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Audit QSM 1

QCM Audit ISTA

Transféré par

Taha Can
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1- L’audit est : 8- En matière d’audit légal, l’auditeur est tenu d’une :

A. Un examen professionnel. A. Obligation de détection de fraudes.


B. Une sorte de vérification. B. Obligation d’amélioration de la gestion.
C. Un type de contrôle de gestion. C. Obligation de moyens.
D. Un processus méthodologique. D. Obligation de résultats.
2- Un auditeur interne peut être un : 9- Le contrôle interne est un ensemble des pratiques et
A. Salarié de l’entreprise. procédures mise en œuvre par la direction en vue :

B. Commissaire aux comptes. A. De protéger le patrimoine de l’organisation.

C. Intervenant externe. B. De publier les comptes.

D. Etudiant. C. De contribuer au bon fonctionnement de l’organisation.

E. Aucune réponse D. D’éviter complètement les erreurs et les fraudes.

3- Les normes générales de l’audit : E. Aucune réponse.


A. Sont fictives. 10- Lors de l’accomplissement d’une mission d’audit, un auditeur
n’est pas tenu de :
B. Sont optionnelles.
A. Tout contrôler.
C. Sont obligatoires.
B. Revoir toutes l’opération passée au niveau comptable.
D. Sont de nature comptable.

E. Aucune réponse. C. Planifier et orienter le travail de l’auditeur interne.

4- Nous pouvons parler de risque dans les situations suivantes : D. Mettre en place tous les moyens nécessaires à la réalisation de la
mission.
A. Absence d’une répartition des tâches.
E. Aucune réponse.
B. Confusion des tâches.
11- Pour détecter les anomalies l’auditeur peut faire appel aux
C. Évaluation forfaitaire des stocks. outils suivants :
D. Sous-effectif du personnel comptable. A. Des contrôles physiques.
E. Aucune réponse. B. Des impressions personnelles.
5- Un auditeur est forcément un :
C. La revue de vraisemblance.
A. Commissaire aux comptes.
D. La technique de sondage.
B. Inspecteur.
12- Les quels des éléments ci-dessous, peuvent faire l’objet de
C. Expert-comptable. confirmation :

D. Professionnel de traitement de l’information. A. Les créances clients.

6- L’audit légal est : B. Les provisions pour créances clients.


A. Un audit optionnel. C. Les dettes fournisseurs.
B. Un audit obligatoire. D. Les amortissements des immobilisations corporelles.
C. Un audit interne. 13- Au cours de son mandat un commissaire aux comptes :
D. Un audit externe. A. Peut toujours émettre des opinions sans réserve.
7- Le mandat d’un commissaire aux comptes doit durer : B. Doit toujours exercer sa mission jusqu’ à son terme.
A. Une année.
C. A toujours la possibilité de démissionner pour motif légitime.
B. 2 années.
D. Ne peut jamais démissionner.
C. 3 années.

D 4 années.

E. Aucune réponse.
14- Le principe de la propriété peut stipuler que : 19- Dans le domaine de l’audit, l’auditeur peut faire appel à un
certain nombre de technique de control et de vérifications, parmi
A. Un bien acquis par crédit-bail ne doit pas figurer dans l’actif lesquelles nous pouvons citer :
d’une entreprise.
A. La vérification des actifs corporels au sein de l’entreprise.
B. Le patrimoine d’une entreprise est constitué des actifs qui lui
appartiennent. B. La demande (collecte) d’information interne et externe de
l’entreprise.
C. Toutes les opérations doivent être enregistrées et réelles.
C. La vérification d’un calcul.
D. Aucune réponse.
D. L’observation sur le terrain.
15- Dans un processus d’achat, la mise en concurrence de
fournisseurs permet : E. Aucune réponse.

