High Time
With young Americans leaving to fight in WWII, Mrs. Feeley, Mrs.
Rasmussen, and Miss Tinkham are overcome with patriotism and decide
they owe a contribution to the war effort themselves. But when the
manager of nearby Consocraft Airplane Factory d
Author: Mary Lasswell
ISBN: 9781504036719
Category: Adult
File Fomat: PDF, EPUB, DOC...
File Details: 6.1 MB
Language: English
Publisher: Open Road Distribution
Website: https://www.kobo.com
Access the following link to download the entire book
https://click.linksynergy.com/link?id=*C/UgjGtUZ8&offerid=15
62891.3721710530692789532098172&type=15&murl=https%3A%2F%2Fw
ww.kobo.com%2Fus%2Fen%2Febook%2Fhigh-time-3
Get promotional offers when downloading the document
Download Now
High Time
Find it at https://www.kobo.com
( 4.5/5.0 Evaluate | 440 Downloads )
-- Click the link to download --
https://click.linksynergy.com/link?id=*C/UgjGtUZ8&offerid=1562891.37
21710530692789532098172&type=15&murl=https%3A%2F%2Fwww.kobo.com%2Fus
%2Fen%2Febook%2Fhigh-time-3
.
1839 il épousa une fille de lord
Lyons, et, en 1856, à la mort de
son père, il prit le titre de duc de
Norfolk.
SUSSEX (Auguste-Frédéric, duc DE),
1773-1843. Un des fils du Roi
George III d'Angleterre. Il fut
grand maître de la Maçonnerie
dans ce pays.
SUCHET (Marie), 1820-1835. Fille
du maréchal Suchet, duc
d'Albuféra. Amie intime de Mlle
Pauline de Périgord, elle mourut
prématurément.
SUTHERLAND (la duchesse DE),
morte en 1868. Fille de lord
Carlisle, elle épousa, en 1823, le
duc de Sutherland. La duchesse
fut mistress of the robes de la
Reine Victoria.
T
TAHMASP-KOULI-KHAN. Nadir-
Shah, roi de Perse, 1688-1747.
Conducteur de chameaux, puis
brigand, il entra au service de
Tahmasp II, mit les affaires du
Prince dans l'état le plus florissant
et battit les Turcs, puis il fit
déposer Tahmasp et se fit, après
une régence, proclamer schah de
Perse. Il marcha contre les
Afghans rebelles et attaqua
l'empire du Grand Mogol; la Perse,
opprimée, le détestait et il fut tué
par ses propres généraux.
TALLEYRAND-PÉRIGORD (le
cardinal DE), 1636-1821.
Alexandre-Angélique, second fils
de Daniel de Talleyrand-Périgord
et de Marie de Chamillart, dame
du palais de la Reine, embrassa
l'état ecclésiastique, fut nommé
aumônier du Roi, grand-vicaire à
Verdun, et, en 1766, coadjuteur
de l'archevêque de Reims auquel il
succéda en 1777. Député aux
États-Généraux de 1789, il lutta
contre les innovations et émigra.
Conseiller de Louis XVIII à Mittau,
Mgr de Périgord devint, en 1808
son grand aumônier, fut inscrit le
premier sur la liste des pairs en
1814, et obtint en 1817 le
chapeau de cardinal et
l'archevêché de Paris.
TALLEYRAND (le prince DE), 1754-
1838. Charles-Maurice de
Talleyrand-Périgord, prince de
Bénévent, duc de Dino, pair, grand
chambellan de France, membre de
l'Institut. Boiteux par accident de
naissance, il fut destiné à l'Église
quoique l'aîné de sa famille. Elève
de Saint-Sulpice, il y fit ses études
ecclésiastiques et fut d'abord
connu sous le nom d'abbé de
Périgord; en 1788, il fut évêque
d'Autun; en 1789, membre des
États généraux; il fut plus tard
obligé de se réfugier en Amérique;
de retour en 1797 il fut nommé
ministre des Affaires étrangères
par le Directoire, et, pendant huit
ans, dirigea la politique extérieure
de la France. En qualité de vice-
grand-électeur de l'Empire, il put,
en 1814, convoquer le Sénat et
faire proclamer la déchéance de
l'Empereur. Il représenta Louis
XVIII au Congrès de Vienne. En
1830, Louis-Philippe le nomma
ambassadeur à Londres. Son
dernier acte politique fut la
conclusion de la Quadruple
Alliance entre la France,
l'Angleterre, l'Espagne et le
Portugal.
