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Les Secrets de la Librairie Zola : une enquête au cœur du Naturalisme

Bienvenue dans votre toute première mission au cœur de l'univers d'Émile Zola !
Aujourd'hui, vous êtes transportés dans une mystérieuse bibliothèque où plane une
atmosphère d'un autre siècle…
Alors que vous ouvrez un vieux grimoire poussiéreux, une note vous glisse entre les
mains. Elle vous révèle un secret : le dernier emprunt enregistré ici est un roman
intrigant intitulé Thérèse Raquin , écrit par un certain Émile Zola. Mais pour en
découvrir davantage, vous devez résoudre une série d'énigmes. Chacune d'elles
vous dévoilera un aspect de ce grand auteur, de son époque, de son œuvre et du
courant littéraire auquel il a appartenu.
Votre mission ? Percer les mystères de cette bibliothèque pour sortir et devenir de
véritables enquêteurs littéraires ! Attention : chaque énigme résolue vous
rapprochera de la clé finale… êtes-vous prêts à plonger dans le réalisme, le
naturalisme et les sombres secrets de Thérèse Raquin ?
Bonne chance, et que l'enquête commence !
Épreuve 1 : Découverte de l'auteur Émile Zola

Titre de l'épreuve : À la recherche de Zola

Consigne : Bienvenue dans la première épreuve ! Pour entrer dans


l'univers de Thérèse Raquin, vous devez d'abord découvrir qui était
l'auteur de ce roman, Émile Zola, et comprendre le contexte de son
époque. Complétez les phrases ci-dessous avec les mots manquants pour
révéler le mot de passe de cette première étape.

Phrase à compléter :

1. Émile _______ est né en 1840 et mort en 1902.


2. Il est célèbre pour sa série de vingt romans intitulée Les _______.
3. Zola est considéré comme le père du _______ en littérature, un
mouvement qui s'attache à représenter la réalité de manière
scientifique.
4. Le naturalisme se distingue du _______ par une observation plus
approfondie des instincts humains et de l'influence de l'hérédité.
5. Zola est aussi connu pour son engagement dans l’affaire _______ en
1898, où il prend la défense d’un homme innocent accusé de trahison.

Épreuve 2 : Le réalisme et le naturalisme

Titre de l'épreuve : Deux visions de la réalité

Consigne : Vous avez découvert Émile Zola et son rôle dans le naturalisme.
Maintenant, il est temps de comprendre la différence entre le réalisme et le
naturalisme. Ces deux mouvements littéraires ont en commun la volonté de
représenter la réalité, mais ils s’en distinguent par leur approche et leur
ambition.
Lisez les deux extraits ci-dessous. L'un est représentatif du réalisme, l'autre du
naturalisme. Pour chaque extrait, répondez aux questions afin de comprendre
ce qui les différencie.
extrait 1
Les deux prêtres, l'enfant de choeur et le bedeau vinrent et donnèrent tout ce qu'on peut avoir pour
soixante-dix francs dans une époque où la religion n'est pas assez riche pour prier gratis. Les gens du clergé
chantèrent un psaume, le Libera, le De profundis. Le service dura vingt minutes. Il n'y avait qu'une seule
voiture de deuil pour un prêtre et un enfant de choeur, qui consentirent à recevoir avec eux Eugène et
Christophe.

- Il n'y a point de suite, dit le prêtre, nous pourrons aller vite, afin de ne pas nous attarder, il est cinq heures
et demie.

