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B. Sti

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B.

STI
Cours
SOMMAIRE

 Chapitre 1 : Modélisation des liaisons mécaniques


 Chapitre 2 : Analyse fonctionnelle d’un produit
 Chapitre 3 : Lecture de dessin technique
 Chapitre 4 : Les tolérances fonctionnelles,
géométriques et de surface
 Chapitre 5 : Cotation fonctionnelle
 Chapitre 6 : Guidage en translation
 Chapitre 7 : Guidage en rotation
 Chapitre 8 : Transmission sans transformation de
mouvement et sans modification de vitesse angulaire :
LES ACCOUPLEMENTS
 Chapitre 9 : Poulies et courroies
Chapitre 1 :
Modélisation des
liaisons mécaniques
SOMMAIRE

I. Liaisons mécanique

II. Torseurs cinématiques et statiques


I. Liaisons mécaniques

Un mécanisme, est l'association de plusieurs pièces liées entre elles par des contacts physiques
qui les rendent totalement ou partiellement solidaires, selon qu'ils autorisent ou non des
mouvements relatifs. La liaison mécanique est le modèle utilisé pour décrire cette relation dont
la considération est primordiale dans l'étude des mécanismes

On peut distinguer 3 types de contacts entre solides : o contact ponctuel o contact linéaire (la
ligne n’est pas forcément une droite) o contact surfacique..
Encastrement
Pivot
Glissière
Hélicoïdale
Pivot glissant
Sphérique à doigt
Rotule ou sphérique
Appui plan
Linéaire rectiligne
Linéaire annulaire
Ponctuelle
II. Torseurs cinématiques et statiques
Le torseur cinématique est un outil physique utilisé couramment en mécanique du solide.
Il permet de représenter de façon pratique le champ des vitesses d'un solide indéformable et
donc de décrire les comportements de translation et de rotation d'un tel solide, en général dans
un repère orthonormé direct. Comme son nom l'indique, il décrit la cinématique du
solide indépendamment des causes du mouvement (Actions mécaniques).

Le torseur statique, ou torseur d'action, est largement utilisé pour modéliser les actions
mécaniques lorsqu'on doit résoudre un problème de mécanique tridimensionnelle en utilisant le
principe fondamental de la statique. Le torseur statique est également utilisé en résistance des
matériaux.
Chapitre 2 : Analyse
fonctionnelle d’un
produit
SOMMAIRE

I. Introduction
II. Analyse fonctionnelle externe
1. Recherche des fonctions
2. Caractérisations des fonctions
3. Hiérarchisation des fonctions
4. Etablissement de l’histogramme
5. Rédaction du cahier ces charges fonctionnel
III. Analyse fonctionnelle interne
1. Démarche
2. Recherche des idées et des solutions
3. Recherche des solutions pour chaque fonction
I. Introduction
L’analyse fonctionnelle est une démarche qui « consiste à rechercher et à caractériser les
fonctions offertes par un produit pour satisfaire les besoins de son utilisateur. »
On distingue deux types d’analyses fonctionnelles :
-Analyse fonctionnelle externe
-Analyse fonctionnelle interne

II - ANALYSE FONCTIONNELLE EXTERNE :


L'analyse fonctionnelle est le cœur de la démarche de conception, elle s'applique à la création
ou à l'amélioration d'un produit, elle se fait en deux étapes :
- Une présentation générale du problème.
- Une expression fonctionnelle du besoin.
La rédaction de ces deux étapes sera faite sur un cahier que l'on appelle cahier des charges
fonctionnel (CdCF). Ce dernier est un document par lequel le demandeur exprime son besoin en
terme de fonctions de service. Pour chacune d'elles, sont définies des critères d'appréciation et
leurs niveaux, chacun de ces niveaux est assorti d'une flexibilité.
Une fois le besoin est validé, l’analyse fonctionnelle passe par les étapes suivante
1. Recherche des fonctions
L'expression fonctionnelle du besoin est le résultat d'une analyse fonctionnelle. Elle constitue
l'essentiel du CdCF. Elle est nécessaire à la bonne compréhension par le concepteur- réalisateur
de ce qui est souhaité par le demandeur
* Les fonctions de service
Une fois le besoin est validé, il faut essayer d'exprimer toutes les fonctions que l'utilisateur
attend du produit. C'est-à-dire le service à rendre pour le satisfaire. On trouve :
➣ Des fonctions principales qui sont la raison d'être du produit.
➣ Des fonctions complémentaires : toute fonction autre que principale est une fonction
complémentaire

* Les contraintes
Les contraintes sont des limitations impératives à la liberté de choix du concepteur réalisateur
d’un produit. Ces contraintes sont imposées par le demandeur.
On cite par exemple :
➣ Sécurité ;
➣ Respect de l’environnement ;
➣ Délai pour l’étude ;
➣ Interchangeabilité ;
➣ Respect des normes,…
* Recensement des fonctions de service
Le recensement nécessite la définition d’une frontière entre le produit et son milieu environnant
. Pour déterminer les fonctions de service, il faut établir les relations existantes entre le produit
et son environnement. On peut, dans ce cas, utiliser l’outil «diagramme d’interaction» comme
suit :
- Fonction principale : FP
(but de l'action du produit,
expression du besoin)
- Fonction complémentaire :
FC (Action ou /et réaction du
produit par rapport aux
milieux extérieurs).

2 – Caractérisation des foncions:

C'est la caractérisation des fonctions qui constitue le noyau du cahier des charges fonctionnel.
Cette phase doit exprimer les performances attendues par l'utilisateur de chacune des fonctions
de service. Pour cela, il faut définir pour chaque fonction de service des critères d'appréciation.
Ces critères permettent d'apprécier la manière dont une fonction doit être respectée.
Ces critères sont formulés de façon à faire apparaître le niveau d'exigence souhaité par
l'utilisateur. Chaque niveau doit être affecté d'une indication de flexibilité.
Critères
d’appréciation
3 – Hiérarchisation des fonctions:
Cette opération consiste à classer les fonctions de service selon leurs importances relatives aux
yeux de l’utilisateur. Elle servira de référence pour l’étude des coûts par fonction.
L'outil suivant appelé TRI CROISE permet de comparer les fonctions de service une à une
et d'attribuer à chaque fois une note de supériorité allant de 0 à 3.
4 – Etablissement de l’histogramme:
Il consiste à tracer un diagramme représentant en pourcentage les notes attribuées à chaque
fonction par ordre décroissant.
L'histogramme permet de faire apparaître les fonctions de service par ordre d'importance
souhaitées par l'utilisateur
5 – Rédaction du cahier des charges fonctionnel:

La rédaction appartient au groupe qui a réalisé l'analyse fonctionnelle, il s'agit de présenter


sous forme de tableau sur lequel on représente par ordre d'importance les fonctions de
service, leurs niveaux et leurs flexibilités.

Les contraintes :
Le concepteur réalisateur est appelé à tenir compte des conditions suivantes :
◆ Le coût;
◆ Délai de livraison
Exemple: Rédaction du CdCF d’une tondeuse à gazon

La tondeuse à gazon doit permettre à


l'utilisateur de diminuer la hauteur de l'herbe

RECENSEMENT DES FONCTIONS DE SERVICE :


FORMULATION ET CARACTÉRISATION DES FONCTIONS DE SERVICE :

HIERARCHISATION DES FONCTIONS DE SERVICE :


4- REDACTION DU CAHIER DES CHARGES FONCTIONNEL :
4- 1- Le produit et son marché:
a. Le produit et son marché

La tondeuse à gazon doit permettre à l'utilisateur de diminuer la hauteur de l'herbe. C’est


un appareil nécessaire pour remplacer le travail manuel. Sur le marché, nous trouvons
plusieurs types de tondeuse à gazon. Le produit à concevoir doit être concurrentiel (prix,
robustesse, ….) pour remporter le marché . Son espérance de vie est assez grande car on
trouve de plus en plus de terrains gazonnés (terrains de golf, jardins…..).
b. Contexte du produits et objectifs

La fabrication en série de la tondeuse à gazon doit pour une première étape couvrir le marché
Tunisien pour passer dans une deuxième étape au marché magrébin. Les produits concurrents
sont d’origine Française et Italienne. Ils sont en vente dans les magasins et chez les
commerçants agricoles.
4- 2 Enoncé fonctionnel du besoin :

4- 3 - Les contraintes :
Le concepteur réalisateur est appelé à tenir compte des conditions suivantes :
- Le coût ne doit pas dépasser 400 dinars ;
- Le produit doit être livré dans un délai de 10 mois.
III. Analyse fonctionnelle interne
Un produit peut être considéré comme le support matériel d’un certain nombre de
fonctions techniques.
L’analyse fonctionnelle interne d’un produit dégage chaque fonction technique permettant
d’assurer les fonctions de service et permet la matérialisation des concepts de solutions
techniques. C’est le point de vue du concepteur.
Ce type d’analyse consiste à rechercher les fonctions techniques, les solutions optimales et les
composants qui doivent satisfaire une fonction de service.
1. La démarche

Pour aboutir au dossier «avant-projet» à partir du C.d.C.F. d'un produit, il faut passer par l’étape
(ou l’activité) concevoir du diagramme des activités décrivant le cycle de vie d'un produit. Celle-
ci se décompose et se structure selon les phases suivantes:
2. Rechercher des idées et des solutions :
Cette phase importante fait appel aux outils de créativité ; elle a pour objectif de recenser le
maximum de solutions possibles.
Sachant que le problème est globalement complexe d'une part, et que le produit est conçu pour
assurer des services à l'utilisateur, il est de loin préférable de raisonner fonction par fonction,
c'est-à-dire :
Rechercher le maximum de solutions possibles permettant de satisfaire chacune des fonctions
de service ;
Ne figer aucune solution avant d’analyser toutes les fonctions ;
Combiner toutes les solutions.
3. Recherche des solutions pour chaque fonction
:Pour rechercher le maximum de solutions :
Il est nécessaire de procéder à une recherche progressive et descendante des fonctions
techniques à partir de chacune des fonctions de service.
L'outil permettant de réaliser de visualiser cet enchaînement s'appelle le F.A.S.T. signifiant :
Function Analysis System Technic, que l'on peut traduire par :
Technique d'Analyse Fonctionnelle et Systématique
Le modèle F.A.S.T. se présente sous forme d'un arbre fonctionnel établi à partir de la fonction
globale ou d'une fonction de service, en répondant aux questions :
Pourquoi ? Cette fonction doit-elle être assurée ? Comment ? Quand ?

