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Corrigé DS1

gggggggg

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Lycée Fénelon PCSI

Année 2025-2026 A. Panetta

Corrigé du devoir surveillé de mathématiques n°1

Exercice 1
1. (a) Soit n ∈ N. On a
      
n+1 1 1 n+2 n 1 1 n 1 n+2 1
x + n+1 x+ = x +x + n + n+2 = x + n + x + n+2 .
x x x x x x

1
(b) Montrons par récurrence de pas double que pour tout n ∈ N, xn + ∈ Z.
xn
1
•Initialisation : Pour n = 0, on a bien x0 + 0 = 1 + 1 = 2 ∈ Z donc la propriété
x
est vraie au rang n = 0.
1
Par hypothèse, la propriété est également vraie au rang n = 1 puisque x + ∈ Z.
x
1 1
•Hérédité : Soit n ∈ N. On suppose que xn + n ∈ Z et que xn+1 + n+1 ∈ Z.
x x
n+2 1
Montrons que x + n+2 ∈ Z.
x
D’après la question 1, on a
    
n+2 1 n+1 1 1 n 1
x + n+2 = x + n+1 x+ − x + n .
x x x x
1
Par hypothèse, on a x + ∈ Z.
x
1 1
De plus, par hypothèse de récurrence , on a xn+1 + ∈ Z et xn + ∈ Z.
xn+1 xn
La somme et le produit d’entiers restant un entier, on a
    
n+1 1 1 n 1
x + n+1 x+ − x + n ∈Z
x x x
1
d’où xn+2 + ∈ Z, ce qui prouve la formule au rang n + 2 et achève la récurrence.
xn+2
1
2. (a) Pour x = 1, on a bien x ∈ Z et x + = 1 + 1 = 2 ∈ Z.
x
1
(b) On cherche un réel x non nul tel que x + ∈ Z. On a les équivalences
x
1 1
x+ ∈ Z ⇔ ∃k ∈ Z, x + = k ⇔ x2 + 1 = kx ⇔ x2 − kx + 1 = 0.
x x
Si k ∈ Z, le discriminant du trinôme x2 − kx + 1 est ∆ = k 2 − 4.
Prenons par exemple k = 3.
On a dans ce cas ∆ = 5 > 0 donc l’équation x2 −kx+1 = 0 a deux racines distinctes :
√ √
3+ 5 3− 5
x1 = et x2 = .
2 2

1

3+ 5
Posons x = . Le réel x n’est pas entier et vérifie
2
√ √ √
1 3+ 5 2 (3 + 5)2 + 4 18 + 6 5
x+ = + √ = √ = √ = 3 ∈ Z,
x 2 3+ 5 2(3 + 5) 6+2 5

3+ 5
donc le réel x = convient.
2
1
3. On a trouvé en question précédente un réel x non entier tel que x + ∈ Z.
x
1
D’après la question 1, ceci implique que pour tout n ∈ N, xn + n ∈ Z.
x

Exercice 2
1. • Montrons l’implication Φ est injective ⇒ A ∪ B = E. Pour cela montrons la contraposée
A ∪ B ̸= E ⇒ Φ n’est pas injective.
Supposons donc que A ∪ B ̸= E. Puisque A ∪ B ⊂ E, ceci implique qu’il existe α ∈ E tel
que α ∈ A ∪ B = A ∩ B, i.e. α ∈ / A et α ∈
/ B.
E
Soit f ∈ F . Soit β = f (α) ∈ F. Par hypothèse, F contient au moins deux éléments donc
il existe γ ∈ F tel que γ ̸= β.
E −→  F
Soit g : f (x) si x ̸= α
x 7−→ .
γ si x = α
En particulier, pour tout x ∈ E \ {α}, f (x) = g(x). Puisque α ∈ / A et α ∈/ B, on a en
particulier f|A = g|A et f|B = g|B donc Φ(f ) = Φ(g) mais f ̸= g, ce qui prouve que Φ
n’est pas injective.
Par contraposée, on a donc bien montré que si Φ est injective, alors A ∪ B = E.
• Montrons l’implication A ∪ B = E ⇒ Φ est injective.
Supposons que A ∪ B = E. Montrons que Φ estinjective.
f|A = g|A
Soient (f, g) ∈ (F E )2 tels que Φ(f ) = Φ(g), i.e.
f|B = g|B
Soit x ∈ E. Puisque A ∪ B = E, alors x ∈ A ou x ∈ B.
- Si x ∈ A, puisque f|A = g|A , on en déduit que f (x) = g(x).
- Si x ∈ B, puisque f|B = g|B , on en déduit que f (x) = g(x).
Dans les deux cas, f (x) = g(x).
Ainsi, pour tout x ∈ E, f (x) = g(x), i.e. f = g.
On a donc montré que ∀(f, g) ∈ (F E )2 , Φ(f ) = Φ(g) ⇒ f = g, ce qui prouve que Φ est
injective.
On en conclut que Φ est injective si et seulement si A ∪ B = E.
2. • Montrons l’implication Φ est surjective ⇒ A ∩ B = ∅.
Supposons que Φ est surjective.
Comme dans la question précédente, considérons β et γ deux éléments différents de F.
Soit g : A −→ F la fonction constante égale à β et h : B −→ F la fonction constante
égale à γ.
Alors (g, h) ∈ F A × F B . Par hypothèse, Φ : F E −→ F A × F B est surjective donc il existe
f ∈ F E tel que Φ(f ) = (g, h), i.e. f|A = g et f|B = h.
S’il existait un élément x ∈ A ∩ B, on aurait d’une part f (x) = f|A (x) = g(x) = β et
d’autre part f (x) = f|B (x) = h(x) = γ, ce qui est impossible car β ̸= γ.

