PCSI 1 - Stanislas DS de PHYSIQUE N◦ 7 - 21/03/15 - durée 2H A. MARTIN PCSI 1 - Stanislas DS de PHYSIQUE N◦ 7 - 21/03/15 - durée 2H A.
MARTIN
s
(rT + rM )3
MÉCANIQUE 8. Soit T la période de révolution de la sonde : a3
T2
= GMS
4π 2
. Or T = 2∆t donc ∆t = π = 259 j.
8GMs
vM vM
9. La vitesse angulaire de Mars est constante et vaut rM , donc β = ∆t = 136◦ .
rM
I. Satellites (d’après CCP - MP 2014) 10. Le Théorème de la Résultante Cinétique (TRC) appliqué à la sonde conduit à m r0 ω 2 = GmM m
d’où
r02
s
−−→ GmM
OP ω= = 1, 00 × 10−3 rad.s−1 .
1. La masse M exerce sur la masse m la force F~ = −GM m 3 . r03
r
On applique le théorème du moment cinétique dans R supposé galiléen, au point O fixe : 11. Le TRC appliqué au module 1 (qui a la même vitesse angulaire que G) s’écrit − m 2 m
2 (r0 −h)ω = −GmM 2(r0 −h)2 +
d~σ (O) −−→ −−→ −→ R. D’où en réinjectant le résultat précédent :
= OP ∧ F~ = ~0 donc ~σ (O) = OP ∧ m~v = cte.
dt R
1 r0 − h
3GmM mh
R = 12 GmM m − ≈ = 1, 5 × 10−2 N .
Ainsi, le mouvement est inclu dans le plan orthogonal à ~σ (O) passant par O. (r0 − h)2 r03 2r03
−→
2. En coordonnées polaires, ~σ (O) = r~er ∧ (ṙ~er + rθ̇~eθ ) = m r2 θ̇ ~ez = cte, donc C = r2 θ̇ = cte . Cette force est extrêmement faible ici (car h est petit) donc sans conséquence.
2
3. a) On a ar = r̈ − rθ̇2 = r̈ − Cr3 . On obtient ṙ = dr
dθ θ̇ = dr C
dθ r2 puis r̈ = d
dθ
dr C
dθ r2
C
r2
. Puis en remplaçant Remarque : Il s’agit d’une force de marée. A l’échelle d’un astéroïde ou d’un astre, elle peut causer sa
! dislocation.
d2 u
par u, ceci conduit à ar = −C 2 u2 +u .
dθ2
b) On pose K = GM m . Le principe fondamental de la dynamique appliquer au satellite conduit après II. Transport de charge par câble porteur (d’après CCP - MP 2014)
simplification par u2 à
−−→ −−−→ −−−→ −−−→ −−−→ −−−→
d2 u K 1 1 p 1. Par définition du barycentre C : mT C3 C = mC3 C1 + mC3 C2 + m0 C3 C3 + M C3 C4 = ~0 + ~0 + M C3 C4 , d’où
+u= = =⇒ u = A cos(θ − θ0 ) + =⇒ r= M
dθ2 mC 2 p p 1 + e cos(θ − θ0 ) d= L = 1 m.
mT
avec A > 0 et θ0 des constantes d’intégration dépendant des conditions initiales et e = pA. −−→
2. Le câble étant fixe dans le référentiel d’étude, la relation de non-glissement s’écrit ~vI1 ∈S1 = ~vC1 +~ω ∧ C1 I1 =
K ~0, d’où v = −rω .
4. cf cours. Ep = − et Em = Ec + Ep = cte .
r
3. La liaison pivot est considérée parfaite donc Mpivot S3 (C1 ) = ~0. Donc le Théorème du Moment Cinétique
1 2 mC 2 K (TMC) appliqué à S1 conduit à
5. a) En réinjectant la constante des aires dans l’énergie cinétique, on obtient Em = 2 mṙ + − .
2r2 r
v̇ −−−→ −−→ −
→ − → v̇
b) En r = rmin ou r = rmax , on a ṙ = 0, d’où j ω̇ = −j = ~ez .(Mpivot S3 + C1 C1 ∧ (m~g ) + C1 I1 ∧ (N1 + T1 )) = 0 + 0 + rT1 ⇒ T1 = T2 = −j 2 .
r r
mC 2 K K mC 2
Em = − ⇔ r2 + r− =0 4. Le mouvement de C étant rectiligne uniforme, le Théorème de la Résultante Cinétique (TRC) appliqué à
2r2 r Em 2Em
S1 ∪ S2 ∪ S3 ∪ S4 s’écrit
~1 + N
mT ~g + N ~ 2 + T~1 + T~2 + F~ = ~0
c) On a rmax + rmin = 2a donc d’après les coefficients du trinôme, ceci conduit à 2a = − EKm , d’où
K De plus v̇ = 0 donc T1 = T2 = 0 . En projettant l’équation ci-dessus selon ~ex d’une part et ~ey d’autre
Em = − . part, on obtient
2a
K 1 K
F = mT g sin α et N1 + N2 = mT g cos α . (1)
6. Pour des trajectoires circulaires autour du Soleil, le résultat précédent s’écrit − 2r 2 −
= 2 mv r d’où
s 5. Le système S3 étant en mouvement de translation, son moment cinétique en C3 est nul. De plus les roues
GMS tournent à vitesse constante, donc leur moment cinétique est constant. Le TMC s’écrit alors
v= . On trouve vT = 29, 8 km.s−1 et vM = 24, 2 km.s−1 . Ces valeurs reposent en particulier sur
r
l’approximation d’un problème à un corps : seule l’interaction avec le Soleil est considérée, et ce dernier ~0 = −
→ −−−→ −−→ ~
Mpivot S4 (C3 ) + (2m + m0 )C3 C3 ∧ ~g + C3 I1 ∧ N
−−→ ~ −−→ ~
1 + C3 I2 ∧ N2 + C3 H ∧ F
est considéré immobile. De plus les 2 astres sont considérés à symétrie sphérique. Enfin, l’ellipticité
Les deux premiers moments sont nuls car la liaison pivot est parfaite et le point d’application du poids
de la trajectoire est négligée alors que l’excentricité n’est pas nulle.
