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À l'âge de 20 ans, son parrain, l'abbé de Châteauneuf, l'introduisit dans les milieux libertins et mondains de
Paris. Il animait les dîners galants en récitant des vers audacieux. En 1716, il fut emprisonné durant onze
mois à la Bastille à cause de son insolence et de son inconscience dans ses écrits satiriques sur le régent.
C'est en sortant de prison que François Marie Arouet prit le pseudonyme de Voltaire.
En 1726, Voltaire, pour une durée de deux semaines, est de nouveau embastillé, à cause d'une prise de bec
avec le chevalier de Rohan. À sa libération, il s'exila en Angleterre. Il y resta deux ans et demi. Il y découvrit
une société libre et tolérante. Très influencé par la monarchie britannique, il décida alors de retourner en
France et de réformer la société française.
Plusieurs œuvres de Voltaire qui dénonçaient la monarchie française et faisaient l'éloge des mœurs politiques
anglaises furent condamnées et censurées. Voltaire, l'écrivain, le philosophe, le symbole des lumières mourut
le 30 mai 1778 à Paris en laissant derrière lui de nombreuses
œuvres: Œdipe, Candide, Zadig, Zaïre, Adélaïde du Guesclin, etc.
Enfant naturel, Candide mène une existence heureuse dans cet univers idyllique : Le baron et la baronne de
ThundertenTronckh possèdent en effet "le plus beau des châteaux". Candide est ébloui par la puissance de
son oncle, et par les sophismes lénifiants du docteur Pangloss, le précepteur. Il admire également
Cunégonde, la fille du baron. Tout bascule le jour des premiers ébats de Candide et de Cunégonde. La
réaction du baron est brutale, Candide est banni et chassé de cet Eden. Il se retrouve dans "le vaste monde".
Candide est pris dans une tempête de neige et connaît la faim et le froid. Il est enrôlé de force comme soldat
de l'armée bulgare. I prend la fuite. Capturé, il est condamné à recevoir quatre mille coups de bâton. Il
échappe de justesse à la mort. Il assiste alors à la guerre et à ses massacres : c'est "une boucherie
héroïque". Candide déserte et fuit jusqu'en Hollande. Il y découvre l'intolérance, et notamment l'hypocrisie
sectaire d'un prédicateur huguenot. Il retrouve Pangloss rongé par la vérole. Son ancien précepteur a des
allures de gueux. Il lui apprend que le beau château du baron ThundertenTronckh a été détruit et que
1 Cunégonde a été violée et éventrée par les soldats bulgares. L'armée bulgare a également tué le baron, la
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baronne et leur fils. Candide et Pangloss sont recueillis et embauchés par Jacques, un bon anabaptiste1/11 qui
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les emmène au Portugal où le réclame son commerce. Hélas, au large de Lisbonne, leur navire connaît une
horrible tempête. Le bateau du généreux négociant est englouti et ce dernier périt dans le
naufrage. Candide et Pangloss en réchappent par miracle. Dès leur arrivée à Lisbonne, se produit un
épouvantable tremblement de terre. Candide et Pangloss participent eux opérations de sauvetage, mais nos
deux héros sont arrêtés pour propos subversifs et déférés à l'Inquisition. Pangloss est pendu
etCandide flagellé. Une vieille dame le soigne et le mène de nuit dans une maison isolée. Il est présenté à
une superbe femme : Cunégonde. Elle lui confirme qu'elle a été violée et éventrée, et que c'est par miracle
qu'elle est encore en vie : "on ne meurt pas toujours de ces deux accidents". Cunégonde est devenue à la
fois la maîtresse de Don Issachar, un banquier juif et du grand inquisiteur de Lisbonne. Menacé par ses deux
rivaux, "le doux Candide", parvient à les tuer. Candide, Cunégonde et la vieille dame s'enfuient alors en
direction de Cadix. Ils arrivent à Cadix au moment où un bateau s'apprête à partir en Amérique latine. Son
équipage est chargé d'aller y combattre la rébellion qui règne contre les rois d'Espagne et du
Portugal. Candide parvient à se faire engager. Il embarque avec Cunégonde, la vieille dame et deux valets.
Lors de la traversée, la vieille dame raconte son aventure. Fille d'un pape et d'une princesse, elle a grandi "
en beauté, en grâces, en talents, au milieu des plaisirs, des respects et des espérances..." Puis elle a connu
une suite épouvantable de malheurs : l'empoisonnement de son fiancé, l'enlèvement de sa mère, sa vente à
des marchands d'esclaves. Elle s'est retrouvée prisonnière dans un fort, puis elle est devenue l'esclave d'un
seigneur moscovite qui l'a batttue. Elle finira par devenir la servante de Don Issachar qui la met à disposition
de Cunégonde à qui elle se lie.
Suite à ce récit, la vieille dame demande aux autres passagers de raconter leur histoire. Les récits
s'enchaînent, plus noirs les uns que les autres. Candide commence à prendre conscience que le mal existe
sur cette terre.
A peine arrivés à Buenos Aires, Candide et Cunégonde sont à nouveau séparés. La vielle dame conseille en
effet à Cunégonde de rester auprès du gouverneur qui s'est épris d'elle et à Candide de fuir l'Inquisition qui a
retrouvé sa trace. Candide part avec son valet Cacambo se réfugier chez les jésuites du Paraguay. Ils y
retrouvent le frère de Cunégonde, lui aussi miraculeusement rescapé. Le baron évoque son miracle : Alors
qu'on allait l'enterrer, le battement de sa paupière l'a sauvé. On l'a soigné et guéri. Sa beauté, fort appréciée,
lui a valu une grande fortune. Mais le jeune baron refuse qu'un bâtard puisse épouser sa sœur et
frappe Candide du plat de son épée. Celuici se défend et le tue d'un coup d'épée.
Candide et Cacambo reprennent la fuite et se retrouvent dans un pays inconnu. Il sont faits prisonniers par
les indigènes et sont à deux doigts d'être mangés. Ils ne doivent leur salut qu'à la verve et à l'habileté de
Cacambo. Ils sont graciés.
Ils se dirigent alors vers Cayenne, à la recherche de la colonie française. Ils souffrent de la faim. Un jour, ils
découvrent un canot sur une rivière. Ils montent à bord et se laissent porter par le courant. Le canot
emprunte une voûte secrète. Candide et Cacambo se retrouvent sous terre, dans une magnifique contrée,
l'Eldorado, "le pays où tout va bien" : un pays où les repas sont délicieux, les mœurs pacifiques, la population
heureuse , la religion tolérante et le souverain humaniste. Mais nos héros sont trop vaniteux pour se satisfaire
de cet univers idéal. Ils souhaitent revenir en Europe avec l'espoir d'éblouir Cunégonde et le monde entier de
leur récit et de leur richesse. Le souverain du royaume en effet les laisse partir avec cent moutons chargés
de nourriture, de pierres précieuses et d'or. Il les met aussi en garde : le bonheur ne se trouve ni dans les
pierres précieuses ni dans l'or.
2 Candide et Cacambo retrouvent le monde. Pendant plus de trois mois, ils marchent dans les marais, les
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déserts et au bord des précipices. Leurs moutons meurent les uns après les autres. Lorsqu'ils arrivent à
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Surinam, ils n'ont plus que deux moutons. Ils rencontrent alors un esclave noir atrocement mutilé. Ceci
révolte Candide et l'amène à donner une autre définition de l'optimisme : " la rage de soutenir que tout est
bien quand on est mal".
Nos deux héros se séparent : Candide envoie Cacambo racheter Cunégonde au gouverneur de Buenos Aires
, tandis qu'il ira l'attendre à Venise.
