B. Sti
B. Sti
STI
Cours
SOMMAIRE
I. Liaisons mécanique
Un mécanisme, est l'association de plusieurs pièces liées entre elles par des contacts physiques
qui les rendent totalement ou partiellement solidaires, selon qu'ils autorisent ou non des
mouvements relatifs. La liaison mécanique est le modèle utilisé pour décrire cette relation dont
la considération est primordiale dans l'étude des mécanismes
On peut distinguer 3 types de contacts entre solides : o contact ponctuel o contact linéaire (la
ligne n’est pas forcément une droite) o contact surfacique..
Encastrement
Pivot
Glissière
Hélicoïdale
Pivot glissant
Sphérique à doigt
Rotule ou sphérique
Appui plan
Linéaire rectiligne
Linéaire annulaire
Ponctuelle
II. Torseurs cinématiques et statiques
Le torseur cinématique est un outil physique utilisé couramment en mécanique du solide.
Il permet de représenter de façon pratique le champ des vitesses d'un solide indéformable et
donc de décrire les comportements de translation et de rotation d'un tel solide, en général dans
un repère orthonormé direct. Comme son nom l'indique, il décrit la cinématique du
solide indépendamment des causes du mouvement (Actions mécaniques).
Le torseur statique, ou torseur d'action, est largement utilisé pour modéliser les actions
mécaniques lorsqu'on doit résoudre un problème de mécanique tridimensionnelle en utilisant le
principe fondamental de la statique. Le torseur statique est également utilisé en résistance des
matériaux.
Chapitre 2 : Analyse
fonctionnelle d’un
produit
SOMMAIRE
I. Introduction
II. Analyse fonctionnelle externe
1. Recherche des fonctions
2. Caractérisations des fonctions
3. Hiérarchisation des fonctions
4. Etablissement de l’histogramme
5. Rédaction du cahier ces charges fonctionnel
III. Analyse fonctionnelle interne
1. Démarche
2. Recherche des idées et des solutions
3. Recherche des solutions pour chaque fonction
I. Introduction
L’analyse fonctionnelle est une démarche qui « consiste à rechercher et à caractériser les
fonctions offertes par un produit pour satisfaire les besoins de son utilisateur. »
On distingue deux types d’analyses fonctionnelles :
-Analyse fonctionnelle externe
-Analyse fonctionnelle interne
* Les contraintes
Les contraintes sont des limitations impératives à la liberté de choix du concepteur réalisateur
d’un produit. Ces contraintes sont imposées par le demandeur.
On cite par exemple :
➣ Sécurité ;
➣ Respect de l’environnement ;
➣ Délai pour l’étude ;
➣ Interchangeabilité ;
➣ Respect des normes,…
* Recensement des fonctions de service
Le recensement nécessite la définition d’une frontière entre le produit et son milieu environnant
. Pour déterminer les fonctions de service, il faut établir les relations existantes entre le produit
et son environnement. On peut, dans ce cas, utiliser l’outil «diagramme d’interaction» comme
suit :
- Fonction principale : FP
(but de l'action du produit,
expression du besoin)
- Fonction complémentaire :
FC (Action ou /et réaction du
produit par rapport aux
milieux extérieurs).
C'est la caractérisation des fonctions qui constitue le noyau du cahier des charges fonctionnel.
Cette phase doit exprimer les performances attendues par l'utilisateur de chacune des fonctions
de service. Pour cela, il faut définir pour chaque fonction de service des critères d'appréciation.
Ces critères permettent d'apprécier la manière dont une fonction doit être respectée.
Ces critères sont formulés de façon à faire apparaître le niveau d'exigence souhaité par
l'utilisateur. Chaque niveau doit être affecté d'une indication de flexibilité.
Critères
d’appréciation
3 – Hiérarchisation des fonctions:
Cette opération consiste à classer les fonctions de service selon leurs importances relatives aux
yeux de l’utilisateur. Elle servira de référence pour l’étude des coûts par fonction.
L'outil suivant appelé TRI CROISE permet de comparer les fonctions de service une à une
et d'attribuer à chaque fois une note de supériorité allant de 0 à 3.
4 – Etablissement de l’histogramme:
Il consiste à tracer un diagramme représentant en pourcentage les notes attribuées à chaque
fonction par ordre décroissant.
L'histogramme permet de faire apparaître les fonctions de service par ordre d'importance
souhaitées par l'utilisateur
5 – Rédaction du cahier des charges fonctionnel:
Les contraintes :
Le concepteur réalisateur est appelé à tenir compte des conditions suivantes :
◆ Le coût;
◆ Délai de livraison
Exemple: Rédaction du CdCF d’une tondeuse à gazon
La fabrication en série de la tondeuse à gazon doit pour une première étape couvrir le marché
Tunisien pour passer dans une deuxième étape au marché magrébin. Les produits concurrents
sont d’origine Française et Italienne. Ils sont en vente dans les magasins et chez les
commerçants agricoles.
