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Les Plantes Aussi Ont Des Histoires

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Les Plan!

s aussi ont
des his"ires …

Ecrit, i#us$é et relié à la


main par Enola Lima
Sommaire
In$oduc'on 3

L’Higanbana 4-5
La Myoso's 6-7
Le Chardon 8-9
La Mandragore 10-11
La Viole)e Odoran! 12-13
La Bleuet 14-15
L’Aconit 16-17
La Be#adone 18-19
Le Trèfle 20-21
La Framboise 22-23
La Pivoine 24-25
Le Gui 26-27
Le Bou"n D’or 28-29

Conclusion 30
In$oduc'on

J e suis Enola Lima, une mul'-passionnée qui aime partager ses


découver!s car je m’intéresse à "ut, il y a tant de choses à savoir
dans ce monde.

Nous avons !ndance à oublier les pe'!s his"ires et anecdo!s qui


peuvent nous apprendre !#ement de choses…

Souvenez-vous des soirées du nouvel an chez vo$e fami#e et de ce)e


boule de gui accrochée au-dessus de la por! ou au milieu de la pièce
de vie ; des plan!s que certains pays por!nt avec fierté, !l que les
chardons ou le $èfle.
Il y a certainement d’au$es plan!s dont vous ne connaissez peut-ê$e
pas l’his"ire !

C’est pour cela que j’ai choisi de partager des his"ires méconnues qui
ont forgé no$e quo'dien mais que nous avons oublié.
Le Bou)n d’or
Ranunculus repens
Légende du coyo":
Un coyo" qui après s’ê&e fait voler ses yeux
combla ce vide par les pétales couleur or de la renoncule.
Dans plusieurs langues on y re&ouve son lien avec le beurre, en
'ançais: Bou)n d’or, en a*emand: Bu+erblume, en anglais:
Bu+ercup et en néerlandais: Bo"rbloem.

Au&efois les éleveurs croyaient que la couleur jaune du beurre


venait des renoncules qu’auraient broutées leurs vaches, sauf que
le bou)n d’or est )xique les vaches ne les mangent pas …

L’appe*a,on « bou)n d’or » viendrait du fait que ce+e fleur


reflè" &ès bien la lumière.
Ses ce*ules ont une s&ucture par,culière qui lui donne un aspect
bri*ant comme si on avait étalé une fine couche de beurre
dessus !
Cela a donné naissance à un jeu chez les enfants :
« T’aimes le Beurre ?!! »
Il consis" à me+re la fleur sous le men)n, si le men)n devient
jaune on aime le beurre sinon on ne l’aime pas.
Le Chardon
Onopordum Acanthium
Selon une légende du 13ème siècle, un groupe de guerriers
écossais endormis aurait été sauvé d’une embuscade
scandinave ennemie lorsque l’un de ces derniers marcha
sur un chardon. Son cri de douleur aurait alors révei*é
les guerriers assoupis, qui ont vaincu l’envahisseur et
adopté le chardon comme symbole na,onal.
Le chardon écossais, appelé « mauvaise herbe résistan" » par
certains, considéré comme beau et fier par d’au&es, a )ujours figuré
dans le paysage écossais.

Le chardon est donc LE symbole écossais, on peut le re&ouver un


peut par)ut "l que dans l’hymne non-officiel “ O Flower of
Scotland “, sur des pièces de monnaie comme des pièces d’argent
'appées par le roi Jacques III en 1474 ; puis le chardon figura
également sur le bawbee, : un six pence écossais in&oduit en 1538. Il
y en eut beaucoup d’au&es depuis, notamment la pièce de 1 livre
britannique.
Le Gui
Viscum album