TALLEYRAND (la princesse DE),
1762-1835. Fille du capitaine de
vaisseau Werlée et de Laurence
Allany, elle était née dans les
Indes sur la côte de Coromandel;
à quinze ans, elle épousa, à
Calcutta, un employé civil, George
Grant, mais divorça un an après.
Vers 1780, Mme Grant s'embarqua
pour l'Europe, s'établit à Paris, et
épousa le prince de Talleyrand en
1802. Après sa séparation d'avec
son mari, elle se retira à Auteuil.
Elle mourut en 1835 et fut
enterrée à Montparnasse, avec
cette inscription: Veuve de M.
Grant, plus tard civilement mariée
avec le prince de Talleyrand.
TALLEYRAND-PÉRIGORD (la
baronne DE), 1800-1873.
Charlotte-Alix-Sarah, épouse du
baron Alexandre-Daniel de
Talleyrand, conseiller d'État, dont
elle eut trois enfants.
TALLEYRAND-PÉRIGORD (le comte
Edmond DE), 1787-1872. Duc de
Dino depuis 1817 et duc de
Talleyrand depuis la mort de son
père en 1838. Il épousa, en 1809,
la princesse Dorothée de
Courlande. Brave officier, bon
camarade, cité avec éloges parmi
les aides de camp du major-
général Berthier, il fit les
campagnes de la Grande-Armée.
Il était commandeur de l'ordre de
Saint-Louis, grand-officier de la
Légion d'honneur, grand-croix de
l'ordre de Saint-Ferdinand
d'Espagne. Il passa les quarante
dernières années de sa vie à
Florence, où il mourut.
TALMA (François-Joseph), 1766-
1826. Célèbre tragédien.
Napoléon l'aimait beaucoup et
paya plusieurs fois ses dettes.
TANKERVILLE (lady), morte en
1865. Fille du duc Antoine de
Gramont, elle épousa en 1806 lord
Tankerville.
TAYLOR (sir Herbert), 1775-1839.
D'abord officier, il devint secrétaire
particulier du duc d'York, dont il
était l'ami, et passa en cette
même qualité auprès du roi
George III; il fut chargé de
plusieurs missions délicates en
Suède et en Hollande. Il avait
épousé la fille d'Edouard
Disbrowe.
TERCEIRE (le duc DE). Marquis de
Villaflor, 1790-1860, général
portugais; il s'était mis à la tête
des partisans de dom Pedro, l'aida
à chasser dom Miguel. Il avait
épousé, en deuxièmes noces, la
fille du marquis de Loulé.
TESTE (Jean-Baptiste), 1780-1852.
Jurisconsulte français. Député en
1831, il fit partie des libéraux. En
1839, il devint ministre de la
Justice, en 1840 des Travaux
publics. En 1843, il fut nommé
pair de France et président de la
Cour de cassation, mais la fin de
sa vie fut attristée par un
lamentable procès dans lequel il
fut compromis.
THIARD DE BUSSY (le comte DE),
1772-1852. Général français.
Chambellan de Napoléon en 1884,
il le suivit comme aide de camp
dans les campagnes de 1805 à
1807, mais démissionna ensuite.
Louis XVIII le nomma maréchal de
camp. Devenu député en 1815, il
siégea presque sans interruption
jusqu'en 1848, puis fut, pendant
une année, ministre en Suisse.
THIERS (Adolphe), 1797-1877.
Homme d'État et historien
français. Il débuta à Paris dans le
journalisme, fonda le National en
1830, devint ministre en 1832 et
président du Conseil en 1836 et
1840. Comme député, il s'opposa
vainement à la guerre de 1870.
Président de la République en
1871, il attacha son nom à la
libération du territoire.
THIERS (Mme), 1815-1880. Élise
Dosne n'avait que seize ans
lorsqu'elle épousa M. Thiers,
auquel elle apporta une grosse
fortune.
THORWALDSEN (Barthélemy),
1769-1844. Célèbre sculpteur
danois. Fils d'un pauvre marin de
Copenhague, il fit de longs séjours
en Italie où il travailla beaucoup. Il
a fondé, à Copenhague, un musée
et a laissé son immense fortune à
cet établissement.
TORENO (le comte José DE), 1786-
1843. Homme d'État espagnol,
député aux Cortès depuis 1811, il
provoqua l'abolition de
l'Inquisition. En 1834, il fut
nommé ministre des Finances,
puis président du Conseil avec le
portefeuille des Affaires
étrangères; il se retira de la vie
publique en 1835.
TRAJAN (l'empereur), né en
Espagne en 52, il fut empereur à
Rome de 98 à 117. Il fut
vainqueur des Daces et des
Parthes, et excellent
administrateur.