Mais Candide se fait duper et voler par un marchand qui lui prend ses deux derniers moutons et s'embarque
pour Venise sans l'attendre. Il parvient finalement à trouver un vaisseau en partance pour Bordeaux et
s'embarque en compagnie d'un pauvre savant persécuté à qui il paye son voyage. Il a l'espoir que ce
compagnon puisse le "désennuyer" durant le traversée.
Sur le bateau qui les emmène à Bordeaux Candide et Martin, le savant discutent du bien et du mal et de la
nature de l'homme. Martin lui indique qu'il est convaincu de la prédominance du Mal sur le Bien . Et comme
pour illustrer son propos, ils assistent un combat entre un navire espagnol et un vaisseau hollandais . Ce
dernier coule et une centaine d'hommes se noient. Ce combat est pour Martin l'illustration des rapports
humains de la façon dont " les hommes se traitent les uns les autres."
Après son arrivée à Bordeaux, Candide préfère se rendre à Paris qu'à Venise. Il n'y connaît qu'amertume et
déception : un abbé retors et de fausses marquises et une fausse Cunégonde qui se révèlent être de vraies
voleuses . Il se fait même injustement arrêter et ne parvient à s'enfuir qu'en soudoyant un officier de police.
Il embarque alors en compagnie de Martin pour l'Angleterre. Il assiste à l'exécution d'un amiral condamné
pour " n'avoir pas fait tuer assez de monde." Finalement, il refuse de débarquer en Angleterre et demande au
capitaine du bateau de l'emmener directement à Venise.
A Venise, il ne retrouve ni Cacambo, ni Cunégonde mais tombe sur Paquette, l'ancienne suivante de la
Baronne de ThundertenTronckh. Elle vit en compagnie d'un moine, Giroflée. Ses confidences et celles du
moine font apparaître à Candide des misères cachées. Candidedécide alors de rendre visite au seigneur
Pococurante qui a la réputation de n'avoir jamais eu de chagrin.
Le jeune héros s'émerveille de l'univers et de la personnalité de son hôte. Pourtant celuici évoque a demi
mot le dégoût et la lassitude du blasé. Candide ressort pourtant de cet entretien avec l'impression que le
seigneur Pococurante est "le plus heureux de tous les hommes", car affranchi des biens matériels. Martin, lui,
est plus pessimiste, il estime que ce seigneur est écœuré de tout ce qu'il possède.
Au milieu d'un souper de carnaval, alors que Candide dîne avec six malheureux anciens rois qui ont perdu
leur royaume, il retrouve Cacambo qui est devenu esclave. Il lui apprend que Cunégonde l'attend sur les
bords de la Propontide, près de Constantinople. Elle aussi est devenue esclave et est devenue très laide.
Candide se rend à Constantinople . Sur la galère, il croit reconnaître parmi les galériens le docteur Pangloss
et le jeune baron ( tous deux mal tués). Il les rachète au capitaine du navire.
Les deux anciens galériens racontent leurs aventures, mais le récit de leur malheurs ne perturbe
pas Candide qui est toujours convaincu que " tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes."
3 Candide retrouve Cunégonde, et il est saisi d'horreur à la vue de cette femme hideuse et défigurée. Il la
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rachète ainsi que la vieille femme. Il ne l'aime plus, mais l'épouse " par bonté" malgré le refus répété de son
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frère.
Candide se débarrasse du jeune baron en le renvoyant aux galères . il achète avec ses derniers diamants
une modeste métairie où viennent se réfugier Paquette , le frère Giroflée, Pangloss, Martin, Cunégonde
et Candide. Un sage vieillard leur conseille le travail qui "éloigne de nous trois grand maux, l'ennui , le vice et
le besoin".
Candide en arrive à cette conclusion qui recueille l'assentiment de tous ses compagnons : " il faut cultiver son
jardin."
L’élement perturbateur: Candide est chassé du château par Monsieur le baron suite au fait qu’il ait été
surpris à échanger un baisé avec unégonde qui est sa fille.
La péripétie: Candide, Cunégonde et la vielle rencontrent le gouverneur Don Fernando d’Ibaraa, y Figueora,
y Mascarenes, y Lampourdos, y Souza. Suite à cette rencontre Candide demande à Cunégonde de l’épouser
et au gouverneur de les marier. La vielle déconseille ce mariage à Cunégonde. Celleci se fait voler ses bijoux
qui appartenaient au grand inquisiteur. Le voleur dénonce Candide et Cunégonde. Ceuxci sont poursuivit
pour être condamné pour le meurtre du grand inquisiteur. Cunégonde cesse de fuir, car la vielle lui dit qu’elle
ne risque rien. Candide, lui, doit laisser Cunégonde à BuenosAyres, car il ne sera pas épargné.
La résolution: Candide commence par racheter Cacambo à son maître. Ensuite il retrouve Pangloss et le
frère de Cunégonde sur la galère dans laquelle Candide et Cacambo avaient embarqué. Il les rachète puis se
dirige vers l’endroit où se trouve Cunégonde et la vielle dans le but de les racheter elles aussi.
La situation finale: La fin est heureuse, ils se sont débarrassés du frère de Cunégonde, car celuici refusait
le mariage de sa soeur et de Candide, qui après s’être débarrassés du frère de Cunégonde, se sont mariés.
Ils vivent dans une métairie avec Pangloss, Martin et la vielle. Paquette et le frère Giroflée les ont rejoint. Plus
tard, ils déduisent qu’ils sont nés pour travailler et c’est ce qu’ils firent en exerçant leur talent.
couteau par un grand Bulgare haut de six pieds. Un capitaine Bulgare la soigne et la fait prisonnière de
guerre. Elle est vendue à un juif nommé Don Issacar. Elle est partagée par Donc Issacar et par l’inquisiteur.
Elle est esclave chez un ancien souverain à Constantinople. Elle est devenue horriblement laide. Elle est
rachetée par Candide et ils se marient.
La vielle: La vielle est laide. Elle soigne Candide, le nourrit et lui prépare de quoi dormir. C’est une vielle
femme très généreuse. Elle mène Candide à Cunégonde. Elle est prudente et sage. Elle aide Candide et
Cunégonde et les accompagne à Cadix à cheval. Elle leur raconte son histoire sur le navire. Elle est la fille du
pape Urbain X et de la princesse de Palestrine. Elle a vécu dans un palais jusqu’à ses quatorze ans et elle
était très jolie dans sa jeunesse. Elle a été fiancée à un prince souverain de MassaCarara qui est décédé
avant le mariage. Elle est dépouillée nue comme un singe, elle et son équipage. Elle est menée esclave au
Maroc. Elle est violée par le capitaine corsaire. La personne qui s’était occupée d’elle jusqu’à ses six ans, il l’a
fait dormir et la nourrit. Elle est vendue pour esclave et elle est revendue plusieurs fois. Elle s’est fait couper
une fesse pour que les hommes puissent lutter contre la famine. Elle est jardinière chez un boyard. Elle est
servante dans différents cabarets russes. Elle est esclave chez un ancien souverain à Constantinople. Elle
est rachetée par Candide.
Martin: C’est l’opposé de Pangloss. Très terreàterre à cause de ses expériences malheureuses, il donne de
très bons conseils à Candide quand celuici en demande. Il rencontrera Candide au chapitre 19 quand
Candide s’apprête à retourner en Europe.
Cacambo: Il est un des rares personnages à donner des conseils utiles à Candide, avec la vieille et Martin. Il
a apparemment beaucoup d’expérience car il sait quoi faire en toute circonstance.