2
On a donc nécessairement A ∩ B = ∅.
• Montrons l’implication A ∩ B = ∅ ⇒ Φ est surjective.
Supposons que A ∩ B = ∅. Dans ce cas, E est l’union disjointe des trois parties A, B et
A ∪ B, i.e. E = A ⊔ B ⊔ (A ∪ B).
Soient (g, h) ∈ F A × F B . Montrons qu’il existe f ∈ F E tel que Φ(f ) = (g, h), i.e. f|A = g
et f|B = h.
Soit f : E → F définie de la manière suivante :

 g(x) si x ∈ A
∀x ∈ E, f (x) = h(x) si x ∈ B
β si x ∈ A ∪ B

(En fait, on peut définir f n’importe comment sur A ∪ B.)


Cette définition est sans ambigüité puisque A, B et A ∪ B sont disjoints deux à deux et
on a bien par définition f|A = g et f|B = h, i.e. Φ(f ) = (g, h) donc Φ est surjective.
On a donc bien montré que Φ est surjective si et seulement si A ∩ B = ∅.
3. D’après les deux questions précédentes, on sait qu’on a

A∪B = E
Φ est bijective ⇔ ⇔ A ⊔ B = E.
A∩B = ∅

Ceci signifie que tout élément de E appartient à un seul des deux ensembles A ou B.
La bijection réciproque de Φ est alors

F A × F B −→ FE
Φ−1 :
(f, g) 7−→ Φ−1 (f, g)

où Φ−1 (f, g) est la fonction définie sur E par



−1 f (x) si x ∈ A
∀x ∈ E, Φ (f, g)(x) = .
g(x) si x ∈ B

Problème 1 : Théorème de Cantor-Bernstein


Partie I - Un résultat de point fixe
1. • Soit X = E ∈ P(E). On a h(E) ∈ P(E) donc h(E) ⊂ E, ce qui prouve que E ∈ H1 .
• Soit X = ∅ ∈ P(E).
On a ∅ ⊂ h(∅) donc ∅ ∈ H2 .
A fortiori, H1 et H2 sont non vides.
2. Tout d’abord, notons que V ∈ P(E).
• Montrons que h(V ) ⊂ V.
\
Puisque V = X, on a pour tout X ∈ H1 , V ⊂ X.
X∈H1
Puisque h est croissante pour l’inclusion, on en déduit que pour tout X ∈ H1 , h(V ) ⊂
h(X).
tout X ∈ H1 , h(X) ⊂ X donc pour tout x ∈ H1 , h(V ) ⊂ X,
Or, par définition de H1 , pour\
ce qui implique que h(V ) ⊂ X = V.
X∈H1

3
• Montrons que V ⊂ h(V ).
On vient de montrer que h(V ) ⊂ V. Puisque h est croissante pour l’inclusion, ceci implique
que h(h(V )) ⊂ h(V ) donc h(V ) ∈ H1 .
Or, on sait que pour tout X ∈ H1 , V ⊂ X donc V ⊂ h(V ).
On en conclut que h(V ) = V.
3. Tout d’abord, notons que W ∈ P(E).
• Montrons que W ⊂ h(W ).
[
Puisque W = X, pour tout X ∈ H2 , X ⊂ W.
X∈H2
Puisque h est croissante pour l’inclusion, on en déduit que pour tout X ∈ H2 , h(X) ⊂
h(W ).
[ tout X ∈ H2 , X ⊂ h(X), donc pour tout X ∈ H2 , X ⊂ h(W ) et on en conclut
Or, pour
que X ⊂ h(W ) d’où W ⊂ h(W ).
X∈H2
• Montrons que h(W ) ⊂ W.
On a montré que W ⊂ h(W ). Puisque h est croissante pour l’inclusion, ceci implique que
h(W ) ⊂ h(h(W )) donc h(W ) ∈ H2 .
Or, on sait que pour tout X ∈ H2 , X ⊂ W donc h(W ) ⊂ W.
On en conclut que h(W ) = W.
4. • Puisque h(X) = X, on a en particulier h(X) ⊂ X donc X ∈ H1 . Puisque V est inclus
dans tous les éléments de H1 , on en déduit que V ⊂ X.
• Puisque h(X) = X, on a en particulier X ⊂ h(X) donc X ∈ H2 . Puisque tous les
éléments de H2 sont inclus dans W, on en déduit que X ⊂ W.
On en conclut que V ⊂ X ⊂ W.

