Circuits Electriques
Circuits Electriques
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Fitiavana – Tanindrazana – Fandrosoana
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Circuits Electriques
I. DEFINITIONS
I.1 Régime variable
Dans les régimes permanents, toute les grandeurs sont indépendants du temps t, dans le cas des
régimes variables, les sources de champs (électrique et magnétique) sont fonction du temps.
En régime permanent, le vecteur densité de courant ⃗ est un vecteur à flux conservatif :
∮ ⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗
Remarque : par exception au sein de conducteur, même en régime très rapidement variable, la
densité volumique de charge est approximativement égale à 0 ce qui implique ⃗ . On peut
conclure que seule la surface d’un conducteur peut porter des charges non compensées.
Soit un circuit parcouru par un courant variable, pour qu’on puisse avoir un régime quasi-
stationnaire, les conditions suivantes doivent être satisfaites :
- Les courants sont lentement variables, par exemple un courant alternatif de fréquence 50 Hz.
- Les dimensions du circuit sont faibles par rapport à la longueur d’onde associée à la période
du courant
- Les coupures introduites dans le circuit par des condensateurs sont de dimension négligeable
par rapport à la longueur totale du circuit.
- Il n’y a pas d’autre circuit très proche du premier.
Un courant est dit alternatif lorsque son intensité est une fonction périodique du temps dont la
valeur moyenne pendant une période est nulle
Périodicité
( ) ( )
Valeur moyenne nulle
〈〉 ∫ ( )
i(t)
On appelle valeur efficace Y d’une grandeur périodique y(t), le carrée de la valeur quadratique
moyenne de la fonction y calculée sur une période T
√ ∫
√ ∫
On dit qu’une grandeur x varie sinusoïdalement en fonction du temps si son équation horaire est de
la forme ( ) ( ) ou ( ) ( )
: Phase à l’instant t
: Phase initiale à t =0
( ) ( )
Cette angle Δυ est défini à 2kπ près, on le ramènera toujours à sa valeur principale comprise entre
l’intervalle
Ex : ( ) ( ) et ( ) ( )
| | √
( )
{ | | | |
Forme exponentielle
( )
| |
Tableau 1 : Formulaire sur les nombres complexes
( ) ( ) ( )
( )
La dérivée est en quadrature avance sur x. L’amplitude Xm est multiplié par ω pour
∫ ( ) * ( )+
∫ ( )
Méthode complexe
( )
( ) ( ) et le nombre complexe associé à x est
Dérivée :
( ) ( )
( )
Primitive
( ) ( ) ( )
∫
∫ ( )
La somme de 2 ou plusieurs fonctions sinusoidales de même période T est une fonction sinusoïdale
de même période.
- Méthode symbolique
Soient ( ) ( ) et ( ) ( ), les complexes associés à ces
( ) ( )
deux grandeurs sont respectivement : et .
Calculons ( )
( ) ( ) ( ) ( )
En particulier pour t = 0
( ) ( ) ( ) ( )
| | √( ) ( )
√ ( ) ( )
√ ( )
√ ( )
√ ( ) √ √ ( ) ( )
⃗⃗ ⃗⃗ ⃗⃗
⃗⃗ {
(⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ )
⃗⃗⃗⃗ {
(⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ )
⃗⃗⃗⃗ {
(⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗ )
√ ( )
Les dipôles passifs sont la résistance, le condensateur et la bobine, le tableau suivant résume la loi
d’Ohm pour ces 3 composants :
Tableau 2 : Lois d’Ohm pour les 3 dipôles passifs
Considérons 3 dipôles électriques constitués par une résistance R, une bobine d’inductance L et un
condensateur de capacité C monté en série. Appliquons aux bornes du groupement du dipôle une
tension ( ) ( ) et soit i le courant qui parcourt le dipôle AB tel que ( )
.
On a : ∫ ( )
[ ( )]
√ ( )
( ) [ ( )]
On peut écrire :
( )
III.3.1 Propriétés
√ ou
et
Le tableau suivant montre donne les impédances pour les 3 dipôles passifs :
Tableau 3 : Impédance pour les 3 dipôles élémentaires
( )
( )
∑ ∑
Remarque :
Lorsqu’un réseau comprenant une résistance, une inductance, un condensateur est alimenté par un
alternateur délivrant une f.é.m. sinusoïdale de même pulsation, les lois de Kirchhoff s’applique
encore entre les amplitudes et les valeurs efficaces complexes associées aux diverses grandeurs
instantanées, on peut encore se servir du théorème de Thévenin, du théorème de Norton, du
théorème des branches en parallèle,…
∑ ∑
∑ ∑
Considérons le dipôle RLC série soumis à une d.d.p. alternative sinusoïdale de pulsation ω
On a :
√ ( )
√
Dans ces conditions pour une tension efficace U aux bornes du dipôle, l’intensité efficace du
courant est maximum : on dit qu’il y a résonance électrique ou le circuit est en résonance.