CHAPITRE 2: Lorsqu’il fut sorti du château, il erra jusqu’à Valdberghofftrarbkdikdorff. Il fut abordé
par deux hommes, qui convinrent de son aptitude à devenir le héros de leur patrie : la Bulgarie. Ils
5 lui firent faire des entrainements, qu’il maîtrisa peu à peu. Lorsqu’il décida d’aller se promener, il fut
arrêté par quatre hommes qui lui infligèrent une peine : être frappé d’un coup de baguette par chaque5/11
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soldat de l’armée. Le roi des Bulgares le gracia au moment où il n’en pouvait plus et demandait la
mort. Il se fit soigner, et quand il put remarcher, le roi des Bulgares se mit en guerre contre le roi des
Abares.
CHAPITRE 3: Lors de cette bataille, qui fut une boucherie, Candide se cacha. Lorsque le combat se
calma, il partit du champ de bataille. Il croisa deux villages pillés, brûlés et anéantis par chacune des
deux parties (Bulgare et Abare). Il rejoignit la Hollande, mais il n’avait plus de provisions. Il demanda
alors aux villageois de lui donner du pain. Mais ceuxci le houspillèrent de faire l’aumône. Un villageois
(Jacques) qui ne faisait pas note des propos de Candide sur la religion le recueillit chez lui. Candide le
remercia de son hospitalité et alla se promener le lendemain matin. Il croisa un homme en bien mauvais
état.
CHAPITRE 4: Cet homme vérolé était en réalité Pangloss, le précepteur de philosophie adoré de
Candide. Il lui expliqua que Paquette lui avait transmis la maladie et qu’il ne pouvait se faire soigner
car il n’avait pas d’argent. Il ajouta que les Bulgares avaient mis la seigneurie du baron à sac et que ce
dernier, la baronne, Cunégonde et son frère avaient été tués. Candide convainc Jacques d’héberger
Pangloss et de payer ses frais médicaux. Deux mois après, (à son service) ils l’accompagnèrent à
Lisbonne, en bateau. Mais durant la traversée, le temps se gâta.
CHAPITRE 5: Leur embarcation fut prise dans une tempête. Par le tumulte des flots et le peu d’aide d’un
matelot, Jacques tomba du bateau et se noya. Bientôt le vaisseau fut détruit et Pangloss et Candide
regagnèrent la berge. Lisbonne, fut à leur arrivée, prise d’un important tremblement de terre, la ville fut
partiellement détruite. Le lendemain Pangloss et Candide tentèrent de tirer les survivants des
décombres. Lors d’un repas avec eux, Pangloss tenta de philosopher sur cette catastrophe. Mais un
homme proche de la religion, n’était pas d’accord avec lui.
CHAPITRE 6: Après le tremblement de terre, les savants de Lisbonne se mirent dans l’idée de brûler
quelques hérétiques pour conjurer le sort. Deux Portugais, un Biscayen, ainsi que Pangloss et
Candide (suite à la discussion Chap. V) furent amenés sur la place de ce sacrifice. Pangloss fut pendu
et Candide fut roué de coups. Cependant, un autre tremblement de terre fit surface. Candide ayant
purgé sa peine, se remémorait ses amis qui avaient péris (Pangloss et Jacques), quand une vieille dame
lui demanda de la suivre.
CHAPITRE 7: Cette femme âgée mena Candide dans une maison et s’occupa de le faire manger et
de le soigner, durant plusieurs jours. Elle ne répondait pas à Candide quand il voulait connaître son
identité. Puis un jour elle le fit sortir de la maison pour l’amener dans une autre. Elle le fit s’installer
dans une superbe pièce et ramena une femme voilée. Lorsqu’il la dévoila, il découvrit Cunégonde.
Elle s’était remise de ses blessures et voulait savoir ce qui était arrivé à Candide depuis son départ. Il lui
raconta son périple.
CHAPITRE 8: Cunégonde raconta, elle aussi son histoire depuis leur séparation. Elle raconta l’invasion
des Bulgares en son château, son viol et sa blessure au ventre par un des soldats. Mais elle fut soignée
par un autre soldat bulgare à qui elle plut. Peu de temps après, cet homme, lassé, la vendit à un Juif
nommé don Issachar. Cependant, il conclut un marché avec le grand Inquisiteur (homme de la
religion chrétienne) : ils se partagèrent Cunégonde. Elle se trouvait aux premières loges lors de
l’autodafé (Chap.VI) et reconnut Pangloss et Candide. C’est ainsi qu’elle le fit recueillir par la vieille
6 dame. Pendant cette discussion, don Issachar arriva pour prendre les plaisirs que devait lui donner
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Cunégonde.
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CHAPITRE 9: Don Issachar s’indigna de devoir partager sa femme avec un troisième homme. Il se
jeta sur Candide avec son arme, mais ce dernier le tua d’un coup d’épée. Tandis que Cunégonde et
Candide s’inquiétaient de leur devenir, le grand Inquisiteur entra. Il fut surpris et fâché de voir Candide ici
: proche de Cunégonde et avec un homme à terre. Candide réfléchit rapidement et choisit de tuer le
grand Inquisiteur pour se sauver. La vieille dame conseilla aux amants de prendre les chevaux de
l’écurie et de fuir vers Cadix. Lorsqu’ils furent, tous les trois, déjà loin (dans un cabaret à Avacéna), on
découvrit les corps des deux hommes.
CHAPITRE 10: Dans une auberge où ils avaient fait escale, on avait volé tous les biens de Cunégonde.
Pour se faire de l’argent, ils vendirent un de leurs chevaux. Arrivés à Cadix, Candide se présenta
pour devenir capitaine et embarquer sur un bateau pour le Paraguay. Il réussit l’épreuve et emmena
avec lui Cunégonde, la vieille dame, deux valets et deux chevaux. Durant leur trajet sur les flots,
Candide et Cunégonde discutaient de la notion « du meilleur des mondes ». La vieille dame leur fit
comprendre qu’ils n’étaient pas à plaindre, visàvis de son histoire. Elle la raconta.
CHAPITRE 11: La vieille dame était la fille du pape Urbain X et de la princesse de Palestrine. Elle grandit
dans un confort superbe et devait se marier avec le prince MassaCarrara. Sa beauté était
véritablement resplendissante. Mais peu de temps avant leur mariage, le prince eut un rendezvous avec
une ancienne maîtresse et celleci mourut. La princesse de Palestrine décida d’emmener sa fille prendre
l’air vers ses terres de Gaïète. Cependant, sur leur chemin, elles se firent attaquer par des corsaires
qui les pillèrent et les dénudèrent. Les corsaires emmenèrent leur butin à Maroc. A leur arrivée, ils
furent attaqués par leurs ennemis qui voulaient voler leurs femmes. Leur combat fut sanglant, les
femmes, dont la mère de la vieille dame, furent écartelées. Quand le combat prit fin, tout le monde fut
mort, sauf la vieille dame. En réunissant ses forces, elle parvint à s’extirper des cadavres et à
rejoindre le bord d’un ruisseau. Elle s’évanouit puis fut réveillée par un homme.
CHAPITRE 12: Cet homme, eunuque et ancien chanteur pour la princesse de Palestrine, emmena la
jeune fille dans une maison pour la soigner et la nourrir. Il découvrit qu’il l’avait gardé lorsqu’elle était
petite. Il lui promit de la ramener en Italie, mais finalement il se ravisa et la vendit à un sérail
d’Alger. Làbas elle contracta la peste, mais guérie, elle fut vendue de villes en villes jusqu’à
Constantinople. A Azof, son sérail fut assiégé par les Russes. Ses maîtres ne voulurent pas abdiquer et
leurs attaquants les privèrent de nourriture. Ils se mirent à manger une partie des femmes : une de
leurs fesses. Mais les Russes réussirent à entrer et tuèrent les maîtres (les janissaires). Soignées par
un docteur français, les femmes furent envoyées à Moscou. Puis de villes en villes, de services en
services, la vieille dame rejoignit le service de don Issachar où elle rencontra Cunégonde. Elle précisa à la
fin de son histoire qu’elle leur en avait fait part, pour leur montrer qu’il y a toujours quelqu’un de plus
malheureux que soi.