TRÉVISE (duc DE), voir à
MORTIER.
TULLEMARE (lady), morte et 1848,
elle s'était mariée en 1821. C'était
la sœur du duc d'Argyll.
TYSZKIEWICZ (la princesse), 1765-
1834. Marie-Thérèse, fille du
prince André Poniatowski, second
frère du Roi; elle épousa le comte
Vincent Tyszkiewicz, mais garda
son titre de princesse. Son mari
était référendaire du grand-duché
de Lithuanie. La Princesse était
très liée avec le prince de
Talleyrand. Elle habita presque
toujours la France et est enterrée
à Valençay.
V
VALENÇAY (le duc DE), 1811-1898.
Louis de Talleyrand-Périgord, duc
de Talleyrand et de Valençay, duc
de Sagan après la mort de sa
mère. Fils du duc Edmond de
Talleyrand et de la princesse
Dorothée de Courlande; chevalier
de la Toison d'or d'Espagne et de
l'Aigle noir de Prusse. Il épousa
d'abord, en 1829, Alix, fille du duc
de Montmorency, puis la comtesse
de Hatzfeld, fille du maréchal de
Castellane. Le duc de Valençay
était le fils aîné de la duchesse de
Dino.
VALENÇAY (la duchesse DE), 1810-
1858. Alix, fille du duc de
Montmorency et de Caroline de
Matignon.
VALOIS (les), famille issue des
Capétiens, qui monta sur le trône
de France en 1328 avec Philippe
VI, pour finir avec Henri III en
1576.
VAN DYCK (Antoine), 1599-1641.
Peintre flamand, élève de Rubens;
il voyagea en Italie, en Hollande,
en France, en Angleterre où il fut
appelé par le roi Charles Ier et se
fixa.
VANTADOUR (la duchesse DE),
1799-1863. Fille du comte
d'Aubusson la Feuillade et de son
premier mariage avec Mlle de
Refouville, elle épousa le duc de
Lévis et de Vantadour.
VAUDÉMONT (la princesse DE),
1763-1832. Elise-Marie-Colette de
Montmorency-Lognÿ, épousa en
1778 le prince Joseph de
Vaudémont, de la maison de
Lorraine, dont elle devint veuve en
1812. Amie intime de M. de
Talleyrand, elle était bonne, très
recherchée, et l'on retrouvait,
chez elle, les habitudes de l'ancien
régime.
VICTORIA Ire (la Reine), 1819-1901.
Fille du quatrième fils du roi
d'Angleterre George III, le duc de
Kent, qui mourut en 1820. Elle
monta sur le trône en 1837, à la
mort de son oncle Guillaume IV.
En 1840, la jeune Reine épousa
son cousin germain, le prince
Albert de Saxe-Cobourg-Gotha,
qui fut déclaré prince Consort en
1857.
VIENNET (Jean-Guillaume), 1777-
1868. Littérateur français; il entra
à l'Académie en 1830.
VILLEMAIN (Abel-François), 1790-
1870. Professeur, écrivain et
homme politique français,
membre de l'Académie française
depuis 1822, pair de France; il fut,
à deux reprises, ministre de
l'Instruction publique et, depuis
1835, secrétaire perpétuel de
l'Académie.
VISCONTI-AYMI (la marquise),
morte en 1831 à Paris. Née
Carcano, elle avait appartenu à la
société la plus élégante de Milan à
l'époque de la vice-royauté
d'Eugène de Beauharnais. En
premières noces elle avait épousé
le comte Sopranzi, dont elle eut
un fils, qui fut aide de camp du
maréchal Berthier, avec qui elle
était très liée.
VITROLLES (Eugène d'Arnaud,
baron DE), 1774-1854. Il servit
dans l'armée de Condé, fut
nommé ministre d'État en 1814,
mais se montra si violent que
Louis XVIII le priva de ses
fonctions. A son avènement,
Charles X le nomma ambassadeur
à Turin. Il avait épousé, en 1795,
Mlle de Folleville.
VIVONNE (Louis-Victor de
Rochechouart, comte DE), 1636-
1688; plus tard duc de Mortemart
et maréchal de France; la faveur
de sa sœur, Mme de Montespan,
lui valut un avancement rapide; il
était connu pour son esprit, ses
bons mots et son embonpoint.
VOGÜÉ (le comte Charles DE),
marié à Mlle de Béranger. Il était
frère du marquis de Vogüé.
VOLTAIRE (M. DE). 1694-1778.
