Corrige 694
Corrige 694
MAINTENANCE AUTOMOBILE
Généralités
00 La découverte de l’automobile 3
Savoir S 2.1 Motorisation
01 Le principe du moteur 5
02 La constitution 9
03 Le cycle à quatre temps 15
04 La distribution 17
05 Le refroidissement 21
06 La lubrification 25
Savoir S 2.2 Allumage - Alimentation - Injection
07 L’allumage 31
08 La suralimentation 37
09 La dépollution 43
10 L’alimentation - La carburation 49
11 L’injection essence 53
12 L’injection directe essence 57
13 L’alimentation - La carburation Diesel 61
Savoir S 2.3 Transmission
14 L’embrayage 67
15 La boîte de vitesses 71
16 Le pont 77
17 Les transmissions 81
Savoir S 2.4 Liaison au sol
18 La géométrie des trains roulants 83
19 La suspension 87
20 La direction 91
21 Les pneumatiques 95
Savoir S 2.5 Freinage
22 Le freinage 101
23 Les commandes de frein 105
24 Les systèmes de freinage 109
25 L’assistance de frein 113
26 L’antiblocage 117
©FontainePicard
Dépôt légal 3e trimestre 2018 - N° ISBN 978-2-7446-3029-3 - Edition 2018/2019
694C
Technologie
CAP Maintenance des Véhicules
Option Voitures particulières
Jean-Luc BASCOL
Savoir S 2.6 Électricité
27 Fonction stockage : la batterie 121
28 La fonction charge 125
29 La fonction démarrage 129
30 La fonction éclairage - La fonction signalisation 133
31 Le multiplexage 137
Savoir S 2.7 Climatisation
32 La climatisation 141
Savoir S 2.8 Énergie électrique
33 Préparation à l’habilitation électrique 145
34 Véhicules électriques - Hybrides 147
Tests théoriques préparatoires à l’habilitation électrique 151
– Jean-Luc BASCOL –
©FontainePicard
Technologie zone 5
GÉNÉRALITÉS
Savoir :
2 / AU TO M O B I L E
Le terme « automobile » qualifie tout engin capable de se déplacer par ses propres moyens.
On distingue trois catégories de véhicules :
- les véhicules de tourisme,
- les véhicules utilitaires,
- les deux roues.
3 / C L A S S I F I C AT I O N D E S V É H I C U L E S D E T O U R I S M E
2 volumes 3 volumes
Monospace
4/ C AR AC TÉRISTIQUES DIMENSIONNELLES
Longueur Largeur
Voie arrière
Le moteur
Il produit l’énergie nécessaire pour assurer le
déplacement du véhicule.
La transmission
Constituée de l’embrayage, de la boîte de
vitesses elle transmet le mouvement aux
roues motrices.
Le système de freinage
Il ralentit le véhicule par friction de garnitures sur
des disques ou des tambours.
Les pneumatiques
Ils sont la seule liaison entre un véhicule
et le sol.
La direction
Les suspensions Ensemble d’éléments mécaniques
permettant de braquer les roues.
Elles filtrent les oscillations des roues assurant
confort des passagers et protection des organes
mécaniques.
MOTORISATION
2/ FONCTIONNEMENT
2.1 - Principe
Oxygène
Carburant
Énergie Énergie
Combustion
Combustion Transmission
Énergie calorique mécanique
chimique
2.2 - Combustion
La combustion doit s’effectuer par couches successives à
vitesse élevée (~ 40 m/s) sans atteindre la détonation (> 70
m/s).