A la résonance :
u et i sont en phases
De plus :
√ √
√ ( )
( )
( )
( ) {
( )
( )
( )
√
( )
ou
√
( )
Dans la pratique, on cherche à obtenir un circuit sélectif c'est-à-dire à résonance aigue (Q grand) qui
est obtenu si Δω très petit.
La diminution du module I à correspond à une diminution de 3dB
√
√
√
( ) ( )
√
( )
√ ( )
Si en plus R = 0 alors I = 0
( ) ( )
( )
: Puissance moyenne
( ) : Puissance fluctuante
( )
( ) : Puissance active instantanée
: Puissance réactive instantanée
: Facteur de puissance
on a
d’où
On appelle puissance réactive Q, la valeur moyenne de la puissance réactive instantanée prise sur un
intervalle de temps égal à la période T=2π/ω
De plus d’où
Le tableau suivant donne les puissances actives et réactives des 3 dipôles élémentaires :
Tableau 4 : Puissance de dipôle linéaire élémentaire
IV.2 Calcul des puissances active, réactive et apparente par la méthode symbolique
√
{ d’où
√
On appelle puissance apparente complexe, la grandeur définie par :
: Partie conjugué de
( )
( ) ( ) ( )
( ) ( ) ( )
La puissance active totale consommée dans un réseau est égale à la somme des puissances actives
partielles consommées par chaque dipôle qui constitue le réseau.
La puissance réactive totale consommée dans un réseau est égale à la somme algébrique des
puissances réactives partielles consommées par chaque dipôle qui constitue le réseau.
( ) ( )
√( ) ( )
( ) ( )
( )
( )
finalement pour .
( )
( )
La perte en ligne est d’autant plus grande que si est faible d’où on a intérêt à relever la valeur
de ce facteur de puissance.
Le moteur est un récepteur inductif, le courant i est en retard de phase par rapport à u
( )
( ) car le condensateur n’a pas de puissance active
dans le montage sans relèvement
dans le montage avec relèvement
( )
( )
( )
Dans ce paragraphe, nous nous plaçons dans le cas des régimes quasi-stationnaire c'est-à-dire que
l’intensité i du courant est la même en chaque point du circuit électrique en un instant donné.
Une bobine est constituée d’un enroulement de fil électrique en cuivre entouré d’une gaine ou d’un
vernis isolant
donc :
∫ ∫
( )
La solution particulière est de même forme que celui du second membre donc
Finalement ;
( ) ( )
En régime permanent, le circuit est parcouru par un courant i constant ; lorsqu’on ouvre
l’interrupteur (K en position (2)), l’intensité du courant i tend vers 0. Cette variation rapide
engendre une f.é.m. induite assez considérable mais suffisante pour produire une étincelle de
rupture entre les contacts de l’interrupteur K. Lorsque K en position (2), à t = 0, .
𝐸
𝑅
Il faut résoudre cette équation différentielle toute en cherchant la solution générale et la solution
particulière :
∫ ∫
( ) ( )
( )
I. DEFINITIONS
Trois tensions (ou trois f.é.m.) sinusoïdales, de même fréquences, forment un système triphasés de
tensions (ou de f.é.m.) si elles sont déphasées les unes par rapport autres de 120°.
De même un système triphasé de courants est formé de trois courants dont les intensités sont
sinusoïdales, de même fréquences et déphasées de 120° les unes par rapport autres.
Un système triphasé est équilibré lorsqu’il est formé de trois grandeurs ayant la même valeur
efficace.
Exemple : système de tensions triphasé équilibré :
Les tensions simples v1, v2 et v3 représentent les différences de potentiel entre chaque fil de ligne
(chaque «phase ») et le neutre. En régime équilibré les tensions simples ont même valeur
efficace :
V1 = V2 = V3
Les tensions composées u12, u23 et u31 sont les différences de potentiel entres les « phases ». Elles
sont liées aux tensions simples par les relations :
u12 = v1 – v2
u23 = v2 – v3
u31 = v3 – v1
En régime équilibré les tensions composées ont même valeur efficace :
U12 = U23 = U31 = U
A chaque tension sinusoïdale nous associons un vecteur de Fresnel. Avec les trois tensions simples
nous obtenons le diagramme de la figure 19 (en choisissant le sens trigonométrique pour sens
positif).