CHAPITRE 13: Cunégonde et Candide demandèrent à chaque personne à bord, de raconter son
histoire. Ils arrivèrent bientôt à BuenosAyres. Ils rencontrèrent le gouverneur don Fernando d’Ibaraa,
y figueroa, y Mascarenes, y Lampourdos, y Souza qu’ils prièrent de les marier. Celuici envoya Candide
plus loin, avoua ses sentiments à Cunégonde et lui demanda de l’épouser. La vieille dame lui
conseilla d’accepter pour lui prendre son argent. Mais à cet instant, la police espagnole débarqua :
par les bijoux volés, on reconnut Candide et Cunégonde, comme les meurtriers du grand Inquisiteur
et de don Issachar. Cunégonde resta pour se marier avec le gouverneur et la vieille dame avertit
7 Candide de sa perte. Il tenta de fuir.
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CHAPITRE 14: Cacambo, le valet de Candide, l’emmena dans le repère de Jésuites (ennemis du
gouverneur) qu’il connut petit : Los Padres. Làbas, par son origine allemande, il put s’entretenir avec
le commandant. Mais très vite Candide le reconnut : c’était le frère de Cunégonde, qui était présumé
mort. Il lui expliqua que sa sœur était vivante et qu’elle se trouvait à BuenosAyres.
CHAPITRE 15: Le frère de Cunégonde commença à raconter ce qui lui était arrivé. Après l’attaque
des Bulgares il fut sauvé par un prêtre, puis monta de rang en rang dans la hiérarchie ecclésiastique. Il
était désormais colonel et prêtre jésuite. Lorsqu’il redemanda à Candide où était sa sœur, ce dernier lui fit
part de son désir de mariage avec elle. Le jésuite se moqua de lui et le frappa. Candide, mécontent de
son attitude, le tua d’un coup d’épée. Cacambo habilla Candide avec les habits du prêtre et le fit
monter à cheval. Ils s’enfuirent en feignant d’être Jésuites, pour ne pas être arrêtés.
CHAPITRE 16: Dans leur fuite, tandis qu’ils s’étaient arrêtés pour manger, ils rencontrèrent deux
femmes qui se faisaient poursuivre par deux singes. Candide, croyant bien faire, tua les deux singes
pour sauver les filles. Mais ce n’était pas une bonne idée et dans la nuit, ils furent capturés par la tribu
des Oreillons (à laquelle appartenaient les filles). Ils voulaient les manger car Candide avait un habit de
Jésuite. Cacambo, connaissant leur langage, leur apprit que Candide avait tué un Jésuite et qu’il était
de leur côté. Il fit envoyer des hommes à Los Padres pour confirmer ses propos et permettre leur
libération. Les faits avérés, ils offrirent bonne hospitalité à Candide et Cacambo.
CHAPITRE 17: Ayant remercié les Oreillons de leur hospitalité, ils se décidèrent à partir. Mais ils ne savaient
pas vers quelle ville aller : ils ne pouvaient ni rentrer en Westphalie, ni au Portugal, et ne voulaient pas partir
de la région où vivait Cunégonde. Ils se décidèrent à rejoindre Cayenne. Leur route fut longue et
semée d’embûches. Quand ils atteignirent enfin un village, celuici était surprenant. En effet, les
routes étaient faites d’or et de pierres précieuses. Ils en ramassèrent et rejoignirent un palais. Ils
furent invités à table avec d’autres personnes du village. Quand ils eurent bien mangé, ils voulurent
payer leurs hôtes avec l’or qu’ils avaient ramassé. Mais les convives éclatèrent de rire et leur
expliquèrent que ce n’était pas la monnaie de leur village et que de toute manière, les restaurants du village
étaient subventionnés par leur gouvernement. Ils conclurent que ce pays était le meilleur des mondes,
un Eldorado.
CHAPITRE 18: Après ce dîner, on les amena auprès d’un vieillard savant. Il leur apprit que ce village,
caché et inaccessible était une ancienne tribu Inca. Les Espagnols l’appelèrent Eldorado. Candide, à
travers les traductions de Cacambo, interrogea le vieillard sur leurs pratiques religieuses. Il comprit
qu’elles étaient bien différentes de celles de l’Europe. Puis le vieillard les envoya au palais du roi.
Làbas ils furent très bien accueillis. Le roi leur fit faire une visite de la ville, qui à la surprise de
Candide, ne nécessitait ni prison, ni cour de justice. Après un mois passé au côté du roi, à vivre dans un
pays merveilleux, ils se décidèrent à le quitter pour libérer Cunégonde. Ils demandèrent alors au roi de
leur donner un moyen de partir du pays. Le roi leur fit construire une machine pour sortir et prendre
avec eux tout l’or qu’ils voulaient. Ainsi ils avaient de quoi libérer Cunégonde en payant le gouverneur
de BuenosAyres.
CHAPITRE 19: Durant leur voyage, ils perdirent un à un les moutons qui les avaient fait sortir de l’Eldorado,
(et qui transportaient l’or et les pierres) mais leur richesse était encore grande. Ils abordèrent alors le
Surinam. Ils rencontrèrent un esclave noir qui n’avait plus qu’une jambe et un bras. Il leur expliqua
que son handicap provenait de la traite des esclaves dans les plantations de canne à sucre. Et ceci
8 malgré le fait que ses parents, ait pensé que le vendre était un honneur pour lui. Candide se rendit
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compte que ce monde perdait son optimisme. Ils se dirigèrent vers le port où ils trouvèrent un
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marchand pour les emmener à BuenosAyres. Mais celuici leur expliqua qu’il ne pouvait récupérer
Cunégonde car elle était la préférée du gouverneur. Candide envoya Cacambo la chercher avec une
partie de leurs richesses. Il partit les attendre à Venise. Ils se séparèrent, émus. Candide resta à
Surinam afin d’attendre qu’un marchand l’emmena à Venise. Il en trouva un, qui comprit rapidement
qu’il était très riche. Il lui vola sa cargaison. Dépité par tant de malhonnêteté, Candide alla plaider sa
cause auprès d’un juge qui l’écouta tout en lui demandant de l’argent. Cela finit par le mettre dans une
tristesse sans fin. Il embarqua sur un bateau français en ayant pris avec lui un homme honnête et aussi
triste que lui. Il partit avec l’homme qu’il choisit parmi tant d’autres (un savant) pour Bordeaux.
CHAPITRE 20: Cet homme se nommait Martin et avait autant vécu de choses horribles que Candide. Mais
il était différent de lui : il n’espérait plus rien de la vie ; alors que Candide espérait revoir
Cunégonde. Ils discutèrent durant le voyage sur la condition humaine. Martin se disait Manichéen et
décrivait le monde comme allant à sa perte par le comportement des Hommes. Ils furent interrompus par
un combat entre deux autres vaisseaux, dont celui qui avait volé Candide. Celuici coula et Candide pu
récupérer un de ses moutons. Il en conclut que pour une fois, celui qui avait eu un mauvais
comportement était puni. Les retrouvailles avec l’un de ses moutons, lui donna du courage pour
retrouver Cunégonde.
CHAPITRE 21: Ils se rapprochaient de la France. Candide demanda à Martin s’il était déjà allé dans ce
pays. Martin lui répondit qu’il avait vécu làbas mais qu’il n’avait pas vraiment apprécié l’accueil des
Français. Candide lui proposa de l’emmener à Venise avec lui. Celuici accepta et ils se remirent à
discuter sur la condition humaine. Ils arrivèrent à Bordeaux.