est C3 . Il reste
7. On a a = 12 (rT + rM ) = 1, 26 UA. L’énergie étant conservée, on écrit
~0 = (−`N1 + `N2 − hF )~ez ⇔ N1 − N2 = − h F = − h mT g sin α . (2)
s ` `
K 1 K 1 1
Em =− = mvp2 − ⇒ vP = 2GMs − = 32, 8 km.s−1 . mT g h mT g h
rT + rM 2 rT rT rT + rM 6. D’après les Eqs. (1)-(2) on tire N1 = cos α − sin α et N2 = cos α + sin α .
2 ` 2 `
1 2
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7. On note que la roue droite (en avant par rapport au mouvement) appuie plus fort sur le câble que la
roue gauche car N1 < N2 . Pour que le contact se maintienne sur la roue gauche on impose N1 > 0 ⇔
`
α < arctan = 59◦ , ce qui est vérifié. La pente du câble porteur ne doit donc pas être trop forte.
h
`
Exprimée sur h la condition s’écrit h < = 0, 87 m, ce qui est vérifié.
tan α
8. L’inertie de S4 se traduit par une résistance à la mise en mouvement, donc S4 est est incliné dans le sens
opposé à l’accélération. On a donc v̇ < 0 sur le schéma.
9. Le TRC appliqué à S4 s’écrit : M v̇ ~ex = R~ + M~g . Après projection on obtient T = M (v̇ + g sin α) et
N = M g cos α .
10. De même, on admet que le TMC au barycentre C4 s’écrit comme si il était fixe. S4 est en translation donc
son moment cinétique est nul :
~0 = −−−→ ~ ~ −−−→
C4 C3 ∧ R + 0 = C4 C3 ∧ (M v̇~ex − M~g ) ⇔ g sin β + v̇ cos(β − α) = 0 ⇒ tan(β − α) = −
v̇
− tan α .
g cos α
On obtient tan(β − α) = −0, 46.
11. Le TRC appliqué à S1 ∪ S2 ∪ S3 ∪ S4 s’écrit maintenant
~1 + N
~ 2 + T~1 + T~2 + F~ = mT v̇~ex v̇
mT ~g + N avec T1 = T2 = −j ,
r2
d’où en projettant selon ~ex et ~ey :
2j
F = mT g sin α + (mT + ) v̇ = 1, 16 × 103 N et N1 + N2 = mT g cos α . (3)
r2
12. On souhaite de nouveau appliquer le TMC à S1 ∪ S2 ∪ S3 mais maintenant les roues accélèrent donc
leur moment cinétique varie. Par relation de Chasles et symétrie des vitesses des points de la roue, on
obtient : −
→(C ) = −
σ 1 3
→(C ) = jω~e = −j v ~e (la dernière égalité étant valable hors glissement). De même
σ 1 1 z r z
−
→ v
σ1 (C3 ) = −j r ~ez . Le TMC donne alors :
v̇ h v̇ h h 2j 1 1
−2j = `(N2 − N1 ) − hF ⇒ N2 − N1 = F + 2j = mT g sin α + mT + ( − ) v̇
r ` r ` ` r r h
On en déduit
mT g h h mT j
N1 = cos α − sin α − + ( 1r − h1 ) v̇ et
2 ` ` 2 r
mT g h h mT j
N2 = cos α + sin α + + ( 1r − h1 ) v̇ .
2 ` ` 2 r
Compte-tenu des signes obtenus pour les termes en v̇, on voit que
• si v̇ > 0 alors on a toujours N1 < N2 et N1 est plus petit que si v̇ = 0. Donc le système est encore
plus sujet au décollement de la roue gauche. La pente limite doit donc être encore plus faible.
La roue gauche décolle si v̇ > 0 est trop grand.
• si v̇ < 0, cela joue en faveur d’un rétablissement de l’équilibre entre N1 et N2 donc défavorise
globalement le décollement, qui peut toutefois apparaître si la pente est trop forte ou si |v̇| est trop
grand.
13. On a |T1 | = |T2 | = j |v̇|
r qui augmente avec |v̇|. Par ailleurs, |N1 | = N1 décroît avec v̇ alors que |N2 | = N2
croît avec v̇. Donc en augmentant |v̇| :
• si v̇ > 0 on a |T1 |/N1 qui croît et |T2 |/N2 qui décroît ou croît moins vite, donc la roue gauche se
mettra à glisser en premier ;
• si v̇ < 0 c’est le contraire, la roue droite se mettra à glisser en premier (mais pour une
accélération plus forte en valeur absolue).