Les déphasages entre u12 et v1, u23 et v2, u31 et v3 sont égaux : le système des tensions composées est
en avance de /6 rad sur le système des tensions simples.
III. COUPLAGES
III.1 Couplage en étoile
Dans un couplage en étoile, les éléments d’un générateur ou d’un récepteur sont couplés comme
l’indiquent la figure 21. Chaque élément est traversé par le courant qui parcourt la ligne à laquelle il
est relié.
La tension aux bornes d’un élément (tension entre l’une des bornes R, S ou T et le point N’) est la
tension simple, soit :
Si le neutre n’est pas branché, la loi des nœuds appliquée au point commun N’ du couplage s’écrit :
Cette relation reste vraie pour un montage équilibré avec fil neutre.
Figure 30 : Couplage en étoile d’un générateur (modèle Thévenin) et couplage en étoile d’un
récepteur (deux représentations équivalentes pour a et b)
Dans un couplage en triangle les éléments d’un générateur ou d’un récepteur sont couplés comme
l’indiquent la figure 22.
Figure 31 : Couplage en triangle d’un générateur (modèle Thévenin) et couplage en triangle d’un
récepteur (deux représentations équivalentes)
Nous observons que le système des intensités en ligne est en retard de /6 rad sur le système des
intensités traversant chaque élément.
Un récepteur triphasé équilibré peut être considéré comme étant l’association de trois récepteurs
monophasés identiques :
De même un générateur triphasé peut être considéré comme étant l’association de trois générateurs
monophasés identiques :
Chaque élément d’un montage triphasé équilibré est soumis à une tension de valeur efficace V
(tension simple) et est traversé par un courant (courant en ligne) dont l’intensité efficace est I.
La puissance active d’un montage triphasé équilibré est :
étant le déphasage de l’intensité ik d’un courant en ligne par rapport à la tension simple
correspondante vk (k étant égal à 1, 2 ou 3).
La puissance réactive du montage est :
Chaque élément d’un montage triphasé équilibré est soumis à une tension de valeur efficace U
(tension composée) et est traversé par un courant dont l’intensité efficace est J.
La puissance active dissipée par un montage triphasé équilibré est :
étant le déphasage de l’intensité jk du courant dans une branche (k étant égal à 1, 2 ou 3) par
rapport à la tension composée appliquée aux bornes de cette branche.
Les expressions des puissances réactive et apparente du montage triphasé sont alors :
En introduisant l’intensité efficace I du courant en ligne dans les expressions précédentes, elles
deviennent :
Que le couplage soit en étoile ou en triangle, les puissances active, réactive et apparente
s’expriment respectivement de la même façon. La connaissance de U, I et permet la détermination
des puissances sans avoir à connaitre le couplage interne d’une machine ou d’une installation.
Chaque branche d’un récepteur ou d’un générateur triphasé présente une résistance qui est la cause
d’une dissipation de puissance par effet Joule lorsqu’il est traversé par un courant.
Appelons r la résistance de chacune des branches supposées identique (fig. 24). La résistance R qui
peut être mesurée entre deux bornes de « phases » est différente de celle d’une branche et elle
dépend du couplage.
Figure 33 : Appareil triphasé couplé en étoile (les intensités i1, i2 et i3 ont la même valeur efficace
I) et appareil triphasé couplé en triangle (les intensités J1, J2 et J3 ont la même valeur efficace J)
Montage en étoile
Nous appelons I l’intensité efficace du courant dans chaque fil de ligne. Chaque branche, de
résistance r, est traversée par un courant d’intensité efficace I (courant de ligne) ; la puissance
dissipée par effet Joule est :
- Dans chaque branche :
Montage en triangle
Nous appelons encore I l’intensité efficace du courant dans chaque fil de ligne. Chaque branche de
La résistance R mesurée correspond au montage de la figure 25 (un élément est branché en parallèle
avec deux éléments placés en série).
Figure 34 : Résistance entre deux phases pour un montage en étoile et résistance entre deux phases
pour un montage en triangle
Conséquence
Quel que soit le couplage, la puissance dissipée par effet Joule dans un appareil est donnée par la
même relation :
Si nous désignons :
- Par R la résistance entre deux bornes de phases de l’appareil.
- Par I l’intensité efficace du courant en ligne.
Dans le cas d’une ligne à quatre fils, le neutre est accessible. Il est alors possible de mesurer la
puissance active transmise par « phase ».
Pour mesurer la puissance fournie au récepteur par la phase 1, nous pouvons utiliser un wattmètre
numérique à effet Hall ou un wattmètre électrodynamique. Leur circuit tension est soumis à la
tension v1 ; leur circuit courant est traversé par un courant d’intensité proportionnelle à i1.