François-Marie-Arouet de Voltaire,
fils d'un trésorier de la Chambre
des comptes; il exerça une
immense influence sur le dix-
huitième siècle littéraire et
philosophique.
W
WABURTON. Aubergiste anglais du
Ship à Douvres.
WALTER SCOTT, 1771-1832. Poète
et romancier écossais.
WARD (sir Henry-George), 1798-
1860. Gendre de lord Grey. Il
entra dans la diplomatie anglaise
en 1816, comme attaché
d'ambassade à Stockolm, puis à
La Haye et à Madrid. Il entra au
Parlement en 1832, fut nommé
commissaire des îles Ioniennes en
1849. De 1856 jusqu'à sa mort il
fut gouverneur de Ceylan.
WARWICK (Guy, comte DE), mort
en 1471, surnommé le Faiseur de
rois. Beau-frère de Richard d'York,
il le poussa à revendiquer le trône
d'Angleterre, puis fit proclamer
Edouard IV, ce qui ne l'empêcha
pas plus tard de faire rétablir
Henri VI sur le trône et de se faire
nommer gouverneur du royaume.
WARWICK (lord), 1779-1853. Henri
Richard Greville, comte de Brooke,
descendant, par les femmes, des
anciens Beauchamp.
WARWICK (lady), morte en 1851.
Sarah, fille de lord Mexborough,
épousa, en premières noces, lord
Monson, et, en deuxièmes noces,
lord Warwick.
WEIMAR (le duc Charles-Bernard
DE), 1792-1862. Général au
service des Pays-Bas; il avait
épousé, en 1815, la princesse Ida
de Saxe-Meiningen. Son fils, le
prince Édouard de Weimar, entra
au service de l'Angleterre.
WEIMAR (la duchesse Bernard DE),
1794-1852, née princesse de
Saxe-Meiningen et sœur de la
reine Adélaïde d'Angleterre.
WELLESLEY (le marquis DE), 1760-
1842. Richard, comte de
Mornington, frère aîné du duc de
Wellington; gouverneur des Indes
en 1797, il devint, en 1810,
ministre des Affaires étrangères,
en 1822 lord-lieutenant d'Irlande
et, en 1833, vice-roi de ce pays.
WELLINGTON (le duc DE), 1769-
1852. Troisième fils du vicomte
Wellesley, il servit en 1797 dans
l'armée des Indes, revint en
Angleterre en 1805; il dirigea
l'armée anglaise en Portugal, en
Espagne, et fut le vainqueur de
Napoléon à Waterloo. Il fit partie
de plusieurs ministères.
WERTHER (le baron Wilhelm DE),
1772-1859. Diplomate prussien; il
fut ministre à Paris de 1824 à
1837, et de 1837 à 1841 ministre
des Affaires étrangères à Berlin.
WERTHER (la baronne DE), 1778-
1853. La comtesse Sophie
Sandizell, Bavaroise, épouse du
baron de Werther.
WESSENBERG-AMPRINGEN (le
baron), 1773-1858. Diplomate
autrichien; il assista, en 1830, aux
conférences de Londres, et fut en
1848, pendant peu de temps,
ministre des Affaires étrangères.
WEYER (Sylvan VAN DE), 1803-
1874. Homme d'Etat et littérateur
belge. Chargé d'une importante
mission à Londres, il réussit par
faire agréer la proposition d'y
réunir une conférence pour
consolider la nouvelle constitution
belge; il parvint à faire accepter le
prince Léopold de Cobourg
comme roi des Belges. En 1845, il
fut rappelé pour prendre la tête
du cabinet, puis, en 1846, reprit
ses fonctions d'ambassadeur à
Londres jusqu'en 1867, lorsqu'il se
retira des affaires.
WILLOUGHBY-COTTON (sir Henry),
1796-1865. Député à la Chambre
des communes.
WINCHELSEA (lord), 1791-1858.
George-William Hatton. Sa
première femme était une fille du
duc de Montrose. En 1829, il eut
un duel célèbre avec le duc de
Wellington; le duc de Wellington
manqua son adversaire, lord
Winchelsea tira en l'air.
WORONZOFF (la comtesse), morte
en 1832 à Londres; Catherine
Siniavin, épouse du général
Woronzoff.
WURTEMBERG (le roi DE), 1781-
1864. Guillaume Ier; il monta sur
le trône en 1816. Il avait épousé
en premières noces la grande-
duchesse Catherine de Russie, et,
en deuxièmes noces, sa cousine,
la duchesse Pauline de
Würtemberg.
