍(𝒔) ; 𝑰𝟐(𝒂𝒒) /𝑰(𝒂𝒒) ; 𝑺𝟐 𝑶𝟖(𝒂𝒒) /𝑺𝑶𝟒(𝒂𝒒)
Les demi-équations de réduction :
Pour le couple 𝑭𝒆𝟑+ 𝟐+ 𝟑+ −
(𝒂𝒒) /𝑭𝒆(𝒂𝒒) on a :𝑭𝒆(𝒂𝒒) + 𝒆 ⇌ 𝑭𝒆(𝒂𝒒)
𝟐+
Pour le couple 𝑯+ + −
(𝒂𝒒) /𝑯𝟐(𝒈) on a : 𝟐𝑯(𝒂𝒒) + 𝟐𝒆 ⇌ 𝑯𝟐(𝒈)
L’équation de la réaction d’oxydoréduction qui se produit entre les ions 𝑯+ (𝒂𝒒) et
l’aluminium 𝑨𝒍(𝒔)
La demi-équation d’oxydation de 𝑨𝒍(𝒔) est : (𝑨𝒍 𝒔 ⇌ 𝑨𝒍𝟑+ −
𝒂𝒒 + 𝟑𝒆 ) × 𝟐
La demi-équation de réduction des ions 𝑯+ + −
(𝒂𝒒) est : (𝟐𝑯(𝒂𝒒) + 𝟐𝒆 ⇌ 𝑯𝟐(𝒈) ) × 𝟑
𝟑+
L’équation bilan de la réaction : 𝟔𝑯+ (𝒂𝒒) + 𝟐𝑨𝒍 𝒔 ⇌ 𝟑𝑯𝟐(𝒈) + 𝟐𝑨𝒍 𝒂𝒒
❶ Écrire la demi-équation d’oxydation dans un milieu acide pour chacun des couples
𝟐+
suivants: 𝑴𝒏𝑶−
𝟒(𝒂𝒒) /𝑴𝒏(𝒂𝒒) ; ; 𝑪𝑶𝟐(𝒂𝒒) /𝑯𝟐 𝑪𝟐 𝑶𝟒(𝒂𝒒)
❷ Écrire la demi-équation de réduction un milieu acide pour chacun des couples suivants:
𝟑+
𝑶𝟐(𝒂𝒒) /𝑯𝟐 𝑶(𝒍) ; 𝑪𝒓𝟐 𝑶𝟐−
𝟕(𝒂𝒒) /𝑪𝒓(𝒂𝒒)
❸ Écrire l’équation de la réaction d’oxydoréduction qui se produit entre les ions 𝑪𝒓𝟐 𝑶𝟐−
𝟕(𝒂𝒒)
❸ L’équation de la réaction d’oxydoréduction qui se produit entre les ions 𝑪𝒓𝟐 𝑶𝟐−
𝟕(𝒂𝒒)
(𝑪𝒓𝟐 𝑶𝟐− + − 𝟑+
𝟕(𝒂𝒒) + 𝟏𝟒𝑯(𝒂𝒒) + 𝟔𝒆 ⇌ 𝟐𝑪𝒓(𝒂𝒒) + 𝟕𝑯𝟐 𝑶(𝒍) ) × 𝟏
Transformation rapide
❖ Activité
Mise en évidence d’une transformation chimique rapide
On verse un volume 𝑽𝟏 = 𝟐𝟎𝒎𝑳 de solution de sulfate de
cuivre II 𝐂𝐮𝟐+ 𝟐−
(𝑎𝑞) + 𝐒𝑂𝟒(𝑎𝑞) dans le tube à essai , et on ajoute Le moment où on
un volume 𝑽𝟐 = 𝟏𝟎𝒎𝑳 de la soude 𝑵𝒂+ −
(𝑎𝑞) + 𝐇𝑂(𝑎𝑞) . ajoute la soude
Exploitation
❶ Qu’observez-vous ? Quel est le nom du composé produit ?
❷ Écrire l’équation chimique de cette réaction .
❸ Cette réaction peut-elle être suivie à l’œil nu ? Conclure .
❖ Conclusion
Les transformations rapides (instantanées) sont des transformations qui se produisent
rapidement , de sorte que ne nous pouvons pas suivre leur évolution à l’œil nu ou avec les
appareils de mesure courants disponibles en laboratoire . C-à-d on ne peut pas distinguer
des états intermédiaires entre l’état initial et l’état final .
Transformations lentes
❖ Activité
❖ Conclusion
Les transformations lentes sont des transformations qui durent de quelques secondes à
plusieurs heurs , de sorte que nous pouvons suivre leur évolution à l’œil nu ou avec les
appareils de mesure courants disponibles en laboratoire . C-à-d on peut distinguer des
états intermédiaires entre l’état initial et l’état final .
Influence de la température
❖ Activité
On verse dans deux tubes à essais (𝟏) et (𝟐) ,𝟏𝟎𝒎𝑳 de
solution d’acide oxalique 𝑯𝟐 𝑪𝟐 𝑶𝟒(𝒂𝒒) de concentration
𝟎, 𝟓 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 . Dans le bécher de droite le mélange de tube
(𝟏) et plongé dans un bain Marie à 𝟒𝟎℃,
et dans le bécher de gauche le mélange de tube (𝟐) et
plongé dans un bain Marie à 𝟐𝟎℃
Au même moment on ajoute aux deux tubes 𝟓𝒎𝑳 de Les mélanges à t=0
solution de permanganate de potassium
𝑲+ −
(𝒂𝒒) + 𝑴𝒏𝑶𝟒(𝒂𝒒) et on obtient les résultats suivants
Exploitation
❶ Qu’observez-vous ? Que concluez-vous ?
❷ Écrire l’équation chimique de cette réaction .
Les couples mis en jeu sont :
Les mélanges après 5 min
𝑴𝒏𝑶− 𝟐+
𝟒(𝒂𝒒) /𝑴𝒏(𝒂𝒒) et 𝑪𝑶𝟐(𝐠) /𝑯𝟐 𝑪𝟐 𝑶𝟒(𝒂𝒒)
❖ Conclusion
D’une manière générale , plus la température du milieu réactionnel est élevée plus la
transformation est rapide et vice versa .
On constate que , le changement de couleur de la solution est plus avancée dans le tube (A)
dont la concentration est élevée par rapport à celui dans le tube (B) dont la concentration
est faible . On conclut que la transformation est d'autant plus rapide que les
concentrations initiales des réactifs sont élevées
Exercice 𝟐
Le fer est attaqué par les acides , lorsque l’on place un clou de fer de masse 𝒎 = 𝟏, 𝟓 𝒈 dans
un volume 𝐕 = 𝟏𝟎𝒎𝑳 d’une solution acide chlorhydrique 𝑯+ + 𝑪𝒍− de concentration
𝐂 = 𝟎, 𝟖𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 , on observe un dégagement gazeux de dihydrogène (𝑯𝟐 ) et la formation
d’ions fer II (𝑭𝒆𝟐+ ).
❶ Ecrire l’équation bilan de la réaction et indiquer les couples mise en jeu .
❷ Faire le bilan des espèces présentes à l'état initial.
❸ Le clou a-t-il été entièrement détruit ?
❹ Indiquer avec précision les quantités de matières présentent dans la solution lorsque la
réaction est terminée .
❺ Quel est le volume de dihydrogène dégagé par cette réaction ?
❻ Quelle est la concentration en ions fer II et en ions 𝑯+ lorsque la réaction est terminée ?
Exercice 𝟑
On plonge une lame de zinc Zn de masse 𝒎 = 𝟐𝒈 dans une solution d’acide chlorhydrique
𝑯+ + 𝑪𝒍− en excès . Au cours de la réaction , il y a formation des ions 𝒁𝒏𝟐+ et dégagement
d’un gaz qui donne une détonation en présence d’une flamme .
❶Écrire les demi-équations redox et déduire l’équation bilan entre l’acide chlorhydrique et
le zinc .
❷ Dresser le tableau d’avancement associé à cette réaction , et déterminer l’avancement
maximal 𝒙𝒎𝒂𝒙 .
❸ Calculer le volume du gaz libéré , ainsi que la masse du zinc restant à la fin de la
réaction .
▪ Le volume molaire dans les conditions expérimentales : 𝑽𝑴 = 𝟐𝟓 𝑳/𝒎𝒐𝒍
Données : ▪ La masse molaire du zinc ∶ 𝑴 𝒁𝒏 = 𝟔𝟒, 𝟓𝒈/𝒎𝒐𝒍
Chimie
Suivi temporel d’une transformation
chimique – Vitesse de réaction
Situation-problème
Objectifs
Objectifs
Connaître la définition de la vitesse de la réaction et savoir la
déterminer graphiquement .
Connaître l’évolution de la vitesse d’une réaction chimique au
cours du temps .
Connaître le temps de demi -réaction d’une transformation
chimique, et savoir le déterminer graphiquement .
Connaître les différentes méthodes de suivi temporel d’une
transformation chimique .
Vitesse de réaction
❖ Définition
La vitesse volumique d’une réaction chimique correspond à la quantité de matière formée
𝟏 𝒅𝒙
ou consommée par unité de temps et de volume ; tel que 𝒗 𝒕𝒊 = 𝑽 ( 𝒅𝒕 ) avec
▪ V: le volume de la solution en 𝒎𝟑
𝒅𝒙
▪ : la variation de l’avancement de la réaction en 𝒎𝒐𝒍. 𝒔−𝟏
𝒅𝒕
▪ 𝒗 𝒕𝒊 : la vitesse volumique dans (SI) est 𝒎𝒐𝒍. 𝒎−𝟑 . 𝒔−𝟏
Le temps de demi-réaction
❖ Définition
Le temps de demi-réaction d’une réaction chimique est la durée nécessaire pour que
𝒙𝒇
l’avancement de la réaction parvienne à la moitié de sa valeur final . 𝐱 𝒕𝟏Τ𝟐 = 𝟐
𝒙𝒎𝒂𝒙
Si la transformation est totale on : 𝒙𝒇 = 𝒙𝒎𝒂𝒙 , donc on aura : 𝐱 𝒕𝟏Τ𝟐 = 𝟐
𝟏 𝒅𝒙
❶ D’après la définition, on a 𝒗 𝒕𝒊 = 𝑽 ( 𝒅𝒕 ) 𝟏 𝒅𝒙
À : 𝒕𝟏 = 𝟗𝟎𝟎𝒔 on a 𝒗 𝒕𝟏 = 𝑽 ( 𝒅𝒕 )𝒕𝟏
𝟏 𝒅𝒙
À : 𝒕𝟎 = 𝟎𝒔 on a 𝒗 𝒕𝟎 = 𝑽 ( 𝒅𝒕 )𝒕𝟎 𝟏 (𝟎,𝟐𝟐𝟓−𝟎,𝟐)
A.N: 𝒗 𝒕𝟎 = 𝟏𝟎𝟎×𝟏𝟎−𝟑 × (𝟗𝟎𝟎−𝟔𝟎𝟎)
𝟏 (𝟎,𝟏𝟓−𝟎)
A.N: 𝒗 𝒕𝟎 = 𝟏𝟎𝟎×𝟏𝟎−𝟑 × (𝟐𝟎𝟎−𝟎) On trouve: 𝒗 𝒕𝟎 = 𝟖, 𝟑𝟑 × 𝟏𝟎−𝟒 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 𝒔−𝟏
On trouve: 𝒗 𝒕𝟎 = 𝟕, 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 𝒔−𝟏 ❷ D’après la courbe, on trouve 𝒕𝟏ൗ𝟐 = 𝟐𝟖𝟎𝒔
Exploitation
❶ Pourquoi on verse l’échantillon du mélange
réactionnel dans l’eau glacée avant chaque
dosage ?