4- 2 Enoncé fonctionnel du besoin :
4- 3 - Les contraintes :
Le concepteur réalisateur est appelé à tenir compte des conditions suivantes :
- Le coût ne doit pas dépasser 400 dinars ;
- Le produit doit être livré dans un délai de 10 mois.
III. Analyse fonctionnelle interne
Un produit peut être considéré comme le support matériel d’un certain nombre de
fonctions techniques.
L’analyse fonctionnelle interne d’un produit dégage chaque fonction technique permettant
d’assurer les fonctions de service et permet la matérialisation des concepts de solutions
techniques. C’est le point de vue du concepteur.
Ce type d’analyse consiste à rechercher les fonctions techniques, les solutions optimales et les
composants qui doivent satisfaire une fonction de service.
1. La démarche
Pour aboutir au dossier «avant-projet» à partir du C.d.C.F. d'un produit, il faut passer par l’étape
(ou l’activité) concevoir du diagramme des activités décrivant le cycle de vie d'un produit. Celle-
ci se décompose et se structure selon les phases suivantes:
2. Rechercher des idées et des solutions :
Cette phase importante fait appel aux outils de créativité ; elle a pour objectif de recenser le
maximum de solutions possibles.
Sachant que le problème est globalement complexe d'une part, et que le produit est conçu pour
assurer des services à l'utilisateur, il est de loin préférable de raisonner fonction par fonction,
c'est-à-dire :
Rechercher le maximum de solutions possibles permettant de satisfaire chacune des fonctions
de service ;
Ne figer aucune solution avant d’analyser toutes les fonctions ;
Combiner toutes les solutions.
3. Recherche des solutions pour chaque fonction
:Pour rechercher le maximum de solutions :
Il est nécessaire de procéder à une recherche progressive et descendante des fonctions
techniques à partir de chacune des fonctions de service.
L'outil permettant de réaliser de visualiser cet enchaînement s'appelle le F.A.S.T. signifiant :
Function Analysis System Technic, que l'on peut traduire par :
Technique d'Analyse Fonctionnelle et Systématique
Le modèle F.A.S.T. se présente sous forme d'un arbre fonctionnel établi à partir de la fonction
globale ou d'une fonction de service, en répondant aux questions :
Pourquoi ? Cette fonction doit-elle être assurée ? Comment ? Quand ?
Pourquoi? : Cette question concerne la fonction précédente, la réponse commence par "pour ".
Quand ? Cette question s'applique à une ou des fonctions situées au même niveau. La réponse
commence par "si simultanément ".
Comment ?Cette question s'adresse à la fonction suivante, la réponse commence par "en".
Chaîne fonctionnelle
La phase de recherche des solutions relatives aux fonctions de service (en utilisant l’outil F.A.S.T.)
conduit à plusieurs cheminements ou «chaînes fonctionnelles».
La comparaison et l’évaluation de ces chaînes fonctionnelles conduit à identifier la chaîne la
mieux adaptée dite «Chaîne fonctionnelle optimale».
Exemple
En posant la question : Quand faut il indiquer la valeur de la pression d’air ? Nous répondons par
: Si seulement si on a transmis et amplifié l’effort de l’utilisateur et on a transformé l’énergie
mécanique en énergie pneumatique.
Chapitre 3 : Lecture de
dessin technique
SOMMAIRE
I. Dessin technique
II. Différents types de dessin
III. Méthode de lecture de dessin d’ensemble
1. Approche synthétique
2. Approche analytique
3. Analyse de fonctionnement
I. Dessin technique
2. Le schéma technologique
Ils sont utilisés pour renseigner toutes les informations utiles pour la lecture.
La fonction de cet appareil est d'assembler deux éléments, un en plexiglas et l’autre métallique
(pour former un voyant du niveau d'huile pour une boîte de transmission de mouvement) à
l'aide d'air sous pression à 6 bars.
Cette pression étant multipliée à l'aide d'huile et de 2 pistons. Un piston pneumatique
et un piston hydraulique.
L'utilisateur plaçant les deux pièces à assembler dans un des deux logements du support (24),
puis déplace ce dernier pour les amener en position sous le piston hydraulique.
Analyse fonctionnelle : recherche des matières d'œuvres (d'entrée et de sortie) et la fonction globale.
Dans notre exemple : « Presse »
La matière d'œuvre d'entrée : Pièce en plexiglas et pièce métallique
La matière d'œuvre de sortie : Voyant de niveau d’huile
La fonction globale : Assembler les éléments d’un voyant
4. Analyse du fonctionnement
• On reprend en détail l'analyse de la chaîne cinématique en mettant en évidence tous les mécanismes
intermédiaires qui font passer de l'entrée à la sortie par transmission et / ou transformation de puissance.
• Reconnaître les liaisons entre les différentes pièces.