“Au gui l’an neuf !” C’est par ce+e expression que les druides
célébraient le passage au sols,ce d’hiver en coupant du gui qu’il
appelait aussi « rameau d’or ».
Ils l’accrochaient aux maisons afin de les préserver du mauvais
sort et des maladies.
Pour faire les choses dans les règles de l’art, la plan" devait ê&e cuei*ie
le sixième jour de la lune, qui correspondait au début du mois gaulois, afin de
garder )u"s ses vertus. On lui prêtait en effet le pouvoir de fécondité et
d’annuler les effets d’un poison.
Le gui est resté associé au jour de l’an car il est )ut simplement abondant à
ce+e période. Les "x"s d’his)ire rappor"nt qu’il était également de coutume
au Moyen Âge de suspendre du gui aux pou&es des plafonds pour assurer la
prospérité de la maison et de )us ses occupants : culture, animaux,
descendance… On croyait aussi que deux ennemis se rencon&ant sous du gui
devaient observer une &êve.
Il n’est pas rare de voir &ôner une branche ou deux en guise de couronne au-
dessus d’une por", en signe de paix, santé et bonheur pour l’année à venir.
La &adi,on du baiser est quant à e*e plus ancienne et faisait par,e du rituel
du mariage lors des fê"s grecques des Saturnales liées au sols,ce d’hiver.
On re&ouve ce rituel en Angle"rre au XVIIIème siècle. D’après la légende
populaire, si une jeune femme célibataire acceptait un baiser alors qu’e*e se
&ouvait sous la « kissing ba* », soit une boule de gui décorée et accrochée aux
por"s, e*e était alors promise à un mariage dans l’année.
La Pivoine
Paeonia

Dans la my9ologie grecque la pivoine a deux his)ires.

La pivoine serait une plan" de guérison, le dieu grec Peon était


connu pour ê&e le guérisseur des dieux, il a guéri Harès et Hadès, il
u,lisait une certaine racine de plan"s pour ses guérisons.
On a donc donné à ce+e plan" le nom de Peon et au fil des années
s’est &ansformé en pivoine.

La nymphe Peone est magnifique ce qui fait qu’e*e est souvent


cour,sée par les dieux mais un jour en voulant faire parler de ses
charmes en'eint le code divin de la pudeur, alors les dieux, pour la
punir, la &ansforme en une magnifique fleur (La pivoine rouge)
mais e*e est également condamnée à garder à jamais la couleur de la
hon".

Cela nous rappe*e l’expression « Rougir comme une pivoine ».


La Framboise
Rubus

Dans la my9ologie grecque, une légende nous


appor" que Zeus enfant avait été confié par sa mère à la
nymphe Ida, fi*e du roi de Crè".
Pour calmer le chagrin de Zeus, Ida aurait voulu cuei*ir
une 'amboise mais e*e se piqua le sein avec les épines du
'amboisier.
Son sang "inta les 'uits d’un rouge vif et c’est ainsi que
la 'amboise blanche devint rouge pour l’é"rnité !
Son nom scien,fique en fait référence « Rubis idaeus » :
La ronde de l’ida.
Le Trèfle
Trifolium

En Irlande :
Le Trèfle est appelé Shamrock qui vient du gaélique
ancien searog qui veut dire « pe," plan" à 3
feui*es ».
Ce+e pe," plan" sauvage est un des symboles de la St
Pa&ick.
Au Moyen-Age, St Pa&ick présen" le &èfle au roi Oengus pour lui
expliquer le principe de la &inité ( Père, fil et le St esprit )
Le &èfle est devenu peu a peu ca9olique, le religieux est devenu le St
pa&on du pays et Shamrock comme symbole na,onal.