A. D’identifier les avances aux fournisseurs non récupérées. 20- Le montant des provisions constatées attire l’attention de
l’auditeur parce que :
B. De rechercher le meilleur rapport qualité- prix.
A. La constatation des provisions est une obligation légale.
C. De faire jour la concurrence entre les fournisseurs.
B. Il existe des méthodes de calcul précises.
D. Aucune réponse.
C. Il s’agit d’une simple estimation.
16- Un auditeur des achats peut :
D. Les provisions figurent aussi bien à l’actif qu’au passif du bilan.
A. Mettre en évidence le risque de forte dépendance d’un seul
fournisseur. E. Les provisions peuvent avoir une influence significative sur le
patrimoine de l’entreprise.
B. Mettre en évidence le risque de non mise en concurrence des
fournisseurs. 21- Dans quel (s)cas parle-t-on d’une fraude ?

C. Remettre en cause l’existence d’une procédure d’achat bien A. Une erreur sur la date d’enregistrement d’une opération.
élaborée et non respectée.
B. Une erreur sur le calcul arithmétique d’une opération.
D. Aucune réponse.
C. Le non enregistrement d’une sortie de stock.
17- Lors de l’accomplissement d’une mission d’audit, un auditeur
D. L’enregistrement d’opérations fictives.
est tenu de :
E. Aucune réponse.
A. Planifier et orienter la mission de chaque salarié au sein de
l’entreprise. 25- sur la base des informations financières sur l’entreprise Gama
nous pouvons avancer que :
B. Tous vérifier.
A. Le niveau des emprunts et celui des frais financiers sont
C. Sélectionner les éléments à contrôler.
proportionnels.
D. Faire appel à un expert dans un domaine que lui ne maîtrise
B. Le niveau des emprunts et celui de résultat sont cohérents.
pas.
C. La stagnation du niveau des provisions est normale.
E. De licencier l’auditeur interne en cas d’incompétence
D. Le niveau des emprunts est justifié.
18- Afin de détecter des anomalies, l’auditeur financier peut
croiser de l’information issue de : E. Aucune réponse.
A. L’actif et du passif du bilan. 26- La dégradation du niveau de commandes en 2014 présente :
B. Bilan et CPC. A. Un risque de suractivité.
C. Bilan et du patrimoine personnel du dirigeant. B. Un risque de sous-activité.
D. CPC et des orientations stratégiques de l’entreprise. C. Un risque de crédit client.
E. Aucune réponse. D. Un risque éventuel de conflit.

E. Aucune réponse.
27- En 2014, les dirigeants ont arrêtés les comptes annuels de 33- Un audit opérationnel :
l’exercice après avoir procédé à une réduction importante de la
valeur des stocks et des provisions dans ce cas on peut parler : A. Vise à évaluer la sincérité et la régularité des documents
comptables.
A. Du respect du principe de prudence.
B. Vise à assurer le respect des principes comptables.
B. Du respect du principe de propriété.
C. Vise à certifier les comptes.
C. Du respect du principe de réalité.
D. Aucune réponse.
D. Du respect du principe d’évaluation correcte.
34- Le rôle d'auditeur financier et comptable est de :
E. Aucune réponse.
A. Certifier les comptes.
28- lors de la rédaction de son rapport de fin d’émission, le CAC
peut éventuellement formuler pour l’entreprise GAMA, les B. Assurer la sincérité et la régularité des comptes.
recommandations suivantes :
C. Assurer le bon fonctionnement de toutes les fonctions de
A. L’augmentation des prix de vente. l'entreprise.

B. La diminution des prix de vente. D. Donner son opinion sur les comptes.

C. La diminution des réserves. E. Aucune réponse.

D. L’annulation des provisions pour risques et charges. 35- Le rôle d'auditeur sociale est de :

E. Aucune réponse. A. Evaluer la procédure de recrutement.

29- Un auditeur social s’intéresse à : B. Assurer la performance de fonction ressources humaines.

A. Evaluer la procédure de recrutement. C. Evaluer le climat social.

B. Décider les augmentations de salaires. D. Licencier un salarié non rentable.

C. Décider le licenciement des salaries non productifs. E. Élaborer un processus de recrutement.

D. Vérifier le respect d’une procédure de recrutement. 36- Un commissaire aux comptes doit être :

30- Un audit social peut porter sur : A. Un auditeur opérationnel.