❷ Dresser le tableau d’avancement de la réaction
des ions peroxodisulfate et des ions iodure .
On donne : 𝑺𝟐 𝑶𝟐− 𝟐− −
𝟖(𝒂𝒒) /𝐒𝑶𝟒(𝒂𝒒) et 𝑰𝟐(𝒂𝒒) /𝑰(𝒂𝒒)
❸ Quelle est la relation entre la quantité de
matière de la diiode formée à l’instant 𝒕 et
l’avancement 𝒙 au même instant ?
❹ La courbe ci-contre représente les variations de la quantité de matière de diiode 𝑰𝟐 formée
en fonction du temps . En exploitant ce courbe déterminer : le temps de demi-réaction et la
vitesse de réaction à l’instants 𝒕 = 𝟎
Cette opération s’appelle la plongée , son objectif est d’arrêter la transformation par
dilution et refroidissement .
Le tableau d’avancement associé à la réaction étudiée .
▪ Pour le couple : 𝑰𝟐(𝒂𝒒) /𝑰− −
(𝒂𝒒) on a : 𝟐𝑰(𝒂𝒒) ⇌ 𝑰𝟐(𝒂𝒒) + 𝟐𝒆
−
Équation 𝟐𝑰−
(𝒂𝒒) + 𝑺𝟐 𝑶𝟐−
𝟖(𝒂𝒒) ⟶ 𝑰𝟐 𝒂𝒒 + 𝟐𝐒𝑶𝟐−
𝟒(𝒂𝒒)
❖ Conclusion
Le dosage permet de suivre l’évolution temporelle de l’avancement de la réaction 𝒙, où 𝒙
peut être calculé à chaque instant à partir de la connaissance de la quantité de matière de
l’un des réactifs ou des produits formés à cet instant
En excès
Initial 0 𝟗, 𝟏𝟖 × 𝟏𝟎−𝟑 𝟎 𝟎 𝟎
Intermédiaire 𝑥 𝟗, 𝟏𝟖 × 𝟏𝟎−𝟑 − 𝒙 𝑥 𝑥 𝑥
Final 𝑥𝑚 𝟗, 𝟏𝟖 × 𝟏𝟎−𝟑 − 𝒙 𝑥𝑚 𝑥𝑚 𝑥𝑚
Les espèces chimiques responsables de la conductivité de la solution sont les ions : 𝑪𝒍− et 𝑯+
On a 𝛔 = 𝝀𝑯+ . 𝑯+ + 𝝀𝑪𝒍− . 𝑪𝒍−
𝒙
Et d’après le tableau d’avancement on a : 𝒏 𝑯+ = 𝒏 𝑪𝒍− = 𝒙 ⇔ 𝑯+ = 𝑪𝒍− = 𝑽
𝒙
Donc la conductivité de la solution devient : 𝛔 = (𝝀𝑯+ +𝝀𝑪𝒍− ). 𝑽
𝒙𝒇
À l’état final la conductivité de la solution devient : 𝛔𝒇 = (𝝀𝑯+ +𝝀𝑪𝒍− ). 𝑽
𝝈
D’après les équations et on trouve : 𝒙 = 𝒙
𝝈𝒇 𝒎𝒂𝒙
On calcule les valeurs de la vitesse volumique de la réaction aux instants : 𝒕𝟎 = 𝟎𝒔
et 𝒕𝟏 = 𝟏𝟎𝒎𝒊𝒏
𝟏 𝒅𝒙 𝝈
On sait que : 𝒗 = avec 𝒙 = 𝒙𝒎𝒂𝒙
𝑽 𝒅𝒕 𝝈𝒇
𝒙𝒎𝒂𝒙 𝒅𝝈
Donc : 𝒗 =
𝑽.𝝈𝒇 𝒅𝒕
𝒙𝒎𝒂𝒙 𝒅𝝈
À 𝒕𝟎 = 𝟎𝒔 on a : 𝒗𝟎 = )
𝑽.𝝈𝒇 𝒅𝒕 𝒕=𝟎
𝟗,𝟏𝟖×𝟏𝟎−𝟑 (𝟕−𝟎)
𝒗𝟎 = ×
49×𝟏𝟎−𝟑 ×𝟖 𝟓−𝟎
𝒗𝟎 = 𝟑, 𝟐𝟕 × 𝟏𝟎−𝟐 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 𝒎𝒊𝒏−𝟏
𝒙𝒎𝒂𝒙 𝒅𝝈
À 𝒕𝟏 = 𝟏𝟎𝐦𝐢𝐧 on a : 𝒗𝟏 = )
𝑽.𝝈𝒇 𝒅𝒕 𝒕=𝟏𝟎
𝟗,𝟏𝟖×𝟏𝟎−𝟑 (𝟕−𝟗)
𝒗𝟏 = ×
76×𝟏𝟎−𝟑 ×𝟖 𝟏𝟎−𝟐𝟎
𝒗𝟏 = 𝟒, 𝟔𝟖 × 𝟏𝟎 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 𝒎𝒊𝒏−𝟏
−𝟑
❖ Conclusion
La mesure de la conductivité 𝝈 d’une solution ionique permet de suivre l’évolution
temporelle de l’avancement 𝒙 de la réaction d’une manière continue pour les réactions dans
lesquelles la différence entre la conductivité des produits et des réactifs est importante .
En excès
Intermédiaire 𝑥 7,64 × 𝟏𝟎−𝟑 𝟑 × 𝟏𝟎−𝟐 𝑥 𝑥
−𝒙 − 𝟐𝒙
❖ Conclusion
La mesure de pression du gaz permet de suivre temporellement l’évolution de
l’avancement de la réaction d’une manière continue .
Influence de la température
En général, l'élévation de la température du
milieu réactionnel entraîne une augmentation
de la vitesse volumique de la réaction sans
changer l’état finale de la réaction :
𝑻𝟏 > 𝑻𝟐 ⟹ 𝒗𝟎,𝟏 > 𝒗𝟎,𝟐
Interprétation microscopique
▪ Les espèces chimiques se déplacent dans la solution d’une manière aléatoire, ce qui
conduit à l'apparition des chocs entre elles .
▪ La vitesse de la réaction dépend du nombre de chocs efficaces , plus le nombre de
chocs efficaces est élevé, plus la transformation est rapide
▪ Plus la température du milieu réactionnel est élevée , plus le nombre de chocs
efficaces est élevée, donc la transformation est plus rapide
▪ Plus les concentrations des réactifs sont élevées, plus le nombre de chocs efficaces
est élevé , donc la transformation est plus rapide
Exercice 𝟏
Choisir les bonnes réponses .
❶ La vitesse d’une réaction chimique augmente avec l’augmentation des concentrations des
produits .
❷ La vitesse d’une réaction augmente quand la température diminue .
❸ Le trempe consiste à rajouter l’acide au milieu réactionnel .
❹ Le temps de demi-réaction , noté 𝒕𝟏ൗ est la durée au bout de laquelle , l’avancement de la
𝟐
réaction est égale à la moitié de l’avancement final .
❺ Le suivi d’une transformation chimique par titrage est une méthode non destructrice .
❻ Le suivi d’une transformation chimique par mesure de pression est une méthode non
destructrice .
Exercice 𝟐
On fait réagir une solution d’acide chlorhydrique sur le
Zinc . L’équation de cette réaction est :
𝟐𝑯𝟑 𝑶+ (𝒂𝒒) + 𝒁𝒏(𝒔) → 𝒁𝒏
𝟐+
+ 𝑯𝟐(𝒈) + 𝟐𝑯𝟐 𝑶(𝒍) .
À l’instant 𝒕 = 𝟎 , on introduit une masse
𝒎 = 𝟏, 𝟎𝟒𝒈de poudre de zinc dans un flacon contenant
un volume 𝑽𝑨 = 𝟖𝟎𝒎𝑳 d’une solution d’acide
chlorhydrique de concentration
𝑪𝑨 = 𝟎, 𝟓𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 . On recueille le gaz de dihydrogène
formé au cours du temps et on mesure son volume V
❶ Calculer la quantité de matière initiale de de chaque réactif .
❷ Dresser le tableau d’avancement de cette réaction .
❸ Calculer la valeur de l’avancement maximal 𝒙𝒎𝒂𝒙 , et déduire le réactif limitant .
❹ Calculer la valeur de la quantité de matière de 𝒁𝒏𝟐+ lorsque volume de dihydrogène formé
est 𝑽 = 𝟎, 𝟏𝟎𝟑𝑳 .
❺ L’ensembles des résultats de cette expérience permet de tracer la courbe ci-contre qui
représente l’évolution de la concentration de 𝒁𝒏𝟐+ en fonction du temps .
𝒂 −Vérifier que cette réaction est totale .
𝒃 −Déterminer à l’instant 𝒕 = 𝟏𝟎𝟎𝒔 la concentration en ion 𝒁𝒏𝟐+ dans le mélange
réactionnel et la masse de zinc restant .
𝒄 −Définir le temps de demi-réaction , et déterminer sa valeur .
𝒅 −Calculer la valeur de la vitesse volumique de la réaction à l’instant 𝒕’ = 𝟒𝟎𝟎𝒔 .
❻ On refait la même expérience dans les mêmes conditions mais avec une solution de l’acide
chlorhydrique de concentration 𝑪𝑨 ′ = 𝟎, 𝟐𝟓𝒎𝒐𝒍/𝑳 . Tracer , en justifiant , sur le même
courbe précédente , l’allure de la courbe obtenue dans ce cas .
Chimie
s’effectuant dans les deux sens
Situation-problème
Objectifs
Objectifs
Le couple acide/base
▪ Les espèces chimiques 𝑯𝑨 et 𝑨− sont conjugués et forment un couple 𝐇𝐀/𝑨− s’il est
possible de passer d’une espèce chimique à l’autre en gagnant ou en perdant un proton
𝑯+ selon la demi-équation suivante :𝑯𝑨 ⇌ 𝑨− + 𝑯+ .
Exemples : 𝑯𝟑 𝑶+ − −
(𝒂𝒒) / 𝑯𝟐 𝑶(𝒍) ;𝑯𝟐 𝑶(𝒍) /𝑯𝑶(𝒂𝒒) ; 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶𝑯(𝒂𝒒) /𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶(𝒂𝒒) .
▪ L’ampholyte : est une espèce chimique qui joue le rôle d’acide dans un couple et le rôle
de la base dans un autre couple selon les conditions expérimentales . Les solutions
correspondantes sont appelées amphotères .
Exemple : l’eau 𝑯𝟐 𝑶(𝒍) est un ampholyte parce qu'il joue le rôle d’une base dans le
couple 𝑯𝟑 𝑶+ −
(𝒂𝒒) / 𝑯𝟐 𝑶(𝒍) , et le rôle d’un acide dans le couple 𝑯𝟐 𝑶(𝒍) /𝑯𝑶(𝒂𝒒) .
La solution aqueuse
La solution aqueuse est un mélange homogène obtenue par la dissolution d’une espèce
chimique (appelée soluté ) dans l’eau (appelée solvant ) .