CHAPITRE 22: Arrivé à Bordeaux Candide eut tout de même envie de connaître Paris. Làbas, des
personnes mal attentionnées, qui s’étaient rendu compte de sa richesse, le suivaient partout. Candide
tomba malade, mais fut guéri, grâce à son ami Martin qui l’éloigna des mauvaises personnes. Un abbé qui
s’était rapproché de Candide leur fit découvrir la comédie française. Martin en fit la critique tandis que
l’abbé leur racontait les principes qui régissent la vie des comédiens. Puis, l’abbé les emmena chez la
marquise de Parolignac. Ils jouèrent aux cartes et dinèrent. Avec les autres personnes ils firent la
critique de différents ouvrages de littérature. Candide discuta ensuite avec un homme qui lui faisait
penser à Pangloss. La fin de la soirée approchant, la marquise l’emmena dans une pièce à part et le
séduisit. Mais Candide renonça à ses avances, tout en lui léguant quelques objets de sa fortune. Il
raconta ensuite à l’abbé son amour pour Cunégonde. L’abbé s’en servit pour le prendre au piège. Il
lui fit croire que Cunégonde était à Paris et prévint la police du caractère suspect des deux étrangers. La
police vint les arrêter. Candide paya son geôlier qui le libéra et l’envoya à Dieppe chez son frère. Arrivés
làbas, ils prirent un bateau qui les mena vers l’Angleterre.
CHAPITRE 23: Sur leur bateau, Martin expliqua à Candide comment était l’Angleterre. Arrivés à
Portsmouth, Martin et Candide furent spectateurs de l’exécution d’un amiral, coupable de n’avoir pas
tué d’amiral français. Outré par tant de violence, Candide paya le commandant du bateau pour qu’il les
emmène rapidement à Venise. Il rejoignirent Venise en passant par les côtes françaises et Lisbonne.
CHAPITRE 24: A Venise, Candide fit chercher Cunégonde, en vain. Martin évoqua, avec son pessimisme
naturel qu’il ne la reverrait jamais. Il ne pensait pas que Cacambo s’embêterait à la ramener. Ils
discutèrent sur le nombre peu élevé d’individus heureux sur Terre. A cet instant, Martin parie avec lui
que même le couple qu’ils observaient heureux, ne l’était pas. La jeune femme était en réalité Paquette.
9 Elle raconta à Candide ce qu’elle avait vécu après son départ. Elle contracta la vérole, se fit soigner, devint la
data:text/html;charset=utf8,%3Cdiv%20style%3D%22color%3A%20rgb(52%2C%2038%2C%2010)%3B%20fontfamily%3A%20arial%2C%20sansseri… 9/11
maîtresse de son médecin, fut emprisonnée, et devint prostituée à Venise. Candide reconnut qu’elle
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paraissait heureuse mais ne l’était pas. Il en fut de même pour le « théatin » (abbé, le frère Giroflée)
qui regrettait d’être abbé. Martin gagna son pari malgré le fait que Candide pensait qu’en leur donnant
de l’argent ils seraient plus heureux. Ce dernier était content de constater qu’au fur et à mesure de
son périple, il retrouvait des personnes qu’il croyait disparues à jamais. Ils voulurent rencontrer un
homme qui n’avait jamais été malheureux : le sénateur Pococuranté.
CHAPITRE 25: Ils furent accueillis chez le sénateur Pococuranté. Cet homme commença par expliquer
qu’il s’était lassé de deux jolies filles qui s’occupaient de lui, puis il montra son dédain pour les œuvres
de Raphaël, pour la musique et l’opéra. En entrant dans la bibliothèque il fit part à Candide de son
dégoût pour certains auteurs classiques de référence tels qu’Homère, Virgile et Cicéron. Il observa
ensuite la pauvreté des pièces de théâtre, l’emmêlement des savoirs scientifiques dans les
encyclopédies, et le mauvais goût de la mise en forme de son jardin. Lorsqu’ils le quittèrent, Candide
nota qu’il devait être bien heureux de pouvoir avoir tant de connaissances pour critiquer les choses. Martin
n’était pas d’accord, et lui expliqua qu’en critiquant tout, il n’avait plus de plaisir. Candide termina sur le
fait que seule l’espérance de revoir Cunégonde les rendait le plus heureux des hommes.
CHAPITRE 26: Candide, lors d’un de leurs repas du soir avec quelques étrangers, retrouva Cacambo. Il
lui apprit qu’il était devenu esclave et que Cunégonde était à Constantinople. Toutes les autres convives
étaient des rois qui avaient perdu leur place suite aux différentes guerres. Chacun à leur tour, les
esclaves de ces rois, vinrent les informer d’un départ imminent. En effet, ils risquaient d’être
emprisonnés dans la nuit. Ils partirent au port.
CHAPITRE 27: Martin et Candide, avec l’aide de Cacambo, montèrent sur un bateau en partance
pour Constantinople. Ils discutèrent de l’improbabilité du souper qu’ils avaient fait : six rois détrônés
mangeant ensemble. Cacambo raconta alors que Cunégonde était elle aussi esclave car ils s’étaient
fait piller les moutons porteurs des diamants, par un voleur. Il ajouta qu’elle était devenue très laide.
Candide acheta la liberté de Cacambo et ils prirent un bateau pour Propontide (où se trouvait
Cunégonde). Candide reconnut en deux rameurs son ami Pangloss et le baron Thundertentronckh
(frère de Cunégonde). Il acheta leur liberté. Et se dirigèrent tous vers un autre vaisseau, afin de libérer
Cunégonde.
CHAPITRE 28: Candide s’excusa auprès du baron d’avoir tenté de le tuer. Celuici expliqua qu’il
s’était fait soigner, puis s’était fait prisonnier à BuenosAyres. Par la suite il se fit rapatrier à
Constantinople, mais après s’être baigné avec un musulman, il fut jugé coupable et fut contraint de ramer
dans les bateaux. Pangloss raconta, lui, qu’il avait été « mal pendu » et que son corps avait été
racheté par un médecin qui le soigna. Il fut ensuite valet d’un chevalier, puis fut emmené à
Constantinople. Dans cette ville, il fut condamné à ramer pour être rentré dans une mosquée alors
qu’il était chrétien. Pangloss assura à Candide, que dans tous ces malheurs, il pensait encore que ce
monde était bien : il conservait sa philosophie.
CHAPITRE 29: La troupe retrouva Cunégonde et la vieille dame. Candide les racheta, et fut un peu surpris
de l’enlaidissement de Cunégonde. Il renouvela ses vœux de mariage auprès de Cunégonde et de
son frère. Mais à nouveau, le baron s’opposa à ce mariage. Candide voulut le tuer à nouveau.
CHAPITRE 30: Cacambo conseilla Candide d’envoyer le baron ramer, pour s’en débarrasser. Ils
vécurent tranquillement dans une maison avec la vieille dame, Pangloss, Martin et Cacambo (Candide
10marié à Cunégonde). Mais peu à peu l’ambiance se détériora, Candide fut ruiné, Cunégonde devint aigrie
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et tout le monde s’embêtait dans la maison. A ceci s’ajouta l’arrivée de Paquette et du frère Giroflée,10/11
ruinés
29/5/2015 CANDIDE ﺩﻟـ ـﻳـ ـﻠـ ـﻙ ﺇﻟـ ـﻰ ﺍﻟـ ـﻧـ ـﺟـ ـﺎﺡ
eux aussi. Après s’être entretenus brièvement avec un derviche, Candide, Pangloss et Martin
rencontrèrent un Turc. Celuici les fit entrer chez lui et leur montra que son bonheur et sa fortune
était le fruit du travail de ses terres. Candide et Pangloss discutèrent de ces propos et en
conclurent que le bonheur reviendrait avec le travail. Ainsi chaque habitant de la maison s’afféra à
mettre en pratique ses dons et rapidement la vie fut plus confortable.