Partie II - Démonstration du théorème


1. Soient (A, B) ∈ P(E)2 tels que A ⊂ B. Montrons que h(A) ⊂ h(B).
On a les implications suivantes :

A ⊂ B ⇒ f (A) ⊂ f (B)
⇒ f (B) ⊂ f (A)
   
⇒ g f (B) ⊂ g f (A)
   
⇒ g f (A) ⊂ g f (B)
⇒ h(A) ⊂ h(B),

ce qui prouve que h est une application croissante au sens de l’inclusion.


Or, on a montré dans la première partie que toute application h : P(E) → P(E) croissante
au sens de l’inclusion admet un point fixe.
On en déduit que h admet un point fixe M.
 
2. • Par définition de M, on a h(M ) = M, i.e. g f (M ) = M.
   
En passant au complémentaire, on obtient g f (M ) = M , d’où g f (M ) = M .
 
• Soit y ∈ M . Puisque g f (M ) = M , il existe x ∈ f (M ), tel que g(x) = y.

4
Ainsi, y admet un antécédent par g. Or, g est injective donc tout élément de E admet au
plus un antécédent par g. Puisque y en admet au moins un, il en admet exactement un.
On en déduit que tout élément de M a un unique antécédent par g (et on remarque qu’il
est situé dans f (M )).
3. • Montrons que ϕ est injective.
Soient (x, y) ∈ E 2 tels que x ̸= y. Montrons que ϕ(x) ̸= ϕ(y).
▷1er cas : (x, y) ∈ M 2
Dans ce cas, ϕ(x) = f (x) et ϕ(y) = f (y). Puisque x ̸= y et que f est injective, on en
déduit que f (x) ̸= f (y) donc ϕ(x) ̸= ϕ(y).
2
▷2ème cas : (x, y) ∈ M
Par définition, ϕ(x) est l’unique antécédent de x par g et ϕ(y) est l’unique antécédent de
y par g, i.e. g(ϕ(x)) = x et g(ϕ(y)) = y.
Puisque x ̸= y, ceci implique que g(ϕ(x)) ̸= g(ϕ(y)) et puisque g est injective, on en
déduit que ϕ(x) ̸= ϕ(y).
▷3ème cas : x ∈ M et y ∈ M (le cas x ∈ M et y ∈ M se traite de façon analogue).
D’après la question précédente, l’unique antécédent de y par g est dans f (M ) donc ϕ(y) ∈
f (M ). A fortiori, ϕ(x) ̸= ϕ(y) puisque ϕ(x) = f (x) ∈ f (M.)
Dans tous les cas, on en conclut que ϕ(x) ̸= ϕ(y), ce qui prouve que ϕ est injective.
• Montrons que ϕ est surjective, i.e. montrons que pour tout y ∈ F, il existe x ∈ E tel
que ϕ(x) = y.
Soit y ∈ F.
▷1er cas : y ∈ f (M )
Par définition, il existe alors x ∈ M tel que y = f (x) = ϕ(x).
▷2ème cas : y ∈ f (M )
Dans ce cas, y est l’unique antécédent par g de g(y) ∈ M donc ϕ(g(y)) = y.
Dnas les deux cas, y admet un antécédent par ϕ donc ϕ est surjective.
On en conclut que ϕ est bijective.
R∗+ −→ R+
4. La fonction f : est injective car strictement croissante et la fonction
x 7−→ x
R+ −→ R∗+
g: l’est également pour la même raison.
x 7−→ x + 1
Il existe donc une injection f : R∗+ → R+ et une injection g : R+ → R∗+ .
D’après le théorème de Cantor-Bernstein, il existe bien une bijection entre R+ et R∗+ .

Problème 2 : Pavages et clans


Partie I : Pavages
1. • Les conditions sont vérifiées trivialement pour l’ensemble vide puisqu’il ne contient
aucune partie ! Il est donc vrai trivialement que ∅ est un pavage achevé de E.
• La seule partie de E contenue dans {∅} est ∅. Or, ∅ ∪ ∅ = ∅ ∈ {∅} et ∅ ∩ ∅ = ∅ ∈ {∅}.
On vérifie de même que pour toute suite (An )n∈N d’éléments
[ de {∅}
\ (ce qui implique
qu’on a nécessairement pour tout n ∈ N, An = ∅), on a An = An = ∅ ∈ {∅}, ce
n∈N n∈N
qui prouve que {∅} est un pavage achevé de E.