❖ Application
❶ On a : 𝒑𝑯 = −𝒍𝒐𝒈 𝑯𝟑 𝑶+
A.N: 𝒑𝑯 = −𝒍𝒐𝒈 𝟐. 𝟏𝟎−𝟑 = 𝟐, 𝟕
❷ On a : 𝒑𝑯 = −𝒍𝒐𝒈 𝑯𝟑 𝑶+
A.N: 𝒑𝑯 = −𝒍𝒐𝒈 𝟑, 𝟓. 𝟏𝟎−𝟏 × 𝟏𝟎−𝟑 = 𝟑, 𝟒𝟔
❸ On a : 𝑯𝟑 𝑶+ = 𝟏𝟎−𝒑𝑯
A.N: 𝑯𝟑 𝑶+ = 𝟏𝟎−𝟒,𝟐𝟑 = 𝟓, 𝟖𝟗 × 𝟏𝟎−𝟓 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏
Exploitation
❶ Calculer la quantité de matière initiale du chlorure d’hydrogène .
❷ Écrire l’équation de la réaction acido-basique entre le chlorure d’hydrogène 𝑯𝑪𝒍 et l’eau .
❸ Dresser le tableau d’avancement de cette réaction , et déterminer l’avancement maximal
𝒙𝒎𝒂𝒙 de cette réaction .
❹ Déterminer l’avancement final 𝒙𝒇 de cette réaction , et la comparer avec la valeur de 𝒙𝒎𝒂𝒙
Que peut-on déduire ?
❺ On définit le taux d’avancement final 𝝉 d’une réaction chimique par la relation
𝒙𝒇
suivante : 𝝉 = 𝒙 . Calculer 𝝉 en % et conclure .
𝒎𝒂𝒙
❶ On calcule la quantité de matière initiale du chlorure d’hydrogène .
On 𝒏𝟎 𝑯𝑪𝒍 = 𝑪. 𝑽 = 𝟑, 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟐 × 𝟏𝟎𝟎 × 𝟏𝟎−𝟑 = 𝟑, 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑 𝒎𝒐𝒍
❷ L’équation de réaction acidobasique du chlorure d’hydrogène avec l’eau :
𝑯𝑪𝒍(𝒈) + 𝑯𝟐 𝑶(𝒂𝒒) ⟶ 𝑯𝟑 𝑶+ −
(𝒂𝒒) + 𝑪𝒍(𝒂𝒒)
En excès
Intermédiaire 𝑥 𝒏𝟎 𝑯𝑪𝒍 − 𝒙 𝒙 𝒙
Final 𝑥𝑓 𝒏𝟎 𝑯𝑪𝒍 − 𝑥𝑓 𝑥𝑓 𝑥𝑓
❹ On détermine l’avancement maximal
Si la réaction est totale , le réactif limitant On détermine l’avancement final
est 𝑯𝑪𝒍(𝒈) ( l’eau est en excès ) Donc 𝒙 𝒇 = 𝒏 𝒇 𝑯𝟑 𝟎 = 𝑯𝟑 𝟎 𝒇 . 𝑽
𝒏𝟎 𝑯𝑪𝒍 − 𝒙𝒎𝒂𝒙 = 0 ⇔ 𝒙𝒎𝒂𝒙 = 𝒏𝟎 𝑯𝑪𝒍 𝒙𝒇 = 𝟏𝟎−𝒑𝑯 . 𝑽 =
𝒙𝒎𝒂𝒙 = 𝟑, 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑 𝒎𝒐𝒍 𝒙𝒇 = 𝟏𝟎−𝟏,𝟒𝟓 × 𝟏𝟎𝟎 × 𝟏𝟎−𝟑
𝒙𝒇 = 𝟑, 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑 𝒎𝒐𝒍
On constate que 𝒙𝒎𝒂𝒙 = 𝒙𝒇 donc cette réaction est totale .
𝒙𝒇
❺ On calcule le taux d’avancement final de cette réaction : 𝝉 = 𝒙 = 𝟏 = 𝟏𝟎𝟎%
𝒎𝒂𝒙
On conclut que si la réaction est totale , le taux d’avancement est égale à 𝟏𝟎𝟎%
❖ Conclusion
Transformation totale est dont l’évolution s’arrête par la disparition complète d’au moins
un des réactifs du système chimique .
Pour une transformation totale on a : 𝒙𝒇 = 𝒙𝒎𝒂𝒙
En excès
Intermédiaire 𝑥 𝒏𝟎 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑯𝑶 − 𝒙 𝒙 𝒙
On constate que 𝒙𝒇 < 𝒙𝒎𝒂𝒙, alors l’acide éthanoïque 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶𝑯 n’est pas consommé
totalement . On dit que la transformation n’est pas totale ou limitée
❺ On calcule la valeur du taux d’avancement final associé à cette réaction
𝒙𝒇 𝟑,𝟗𝟕×𝟏𝟎−𝟒
On a : 𝝉 = 𝒙 = 𝟏,𝟕𝟓×𝟏𝟎−𝟐
𝒎𝒂𝒙
𝝉 = 𝟐, 𝟐𝟕 × 𝟏𝟎−𝟐 = 𝟐, 𝟐𝟕%
On conclut que le taux d’avancement final d’une transformation limitée est : 𝝉 < 𝟏𝟎𝟎%
❖ Conclusion
Transformation non totale ou limitée est dont l’évolution s’arrête sans disparition de tout
réactifs du système chimique .
Pour une transformation limitée on a : 𝒙𝒇 < 𝒙𝒎𝒂𝒙
❖ Conclusion
Au cours de chaque transformation limitée une réaction se produite dans les deux sens
(sens direct et sens indirect de l’équation de la réaction ) . On l’exprime par l’écriture
suivante : 𝒂𝑨 + 𝒃𝑩 ⇌ 𝒄𝑪 + 𝒅𝑫
Exercice 𝟏
Un volume 𝑽 = 𝟓𝟎, 𝟎 𝒎𝑳 d’une solution aqueuse a été obtenu en apportant
𝒏𝟏 = 𝟐, 𝟓𝟎𝒎𝒎𝒐𝒍 d’acide méthanoïque 𝑯𝑪𝑶𝑶𝑯(𝒂𝒒) et 𝒏𝟐 = 𝟓𝒎𝒎𝒐𝒍 d’éthanoate de sodium
(𝑵𝒂+𝒂𝒒 + 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶−𝒂𝒒 ) . Dans l’état d’équilibre, à 𝟐𝟓°𝑪, sa conductivité vaut
𝝈 = 𝟎, 𝟗𝟕𝟑𝑺. 𝒎−𝟏 .
❶ Écrire l’équation de la réaction et établir son tableau d’avancement.
❷ Exprimer la conductivité 𝝈 en fonction de l’avancement 𝒙é𝒒 dans l’état d’équilibre.
En déduire la valeur de 𝒙é𝒒 .
❸ Déterminer, à l’état d’équilibre, les concentrations molaires effectives des espèces
chimiques participant à la réaction.
❹ Calculer la valeur du 𝝉 taux d’avancement final , conclure .
Données : Les conductivités molaires ioniques à 𝟐𝟓°𝑪 :
𝝀 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶− = 𝝀𝟏 = 𝟒, 𝟎𝟗 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺. 𝒎𝟐 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏 ; 𝝀 𝐇𝑪𝑶𝑶− = 𝝀𝟐 = 𝟓, 𝟒𝟔 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺. 𝒎𝟐 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏
; 𝝀(𝑵𝒂+ ) = 𝝀𝟑 = 𝟓, 𝟎𝟏 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺. 𝒎𝟐 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏
Exercice 𝟐
Dans une fiole jaugée de volume 𝑽𝟎 = 𝟏𝟎𝟎𝒎𝑳, on introduit une masse 𝒎 d’acide éthanoïque
𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶𝑯 , puis on complète cette fiole avec de l’eau distillée jusqu’au trait de jauge et on
l’homogénéise; On obtient une solution 𝑺𝟎 d’acide éthanoïque de concentration molaire
𝑪𝟎 = 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟐 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 . 𝑴 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶𝑯 = 𝟔𝟎𝒈. 𝒎𝒐𝒍−𝟏
❶ Calculer la masse 𝒎 .
❷ Ecrire l’équation de la réaction acido-basique de l’acide éthanoïque avec d’eau.
❸ Construire le tableau d’avancement, en fonction de 𝑪𝟎 , 𝑽𝟎 , 𝒙é𝒒 .
❹ Exprimer le taux d’avancement final 𝝉𝟎 en fonction de la concentration en ions oxonium à
l’équilibre 𝑯𝟑 𝑶+
(𝒂𝒒) et 𝑪𝟎 .
é𝒒
❺ La mesure de la conductivité de la solution 𝑺𝟎 donne 𝝈𝟎 = 𝟑𝟒, 𝟑𝒎𝑺. 𝒎−𝟏 à 𝟐𝟓°𝑪.
𝒂 −Exprimer la conductivité 𝝈𝟎 de la solution 𝑺𝟎 , à l’état d’équilibre en fonction des
conductivités molaires ioniques des ions présents et de la concentration 𝑯𝟑 𝑶+ (𝒂𝒒) .
é𝒒
𝒃 − Calculer le 𝒑𝑯 de la solution et déduire la valeur du 𝝉𝟎 taux d’avancement final de la
réaction.
❻ On réalise la même étude, en utilisant une solution 𝑺𝟏 d’acide éthanoïque de
concentration 𝑪𝟏 = 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 . La mesure de la conductivité de cette solution est :
𝝈𝟏 = 𝟏𝟎, 𝟕𝒎𝑺. 𝒎−𝟏 à 𝟐𝟓°𝑪. Calculer 𝝉𝟎 le taux d’avancement de la réaction.
❼En déduire l’influence de la concentration de la solution sur le taux d’avancement.
Données : Les conductivités molaires ioniques à 𝟐𝟓°𝑪 :
𝝀 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶− = 𝝀𝟏 = 𝟒, 𝟎𝟗 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺. 𝒎𝟐 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏 et 𝝀 𝑯𝟑 𝑶+ = 𝝀𝟐 = 𝟑𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺. 𝒎𝟐 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏
Chimie
chimique
Situation-problème
Un état d'équilibre d’un système chimique est l'état dans lequel les
réactifs et les produits présentent en quantités constantes .
• Quelle est la grandeur qui caractérise un état
Objectifs
d’équilibre ?
Objectifs
❖ Remarque
▪ 𝑯𝟐 𝑶 = 𝟏 : dans le cas d’une solution aqueuse (𝑯𝟐 𝑶 est le solvant ) .
▪ 𝑿 = 𝟏 : Si 𝑿 est un solide .