WURTEMBERG (la princesse Marie
DE), 1816-1863. Fille du roi
Guillaume Ier, elle épousa, en
1840, le major-général comte de
Neipperg.
WURTEMBERG (la princesse Sophie
DE), 1818-1877. Sœur de la
précédente; elle épousa, en 1839,
Guillaume III, Roi des Pays-Bas.
Y
YARBOROUGH (lord), 1812-1851.
Frère de lord Garbowy, et, en
1831, capitaine dans la maison
royale d'Angleterre.
YORK (le duc D'), 1763-1827. Frère
des rois George IV et Guillaume IV
d'Angleterre; il épousa la
princesse Frédérique de Prusse.
Z
ZEA-BERMEDEZ (don Francisco),
1772-1850. Diplomate espagnol.
De 1809 à 1820, il fut chargé
d'affaires auprès de l'empereur
Alexandre Ier, puis ambassadeur à
Constantinople. En 1824, il fut
nommé ministre des Affaires
étrangères, puis en 1825, il fut
ambassadeur à Dresde; de 1828 à
1833, ambassadeur à Londres.
Depuis 1834, il habita presque
toujours Paris où il mourut.
ZEA-BERMEDEZ (Mme), femme du
ministre. Elle était très recherchée
dans la société par sa distinction
et son amabilité. Sa ville natale
était Malaga.
ZUMALACARREGUY (Thomas),
1789-1835. Général espagnol,
commandant la garde royale à la
mort de Ferdinand VII. Il se démit
de ses fonctions pour suivre don
Carlos, et fit une terrible guerre
aux Christinos.
ZUYLEN VAN NIJEVELT (le baron
Hugo DE), 1781-1853. Homme
d'Etat hollandais; il prit une part
active aux efforts qui furent faits
dans son pays pour secouer le
joug de Napoléon Ier. Il fut
ambassadeur à Paris, à Madrid, à
Stockolm, à Constantinople, revint
à La Haye en 1829 et déploya une
rare activité lors de la révolution
belge en 1830. Il fut ensuite
envoyé, avec Falk, à la conférence
de Londres. De 1833 à 1848, il
reçut plusieurs portefeuilles, puis
rentra dans la vie privée.
NOTES:
[1] Couronnement du roi Guillaume IV.
[2]Eridge Castle est situé dans le comté de Sussex. Il appartient
encore aux Abergavenny.
[3]Varsovie, capitale du grand-duché de ce nom, avait été cédée aux
Russes en 1815. En novembre 1830, il y éclata une insurrection
terrible qui affranchit pour quelques mois la Pologne; mais, malgré
une glorieuse campagne contre Diebitsch, Varsovie finit par être
reprise par Paskéwitch le 8 septembre 1831.
Stocke est situé dans le comté de Stafford et possède une grande
[4]
manufacture de porcelaine créée par Wedgwood.
[5]Les enfants étaient: 1o Doña Jennaria, née en 1819; 2o Doña
Paula, née en 1823; 3o Doña Francisca, née en 1824; 4o Dom Pedro,
né en 1825, qui devint en 1831 empereur du Brésil, sous une
régence.
[6] La révolution française de 1830 fut pour la Suisse l'occasion
d'agitations nouvelles. Bâle se morcela en 1832 en Bâle-Ville et Bâle-
Campagne.
[7]Miaoulis s'était retiré à Poros où il s'était mis à la tête des
Hydriotes révoltés.
[8] De mars à septembre 1831, l'insurrection, ou tout au moins
l'agitation et le tumulte furent à peu près permanents dans les rues
de Paris.
[9] M. de Courcel.
[10]Léopold Ier, élu Roi des Belges en 1831, avait épousé, en 1832,
Louise, princesse d'Orléans, fille de Louis-Philippe, Roi des Français.
[11]En 1832, le Roi Ferdinand VII tomba si gravement malade, qu'on
le crut mort. Calomarde se réunit alors aux partisans pour faire
signer au moribond un décret mettant à néant la déclaration de
1830, par laquelle le Roi abolissait la loi salique en Espagne.
[12] Valençay, où la duchesse de Dino venait de se transporter, est
situé dans le département de l'Indre. Le château et le parc en sont
magnifiques, avec de belles eaux. Le château fut bâti au seizième
siècle par la famille d'Étampes, d'après les dessins de Philibert
Delorme. Il servit de prison d'État de 1808 à 1814 pour Ferdinand
VII et les Infants d'Espagne, par ordre de Napoléon Ier. Le prince de
Talleyrand, qui s'en était rendu propriétaire à la fin du dix-huitième
siècle, aimait ce séjour et l'habita beaucoup.