5
• Montrons que P(E) est un pavage achevé de E.
Tout d’abord, on a bien pour tout (A, B) ∈ P(E)2 , A ∪ B ∈ P(E) et A ∩ B ∈ P(E).
Ensuite, soit (An )n∈N une suite d’éléments de P(E).
[ \
On a toujours An ∈ P(E) et An ∈ P(E) (que la suite soit croissante, décroissante,
n∈N n∈N
ou non).
On a donc bien vérifié que P(E) est un pavage achevé de E.
2. • Supposons que E = {a}.
Les pavages de E sont alors P = ∅, P = {∅}, P = {∅, {a}} et P = {{a}}.
• Supposons que E = {a, b}. Dans ce cas, P(E) = {∅, {a}, {b}, {a, b}}.
Les pavages de E sont alors

P = ∅, P = {∅}, P = {{a}}, P = {{b}}, P = {{a, b}}, P = {∅, {a}}, P = {∅, {b}},

P = {∅, {a, b}}, P = {{a}, {a, b}}, P = {{b}, {a, b}}, P = {∅, {a}, {a, b}}, P = {∅, {b}, {a, b}}
et P = P(E).
3. (a) Tout d’abord, notons que f −1 (Q) ⊂ P(E) puisque pour tout A ∈ Q ⊂ P(F ), i.e.
A ⊂ F, on a f −1 (A) ⊂ E.
Soit (A, B) ∈ (f −1 (Q))2 .
Par définition de f −1 (Q), ceci signifie qu’il existe (A′ , B ′ ) ∈ Q2 tel que A = f −1 (A′ )
et B = f −1 (B ′ ).
Par propriété de l’image réciproque, A ∪ B = f −1 (A′ ) ∪ f −1 (B ′ ) = f −1 (A′ ∪ B ′ ).
Or, puisque (A′ , B ′ ) ∈ Q2 et que Q est un pavage de F, on a A′ ∪ B ′ ∈ Q donc
A ∪ B = f −1 (A′ ∪ B ′ ) ∈ f −1 (Q).
On a de même A ∩ B = f −1 (A′ ) ∩ f −1 (B ′ ) = f −1 (A′ ∩ B ′ ) avec A′ ∩ B ′ ∈ Q donc
A ∩ B = f −1 (A′ ∩ B ′ ) ∈ f −1 (Q).
A ∪ B ∈ f −1 (Q)

−1 2
On a donc bien vérifié que pour tout (A, B) ∈ f (Q) , , ce qui
A ∩ B ∈ f −1 (Q)
prouve que f −1 (Q) est un pavage de E.
(b) Tout d’abord, notons que f (P) ⊂ P(F ).
Soient (A, B) ∈ f (P)2 .
Par propriété de l’image réciproque, on a f −1 (A ∪ B) = f −1 (A) ∪ f −1 (B).
Or, par définition de f (P), on a f −1 (A) ∈ P et f −1 (B) ∈ P. Puisque P est un pavage
de E, on en déduit que f −1 (A) ∪ f −1 (B) ∈ P, ce qui implique que f −1 (A ∪ B) ∈ P.
Par définition, ceci signifie que A ∪ B ∈ f (P).
On a de même f −1 (A ∩ B) = f −1 (A) ∩ f −1 (B) ∈ P puisque P est un pavage de E,
ce qui implique que A ∩ B ∈ f (P).

( 2 A ∪ B ∈ f (P)
On a donc bien vérifié que pour tout (A, B) ∈ f P) , , ce qui
A ∩ B ∈ f (P)
prouve que f (P) est un pavage de F.
4. (a) On sait que pour tout n ∈ N, An ⊂ An+1 .
• Supposons par l’absurde qu’il n’existe pas d’entier p tel que pour tout n ⩾ p, An =
Ap .
Ceci signifie que pour tout entier naturel p, il existe un entier np > n tel que Ap ⊊
Anp , où l’inclusion est stricte.

6
En particulier, il existe un entier n0 > 0 tel que A0 ⊊ An0 , c’est à dire qu’il existe
un élément xn0 ∈ An0 tel que xn0 ∈ / A0 .
De même, il existe un entier n1 > n0 tel que An0 ⊊ An1 , c’est à dire qu’il existe un
élément xn1 ∈ An1 tel que xn1 ∈ / An0 . A fortiori, xn1 ̸= xn0 .
On itère ce procédé et on obtient une suite strictement croissante d’entiers n0 < n1 <
n2 < . . . et une suite (xni )i∈N d’éléments de E deux à deux distincts. On obtient
donc un nombre infini d’éléments de E, ce qui est en contradiction avec le fait que
E est un ensemble fini.
L’hypothèse faite était donc absurde, ce qui prouve bien qu’

il existe un entier naturel p tel que pour tout n ⩾ p, An = Ap .