La philosophie: 1er chapitre, il parodie les noms que l’on utilisait pour parler de la philosophie. On le voit au
moment où il décrit les cours qu’enseigne Pangloss à Candide.
La guerre: 3ème chapitre, il décrit avec ironie la guerre comme quelque chose de beau, d’harmonieux,
d’héroïque et de divin. Ce qui n’est absolument pas le cas.
Le viol: Il dénonce le viol durant tout le livre, il parle de celui que Cunégonde a subi durant la destruction de
son château et de ceux que la vielle a subi durant sa captivité.
L’esclavagisme: Il dénonce l’esclavagisme durant tout le livre, il parle de ceux que l’entourage de Candide a
subi tel que Cunégonde, la vielle, son valet Cacambo et les personnes qu’il a rencontrées durant son périple.
Les maladies sexuellement transmissibles: 4ème chapitre, il dénonce les maladies sexuellement
transmissibles en décrivant l’état de Pangloss, qui dit qu’il a goûté au paradis pour ensuite subir les tourments
de l’enfer.
L’autodafé: 6ème chapitre, il dénonce le principe de l’autodafé qui de bruler des êtres ou des objets ayant
de l’important après une catastrophe qu’elle soit naturelle ou humaine. Ici ce sont des hommes qui sont
brûlés après le tremblement de terre de Lisbonne.
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29/5/2015 Vieux Couple ﺩﻟـ ـﻳـ ـﻠـ ـﻙ ﺇﻟـ ـﻰ ﺍﻟـ ـﻧـ ـﺟـ ـﺎﺡ
Très marqué par le séisme de 1960, il s’installe à Agadir en 1961 et y vit jusqu’en 1963. Il est chargé par la
Sécurité sociale d'enquêter auprès de la population. Jeune écrivain, il fréquente ensuite le cercle des Amitiés
littéraires et artistique de Casablanca. En 1964, il fonde, avec Mostafa Nissaboury, le Mouvement "Poésie
Toute".
Il s'exile volontairement en France en 1965, et devient, pour subsister, ouvrier dans la banlieue parisienne. A
partir de 1966, il publie dans la revue "Encres vives" et collabore en même temps aux "Lettres nouvelles" et à
"Présence africaine". En 1967, c'est la révélation de son roman "Agadir", salué par le prix "Enfants terribles",
qu'avait fondé Jean Cocteau. En 1979, il s'installe à nouveau au Maroc. Il meurt à Rabat le 18 novembre
1995, jour de la fête de l'Indépendance du Maroc.
Ses œuvres:
Agadir (1967)
Corps négatif (1968)
Histoire d'un Bon Dieu(1968)
Soleil arachnide (1969)
Moi l'aigre (1970)
Le Déterreur (1973)
Ce Maroc ! (1975)
Une odeur de mantèque (1976)
Il était une fois un vieux couple heureux
Talaquouit: La vieille voisine du couple , C'est une Saint aimée et respectée par le voisinage . Elle sait lire et
écrire couramment l'arabe classique et le berbère. Elle était capable d'engager une soute avec n'importe quel
alim . Cette vieille pouvait aussi soignait les anciens car elle maîtrisait la pharmacopée de l'époque.
Les Touaregs: ce sont des nomades qui possèdent d'immenses troupeaux mais qui ne mangent
pratiquement pas la viande. Ils vivent de lait de chamelle et de dattes. Leurs femmes sont lettrées . Elles
lisent et écrivent le Tifinagh et elles composent des poèmes et des chansons.
Lalla Tiizza Tasemlait: Saint et savante dont on disaità tort qu'elle fut la maîtresse attitrée de Sidi Hmad Ou
Moussan'Zzaouit , le saint au mille et un miracles et prodiges.
Le Mokaddem: Il a fait la prison pour trafic du kif . Ces trafics ne l'ont pas enrichi . Il est revenu avec sa
femme arabe qu'il a totalement berbérisé.
Le guide touristique attitré: c'est un polyglotte né au village .Il habite le cheflieu ou' se trouve
l'administration du Souk. Il a une femme et des enfants au village, une autre femme et enfants à Tiznit et une
troisième épouse au Souk , Le Vieux parle de lui en terme de baroudeur et d'aventurier.
Le père du guide: IL était un baroudeur , une dorte de bandit mais pas un tueur . Il aimait faire le coup d feu
Le jeune noir Salem : Le fils du ferblantier qui fabriquait aussi des sandales à semelles de caoutcouc.
Le circonciseur: Vêtu comme un Imam , il portait une longue barbe blanche de patriarche biblique et un
impecable turban à rayures dorées de lunettes de vue.
L'adjudant: Un homme honnête et travailleur . Il a invité le Vieux à la circoncision de ses deux fils.
Amzil: Interlocuteur du Vieux , homme dans la force de l'âge , maigre et grand , qui vivait été dans son temps
l'unique maréchalferrant du village.
La doyenne du village: Personne ne l'a jamais vu . Elle se souvenait de l'époque héoîque des harkas et
parlais sans cesse des être invisibles qu'elle seule pouvait distinguer.
L'Ancêtre: Il est venu du Sahara , Il est venu s'installer au village à la tête d'un immense troupeau il y'a
plusieurs siècles de cela.
Imoussak: Un Saint qui avait son tombeau près de la Medersa . Il avait peutêtre été un chef de Zaouîa d'ou'
l'existence même de l'école de théologie.
13Haj Belaîd: Un chanteur qui avait toute la consideration de Bouchaib car ses textes étaient longuement
mûris.
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29/5/2015 Vieux Couple ﺩﻟـ ـﻳـ ـﻠـ ـﻙ ﺇﻟـ ـﻰ ﺍﻟـ ـﻧـ ـﺟـ ـﺎﺡ
Oumouh: C'est un vieux remarié avec une jeune de 18 ans . Il est l'ami des parvenus, leur homme à tout
faire et leur guide de chasse . Il a été dédommagé par ces messieurs suite à l'incendie de son verger.
Khoubbane: Un homme du clan qui représentait le dernier chaînon de sa lignée et qui avait offert le porte
plume à Bouchaib. Il lui apportait aussi des cahiers , des crayons de couleur et des biscuits quand il venait au
village . Il était stérile et il est mort à Safi devant sa boutique . Sa veuve s'est remeriée et a eu des enfants.
plafond et d'un serpent dans le réduit de l'âne, en affirmant qu'ils ne représentaient aucun danger pour eux.
Ils conversèrent un long moment des rapports entre les bêtes et les hommes et de leur familiarité avec les
bêtes. La femme en vint à se désoler de l'absence de progéniture, mais son mari la consola en lui citant les
noms de prophètes et de rois qui n'avaient pas d'enfants.
nouveau fqih, jeune homme venu de l'institut de Taroudant en remplacement de l'ancien maître d'école mis
en retraite. Pendant que la femme préparait, comme d'habitude, le tajine, le Vieux écrivait l'histoire épique
d'un saint méconnu, Il lut à voix haute un fragment du poème qu'ilavait composé. Son épouse le trouva
fascinant.
cassettes afin qu'elle puisse écouter ses poèmes qui seraient enregistrés sur cassettes.