[13] Les trois grandes puissances alliées, l'Autriche, la Prusse et la
Russie, se réunirent plusieurs années de suite, soit à Téplitz, soit à
Münchengraetz, pour y délibérer ensemble sur la situation de
l'Europe. Elles y tombèrent d'accord pour se garantir, par un nouveau
pacte secret, leurs possessions respectives en Pologne, soit contre
une agression venant du dehors, soit contre un mouvement
révolutionnaire intérieur. Elles s'y occupèrent également des affaires
de France et d'Italie, du travail continuel des sectes et des réfugiés
italiens sur le sol français, qui inspiraient alors de grandes
inquiétudes au sujet de la tranquillité de la Péninsule. On finit par y
décider que les Cabinets d'Autriche, de Prusse et de Russie
enverraient chacun une note séparée au gouvernement du Roi Louis-
Philippe, pour l'engager à surveiller avec plus d'attention les menées
révolutionnaires.
[14]Louis-Antoine, duc d'Angoulême (1773-1844) fils aîné du Roi
Charles X, avait épousé en 1799, durant l'émigration, sa cousine
Marie-Thérèse-Charlotte, fille du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-
Antoinette, dont il n'eut pas d'enfant. Après 1830, le duc
d'Angoulême céda ses droits à son neveu, le duc de Bordeaux
(comte de Chambord), et vécut en simple particulier.
[15] Antique manoir, jadis une forteresse imprenable.
[16]Leamington est un petit endroit de bains, situé sur le Leam, dans
le comté de Warwick. Il doit toute sa renommée à des sources
minérales et ferrugineuses, découvertes en 1797.
[17] Voir à l'index biographique: WARWICK (Guy, comte DE)
[18]Une fille de service demande une place dans une famille où il y a
un valet de pied.
[19] Mme de Gontaut fut une victime de la petite Cour de Charles X
où deux partis divisaient les fidèles: d'un côté les partisans de
l'inertie non résignée, et, de l'autre, les partisans de l'action. Une
lettre où Mme de Gontaut exprimait son mécontentement à sa fille,
Mme de Rohan, fut saisie. Le Roi, qui y était accusé de faiblesse, fit
de violents reproches à Mme de Gontaut, qui quitta Prague et la Cour
après cet entretien.
[20]Woburn Abbey est située dans le comté de Bedford; il s'y trouve
un magnifique château moderne, appartenant aux ducs de Bedford,
bâti sur l'emplacement d'une abbaye de Cisterciens fondée en 1445.
[21]Disciple de Socin, qui ne reconnaît ni la Trinité, ni la divinité du
Christ.
[22]Cette maison, où se trouvait alors l'ambassade de France, était
située dans Hanover-Square, no 21.
[23] Explication rationnelle de ce qui fit l'étonnement du public,
quand, en 1891, les Mémoires du prince de Talleyrand parurent, par
les soins du duc de Broglie. La polémique qui s'éleva alors, sur le
point de savoir si M. de Bacourt n'avait pas tronqué le texte de ces
Mémoires, ne peut recevoir une plus précise réponse que celle
donnée par cette Chronique.
[24] Le duc de Fleury, petit-neveu du Cardinal.
[25]Almacks était une académie mondaine, qui rassemblait le haut
monde de Londres et était patronnée par six dames de la haute
société. Le début à l'Almacks sacrait l'homme du monde.
[26]Lady Jersey était, par sa mère, petite-fille du banquier Robert
Child.
[27] Cette campagne appartient encore à la famille Hope. La maison
contient une galerie de tableaux remarquable. Le parc et les jardins
à l'italienne sont parmi les plus beaux de l'Angleterre.
[28] Denbies appartient maintenant à M. G. Cubitt. Cette habitation
est située près de Dorking dans le comté de Surrey.
[29]Le Cabinet de lord Grey était ainsi composé: Premier lord de la
Trésorerie, le comte Grey. Lord Chancelier, lord Brougham. Président
du conseil privé, marquis Lansdowne. Sceau privé, comte Durham.
Chancelier de l'Echiquier, lord Althorp. Intérieur, vicomte Melbourne.
Affaires étrangères, vicomte Palmerston. Colonies, vicomte Goderick.
Commerce, lord Auckland. Amirauté, sir James Graham. Postes, duc
de Richmond. Irlande, M. Stanley. Trésorerie générale, lord John
Russell. Contrôle, M. Charles Grant. Chancelier du duché de
Lancastre, lord Holland.
[30] Ou Bill des dîmes.