2.3 - F
acteurs influant la vitesse de
combustion
- Nature du carburant
- Qualité du mélange (carburation)
- Qualité de l’étincelle (allumage)
- Forme de la chambre de combustion
- Température et pression en fin compression
3/ C AR AC TÉRISTIQUES
3.1 - Alésage – Course PMH
3.2 - Cylindrée
Volume du moteur (sans les chambres de combustion)
V : volume en cm3
π A2 C N A : alésage en cm
Vt =
4 C : course en cm
N : nombre de cylindres
V+v V
ρ= ou ρ= +1
v v
C : couple moteur en Nm
Puissance
Pspé = x 1 000
Cylindrée
MOTORISATION
THÈME : LA CONSTITUTION
MOTORISATION
1/ CONSTITUTION
3 Culbuteur 11 Piston
5 Soupape 13 Vilebrequin
8 Bloc-moteur
2 / L E B LO C - C YL I N D R E
2.1 - Disposition des cylindres
Cette conception facilite la fabrication du bloc-cylindre celui-ci étant un simple carter creux.
Sans chemise :
Les cylindres sont directement alésés dans le bloc.
©FontainePicard La constitution 9
3/ LA CULASSE
Elle est en général en alliage léger. Elle sert de couvercle hermétique au haut des cylindres.
Elle comporte :
- les conduits d’admission et d’échappement
- les soupapes
- les bougies
- des éléments de refroidissement
- les chambres de combustion
4/ LES PISTONS
4.1 - Réalisation
Tête
Logements des
segments
Jupe
Axe de piston
4 . 2 - L e s s e g m e n t s
Ils doivent assurer l’étanchéité entre la chambre de combustion et le carter pour éviter toute perte de
puissance.
Ils doivent participer au guidage du piston, résister à l’usure, la corrosion et tenir aux vibrations.
Segment d’étanchéité
Assure l’étanchéité et évite la
Segment racleur
consommation d’huile
Racle l’huile pour éviter les remon-
tées dans la chambre de combustion
tout en permettant la lubrification
10 La constitution ©FontainePicard
5 / AT T E L A G E M O B I L E
5.2 - Le vilebrequin
Il reçoit l’effort transmis par les bielles et fournit un mouvement circulaire à la sortie du moteur.
À l’une des extrémités est fixé le volant moteur qui sert de régulateur de couple, supporte le méca-
nisme d’embrayage ainsi que la couronne de démarrage.
©FontainePicard La constitution 11
6 / PA R T I C U L A R I T É S D E S M OT E U R S D I E S E L S
L
a consommation de gazole est plus faible qu’avec une injection indirecte, mais le moteur est
plus bruyant.
12 La constitution ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LA CONSTITUTION
MOTORISATION
Couvre culasse
Culasse
Bloc-moteur
Segments
Piston
Bielle
Vilebrequin
Carter inférieur
Volant moteur
©FontainePicard La constitution 13
Légendez le piston.
Tête
Logements
des segments
Logement
de l’axe de piston
Jupe
14 La constitution ©FontainePicard
Technologie zone 5
MOTORISATION
1 / C YC L E À Q U AT R E T E M P S T H É O R I Q U E
Conclusion
Il faut augmenter le rendement en améliorant le remplissage et la combustion.
Avance ouverture admission Cette avance évite l’arrêt de la veine gazeuse devant une sou-
pape fermée.
Retard fermeture admission On profite de l’inertie des gaz pour améliorer le remplissage.
Avance à l’allumage Permet d’obtenir une pression maxi élevée sur le piston en
compensant la durée de combustion.
Avance ouverture échappement Permet d’accélérer la chute de pression des gaz brûlés afin de
diminuer la contre-pression pendant la remonté du piston.
Retard fermeture échappement On profite de l’inertie des gaz pour faciliter leur évacuation
complète.
4 / C YC L E D E M I L L E R / AT K I N S O N
A – B : Admission
B – C : Refoulement. La soupape d’admission reste ouverte, une partie de l’air admis est refoulée dans le
conduit d’admission.
C – D : Compression. La course de compression réduite limite la température des gaz en fin de compression.
A – B : Inflammation
B – C : Détente La course de détente plus longue que la course de compression permet une chute de pres-
sion des gaz plus importante.
F – B – A : Échappement
D > E : Combustion à pression constante : la pression appuie sur le piston. L’augmentation de volume
est compensée par la dilatation des gaz.
E > F : Détente : la combustion a lieu tant que dure l’injection. La dilatation des gaz ne compense
pas l’augmentation de volume.