[
• Montrons par double inclusion que An = Ap .
n∈N
[
⋆ Montrons que An ⊂ Ap .
n∈N
[
Soit x ∈ An . Par définition, ceci signifie qu’il existe un entier naturel n tel que
n∈N
x ∈ An .
- Si n ⩾ p, on sait que An = Ap donc x ∈ Ap .
- Si n ⩽ p, alors An ⊂ An+1 ⊂ · · · ⊂ Ap donc on a également x ∈ Ap .
[
Dans les deux cas, x ∈ Ap , ce qui prouve bien l’inclusion An ⊂ Ap .
n∈N
[
⋆ Montrons que Ap ⊂ An .
n∈N
Soit x ∈ Ap . Alors
[ il existe bien un entier naturel n = p tel que x ∈ An , ce qui
signifie que x ∈ An .
n∈N
[
On a donc bien prouvé que Ap ⊂ An .
n∈N
[
On en conclut par double inclusion que An = Ap .
n∈N

(b) • Considérons désormais le cas où la suite (An )n∈N est décroissante, i.e. pour tout
n ∈ N, An+1 ⊂ An .
On a alors pour tout n ∈ N, An ⊂ An+1 . Ainsi, la suite (An )n∈N est une suite
croissante de parties de E.
On est alors ramené à la question précédente, ce qui prouve qu’il existe un entier
naturel p tel que pour tout n ⩾ p, An = Ap , ce qui implique que pour tout n ⩾
p, An = Ap .
On a donc bien montré

l’existence d’un entier naturel p tel que pour tout n ⩾ p, An = Ap .

•[En appliquant la question précédente à la suite croissante (An )n∈N , on obtient


An = Ap .
n∈N
Par passage au complémentaire, on en déduit que

7
[ \
Ap = An = An
n∈N n∈N

d’où \
An = Ap .
n∈N

(c) Soit P un pavage de E.


• Soit (An )n∈N une suite croissante
[ d’éléments de P. D’après la question 3.(a), il
existe un entier naturel p tel que An = Ap ∈ P.
n∈N
• Soit (An )n∈N une suite décroissante\
d’éléments de P. D’après la question précédente,
il existe un entier naturel p tel que An = Ap ∈ P.
n∈N
Ces deux points prouvent que P est un pavage achevé de E.
On en déduit que tout pavage de E est achevé.
5. (a) Raisonnons par double inclusion.
[
• Montrons que J0, nK ⊂ N.
n∈N
[
Soit k ∈ J0, nK.
n∈N
Par définition, ceci signifie qu’il existe un entier n ∈ N tel que k ∈ J0, nK. A fortiori,
k ∈ N, ce qui prouve l’inclusion voulue.
[
• Montrons que N ⊂ J0, nK.
n∈N
Soit k ∈ N. Par définition, k ∈ J0, kK. Ainsi, il existe bien un entier
[ naturel n, en
l’occurrence n = k, tel que k ∈ J0, nK, ce qui signifie que k ∈ J0, nK et prouve
n∈N
l’inclusion voulue.
[
On en déduit que J0, nK = N.
n∈N

(b) Commençons par montrer que P est un pavage de N.


Tout d’abord, on a bien P ⊂ P(N).
Soient (A, B) ∈ P 2 . Par définition de P, il existe des entiers (n, p) ∈ N2 tels que
A = J0, nK et B = J0, pK.
On a alors A ∪ B = J0, max(n, p)K ∈ P et A ∩ B = J0, min(n, p)K ∈ P, ce qui prouve
que P est un pavage de N.
Posons pour tout n ∈ N, An = J0, nK ∈ P. La suite (An )n∈N est croissante puisque
pour tout n ∈ N, An ⊂ An+1 .
[
Or, d’après la question précédente, An = N qui n’est pas un élément de P.
n∈N

Ainsi, P est un pavage non achevé de N.


6. (a) La question 2 nous fournit des contre-exemples.
En effet, soit E = {a, b}, P1 = {{a}} et P2 = {{b}}.
On a vu en question 2 que P1 et P2 sont des pavages de E mais P1 ∪ P2 = {{a}, {b}}
n’est pas un pavage de E (en particulier parce que {a} ∩ {b} = ∅ ∈
/ P1 ∩ P2 ).
Ainsi, P1 ∪ P2 n’est pas nécessairement un pavage de E.