❖ Application
❶ Donner l’expression du quotient de la réaction associée à chacune des réactions
suivantes :
❖ 𝑯𝑪𝑶𝑶− −
(𝒂𝒒) + 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶𝑯(𝒂𝒒) ⇌ 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶(𝒂𝒒) + 𝑯𝑪𝑶𝑶𝑯(𝒂𝒒)
❖ 𝑯𝟐 𝑶𝟐(𝒂𝒒) + 𝟐𝑰− +
(𝒂𝒒) + 𝟐𝑯(𝒂𝒒) ⇌ 𝑰𝟐(𝒂𝒒) + 𝟐𝑯𝟐 𝑶(𝒍)
❖ 𝑺𝟐 𝑶𝟐− − 𝟐−
𝟖(𝒂𝒒) 𝟐𝑰(𝒂𝒒) ⇌ 𝟐𝑺𝑶𝟒(𝒂𝒒) + 𝑰𝟐(𝒂𝒒)
❖ 𝑪𝒖𝟐+ 𝟐+
(𝒂𝒒) + 𝒁𝒏(𝒔) ⇌ 𝒁𝒏(𝒂𝒒) + 𝑪𝒖(𝒔)
❖ 𝟑𝑨𝒈+ 𝟑+
(𝒂𝒒) + 𝑨𝒍(𝒔) ⇌ 𝑨𝒍(𝒂𝒒) + 𝑨𝒈(𝒔)
❖ 𝑯𝟑 𝑶+ (𝒂𝒒) + 𝑯𝑶−
(𝒂𝒒) ⇌ 𝟐𝑯𝟐 𝑶(𝒍)
Un système chimique de volume 𝑽 = 𝟓𝟎𝒎𝑳 , contient initialement une quantité
𝒏𝟏 = 𝟒. 𝟏𝟎−𝟒 𝒎𝒐𝒍 d’iodure de potassium 𝑲+ − −𝟒
(𝒂𝒒) + 𝑰(𝒂𝒒) , et une quantité 𝒏𝟐 = 𝟏. 𝟏𝟎 𝒎𝒐𝒍
de peroxosulfate de sodium 𝟐𝑵𝒂+ 𝟐−
(𝒂𝒒) + 𝑺𝟐 𝑶𝟖(𝒂𝒒) . Une réaction lente et totale se produit ,
son équation est : 𝟐𝑰− 𝟐− 𝟐−
(𝒂𝒒) + 𝑺𝟐 𝑶𝟖(𝒂𝒒) → 𝑰𝟐 + 𝟐𝑺𝑶𝟒(𝒂𝒒)
𝒂 − Dresser le tableau d’avancement associée à cette réaction et déduire son avancement
maximale .
𝒃 − Donner l’expression du quotient de réaction associé à la réaction étudiée .
𝒄 − En exploitant le tableau d’avancement trouver l’expression de 𝑸𝒓 en fonction de
l’avancement 𝒙 de la réaction .
𝒅 − Calculer les valeurs du quotient de réaction aux instants 𝒕 = 𝟎 et 𝐭 = 𝒕𝟏Τ𝟐
𝟐
𝑰𝟐(𝒂𝒒) . 𝑺𝑶𝟐−
𝟒(𝒂𝒒) 𝒁𝒏𝟐+
(𝒂𝒒) 𝑨𝒍𝟑+
(𝒂𝒒)
𝑸𝒓𝟒 = 𝟐 , 𝑸𝒓𝟓 = , 𝑸𝒓𝟔 = 𝟑 ,
𝑺𝟐 𝑶𝟐− − 𝑪𝒖𝟐+ 𝑨𝒈+
𝟖(𝒂𝒒) . 𝑰(𝒂𝒒) (𝒂𝒒) (𝒂𝒒)
La constante d’équilibre
❖ Activité
Mise en évidence de la constante d’équilibre
On prépare trois solutions aqueuses , d’acide éthanoïque 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶𝑯, de volume 𝑽 et de
différentes concentrations molaires .
On mesure les conductivités des solutions d’éthanoïque présentes à la température 𝟐𝟓°𝑪 .
On note les résultats obtenus dans le tableau ci-contre .
Données : 𝑪𝒊 (𝒎𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 ) 𝟏 𝟓 𝟓𝟎
Les conductivités molaires ioniques à 𝟐𝟓°𝑪 :
𝝀 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶− = 𝝀𝟏 = 𝟒, 𝟎𝟗 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺. 𝒎𝟐 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏
𝝀 𝑯𝟑 𝑶+ = 𝝀𝟐 = 𝟑𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺. 𝒎𝟐 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏 𝝈é𝒒 (𝒎𝑺. 𝒎−𝟏 ) 𝟒, 𝟗 𝟏𝟏, 𝟒 𝟑𝟕, 𝟐
On déduit que la valeur du quotient de réaction à l’état d’équilibre ne dépend pas des
concentrations initiales des réactifs c’est pour cette raison qu’on l’appelle la constante
d’ équilibre
❖ Conclusion
Dans un état d’équilibre d’un système chimique , le quotient de réaction prend une valeur
constante qui ne dépend que de la température et la nature des réactifs ; cette valeur est
𝑪 𝒄 é𝒒 . 𝑫 𝒅 é𝒒
appelée la constante d’équilibre : 𝑲 = 𝑸𝒓,é𝒒 = 𝑨 𝒂 é𝒒 . 𝑩 𝒃 é𝒒
❖ Remarques
▪ La relation entre les deux constantes d’équilibre 𝑲𝟏 et 𝑲𝟐 de deux réactions qui se
𝟏
produisent dans les deux sens est : 𝑲𝟐 = .
𝑲𝟏
▪ Si 𝑲 > 𝟏𝟎𝟒 , la réaction est considérée totale .
❖ Conclusion
La valeur du taux d’avancement final d’une réaction dépend de l’état initial du système ,
plus les concentrations initiales des réactifs sont faibles plus la valeur du taux
d’avancement final est élevée .
Le tableau ci-contre représente les valeurs du taux d’avancement final 𝝉 des trois solutions
d’acides différentes mais elles ont la même concentration 𝑪 = 𝟎, 𝟎𝟓𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏
❖ Conclusion
La valeur du taux d’avancement final d’une réaction chimique dépend de la constante
d’équilibre du système , plus la constante d’équilibre est élevée , plus la valeur du taux
d’avancement final est élevée .
Exercice 𝟏
Pour préparer une solution d’acide propénoïque de volume 𝑽 = 𝟐𝟎𝟎𝒎𝑳. On fait dissoudre
une masse 𝒎 = 𝟏, 𝟒𝟖𝒈 d’acide propanoïque 𝑪𝟐 𝑯𝟓 𝑪𝑶𝑶𝑯 dans l’eau distillée , puis on immerge
l’électrode de pH-mètre dans cette solution, et on trouve que : 𝒑𝑯 = 𝟑, 𝟎𝟗 .
❶ Calculer de C , la concentration initiale d’acide propanoïque .
❷ Ecrire l’équation de la réaction acido-basique de l’acide propanoïque avec d’eau.
❸ Construire le tableau d’avancement, en fonction de 𝑪, 𝑽, 𝒙 et 𝒙é𝒒 .
❹ Exprimer le taux d’avancement final 𝛕 en fonction de 𝒑𝑯 et 𝑪.
❺ Calculer la valeur de 𝛕 . La transformation est-elle totale où limitée ?
❻ Montre que l’expression du quotient de réaction à l’équilibre associé à cette réaction
𝑪.𝝉𝟐
s’écrit sous la forme suivante : 𝑸é𝒒 = 𝟏−𝝉 , et calculer sa valeur .
Données : La masse molaire de l’acide propanoïque : 𝐌 𝑪𝟐 𝑯𝟓 𝑪𝑶𝑶𝑯 = 𝟕𝟒𝒈. 𝒎𝒐𝒍−𝟏
Exercice 𝟐
L’acide formique (ou acide méthanoïque) soluble dans l’eau a pour formule semi-développée
𝑯𝑪𝑶𝑶𝑯 . On fait dissoudre une masse 𝒎 d’acide formique 𝑯𝑪𝑶𝑶𝑯 dans un volume
𝑽 = 𝟏𝟎𝟎𝒎𝑳 de l’eau distillée , et on obtient une solution aqueuse de l’acide formique de
concentration 𝑪 = 𝟏𝟎−𝟐 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏
La masse molaire de l’acide ascorbique : 𝐌 𝑯𝑪𝑶𝑶𝑯 = 𝟒𝟔𝒈. 𝒎𝒐𝒍−𝟏
Données : Les conductivités molaires ioniques à 𝟐𝟓°𝑪 :𝝀 + = 𝟑𝟒, 𝟗 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺. 𝒎𝟐 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏
𝑯𝟑 𝑶
𝝀𝐇𝑪𝑶𝑶− = 𝟓, 𝟒𝟔 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺. 𝒎𝟐 . 𝒎𝒐𝒍−𝟏
❶ Calculer la mase 𝒎 .
❷ Écrire l’équation de la réaction associée à la transformation de l’acide formique avec l’eau .
❸ Dresser le tableau d’avancement associé à cette réaction en fonction de 𝑪 ,𝑽 , 𝒙 et 𝒙é𝒒 .
❹ Exprimer le taux d’avancement final 𝝉 de cette réaction en fonction de 𝑪 et 𝑯𝟑 𝑶+ é𝒒 .
❺ Trouver l’expression du quotient de réaction à l’équilibre 𝑸é𝒒 en fonction de 𝑯𝟑 𝑶+ é𝒒 et 𝑪
❻ Exprimer la conductivité 𝝈 de la solution de l’acide formique à l’état d’équilibre en fonction
des conductivités molaires ioniques 𝝀𝑯𝟑 𝑶+ et 𝝀𝐇𝑪𝑶𝑶− en oxonium à l’équilibre 𝑯𝟑 𝑶+ é𝒒 .
❼ La mesure de la conductivité de la solution (𝑺) donne : 𝝈 = 𝟓𝟎𝐦𝐒. 𝒎−𝟏 . En utilisant les
relations obtenues précédemment , calculer la valeur de 𝑸é𝒒 et celle de du taux
d’avancement final 𝝉 et déduire la nature de cette réaction .
❽ On réalise la même étude , en utilisant une solution (𝑺’) de l’acide formique de
concentration 𝑪′ . Les résultats obtenus sont indiqués dans le tableau ci-dessous .
𝑪′ (𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 ) 𝝈′(𝐦𝐒. 𝒎−𝟏 ) 𝛕(%) 𝑄′é𝑞
𝟎, 𝟏 𝟏𝟕𝟎 ? ?
Chimie
réactions acidobasiques dans
une solution aqueuse
Situation-problème
Pour qu’un lait soit frais , il faut que son degré d’acidité ne doive pas dépasser
une valeur spécifique .
• Comment déterminer par titrage acidobasique ,
l’acidité d’un lait ?
• Comment distingue-on les acides forts et les bases
fortes ?
Objectifs
Objectifs
Connaître la réaction d’autoprotolyse de l’eau et savoir déterminer sa constante
d’équilibre.
Savoir exploiter l’échelle de pH pour classer les solutions acides , basiques et
neutres .
Connaître la constante d’acidité un couple acide/base .
Savoir déterminer la constante d’équilibre d’ une réaction acidobasique en
fonctions des constantes d’acidité des couples acide/base
𝑨−
Connaître et exploiter la relation 𝒑𝑯 = 𝒑𝑲𝑨 + 𝒍𝒐𝒈( )
𝑯𝑨
Réaliser une titrage pH-métrique d’un acide ou d’une base .
Exploiter la courbe de pH pour déterminer les coordonnées du point d’équivalence
Choisir un indicateur coloré .
❖ Remarque
À 𝟎℃ , 𝒑𝑲𝒆 = 𝟏𝟓 alors la solution est une solution si son 𝒑𝑯 < 𝟕, 𝟓 , neutre si son 𝒑𝑯 = 𝟕, 𝟓
et basique si 𝒑𝑯 > 𝟕, 𝟓
𝑯𝟑𝑶+ é𝒒 . 𝑨− é𝒒
On a : 𝑲𝑨 = 𝑯𝑨 é𝒒
𝑯𝟑 𝑶+ é𝒒 . 𝑨− é𝒒
⟺ −𝒍𝒐𝒈(𝑲𝑨 ) = −𝒍𝒐𝒈( )
𝑯𝑨 é𝒒
. 𝑨− é𝒒
⟺ −𝒍𝒐𝒈(𝑲𝑨 ) = −𝒍𝒐𝒈 𝑯𝟑 𝑶+ é𝒒 − 𝒍𝒐𝒈( )
𝑯𝑨 é𝒒
. 𝑨− é𝒒
⟺ 𝒑𝑲𝑨 = 𝒑𝑯 − 𝒍𝒐𝒈( 𝑯𝑨 )
é𝒒
. 𝑨− é𝒒
⟺ 𝒑𝑯 = 𝒑𝑲𝑨 + 𝒍𝒐𝒈( 𝑯𝑨 )
é𝒒
❖ Application
Calculer la valeur de la constante d’équilibre associée à la réaction entre l’acide
méthanoïque 𝑯𝑪𝑶𝑶𝑯 et l’ammoniac 𝑵𝑯𝟑 .