Cette analyse peut conduire à l'élaboration :
- des classes d'équivalence cinématiquement liées ;
- du graphe des liaisons;
- des schémas cinématiques et technologiques.
-Détailler les solutions constructives utilisées pour réaliser chaque fonction technique
élémentaire.
- Analyser plus finement les formes des pièces.
a- les solutions constructives : Voir tableau ci-dessous
I. Tolérance fonctionnelles
1. Ajustement
2. Nature d’un ajustement
3. Ajustement couramment utilisés
II. Tolérances géométriques
1. Introduction
2. Eléments d’une tolérance
3. Interprétation des tolérances géométriques usuelles
III. Tolérances de surface
1. Nécessité
2. Ecart moyen arithmétique du profil
3. Symboles d’indication de l’état de surface
4. Moyen de contrôle et de mesure
I. Tolérances fonctionnelles
1. Ajustement
20 H7e6
Cote nominale commune
Tolérance alésage Tolérance arbre
Il existe trois ajustements différents
Système
de l'arbre
Système de normal h
l'alésage
normal H.
Exemple: Ensemble bielle, piston et axe Piston-axe
Bielle-axe ᴓ 12 F7/f7 ᴓ H6/p6
Piston
Axe
Bielle
+34
ᴓ12 F7 12 +16
Axe-Bielle
-16
Méthode graphique ᴓ 12f7 12 -34
Ajustement serré
L’élément de référence, s’il existe, doit être repéré par un triangle noirci au lieu de la flèche.
L’inscription de cette tolérance peut être de plusieurs façons.
La surface de référence est généralement celle qui présente l’étendue la plus importante. Si
les deux surfaces sont équivalentes, on choisit celle qui présente la meilleure qualité.
Les surfaces du coussinet (2) sont totalement usinées, la valeur de la rugosité est fixée en
fonction de l’utilité de chaque surface.
L’inscription du symbole de rugosité est faite de manière que la lecture soit depuis le bas
ou la droite du dessin.
4. moyen de contrôle et de mesure
Rugosimètre
Application
MONTAGE D’UNE CLAVETTE
TRAVAIL DEMANDE
1- Inscrire pour chaque pièce sa cote de tolérance.
2- Dresser un tableau explicitant les éléments de la
cote de tolérance, pour chaque pièce.
3- Calculer les jeux et les serrages pour chaque
ajustement et déduire sa nature.
Chapitre 5 : Cotation
fonctionnelle
SOMMAIRE
I. Rappel
II. Nécessité de la cotation fonctionnelle
III. Cote condition
IV. Chaines minimales de cotes
V. Règles pour la construction de chaines minimales
de cotes
VI. Cotes fonctionnelles
VII. Démarches pour l’établissement d’une chaine
minimale de cotes
VIII. Application
I. Rappel
II. Nécessité de la cotation fonctionnelle
III. Cote condition
Exemple
IV. Surfaces terminales
V. Surfaces de liaison
VI. Chaines minimales de cotes
VII. Règles pour la construction des chaines minimales de cotes
1. Chaque cote de la chaine, commence et se termine sur la même pièce
2- Il ne peut y avoir qu’une seule cote par pièce dans une même chaine de cote
3. Le passage d’une cote de la chaine à la suivante se fait par la surface d’appui entre
les deux pièces cotées.
VIII. Cotes fonctionnelles
IX. Démarche pour l’établissement d’une chaine minimale de cotes
X. Relation vectorielle
Exemple
XI. Cotation fonctionnelle: Calcul
XII. Cotation fonctionnelle: Intervalle de tolérance
Chapitre 6 : Guidage en
translation
SOMMAIRE
I. Introduction
II. Analyse fonctionnelle d’une liaison glissière
III. Typologie des solutions
1. Liaison glissière par contact direct
1.1. Guidage prismatique
1.2. Guidage par arbre coulissant
1.3. Guidage par liaisons multiples
2. Liaison glissière par interposition d’éléments roulants
2.1. Guidage sur rails
2.2. Guidage à galets
2.3. Guidage sur arbre
3. Précision d’un guidage: Influence du jeu
4. Liaison glissière par interposition d’un film d’air ou
d’huile
IV. Critères de choix d’une solution
I. Introduction
Le guidage en translation est la solution constructive qui réalise une liaison glissière entre
deux pièces ou ensembles de pièces. Le seul mouvement relatif possible entre les deux pièces
ou ensembles de pièces est une translation rectiligne.
La partie mobile est appelée coulisseau et la partie fixe (en général liée au bâti) est appelée
glissière (ou guide).