Cependant, au moment où le corps fut placé dans le corbillard, deux voitures armoriées, mais vides, celle
du comte de Restaud et celle du baron de Nucingen, se présentèrent et suivirent le convoi jusqu'au Père-
Lachaise. A six heures, le corps du père Goriot fut descendu dans sa fosse, autour de laquelle étaient les
gens de ses filles, qui disparurent avec le clergé aussitôt que fut dite la courte prière due au bonhomme
pour l'argent de l'étudiant. Quand les deux fossoyeurs eurent jeté quelques pelletées de terre sur la bière
pour la cacher, ils se relevèrent, et l'un d'eux, s'adressant à Rastignac, lui demanda leur pourboire. Eugène
fouilla dans sa poche et n'y trouva rien, il fut forcé d'emprunter vingt sous à Christophe. Ce fait, si léger en
lui-même, détermina chez Rastignac un accès d'horrible tristesse. Le jour tombait, un humide crépuscule
agaçait les nerfs, il regarda la tombe et y ensevelit sa dernière larme de jeune homme, cette larme arrachée
par les saintes émotions d'un coeur pur, une de ces larmes qui, de la terre où elles tombent, rejaillissent
jusque dans les cieux. Il se croisa les bras, contempla les nuages, et, le voyant ainsi, Christophe le quitta.

Rastignac, resté seul, fit quelques pas vers le haut du cimetière et vit Paris tortueusement couché le long des
deux rives de la Seine où commençaient à briller les lumières. Ses yeux s'attachèrent presque avidement
entre la colonne de la place Vendôme et le dôme des Invalides, là où vivait ce beau monde dans lequel il
avait voulu pénétrer. Il lança sur cette ruche bourdonnante un regard qui semblait par avance en pomper
le miel, et dit ces mots grandioses: "A nous deux maintenant!"

Et pour premier acte du défi qu'il portait à la Société,

Rastignac alla dîner chez madame de Nucingen.

Le Père Goriot - Honoré de Balzac

extrait 2
Gervaise avait attendu Lantier jusqu’à deux heures du matin. Puis, toute frissonnante d’être restée en
camisole à l’air vif de la fenêtre, elle s’était assoupie, jetée en travers du lit, fiévreuse, les joues trempées de
larmes. Depuis huit jours, au sortir du Veau à deux têtes, où ils mangeaient, il l’envoyait se coucher avec les
enfants et ne reparaissait que tard dans la nuit, en racontant qu’il cherchait du travail. Ce soir-là, pendant
qu’elle guettait son retour, elle croyait l’avoir vu entrer au bal du Grand-Balcon, dont les dix fenêtres
flambantes éclairaient d’une nappe d’incendie la coulée noire des boulevards extérieurs ; et, derrière lui,
elle avait aperçu la petite Adèle, une brunisseuse qui dînait à leur restaurant, marchant à cinq ou six pas, les
mains ballantes, comme si elle venait de lui quitter le bras pour ne pas passer ensemble sous la clarté crue
des globes de la porte.
Quand Gervaise s’éveilla, vers cinq heures, raidie, les reins brisés, elle éclata en sanglots. Lantier n’était pas
rentré. Pour la première fois, il découchait. Elle resta assise au bord du lit, sous le lambeau de perse
déteinte qui tombait de la flèche attachée au plafond par une ficelle. Et, lentement, de ses yeux voilés de
larmes, elle faisait le tour de la misérable chambre garnie, meublée d’une commode de noyer dont un
tiroir manquait, de trois chaises de paille et d’une petite table graisseuse, sur laquelle traînait un pot à eau
ébréché. On avait ajouté, pour les enfants, un lit de fer qui barrait la commode et emplissait les deux tiers
de la pièce. La malle de Gervaise et de Lantier, grande ouverte dans un coin, montrait ses flancs vides, un
vieux chapeau d’homme tout au fond, enfoui sous des chemises et des chaussettes sales ; tandis que, le long
des murs, sur le dossier des meubles, pendaient un châle troué, un pantalon mangé par la boue, les
dernières nippes dont les marchands d’habits ne voulaient pas. Au milieu de la cheminée, entre deux
flambeaux de zinc dépareillés, il y avait un paquet de reconnaissances du Mont-de-Piété, d’un rose tendre.
C’était la belle chambre de l’hôtel, la chambre du premier, qui donnait sur le boulevard.