On donne 𝒑𝑲𝑨 𝑯𝑪𝑶𝑶𝑯/𝑯𝑪𝑶𝑶− = 𝟑, 𝟖 ; 𝒑𝑲𝑨 𝑵𝑯+ 𝟒 /𝑵𝑯𝟑 = 𝟗, 𝟐𝟏
Initial 0 𝑪𝑽 𝟎 𝟎
En excès
Intermédiaire 𝒙 𝑪𝑽 − 𝒙 𝒙 𝒙
❹ Pour des solutions de même concentration , on constate que plus 𝒑𝑯 de la solution est
faible , plus le taux d’avancements final de la réaction est élevé .
❺ Pour des solutions de même concentration , on constate que plus la constante d’acidité
𝒑𝑲𝑨 est petite , plus le taux d’avancements final de la réaction est élevé .
❖ Conclusion
Pour des solutions queuses acides de même concentration , l’acide le plus fort ( qui dissocie
fortement dans l’eau ) est celui dont le taux d’avancement final le plus grand , donc c’est
celui pour lequel le 𝒑𝑯 est le plus faible ou celui de 𝒑𝑲𝑨 la plus petite ( c-à-d 𝑲𝑨 la plus
grande )
Équation 𝑨− −
(𝒂𝒒) + 𝑯𝟐 𝑶(𝒂𝒒) ⟶ 𝑯𝑶(𝒂𝒒) + 𝑯𝑨(𝒂𝒒)
Initial 0 𝑪𝑽 𝟎 𝟎
En excès
Intermédiaire 𝒙 𝑪𝑽 − 𝒙 𝒙 𝒙
❹ Pour des solutions de même concentration , on constate que plus 𝒑𝑯 de la solution est
grand , plus le taux d’avancements final de la réaction est élevé .
❺ Pour des solutions de même concentration , on constate que plus la constante d’acidité
𝒑𝑲𝑨 est grande , plus le taux d’avancements final de la réaction est élevé .
❖ Conclusion
Pour des solutions queuses basiques de même concentration , la base la plus forte ( qui
dissocie fortement dans l’eau ) est celle dont le taux d’avancement final le plus grand , donc
c’est celle pour lequel le 𝒑𝑯 est le plus grand ou celle de 𝒑𝑲𝑨 la plus grande ( c-à-d 𝑲𝑨 la
plus petite )
Domaines de prédominance
Étudions pour un couple 𝑯𝑨(𝒂𝒒) /𝑨− (𝒂𝒒) donné l’évolution de la concentration de l’acide et
celle de la base en fonction du 𝒑𝑯 de la solution aqueuse .
𝑨− 𝑨− 𝑨−
On sait que 𝒑𝑯 = 𝒑𝑲𝑨 + 𝒍𝒐𝒈 donc : 𝒍𝒐𝒈 = 𝒑𝑯 − 𝒑𝑲𝑨 et par suite : = 𝟏𝟎𝒑𝑯−𝒑𝑲𝑨
𝑯𝑨 𝑯𝑨 𝑯𝑨
𝑨−
▪ Si 𝒑𝑯 > 𝒑𝑲𝑨 donc > 𝟏 : dans ce cas la base 𝑨− est prédominante dans la solution .
𝑯𝑨
𝑨−
▪ Si 𝒑𝑯 < 𝒑𝑲𝑨 donc < 𝟏 : dans ce cas l’acide 𝑯𝑨 est prédominant dans la solution .
𝑯𝑨
𝑨−
▪ Si 𝒑𝑯 = 𝒑𝑲𝑨 donc = 𝟏 : dans ce cas la concentration de la base 𝑨− est identique à
𝑯𝑨
celle de l’acide 𝑯𝑨 .
Domaines de prédominance
Un diagramme de distribution est un diagramme qui
représente l’évolution du pourcentage de l’acide 𝛂(𝑯𝑨) et
celle de la base 𝛂(𝑨− ) en fonction du 𝒑𝑯 de la solution .
𝑯𝑨 𝑨−
Avec : 𝛂 𝑯𝑨 = × 𝟏𝟎𝟎 et 𝛂(𝑨− ) = × 𝟏𝟎𝟎
𝑯𝑨 + 𝑨− 𝑯𝑨 + 𝑨−
Le diagramme ci-contre représente le diagramme de
distribution du couple𝑪𝑯𝟑 𝑶𝑶𝑯/𝑪𝑯𝟑 𝑶𝑶−
❖ Application
On dispose une solution aqueuse de l’acide propanoïque 𝑪𝟐 𝑯𝟓 𝑪𝑶𝑶𝑯 de concentration
𝑪 = 𝟏𝟎−𝟐 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 . La mesure de 𝒑𝑯 de cette solution donne la valeur 𝒑𝑯 = 𝟑, 𝟎𝟗 .
❶ Dresser le tableau d’avancement associé à cette réaction en fonction de 𝑪 ,𝑽 , 𝒙 et 𝒙é𝒒 .
❷ Calculer le pourcentage des ions propanoate 𝑪𝟐 𝑯𝟓 𝑪𝑶𝑶− dans la solution .
❸ Déduire le pourcentage de l’acide propanoïque 𝑪𝟐 𝑯𝟓 𝑪𝑶𝑶𝑯dans la solution .
Intermédiaire 𝒙 𝑪𝑽 − 𝒙 𝒙 𝒙
Final 𝒙é𝒒 𝑪𝑽 − 𝒙é𝒒 𝒙é𝒒 𝒙é𝒒
❷ Calculons le pourcentage des ions propanoate 𝑪𝟐 𝑯𝟓 𝑪𝑶𝑶− dans la solution.
𝑪𝟐 𝑯𝟓 𝑪𝑶𝑶− (𝒂)
On a : 𝛂 𝑪𝟐 𝑯𝟓 𝑪𝑶𝑶− = 𝑪𝟐 𝑯𝟓𝑪𝑶𝑯 + 𝑪𝟐𝑯𝟓𝑪𝑶𝑶−
𝑰𝒏𝒅− 𝟏
⟺ < 𝟏𝟎
𝑯𝑰𝒏𝒅
𝑰𝒏𝒅−
⟺ 𝒑𝑲𝑨 + 𝒍𝒐𝒈 < 𝒑𝑲𝑨 − 𝒍𝒐𝒈(𝟏𝟎)
𝑯𝑰𝒏𝒅
⟺ 𝒑𝑯 < 𝒑𝑲𝑨 − 𝟏
Dans ce cas, la solution possède la teinte de l’acide 𝑯𝑰𝒏𝒅 .
▪ Cas de 𝑰𝒏𝒅− > 𝟏𝟎. 𝑯𝑰𝒏𝒅 , la solution possède la teinte de la base 𝑰𝒏𝒅− .
𝟏 𝑯𝑰𝒏𝒅
⟺ 𝟏𝟎 > 𝑰𝒏𝒅−
𝑰𝒏𝒅−
⟺ 𝟏𝟎 < 𝑯𝑰𝒏𝒅
𝑰𝒏𝒅−
⟺ 𝒍𝒐𝒈(𝟏𝟎) < 𝒍𝒐𝒈( 𝑯𝑰𝒏𝒅 )
𝑰𝒏𝒅−
⟺ 𝒑𝑲𝑨 + 𝒍𝒐𝒈(𝟏𝟎) < 𝒑𝑲𝑨 + 𝒍𝒐𝒈( 𝑯𝑰𝒏𝒅 )
⟺ 𝒑𝑲𝑨 + 𝟏 < 𝒑𝑯
▪ Cas 𝒑𝑲𝑨 − 𝟏 < 𝒑𝑯 < 𝒑𝑲𝑨 + 𝟏: la solution prend la teinte sensible cette zone
est appelée la zone de virage de l’indicateur
Équation 𝒂𝑨 + 𝒃𝑩 ⟶ 𝒄𝑪 + 𝒅𝑫
Initial 0 𝑪𝑨 . 𝑽𝑨 𝑪𝑩 . 𝑽𝑩 𝟎 𝟎
Intermédiaire 𝒙 𝑪𝑨 . 𝑽𝑨 − 𝒂𝒙 𝑪𝑩 . 𝑽𝑩 − 𝒃𝒙 𝒄𝒙 𝒅𝒙
❖ La relation d’équivalence
▪ À l’équivalence les réactifs titré et titrant sont totalement consommés, donc on aura :
𝑪 .𝑽
𝑪𝑨 . 𝑽𝑨 − 𝒂𝒙𝑬 = 𝟎 𝒙𝑬 = 𝑨𝒂 𝑨
ቊ ⟺൞
𝑪𝑩 . 𝑽𝑩𝑬 − 𝒃𝒙𝑬 = 𝟎 𝑪 .𝑽
𝒙 = 𝑩 𝑩𝑬 𝑬 𝒃
𝑪𝑨 .𝑽𝑨 𝑪𝑩 .𝑽𝑩𝑬
▪ D’après les deux équations et on trouve : = cette relation est appelée la
𝒂 𝒃
relation d’équivalence
𝐕𝐈 Titrage acidobasique
Principe
Pour suivre le titrage acidobasique en utilisant un indicateur coloré , on ajoute quelques
goutes d’indicateur coloré à la solution titrée , puis on introduit progressivement la
solution titrante en agitant le mélange . Lorsque le mélange change de teinte , on arrête
immédiatement l’ajout de la solution titrante . Ce changement de teinte montre qu’on est à
l’équivalence , et on lit sur la burette la valeur du volume ajouté à l'équivalence.
Exercice 𝟏
Le vinaigre est une solution d’acide éthanoïque dans l’eau. Il est caractérisé par son degré
d’acidité 𝑿° qui représente le pourcentage massique de l’acide éthanoïque contenu dans
la solution . Cet exercice vise à étudier la réaction de l'acide éthanoïque avec l'eau ainsi
qu'avec l'hydroxyde de sodium .
I-Étude de la réaction de l’acide éthanoïque avec l’eau .
On prépare une solution aqueuse (S) de l'acide éthanoïque de concentration 𝑪 = 𝟏𝟎−𝟐 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏
et de volume V . La mesure de 𝒑𝑯 de cette solution à 𝟐𝟓℃ donne la valeur : 𝒑𝑯 = 𝟑, 𝟒
❶ Écrire l’équation de la réaction de l’acide éthanoïque avec l’eau .
❷ Dresser le tableau d’avancement associé à cette réaction en fonction de 𝑪, 𝑽, 𝒙, et 𝒙é𝒒 .
❸ Calculer le taux d’avancement final de cette réaction , et déduire .
❹ Calculer la valeur du quotient de réaction à l’équilibre associé à cette réaction
❺ Déduire la valeur de la constante d’acidité 𝒑𝑲𝑨 du couple 𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶𝑯/𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶− .
❻ Déterminer l’espèce chimique prédominante dans la solution .
II-Dosage d’un vinaigre commercial
On lit sur l’étiquette du vinaigre commercial 𝑺𝟎 « vinaigre de vin 𝟕° ». On veut vérifier
cette indication , en réalisant une dosage pH-métrique .