Pourquoi? : Cette question concerne la fonction précédente, la réponse commence par "pour ".
Quand ? Cette question s'applique à une ou des fonctions situées au même niveau. La réponse
commence par "si simultanément ".
Comment ?Cette question s'adresse à la fonction suivante, la réponse commence par "en".
Chaîne fonctionnelle
La phase de recherche des solutions relatives aux fonctions de service (en utilisant l’outil F.A.S.T.)
conduit à plusieurs cheminements ou «chaînes fonctionnelles».
La comparaison et l’évaluation de ces chaînes fonctionnelles conduit à identifier la chaîne la
mieux adaptée dite «Chaîne fonctionnelle optimale».
Exemple

Pour illustrer ce qui précède, prenons l’exemple : « la


pompe à pied »
La pompe à pied figure ci-contre permet
d'emmagasiner dans une enceinte fermée un fluide
(air) sous une pression maximale de 6 bars.
Exemples : Chambre à air, bateau pneumatique, etc.

L’analyse fonctionnelle externe a permis d’aboutir au diagramme suivant :


A partir de ce diagramme :
En posant la question : Comment permettre à l’utilisateur d’aspirer l’air ambiant et le refouler à
une pression voulue? (Fp) Nous répondons : En transmettant et amplifiant l’effort de
l’utilisateur, (Ft1) en transformant l'énergie mécanique en énergie pneumatique (Ft2) et en
indiquant la valeur de la pression (Ft3).

On peut répondre à la question : Pourquoi transmettre et amplifier l'effort de l'utilisateur? par :


Pour permettre à l'utilisateur d’aspirer l’air ambiant et le refouler à une pression voulue

En posant la question : Quand faut il indiquer la valeur de la pression d’air ? Nous répondons par
: Si seulement si on a transmis et amplifié l’effort de l’utilisateur et on a transformé l’énergie
mécanique en énergie pneumatique.
Chapitre 3 : Lecture de
dessin technique
SOMMAIRE

I. Dessin technique
II. Différents types de dessin
III. Méthode de lecture de dessin d’ensemble
1. Approche synthétique
2. Approche analytique
3. Analyse de fonctionnement
I. Dessin technique

Le dessin technique ou le dessin industriel, est un langage figuratif pour la représentation, la


communication technique, la conception et de l’analyse systématique. Il est utilisé
principalement en génie mécanique (Bureau d’études, bureau des méthodes) et en génie
civil(Architecture)
II. Différents types de dessin
1. Le schéma de mise en situation

Le schéma de mise en situation est utilisé


pour le mettre le système étudié en évidence
dans son environnement

2. Le schéma technologique

Le schéma technologique est une


représentation simplifiée du système.
Il permet plus facilement de comprendre le
fonctionnement de ce système.
3. Le dessin d’ensemble

Le dessin d’ensemble représente réellement la réalité. Il est utilisé pour comprendre le


fonctionnement et monter l’ensemble
4. Le dessin de définition

Le dessin de définition est la représentation d’une seule


pièce.
Elle est entièrement cotée pour permettre sa fabrication
III. Le cartouche et la nomenclature

Ils sont utilisés pour renseigner toutes les informations utiles pour la lecture.

IV. Les différents traits


V. La projection orthogonale

VI. La coupe simple

Les coupes simple permettent d’améliorer la


lisibilité du dessin en remplaçant les arrêtes
cachés des pièces creuses par des arrêtes
vues
VII. Méthode de lecture de dessin d’ensemble
• Lecture du dessin : (voir dessin d'ensemble)
Fonction globale
• L'échelle du dessin : donne une idée sur la taille réelle du
mécanisme.
L'observation globale des vues donne une idée sur les
formes générales de l'ensemble mécanique et des
instructions sur la position normale d'utilisation de
l'ensemble

Analyse fonctionnelle : recherche des matières d'œuvres


(d'entrée et de sortie) et la fonction globale.

• On reprend en détail l'analyse de la chaîne


cinématique en mettant en évidence tous les
mécanismes intermédiaires qui font passer de
l'entrée à la sortie par transmission et / ou
transformation de puissance.
• Reconnaître les liaisons entre les différentes
pièces.
Cette analyse peut conduire à l'élaboration :
-des classes d'équivalence cinématiquement
liées ;
-- du graphe des liaisons;
-- des schémas cinématiques et technologiques

- Détailler les solutions constructives utilisées pour


réaliser chaque fonction technique élémentaire.
- Analyser plus finement les formes des pièces.
Exemple
1- Support d’étude : « Presse »

La fonction de cet appareil est d'assembler deux éléments, un en plexiglas et l’autre métallique
(pour former un voyant du niveau d'huile pour une boîte de transmission de mouvement) à
l'aide d'air sous pression à 6 bars.
Cette pression étant multipliée à l'aide d'huile et de 2 pistons. Un piston pneumatique
et un piston hydraulique.
L'utilisateur plaçant les deux pièces à assembler dans un des deux logements du support (24),
puis déplace ce dernier pour les amener en position sous le piston hydraulique.

Transmission de l'énergie permettant


l’assemblage.
Arrivant par l’orifice "O" à la pression de 6
bars, l’air pousse vers le bas le piston
pneumatique (6) et (13) en créant un effort
presseur.
La pénétration de la tige (6) augmente la
pression de l’huile du fait de sa petite surface
d’appui sur l’huile (pression supérieure à 6
bars).
L’huile pousse vers le bas le piston hydraulique
(3) avec une force amplifiée.
2. L’approche synthétique
• Lecture du dessin : (voir dessin d'ensemble)
Fonction globale : Assembler les éléments d’un voyant
• L'échelle du dessin : Echelle 1:3 : donne une idée sur la taille réelle du mécanisme.
• L'observation globale des vues donne une idée sur les formes générales de l'ensemble
mécanique et des instructions sur la position normale d'utilisation de l'ensemble
3. L’approche analytique

Analyse fonctionnelle : recherche des matières d'œuvres (d'entrée et de sortie) et la fonction globale.
Dans notre exemple : « Presse »
La matière d'œuvre d'entrée : Pièce en plexiglas et pièce métallique
La matière d'œuvre de sortie : Voyant de niveau d’huile
La fonction globale : Assembler les éléments d’un voyant
4. Analyse du fonctionnement

• On reprend en détail l'analyse de la chaîne cinématique en mettant en évidence tous les mécanismes
intermédiaires qui font passer de l'entrée à la sortie par transmission et / ou transformation de puissance.
• Reconnaître les liaisons entre les différentes pièces.
Cette analyse peut conduire à l'élaboration :
- des classes d'équivalence cinématiquement liées ;
- du graphe des liaisons;
- des schémas cinématiques et technologiques.

a- Les classes d'équivalence :


A (pièces fixes) : bâti, 1, 2, 4, 5, 8, 9, 10, 11, 14, 15, 17, 18
B : 6, 7, 12, 13
C:3
D (pièce déformable) 16
E (pièces mobiles en translation horizontale) :19, 20, 21, 22, 23
b- Le graphe des liaisons : c- Le schéma cinématique de la presse

5- Analyse des solutions constructives :

-Détailler les solutions constructives utilisées pour réaliser chaque fonction technique
élémentaire.
- Analyser plus finement les formes des pièces.
a- les solutions constructives : Voir tableau ci-dessous

b- Analyse fine des formes


-Pour quelle(s) raison(s) a-t-on prévu des chanfreins (extérieurs) sur le piston (13) ?
(figure 1) :
Pour faciliter le montage du piston
- Pourquoi a-t-on prévu un lamage sur le fond (11) ? (figure 2) :
Pour éviter la collision de la tige (6) et l'écrou (12) avec le fond
- Pourquoi a-t-on prévu les taraudages aux orifices O et P ? (figure 3) et le dessin d’ensemble : Pour
connecter la presse avec le circuit d’air sous pression par l’intermédiaire des raccords filetés
Chapitre 4 : Les
tolérances
fonctionnelles,
géométriques et de
surface.
SOMMAIRE

I. Tolérance fonctionnelles
1. Ajustement
2. Nature d’un ajustement
3. Ajustement couramment utilisés
II. Tolérances géométriques
1. Introduction
2. Eléments d’une tolérance
3. Interprétation des tolérances géométriques usuelles
III. Tolérances de surface
1. Nécessité
2. Ecart moyen arithmétique du profil
3. Symboles d’indication de l’état de surface
4. Moyen de contrôle et de mesure
I. Tolérances fonctionnelles

1. Ajustement

20 H7e6
Cote nominale commune
Tolérance alésage Tolérance arbre
Il existe trois ajustements différents

-Ajustement avec jeu


-Ajustement incertain
-Ajustement serré
2. Nature d’un ajustement
Méthode graphique

Méthode de calcul Lorsque la cote de l’arbre dépasse celle de


l’alésage, le jeu "négatif" se transforme en
Jeu max= Alésage maxi – arbre mini serrage.
Jeu mini= Alésage mini – arbre maxi Serrage max = arbre max - Alésage min
Serrage min = arbre min - Alésage max

IT Jeu = Jeu max – Jeu min= IT arbre + IT Alésage


3. Ajustements couramment utilisés
Système de l’alésage normal: on conserve la même position H de la zone de tolérance de
l’alésage
On associé habituellement un alésage de qualité de tolérance donnée avec un arbre de qualité
de tolérance voisine inférieure: Exemple H6-k5 ou D8-p7

Système
de l'arbre
Système de normal h
l'alésage
normal H.
Exemple: Ensemble bielle, piston et axe Piston-axe
Bielle-axe ᴓ 12 F7/f7 ᴓ H6/p6

Piston

Axe

Bielle

+34
ᴓ12 F7 12 +16
Axe-Bielle
-16
Méthode graphique ᴓ 12f7 12 -34

Donc ajustement avec


jeu
Méthode de calcul

Arbre: axe Alésage: bielle


Cote (mm) ᴓ 12 f7 ᴓ 12 F7
Ecart supérieur (mm) es= -0.016 ES=0.034
Ecart inférieur (mm) ei= -0.034 Ei= 0.016
IT (mm) 0.018 0.018
Cote maxi (mm) Arbre Alésage
maxi=11.984 maxi=12.034
Cote mini (mm) Arbre Alésage
mini=11.966 mini=12.016