II. Analyse fonctionnelle d’une liaison glissière
Le guidage en translation doit réaliser, en phase d’utilisation, deux fonctions définies par des
critères :
Montage isostatique
FP1 Guider en translation
Solution par
glissement
SOLUTIONS
FP2 Limiter les pertes
Dimensionnement
Critères thermiques
FP4 Assurer la fiabilité Critères de fatigue
Protection
Etanchéité
III. Typologie des solutions
Il existe 3 principaux types de réalisation pour le guidage en translation
Types de guidage en
Par interposition d’éléments roulants
translation
Ces guidages sont généralement utilisés pour des mouvements de faible amplitude et des
déplacements intermittents. Leur blocage est nécessaire après mise en position. Les
ajustements choisis déterminent le jeu de fonctionnement.
b. Avec dispositif de réglage du jeu
Pour les guidages de précision, il est utile de prévoir des dispositifs de réglage de jeu
permettant d’obtenir et de conserver un jeu fonctionnel aussi réduit que possible.
● Ces dispositifs permettent d’obtenir au montage le jeu fonctionnel voulu sans avoir à
imposer des tolérances de fabrication serrées.
● Ils permettent également le rattrapage de jeu dû à l’usure.
Exemple : guidage en queue d’aronde pour machines outils.
Fonction : Le dispositif de réglage de jeu, permet de régler la qualité de l’ajustement qui
doit être glissant sans jeu et également de rattraper l’usure au bout d’un certain temps de
fonctionnement
[Link] par arbre coulissant
La liaison glissière est réalisée par association d’un contact cylindrique et d’un arrêt en rotation
La combinaison de certaines liaisons peut aboutir à la réalisation d’une liaison glissière. Exemple
Patins
2.1. Guidage sur rails
Exemples de guidages linéaires type R, RN ou RNG Exemples de guidages linéaires type N/O ou M/V
Exemple de guidages linéaires type R, RN ou RNG Exemple de patin type NRT La charge
combinés à un guidage plan. En disposition ouverte, la verticale est supportée par le patin NRT
hauteur A des deux paires de guidages doit être rectifié à hauteur
rectifiée l'une par rapport à l'autre
2.2. Guidage à galets
Pont roulant
2.3. Guidage sur arbre
Douilles à billes sur arbre cannelé
Les jeux (initial et d’usure) sont annulés par réglage ou par précontrainte des éléments roulants.
C’est pourquoi les constructeurs donnent les ajustements et les conditions nécessaires au
montage de chaque type d’éléments roulants.
3.3. Systèmes de rattrapage de jeu
Afin de limiter le jeu dans le guidage, il existe de nombreux systèmes de rattrapage de jeu.
4. Liaison glissière par interposition d’un film d’air ou d’huile
Ce guidage permet d’obtenir des propriétés antifriction et de guidage de très haut niveau. Ces
solutions sont très couteuses à fabriquer et à exploiter. Elles sont donc réserver en général, aux
appareils de haute précision.
-Précision de guidage
-Vitesse de déplacement maximale
-Intensité des actions mécaniques transmissibles
-Fiabilité (Probabilité de bon fonctionnement)
-Maintenabilité (Probabilité liée à la durée de réparation)
-Encombrement
-Esthétique
-Coût
Caractéristiques de chaque famille de solutions
Moyenne
Précision Moyenne Elevée
Dégradation par usure
Performance (Vitesse
Faibles Modérées Elevée
rendement)
Au montage (Faible)
Lubrification Nécessaire (importante) Autolubrifiant
Inexistante (Galet)
I. Caractéristiques de guidage
II. Typologie des solutions
1. Par contact direct
2. Par interposition d’une bague de frottement
3. Par interposition d’éléments roulants
4. Par interposition d’un film d’huile
III. Guidage en rotation par contact direct
1. Précision du guidage
2. Rotulage
IV. Guidage en rotation par paliers lisses (Coussinets)
1. Formes des coussinets
2. Montage des coussinets
3. Avantages et limites d’utilisation des coussinets
4. Dimensionnement des coussinets
4.1. Méthode analytique
4.2. Méthode graphique
V. Guidage par roulement
1. Avantages des roulements
2. Compositions des roulements
3. Charges supportées par les roulements
4. Différents types des roulements
5. Critères de choix
6. Montages des roulements
7. Lubrifications des roulements
8. Etanchéité des roulements
I. Caractéristiques de guidage
Le guidage en rotation consiste à réaliser une liaison pivot entre
arbre et alésage (Moyeu).
Exemple Tendeur de courroie
La liaison pivot entre le galet (4) et l’axe (3)
est assurée par un guidage en rotation.
1. Précision du guidage
1.1. Jeu axial, jeu radial
1.2. Rotulage
La présence de jeu radial entraîne un phénomène de rotulage. (jeu angulaireϒ).
Du fait du rotulage on considère généralement :
si l / d >= 1,5 : liaison pivot ou pivot glissant (le rotulage est faible)
si l / d =< 0,5 : liaison rotule ou linéaire annulaire (le rotulage est trop important pour pouvoir
être négligé)
1.3. Solutions adoptées pour limiter le rotulage
Afin d’augmenter la longueur de guidage, la liaison pivot est souvent réalisée par l’intermédiaire
de deux paliers.
V. Guidage en rotation par paliers lisses (coussinets)
Le galet du tendeur est une pièce importante. Il est en acier C45, l’axe est en acier S185.