A. La politique de motivation. B. Un auditeur financier et comptables.

B. Les salariés. C. Un auditeur externe.

C. Les conditions de travail. D. Un expert-comptable.

D. L’effectif de personnel. E. Un certificateur des comptes.

E. Aucune réponse. 37- Les éléments probants sont :

31- Un audit financier et comptable est : A. Des normes.

A. Un contrôle de financement. B. Des procédures.

B. Un contrôle des documents comptables. C. Des pièces justificatives.

C. Un contrôle de performance des fonctions de l'entreprise. D. Des anomalies.

D. Est un contrôle fiscal. E. Des informations basées sur les preuves.

32- Un audit opérationnel peut être : 38-L'audit se base sur :

A. Un audit financier. A. Les normes.

B. Un audit d'achat. B. Les standards.

C. Un audit social. C. Les procédures.

D. Un audit de financement. D. Les impressions personnelles.

E. Des références.
39- L'auditeur se raisonne en termes de : 45- Audit social peut se porte sur :

A. Faits. A. Climat social.

B. Conséquences. B. Accidents du travail.

C. Risques. C. Les salaires.

D. Prévisions. D. Recrutement.

40- Le rôle d'un auditeur est : E. Licenciement.

A. certifier les comptes. 46- L'audit de finance se porte sur :

B. Donner son opinion sur les comptes. A. Les documents comptables.

C. évaluer les procédures. B. Le choix de financement.

D. aider l'entreprise à maîtriser ses risques. C. Financement des activités.

41- L'audit interne : D. La rentabilité financière.

A. Entre dans le cadre de la politique du contrôle interne. E. Aucune réponse.

B. Est un audit conseil. 47- Un auditeur est tenu :

C. Est un contrôle prévention. A. D'une obligation des moyens.

D. Est un examen dépendant. B. D'une obligation des moyens et des résultats.

42- En matière d'audit d'achat dans quel cas y'a-t-il un risque : C. D'une obligation de certification.
A. Indépendance d'un seul fournisseur. D. D'une obligation amélioration de la gestion.

B. La dépendance d'un seul client. E. Aucune de ces réponses.

C. La mise en concurrence des fournisseurs. 48- Un auditeur d'achat doit mettre en évidence les risques
suivants :
D. Le nom mise en concurrence des clients.
A. Existence d'une procédure d'achat bien élaborée et bien
E. Aucune de ces réponses. respectée.
43- L'audit marketing se porte sur : B. Existence d'une procédure d'achat mal élaborée et bien
A. Budget promotionnel. respectée.

B. Les moyens de communication. C. Existence d'une procédure d'achat bien élaborée et mal
respectée.
C. La gestion des relations clients.
D. Manques des procédures d'achat.
D. La politique d'achat.
E. Aucune de ces réponses.
E. Aucune de ces réponses.
49- Un auditeur social peut mettre en évidence :
44- L'audit production se porte sur :
A. Le manque des procédures de recrutement.
A. La trésorerie.
B. Existence des procédures de recrutement bien élaborée et mal
B. Efficacité de la production. respectée.
C. Rémunération des forces des ventes. C. L'existence d'une procédure de recrutement.
D. L'utilisation des ressources de l'entreprise. D. L'existence d'une procédure de recrutement bien élaborée et
bien respectée.
E. Aucune de ces réponses.
E. Aucune de ces réponses.
50- Audit social s'assure à : 56- Dans la deuxième phase de la démarche d'audit l'auditeur
peut mette en évidence les risques suivants :
A. La variabilité des salaires.
A. Risque du contrôle interne.
B. Que les salariés perçoivent même salaires.
B. Risque inhérent.
C. A une division des tâches claire.
C. Risque de non détection.
D. La revue et le respect des procédures.
D. Inexistence d'un contrôle réciproque.
E. Licenciement des salariés non rentables.
E. Les anomalies dans les comptes.
51- Dans le cadre de la phase de la prise en connaissance générale
de l'entité l'auditeur s'intéresse aux comptes : 57- La mission d'audit peut se passer :