Jeu max= 12.034 – 11.966 = 0.068 mm


Jeu mini= 12.016 – 11.984 = 0.032 mm
IT = 0.068 – 0.032 = 0.036 mm
Vérification IT Jeu = 0.018 + 0.018 =0.036 mm
Axe-piston +11 +29
ᴓ12 H6 12 0 Et ᴓ 12p6 12 +18

Ajustement serré

Arbre: axe Alésage: bielle


Cote (mm) ᴓ 12 p6 ᴓ 12 H6
Ecart supérieur es= +0.029 ES=0.011
(mm)
Ecart inférieur ei= +0.018 ES= 0
Jeu max= 12.011 – 12.018 =- 0.007 mm
(mm) Jeu mini= 12 – 12.029 = -0.029 mm
IT (mm) 0.011 0.011
Cote maxi (mm) Arbre Alésage Serrage mini = 0.007 mm
maxi=12.029 maxi=12.011 Serrage maxi = 0.029 mm

Cote mini (mm) Arbre Alésage mini=12 IT = 0.029 – 0.007= 0.022 mm


Vérification IT = 0.011 + 0.011 =0.022 mm
mini=12.018
II. Tolérances géométriques
[Link] :

L’imperfection des procédés d’usinage fait qu’il est impossible


d’obtenir des surfaces géométriquement parfaites.
Les conditions géométriques sont imposées, sur les pièces,
afin de garantir un fonctionnement convenable des
mécanismes.

2. ELEMENTS D’UNE TOLERANCE


On distingue deux types de tolérances géométriques :
-Tolérance géométrique de forme.

La stabilité du profilé est garantie par une condition de


planéité pour les surfaces (A) et (B).
C’est une condition géométrique qui intéresse la forme d’un
élément (surface ou ligne) de la pièce
-Tolérance de position, d’orientation ou de battement.

Le positionnement du profilé nécessite une condition d’orientation (perpendicularité) entre


les surfaces (A) et (B).
C’est une condition géométrique qui intéresse un élément (axe, ligne, surface) d’une pièce par
rapport à un autre élément

L’élément de référence, s’il existe, doit être repéré par un triangle noirci au lieu de la flèche.
L’inscription de cette tolérance peut être de plusieurs façons.
La surface de référence est généralement celle qui présente l’étendue la plus importante. Si
les deux surfaces sont équivalentes, on choisit celle qui présente la meilleure qualité.

3. INTERPRETATION DES TOLERANCES GEOMETRIQUES USUELLES :


a. Tolérances de forme
b. Tolérance d’orientation, de position et de battement
Le battement simple de la surface
Le battement total de la surface cylindrique dans le sens radial, indiqué par
cylindrique dans le sens radial, indiqué la flèche, ne doit pas excéder 0,03 mm sur
par la flèche, ne doit pas excéder tout plan de mesure perpendiculaire à l’axe
0,03 mm en tout point de la surface de référence lorsque la cible est mise en
cylindrique lorsque la pièce est en rotation une fois autour de l’axe de
rotation autour de l’axe de référence. référence.
Valeurs usuelles des tolérances géométriques à titre indicatif.
III. Tolérances de surfaces
1. NECESSITE :
Le glissement relatif entre les pièces (1) et (2) nécessite que les
surfaces en contact soient plus lisses comparées aux autres
surfaces de ces pièces.
La faible rugosité réduit l’usure et augmente le rendement du
guidage.
2. ECART MOYEN ARITHMETIQUE DU PROFIL : Ra
La rugosité Ra est exprimée en micron,
elle est énoncée par la relation :

Valeurs usuelles de Ra en fonction de l’état de la surface à titre indicatif


3. SYMBOLES D’INDICATION DE L’ETAT DE SURFACE :

Les surfaces du coussinet (2) sont totalement usinées, la valeur de la rugosité est fixée en
fonction de l’utilité de chaque surface.
L’inscription du symbole de rugosité est faite de manière que la lecture soit depuis le bas
ou la droite du dessin.
4. moyen de contrôle et de mesure
Rugosimètre
Application
MONTAGE D’UNE CLAVETTE

On considère le montage de la clavette (5)


entre la douille (6) et le corps(3), voir dessin
d’ensemble du mécanisme de serrage.

TRAVAIL DEMANDE
1- Inscrire pour chaque pièce sa cote de tolérance.
2- Dresser un tableau explicitant les éléments de la
cote de tolérance, pour chaque pièce.
3- Calculer les jeux et les serrages pour chaque
ajustement et déduire sa nature.
Chapitre 5 : Cotation
fonctionnelle
SOMMAIRE

I. Rappel
II. Nécessité de la cotation fonctionnelle
III. Cote condition
IV. Chaines minimales de cotes
V. Règles pour la construction de chaines minimales
de cotes
VI. Cotes fonctionnelles
VII. Démarches pour l’établissement d’une chaine
minimale de cotes
VIII. Application
I. Rappel
II. Nécessité de la cotation fonctionnelle
III. Cote condition
Exemple
IV. Surfaces terminales
V. Surfaces de liaison
VI. Chaines minimales de cotes
VII. Règles pour la construction des chaines minimales de cotes
1. Chaque cote de la chaine, commence et se termine sur la même pièce
2- Il ne peut y avoir qu’une seule cote par pièce dans une même chaine de cote
3. Le passage d’une cote de la chaine à la suivante se fait par la surface d’appui entre
les deux pièces cotées.
VIII. Cotes fonctionnelles
IX. Démarche pour l’établissement d’une chaine minimale de cotes
X. Relation vectorielle
Exemple
XI. Cotation fonctionnelle: Calcul
XII. Cotation fonctionnelle: Intervalle de tolérance
Chapitre 6 : Guidage en
translation
SOMMAIRE

I. Introduction
II. Analyse fonctionnelle d’une liaison glissière
III. Typologie des solutions
1. Liaison glissière par contact direct
1.1. Guidage prismatique
1.2. Guidage par arbre coulissant
1.3. Guidage par liaisons multiples
2. Liaison glissière par interposition d’éléments roulants
2.1. Guidage sur rails
2.2. Guidage à galets
2.3. Guidage sur arbre
3. Précision d’un guidage: Influence du jeu
4. Liaison glissière par interposition d’un film d’air ou
d’huile
IV. Critères de choix d’une solution
I. Introduction

Le guidage en translation est la solution constructive qui réalise une liaison glissière entre
deux pièces ou ensembles de pièces. Le seul mouvement relatif possible entre les deux pièces
ou ensembles de pièces est une translation rectiligne.

La partie mobile est appelée coulisseau et la partie fixe (en général liée au bâti) est appelée
glissière (ou guide).
II. Analyse fonctionnelle d’une liaison glissière
Le guidage en translation doit réaliser, en phase d’utilisation, deux fonctions définies par des
critères :
Montage isostatique
FP1 Guider en translation

Solution par
glissement

SOLUTIONS
FP2 Limiter les pertes

Guider en translation en Solution par


FP supportant les efforts de liaison roulement
FP3 Supporter les efforts

Dimensionnement
Critères thermiques
FP4 Assurer la fiabilité Critères de fatigue

Protection
Etanchéité
III. Typologie des solutions
Il existe 3 principaux types de réalisation pour le guidage en translation

Par contact direct

Types de guidage en
Par interposition d’éléments roulants
translation

Par interposition d’un film d’air ou d’huile

1. Liaison glissière par contact direct


Il existe 3 principaux types de réalisation de contact direct
Surface de contact plan Guidage prismatique
Guidage
par
Surface de contact cylindrique Guidage par arbre coulissant
contact
direct
Association de différentes
Guidage par liaisons multiples
surfaces
1.1. Guidage prismatique
a. Sans dispositif de réglage du jeu :
La géométrie de surface de contact n’est pas forcément rectangulaire. Elle peut prendre
plusieurs formes.

Les frottements peuvent être diminués par l’interposition


d’éléments antifriction: Bande de bronze, polyamide ou nylon,
qui peuvent être collées sur l’une des surfaces en frottement.

Ces guidages sont généralement utilisés pour des mouvements de faible amplitude et des
déplacements intermittents. Leur blocage est nécessaire après mise en position. Les
ajustements choisis déterminent le jeu de fonctionnement.
b. Avec dispositif de réglage du jeu
Pour les guidages de précision, il est utile de prévoir des dispositifs de réglage de jeu
permettant d’obtenir et de conserver un jeu fonctionnel aussi réduit que possible.
● Ces dispositifs permettent d’obtenir au montage le jeu fonctionnel voulu sans avoir à
imposer des tolérances de fabrication serrées.
● Ils permettent également le rattrapage de jeu dû à l’usure.
Exemple : guidage en queue d’aronde pour machines outils.
Fonction : Le dispositif de réglage de jeu, permet de régler la qualité de l’ajustement qui
doit être glissant sans jeu et également de rattraper l’usure au bout d’un certain temps de
fonctionnement
[Link] par arbre coulissant

La liaison glissière est réalisée par association d’un contact cylindrique et d’un arrêt en rotation

L’arrêt en rotation est réalisé à L’arrêt en rotation est réalisé à


l’aide d’une clavette l’aide des cannelures

L’arrêt en rotation est réalisé à L’arrêt en rotation est réalisé à


l’aide: cylindrique + Vis l’aide de Tenon ou ergot
Exemple 1

positionner radialement arrêter en rotation

Association de deux liaisons


Exemple 2:

positionner radialement arrêter en rotation


1.3. Guidage par liaisons multiples

La combinaison de certaines liaisons peut aboutir à la réalisation d’une liaison glissière. Exemple

Deux liaisons pivot glissant en parallèle n’autorisent


qu’une Translation
2. Liaison glissière par interposition d’éléments roulants
Il existe une grande variété d’éléments roulants standards permettant de réaliser une liaison
glissière.

Guidage par éléments


roulants

Guidage sur arbres


Guidage sur rails Guidage à galets
ou colonnes

Guidage fermé ou Guidage ouvert ou


maintenu non maintenu
Guidage linéaire

Patins
2.1. Guidage sur rails

Il existe de nombreuses solutions, se ramenant schématiquement aux principes ci-dessous.