THÈME : LA DISTRIBUTION
MOTORISATION
1 / S O U PA P E S
Elles permettent l’entrée et la sortie des gaz tout en assurant une bonne étanchéité pendant les temps
compression et inflammation détente.
Elles sont commandées par l’arbre à cames et refermées par un ressort.
1 Tête 5 Ressort
2 Queue 6 Cuvette
3 Portée 7 Clavettes
4 Guide 8 Siège
-L
e diamètre de leur tête doit être important pour ne pas freiner les
gaz.
- L’angle de portée des soupapes sur leurs sièges est de « 90 ° ».
-L
es soupapes d’admission qui subissent des
températures moins élevées ont un angle de
90 °
portée de « 120 ° » offrant une section de pas-
sage de gaz plus importante pour une même
valeur de levée.
120 °
2 / P O U S S O I R S HYD R AU L I Q U E S
Poussoirs hydrauliques
Quand la soupape est fermée, le ressort (1) maintient un contact permanent du poussoir sur la
came. L’huile sous pression remplit la chambre (3).
Lorsque la came appuie sur le poussoir, le clapet (2) se ferme. L’huile comprimée dans la chambre
(4) étant incompressible, le mouvement est transmis intégralement à la soupape.
Butée hydraulique
Le ressort (1) déplace le piston mobile (2) qui maintient le linguet au contact de l’arbre à cames.
L’huile sous pression remplit la chambre (3).
Lorsque la came appuie sur le linguet, le clapet (5) se ferme. L’huile emprisonnée dans la chambre
(4) étant incompressible, le piston (2) est bloqué et transmet le mouvement intégralement à la
soupape.
©FontainePicard La distribution 17
3/ ARBRE À CAMES
- Il commande et détermine l’amplitude et la durée du mouvement des soupapes.
- Il tourne à demi-vitesse du vilebrequin.
Admission
Compression
Inflammation Détente
Échappement
3 . 2 - Po s i t i o n n e m e n t d e l ’a r b r e à ca m e s
4/ MODE D’ENTRAÎNEMENT
Par courroie crantée
Les arbres à cames en tête présentent l’inconvénient d’être éloignés du vilebrequin. Ceci allonge la
transmission par pignons ou chaîne et peut être source de jeux ou d’imprécision.
Les courroies crantées, en caoutchouc armé de fils d’acier ou de nylon remédient à cet inconvénient.
Elles sont plus silencieuses, mais nécessitent un réglage précis de leur tension et un remplacement périodique.
18 La distribution ©FontainePicard
Technologie zone 5
LE CYCLE À QUATRE TEMPS -
THÈME : LA DISTRIBUTION
MOTORISATION
Ø A – B : Admission
Ø B – C : Compression, la pression atteint environ 10 b et
la température 350 °C
Ø C – D : Inflammation, la pression augmente repoussant
le piston
Ø D – E : Détente, le piston descendant, le volume aug-
mente, la pression chute
Ø E – B – A : Échappement
©FontainePicard La distribution 19
Indiquez le nom et la fonction de chacun des réglages spécifiques d’ouverture et de fermeture des
soupapes destinés à améliorer le rendement d’un moteur thermique.
1 Cuvette
2 Clavettes
3 Ressort
4 Guide
5 Portée
6 Siège
7 Tête
8 Queue
Ø Il commande l’ouverture et la fermeture des soupapes, détermine l’amplitude ainsi que la durée de leurs
mouvements.
20 La distribution ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LE REFROIDISSEMENT
MOTORISATION
4 / L E R E F R O I D I S S E M E N T PA R E AU
Le liquide de refroidissement, appelé liquide caloporteur, sert d’agent de transport de la chaleur entre la
chambre de combustion et l’air ambiant.
Le refroidissement du liquide s’effectue dans un échangeur eau / air : le radiateur.
Constitution
1 Bouchon 6 Radiateur
5 . 2 - L e r a d i a t e u r
Air
Air
Liquide
de refroidissement
©FontainePicard Le refroidissement 21
5.3 - Le liquide de refroidissement
ATTENTION
Tous les liquides permanents ne sont pas miscibles entre eux. C’est pourquoi il est impératif de se confor-
mer aux spécifications constructeurs.