A 4 feui*es :
La chance d’en &ouver un est d’une sur dix mi*e et vous aurez plus
de chance au prin"mps car il y a plus de &èfles.
On le re&ouve dans énormément de culture, e*e est réputée pour
protéger du diable …
La Be*adone
Atropa belladonna

Durant la renaissance les femmes italiennes


u,lisaient la Be*adone en in<sion, quelques
gou+es sur les yeux avaient pour effet de
dila"r leurs pupi*es et de les faire légèrement
loucher.
Ce qui faisait par,e des critères de beauté de l’époque.
E*es s’en servaient aussi de maqui*age pour blanchir
la peau et colorer les joues d’un joli rose.
Son nom vient de Be*adonna « Be*e femme » en
italien.
L’Aconit
Aconitum

D’après la my9ologie grecque, l’aconit


serait issue de la bave de Cerbère,
gardien des por" des Enfers.
On re&ouve l’aconit dans de nombreux
récits et légendes en tant qu’ingrédient pour la
prépara,on de poison.
Au Moyen-Âge, il est u,lisé pour tuer les loups et
renards, la plan" étant réputée pour sa )xicité.
Dû à son u,lisa,on à l’époque, e*e est devenue
une plan" légendaire que l’on re&ouve dans de
nombreux films et séries.
Le Bleuet
Centaurea

Chiron est un centaure empreint de sagesse et de science,


notamment en médecine.
Son nom dérive du mot grec signifiant la « main » :
car Chiron est habile, en )us les art.
C’est l’une des raisons pour lesque*es les dieux lui on
accordé l’immortalité et lui confièrent la forma,on de plusieurs
héros "ls que Achi*e, Ulysse, Enée, Héracles ou Asclépias.
Pour )ut les maux et même la mort, Chiron a son secret : le
bleuet, il guérit )ut ou presque.
Un jour Chiron <t blessé d’une flèche &empée dans le sang de
l’Hydre de Lerne. Ce <t "rrible, Chiron souffre mais ne peut
mourir.
Il supplia Zeus pour apaiser son )urment. Zeus accepta et le
&ansforma en une mul,tude d’é)iles.
Chiron est devenue la cons"*a,on du Centaure à la couleur
bleutée, il vei*e de loin sur la "rre et sur ses héros impétueux
ou maladroits.
La Myoso,s
Myosotis Au&es nom: Forget me not, ne m’oublie pas

Son nom est &ès ancien et provient du grec, « myos »


signifiant « souris » et « o)s » voulant dire « orei*es ».
En anglais, la fleur se nomme « forget-me-not ». Ce+e
dénomina,on é)nnan" (« ne m’oubliez pas ») apparaît
dans de nombreuses langues pour qualifier le myoso,s, dont
l’espagnol, l’anglais, l’a*emand, le polonais, le roumain ou bien le
néerlandais.

On associe aujourd’hui ce nom à une légende germanique remontant au


Moyen Âge. Dans ce récit, un chevalier et sa promise se promènent le long
du Danube. En voulant lui cuei*ir un myoso,s, le chevalier perd l’équilibre
et )mbe à l’eau. Ce dernier se noie en brandissant la fleur )ut en priant sa
dulcinée de ne pas l’oublier.

Ce+e his)ire a été reprise et modifiée dans la canta" « Vergißmeinnicht »


(« Ne m’oubliez pas ») d’An)n Bruckner datant de 1845. Dans ce*e-ci, un
enfant se fait mordre par un serpent et meurt dans les bras de sa mère en
"nant une fleur de myoso,s et en lui demandant de ne jamais l’oublier. Il
faut no"r qu’une au&e légende évoque ce+e appe*a,on. Dans la my9ologie
grecque, Zeus, le roi des dieux, aurait observé )u"s les fleurs existan"s
sans voir le myoso,s, celui-ci étant &op pe,t. Pour ne pas ê&e ignorée des
dieux, la plan" aurait alors crié : « Ne m’oubliez pas ».
La Viole+e Odoran"
Viola odorata

La viole+e odoran" est chargée de symboles. Pour


les Grecs, c’est une fleur de la virginité, tandis que
les Romains en font une plan" de l’amour, associée à
Vénus. La légende en fait le résultat des larmes versées par
Adam chassé du jardin d’Eden. Au Moyen-Âge, e*e est
considérée comme une plan" aphrodisiaque, magique.