Chaque flèche symbolise un appui, un contact ou l'action d'un élément roulant.
a. Disposition fermée ou maintenue
La disposition fermée se compose d'un palier fixe des deux côtés. Elle peut être soumise à des
couples ou des forces agissant dans n’importe quelle direction. Dans ce cas, la rigidité et la
précision du mouvement peuvent être influencées en modifiant la précontrainte
Avantages et caractéristiques d'une disposition fermée :
- Permet des charges de service, des directions de charges et des couples au choix
- Permet une petite base de guidage
- La rigidité et la précision s'en trouvent ainsi accrues

Exemples de guidages linéaires type R, RN ou RNG Exemples de guidages linéaires type N/O ou M/V

Exemple de combinaison entre des patins


type SK, SKD, SKD ou SR avec le guidage
double en V RD
b. Disposition ouverte ou non maintenue
La disposition ouverte se compose d'un palier fixe d'un côté et d'un palier libre de l'autre.
Avantages et caractéristiques :
- Principalement utilisée lorsque la charge agit de manière centrale et verticale sur le guidage,
sans provoquer de déformation due au serrage de la construction environnante
- Les modifications transversales d'origine thermique peuvent être compensées
- Permet de combler de grandes distances entre appuis
- Nécessite une base de guidage large
- Très facile à monter, grâce à la simplicité de pose et de levage de la partie machine

Exemple de guidages linéaires type R, RN ou RNG Exemple de patin type NRT La charge
combinés à un guidage plan. En disposition ouverte, la verticale est supportée par le patin NRT
hauteur A des deux paires de guidages doit être rectifié à hauteur
rectifiée l'une par rapport à l'autre
2.2. Guidage à galets

Pont roulant
2.3. Guidage sur arbre
Douilles à billes sur arbre cannelé

Vitesses de déplacement élevées (5 m/s)


Douille à billes pour forme cylindrique double
3. Précision d’un guidage : influence du jeu
La précision du guidage dépend principalement :
- de la valeur du jeu interne du guidage j (jeu radial)
- de la longueur du guidage L
3.1. Contact direct ou par interposition d’éléments antifriction
Un jeu minimal est nécessaire au fonctionnement de la liaison glissière.
Ce jeu interne permet au coulisseau des déplacements transversaux et angulaires.

Jeu radial Déviation angulaire


Le jeu radial dépend de l’ajustement entre
j = D1 - D tan α ≈ j/L
le coulisseau et le guide.
La déviation angulaire est minimisée en
augmentant le rapport de guidage L/D.
En pratique : 2 =< L/D =< 5

Ajustements usuels : H7g6 : jeu faible


H8e7 : jeu moyen.
Exemple de détermination de α par abaque :
Jeu jmax=Amax - lmin
α =angle d’inclinaison du coulisseau par rapport à la glissière
Hypothèse : déformations négligeables
Schéma et données : Voir Figure ci-après :
Exemple : Ajustement 200 H7g6 : jmax= 90 µm
L= 500
l≈A= 200 K=l/L=0,4

suit les étapes suivantes

A = 200 mm point A sur la droite de gauche

K= 0,4 point B sur la droite K=l/L


On trace le segment [AB] pour obtenir
le point C sur la droite A˄k
J= 90 µm point D sur la droite de droite (j)

D’où α≈ 2.10-4 rad le point E sur la droite


de l’angle boitement.
3.2. Guidages par interposition d’éléments roulants

Les jeux (initial et d’usure) sont annulés par réglage ou par précontrainte des éléments roulants.
C’est pourquoi les constructeurs donnent les ajustements et les conditions nécessaires au
montage de chaque type d’éléments roulants.
3.3. Systèmes de rattrapage de jeu
Afin de limiter le jeu dans le guidage, il existe de nombreux systèmes de rattrapage de jeu.
4. Liaison glissière par interposition d’un film d’air ou d’huile

Ce guidage permet d’obtenir des propriétés antifriction et de guidage de très haut niveau. Ces
solutions sont très couteuses à fabriquer et à exploiter. Elles sont donc réserver en général, aux
appareils de haute précision.

IV. Critère de choix d’une solution


Le choix d’une solution constructive repose sur son aptitude à satisfaire le cahier des charges de
l’application, en mettant en jeu le minimum de ressources. Les principaux indicateurs de qualité
sont les suivants :

-Précision de guidage
-Vitesse de déplacement maximale
-Intensité des actions mécaniques transmissibles
-Fiabilité (Probabilité de bon fonctionnement)
-Maintenabilité (Probabilité liée à la durée de réparation)
-Encombrement
-Esthétique
-Coût
Caractéristiques de chaque famille de solutions

Contact direct Interposition d’éléments Interposition d’éléments


antifriction roulants

Moyenne
Précision Moyenne Elevée
Dégradation par usure

Performance (Vitesse
Faibles Modérées Elevée
rendement)

Coefficient de frottement Très faible


Elevée : 0.05 à 0.2 Moyen/Faible
dans la liaison 0.001 à 0.005

Intensité des actions


Faibles Modérées Elevées
mécaniques supportées

Au montage (Faible)
Lubrification Nécessaire (importante) Autolubrifiant
Inexistante (Galet)

Coût Faible Moyen Elevé

Jeu mini nécessaire au Jeu mini nécessaire au


Jeu Fonctionnement sans jeu
fonctionnement fonctionnement
Chapitre 7 : Guidage en
rotation
SOMMAIRE

I. Caractéristiques de guidage
II. Typologie des solutions
1. Par contact direct
2. Par interposition d’une bague de frottement
3. Par interposition d’éléments roulants
4. Par interposition d’un film d’huile
III. Guidage en rotation par contact direct
1. Précision du guidage
2. Rotulage
IV. Guidage en rotation par paliers lisses (Coussinets)
1. Formes des coussinets
2. Montage des coussinets
3. Avantages et limites d’utilisation des coussinets
4. Dimensionnement des coussinets
4.1. Méthode analytique
4.2. Méthode graphique
V. Guidage par roulement
1. Avantages des roulements
2. Compositions des roulements
3. Charges supportées par les roulements
4. Différents types des roulements
5. Critères de choix
6. Montages des roulements
7. Lubrifications des roulements
8. Etanchéité des roulements
I. Caractéristiques de guidage
Le guidage en rotation consiste à réaliser une liaison pivot entre
arbre et alésage (Moyeu).
Exemple Tendeur de courroie
La liaison pivot entre le galet (4) et l’axe (3)
est assurée par un guidage en rotation.

Pour avoir le bon fonctionnement


de ce guidage, il faut respecter
deux conditions :
● Un jeu axial.
● Un jeu radial (diamétral) déduit d’un
choix judicieux d’un ajustement tournant.
ø 36 H7 f7
Ce guidage fait apparaître deux types de
surfaces :
● Surfaces planes S1
● Surfaces cylindriques S2
II. Typologie des solutions
Il existe 4 solutions principales permettant de réaliser guidage en rotation :
-3- Par interposition d'éléments roulants
- 1- Par contact direct

-2- Par interposition d'une bague de


frottement
-4-Par interposition d'un film d'huile
Exemple d’un guidage en rotation par interposition d’un film d’huile

Vitesse rotation du turbocompresseur


Un turbocompresseur peut atteindre une vitesse de rotation d'environ 250 000 tr/min
mais son régime moyen se situe entre 100 000 et 200 000 tr/min.
IV. Guidage en rotation par contact direct
Le guidage en rotation est obtenu par contact direct des surfaces cylindriques arbre/logement.
Des arrêts suppriment les degrés de liberté en translation. Ce guidage est peu précis, mais le
coût est très faible. Son utilisation est limitée à des vitesses de rotation faibles et des efforts
faibles.

1. Précision du guidage
1.1. Jeu axial, jeu radial

1.2. Rotulage
La présence de jeu radial entraîne un phénomène de rotulage. (jeu angulaireϒ).
Du fait du rotulage on considère généralement :
si l / d >= 1,5 : liaison pivot ou pivot glissant (le rotulage est faible)
si l / d =< 0,5 : liaison rotule ou linéaire annulaire (le rotulage est trop important pour pouvoir
être négligé)
1.3. Solutions adoptées pour limiter le rotulage
Afin d’augmenter la longueur de guidage, la liaison pivot est souvent réalisée par l’intermédiaire
de deux paliers.
V. Guidage en rotation par paliers lisses (coussinets)
Le galet du tendeur est une pièce importante. Il est en acier C45, l’axe est en acier S185.
Selon la nature des matériaux en contact, l’usure provoquée serait rapide sur l’une des deux
pièces. (Ici, c’est l’axe qui va subir cette usure, car l’axe est moins dur que le galet). Pour cet
état de fait, on interpose entre l’alésage du galet et l’axe une bague ayant un coefficient de
frottement le plus réduit possible. Elle sera en général en un métal plus tendre que celui de
l’axe. Cette pièce est appelée coussinet, elle est de faibles dimensions, et de remplacement
facile. Le prix de la réparation se réduit à un simple changement du coussinet.
1- Formes des coussinets
Bague simple Bague épaulée

Dans le cas où il n’y a pas d’effort axial, donc pas Matières : Le coussinet peut être réalisé:
d’épaulement sur l’arbre, une bague simple sera Bronze
satisfaisante. Dans le cas contraire il sera nécessaire de Alliage ferreux FP15
monter une bague épaulée avec un épaulement de Matière plastique (Nylon)
l’arbre.
2- Montage des coussinets
Le coussinet est monté serré dans l'alésage et glissant sur l'arbre. Lorsque l'effort à
transmettre n'est par purement radial, il est conseillé d'utiliser un coussinet à collerette.
Exemple: scie sauteuse

●Un coussinet simple


● Un coussinet épaulé
3. Avantages et limites d'utilisation des coussinets
Avantages :
- réduction du coefficient de frottement et fonctionnement sans lubrification
- augmentation de la durée de vie des pièces par report de l'usure sur le coussinet
- fonctionnement silencieux
- encombrement radial réduit
- coût réduit
Limites d'utilisation :
-encombrement en longueur
-sensibilité aux défauts d'alignement
- capacité de charge inversement proportionnelle à la vitesse
4. Dimensionnement des coussinets :
4.1. Méthode analytique
Pour choisir un coussinet (palier lisse), il faut déterminer trois paramètres :
- d : Diamètre intérieur,
- L : Longueur du coussinet,
- le Type de coussinet.
En général, le diamètre intérieur du coussinet d, est fixé par le
diamètre de l’arbre utilisé dans la liaison pivot. Une fois que ce
diamètre d est connu, il est possible de connaître la vitesse
périphérique V au niveau du contact coussinet-arbre :
Critère de résistance au matage
Le matage d'une pièce est un phénomène de plastification locale de la matière, liée à
une pression de contact trop importante qui, localement, "dépasse la limite élastique" du
matériau. On définit la pression de matage comme la pression maximale admissible pour qu'il
n'y ait pas de déformation plastique au contact

Vérifie que le matériau du coussinet ne se déforme pas d'une manière irréversible sous les
efforts statiques.
Calculer la pression diamétrale p.
F p pression diamétrale (Mpa ou N/mm²)
d le diamètre de l'arbre (mm) p
L la longueur du coussinet (mm) d *L F Effort dans la liaison (N)
A partir du tableau suivant, des performances comparatives des coussinets usuels, vérifier
l'équation.