Dans le but de réaliser le dosage du vinaigre on procède d’abord à une dilution de 𝟏/𝟏𝟎𝟎 d’un
volume 𝑽𝟎 = 𝟏𝒎𝑳 du vinaigre commercial 𝑺𝟎 . Soit 𝑺𝟏 la solution obtenue.
On prélève un volume 𝑽𝑨 = 𝟓𝒎𝑳 de cette solution 𝑺𝟏 et on réalise le dosage pH-métrique
avec une solution de soude 𝑵𝒂+ −
(𝒂𝒒) + 𝑯𝑶(𝒂𝒒) , de concentration molaire
𝑪𝑩 = 𝟏, 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟐 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 . Les mesures ont permis de tracer la courbe de la figure ci-dessous
▪ La masse molaire de l’acide éthanoïque : 𝑴 = 𝟔𝟎𝒈. 𝒎𝒐𝒍−𝟏 .
Données : ▪ La masse volumique du vinaigre : 𝝆 = 𝟏, 𝟎𝟐𝒈. 𝒎𝑳−𝟏 .
❶ Dresser le montage expérimental du dosage .
❷ Écrire l’équation de la réaction du dosage .
❸ En exploitant la courbe 𝒑𝑯 = 𝒇(𝑽𝐵 ) , déterminer
les coordonnées du point d’équivalence E
❹ Déterminer la concentration 𝑪𝑨 de la solution
aqueuse (𝑺𝑨 ) .
❺ Déduire la masse de l’acide éthanoïque contenant
la vinaigre commercial 𝑺𝟎
❻ Vérifier la valeur du degré d’acidité indiqué sur
l’étiquette du vinaigre commercial 𝑺𝟎 .
❼ Pour un volume versé 𝑽𝑩 = 𝟑𝒎𝑳 , calculer le taux d’avancement final et déduire .
❽ Parmi les indicateurs colorés du tableau ci-dessous , déterminer celui qu’il faut ajouter à la
solution pour procéder le plus efficacement possible au titrage précédent par une méthode
colorimétrique . Justifier ce choix .
E𝑿𝑬𝑹𝑪𝑰𝑪𝑬 𝟑 : CHIMIE
I-Question du cours
Définir : L’oxydant , facteur cinétique .
Écrire la demi-équation d’oxydation pour chacun des couples suivants :
−
𝑨𝒍𝟑+ /𝑨𝒍 ; 𝑴𝒏𝑶− 𝟐+
𝟒 /𝑴𝒏 (en milieu acide ) ; 𝑵𝑶𝟑 /𝑵𝑯𝟑 (en milieu basique )
Le son est une vibration mécanique , qui se propage dans des milieux solides , liquides et gazeux et
ne se propage pas dans le vide . Il se propage grâce une dilatation et une compression des couches du
milieux
Partie I : Détermination de la célérité des ondes sonores dans l’air
Pour déterminer la célérité des sonores dans l’air on dispose un haut-parleur 𝑬 et deux microphones
𝑴𝟏 et 𝑴𝟐 . (Voir la figure ① ).
L’ émetteur 𝑬 émet une onde ultrasonore progressive sinusoïdale qui se propage dans l’air et reçue
par les microphones 𝑴𝟏 et 𝑴𝟐 .
Les deux signaux qui sont reçues par les les microphones 𝑴𝟏 et 𝑴𝟐 sont visualisés sur l’écran se
l’oscilloscope .
Les deux courbes sont en opposition de phase lorsque la distance qui sépare les deux récepteur 𝑹𝟏
et 𝑹𝟐 est 𝒅𝟏 = 𝟕𝟔, 𝟓𝒄𝒎
① La sensibilité horizontale : 𝑺𝒉 = 𝟔𝟐, 𝟓𝝁𝒔/𝒅𝒊𝒗 𝑨 𝑩
Quelle est la nature de l’onde ultrasonore ? (longitudinale ou transversale) . justifier votre réponse
Indiquer la courbe qui représente le signal reçu par 𝑴𝟏 et celle qui représente le signal reçu
par 𝑴𝟐 .
Déterminer la période de l’onde ultrasonore étudiée et déduire sa fréquence .
On déplace le microphone 𝑴𝟐 horizontalement jusqu’à ce que les courbes deviennent à nouveau
en opposition de phase pour dans ce cas la distance séparant les microphones est : 𝒅𝟐 = 𝟖𝟓𝒄𝒎 .
𝒂 −Déterminer la longueur d’onde des ondes sonore dans l’air .
𝒃 −Calculer la célérité des ondes sonore dans l’air .
ParieII: Détermination des dimensions d’un tube métallique par les ultrasons
Pour déterminer les dimensions d’un tube métallique en utilise une sonde qui joue le rôle d’un
émetteur et récepteur des ondes ultrasonores . La sonde émet un signal ultrasonore de courte
durée dont la direction est perpendiculaire à l’axe du tube métallique de forme cylindrique
Puits. Le
signal ultrasonore traverse le tube en se propagent et il se réfléchit tant que le milieu de
propagation change et revient à la sonde où il se transforme en signal électrique , d’une durée très
brève . ( La figure ③ ) .
On visualise à l’aide d’un oscilloscope à mémoire le
③ 𝒆 𝑫
signal émet et les signaux reçus en même temps et 𝒅
on obtint le graphe de la figure ④ . 𝒂𝒊𝒓
Déterminer la valeur de la distance 𝒅 entre la sonde et
le tube
Déterminer la valeur d’épaisseur 𝒆 du tube ainsi sa Amplitude ④
diamètre 𝑫 . 𝑷𝟎
Célérité des ultrasons : 𝑷𝟏
𝑷𝟐 𝑷𝟑
Données ▪ Dans l’air : 𝑽𝒂𝒊𝒓 = 𝟑𝟒𝟎𝒎/𝒔 𝒕(𝒎𝒔)
Un vibreur provoque des ondes sinusoïdales de fréquence 𝑵 = 𝟓𝟎𝑯𝒛 à l’extrémité S d’une corde .
Déterminerla longueur d’onde 𝝀 . ②
Calculer la vitesse de propagation de l’onde .
Soit un point 𝑴 de la corde tel que 𝑺𝑴 = 𝟑𝟑𝒄𝒎
Comparer l’état vibratoire de M avec celle de S .
Mettre le point M sur la corde . 𝒅 = 𝟐𝟐𝐜𝐦
Dans une cuve à onde , on crée à l’aide d’un
vibreur de fréquence réglable des ondes circulaires ②
progressives sinusoïdales .
𝒂 −Déterminer la longueur d’onde 𝝀′ sachant que
𝑺𝑨 = 𝟔𝒄𝒎
𝑺 𝑨 𝑎
𝒃 −Les ondes arrivent à une fente de largeur
𝒂 = 𝟎𝟓𝒄𝒎 (la figure② ) . Représenter les ondes
après avoir traversées la fente et donner le nom
du phénomène observé .
Le peroxyde d’hydrogène (l’eau oxygénée )est capable dans certaines conditions de réagir sur lui-
même selon l’équation de réaction suivante : 𝟐𝑯𝟐 𝑶𝟐(𝒂𝒒) → 𝟐𝑯𝟐 𝑶(𝒍) + 𝑶𝟐(𝒈)
Cette réaction est totale et lente à température ordinaire mais sa vitesse peut être augmenter en
présence d’un catalyseur .
Dans un bécher on mélange 𝑽 = 𝟏𝟎𝒎𝑳 d’une solution commerciale de concentration
𝑪 = 𝟐, 𝟕𝟗𝒎𝒐𝒍/𝑳 avec 𝟖𝟓𝒎𝑳 de l’eau distillée .
À l’instant t=0s , on introduit dans le système 𝟓𝒎𝑳 d’’une solution de chlorure de fer III
On suit l’évolution du système chimique par mesure du volume du gaz 𝑶𝟐 produit , à température
𝑻 = 𝟐𝟗𝟑𝑲 constante et à la pression atmosphérique .
La courbe ci-contre représente les variations du volume de 𝑶𝟐 dégagé au cours du temps .
Citer d’autres techniques qui peuvent
utiliser pour suivre l’évolution temporelle
de cette réaction .
Calculer la quantité de matière
initiale de 𝑯𝟐 𝑶𝟐 et déduire sa
concentration initiale .
Dresser le tableau d’avancement de
cette réaction et déterminer l’avancement
maximale 𝒙𝒎𝒂𝒙 .
Établir l’expression de l’avancement
𝒙 de la réaction en fonction du 𝑽(𝑶𝟐 )
volume de 𝑶𝟐 dégagé et du volume
molaire 𝑽𝒎 .
Calculer la composition du système à
l’instant 𝒕𝟏 = 𝟔𝟎𝒔
Déterminer en justifiant la réponse la valeur du temps de demi-réaction 𝒕𝟏ൗ𝟐.
Calculer les valeurs de la vitesse volumique de la réaction aux instants 𝒕𝟎 = 𝟎𝒔 et 𝒕𝟏 = 𝟔𝟎𝒔
Comparer 𝒗𝟎 et 𝒗𝟏 et conclure .
Quel est le rôle de chlorure de fer III dans cette réaction ?
Donnée ❑ Volume molaire des gaz parfaits dans les conditions de l’expérience : 𝑽𝒎 = 𝟐𝟒𝑳/𝒎𝒐𝒍
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟖𝟒
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟖𝟓
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟖𝟔
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟖𝟕
Devoir 𝑵𝟑 semestre 𝟏 Niveau: 2BOIF
Lycée qualifiant :
Année scolaire: Prof :
Pour déterminer la longueur d’onde 𝝀 d’une onde lumineuse monochromatique émise par un laser
on éclaire un fil mince de diamètre 𝒂 = 𝟓𝟎𝝁𝒎 par une lumière monochromatique de longueur
d’onde 𝝀 dans le vide et on pose un écran E à une distance 𝑫 = 𝟑𝒎 de la fente . On observe donc
une tache centrale de largeur 𝑳 = 𝟕, 𝟔𝒄𝒎 .
Quelle est la nature de la lumière que montre cette
expérience ?
Les tache sont étalées selon la direction 𝒙𝒙’ ou selon
la direction 𝒚𝒚’ ?
Rappeler la relation qui lie 𝜽 , 𝝀 et 𝒂 .
Donner l’expression de 𝝀 en fonction de D, L et 𝒂
(on suppose 𝜽 petit et prend 𝒕𝒂𝒏 𝜽 ≈ 𝜽). Calculer 𝝀.
Cette lumière est-elle visible ? Justifier la réponse .
On remplace la lumière monochromatique par une source de la lumière blanche . Décrire se qu’on
observe sur l’écran .
Masse en (𝒖)
Données 𝟐𝟑𝟒, 𝟗𝟗𝟑𝟓 𝟗𝟑, 𝟖𝟗𝟓𝟒 𝟏𝟑𝟗, 𝟖𝟗𝟐𝟎 𝟏, 𝟎𝟎𝟖𝟕
𝑵𝑨 = 𝟔, 𝟎𝟐 × 𝟏𝟎𝟐𝟑𝒎𝒐𝒍− ; 𝟏𝒖 = 𝟗𝟑𝟏, 𝟓𝑴𝒆𝒗/𝒄𝟐 ; 𝟏𝑴𝒆𝑽 = 𝟏, 𝟔 × 𝟏𝟎−𝟏𝟑𝑱
Exercice 𝟑 : Datation d’une roche marine
Le Thorium 𝟐𝟑𝟎 se trouve dans les roches marines , résulte de la désintégration spontanée
d’Uranium 𝟐𝟑𝟒 au cour du temps . C’est pourquoi que le Thorium et l’Uranium se trouvent dans
toutes les roches marines en proportions différentes , selon leurs dates de formation .