Emile Zola - L'assommoir - Extrait du chapitre 1


Épreuve 2 bis : Définir le réalisme

Titre de l'épreuve : Lire un texte théorique célèbre

Consigne : Lisez le texte ci-dessous et répondez aux questions


suivantes :
1) Quels sont les deux types de romanciers ? A quel type de
roman leur travail aboutit-il ?
2) A quels problèmes se heurte le romancier réaliste ? Que doit-il
faire pour les contourner ?

Il est évident que des écoles si différentes ont dû employer des procédés de composition absolument
opposés.
Le romancier qui transforme la vérité constante, brutale et déplaisante, pour en tirer une aventure
exceptionnelle et séduisante, doit, sans souci exagéré de la vraisemblance, manipuler les événements à
son gré, les préparer et les arranger pour plaire au lecteur, l’émouvoir ou l’attendrir. Le plan de son
roman n’est qu’une série de combinaisons ingénieuses conduisant avec adresse au dénouement. (…)
Le romancier, au contraire, qui prétend nous donner une image exacte de la vie, doit éviter avec soin tout
enchaînement d’événements qui paraîtrait exceptionnel. Son but n’est point de nous raconter une
histoire, de nous amuser ou de nous attendrir, mais de nous forcer à penser, à comprendre le sens
profond et caché des événements. À force d’avoir vu et médité il regarde l’univers, les choses, les faits et
les hommes d’une certaine façon qui lui est propre et qui résulte de l’ensemble de ses observations
réfléchies. C’est cette vision personnelle du monde qu’il cherche à nous communiquer en la reproduisant
dans un livre. Pour nous émouvoir, comme il l’a été lui-même par le spectacle de la vie, il doit la
reproduire devant nos yeux avec une scrupuleuse ressemblance. Il devra donc composer son œuvre d’une
manière si adroite, si dissimulée, et d’apparence si simple, qu’il soit impossible d’en apercevoir et d’en
indiquer le plan, de découvrir ses intentions.
Au lieu de machiner une aventure et de la dérouler de façon à la rendre intéressante jusqu’au
dénouement, il prendra son ou ses personnages à une certaine période de leur existence et les conduira,
par des transitions naturelles, jusqu’à la période suivante. Il montrera de cette façon, tantôt comment les
esprits se modifient sous l’influence des circonstances environnantes, tantôt comment se développent les
sentiments et les passions, comment on s’aime, comment on se hait, comment on se combat dans tous les
milieux sociaux, comment luttent les intérêts bourgeois, les intérêts d’argent, les intérêts de famille, les
intérêts politiques.
L’habileté de son plan ne consistera donc point dans l’émotion ou dans le charme, dans un début
attachant ou dans une catastrophe émouvante, mais dans le groupement adroit de petits faits constants
d’où se dégagera le sens définitif de l’œuvre. S’il fait tenir dans trois cents pages dix ans d’une vie pour
montrer quelle a été, au milieu de tous les êtres qui l’ont entourée, sa signification particulière et bien
caractéristique, il devra savoir éliminer, parmi les menus événements innombrables et quotidiens, tous
ceux qui lui sont inutiles, et mettre en lumière, d’une façon spéciale, tous ceux qui seraient demeurés
inaperçus pour des observateurs peu clairvoyants et qui donnent au livre sa portée, sa valeur d’ensemble.
On comprend qu’une semblable manière de composer, si différente de l’ancien procédé visible à tous les
yeux, déroute souvent les critiques, et qu’ils ne découvrent pas tous les fils si minces, si secrets, presque
invisibles, employés par certains artistes modernes à la place de la ficelle unique qui avait nom : l’Intrigue.
En somme, si le Romancier d’hier choisissait et racontait les crises de la vie, les états aigus de l’âme et du
cœur, le Romancier d’aujourd’hui écrit l’histoire du cœur, de l’âme et de l’intelligence à l’état normal.
Pour produire l’effet qu’il poursuit, c’est-à-dire l’émotion de la simple réalité et pour dégager
l’enseignement artistique qu’il en veut tirer, c’est-à-dire la révélation de ce qu’est véritablement l’homme
contemporain devant ses yeux, il devra n’employer que des faits d’une vérité irrécusable et constante.
Mais en se plaçant au point de vue même de ces artistes réalistes, on doit discuter et
contester leur théorie qui semble pouvoir être résumée par ces mots : « Rien que la
vérité et toute la vérité. »
Leur intention étant de dégager la philosophie de certains faits constants et courants, ils
devront souvent corriger les événements au profit de la vraisemblance et au détriment
de la vérité, car
Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable.
Le réaliste, s’il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale
de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante
que la réalité même.
Raconter tout serait impossible, car il faudrait alors un volume au moins par journée,
pour énumérer les multitudes d’incidents insignifiants qui emplissent notre existence.
Un choix s’impose donc, — ce qui est une première atteinte à la théorie de toute la
vérité.
La vie, en outre, est composée des choses les plus différentes, les plus imprévues, les
plus contraires, les plus disparates ; elle est brutale, sans suite, sans chaîne, pleine de
catastrophes inexplicables, illogiques et contradictoires qui doivent être classées au
chapitre faits divers.
Voilà pourquoi l’artiste, ayant choisi son thème, ne prendra dans cette vie encombrée
de hasards et de futilités que les détails caractéristiques utiles à son sujet, et il rejettera
tout le reste, tout l’à-côté.