A. Confusion des tâches. A. Sans tout contrôler.

B. Structure organisationnelle. B. Sans tout vérifier.

C. Taux de croissance du secteur d'activité. D. Sans passé à la phase de connaissance générale.

D. Organigramme. E. Sans planification.

52- Dans la première phase de la démarche d'audit en peut mettre 58- La mission d'audit ne peut se passer :
en évidence les risques suivants :
A. Sans tout contrôler.
A. Risque inhérent.
B. Sans tout vérifier.
B. Risque du contrôle interne.
C. Sans passer à la phase d'évaluation du contrôle interne.
C. Risque des problèmes techniques.
D. Sans passer à la phase de la revue analytique.
D. Sur effectif du service comptable.
59- L'approche à risques vise à :
E. Risque de non détection.
A. Délimiter les zones à risques.
53- Dans la troisième phase du processus d'audit, l'auditeur
s'intéresse : B. Eviter les zones de risques.

A. Aux risques de confusion des tâches. C. Limiter les zones de risques.

B. A l'appréciation du contrôle interne. D. Déterminer les zones à risques.

C. Aux procédures. 60- L'analyse à risque à permet :

D. Comptes CPC et Bilan. A. Sélectionner les éléments à contrôler.

E. A l'examen analytique. B. Orienter le travail d'audit.

54- le contrôle effectué par l'auditeur dans la troisième phase du C. Faire l'objet d'approfondissement.
processus d'audit s'agit : D. De limiter les zones de risques.
A. d'un examen des comptes.
61- Lors de la phase de connaissance générale de l'entité
B. appréciation du contrôle interne. l'auditeur s'intéresse à :

C. examen analytique. A. La structure organisationnelle.

D. examen limité. B. Élaborer le rapport.

E. Revue analytique. C. Évaluation des procédures.

55- Dans le cadre de la phase d'appréciation du contrôle interne D. D'examen des comptes.
l'auditeur s'intéresse à :
A. Risque de non-respect des dispositions législative.

B. Risque de confusion des tâches.

C. Comptes CPC et Bilan.

D. Orientation stratégique.

E. L'évaluation des procédures.


62- Lors de la phase d'évaluation du contrôle interne l'auditeur
peut mettre en évidence :

A. Existences des anomalies dans les comptes.

B. Risque de confusion des tâches.

C. L'existence des procédures.

D. Le non-respect des procédures.

E. Aucune réponse.

63- Lors de la phase d'appréciation du contrôle interne l'auditeur


peut mettre en cause :
A. Existence des procédures bien élaborées et mal respectées.

B. Existence des procédures mal élaborées et bien respectées.

C. Existence des procédures bien élaborées et mal respectées.

D. Existence des procédures bien élaborées.

E. Existence des procédures bien respectées.

64- Lors de la phase d'examen analytique l'auditeur peut faire


l'objet d'une comparaison entre le chiffre d'affaire et :

A. Le résultat de l'entreprise concurrente.

B. La TVA déclarée par l'entreprise.

C. L'orientation stratégique de l'entreprise.

D. Le chiffre d'affaires d'une entreprise concurrente.

E. Aucune réponse.

65- L'auditeur peut faire l'objet d'une confirmation auprès :

A. Des clients.

B. De dirigeant.

C. De directeur financier.

D. Des fournisseurs.

66- L'auditeur ne peut pas faire l'objet d'une circularisation auprès


:

A. Des clients.

B. Des dirigeants.

C. Organismes sociaux.

D. Du service comptable.

E. Banques.
44 BD
45 ABCD
46 A
47 A
48 E
49 AB
50 ACD
N° de question Réponse 51 BCD
1 ABD 52 BE
2 A 53 DE
3 C 54 ACE
4 ABCD 55 ABE
5 D 56 AD
6 BD 57 AB
7 E 58 CD
8 C 59 AD
9 AC 60 ABC
10 ABC 61 A
11 ACD 62 BD
12 AC 63 ABC
13 AC 64 BCD
14 AB 65 AD
15 BC 66 BD
16 ABC
17 CD
18 ABD
19 ABCD
20 CE
21 CD
22 BC
23 BD
24 D
25 E
26 BD
27 E
28 E
29 AD
30 ABCD
31 B
32 BCD
33 D
34 BD
35 ABC
36 BCDE
37 CE
38 ABCE
39 ABC
40 CD
41 AC
42 E
43 ABC

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