Selon la nature des matériaux en contact, l’usure provoquée serait rapide sur l’une des deux
pièces. (Ici, c’est l’axe qui va subir cette usure, car l’axe est moins dur que le galet). Pour cet
état de fait, on interpose entre l’alésage du galet et l’axe une bague ayant un coefficient de
frottement le plus réduit possible. Elle sera en général en un métal plus tendre que celui de
l’axe. Cette pièce est appelée coussinet, elle est de faibles dimensions, et de remplacement
facile. Le prix de la réparation se réduit à un simple changement du coussinet.
1- Formes des coussinets
Bague simple Bague épaulée
Dans le cas où il n’y a pas d’effort axial, donc pas Matières : Le coussinet peut être réalisé:
d’épaulement sur l’arbre, une bague simple sera Bronze
satisfaisante. Dans le cas contraire il sera nécessaire de Alliage ferreux FP15
monter une bague épaulée avec un épaulement de Matière plastique (Nylon)
l’arbre.
2- Montage des coussinets
Le coussinet est monté serré dans l'alésage et glissant sur l'arbre. Lorsque l'effort à
transmettre n'est par purement radial, il est conseillé d'utiliser un coussinet à collerette.
Exemple: scie sauteuse
Vérifie que le matériau du coussinet ne se déforme pas d'une manière irréversible sous les
efforts statiques.
Calculer la pression diamétrale p.
F p pression diamétrale (Mpa ou N/mm²)
d le diamètre de l'arbre (mm) p
L la longueur du coussinet (mm) d *L F Effort dans la liaison (N)
A partir du tableau suivant, des performances comparatives des coussinets usuels, vérifier
l'équation.
p < p admissible
Facteur ou produit p.V (Critère énergétique)
Le facteur p.v permet de quantifier la capacité du matériau du coussinet à supporter l'énergie
engendrée par le frottement.
Calculer la pression diamétrale p Calculer le produit p.v
F N d pNd
p p * v p * * r p * *
d *L 30 2 60
(N/mm²)* (m/s)
(p.v )max=Pression diamétrale [N/mm2] x Vitesse circonférentielle [m/s] =< (p.v) admissible
Exemple :
- Radiale Fr,
- Axiale Fa,
- Combinée c’est la combinaison de Fr et Fa.
4. Différents types de roulements
Légende : ++++ : Très élevée +++ : Elevée ++ : Modérée
+ : Passable 0 : Nulle
[Link]ères de choix d’un type de roulement
Il est plus judicieux d’envisager au préalable une solution utilisant les roulements les plus
économiques : billes à contact radial, rouleaux cylindriques et aiguilles. A eux seuls ils
représentent plus de 80% des roulements vendus.
Un roulement plus coûteux au départ peut parfois simplifier le montage, les opérations de
maintenance et diminuer le coût global d’un appareil.
Critères de choix :
- Nature des charges : axiale, radiale ou combinée,
- Importance des charges (intensité)
- Vitesse de rotation,
- Chocs,
- Rigidité exigée,
- encombrement,
- durée de vie et condition ambiante : température, lubrification,…
Remarques :
- les roulements à billes à contact radial conviennent parfaitement aux petits paliers
fonctionnant à grande vitesse.
- Pour les gros paliers fortement chargés, les roulements à rouleaux sont les seuls possibles.
- S’il y a des défauts d’alignement appréciables, les roulements à rotule sont à choisir.
- Certains roulements ne supportent qu’un type de charge : axiale pour les butées, radiales
pour les aiguilles et rouleaux cylindriques.
- Les roulements à rouleaux coniques supportent, à dimensions égales, des charges combinées
plus élevées que les billes à contact radial.
6. Montages des roulements
6.1.- Phénomène de laminage :
Soit le cas d’un arbre tournant par rapport à la direction de la charge. On suppose qu’il existe un
jeu J entre la bague intérieure et l’arbre.
En tournant, ce dernier entraîne la bague par adhérence.
Règle 1
Les bagues intérieures sont entraînées en rotation, elles sont montées avec serrage et arrêtées
en translation chacune des deux cotés.
Les bagues extérieures sont montées avec jeu. La translation de l’arbre par rapport à son
logement est éliminée par les deux obstacles assurant la fixation latérale de la bague extérieure
du roulement (8).
Montage moyeu tournant : Tendeur de courroie
Les bagues extérieures sont entraînées en rotation, elles sont montées avec serrage et arrêtées
en translation chacune des deux cotés.
Les bagues intérieures sont montées avec jeu. La translation axiale du moyeu par rapport à
l’arbre (7) est éliminée par les deux épaulements E1 et E2.
Solutions constructives pour la fixation latérale des bagues d’un roulement
Arrêt axial par épaulement usiné Arrêt axial par épaulement usiné Arrêt axial par épaulement usiné
dans le logement. dans le logement dans le logement.