La viole+e odoran" était la fleur préférée de Napoléon, ce


qui fit d’e*e un symbole poli,que au 19ème siècle.
L’empereur en offrait chaque année un bouquet à
l’impéra&ice lors de la da" anniversaire de leur mariage.
Les bonapar,s"s en firent leur emblème et leur signe de
ra*iement. Des estampes apparemment anodines et qui
représen"nt un bouquet de viole+es dissimulaient en fait la
silhoue+e de l’empereur au milieu des fleurs et des feui*es.
La Mandragore
Mandragora officinarum
D’après le codex juliana, le botanis" grec Discoride
reçut la mandragore comme remède magique des
mains d’Heuresis, déesse de la découver". Les
puissants effets narco,ques de la mandragore et sa
racine ayant parfois la forme d’un ê&e humain, lui
« confèrent » ses propriétés magiques.

Selon une légende, il était &ès dangereux de dé"rrer la


mandragore. Ce+e dernière poussait un cri si puissant
qu’e*e pouvait tuer quiconque aux alen)urs. C’était
alors un chien a+aché à la plan" qui se chargeait de
la dé"rrer pour évi"r une mort humaine. C’est donc
le chien qui finissait tué par le cri de la mandragore
une fois ce*e-ci arrachée à la "rre.
L’Higanbana 彼岸花
Lycoris radiata Au&es nom: Lycoris Rouge, Lis araignées rouge,
Amary*is du Japon, Fleurs aux 600 noms,
Fleurs des morts/Fantôme/ de l’au-delà

E*e pousserait à proximité des cime,ères et éclot au moment de


l’équinoxe. Il est dit que sa présence est abondan" sur le chemin qui
mène aux Enfers.

Ce+e fleur est maudi" par la déesse Ama"rasu,


reprochant à ceux qui étaient chargés de sa survei*ance
d’avoir voulu a*er à l’encon&e de leur des,n.
Con"s des Elfes: Manjû et Saka
Alors que Manjû devait vei*er sur les feui*es de l’Higanbana, et
Saka sur sa fleur, ces deux elfes se rencon&èrent.
De ce+e rencon&e naquit un amour qui irait à l’opposé du des,n qui
leur était programmé.
Chacun avait abandonné sa tâche respec,ve.
Furieuse, Ama"rasu les sépara et leur lança une malédic,on.
Ils ne pourraient plus jamais se voir.
Ainsi lorsque l’higanbana fleurit, ses feui*es )mbent, et lorsque les
feui*es poussent, les fleurs se fanent.

Si vous ê"s ama"ur de pop culture japonaise, vous avez déjà du la


voir dans un manga ou anime. Ce*e-ci étant &ès u,lisée pour son
lien avec la mort, comme dans Tokyo Ghoul, Demon Slayer, etc.
Voila, cher lec!ur, vous avez lu l’his"ire de ces quelques plan!s !
Et e#es vous en remercient !

J’espère main!nant que vous re"urnerez plus souvent en enfance et


vous poserez plus souvent la ques'on de « POURQUOI ? », car
grâce à cela vous développerez vo$e curiosité et vo$e soif d’apprendre.

Le but de ce livre c’est aussi ca, que main!nant quand vous penserez
à un mot, une expression, une $adi'on …, que vous vous demandiez
d’où il/e#e vient et pourquoi nous l’u'lisons ou la faisons vivre…

C’est no$e culture, no$e his"ire et comme "ujours il ne faut pas les
oublier !

Si vous connaissez d’au$es his"ires et légendes n’hési!z pas à les


racon!z !
Pour ce)e occasion j’ai créé une adresse mail, ainsi si vous m’écrivez
vous par'ciperez à une éventue#e sui! :
3eplantsalsohaves"[email protected]

Hâ! de vous lire !

Et Regardez au"ur de vous !


No$e monde est beau !!
Enola Lima

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