Donner la composition du noyau d’uranium 𝟐𝟑𝟒 𝟗𝟐𝑼 .
Le noyau 𝟗𝟐𝑼 est radioactif , dont le noyau fils est le Thorium 𝟐𝟑𝟎
𝟐𝟑𝟒
𝟗𝟎𝑻𝒉 . Écrire l’équation de
désintégration d’Uranium 𝟐𝟑𝟒 𝟗𝟐𝑼 , en précisant la particule émise .
L’étude d’un échantillon d’une rouche marine à un instant 𝒕 montre qu’il contient une masse
𝒎𝑼 = 𝟑, 𝟐𝟕𝒎𝒈 d’Uranium 𝟐𝟑𝟒 , et une masse 𝒎𝑻𝒉 = 𝟎, 𝟏𝟑𝒎𝒈 de Thorium 𝟐𝟑𝟎 . On suppose que
la couche ne contient pas de Thorium à l’origine des dates 𝒕𝟎 = 𝟎𝒔 (La date à laquelle le rocher a
été formé)
𝒂 − Calculer l’activité nucléaire d’Uranium 𝟐𝟑𝟒 à la date 𝒕 .
𝒕𝟏ൗ 𝒎𝑻𝒉 ×𝑴 𝟐𝟑𝟒
𝟐 𝟗𝟐𝑼
𝒃 − Montrer que l'âge de la roche marine est : 𝐭 = 𝒍𝒊𝒏(𝟏 + ) . Calculer sa valeur
𝒍𝒊𝒏 𝟐 𝒎𝑼 ×𝑴 𝟐𝟑𝟎
𝟗𝟎𝑻𝒉
Calculer l’énergie de liaison du noyau d’hélium 𝟒𝟐𝑯𝒆 .
La figure ci-contre représente le diagramme énergétique associé à la désintégration d’Uranium 𝟐𝟑𝟒
𝒂 −On se basant sur le diagramme énergétique , calculer l’énergie de liaison d’Uranium 𝟐𝟑𝟒 et
celle de Thorium 𝟐𝟑𝟎
𝒃 − Parmi les deux noyaux 𝟐𝟑𝟒 𝟐𝟑𝟎 𝑬(𝑴𝒆𝑽)
𝟗𝟐𝑼 et 𝟗𝟎𝑻𝒉 , quel est le plus stable ?
𝒄 − En utilisant le diagramme énergétique , déterminer l’énergie
libérée lors de cette désintégration . 𝟐𝟏𝟗𝟕𝟒𝟕, 𝟒 𝟏𝟒𝟐𝒏 + 𝟗𝟐𝒑
Noyau ou particule 𝟒 𝟏 𝟏
𝟐𝑯𝒆 𝟏𝑷 𝟎𝒏 𝟐𝟑𝟒
𝟗𝟐𝑼
𝟐𝟏𝟖𝟎𝟎𝟗, 𝟏
Données Masse en (𝒖) 𝟒, 𝟎𝟎𝟏𝟓 𝟏, 𝟎𝟎𝟕𝟑 𝟏, 𝟎𝟎𝟖𝟕
𝟐𝟑𝟎 𝟒
Temps de demi-vie d’Uranium 𝟐𝟑𝟒 : 𝒕𝟏ൗ𝟐 = 𝟐, 𝟒𝟒𝟓 × 𝟏𝟎𝟑 𝒂𝒏𝒔
𝟐𝟏𝟖𝟎𝟎𝟑, 𝟑 𝟗𝟎𝑻𝒉 + 𝟐𝑯𝒆
L'acide méthanoïque (appelé aussi acide formique) est le plus simple des acides carboxyliques. Sa
formule chimique est 𝑯𝑪𝑶𝑶𝑯. Sa base conjuguée est l'ion méthanoate (formiate) de formule 𝑯𝑪𝑶𝑶− .
Il s'agit d'un acide faible qui se présente sous forme de liquide incolore à odeur pénétrante.
On prépare, à une solution aqueuse (𝑺) d’acide méthanoïque de concentration 𝒄 = 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑 𝒎𝒐𝒍/𝑳 et
de volume 𝑽 = 𝟏𝑳 . La mesure de la conductivité de la solution (𝑺) donne : 𝝈 = 𝟒, 𝟎 × 𝟏𝟎−𝟐 𝑺/𝒎
Ecrire l’équation de la réaction entre l’acide méthanoïque et l’eau .
Dresser le tableau d’avancement de cette réaction en fonction de 𝑪 , 𝑽 , 𝒙 et 𝒙é𝒒
Exprimer la conductivité 𝝈 de la solution en fonction de 𝝀𝟏 et 𝝀𝟐 et la concentration 𝐇𝟑 𝑶+ é𝒒 .
𝝈 Puits
Monter que le taux l’avancement final 𝝉 de la réaction est : 𝝉 = . Calculer sa valeur . Et
(𝝀𝟏 +𝝀𝟐 )×𝑪
conclure .
Trouver l’expression de la constante d’équilibre 𝑲 associée à la réaction d’acide méthanoïque
et l’eau en fonction de 𝑪 et 𝝉 . Calculer sa valeur .
On réalise la même étude , en utilisant une solution d’acide méthanoïque (𝑺’) de concentration 𝐂′
tel que : 𝐂′ < 𝑪
𝒂 −Donner la nouvelle valeur de la constante d’équilibre 𝑲’ ( une justification est demandée )
𝒃 −Choisir la valeur du 𝝉′ de la solution (S’), parmi les valeurs suivantes : 31,5% , 19,78% , 5,8%
On réalise une autre étude ,en utilisant une solution (S’’) d’acide benzénique de concentration
𝐂’’ tel que : 𝐂’’ = 𝑪 = 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑 𝒎𝒐𝒍/𝑳 . Soit 𝝉′′ le taux d’avancement final de la réaction d’acide
benzénique avec l’eau . Comparer 𝝉′′ avec 𝝉 (la valeur trouvée en question ) , justifier votre
réponse . La constante d’équilibre associée à la réaction d’acide benzénique avec l’eau est :
𝑲’’ = 𝟔, 𝟒 × 𝟏𝟎−𝟓
Données à 𝟐𝟓°𝑪: 𝝀𝟐 = 𝝀𝑯𝟑 𝑶+ = 𝟑𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺𝒎𝟐 𝒎𝒐𝒍−𝟏 et 𝝀𝟏 = 𝝀𝑯𝑪𝑶𝑶− = 𝟓, 𝟒𝟔 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺𝒎𝟐 𝒎𝒐𝒍−𝟏
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟗𝟎
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟗𝟏
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟗𝟐
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟗𝟑
Devoir 𝑵𝟒 semestre 𝟏 Niveau: 2BIOF
Lycée qualifiant :
Année scolaire:
La fusion nucléaire est une transformation nucléaire dans laquelle deux noyaux légers s’assemblent
pour former un noyau plus stable .
𝟑𝟎
Cet exercice vise à étudier la réaction de fusion suivante : 𝟐𝟕 𝟒 𝑨
𝟏𝟑𝑨𝒍 + 𝟐𝑯𝒆 → 𝟏𝟓𝑷 + 𝒁𝑿
La réaction de fusion est dite thermonucléaire . Expliquer pourquoi ?
En utilisant les lois de conservation de Soddy , déterminer la particule 𝑨𝒁𝑿.
Calculer en 𝑴𝒆𝒗 ∆𝑬 l’énergie consommée par cette réaction de fusion
Déduire en 𝑴𝒆𝒗 puis en joule (𝑱) , l’énergie 𝑬𝑻 consommée par la fusion de deux moles
d’Aluminium 𝟐𝟕 𝟒
𝟏𝟑𝑨𝒍 avec une quantité suffisante en Hélium 𝟐𝑯𝒆 .
Calculer l’énergie de liaison du 𝟐𝟕 𝟑𝟎
𝟏𝟑𝑨𝒍 et celle du 𝟏𝟓𝑷 et déduire le noyau le plus stable .
Noyau ou particule 𝟐𝟕 𝟒 𝟑𝟎 𝟏 𝟏
𝟏𝟑𝑨𝒍 𝟐𝑯𝒆 𝟏𝟓𝑷 𝟎𝒏 𝟏𝑷
Données Masse en (𝒖) 𝟐𝟔, 𝟗𝟕𝟒𝟒𝟎 𝟒, 𝟎𝟎𝟏𝟓𝟎 𝟐𝟗, 𝟗𝟕𝟎𝟎𝟔 𝟏, 𝟎𝟎𝟖𝟔𝟔 𝟏, 𝟎𝟎𝟕𝟐𝟖
𝑵𝑨 = 𝟔, 𝟎𝟐 × 𝟏𝟎𝟐𝟑𝒎𝒐𝒍−𝟏 ; 𝟏𝒖 = 𝟗𝟑𝟏, 𝟓𝑴𝒆𝒗/𝒄𝟐 ; 𝟏𝑴𝒆𝑽 = 𝟏, 𝟔 × 𝟏𝟎−𝟏𝟑𝑱
Le Radium 𝟐𝟐𝟔 se trouve dans les roches marines , résulte de la désintégration spontanée du
Thorium 𝟐𝟑𝟎 au cour du temps . C’est pourquoi que le Radium et Thorium se trouvent dans toutes
les roches marines en proportions différentes , selon leurs dates de formation .
𝑵
La mesure du rapport 𝒓 = 𝑹𝒂 permet de calculer l'âge de la roche marine .
𝑵𝑻𝒉
Donner la composition du noyau du Thorium 𝟐𝟑𝟎 𝟗𝟎𝑻𝒉 .
Le noyau 𝟗𝟎𝑻𝒉 est radioactif , dont le noyau fils est le
𝟐𝟑𝟎
L'acide acétique ou acide éthanoïque est un acide organique. Sa formule chimique est
𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶𝑯. L'acide acétique pur est un liquide incolore et inflammable .
On prépare , une solution aqueuse (𝑺) d’acide éthanoïque de concentration 𝑪 = 𝟓 × 𝟏𝟎−𝟐 𝒎𝒐𝒍/𝑳 et
de volume 𝑽 = 𝟓𝟎𝐦𝑳 . La mesure de 𝒑𝑯 de la solution (𝑺) donne : 𝒑𝑯 = 𝟑, 𝟎𝟐
Ecrire l’équation de la réaction entre l’acide éthanoïque et l’eau .
Dresser le tableau d’avancement de cette réaction en fonction de 𝑪 , 𝑽 , 𝒙 et 𝒙é𝒒
Trouver l’expression du taux l’avancement final de la réaction en fonction de 𝒑𝑯 et 𝑪 . Calculer
sa valeur . Et conclure .
Trouver l’expression de la conductivité 𝝈é𝒒 de la solution en fonction de 𝝀𝟏 et 𝝀𝟐 et la
concentration 𝒑𝑯 . Calculer 𝝈é𝒒
Trouver l’expression de la constante d’équilibre 𝑲 associée à la réaction d’acide éthanoïque
et l’eau en fonction de 𝑪 et 𝒑𝑯 . Calculer sa valeur .
On dilue 𝒏 fois la solution (𝑺) , et on obtient une solution (𝑺’) d’acide éthanoïque de
Puits
concentration: 𝐂 ′
𝒂 −Donner la nouvelle valeur de la constante d’équilibre 𝑲’ ( une justification est demandée )
𝒃 −Choisir la valeur du 𝝉′ de la solution (S’), parmi les valeurs suivantes : 1,9% , 1,03% , 5,77%
𝑪 − Calculer concentration 𝐂 ′ de la solution (S’), et déduire le coefficient de dilution 𝒏 .