Il faut que la pression diamétrale soit inférieure à la pression diamétrale admissible

p < p admissible
Facteur ou produit p.V (Critère énergétique)
Le facteur p.v permet de quantifier la capacité du matériau du coussinet à supporter l'énergie
engendrée par le frottement.
Calculer la pression diamétrale p Calculer le produit p.v
F N d pNd
p p * v  p * * r  p * * 
d *L 30 2 60
(N/mm²)* (m/s)

En cas de dépassement la température du palier augmente et la destruction est rapide.

(p.v )max=Pression diamétrale [N/mm2] x Vitesse circonférentielle [m/s] =< (p.v) admissible

Exemple :

Un palier supporte une charge radiale F = 100 daN ; le diamètre de l’arbre d =


40mm ; la vitesse de rotation N = 500 tr/mn et la largeur du palier L= 50mm.

Q1/- Quelle est la valeur du produit p.V ?


- En reprenant les données ci-dessus, si on impose un (p.V)admissible = 2 Nm/mm2.s
Q2/- Quelle doit être la longueur minimale (Lmin ) du palier ?
4.2. Méthode graphique :
- Le constructeur des coussinets propose par fois, dans ces catalogues, des abaques qui nous
permettent de dimensionner le produit (coussinet)
Exemple: Coussinet en bronze
On donne la charge radiale Q = 1750 N, le diamètre de l’arbre d
= 20mm et la fréquence
de rotation n = 500 tr/min
=> La lecture de l’abaque donne une pression p = 3,5 Mpa

Soit S = 1750 / 3.5 = 500 mm²


VI. Guidage par roulements
1. Avantage du roulement
Le guidage par palier lisse (coussinets) présente les inconvénients suivants : Usure,
Echauffement, Perte de puissance par frottement. Pour éviter ces inconvénients, une solution
consiste à interposer des éléments roulants entre les pièces mobiles (arbre et alésage)
2. Constitution des roulements
- Bague extérieure qui se positionne dans le logement,
- Bague intérieure qui s’ajuste sur l’arbre,
- Eléments roulants billes ou rouleaux qui roulent sur le chemin des bagues,
- Cage qui maintient les éléments roulants à intervalles réguliers
3. Charges supportées par les roulements
Les actions mécaniques de contact exercées par les éléments roulants sur l’une ou l’autre des
bagues sont en général schématisées par des forces ou charges :

- Radiale Fr,
- Axiale Fa,
- Combinée c’est la combinaison de Fr et Fa.
4. Différents types de roulements
Légende : ++++ : Très élevée +++ : Elevée ++ : Modérée
+ : Passable 0 : Nulle
[Link]ères de choix d’un type de roulement
Il est plus judicieux d’envisager au préalable une solution utilisant les roulements les plus
économiques : billes à contact radial, rouleaux cylindriques et aiguilles. A eux seuls ils
représentent plus de 80% des roulements vendus.
Un roulement plus coûteux au départ peut parfois simplifier le montage, les opérations de
maintenance et diminuer le coût global d’un appareil.
Critères de choix :
- Nature des charges : axiale, radiale ou combinée,
- Importance des charges (intensité)
- Vitesse de rotation,
- Chocs,
- Rigidité exigée,
- encombrement,
- durée de vie et condition ambiante : température, lubrification,…
Remarques :
- les roulements à billes à contact radial conviennent parfaitement aux petits paliers
fonctionnant à grande vitesse.
- Pour les gros paliers fortement chargés, les roulements à rouleaux sont les seuls possibles.
- S’il y a des défauts d’alignement appréciables, les roulements à rotule sont à choisir.
- Certains roulements ne supportent qu’un type de charge : axiale pour les butées, radiales
pour les aiguilles et rouleaux cylindriques.
- Les roulements à rouleaux coniques supportent, à dimensions égales, des charges combinées
plus élevées que les billes à contact radial.
6. Montages des roulements
6.1.- Phénomène de laminage :
Soit le cas d’un arbre tournant par rapport à la direction de la charge. On suppose qu’il existe un
jeu J entre la bague intérieure et l’arbre.
En tournant, ce dernier entraîne la bague par adhérence.

N2/N1 = D1/D2 D1≠D2 N2≠N1


L’arbre tourne alors dans la bague ; il y a écrouissage des surfaces en contact, on dit qu’il y a
laminage de la bague.

N1 : vitesse de rotation de l’arbre


D1 : diamètre de l’arbre
N2 : vitesse de rotation de la bague
intérieure.
D2 : diamètre de la bague
intérieure.

Afin d’éviter le phénomène de laminage, la bague tournante par rapport à la direction de la


charge doit être montée avec serrage.
6.2. Guidage en rotation par des roulements à billes à contact radial.

Règle 1

➣ La bague tournante est montée serrée sur sa portée.


➣ La bague fixe est montée glissante (avec jeu) sur sa
portée
Règle 2

➣ Les bagues montées serrées doivent être fixées latéralement ou


«épaulées» des deux cotés.
➣ La fixation latérale des bagues montées avec jeu doit :
- Eliminer toutes les translations possibles de l’arbre par rapport à
son logement .
- Eliminer la translation d’un roulement ou d’une bague séparable
sous l’action des charges.
- Supporter au mieux les charges axiales
Exemples de montage
Montage arbre tournant : Arbre d’entrée d’un réducteur

Les bagues intérieures sont entraînées en rotation, elles sont montées avec serrage et arrêtées
en translation chacune des deux cotés.
Les bagues extérieures sont montées avec jeu. La translation de l’arbre par rapport à son
logement est éliminée par les deux obstacles assurant la fixation latérale de la bague extérieure
du roulement (8).
Montage moyeu tournant : Tendeur de courroie

Les bagues extérieures sont entraînées en rotation, elles sont montées avec serrage et arrêtées
en translation chacune des deux cotés.
Les bagues intérieures sont montées avec jeu. La translation axiale du moyeu par rapport à
l’arbre (7) est éliminée par les deux épaulements E1 et E2.
Solutions constructives pour la fixation latérale des bagues d’un roulement

Arrêt axial par épaulement usiné Arrêt axial par épaulement usiné Arrêt axial par épaulement usiné
dans le logement. dans le logement dans le logement.
Arrêt axial de la bague extérieure Arrêt axial par épaulement usiné Arrêt axial de la bague extérieure
par couvercle centré maintenu par sur l’arbre. par anneau élastique pour
des vis. Arrêt axial de la bague intérieure alésage.
Arrêt axial de la bague intérieure par entretoise. Arrêt axial de la bague intérieure
par écrou à encoches et rondelle par anneau élastique pour arbre.
frein. Arrêt axial par épaulement
Arrêt axial par épaulement usiné usiné sur l’arbre.
sur l’arbre
Exemple de composants standards utilisés comme obstacle
6.3. Guidage en rotation par des roulements à contacts obliques

Caractéristiques
Ces roulements supportent des charges axiales relativement importantes dans un seul sens et
des charges axiales et radiales combinées.

Du fait de leur structure


particulière, ces roulements
doivent être montés par paire
et en opposition. Ils travaillent
en opposition mutuelle. Ils
offrent la possibilité de régler le
jeu de fonctionnement par
translation axiale relative entre
les deux bagues.
Montage
Montage DIRECT ou montage en « X »
Montage appelé en « X » car les perpendiculaires aux chemins de roulement dessinent un « X »
Ce type de montage est utilisé :
- habituellement dans le cas des arbres tournants avec organes de transmission (engrenages,..)
situés entre les roulements.
-lorsque l'écart entre les deux roulements est faible.
Le réglage du jeu interne est réalisé sur les bagues extérieures. Les dilatations de l'arbre ayant
tendance à charger un peu plus les roulements, cela tend à diminuer le jeu interne
Exemple de montage en «X»
Montage INDIRECT ou montage en «O»
Montage appelé en «O» car les perpendiculaires aux chemins de roulement dessinent un «O»
Ce type de montage est à privilégier lorsque :
- les moyeux sont tournants.
- on recherche une grande rigidité d'ensemble de la liaison.
- l'écart entre les deux roulements est important
Le réglage du jeu interne est réalisé sur les bagues intérieures. Les dilatations de l'arbre ayant
tendance à diminuer la charge sur les roulements, cela tend à augmenter le jeu interne
Exemple de montage en «O»
Tolérances des portées des roulements
7- Lubrification des roulements
[Link] à la graisse :
Elle protège les roulements contre la corrosion, assure une certaine étanchéité en
s’opposant à l’entrée des impuretés et permet un démarrage doux.
7.2.. Lubrification l’huile
La lubrification à l’huile est utilisée dans les cas suivants :
* vitesse très élevée;
* paliers très chargés;
* température très élevée
8. Étanchéité des roulements :
Pour fonctionner correctement, les roulements doivent être protégés des substances granuleuse
dures (poussière, sable), de l’eau...
Le dispositif d'étanchéité empêche la fuite du lubrifiant.