Un exemple entre mille :


Le nombre des gens qui meurent chaque jour par accident est considérable sur la terre.
Mais pouvons-nous faire tomber une tuile sur la tête d’un personnage principal, ou le
jeter sous les roues d’une voiture, au milieu d’un récit, sous prétexte qu’il faut faire la
part de l’accident ?

La vie encore laisse tout au même plan, précipite les faits ou les traîne indéfiniment.
L’art, au contraire, consiste à user de précautions et de préparations, à ménager des
transitions savantes et dissimulées, à mettre en pleine lumière, par la seule adresse de la
composition, les événements essentiels et à donner à tous les autres le degré de relief
qui leur convient, suivant leur importance, pour produire la sensation profonde de la
vérité spéciale qu’on veut montrer.
Faire vrai consiste donc à donner l’illusion complète du vrai, suivant la logique
ordinaire des faits, et non à les transcrire servilement dans le pêle-mêle de leur
succession.
J’en conclus que les Réalistes de talent devraient s’appeler plutôt des Illusionnistes.

Maupassant. Préface de Pierre et Jean


Quelle est
Qui est le narrateur l’importance
dans chaque extrait ? accordée aux détails
Décrivez son point matériels et aux
de vue : est-il neutre, conditions de vie
scientifique, ou dans chaque extrait ?
subjectif ? Notez un exemple
précis.

Dans l'extrait 2, relevez un


À votre avis, quelle est
passage qui montre
la vision de l’être
l’influence de l'hérédité ou
humain dans chaque
du milieu sur les
extrait ? Est-elle
personnages. Expliquez
différente d'un
comment cet élément
mouvement à l'autre ?
illustre le naturalisme.

Réponses à faire valider pour passer à l’épreuve suivante :


Épreuve 3 : Le réalisme en
peinture

Titre de l'épreuve : L'Art du


Réalisme

Consigne : Dans cette épreuve,


vous allez découvrir le réalisme
en peinture, un courant
artistique qui, comme le
réalisme en littérature, s'attache
à représenter la réalité de
manière fidèle. Observez
attentivement le tableau Les Réponses à faire valider pour passer
Casseurs de pierres de Gustave à l’épreuve suivante :
Courbet et répondez aux
questions ci-dessous.