18
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Le roman comprend quatre parties. La première partie, intitulée « Une pension bourgeoise », présente les
lieux aux confns du Quartier latin et du faubourg SaintMarcel, rue Neuve SainteGeneviève, actuellement rue
Tournefort. La sordide pension Vauquer est présentée par étages. Les lieux sont accordés au personnage de
la tenancière, Madame Vauquer : « toute sa personne explique la pension, comme la pension implique sa
personne ». Les personnages sont apparentés à un microcosme familial et les portraits se succèdent. D’une
part, les plus âgés : Mademoiselle Michonneau, Poiret, Madame Couture ; puis les jeunes, étudiants
insouciants. Trois personnages se distinguent surtout par leurs liens avec d’autres milieux que celui du
monde clos de la pension. Rastignac est un jeune aristocrate provincial venu étudier à Paris, Vautrin est un
homme, mystérieux et marginal auquel Balzac consacre un long portrait inquiétant, enfn Goriot est un
commerçant retraité de belle allure lors de son installation en 1812, mais tombé peu à peu dans la
décrépitude lorsque le roman commence en 1819. Il est la cible des moqueries rituelles des jeunes
pensionnaires.
La première partie comprend ensuite deux journées. Dans la première, la pension présente certains
mystères dont Rastignac est le témoin : Goriot fond un lingot d’or, Vautrin rentre en pleine nuit à la
pension, tandis que des lettres sont portées à des destinataires extérieurs. Rastignac apprend la situation
d’abandon de Victorine Taillefer, tandis que Vautrin se lance dans une longue tirade sur la réalité de la
société parisienne, à l’attention de l’étudiant. Telles sont les premières perspectives romanesques à suivre
dans l’oeuvre.
Au cours de la seconde journée, Rastignac part à la découverte du monde dans deux hôtels
aristocratiques. Il est reçu chez la comtesse Anastasie de Restaud, rue du Helder, rencontre un jeune
19dandy, Maxime de Trailles, mais se voit écarté pour une maladresse commise : avoir évoqué le nom du
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Père Goriot. Puis, chez sa cousine Madame de Beauséant, rue de Grenelle, l’étudiant apprend par Madame 1/6
29/5/2015 GORIOT ﺩﻟـ ـﻳـ ـﻠـ ـﻙ ﺇﻟـ ـﻰ ﺍﻟـ ـﻧـ ـﺟـ ـﺎﺡ
de Langeais le secret du Père Goriot. Ses deux flles, Anastasie et Delphine ont épousé, la première un
aristocrate, Monsieur de Restaud, la seconde, le banquier de Nucingen. Le vieillard a d’abord été bien reçu
pas ses gendres, mais le revirement politique de 1815 a impliqué sa disgrâce, sa marginalisation, du fait de
ses opinions républicaines. Goriot est devenu « compromettant ». A la fn de cette partie, Madame de
Beauséant prodigue quelques conseils désabusés de réussite sociale au jeune homme. Cette journée permet
d’élargir le cadre du roman et à Rastignac de prendre conscience de la situation.
Rastignac est au centre de la seconde partie intitulée : « L’entrée dans le monde ». Elle est dominée en
son début par le long discours d’initiation de Vautrin qui tente de convaincre le jeune homme d’utiliser tous
les moyens pour réussir socialement. Sa famille est dans la situation souvent modeste de l’aristocratie de
province, désormais inférieure à celle de la bourgeoisie parisienne, et la carrière juridique qu’il convoite ne
lui offrirait qu’une perspective médiocre et routinière. Il propose donc à Rastignac un marché criminel :
épouser Victorine Taillefer, qui pourrait hériter de son frère que lui, Vautrin, se chargerait de faire
assassiner moyennant une légère commission. Rastignac s’indigne au nom de la morale.Vautrin investirait les
deux cent mille francs dans un projet d’installation aux EtatsUnis.
Pour l’instant le jeune Rastignac songe surtout à conquérir Delphine de Nucingen dont le mari rejoint
ailleurs sa maîtresse… Delphine lui confe l’échec de son mariage et sa situation de dépendance fnancière
visàvis de son mari. Eugène est conscient de sa position mondaine comme cousin de Madame de
Beauséant mais ses besoins fnanciers font qu’il doit se soumettre à Vautrin dont il devient le créancier ; il
s’engage peu à peu dans l’acceptation du marché diabolique proposé par l’exbagnard. C’est Rastignac qui
fait donc l’unité de cette partie, où nous découvrons à la fois les salons, les sentiments de Goriot et l’infuence
de Vautrin.
Dans la troisième partie intitulée « TrompelaMort », où Balzac utilise surtout des récits et des dialogues,
nous apprenons d’abord l’identité réelle de Vautrin, qui se nomme en fait Jacques Collin. Mais l’assassinat du
fls Taillefer se prépare. Vautrin tente d’endormir Eugène et Goriot, puis les événements se bousculent de
manière dramatisée. Taillefer est gravement blessé, Vautrin est démasqué par la police qui a fait irruption
dans la pension. Le personnage apparaît dans toute sa grandeur et dans toute son horreur. Quant à
Rastignac, il entend se lier pour l’avenir avec Delphine.
Dans la dernière partie, l’attention est portée sur Goriot. Venues se plaindre et exposer leurs diffcultés, les
deux flles se querellent en présence de leur père, lequel ne peut plus les aider. Elles le quittent et Delphine
part assister au bal donné par Madame de Beauséant à l’occasion de son départ en province, ayant décidé
d’abandonner la vie parisienne. Désespéré, Goriot est à l’agonie, en proie à un délire de passion paternelle ;
il espère revoir ses flles et les aime toujours. Delphine ne daigne pas se déplacer à la pension tandis
qu’Anastasie y parvient trop tard. Rastignac devra luimême régler les frais de l’inhumation qui a lieu un
soir lugubre au PèreLachaise. Rastignac comprend alors la leçon livrée par ce monde impitoyable. Goriot a
disparu mais l’étudiant entend désormais défer Paris comme l’indique la fn du roman.
20Vauquer, rue NeuveSainteGeniève, qui nous est longuement présentée. On y trouve Melle Michonneau et
M. Poiret, Victorine Taillefer, jeune fille déshéritée par son père ; Eugène de Rastignac, étudiant noble,
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mais pauvre, venu faire son droit et chercher gloire et pouvoir ; le mystérieux M. Vautrin, une force de la
nature, et le père Goriot, vieux et pitoyable locataire, qui semble secourir financièrement des jeunes
femmes. Le comportement de ces deux derniers pensionnaires intrigue Eugène.
Chez Mme de Restaud, puis, dans le faubourg SaintGermain, chez Mme de Beauséant, sa cousine, où il
rencontre la duchesse de Langeais, Rastignac apprend la vérité sur le père Goriot. Cet ancien vermicellier
est méprisé par ses filles auxquelles il a consacré tout son amour et sa fortune. Il se ruine pour les caprices
d’Anastasie (devenue la comtesse de Restaud) et de Delphine (épouse du banquier baron de Nucingen), qui
ont toutes deux des amants. Pour faire son entrée dans le monde, Eugène demande de l’argent à sa famille.
=> NB: Une chose importante à savoir sur le Père Goriot : sa montée des étages dans la pension Vauquer
montre sa dégradation financière. En effet, il se ruine pour ses filles, et n'a donc plus assez d'argent pour
habiter les meilleurs logements qui se trouvent au premier étage de la pension. Dans cet ouvrage, les étages
de la pension Vauquer définissent la situation sociale et financière des personnages.
21malheurs ». L’œil vitreux, l’air innocent d’une entremetteuse qui va se gendarmer pour se faire payer plus
tard, mais d’ailleurs prête à tout pour adoucir son sort. Elle a été mariée à un monsieur Vauquer qui
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apparemment « ne lui aurait laissé que ses yeux pour pleurer » et la pension. Elle se fait aussi passer pour
aussi misérable que ses pensionnaires même si elle serait plus riche. Elle habite au premier étage,
qui contenait les deux meilleurs appartements, seulement elle habite le moins considérable.