Arrêt axial de la bague extérieure Arrêt axial par épaulement usiné Arrêt axial de la bague extérieure
par couvercle centré maintenu par sur l’arbre. par anneau élastique pour
des vis. Arrêt axial de la bague intérieure alésage.
Arrêt axial de la bague intérieure par entretoise. Arrêt axial de la bague intérieure
par écrou à encoches et rondelle par anneau élastique pour arbre.
frein. Arrêt axial par épaulement
Arrêt axial par épaulement usiné usiné sur l’arbre.
sur l’arbre
Exemple de composants standards utilisés comme obstacle
6.3. Guidage en rotation par des roulements à contacts obliques
Caractéristiques
Ces roulements supportent des charges axiales relativement importantes dans un seul sens et
des charges axiales et radiales combinées.
f- Indiquer sur le dessin les ajustements au niveau des roulements et des joints a lèvres
g- Indiquer dans le tableau ci-dessous le nom des obstacles utilisés sur les bagues
intérieures et les bagues extérieures.
APPLICATION Système : Tambour Moteur
1- Mise en situation :
Le dessin d’ensemble de la page suivante représente le tambour moteur d’un convoyeur à
bande d’une chaine de conditionnement de produit agricole.
Echelle 2:1
Chapitre 8 :
Transmission sans
transformation de
mouvement et sans
modification de vitesse
angulaire : LES
ACCOUPLEMENTS
SOMMAIRE
Fonction
Le joint de cardan permet aux arbres d’avoir une liberté angulaire variable et relativement
importante au cours du fonctionnement.
Constitution
– Une mâchoire (2) liée à l’arbre du moteur (1)
– Une mâchoire (4) liée à l’arbre récepteur (5)
– Les axes du croisillon (3) ainsi que ceux des arbres moteur et récepteur doivent coïncider au
même point
Inconvénient de la transmission :
Les vitesses angulaires instantanées ( ω1 et ω5 ) ne sont pas les mêmes pour les deux
arbres, donc la transmission n’est pas homocinétique.
Réalisation d’une transmission homocinétique :
La réalisation d’une transmission homocinétique ( ωe= ωs ) est assurée par deux joints
de cardan
POULIES ET COURROIES
Chapitre 10 : Poulies et courroies
I. Fonction
II. Etude cinématique d’une transmission par courroie
1. Rappel de transmission
2. Application
II. Etude dynamique d’une transmission par courroie
1. Couple à transmettre
2. Puissance transmissible
3. Rendement
IV. Etude technologique
1. Principaux types de courroies
2. Matériaux
3. Réglage de la tension de la courroie
4. Principales caractéristiques d’une transmission par courroie
I- FONCTION :
Transmettre par adhérence, à l’aide d’un lien flexible appelé« courroie », un mouvement
de rotation continu entre deux arbres éloignés.
II – ETUDE CINEMATIQUE D’UNE TRANSMISSION PAR COURROIE :
La transmission de mouvement entre la poulie motrice et la poulie réceptrice de la machine
à coudre est schématisée ci-dessous.
1 – Rapport de transmission :
2- Application :
3- Matériaux :
4- Réglage de la tension de la courroie
Toute transmission de puissance par courroie doit disposer d’un système de réglage
destiné à :
créer la tension de pose de la courroie avec la poulie ; compenser le vieillissement naturel d’un
lien flexible dont la tendance est de s’allonger d’une manière irréversible ; intervenir pour
réduire l’amplitude des battements dans les cas des transmissions à grand entre-axe
5- Principales caractéristiques d’une transmission par courroie :
Chapitre 9 : Poulies et
courroies
SOMMAIRE
I. Fonction
II. Etude cinématique d’une transmission par
courroie
1. Rappel de transmission
2. Application
III. Etude dynamique d’une transmission par
courroie
1. Couple à transmettre
2. Puissance transmissible
3. Rendement
IV. Etude technologique
1. Principaux types de courroies
2. Matériaux
3. Réglage de la tension de la courroie
4. Principales caractéristiques d’une transmission par
courroie
I- FONCTION :
Transmettre par adhérence, à l’aide d’un lien flexible appelé« courroie », un mouvement
de rotation continu entre deux arbres éloignés.
II – ETUDE CINEMATIQUE D’UNE TRANSMISSION PAR COURROIE :
La transmission de mouvement entre la poulie motrice et la poulie réceptrice de la machine
à coudre est schématisée ci-dessous.
1 – Rapport de transmission :
2- Application :
3- Matériaux :
4- Réglage de la tension de la courroie
Toute transmission de puissance par courroie doit disposer d’un système de réglage
destiné à :
créer la tension de pose de la courroie avec la poulie ; compenser le vieillissement naturel d’un
lien flexible dont la tendance est de s’allonger d’une manière irréversible ; intervenir pour
réduire l’amplitude des battements dans les cas des transmissions à grand entre-axe
5- Principales caractéristiques d’une transmission par courroie :
Travaux dirigés
SOMMAIRE
I. TD 1
II. TD 2
III. TD 3
IV. TD 4
TD 1
Exercice 1:
Un serre-joint
1
Glissière (A,x)
4
2
Rotule (C) 3
Hélicoidale (B,x)
4- Schéma cinématique
Exercice 2: Butée réglable
Etablir le schéma cinématique de la butée réglable?