8
(b) Montrons que P1 ∩ P2 est un pavage de E.
Tout d’abord, puisque P1 ⊂ P(E) et P2 ⊂ P(E), on a bien P1 ∩ P2 ⊂ P(E).
Soient (A, B) ∈ (P1 ∩ P2 )2 .
Puisque A ∈ P1 , B ∈ P1 et que P1 est un pavage, alors A ∪ B ∈ P1 et A ∩ B ∈ P1 .
De même, puisque P2 est un pavage, on a également A ∪ B ∈ P2 et A ∩ B ∈ P2 .
Ainsi, A∪B ∈ P1 ∩P2 et A∩B ∈ P1 ∩P2 , ce qui prouve que P1 ∩ P2 est un pavage de E.
7. (a) Par définition, P ⊂ P(E) et d’après la question 1, P(E) est un pavage achevé de E.
Ainsi, P(E) est un pavage achevé de E contenant P donc
l’ensemble des pavages achevés de E contenant P est non vide.
(b) • On a démontré en question 6.(b) qu’une intersection de deux pavages de E était en-
core un pavage de E. La même démonstration se généralise à un nombre quelconque
de pavages, et on montrerait de même qu’une intersection en nombre quelconque de
pavages de E est encore un pavage de E.
D’après la question précédente, l’ensemble des pavages achevé de E contenant P
étant non vide, l’intersection de tous ces pavages est donc encore un pavage contenant
P (puisque P est contenu dans chacun d’entre eux).
Ceci justifie que P b est un pavage contenant P.
• Montrons maintenant que P b est un pavage achevé.
Soit (An )n∈N une suite croissante d’éléments de P.b
Soit Q un pavage achevé de E contenant
[ P. Alors pour tout n ∈ N, An ∈ Q. Puisque
Q est un pavage achevé de E, alors An ∈ Q.
n∈N

[ étant vrai pour tous les pavages achevés de E contenant P, on en déduit que
Ceci
An ∈ P.
b
n∈N
Une preuve
\ analogue montre que si (An )n∈N est une suite décroissante d’éléments de
P,
b alors An ∈ P.
b
n∈N

On en conclut que P b est un pavage achevé contenant P.


(c) Soit Q un pavage achevé contenant P. Par définition, P
b est l’intersection de tous les
pavages achevés contenant P donc Pb ⊂ Q.
Ainsi, si un pavage achevé contient P, il contient P.b
(d) • Supposons que P = P. b Puisque P b est un pavage achevé, alors P est un pavage
achevé.
• Réciproquement, supposons que P est un pavage achevé. C’est un pavage achevé
contenant P donc il contient P b d’après la question précédente.
De plus, par définition P
b contient P, ce qui prouve par double inclusion que P = P.
b
On en conclut que P = P b si et seulement si P est un pavage achevé.
8. (a) Tout d’abord, on a bien Pm ⊂ P(E).
• Montrons que Pm est un pavage de E.
Soient (B, B ′ ) ∈ Pm
2
.
Soit A ∈ P. Par définition de Pm , B ∩ A ∈ P et B ′ ∩ A ∈ P.
Puisque P est un pavage, alors
(B ∪ B ′ ) ∩ A = (B ∩ A) ∪ (B ′ ∩ A) ∈ P
| {z } | {z }
∈P ∈P

9
et
(B ∩ B ′ ) ∩ A = (B ∩ A) ∩ (B ′ ∩ A) ∈ P
| {z } | {z }
∈P ∈P
′ ′
donc B ∪ B ∈ Pm et B ∩ B ∈ Pm (puisque ceci est vrai pour tout A ∈ P).
On en déduit que Pm est un pavage de E.
• Montrons que P ⊂ Pm .
Pour tout B ∈ P, pour tout A ∈ P, B ∩ A ∈ P puisque P est un pavage, donc
B ∈ Pm .
Ceci prouve bien que P ⊂ Pm .
Ainsi, Pm est un pavage de E contenant P.
(b) Supposons que P est achevé. Montrons que Pm est achevé.
Soit (An )n∈N une suite croissante d’éléments de Pm .
!
[ [
Soit A ∈ P. Alors, An ∩ A = (An ∩ A).
n∈N n∈N
Pour tout n ∈ N, An ∈ Pm donc pour tout n ∈ N, An ∩ A ∈ P par définition de Pm .
Or, pour tout n ∈ N, An ⊂ An+1 donc An ∩ A ⊂ An+1 ∩ A.
Ainsi, (An ∩ A)n∈N est une suite croissante d’éléments de !
P. Puisque P est un pavage
[ [
achevé, on en déduit que (An ∩ A) ∈ P, i.e. An ∩ A ∈ P, et ce pour tout
n∈N
[ n∈N
A ∈ P, ce qui prouve que An ∈ Pm .
n∈N
La preuve est analogue pour les suites décroissantes d’éléments de Pm et on en
conclut que Pm est achevé.