[31] Le nouveau Cabinet fut ainsi constitué: Premier lord de la
Trésorerie, lord Melbourne. Chancelier, lord Brougham. Président du
conseil, marquis Lansdowne. Affaires étrangères, vicomte
Palmerston. Colonies, M. Spring Rice. Chancelier de l'Échiquier, lord
Althorp. Amirauté, lord Auckland. Postes, marquis de Conyngham.
Payeur général de l'Armée, lord John Russell. Irlande, M. Littleton.
Chancelier du duché de Lancastre, lord Holland. Intérieur, vicomte
Duncannon. Conseil du Contrôle, M. Charles Grant. Commerce, M.
Poulett Thomson. Guerre, M. Ellice. Sceau privé, lord Mulgrave. La
plupart de ces ministres avaient fait partie du Cabinet précédent.
[32] Le maréchal Soult était Président du Conseil depuis 1832. Il
quitta ces fonctions en juillet 1834.
[33] Kew est situé sur la rive droite de la Tamise. Ce château fut
pendant quelque temps la demeure du duc et de la duchesse de
Cumberland, avant qu'ils n'héritassent du trône de Hanovre. Il y a à
Kew un observatoire et un jardin botanique créés par le Roi George
III.
[34]Myrza-Rhyza-Kan, envoyé extraordinaire de Seth-Ali, Schah de
Perse, près de Napoléon Ier, à Varsovie, en mars 1807.
[35]Eminin-Effendi, accrédité par le Sultan Mustapha IV auprès de
l'Empereur Napoléon Ier, à Varsovie, en mars 1807.
[36] Les Tuileries.
[37]Compromis dans la conjuration de Cellamare, Lagrange-Chancel
lança contre Philippe d'Orléans trois virulents pamphlets en vers,
bientôt suivis de deux autres. (Philippiques, 1720).
[38]Rochecotte est un château bâti à la fin du dix-huitième siècle,
que la duchesse de Dino acheta en 1825, qu'elle agrandit et
perfectionna beaucoup. En 1847, elle en fit cadeau à sa fille la
marquise de Castellane.—Rochecotte est situé à mi-côte, d'une
manière charmante, dans la vallée de la Loire, dominant le village de
Saint-Patrice, dans le département d'Indre-et-Loire.
[39]Langeais est un gros bourg, à un peu plus de deux lieux de
Rochecotte, et situé sur la rive droite de la Loire. Il est dominé par
un château bâti en 992 et réédifié au treizième siècle par Pierre de la
Brosse. En 1491, le mariage du Roi Charles VIII et d'Anne de
Bretagne y fut célébré.
[40] Mlle Henriette Larcher, gouvernante de Mlle Pauline de Périgord.
[41]Cette lettre a déjà été publiée dans le livre que la comtesse de
Mirabeau a donné en 1890, sous ce titre: le Prince de Talleyrand et la
Maison d'Orléans.
[42] Voir la Chronique du 6 août 1834, p. 211.
[43] Concierge du château de Valençay.
[44]Scipion Piattoli, qui avait été précepteur de l'auteur de cette
Chronique.
[45]En 1793, Montrond s'était réfugié en Angleterre, et s'y était mis
sous la protection de M. de Talleyrand; de là provenait leur longue
amitié.
[46]Madame Adélaïde avait fait offrir sa main au baron de
Montmorency, mais à la condition qu'elle ne changerait point son
nom, ce que M. de Montmorency refusa.
[47]Veuil domine la vallée du Nahon, et fut réuni à la seigneurie de
Valençay en 1787 par M. de Luçay qui en était alors propriétaire. Le
château, qui devait être remarquablement joli, est maintenant une
ruine, dont une partie seulement peut être habitée par un fermier.
[48] M. Amédée d'Entraigues.
[49] Le comte de Lezay-Marnésia.
[50]La duchesse de Dino n'est jamais retournée en Angleterre malgré
le bon souvenir qu'elle gardait à ce pays.
[51]En entrant dans cette bonneterie, fort célèbre alors en France, on
pouvait voir, surmontées d'une inscription portant leurs noms, les
jambes moulées de toutes les amies du prince de Talleyrand, que ces
dames avaient fait faire, afin de donner un modèle exact au fabricant
de Valençay.
[52]
Souvent femme varie,
Bien fol est qui s'y fie!
[53] Marie-Casimire d'Arquien, morte en 1716.
[54]Cette affaire amena un procès criminel qui fit grand bruit. Émile
de La Roncière fut traduit devant le jury d'Angers en 1835, et malgré
l'habileté de son défenseur, Me Chaix-d'Est-Ange, il fut condamné à
dix ans de réclusion. En 1843, le Roi Louis-Philippe lui fit remise de
deux années de détention qui lui restaient encore à faire.