Questions :
1. Décrire spécifiquement la
scène représentée dans le
tableau. Quels éléments
montrent que l'artiste a
voulu représenter la vie
quotidienne et la réalité
sociale de l'époque ?
2. Comment les personnages
sont-ils représentés ? Ont-ils
des traits idéalisés ou sont-
ils peints de manière
réaliste, voire brutale ?
Relevez un détail précis
pour justifier votre réponse.
3. Selon vous, quel message
l'artiste veut-il faire passer à
travers ce tableau ?
Comment ce message se
rapproche-t-il de l'objectif
du réalisme en littérature,
notamment chez Zola ?
Épreuve 4 : L'intrigue de Thérèse Raquin

Titre de l'épreuve : Les secrets de l'intrigue

Consigne : Dans cette épreuve, vous allez découvrir l'intrigue centrale du


roman Thérèse Raquin . Le roman de Zola explore le noirceur des passions
humaines, et l'histoire prend une tournure tragique et intense. Complétez les
phrases ci-dessous pour reconstituer l'intrigue de ce roman. Chaque réponse
vous révélera un élément clé de l'histoire.

Phrases à compléter :

Thérèse est mariée à ________, un homme qu'elle n'a jamais choisi et pour
lequel elle n'éprouve aucun amour.
Thérèse entame une liaison secrète avec ________, un homme passionné qui
incarne tout ce que son mari n'est pas.
Pour pouvoir vivre pleinement leur amour, les deux amants décident de
________.
Après leur crime, Thérèse et son amoureux sont tourmentés par la
________, qui les ronge peu à peu.
Le roman se termine de façon ________, reflétant les conséquences
inévitables de leurs actes.
Résume l’intrigue en deux phrases pour passer à l’épreuve suivante :

Épreuve 5 : Les personnages de Thérèse Raquin

Titre de l'épreuve : À la rencontre des personnages


Consigne : Pour cette épreuve, vous devez identifier les personnages principaux de Thérèse
Raquin et leur rôle dans l'intrigue. Associez chaque description ci-dessous au bon personnage
du roman. Ensuite, expliquez en une phrase le lien qui unit chaque personnage à Thérèse.
Descriptions des personnages :
1. ________ : Mari de Thérèse, malade et fragile, il a grandi auprès d'elle, mais leur relation
est dépourvue de passion.
2. ________ : Amant de Thérèse, il est un homme vigoureux et passionné qui entraîne
Thérèse dans un tourbillon de désir et de violence.
3. ________ : Tante de Thérèse et mère du mari, elle représente l'autorité et veille à
maintenir l'ordre familial.
Questions :
1. Associez chaque description au personnage correspondant parmi : Camille, Laurent et
Madame Raquin.
2. Pour chaque personnage, expliquez brièvement son rôle dans la vie de Thérèse et l'influence
qu'il exerce sur elle.
Épreuve 6 : L'énigme des lettres cachées

Pour sortir de la bibliothèque, vous devez réaliser cette dernière épreuve : récupérez six lettres
en répondant à chaque énigme ci-dessous. Ces lettres représentent des mots-clés de l'univers de
Thérèse Raquin . À partir de ces lettres, créez un abécédaire résumant l'œuvre de Zola et ses
thèmes principaux. Chaque mot de l'abécédaire devra être lié à un aspect fondamental du
roman : les personnages, les thèmes, ou le style.

Mon abécédaire :
Première lettre : Quel est le nom du
mari de Thérèse, qui incarne la faiblesse
et la fragilité dans le roman ? (Première
lettre du prénom)

Deuxième lettre : Quel est le prénom


de l'amant de Thérèse, passionné mais
brutal ? (Deuxième lettre du prénom)

Troisième lettre : Quel est le prénom


de la tante autoritaire de Thérèse, qui
devient un symbole de vengeance après
le crime ? (Première lettre du prénom)

Quatrième lettre : Dans quel


mouvement littéraire Zola s'inscrit-il,
cherchant à observer la société comme
un scientifique ? (Première lettre de ce
mouvement)

Cinquième lettre : Quel élément


naturel symbolise la passion entre
Thérèse et Laurent dans le roman ?
(Première lettre de cet élément)

Sixième lettre : Quel sentiment, qui


envahit Thérèse et Laurent après leur
crime, est central dans l'évolution des
personnages ? (Première lettre de ce
sentiment)

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