Partie II : Clans
1. On a déjà vu dans la Partie I que ces trois ensembles sont des pavages de E. Il reste à
vérifier la propriété supplémentaire introduite en début de Partie II.
• Comme précédemment, cette propriété est vérifiée trivialement pour ∅ puisque l’en-
semble vide ne contient aucune partie de E. Ainsi, ∅ est un clan de E.
• Si P = {∅}, alors pour tout (A, B) ∈ P 2 , A = B = ∅ donc A ∩ B = ∅ ∩ E = ∅ ∈ P donc
{∅} est un clan de E.
• Enfin, pour tout (A, B) ∈ P(E)2 , A ∩ B ∈ P(E) donc P(E) est un clan de E.
2. Encore une fois, il suffit de considérer les pavages obtenus dans la partie I et de conserver
parmi ceux-ci uniquement ceux qui vérifient la propriété supplémentaire qui fait d’un
pavage un clan.
• Si E = {a}, les clans de E sont P = ∅, P = {∅}, et P = {∅, {a}}.
• Si E = {a, b}, les clans de E sont

P = ∅, P = {∅}, P = {∅, {a}}, P = {∅, {b}}, P = {∅, {a, b}}, et P = P(E).

3. • On sait déjà que f −1 (Q) est un pavage de E d’après la partie précédente puisque Q est
un pavage de F.
Il reste à montrer que pour tout (A, B) ∈ (f −1 (Q))2 , A ∩ B ∈ f −1 (Q).
Soit (A, B) ∈ (f −1 (Q))2 .

10
Par définition de f −1 (Q), cela signifie qu’il existe (A′ , B ′ ) ∈ Q2 tel que A = f −1 (A′ ) et
B = f −1 (B ′ ).
Par propriété de l’image réciproque, on a alors

A ∩ B = f −1 (A′ ) ∩ f −1 (B ′ ) = f −1 (A′ ) ∩ f −1 (B ′ ) = f −1 (A′ ∩ B ).

Puisque Q est un clan, on a A′ ∩B ∈ Q donc f −1 (A′ ∩B ′ ) ∈ f −1 (Q), i.e. A∩B ∈ f −1 (Q),
ce qui prouve que f −1 (Q) est un clan de E.
• On sait déjà que f (P) est un pavage de F d’après la partie précédente puisque P est
un pavage de E.
Il reste à montrer que pour tout (A, B) ∈ f (P)2 , A ∩ B ∈ f (P).
Soit (A, B) ∈ (f (P))2 .
Par propriété de l’image réciproque, on a

f −1 (A ∩ B) = f −1 (A) ∩ f −1 (B) = f −1 (A) ∩ f −1 (B).

Or, par définition de f (P), f −1 (A) ∈ P et f −1 (B) ∈ P.


Puisque P est un clan, on en déduit que f −1 (A) ∩ f −1 (B) ∈ P, i.e. f −1 (A ∩ B) ∈ P.
Par définition, ceci prouve que A ∩ B ∈ f (P).
On en déduit que f (P) est un clan de F.
4. Soit P un clan de E. Montrons que Pm est un clan de E.
Puisque P est un pavage de E, on sait déjà d’après la partie précédente que Pm est un
pavage de E.
Il reste à montrer que pour tout (B, B ′ ) ∈ Pm
2
, B ∩ B ′ ∈ Pm .
Soient (B, B ′ ) ∈ Pm
2
.
Soit A ∈ P. Il faut montrer que (B ∩ B ′ ) ∩ A ∈ P.
Par définition de Pm , B ∩ A ∈ P et B ′ ∩ A ∈ P.
Puisque P est un clan, on en déduit que (B ∩ A) ∩ (B ′ ∩ A) ∈ P.
Or, (B ∩ A) ∩ (B ′ ∩ A) = (B ∩ A) ∩ (B ′ ∪ A) = (B ∩ A ∩ B ′ ) ∪ (B ∩ A ∩ A) = (B ∩ B ′ ) ∩ A.
| {z }
=∅
On en déduit que pour tout A ∈ P, (B ∩ B′)
∩ A ∈ P, ce qui implique que B ∩ B ′ ∈ Pm .
On en conclut que si P est un clan de E, alors Pm est un clan de E.
5. (a) • Montrons que EA est un pavage. Tout d’abord, notons que EA ⊂ P(E).
Soient (B, B ′ ) ∈ EA2 .
Par définition de EA , ceci signifie que A ∩ B ∈ P b et que A ∩ B ′ ∈ P.
b
b est un pavage donc (A∩B)∪(A∩B ′ ) ∈ P
D’après la partie précédente, on sait que P b
et (A ∩ B) ∩ (A ∩ B ′ ) ∈ P.b
On en déduit que

A ∩ (B ∪ B ′ ) = A ∩ (B ∩ B ′ ) = (A ∩ B) ∩ (A ∩ B ′ ) ∈ P
b

et
A ∩ (B ∩ B ′ ) = A ∩ (B ∪ B ′ ) = (A ∩ B) ∪ (A ∩ B ′ ) ∈ P,
b

ce qui prouve que B ∪ B ′ ∈ EA et que B ∩ B ′ ∈ EA .


On en déduit que EA est un pavage de E.
• Montrons que EA est un pavage achevé de E.