Clapet
Vers radiateur
À froid, il empêche la circulation du liquide de
refroidissement vers le radiateur afin d’assurer
une montée en température rapide du moteur.
Capsule
de cire
Culasse
5 . 5 - L e va s e d ‘e x p a n s i o n
Placé en parallèle du circuit, il sert à compenser les variations de volume entre liquide froid et chaud.
1 : moto-ventilateur
2 : thermocontact
3 : relais
22 Le refroidissement ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LE REFROIDISSEMENT
MOTORISATION
Quelles sont les conséquences d’une température trop élevée sur le fonctionnement du moteur ?
• Dilatation des pièces, risque de grippage
• Diminution du taux de remplissage
• Décomposition des lubrifiants
• Auto-inflammation du carburant
©FontainePicard Le refroidissement 23
24 Le refroidissement ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LA LUBRIFICATION
MOTORISATION
3 / S Y S T È M E D E L U B R I F I C AT I O N
4/ POMPE A HUILE
©FontainePicard La lubrification 25
4.4 - Pompe à cylindrée variable
4.41- Pompe à engrenages
7/ LES LUBRIFIANTS
Matière liquide ou solide qui, interposée entre deux surfaces, réduit les forces de frottement,
préserve les pièces de l’usure, évacue la chaleur et élimine les déchets.
7 . 1 - Ty p e s d e l u b r i f i a n t s
- Huiles minérales à base de pétrole
- Huiles semi-synthétiques
- Huiles synthétiques
- Graisse
- Graphite
26 La lubrification ©FontainePicard
7.4 - Norme API (American Pétroleum Institute)
Exemple : A.P.I. SM - CJ
- S : moteur essence
- C : moteur diesel
-J
, M… : précise l’utilisation et le niveau de performance. Plus la lettre est « élevée » meilleur
est le lubrifiant.
7.5 - N
orme ACEA (Association des Construc teurs Européens
d ’A u t o m o b i l e s )
Exemple : A3 - B3/B4
- A : moteur essence
- B : moteur diesel
- 3 ; 4 : indique le niveau de performance
C1 – C 2 – C 3 – C 4
-H
uiles moteur « stay in grade » pour moteur essence et diesel très puissants équipés de
catalyseurs et de filtres à particules.
-L
es spécifications C 1 et C 4 présentent les plus basses limites SAPS* (low SAPS)
-C
es huiles ne conviennent pas à tous les moteurs, il faut se référer impérativement aux
prescriptions du constructeur.
*SAPS Sulfated Ash – Phosphore – Soufre
©FontainePicard La lubrification 27
28 La lubrification ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LA LUBRIFICATION
MOTORISATION
Rampe principale
Pompe à huile
Arrosage fond de pistons
Cylindres en Vé
Quelle est la fonction du clapet « by-pass » monté dans les filtres à huile ?
• Éviter que le circuit soit interrompu si le filtre à huile se colmate.
• Si le filtre se bouche, le clapet by-pass s’ouvre et l’huile, non filtrée, rejoint directement la rampe de
graissage.
De quoi tiennent compte les normes A.P.I. et A.C.E.A. pour classer les huiles ?
Elles tiennent compte du type de service qu’elles peuvent effectuer.
©FontainePicard La lubrification 29
Donnez la définition de chaque terme de la norme A.P.I. suivante :
SJ-CF
S : moteur essence
C : moteur diesel
J, F… : précise l’utilisation et le niveau de performance du lubrifiant
Les huiles usagées sont des déchets fortement polluants. Que dit la réglementation à propos des huiles
de vidange ?
• La loi interdit de déverser les huiles dans la nature, les rivières, les égouts.
• Elle interdit de les brûler.
• Les huiles usées doivent être collectées par des ramasseurs agréés pour être traitées.
•
Les seuls modes d’élimination autorisés sont le recyclage, la régénération ou l’utilisation comme
combustible industriel.