1-La liste des sous-ensembles cinématiquement liés :
1. Déterminer le torseur statique de la liaison équivalente aux deux liaisons en parallèle (L1) et
(L2).
R R
Transport du torseur du point B au oint A R
M B
B A
M A
A
M B AB R
L2
X 2 0
Donc
12 Y 2 dZ 2
Z 2 dY 2
A R
X1 X 2
L1 L2 Léq
X 1 0 X 2 0 0
éq12 Y1 0 Y 2 dZ 2 Y1 Y 2 dZ 2
Z 1 0
A R A Z 2 dY 2 R A Z1 Z 2 dY 2 R
L’inconnue hyperstatique: X1 ou X2
3-
Lorsqu’un mécanisme est hyperstatique, cela va nécessairement engendrer des contraintes de
montage, liées à la nature des degrés d’hyperstatisme. Ces contraintes peuvent être satisfaites
de plusieurs façons différentes :
• Contraintes géométriques lors de la fabrication des pièces
• Présence de jeu dans les liaisons
• Pièces flexibles autorisant la déformation
•Re conception du mécanisme afin de modifier les liaisons afin de rendre ce mécanisme
isostatique.
1. Par une étude cinématique, déterminer le torseur cinématique de la liaison équivalente aux
deux liaisons (L1) et (L2).
2. Déterminer le torseur statique de la liaison équivalente aux deux liaisons en parallèle (L1)
et (L2).
1 u1
L1
2
L2
0
1-
A
Léq
A
1 L1
A
2 L2
1 L1 1 0 2 L 2 2
0
0 R
A 1
B 2
0 R
Transport du torseur cinématique du point B au oint A
B B A A A B
V V V AB
Léq
1
L1
2
L2
1 2 u u1 0
Donc
u u1 0
v 1 0 2 a 2
1 2 et v 0 a 2
w R A 1 0 R A 2 a 2 R
A w 0 a
1 2 2
Léq
0
D’où
Léq 0 0 Torseur cinématique associés à une liaison Pivot de direction x
0 0 R
A
2. Etude statique
L1 L2
0 0 X 2 0 R R
1 L1 Y1 0 2 L 2 Y 2 0 R
Or B
M
B A M
A A M AB R
Z1 0 Z 2 0 B
A R B R
L2
X 2 0
2 L 2 Y 2 aZ 2 or
A 1
L1
A
2 L2
A Léq
Z 2 aY 2
A R
Léq
X2 0
Donc A Léq
Y 1 Y 2 aZ 2 Torseur d’actions transmissible par une
Z1 Z 2 aY 2 liaison Pivot d’axe x
A R
TD 2
Exercice 1
1- PRESENTATON DU SYSTEME :
SCIE SAUTEUSE
2- FONCTIONNEMENT :
- la scie sauteuse transforme le mouvement de rotation uniforme du moteur (non
représenté) en un mouvement de translation alternative de la lame.
- Cette transformation de mouvement est obtenue par l'utilisation d'un système bielle –
manivelle formé par les pièces (9) et (11).
- La pièce (9), est entraînée en rotation par le moteur autour de l'axe de la broche. Elle est
munie d'un cylindre excentré par rapport à son axe de rotation. Elle sert de manivelle à la
bielle (11) qui entraîne le coulisseau porte lame (6) en translation rectiligne alternative par
rapport au corps (1).
3- TRAVAIL DEMANDE :
[Link] les classes d'équivalence constituant l'ensemble scie sauteuse.
2. Etablir le graphe de liaisons correspondant.
3.Définir toutes les liaisons entre les différentes classes en caractérisant le type de la liaison.
[Link] le schéma cinématique
3-FONCTIONNEMENT :
On fait tourner la vis de manœuvre (2), la pièce guide (3) se translate pour déplacer, suivant le
sens de rotation de la vis, le vé de positionnement (4) suivant une trajectoire verticale
y
x x2
2- FONCTION
Ce mécanisme se place sur le banc de tour, il
permet :
◆ Le centrage d'outils
◆ Le montage mixte.
◆ Le montage entre pointes.
◆ Le centrage
◆ Le perçage
poupée mobile du tour en perspective
d’une modélisation en 3D coupée au
1/2
x
1) Analyse fonctionnelle globale:
Compléter le modèle A-0 suivant
- Fonction globale
- Matière d’œuvre à l’entrée
- Matière d’œuvre à la sortie
Poupée mobile
C
2-3) Compléter le schéma cinématique
B/A
C/A
2-5) Compléter le tableau suivant.