On réalise une autre étude ,en utilisant une solution (S’’) d’acide méthanoïque de concentration
𝐂’’ tel que : 𝐂’’ = 𝑪′ . Soit 𝝉′′ le taux d’avancement final de la réaction d’acide
méthanoïque avec l’eau . Comparer 𝝉′′ avec 𝝉′ (la valeur trouvée en question -𝒃) , justifier votre
réponse . La constante d’équilibre associée à la réaction d’acide méthanoïque avec l’eau est :
𝑲’’ = 𝟏, 𝟖 × 𝟏𝟎−𝟒
Données à 𝟐𝟓°𝑪: 𝝀𝟐 = 𝝀𝑯𝟑 𝑶+ = 𝟑𝟓 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺𝒎𝟐 𝒎𝒐𝒍−𝟏 et 𝝀𝟏 = 𝝀𝑪𝑯𝟑 𝑪𝑶𝑶− = 𝟒, 𝟎𝟗 × 𝟏𝟎−𝟑 𝑺𝒎𝟐 𝒎𝒐𝒍−𝟏
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟗𝟔
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟗𝟕
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟗𝟖
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟏𝟗𝟗
Devoir 𝑵𝟓 semestre 𝟏 Niveau: 2BOF
Lycée qualifiant :
Année Prof :
scolaire:2020/2021
E𝑿𝑬𝑹𝑪𝑰𝑪𝑬 𝟏 : DIPOLE RC
Les condensateurs sont caractérisés par le fait de stockage de l’énergie électrique pour l’utilisée au
besoin . Cette propriété permet d’utiliser les condensateurs dans beaucoup d’appareils notamment
dans les appareils photographiques .
I-Association des condensateurs
On considère les montages électriques suivants :
Données : 𝑬 = 𝟔𝑽 ; 𝑹 = 𝟐𝑲𝛀 ; 𝑪 = 𝟐𝝁𝑭
Calculer la valeur de la constante du temps associée à chaque montage .
Quel est le montage qui permet de charger les condensateurs plus rapidement ? Justifier votre
choix ?
II- Étude de la réponse d’un dipôle RC à un échelon de tension montant .
Pour étudier la réponse d’un dipôle RC à un échelon de tension montant , on
réalise la figure qui est formée des éléments suivants :
▪ Générateur idéal de tension de f.é.m. 𝐸
▪ Conducteur ohmique de résistance 𝑅 = 1𝐾Ω
▪ Condensateur déchargé de capacité C Interrupteur K
Recopier la figure , et représenter sur laquelle , comment brancher les
entrées de l’oscilloscope pour visualiser la tension 𝒖𝑹
Déterminer l’équation différentielle vérifiée par la charge 𝒒(𝒕) du condensateur .
Trouver les expressions de B et 𝜶 pour que l’expression
𝒒(𝒕) = 𝑩(𝟏 − 𝒆−𝜶𝒕 ) soit solution de l’équation différentielle .
Trouver l’expression de l’intensité 𝒊(𝒕) du courant et celle
de la tension 𝒖𝑹 tension aux bornes du conducteur ohmique
Montrer que 𝝉 a une dimension du temps .
En utilisant la courbe de 𝒒 = 𝒇(𝒕) , déterminer la f.é.m. du
générateur ,et la constante du temps 𝝉 . Calculer la valeur
de la capacité C .
Déterminer l’énergie stockée dans le condensateur à la date 𝒕 = 𝟐𝝉
E𝑿𝑬𝑹𝑪𝑰𝑪𝑬 𝟐 : DIPOLE RL
Puits
Pour étudier la réponse d’un dipôle RL à un échelon de tension montant , on réalise le montage
électrique schématisé par la figure ❶ qui comporte : ❶
▪ Générateur idéal de tension de f.é.m. 𝑬 = 𝟏𝟐𝑽
▪ Conducteur ohmique de résistance 𝑹 = 𝟖𝟎𝛀
▪ Bobine d’inductance L et de résistance interne r
Lorsque le régime permanent est établi, en ouvre l’interrupteur 𝑲
à un instant 𝒕 = 𝟎
Comment se comporte la bobine en régime permanent
Montrer que l’équation différentielle vérifiée par la tension 𝒖𝑹 s’écrit sous la forme suivante :
𝒅𝒖𝑹
𝒖𝑹 + 𝝉 = 𝟎. En déterminant l’expression de 𝝉 en fonction L , r et R .
𝒅𝒕
−𝒕
Déterminer l’expression de 𝑼 pour 𝒖𝑹 = 𝑼𝒆 Τ𝝉 soit solution de l’équation différentielle .
−𝒕
Montrer que l’expression du courant s’écrit sous la forme suivante : 𝒊(𝒕) = 𝑰𝟎 𝒆 Τ𝝉 , en déterminant
l’expression de 𝑰𝟎 en fonction E , r et R .
Un programme approprié a permet de tracer
la courbe : 𝒍𝒏(𝒖𝑹 ) = 𝐟(𝐭). 𝒍𝒏(𝒖𝑹 )
𝒕
𝒂 − Montrer que 𝒍𝒏 𝒖𝑹 = − + 𝒍𝒏(𝑼) .
𝝉
𝒃 −Déterminer les valeurs des 𝑼 et 𝛕 .
𝒄 − Calculer la valeur de la résistance 𝒓
𝒅 −Calculer la valeur initiale de l’intensité du 𝑰𝟎 courant
en régime permanant 𝒕(𝒎𝒔)
𝒆 − Calculer la valeur de l’inductance L.
Calculer l’énergie stockée dans la bobine à
l’instant 𝒕 = 𝟐𝝉
E𝑿𝑬𝑹𝑪𝑰𝑪𝑬 𝟏 : DIPOLE RC
Les condensateurs sont caractérisés par le fait de stockage de l’énergie électrique pour l’utilisée au
besoin . Cette propriété permet d’utiliser les condensateurs dans beaucoup d’appareils notamment
dans les appareils photographiques .
I-Association des condensateurs
On considère les montages électriques suivants :
Données : 𝑬 = 𝟏𝟐𝑽 ; 𝑹 = 𝟏, 𝟓𝑲𝛀 ; 𝑪 = 𝟏𝟎𝝁𝑭
Calculer la valeur de la constante du temps associée à chaque montage .
Quel est le montage qui permet de charger les condensateurs plus rapidement ? Justifier votre
choix ?
II- Étude de la réponse d’un dipôle RC à un échelon de tension montant .
Pour étudier la réponse d’un dipôle 𝑹𝑪 à un échelon de tension montant , on
réalise la figure qui est formée des éléments suivants :
▪ Générateur idéal de tension de f.é.m. 𝐸
▪ Conducteur ohmique de résistance 𝑅 = 1𝐾Ω
▪ Condensateur déchargé de capacité C
▪ Interrupteur K
Représenter sur la figuredans la convention de récepteur les tensions 𝒖𝑪 et 𝒖𝑹 .
Déterminer l’équation différentielle vérifiée par la tension 𝒖𝑪 aux bornes du condensateur .
−𝒕
Trouver les expressions de A et 𝝉 pour que l’expression 𝒖𝑪 = 𝑨(𝟏 − 𝒆 Τ𝝉 ) soit solution de
l’équation différentielle .
Trouver l’expression de l’intensité 𝒊(𝒕) du courant et celle de la 𝒍𝒏 𝒖𝑹
tension 𝒖𝑹 tension aux bornes du conducteur ohmique
Un programme approprié permet de tracer 𝒍𝒏 𝒖𝑹 = 𝐟(𝐭). Où
𝒕
𝒂 − Montrer que 𝒍𝒏 𝒖𝑹 = − + 𝒍𝒏𝑬 .
𝝉
𝒃 −Déterminer les valeurs des 𝑬 et 𝛕 .
𝒄 − Calculer la valeur de la capacité C 𝒕(𝒎𝒔)
Déterminer l’énergie stockée dans le condensateur à la date 𝒕 = 𝝉
II-Dosage d’une solution d’acide ascorbique par une solution d’hydroxyde de sodium
On dissout un comprimé de vitamine C𝟓𝟎𝟎 dans un volume 𝑽 = 𝟐𝟎𝟎𝒎𝑳 𝒅𝒆 l’eau distillée et on
obtient une solution (𝑺𝑨 ) de l’acide ascorbique . On titre un volume 𝑽𝑨 = 𝟏𝟎𝒎𝑳 de la solution
(𝑺𝑨 ) par une solution aqueuse (𝑺𝑩 ) de hydroxyde de sodium 𝑵𝒂+ −
(𝒂𝒒) + 𝑯𝑶(𝒂𝒒) de concentration
𝑪𝑩 = 𝟐, 𝟖𝟓 × 𝟏𝟎−𝟐 𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 .
Dresser le montage expérimental du dosage . Puits
Écrire l’équation de la réaction du dosage .
Déterminer les coordonnées du point d’équivalence E
Déterminer la concentration 𝑪𝑨 de la solution (𝑺𝑨 )
Calculer la masse de l’acide ascorbique contenant le
comprimé de vitamine 𝑪 étudié . Justifier le nom C𝟓𝟎𝟎 .
Pour un volume versé 𝑽𝐵𝟏 = 𝟑𝒎𝑳 , calculer le taux
d’avancement final de la réaction du dosage et déduire .
Parmi les indicateurs colorés du tableau ci-dessous ,
déterminer celui qu’il faut ajouter à la solution pour
procéder le plus efficacement possible
L’indicateur Bleu de Phénolphtaléine Rouge de crésol
au titrage précédent par une méthode coloré bromothymol
colorimétrique . Justifier ce choix .
Zone de 𝟔 − 𝟕, 𝟔 𝟖, 𝟐 − 𝟏𝟎 𝟕, 𝟐 − 𝟖, 𝟖
virage
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟐𝟎𝟖
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟐𝟎𝟗
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟐𝟏𝟎
Devoirs 2𝑩𝑰𝑶𝑭 𝑷𝒂𝒈𝒆 𝟐𝟏𝟏
❖ Ministre de l’éducation nationale, programmes des sections internationales-Option français-
Physique chimie –Première année baccalauréat Sc. Ex - Sc. M .
❖ Mohamed El Heddari et autres , Etincelle Physique chimie, deuxième année baccalauréat Sc. Ex -
Sc. M . Édition Apostrophe.
❖ Abdelhak Ben Saddik et autres, collection Al Massar en Physique chimie, Première année
baccalauréat Sc. Ex - Sc. M , Nadia édition 2010.
❖ Cours sur internet:
▪ Cours de Physique chimie - d deuxième année baccalauréat Sc. Ex - Sc. M , Prof : Hicham
Mahajar .
▪ Cours de Physique chimie - deuxième année baccalauréat Sc. Ex - Sc. M ,Prof Yassine
Derraz.
▪ Cours de Physique chimie - deuxième année baccalauréat Sc. Ex - Sc. M ,Prof Abdelhakim
Sbiro.
▪ Cours de Physique chimie - Première année baccalauréat Sc. Ex - Sc. M ,Prof Rachid
Jankel.
▪ Cours de Physique chimie - deuxième année baccalauréat Sc. Ex - Sc. M ,Prof Hammou
Mona.
▪ Cours de Physique chimie - deuxième année baccalauréat Sc. Ex - Sc. M , Prof Mohammed
Delahi.
▪ Cours de Physique chimie - deuxième année baccalauréat Sc. Ex - Sc. M ,Prof Ayoub
Elmardi.
▪ Cours de Physique chimie - deuxième année baccalauréat Sc. Ex - Sc. M ,Prof Allal
Mahdade.