L’indication de l’appareil correspond au produit scalaire des vecteurs de Fresnel associés à v1 et i1.
Figure 35 : Mesure de la puissance active fournie par la phase 1 au moyen d’un wattmètre
électrodynamique et Mesure de la puissance active fournie par la phase 1 au moyen d’un wattmètre
numérique avec pince ampèremétrique à effet hall
En régime équilibré :
Donc : P = 3P1. Pour obtenir la puissance active P délivrée à un récepteur triphasé équilibré, un
seul wattmètre suffit : P est égal au triple de la puissance indiquée par l’appareil placé de façon à
mesurer la puissance fournie par l’une des phases.
Si le montage triphasé n’est pas équilibré, il faut mesurer les trois puissances P 1, P2 et P3 puis faire
la somme.
( ⃗ ⃗⃗⃗ ) ( )
En régime équilibré, le facteur de puissance est représenté par cos , étant le déphasage défini
précédemment (déphasage de l’intensité de courant dans un fil de phase par rapport à la tension
simple correspondante).
La mesure des puissances active et réactive permet la détermination du facteur de puissance :
Exemple
- Avec condensateur on a :
Les condensateurs ne consomment aucune puissance active (don P = P’) et fournissent une
puissance réactive :
Soit :
Un calcul analogue, appliqué à un couplage étoile des condensateurs, montre que la valeur de la
capacité à utiliser est trois fois supérieure à celle calculée avec un couplage triangle (pour obtenir le
même facteur de puissance).
V.3 Application
Un réseau triphasé 220 V/ 380 V, 50 Hz, alimente trois récepteurs triphasés équilibrés dont les
caractéristiques sont les suivants, dans les conditions de fonctionnement considérées :
- Récepteur R1 : puissance absorbée : P1 = 3 kW ; facteur de puissance .
- Récepteur R2 : puissance absorbée : P2 = 2 kW ; facteur de puissance .
- Récepteur R3 : puissance absorbée : P3 = 3 kW ; facteur de puissance .
1° Quelles sont les puissances active, réactive et apparente fournies par le réseau lorsque les
récepteurs fonctionnent simultanément ?
2° Quel est le facteur de puissance de l’ensemble des récepteurs en fonctionnement ?
3° Quelle est la valeur efficace de l’intensité du courant dans chaque fil de ligne ?
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1°La puissance active P fournit par le réseau
Elle est la somme des puissances actives consommées par les récepteurs :
2° Facteur de puissance
Exercice I
Soit x1 = 4. ( )
x2 = 6. ( )
1- Calculer la fréquence de ces 2 fonctions
2- Donner la somme X de ces 2 grandeurs
Réponse
( ) et ( ) de la forme
( ) or donc
√ ( ) √ ( )
( )
-----------------------------------------------
Exercice II
On a une résistance R = 70, d’une bobine d’inductance L = 0,15 mH et un condensateur de
capacité C = 110 F montés en série sous une tension u = 220.sin100 .
1- Calculer l’impédance du circuit
2- Trouver la valeur efficace de i
3- Donner la valeur instantanée de I
4- Quelle est la valeur efficace Ub ainsi que ub de la bobine
Réponse
( ) ( )
Valeur efficace de i
√ √ √
Valeur instantanée de i
( ) et √ ( )
√ ( )
Valeur efficace Ub ainsi que ub de la bobine
√ ( )
√ ( )
-----------------------------------------------
Exercice III
Calculer la valeur instantanée de u appliqué aux bornes d’un dipôle d’impédance = 32 + 31,4j et
traversé par i = 0,2.√ . ( )
Réponse
√ ( )
√ ( )
-----------------------------------------------
Exercice IV
Les éléments et d’un dipôle actif sont tels que = 20 + 30j et eth = 100.√ .cos 100 . On
ferme ce dipôle actif sur l’association en parallèle d’une résistance R = 20 et d’une bobine
d’impédance = 5j.
Réponse
Impédance de la bobine
√( ) ( )
√ ( )
Valeur instantanée de la tension dans le dipôle (R, L)
√ ( )
√( ) ( )
( )
√ ( )
-----------------------------------------------
( )
√
R1 = 20 ; R2 = 2,5
R = 5 ; Lω = 10 ; (cω)-1 = 5
Réponse
( ) ( )
𝐽 𝐽
( ) ( )
( )( )
( ) ( ) ( )
√
( ) ( ) ( )
{
( ) ( )
( ) ( ) ( )
{
( ) ( )
RASOLOFOMANANA Tolotra Iarivony Nirina Page 41
Circuits Electriques
( )
| |
| |
| |
| |
√ ( )
√ ( )
( ) √
( )
∑ ∑
Méthode symbolique
( ) ( )( )
-----------------------------------------------
Exercice VI
Un atelier alimenté avec une tension u = Um. , de valeur efficace 220 V et de fréquence f =
50 Hz comporte :
- 8 lampes de 100 W chacune
- Un moteur de facteur de puissance 0,85.