30 La lubrification ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : L’ALLUMAGE
MOTORISATION
3/ CONSTITUTION
1 Batterie 5 Capteur manométrique
Module d’allumage
4 8 Bougies
(pilote le primaire bobine)
4/ FONCTIONNEMENT
4 . 1 - B o b i n e d ’a l l u m a g e
La haute tension est obtenue grâce à un transformateur : la bobine.
Elle est constituée d’un bobinage primaire (basse tension) et d’un bobinage secondaire (haute
tension).
Une variation du champ magnétique dans le primaire crée un courant induit dans le secondaire.
La tension secondaire sera d’autant plus importante que :
- la variation de flux sera importante et rapide,
- le rapport entre le nombre de spires des bobinages primaire/secondaire sera grand.
La variation de champ magnétique est réalisée par coupures intermittentes du courant primaire par le module
d’allumage.
©FontainePicard L’allumage 31
4.3 - Bougies
Elles fournissent l’énergie nécessaire pour amorcer la combustion du mélange gazeux grâce à des
étincelles électriques jaillissant entre leurs électrodes.
La température de fonctionnement d’une bougie doit rester dans une plage précise :
- 400 °C mini pour éviter l’encrassement,
- 850 °C maxi sous risque d’auto-allumage.
En fonction de leur niveau de performance, les moteurs sont équipés de bougies évacuant facile-
ment les calories (bougies froides) et d’autres les conservant (bougies chaudes).
Bougie Bougie
froide chaude
Absorption de chaleur
Évacuation de la chaleur
5 / R É G L A G E D U P O I N T D ’A L L U M A G E
5 . 2 - C o r r e c t i o n d ’ a v a n c e e n f o n c t i o n d e l a v i t e s s e d e r o t a t i o n
Plus un moteur tourne vite, plus le temps disponible pour réaliser la combustion diminue.
Plus le régime de rotation augmente, plus l’avance devra être importante.
5 . 3 - C o r r e c t i o n d ’a va n ce e n f o n c t i o n d u r e m p l i s s a g e m o t e u r
Conditions Vitesse
Position papillon Remplissage Correction
d’utilisation de combustion
En accélération
Grand ouvert Important Élevée Diminution avance
brutale ou en côte
En décélération Augmentation
Presque fermé Mauvais Faible
ou en descente avance
32 L’allumage ©FontainePicard
7 / R E L AT I O N E N T R E VA R I A B L E S D ’ E N T R É E S E T D E S O R T I E S
Tension batterie
Vitesse de rotation
vilebrequin
Durée
de remplissage
bobine
Position piston Module
d’allumage
Point d’allumage
Remplissage
moteur
8 / B O B I N E J U M O S TAT I Q U E
Le distributeur mécanique est remplacé par une bobine double dont les bobinages primaires sont actionnés
alternativement par le calculateur.
À partir des informations données par le capteur vilebrequin et le capteur manométrique, le calcu-
lateur d’allumage détermine la durée de remplissage bobine et le point d’allumage.
Des étincelles jaillissent simultanément sur les cylindres « 1 – 4 » puis sur les « 2 – 3 ».
©FontainePicard L’allumage 33
34 L’allumage ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : L’ALLUMAGE
MOTORISATION
Légendez le schéma.
Comment est obtenue la haute tension nécessaire pour obtenir des étincelles aux électrodes des
bougies ?
Ø La haute tension est obtenue grâce à un transformateur constitué d’un bobinage primaire (basse
tension) et d’un bobinage secondaire (haute tension).
Ø Une variation de champ magnétique dans le primaire crée un courant induit dans le secondaire.
Ø La variation de champ magnétique est réalisée par coupures intermittentes du courant primaire par le
module d’allumage.
Nervures Isolant
Électrode centrale
Culot
Joint d’échantéité
Bec de l’isolant
Électrode latérale
©FontainePicard L’allumage 35
Pourquoi faut-il enflammer le mélange avant que le piston arrive au P.M.H. ?
Ø Pour compenser la durée de combustion et obtenir une pression maximale sur le piston lorsque la bielle
et le maneton de vilebrequin forment un angle de 90°.