11
Soit (An )n∈N une suite croissante d’éléments de EA , i.e. pour tout n ∈ N, An ⊂ An+1
donc pour tout n ∈ N, An+1 ⊂ An .
Par définition de EA , on sait que pour tout n ∈ N, A ∩ An ∈ P b et que A ∩ An+1 ⊂
A ∩ An .
Ainsi, (A ∩ An )n∈N est une suite décroissante d’éléments de P.b
Puisque
\ P
b est un pavage achevé d’après la partie précédente, on en déduit que
(A ∩ An ) ∈ P.b
n∈N
! !
\ \ [ [
Or, (A ∩ An ) = An ∩A = An ∩ A ∈ P,
b ce qui prouve que An ∈
n∈N n∈N n∈N n∈N
EA .
De même, si on considère une suite (An )n∈N décroissante d’éléments de EA , alors
(A ∩ An )n∈N est[une suite croissante d’éléments de P
b donc, puisque P
b est achevé, on
en déduit que (A ∩ An ) ∈ P.b
n∈N
! !
[ [ \ \
Or, (A ∩ An ) = An ∩A = An ∩ A ∈ P,
b ce qui prouve que An ∈
n∈N n∈N n∈N n∈N
EA .
Finalement, on a bien montré que EA est un pavage achevé de E.
(b) Supposons que A ∈ P.
• Montrons que P ⊂ EA .
Soit B ∈ P. Puisque A ∈ P et que P est un clan, alors A ∩ B ∈ P.
Or, par définition, P ⊂ P b donc pour tout B ∈ P, A ∩ B ∈ P, b ce qui prouve que
B ∈ EA , et ce pour tout B ∈ P.
On a donc bien montré que P ⊂ EA .
• D’après la question précédente, EA est alors un pavage achevé contenant P.
Or, d’après la partie précédente, le plus petit (au sens de l’inclusion) pavage achevé
contenant P est P.b
Ceci assure que P b ⊂ EA .
(c) • Montrons que FB est un pavage. Tout d’abord, notons que FB ⊂ P(E).
Soient (A, A′ ) ∈ FB2 .
Par définition de FB , ceci signifie que A ∩ B ∈ P b et que A′ ∩ B ∈ P.
b
b est un pavage donc (A∩B)∪(A′ ∩B) ∈ P
D’après la partie précédente, on sait que P b

et (A ∩ B) ∩ (A ∩ B) ∈ P. b
On en déduit que

(A ∩ A′ ) ∩ B = (A ∩ B) ∩ (A′ ∩ B) ∈ P
b

et
(A ∪ A′ ) ∩ B = (A ∩ B) ∪ (A′ ∩ B) ∈ P
b

ce qui prouve que A ∩ A′ ∈ FB et que A ∪ A′ ∈ FB .


On en déduit que FB est un pavage de E.
• Montrons que FB est un pavage achevé de E.
Soit (An )n∈N une suite croissante d’éléments de FB , i.e. pour tout n ∈ N, An ⊂ An+1 .
Par définition de FB , on sait que pour tout n ∈ N, An ∩ B ∈ P b et que An ∩ B ⊂
An+1 ∩ B.

12
Ainsi, (An ∩ B)n∈N est une suite croissante d’éléments de P.
b
Puisque
[ P
b est un pavage achevé d’après la partie précédente, on en déduit que
(An ∩ B) ∈ P.
b
n∈N
!
[ [ [
Or, (An ∩ B) = An ∩ B ∈ P,
b ce qui prouve que An ∈ FB .
n∈N n∈N n∈N
De même, si on considère une suite (An )n∈N décroissante d’éléments de FB , alors
\ suite décroissante d’éléments de P donc, puisque P est achevé,
(An ∩ B)n∈N est une b b
on en déduit que (An ∩ B) ∈ P. b
n∈N
!
\ \ \
Or, (An ∩ B) = An ∩ B ∈ P,
b ce qui prouve que An ∈ FB .
n∈N n∈N n∈N

Finalement, on a bien montré que FB est un pavage achevé de E.


(d) Supposons que B ∈ P. b
• Montrons que P ⊂ FB .
Soit A ∈ P.
D’après la question 5.(b), puisque A ∈ P, on sait que P b ⊂ EA . Puisque B ∈ P,
b on
en déduit que A ∩ B ∈ P, ce qui signifie que A ∈ FB .
b
On a donc bien montré l’inclusion P ⊂ FB .
• D’après la question précédente, on sait maintenant que FB est un pavage achevé
de E contenant P. Puisque P b est le plus petit pavage achevé contenant P, on en
déduit que Pb ⊂ FB .
(e) Montrons enfin que Pb est un clan de E.
Soient (A, B) ∈ P.
b
Puisque B ∈ P,b on sait d’après la question précédente que P
b ⊂ FB .
Puisque A ∈ P,
b on en déduit que A ∈ FB , i.e. A ∩ B ∈ P, b ce qu’on voulait montrer.
On en conclut que P b est un clan de E.

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