1- Faire le schéma électrique du montage.
2- Calculer la puissance absorbée par le groupe de lampes.
3- Calculer la puissance électrique sachant qu’il absorbe un courant d’intensité efficace de 5A.
4- Déterminer l’intensité efficace absorbée par l’atelier, ainsi que le facteur de puissance du
groupement. En déduire la valeur instantanée du courant absorbée par l’atelier.
√ ( )
-----------------------------------------------
Exercice VII
i i2
i1
iL iR
Réponse
Facteur de puissance
( )
( ) ( )
( ) ( ) ( )
( )
( ) ( )
Valeurs efficaces des intensités de courant ainsi que leurs valeurs instantanées
( )
( )
√ ( ) √
√
√ √
√
( ) ( )
( )
( ) ( )
√
( ) ( )
√
√
( ) ( )
√
√ ( )( ) √
( )
√
( ) ( )
√
√ √
( ) ( )
√
( ) ( )
√
Puissance active et réactive dans le circuit
√
et
√ √
On a d’abord :
√
( )
√
√
Entre autre :
( )
( )
Capacité du condensateur
( ) ( )
-----------------------------------------------
Exercice VIII
Réponse
I(IR, Ib)
( ) ( )
( )
√( ) ( )
√( ) ( ) ( ) ( )
√ ( )
( )
( ) ( )
-----------------------------------------------
Exercice IX
1- K est fermé, déterminer la répartition des courants établit dans le circuit ainsi que les
tensions aux bornes des dipôles respectif du circuit en régime permanent.
2- A t = 0, on ouvre l’interrupteur K :
- Ecrire l’équation différentielle régissant la tension U aux bornes du condensateur.
déterminer u(t).
- En déduire l’expression de i(t) dans le circuit.
- Calculer la puissance dissipée dans le circuit lors de la décharge du condensateur.
Réponse
Equation différentielle, u(t), i(t) et puissance dissipée dans le circuit pour K ouvert
et
( ) ( )
( )
( ) ( )
( )
( )
( )
( ) ( )
A B
i
1- Déterminer les valeurs efficace de la différence de potentiel UAB entre les points A et B.
2- Calculer les valeurs instantanées des courants i1, i2 et i.
3- Calculer la puissance apparente complexe . En déduire les puissances actives et réactives.
Réponse
Calcul de UAB
( ) ( )( )
( )
√ ( )
√ ( )
√ ( )
-----------------------------------------------
Exercice XI
Les trois enroulements d’un récepteur triphasé sont identiques. Couplés en triangle sur un réseau
220 V/ 380 V, 50 Hz, la mesure des puissances a donné les résultats suivants : puissance active : P
= 1,2 kW ; puissance réactive : Q = 0,69 kVar.
1- Quel est le facteur de puissance du récepteur ?
2- Quelle est la valeur efficace de l’intensité du courant traversant :
a- Chaque fil de ligne ?
b- Chaque enroulement ?
3- Quelle est l’impédance, la résistance et l’inductance de chaque enroulement ?
Réponse
1° Facteur de puissance
Remarque : Réseau 220 V/ 380 V : cette expression signifie que chaque tension composée a une
valeur efficace de 380 V et que chaque tension simple a une valeur efficace de 220 V.
Intensité efficace du courant dans un enroulement :
Le couplage étant en triangle, le courant traversant chaque enroulement est :
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Exercice XII :
Sur la plaque signalétique d’un moteur triphasé équilibré, on relève les indications suivantes : 1,5
kW ; 220 V/ 380 V ; 6,2 A/ 3,6 A ; 1440 tr/min ; cos = 0,84.
1- Quelle est la signification de ces différentes indications ? on dispose d’un réseau triphasé
220 V/ 380 V entre phases.
2- Quel doit être le couplage des enroulements ?
3- Quelle est la puissance électrique absorbée par le moteur dans les conditions normales de
fonctionnement ?
4- Quel est alors son rendement ?
Réponse
Soit :
4° Rendement du moteur
Le rendement est le rapport entre la puissance utile Pu (puissance mécanique disponible sur
l’arbre du moteur) et la puissance absorbée Pa (puissance électrique fournie par le réseau) :
En régime nominal :