8.1. Principaux dispositifs d’étanchéité :


8.2.- Dispositifs avec frottement pour lubrification à la graisse ou à l’huile :
Joints à lèvres à frottement radial :
Application:
Le guidage en rotation de l’arbre de transmission (2) par rapport au bloc carter (1) est réalisé
par deux
coussinets à collerette (3) et (3’).
Cette solution n’a pas donné entièrement satisfaction puisque l’usure des coussinets est très
rapide vu
la grande fréquence de rotation.
Pour cela on vous propose deux solutions pour modifier ce guidage par deux roulements
a- colorier sur le dessin ci-dessus l’ensemble des pièces en rotation
b- De quel type de roulement s’agit-il ?
…………………………………………………………………………………………………
c- Est- ce montage a arbre où a alésage tournant ? ……………………………………………
d- Quelles sont les bagues montées serrées (extérieures ou intérieures) ?
…………………………………….

e- Indiquer sur le schéma ci -contre


l’emplacement des arrêts en translation des
bagues intérieures et extérieures

f- Indiquer sur le dessin les ajustements au niveau des roulements et des joints a lèvres
g- Indiquer dans le tableau ci-dessous le nom des obstacles utilisés sur les bagues
intérieures et les bagues extérieures.
APPLICATION Système : Tambour Moteur

1- Mise en situation :
Le dessin d’ensemble de la page suivante représente le tambour moteur d’un convoyeur à
bande d’une chaine de conditionnement de produit agricole.

2- Fonctionnement : (voir dessin d’ensemble


page suivante).
Le mouvement de rotation de l’arbre moteur
(8) est transmis à la couronne à denture
intérieure (5) par l’intermédiaire de la roue
dentée (21) et du pignon (25) qui sont
encastrés sur l’arbre intermédiaire (27). La
couronne dentée (5), encastrée sur le tambour
(7) entraîne celui-ci en rotation.
3- Travail demandé :
3-1 Etude cinématique :
En se référant au dessin d’ensemble du tambour page suivante :
a- Colorier les pièces tournantes .
b- Compléter la formation des classes d’équivalences et le graphe
des liaisons.
3–2 Guidage de l’arbre (8) :
L’arbre (8) est guidé en rotation par les roulements (9).
a- De quel type de roulement s’agit il ? ……………………………………………………
b- Sur le schéma ci-dessous, indiquer l’emplacement des arrêts en translation des
bagues intérieures et extérieures par des petits rectangles pleins.

c- Le montage de ces roulements est-il à arbre tournant ou à moyeu tournant ?


…...…….…...…….…...…….…...…….…...…….…...…….…...…….…...…….…...…….
d- En tenant compte des règles de montage des roulements, quelles sont :
- les bagues montées avec serrage ? ……………………………….
- les bagues montées avec jeu ? …….………………………….

3-3 Guidage en rotation du tambour.


Le tambour (7) est guidé en rotation par les roulements (30).
a- Sur le schéma ci-dessous, indiquer l’emplacement des arrêts en translation des
bagues intérieures et extérieures.
b- Le montage de ces roulements est-il à arbre tournant ou à moyeu tournant ?
………………………………. ………………………………. ………………………………
c- En tenant compte des règles de montage des roulements, quelles sont :
- les bagues montées avec serrage ? ………………………………..
- les bagues montées avec jeu ? ………………………………...
d- Par quoi est assurée l’étanchéité du tambour ?
………………………………. ……………………………….………………………………
e- La lubrification des roulements est-elle assurée par :
- l’huile?
- la graisse?
Justifier votre réponse: ................................................................................................
.......................................................................................................................................
3-4 Modification d’une solution :
Guidage de l’arbre intermédiaire (34)
L’engrenage (8)-(21) étant à denture hélicoïdale, pour mieux encaisser les efforts
axiaux qui en résultent, on se propose de remplacer les deux roulements à une rangée de billes
à contact radial (20) par deux roulements à une rangée de billes à
contact oblique (R1) et (R2).
a- Quel type de montage faut-il adopter ?
- Montage en «X»
- Montage en «O»
b- Compléter le schéma ci-dessous en indiquant le symbole des roulements et l’emplacement
des arrêts en translation des bagues intérieures et extérieures.

c- En tenant compte des règles de montage des roulements quelles sont :


• les bagues montées avec serrage ? ……………………………….
• les bagues montées avec jeu ? ………………………………
d- Le réglage du jeu de fonctionnement sera fait sur l’une des bagues :
• Intérieures
• Extérieures
e- Etude graphique :
• Réaliser le montage de ces roulements.
• Compléter la représentation de l’encastrement de la roue dentée (21).
• Compléter la représentation de l’encastrement du pignon (25) en remplaçant l’anneau
élastique (26) par un écrou à encoches et une rondelle frein.
• Indiquer les ajustements nécessaires au fonctionnement correct.

Echelle 2:1
Chapitre 8 :
Transmission sans
transformation de
mouvement et sans
modification de vitesse
angulaire : LES
ACCOUPLEMENTS
SOMMAIRE

I. Présentation du système d’étude


II. Les accouplements
1. Les accouplements rigides
2. Les accouplements élastiques
3. Les joints de cardan
I- Présentation du système d'étude :
Le système d’étude « pompe mono-vis » (voir le dessin d’ensemble) fait partie d'une huilerie
moderne. Cette pompe permet de malaxer les olives broyées.
Problème posé : Identifier les solutions adoptées pour répondre à la fonction : « Transmettre
l’énergie mécanique du moteur à la vis d'Archimède (25)».
Le F.A.S.T de la fonction évoquée
On s’intéresse aux solutions technologiques adoptées qui assurent :
- la liaison de l'arbre moteur (1) avec le pignon arbré (6) : Solution S1 (Voir le dessin d’ensemble
: zone "A")
- la liaison de l’arbre de sortie du réducteur (15) avec la vis d’Archimède (25) : Solution S2 (Voir
le dessin d’ensemble : zone "B")
Les deux solutions S1 et S2 permettant d’accoupler deux arbres situés dans le même
prolongement sont nommées « accouplements ».
Comparons les deux accouplements utilisés.
II- Les accouplements :
D’une manière générale, la fonction principale d’un accouplement est la transmission de
puissance entre deux arbres situés dans le même prolongement.
On distingue généralement 3 familles :
- accouplements rigides : qui assurent un encastrement entre les arbres, les rendant coaxiaux;
- accouplements élastiques : qui acceptent une relative élasticité en torsion;
- accouplements positifs : qui n'acceptent pas d'élasticité en torsion.

1- Les accouplements rigides.


Ces accouplements ne doivent être utilisés que si le montage est très rigide et si l’équipement
est suffisamment robuste pour supporter les moments et les forces générées par les inévitables
désalignement.
➣ Entraînement par adhérence.
On relie les deux arbres avec un manchon ajusté "serré" des deux cotés.
➣ Entraînement par collage ou soudure.
La liaison entre les deux arbres est obtenue avec un manchon rendu solidaire par un cordon de
soudure ou une couche de colle
➣ Entraînement par obstacle.
Afin d'assurer l'entraînement en rotation, en plus de la mise en position, on place un obstacle
(clavette, goupille). La mise en position peut s'effectuer avec un manchon ou un plateau.
2-Les accouplements élastiques :
D'une manière générale, ces composants sont constitués de deux éléments rigides reliés par un
ou plusieurs éléments intermédiaires élastiques (élastomère ou métal), qui permettent la
compensation des défauts et l'absorption des chocs.
Ces accouplements permettent un léger déplacement de la position relative des arbres
Elastomères.
Dans ce type d’accouplement, la sollicitation de l'élément élastique peut être :
- de la compression:(de l’élément (3)).
Métalliques.
On utilise principalement des profilés hélicoïdaux, générés par usinage d'une gorge en hélice
débouchant dans un tube cylindrique.
3- Le joint de cardan

Fonction
Le joint de cardan permet aux arbres d’avoir une liberté angulaire variable et relativement
importante au cours du fonctionnement.
Constitution
– Une mâchoire (2) liée à l’arbre du moteur (1)
– Une mâchoire (4) liée à l’arbre récepteur (5)
– Les axes du croisillon (3) ainsi que ceux des arbres moteur et récepteur doivent coïncider au
même point
Inconvénient de la transmission :
Les vitesses angulaires instantanées ( ω1 et ω5 ) ne sont pas les mêmes pour les deux
arbres, donc la transmission n’est pas homocinétique.
Réalisation d’une transmission homocinétique :
La réalisation d’une transmission homocinétique ( ωe= ωs ) est assurée par deux joints
de cardan

Autre exemple de joint de cardan :


Chapitre 10

POULIES ET COURROIES
Chapitre 10 : Poulies et courroies

I. Fonction
II. Etude cinématique d’une transmission par courroie
1. Rappel de transmission
2. Application
II. Etude dynamique d’une transmission par courroie
1. Couple à transmettre
2. Puissance transmissible
3. Rendement
IV. Etude technologique
1. Principaux types de courroies
2. Matériaux
3. Réglage de la tension de la courroie
4. Principales caractéristiques d’une transmission par courroie
I- FONCTION :
Transmettre par adhérence, à l’aide d’un lien flexible appelé« courroie », un mouvement
de rotation continu entre deux arbres éloignés.
II – ETUDE CINEMATIQUE D’UNE TRANSMISSION PAR COURROIE :
La transmission de mouvement entre la poulie motrice et la poulie réceptrice de la machine
à coudre est schématisée ci-dessous.
1 – Rapport de transmission :
2- Application :

III- ETUDE DYNAMIQUE D’UNE TRANSMISSION PAR COURROIE :


1- Couple à transmettre

Donc au repos, le système poulies et courroie ne transmet aucun couple.