Ø Plus un moteur accélère, plus le temps disponible pour réaliser la combustion diminue.
Ø Plus le régime de rotation augmente, plus l’avance devra être importante.
Ø La vitesse de combustion variant en fonction du remplissage du moteur, il faut modifier la valeur de
l’avance en fonction de la charge du moteur.
36 L’allumage ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LA SURALIMENTATION
MOTORISATION
3/ REMPLISSAGE
L’amélioration du rendement, la diminution de la pollution, passent par l’augmentation du remplissage
des cylindres. Pour cela, on peut :
- améliorer la perméabilité de la culasse (multisoupapes),
- modifier l’épure de distribution (V-tec …),
- utiliser une prise d’air dynamique (turbo…).
Correction retard
Correction avance
En régime intermédiaire, la vitesse de la veine gazeuse est faible. La
fermeture de la soupape juste après le PMB évitera que la remontée
du piston refoule des gaz frais par la soupape ouverte.
©FontainePicard La suralimentation 37
3 . 2 2 - Va l v e t r o n i c B M W
L’arbre à cames (3) n’agit pas directement sur les soupapes (5), mais les actionne par l’intermé-
diaire d’un levier (4).
Un excentrique (2) positionné, par un moteur électrique (1), déplace le point d’articulation du levier
ce qui va modifier la levée des soupapes.
En position mini, les soupapes ne s’ouvrent pas. Cette conception a permis de supprimer le papillon
des gaz qui limitait le remplissage du moteur par effet de pompage.
Selon les demandes du conducteur, les variations de charge du moteur sont obtenues en ouvrant
plus ou moins les soupapes d’admission.
3 . 4 - Tu r b o c o m p r e s s e u r
Un turbo fonctionne comme une pompe centrifuge.
Sous l’effet de la force centrifuge, due à une vitesse de rotation élevée (~ 150 000 tr/min) l’air est
chassé vers la périphérie de la roue du compresseur, ce qui entraîne une aspiration en son centre.
Le flux de gaz d’échappement entraîne une turbine « 1 ». Le mouvement de celle-ci est transmis
directement au compresseur « 2 » par un axe de liaison. Le compresseur alimente le moteur en
air sous pression.
Pour que le « turbo » soit efficace, il doit tourner à un régime élevé (> 100 000 tr/min). En des-
sous du régime d’accrochage (~ 60 000 tr/min) le « turbo » tourne lentement en régime de veille
(500 à 10 000 tr/min).
Le moteur fonctionne alors en phase atmosphérique.
Plus le remplissage du moteur augmente, plus le « turbo » est efficace. Plus le « turbo » est effi-
cace, plus le remplissage augmente…
Cette « escalade » entraîne des pressions et des températures dans les chambres de combustion pouvant
détruire le moteur.
Pour limiter les performances du « turbo » un système régule la pression de suralimentation.
Quand la pression désirée est atteinte, une dérivation « 1 » contrôlée par une soupape « 2 » diminue
le flux de gaz d’échappement sollicitant la turbine du « turbo » limitant ainsi sa vitesse de rotation.
38 La suralimentation ©FontainePicard
3.5 - Suralimentation refroidie
L’augmentation de la pression d’admission entraîne une augmentation importante de la température
du mélange (20 °C à l’entrée du turbo, > 100 °C à la sortie) Le mélange se dilate, sa densité diminue,
limitant l’amélioration du remplissage.
Le refroidissement de l’air (T° admission ~ 50 °C) à l’aide d’un échangeur, améliore les performances
de la suralimentation.
Chaque abaissement de 10 °C de la température d’admission permet une augmentation de
puissance de ~ 3 %.
©FontainePicard La suralimentation 39
40 La suralimentation ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LA SURALIMENTATION
MOTORISATION
Quels sont les différents moyens permettant d’améliorer le remplissage des cylindres d’un moteur
thermique ?
Ø Améliorer la perméabilité de la culasse (multisoupapes).
Ø Modifier l’épure de distribution (distribution variable).