2-6) Compléter le diagramme ci-dessous on proposant d’autres solutions pour la liaison B/A
Arbre cannelé (Cannelures
sur l’arbre)
Guidage par forme Ou
cylindrique
Clavette libre + Rainure
Guidage en translation
par contact direct de OU
B/A Guidage rectangulaire en
Té
Guidage par forme Ou
prismatique Guidage en queue
d’aronde
3) Conception :
On désire remplacer la solution existante du guidage en translation du fourreau par une autre
solution, pour cela :
✭ Choisir des composants appropriés.
✭ Utiliser le guide du dessinateur pour relever les dimensions des composants choisis
✭ Ne pas tenir compte de l’échelle
Exercice 4: Chaine de production des capsules à gaz
C
2-3) Compléter le schéma cinématique
Rayen attaoui
+1.5 (test)
C/A
R R
B/A
R R
4)
4-2) Compléter le diagramme ci-dessous on proposant d’autres solutions pour la liaison 6/2
……………………………………..
Guidage par forme Ou
cylindrique
……………………………………….
Guidage en translation
OU
de 2/6
…………………………………………
Guidage par forme Ou
prismatique
…………………………………………
5)
Après une période de fonctionnement on remarque que le coulisseau été usé d’où l’existence
d’un jeu entre la glissière (6) et le coulisseau (2).On se propose d’améliorer cette solution en
ajoutant un système de rattrapage de jeu. On demande de compléter le dessin ci-dessous en
mettant chaque élément à sa place.
On remplace ce guidage (Prismatique ) par l’association de deux pivot-glissants
B
1- Montrer que la liaison équivalente de deux liaisons en parallèle est une liaison glissière
3- Vérifier par une étude statique le résultat trouvé dans la question précédente et
déterminer les inconnues hyperstatiques
Tolérances dimensionnelles
Tolérances géométriques
Inscrire dans les cadres les tolérances géométriques permettant d’assurer les conditions de
fonctionnement suivantes:
Exercice 4 : VOLANT DE MANŒUVRE DU CHARIOT D’UNE FRAISEUSE
On donne :
• Le dessin d’ensemble partiel du volant de manœuvre du chariot d’une fraiseuse par
une demi –vue en coupe et le dessin de la pièce (3) seule (les pièces (2) et (3) étant fixes).
On demande de :
1- Lire attentivement le dessin d’ensemble partiel, en déduire l’utilité de chacune des deux
conditions « JA » et « JB »
2- Traçer les chaînes de cotes relatives aux conditions « JA » et « JB » utiliser le diagramme
de contact pour traçer la chaine de cotes relative à la condition « JA »
3- Calculer la cote fonctionnelle de la pièce (3) qui apparaît dans la chaine de cotes relative
à la condition « JA »
4- Mettre cette cote sur le dessin de la pièce (3) seule.
Exercice 5
Le système est constitué par quatre unités A, B, C et D comme le montre la figure ci-dessus. Un
tapis roulant T1 possédant, sur un pas régulier, des supports pour le maintien des bouteilles qui
se déplacent successivement devant les quatre unités A, B, C et D.
Les bouteilles déposées automatiquement sur le tapis (ne pas en tenir compte) arrivent devant
les différentes unités, leur présence est détectée par un capteur « P », puis passent par les
étapes suivantes :
• Remplissage en parfum liquide ;
• Bouchonnage des bouteilles remplies ;
• Contrôle du bouchonnage ;
• Chargement des bouteilles remplies et bouchonnées en gaz puis évacuation par
le vérin C6 sur le tapis T3 .
Les bouteilles évacuées sur le tapis T3 sont par la suite emballées dans des cartons.
Description du système d’évacuation des cartons pleins de flacon :
Ce système est composé essentiellement :
• d’un moteur
• d’un réducteur à deux étages (poulies courroie et engrenages)
• d’une table coulissante (l’effecteur du système).
Fonctionnement du système : (voir le dessin d’ensemble)
L’arbre du moteur (1) transmet son mouvement au pignon arbré (12) (grâce au système : poulies
courroie ) à son tour il communique son mouvement à l’axe fileté (23)
(grâce au système : engrenage : 12-15). Cet axe (23) en liaison hélicoïdale avec l’écrou spécial
(19) engendre le mouvement de translation (par rapport au bâti (17)) à
la table coulissante (18).
Travail demandé
a- En se référant au dessin d’ensemble de la table coulissante (page 37), compléter
dans l’ordre : le tableau des classes d’équivalence cinématique, le graphe des liaisons
et le schéma cinématique.
b- Compléter le tableau suivant en indiquant la désignation et la fonction des pièces
repérées :
c- Justifier la présence des évidements (H) réalisés sur la roue dentée (14) :
........................................................................................................................................
Exercice 7
2. Schéma cinématique
6. Conception
Exercice 8
Exercice 9 Dispositif d’entrainement des tapis
TD 4