2 – Puissance transmissible :
3 – Rendement :
L’utilisation d’une transmission par poulies et courroie engendre une dégradation de puissance
due au :
Patinage de la courroie (glissement)
Décollage de la courroie à une certaine vitesse (dû à la force centrifuge)
Vibrations dues à une vitesse excessive ou à une mauvaise configuration géométrique
Flexion répétée de la courroie.
Par définition le rendement est égal à :
IV– ETUDE TECHNOLOGIQUE :
1- Principaux types de courroies :
2- Types:
Les courroies ne sont pas généralement constituées d’un seul matériau

3- Matériaux :
4- Réglage de la tension de la courroie
Toute transmission de puissance par courroie doit disposer d’un système de réglage
destiné à :
créer la tension de pose de la courroie avec la poulie ; compenser le vieillissement naturel d’un
lien flexible dont la tendance est de s’allonger d’une manière irréversible ; intervenir pour
réduire l’amplitude des battements dans les cas des transmissions à grand entre-axe
5- Principales caractéristiques d’une transmission par courroie :
Chapitre 9 : Poulies et
courroies
SOMMAIRE

I. Fonction
II. Etude cinématique d’une transmission par
courroie
1. Rappel de transmission
2. Application
III. Etude dynamique d’une transmission par
courroie
1. Couple à transmettre
2. Puissance transmissible
3. Rendement
IV. Etude technologique
1. Principaux types de courroies
2. Matériaux
3. Réglage de la tension de la courroie
4. Principales caractéristiques d’une transmission par
courroie
I- FONCTION :
Transmettre par adhérence, à l’aide d’un lien flexible appelé« courroie », un mouvement
de rotation continu entre deux arbres éloignés.
II – ETUDE CINEMATIQUE D’UNE TRANSMISSION PAR COURROIE :
La transmission de mouvement entre la poulie motrice et la poulie réceptrice de la machine
à coudre est schématisée ci-dessous.
1 – Rapport de transmission :
2- Application :

III- ETUDE DYNAMIQUE D’UNE TRANSMISSION PAR COURROIE :


1- Couple à transmettre

Donc au repos, le système poulies et courroie ne transmet aucun couple.


2 – Puissance transmissible :
3 – Rendement :
L’utilisation d’une transmission par poulies et courroie engendre une dégradation de puissance
due au :
Patinage de la courroie (glissement)
Décollage de la courroie à une certaine vitesse (dû à la force centrifuge)
Vibrations dues à une vitesse excessive ou à une mauvaise configuration géométrique
Flexion répétée de la courroie.
Par définition le rendement est égal à :
IV– ETUDE TECHNOLOGIQUE :
1- Principaux types de courroies :
2- Types:
Les courroies ne sont pas généralement constituées d’un seul matériau

3- Matériaux :
4- Réglage de la tension de la courroie
Toute transmission de puissance par courroie doit disposer d’un système de réglage
destiné à :
créer la tension de pose de la courroie avec la poulie ; compenser le vieillissement naturel d’un
lien flexible dont la tendance est de s’allonger d’une manière irréversible ; intervenir pour
réduire l’amplitude des battements dans les cas des transmissions à grand entre-axe
5- Principales caractéristiques d’une transmission par courroie :
Travaux dirigés
SOMMAIRE

I. TD 1

II. TD 2

III. TD 3

IV. TD 4
TD 1
Exercice 1:

Un serre-joint

Etablir le schéma cinématique de ce mécanisme.


1 – Assurer la mise en position des pièces

2- La liste des sous-ensembles cinématiquement liés :

1= (1+2) ; 2= (3) ; 3= (4) ; 4= (5)

3- Établir le graphe de liaison de ce mécanisme :

1
Glissière (A,x)
4
2

Rotule (C) 3
Hélicoidale (B,x)

4- Schéma cinématique
Exercice 2: Butée réglable
Etablir le schéma cinématique de la butée réglable?
1-La liste des sous-ensembles cinématiquement liés :

1= {1+4+6+7+8}, 2= {2}, 3= {3}, 5= {5}


2- Établir le graphe de liaison de ce mécanisme :
3-Établir le schéma cinématique :
Exercice 3:

1. Déterminer le torseur statique de la liaison équivalente aux deux liaisons en parallèle (L1) et
(L2).

2. Déterminer le degré d’hyperstatisme de la liaison équivalente ainsi que les inconnues


hyperstatiques.

3. Présenter les différentes conséquences possible en fonction du degré d’hyperstatisme


Correction
L1 L2
 X 1 0  X 2 0
1-  12   Y1 0 Et  12   Y 2 0
 Z 1 0  Z 2 0
A R B R


 R   R   

Transport du torseur du point B au oint A        R

M B 
B  A
M A 
 A
M B  AB  R

L2
X 2 0 
Donc

 12   Y 2  dZ 2
 Z 2 dY 2 
A R

Torseur statique de la liaison équivalente

X1  X 2
L1 L2 Léq
 X 1 0 X 2 0  0 
éq12   Y1 0   Y 2  dZ 2   Y1  Y 2  dZ 2
 Z 1 0    
A  R A  Z 2 dY 2  R A  Z1  Z 2 dY 2  R

Liaison Pivot d’axe ( A, x)


2-
h  N s  rs  6  5  1
N s  ns1  ns 2  3  3  6 Système hyperstatique d’ordre 1

L’inconnue hyperstatique: X1 ou X2
3-
Lorsqu’un mécanisme est hyperstatique, cela va nécessairement engendrer des contraintes de
montage, liées à la nature des degrés d’hyperstatisme. Ces contraintes peuvent être satisfaites
de plusieurs façons différentes :
• Contraintes géométriques lors de la fabrication des pièces
• Présence de jeu dans les liaisons
• Pièces flexibles autorisant la déformation
•Re conception du mécanisme afin de modifier les liaisons afin de rendre ce mécanisme
isostatique.

Un modèle hyperstatique est un modèle de structure rigide.


L’assemblage d’un modèle hyperstatique impose de respecter des condition géométrique.

Puisque l’inconnue hyperstatique est X1 ou X2


donc la condition géométrique imposée est
une distance suivant l’axe x.
L = L’

Dans notre, la condition de géométrique imposée est:


Exercice 4: Guidage en rotation par éléments roulants

1. Par une étude cinématique, déterminer le torseur cinématique de la liaison équivalente aux
deux liaisons (L1) et (L2).

2. Déterminer le torseur statique de la liaison équivalente aux deux liaisons en parallèle (L1)
et (L2).
 1 u1 
L1
 2
L2
0
1-
A 
 Léq
 A

 1 L1
 A

 2 L2
1 L1  1 0   2 L 2   2 
0
 0  R 
A 1
B 2
0 R


    

 
      
Transport du torseur cinématique du point B au oint A     
B B A A A B
V V V  AB   


Léq
 1
L1
 2
L2
  1   2  u  u1  0
Donc 
u u1  0 
      
 v   1 0    2  a 2 
   1   2 et v  0  a 2
 w R A  1 0  R A  2 a 2  R
A       w  0  a
 1 2  2


Léq
0
 
D’où
Léq   0 0 Torseur cinématique associés à une liaison Pivot de direction x
0 0 R
A
2. Etude statique
L1 L2
 0 0  X 2 0  R   R   
 1 L1  Y1 0  2 L 2   Y 2 0        R

Or B
 M  
B A M  
A A M  AB  R 
 Z1 0  Z 2 0 B
A R B R

L2
X 2 0 
 2 L 2   Y 2  aZ 2 or 
A 1
L1
 A
 2 L2
 A  Léq

 Z 2 aY 2 
A R

Léq
 X2 0 
 
Donc A  Léq
  Y 1  Y 2  aZ 2  Torseur d’actions transmissible par une
Z1  Z 2 aY 2  liaison Pivot d’axe x
A R
TD 2
Exercice 1
1- PRESENTATON DU SYSTEME :
SCIE SAUTEUSE

Le dessin ci -dessus représente un mécanisme


de scie sauteuse portative. Il se fixe par
adhérence sur un moteur (non représenté)
dont l’extrémité de son arbre est carrée . Ce
dernier tourne à une fréquence variable
pouvant atteindre 1000 tr /min.

2- FONCTIONNEMENT :
- la scie sauteuse transforme le mouvement de rotation uniforme du moteur (non
représenté) en un mouvement de translation alternative de la lame.
- Cette transformation de mouvement est obtenue par l'utilisation d'un système bielle –
manivelle formé par les pièces (9) et (11).
- La pièce (9), est entraînée en rotation par le moteur autour de l'axe de la broche. Elle est
munie d'un cylindre excentré par rapport à son axe de rotation. Elle sert de manivelle à la
bielle (11) qui entraîne le coulisseau porte lame (6) en translation rectiligne alternative par
rapport au corps (1).
3- TRAVAIL DEMANDE :
[Link] les classes d'équivalence constituant l'ensemble scie sauteuse.
2. Etablir le graphe de liaisons correspondant.
3.Définir toutes les liaisons entre les différentes classes en caractérisant le type de la liaison.
[Link] le schéma cinématique

Scie sauteuse en perspective d’une


modélisation en 3D coupée au 1/2.
ECLATÉ DE LA SCIE SAUTEUSE
[Link] les classes d'équivalence
constituant l'ensemble scie sauteuse.
2. Etablir le graphe de liaisons
correspondant.
3.Définir toutes les liaisons entre les
différentes classes en caractérisant le
type de la liaison.
[Link] le schéma cinématique
Exercice 2
1- PRESENTATION DU MECANISME :

Le vé réglable se fixe sur la table d’une


machine. Il permet de positionner un
arbre cylindrique à une hauteur
déterminée par rapport à la table de la
machine. L’axe de cet arbre devant être
parallèle à la table..

2- PROBLEME TECHNIQUE POSE :


Le vé de positionnement (4) doit se déplacer suivant une trajectoire verticale. Le plus
souvent, les sollicitations agissant sur l’organe mobile, pendant son déplacement, tendent à
modifier sa position et à lui communiquer un déplacement autre que le déplacement désiré;
il est donc utile de prévoir un guidage.

3-FONCTIONNEMENT :

On fait tourner la vis de manœuvre (2), la pièce guide (3) se translate pour déplacer, suivant le
sens de rotation de la vis, le vé de positionnement (4) suivant une trajectoire verticale
y
x x2

Vé réglable en perspective d’une modélisation


en 3 D coupé au 1/4
4. Travail demandé
[Link] les classes d'équivalence constituant l'ensemble vé réglable
2. Etablir le graphe de liaisons correspondant.
3.Définir toutes les liaisons entre les différentes classes en caractérisant le type de la liaison.
[Link] le schéma cinématique
5.Définir la nature de guidage entre les pièces (4) et (1) en caractérisant son type, ses
avantages et ses inconvénients.
6. Définir la nature de guidage entre les pièces (4) et (3) en caractérisant son type, ses
avantages et ses inconvénients.
Exercice 3
POUPEE MOBILE DU TOUR
1- MISE EN SITUATION :

2- FONCTION
Ce mécanisme se place sur le banc de tour, il
permet :
◆ Le centrage d'outils
◆ Le montage mixte.
◆ Le montage entre pointes.
◆ Le centrage
◆ Le perçage
poupée mobile du tour en perspective
d’une modélisation en 3D coupée au
1/2

x
1) Analyse fonctionnelle globale:
Compléter le modèle A-0 suivant
- Fonction globale
- Matière d’œuvre à l’entrée
- Matière d’œuvre à la sortie

Poupée mobile

2) Etude des liaisons


2-1) Compléter les classes d’équivalence 2-2)
A
A={2,
B={6,
C={14, B

C
2-3) Compléter le schéma cinématique

2-4) Compléter le tableau suivant

Classes Nom de la liaison Modèle cinématique Modèle statique

B/A

C/A
2-5) Compléter le tableau suivant.