Madame Couture et Victorine Taillefer: Ces deux dames habitent dans l’autre appartement du 1er étage,
le meilleur. Madame Couture est une veuve d’un CommissaireOrdonnateur de la République
française et elle sert de mère à Victorine Taillefer qui est une jeune fille dont le père l’a déshéritée, car il
refuse de la reconnaitre au profit du frère de celleci.
Monsieur Poiret: Il vit au second étage. C’est un vieillard pitoyable, décrit comme ennuyeux au possible. Il
livrera avec Michonneau Vautrin.
Monsieur Vautrin: Il vit au second étage. Son vrai nom est Jacques Collin, aussi connu sous le surnom de
TrompelaMort, criminel notoire et ancien forçat évadé du Bagne de Toulon, qui a été condamné pour un
faux commis par un autre. Depuis 1815, il se cache à Paris sous le nom de Vautrin. Il est (probablement) trahi
par un ancien camarade du bagne, surnommé FildeSoie. À l'aide de Mlle Michonneau, qui découvre la
marque « T.F. » sur l'épaule de Vautrin, on peut l'arrêter et l'envoyer au Bagne de Rochefort.
Mademoiselle Michonneau: Elle vit au troisième étage. C’est une vieille fille qui est décrite comme très
maigre, mais qui a dû posséder une certaine beauté durant sa jeunesse. On ne sait pas grandchose sur
son passé (courtisane, amante délaissée…) qui aurait pu lui valoir ce physique peu avenant, mais qui
garde les traces d’une ancienne beauté. Elle dit avoir pris soin d’un vieux monsieur qui lui aurait laissé 1000
franc de rente. Par appât du gain, elle livrera avec Poiret (qui semble être amoureux d’elle) Vautrin au policier
Gondureau.
Le père Goriot: Il vit au troisième étage. C’est un ancien vermicellier, fabricant de pâtes d’Italie et d’amidon.
Il est méprisé et ridiculisé par les autres pensionnaires. Cependant, il se liera d’amitié avec Eugène et
favorisera même son histoire d’amour avec Delphine, sa fille cadette. Il est le père d’Anastasie (devenue
comtesse de Restaud) et de Delphine (devenu la femme du banquier baron de Nucingen). Ils aiment
passionnément ses filles au point de liquider toute sa fortune et vivre dans la misère pour leurs
caprices et fantaisies sans qu’elles aient la moindre reconnaissance pour lui.
Eugène de Rastignac: Il vit au troisième étage. Il vient d’une famille aristocratique de campagne, de
Charente pour étudier le droit à Paris. Sa famille fait beaucoup de sacrifices pour qu’il puisse arriver dans la
vie. À la maison Vauquer, rue NeuveSainteGeneviève, il rencontre Jacques Collin, alias Vautrin,
qui excite ses mauvais penchants. Toutefois Rastignac, ambitieux (on pourrait même dire
calculateur et opportuniste) mais humain (il est toujours déchire entre son ambition et ses valeurs), ne
suit pas jusqu’au bout les conseils criminels de Jacques Collin. Ami d’Horace Bianchon (médecin), il aime une
fille du père Goriot, Delphine de Nucingen.
Horace Bianchon: Il vit au troisième étage. Il est étudiant en médecine et ami de Rastignac.
22Anastasie de Restaud: Fille aînée du père Goriot qu’elle a pratiquement renié, est la maîtresse de Maxime
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de Trailles dont elle paie les dettes à Gobseck. Rastignac jette son dévolu sur elle avant de devenir l’amant
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de sa sœur Delphine.
Maxime de Trailles: Dandy débauché, voire criminel, il revient pratiquement dans toute la Comédie
humaine, où il est à la fois puissant et redouté car il fait partie des Treize. Il détruit les fortunes à la vitesse de
l’éclair, la sienne d’abord dans le Député d’Arcis, puis celle de Sarah van Gobseck (Histoire de la grandeur
et de la décadence de César Birotteau), avant de pousser Anastasie de Restaud au désespoir. Finalement
ruiné, il épousera Cécile Beauvisage pour sa fortune (Béatrix).
Delphine de Nucingen: Fille cadette du père Goriot, femme du baron de Nucingen, qu'elle a épousé en
1808. Ce riche banquier ne lui donne que le strict nécessaire. C'est pourquoi Delphine est toujours à la
recherche d'argent. Elle vient arracher à son père les dernières économies du vieillard pour payer les dettes
contractées par elle chez Gobseck]). Devenue la maîtresse d'Eugène de Rastignac, elle s'installe avec lui
dans un petit appartement aménagé par le Père Goriot qui pense finir ses jours aux côtés des deux
tourtereaux. Les espoirs du vieillard seront déçus. Delphine est tout entière occupée à être reçue chez la
vicomtesse de Beauséant, qui règne sur le ToutParis, et dont le salon au faubourg SaintGermain ne
s'ouvre qu'aux gens titrés de longue date. Ce qui n'est pas le cas de Delphine, exroturière. Eugène de
Rastignac réussit tout de même à la faire admettre au bal d'adieu de la vicomtesse qui quitte Paris par
dépit amoureux, après avoir été abandonnée par le marquis d'AjudaPinto. Delphine ne poursuit qu'un seul
but : appartenir au faubourg SaintGermain.
Madame de Beauséant: Elle est vicomtesse et une lointaine cousine de Rastignac qu’elle initiera au secret
du faubourg SaintGermain. Après que son amant, le marquis d’AjudaPinto l’ait quittée, elle se retire de la vie
publique.
L’apprentissage du jeune homme: Le père Goriot est aussi un roman d’éducation. On peut le définir
comme un roman de début de vie où l’on suit à travers les différentes couches de la société le parcours
d’un héros jeune (rarement une héroïne) qui, dans un premier temps, n’est que la somme de ses illusions.
Ce héros devra comprendre que cellesci ne mènent qu’à l’échec, voire à la mort, et s’il veut réussir, il lui
faudra les abandonner.
La société: Balzac met en scène la dégradation de la société. Il présente un monde atomisé en individus qui
suivent la loi de leur intérêt. C’est une des raisons de la multiplication des intrigues et des rapprochements
circonstanciels entre les personnages.
Vautrin et la poésie du mal: Rastignac est soumis à une double tentation : le père lui offre Delphine et
Vautrin lui explique les ressorts d’un monde gouverné par la loi de l’intérêt, lui proposant un crime pour
s’y faire sa place. L’ambitieux suit alors un parcours initiatique à partir de la maison Vauquer où il faut
23déchiffrer et observer les signes et à partir d’où il faut partir explorer Paris (d’où les allées et venues). Le
forçat et la grande dame, madame de Beauséant, lui disent au fond la même chose : il faut bannir les
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29/5/2015 GORIOT ﺩﻟـ ـﻳـ ـﻠـ ـﻙ ﺇﻟـ ـﻰ ﺍﻟـ ـﻧـ ـﺟـ ـﺎﺡ
sentiments et utiliser les autres. Le jeune provincial découvre le pouvoir de l’argent et comme dirait Goriot : «
monnaie fait tout ». La figure de Vautrin est celle d’un homme supérieur, d’un bandit lucide et implacable,
héros de la volonté et de l’énergie. Il a la charge d’expliquer les lois de la société en termes balzaciens.
En prenant en charge Eugène, il devient son mentor. Son échec sert le jeune homme qui retiendra l’essentiel
des leçons de son maitre.
La condition féminine: Le père Goriot est également un roman des femmes. Delphine trouve aussi sa
voie dans un monde hostile à ses origines et elle doit se battre contre la sujétion conjugale. Dans
l’ensemble, les personnages féminins illustrent la condition faite à la femme dans la société de l’époque.
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