[55] Cette lettre, dont il n'est cité ici qu'une partie, a été donnée tout
entière par la comtesse de Mirabeau dans son livre: Le prince de
Talleyrand et la Maison d'Orléans, et se trouve aussi dans le tome V
des Mémoires du prince de Talleyrand, parus en 1892.
[56]Voici, en entier, cette lettre de démission, quoiqu'elle ait déjà
paru dans les Mémoires de M. de Talleyrand:
Lettre du prince de Talleyrand à M. le ministre des Affaires
étrangères.
MONSIEUR LE MINISTRE,
Lorsque la confiance du Roi m'appela, il y a quatre ans, à
l'ambassade de Londres, la difficulté même me fit obéir; je crois
l'avoir accomplie utilement pour la France et pour le Roi, deux
intérêts toujours présents à ma pensée. Dans ces quatre années, la
paix générale maintenue a permis à toutes nos relations de se
simplifier; notre politique, d'isolée qu'elle était, s'est mêlée à celle
des autres nations; elle a été acceptée, appréciée, honorée par tous
les honnêtes gens de tous les pays. La coopération que nous avons
obtenue de l'Angleterre n'a rien coûté ni à notre indépendance, ni à
nos susceptibilités nationales; et tel a été notre respect pour le droit
de chacun, telle a été la franchise de nos procédés, que loin
d'inspirer de la méfiance, c'est notre garantie que l'on réclame
aujourd'hui, contre cet esprit de propagandisme qui inquiète la vieille
Europe. C'est assurément à la haute sagesse du Roi, à sa grande
habileté, qu'il faut attribuer des résultats aussi satisfaisants. Je ne
réclame pour moi-même d'autre mérite que celui d'avoir deviné,
avant tous, la pensée profonde du Roi, et de l'avoir annoncée à ceux
qui se sont convaincus, depuis, de la vérité de mes paroles. Mais
aujourd'hui que l'Europe connaît et admire le Roi; que, par cela
même, les principales difficultés sont surmontées; aujourd'hui que
l'Angleterre a, peut-être, un besoin égal au nôtre, de notre alliance
mutuelle, et que la route qu'elle paraît vouloir suivre doit lui faire
préférer un esprit à traditions moins anciennes que le mien;
aujourd'hui, je crois pouvoir, sans manquer de dévouement au Roi et
à la France, supplier respectueusement Sa Majesté d'accepter ma
démission, et vous prie, Monsieur le Ministre, de la lui présenter. Mon
grand âge, les infirmités qui en sont la suite naturelle, le repos qu'il
conseille, les pensées qu'il suggère, rendent ma démarche bien
simple, ne la justifient que trop, et en font même un devoir. Je me
confie à l'équitable bonté du Roi pour en juger.
Agréez, Monsieur le Ministre, l'assurance de ma très haute
considération.
Le prince DE TALLEYRAND
Valençay, 13 novembre 1834.
(Le Moniteur universel du 7 janvier 1835 donna cette lettre.)
[57] Le Cabinet whig, présidé par lord Melbourne, était tombé le 15
novembre, et fit place à un ministère tory, qui ne devait pas,
d'ailleurs, durer plus de trois mois. Il était présidé par sir Robert Peel
et, au ministère des Affaires étrangères, le duc de Wellington
remplaçait lord Palmerston.
[58] D'Armand Carrel, du National.
[59]Cette lettre, dont on ne cite ici que le commencement, porte la
date du 25 novembre, et a été donnée tout entière dans le livre de la
comtesse de Mirabeau: Le prince de Talleyrand et la Maison
d'Orléans; elle se trouve aussi dans le Ve volume des Mémoires du
Prince.
[60] Une ordonnance royale avait chargé la Cour des Pairs de juger
les auteurs des insurrections républicaines qui eurent lieu du 7 au 13
avril 1834 dans plusieurs villes de province et à Paris. Les arrêts de
condamnation ne furent rendus qu'en décembre 1835 et janvier
1836.
[61] Tentative criminelle de Fieschi, pour tuer le Roi Louis-Philippe.
[62]L'Abbaye-aux-Bois était une communauté religieuse de femmes,
située à Paris, rue de Sèvres, à l'angle de la rue de la Chaise. Elle
servit de prison d'arrêt pendant la Révolution. Rendue, plus tard, à
sa destination première, elle offrit, en dehors du cloître réservé aux