Pièces en Mouvement possible Formes des Nature de Type de frottement


liaison surfaces en contact
contact

Translation Prismatique Direct De roulement


B/A
Rotation Cylindrique Indirect De glissement

2-6) Compléter le diagramme ci-dessous on proposant d’autres solutions pour la liaison B/A
Arbre cannelé (Cannelures
sur l’arbre)
Guidage par forme Ou
cylindrique
Clavette libre + Rainure
Guidage en translation
par contact direct de OU
B/A Guidage rectangulaire en

Guidage par forme Ou
prismatique Guidage en queue
d’aronde
3) Conception :
On désire remplacer la solution existante du guidage en translation du fourreau par une autre
solution, pour cela :
✭ Choisir des composants appropriés.
✭ Utiliser le guide du dessinateur pour relever les dimensions des composants choisis
✭ Ne pas tenir compte de l’échelle
Exercice 4: Chaine de production des capsules à gaz

1) Présentation générale du système


L’exploitation de certains bruleurs à gaz nécessite l’utilisation de capsules métalliques dites capsules à gaz
remplies d’un gaz approprié (butane par exemple).
Le système à étudier fait partie d’une chaîne de fabrication des capsules à gaz (Voir figure 1)

Cette chaine est composée de :

- Poste N°1: Fabrication des deux parties de la capsule


- Poste N°2: Assemblage des deux parties de la capsule
- Poste N°3: Soudage des deux parties de la capsule.
2) Description du fonctionnement

L’étude portera uniquement sur le poste de soudage (Fig.2)


Une fois assemblé, les deux parties de la capsule arrivent au poste de soudage par un
transporteur à bande T1.
La présence d’ne capsule assemblée, détectée par un capteur P1, provoque successivement:
-La mise en position de la capsule assemblée sur le plateau par le vérin C1.
-Le serrage de cette capsule par le vérin C2.
-L’avance du pistolet de soudage par le vérin C3 jusqu’à la position de soudage réglée par une
butée (non représenté).
- L’ouverture de l’arrivée du gaz de protection de soudure (gaz neutre) par l’électrovanne E1.
-La rotation de la capsule à souder par le moteur M1, l’alimentation en courant de soudage et la
mise en marche du moteur M2 de dévidage du fil de soudage. Ces actions sont simultanées.
Après un tour complet de la capsule (Capsule soudée et fin cycle), détecté par le capteur S7,
on réalise successivement:
*L’arrêt simultané du débit de gaz de protection, du moteur M2 de dévidage de fil et
l’alimentation
Du courant de soudage.
*Le recul du pistolet de soudage.
*La montée du vérin de serrage C2
*Le déchargement de la capsule par le vérin C4 sur le transporteur à bande T2
3) Fonctionnement du système de serrage des bouteilles à gaz:
Le dessin d’ensemble de la feuille suivante représente l’étau hydraulique servant à la fixation de
la bouteille à gaz pendant le soudage.
L’huile provoque la descente du piston (11) ce qui entraine la rotation des deux leviers (4) et (4’)
autour des axes (5) et (5’). Cette rotation provoque la translation des deux mors qui sont guidés
en translation par rapport à (6)
1) Analyse fonctionnelle globale:
Compléter le modèle A-0 suivant de la chaine de production de capsule à gaz
- Fonction globale
- Matière d’œuvre à l’entrée
- Matière d’œuvre à la sortie

Chaîne de production de capsules à gaz

2) Etude des liaisons


2-1) Compléter les classes d’équivalence 2-2)
A
A={12, 15, …..………………..
B={11,………………………………
C={4 B D
D={1,………………………………..

C
2-3) Compléter le schéma cinématique

Rayen attaoui
+1.5 (test)

2-4) Compléter le tableau suivant


Classes Nom de la liaison Modèle cinématique Modèle statique

C/A
R R

B/A
R R
4)

4-1) Pour la liaison 2/6, remplir le tableau suivant

Pièces en Mouvement possible Formes des Nature de Type de frottement


liaison surfaces en contact
contact

Translation Prismatique Direct De roulement


2/6
Rotation Cylindrique Indirect De glissement

4-2) Compléter le diagramme ci-dessous on proposant d’autres solutions pour la liaison 6/2
……………………………………..
Guidage par forme Ou
cylindrique
……………………………………….
Guidage en translation
OU
de 2/6
…………………………………………
Guidage par forme Ou
prismatique
…………………………………………
5)
Après une période de fonctionnement on remarque que le coulisseau été usé d’où l’existence
d’un jeu entre la glissière (6) et le coulisseau (2).On se propose d’améliorer cette solution en
ajoutant un système de rattrapage de jeu. On demande de compléter le dessin ci-dessous en
mettant chaque élément à sa place.
On remplace ce guidage (Prismatique ) par l’association de deux pivot-glissants

B
1- Montrer que la liaison équivalente de deux liaisons en parallèle est une liaison glissière

2- Déterminer le degré d’hyperstatisme h sans faire de calcul. Expliquer ?

3- Vérifier par une étude statique le résultat trouvé dans la question précédente et
déterminer les inconnues hyperstatiques

4- Proposer une solution pour éviter ce type de problème


TD 3
Exercice 1:

Dispositif de serrage (voir dessin d’ensemble suivant)


Le dispositif de serrage est utilisé dans un poste automatique de fraisage en vue de fixer une
pièce à usiner.
Le dispositif est fixé sur la table de la fraiseuse par quatre vis non représentées.
Le serrage et le desserrage de la pièce à usiner
sont obtenus grâce à la rotation de la vis de
manœuvre (7) (liée à l'arbre moteur (19)) qui
provoque la translation de la cale (6) assurant
le pivotement de la bride (1) autour de l'axe
(2).
Travail demandé:

En se référant au dessin d’ensemble fourni


du dispositif de serrge, on demande de :
➣ Compléter le diagramme F.A.S.T. relatif à
la fonction
principale : FP «fixer la pièce à usiner»
➣ Compléter le schéma cinématique en
précisant
l’emplacement de chaque fonction technique
figurant dans le F.A.S.T
Exercice 2:
Exercice 3

Tolérances dimensionnelles
Tolérances géométriques
Inscrire dans les cadres les tolérances géométriques permettant d’assurer les conditions de
fonctionnement suivantes:
Exercice 4 : VOLANT DE MANŒUVRE DU CHARIOT D’UNE FRAISEUSE
On donne :
• Le dessin d’ensemble partiel du volant de manœuvre du chariot d’une fraiseuse par
une demi –vue en coupe et le dessin de la pièce (3) seule (les pièces (2) et (3) étant fixes).

On demande de :
1- Lire attentivement le dessin d’ensemble partiel, en déduire l’utilité de chacune des deux
conditions « JA » et « JB »
2- Traçer les chaînes de cotes relatives aux conditions « JA » et « JB » utiliser le diagramme
de contact pour traçer la chaine de cotes relative à la condition « JA »
3- Calculer la cote fonctionnelle de la pièce (3) qui apparaît dans la chaine de cotes relative
à la condition « JA »
4- Mettre cette cote sur le dessin de la pièce (3) seule.
Exercice 5

Analyse fonctionnelle de la condition


L’axe de la goupille (18) est considéré comme surface commune à la goupille (18), au
bouton (4) et à la tige (5) c’est à dire une surface de contact entre les trois pièces
Exercice 6 SYSTEME DE CONDITIONNEMENT DE PARFUM

I- FONCTION GLOBALE DU SYSTEME :


Remplir des bouteilles avec du parfum liquide ; les bouchonner et les charger en gaz.
II- DESCRIPTION DU SYSTEME :
Principe de fonctionnement du système :

Le système est constitué par quatre unités A, B, C et D comme le montre la figure ci-dessus. Un
tapis roulant T1 possédant, sur un pas régulier, des supports pour le maintien des bouteilles qui
se déplacent successivement devant les quatre unités A, B, C et D.
Les bouteilles déposées automatiquement sur le tapis (ne pas en tenir compte) arrivent devant
les différentes unités, leur présence est détectée par un capteur « P », puis passent par les
étapes suivantes :
• Remplissage en parfum liquide ;
• Bouchonnage des bouteilles remplies ;
• Contrôle du bouchonnage ;
• Chargement des bouteilles remplies et bouchonnées en gaz puis évacuation par
le vérin C6 sur le tapis T3 .
Les bouteilles évacuées sur le tapis T3 sont par la suite emballées dans des cartons.
Description du système d’évacuation des cartons pleins de flacon :
Ce système est composé essentiellement :
• d’un moteur
• d’un réducteur à deux étages (poulies courroie et engrenages)
• d’une table coulissante (l’effecteur du système).
Fonctionnement du système : (voir le dessin d’ensemble)
L’arbre du moteur (1) transmet son mouvement au pignon arbré (12) (grâce au système : poulies
courroie ) à son tour il communique son mouvement à l’axe fileté (23)
(grâce au système : engrenage : 12-15). Cet axe (23) en liaison hélicoïdale avec l’écrou spécial
(19) engendre le mouvement de translation (par rapport au bâti (17)) à
la table coulissante (18).
Travail demandé
a- En se référant au dessin d’ensemble de la table coulissante (page 37), compléter
dans l’ordre : le tableau des classes d’équivalence cinématique, le graphe des liaisons
et le schéma cinématique.
b- Compléter le tableau suivant en indiquant la désignation et la fonction des pièces
repérées :

c- Justifier la présence des évidements (H) réalisés sur la roue dentée (14) :
........................................................................................................................................
Exercice 7
2. Schéma cinématique
6. Conception
Exercice 8
Exercice 9 Dispositif d’entrainement des tapis
TD 4

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