Ø Utiliser une prise d’air dynamique (turbo…).
©FontainePicard La suralimentation 41
Indiquez sur le schéma de suralimentation refroidie les températures et pression des gaz d’admission
et d’échappement.
42 La suralimentation ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LA DÉPOLLUTION
MOTORISATION
Apport d’air
λ=
Besoin théorique
©FontainePicard La dépollution 43
Si le mélange est pauvre, la sonde délivre une tension inférieure à la tension de référence
(U < 400 mV). Le calculateur enrichit le mélange. Le mélange devenant riche, la sonde va délivrer une
tension supérieure à la tension de référence (U > 600 mV). Le calculateur va appauvrir le mélange.
2.3 - Canister
1 Réservoir 3 Électrovanne purge canister
2 Canister 4 Moteur
1 Moteur
2 Échangeur
3 Turbo
4 Vanne EGR
5 Catalyseur - FAP
6 Volet motorisé
44 La dépollution ©FontainePicard
4/ NORMES ANTIPOLLUTION
4.1 - Normes homologation
Les valeurs sont exprimées en grammes de polluants par kilomètres parcourus.
Moteurs essence
Euro 6.1
1,00 0,10 0,068 0,06 0,00452
2014/2015 .
1
Hydrocarbures non Méthanique
2
Moteurs à essence à injection directe fonctionnant en mélange pauvre (charge stratifiée)
Moteurs diesel
Normes CO HC + NOx NOx Particules
Euro 6.1
0,50 0,17 0,08 0,0045
2014/2015 .
4 . 2 - Va l e u r s r é p a r a t i o n
Moteurs essence non catalysés :
Ø Mis en circulation avant le 01/10/86 : 4,5 % de CO maxi
Ø Mis en circulation après le 01/10/86 : 3,5 % de CO maxi
Moteurs catalysés
< à 100 ppm de HC λ 0,97 à 1,03 < à 100 ppm de HC λ 0,97 à 1,03
©FontainePicard La dépollution 45
46 La dépollution ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LA DÉPOLLUTION
MOTORISATION
Donnez le nom du système permettant de réduire les oxydes d’azote rejetés par les moteurs diesels et
indiquez son principe de fonctionnement.
Ø Recirculation de gaz d’échappement EGR0.
Ø Réintroduire des gaz brûlés dans l’admission pour diminuer la quantité d’oxygène dans la chambre de
combustion pour faire baisser la température de combustion.
©FontainePicard La dépollution 47
Listez les différentes valeurs réparations des normes antipollution des moteurs essence catalysés.
Ø Au ralenti :
- < 0,5 % de CO
- < 100 ppm de HC
- λ 0,97 à 1,03
Ø À 300 tr/min :
- < 0,3 % de CO
- < 100 ppm de HC
- λ 0,97 à 1,03
48 La dépollution ©FontainePicard
Technologie zone 5
L’ALIMENTATION -
THÈME : LA CARBURATION
MOTORISATION
2/ CARBURANTS
Ce sont des hydrocarbures obtenus par distillation du pétrole.
Aux hydrocarbures de bases, sont mélangés des additifs pour obtenir les propriétés désirées :
- Détergence
- Antidétonance
- Anticorrosion
Ø Température d’inflammation : ~ 400 °C
Ø Indice d’octane : pouvoir antidétonant d’un carburant.
Sans plomb E 10
95 98 95
3.1 - Dosage
La quantité de carburant doit être soigneusement proportionnée par rapport à la quantité d’air aspirée par
le moteur.
Cette opération s’appelle : le dosage.
4 / A L I M E N TAT I O N E N A I R
6/ RÉGLAGE DU DOSAGE
1/12,5
7 / R É G L E M E N TAT I O N
L’essence sans plomb présentant un taux de benzène important (produit très cancérigène) ce car-
burant et ses vapeurs sont très dangereux.
- Les manipulations de carburant (remplissage, interventions sur les canalisations…) doivent s’effectuer
dans un local aéré ou à l’extérieur.
- L’essence sans plomb ne doit pas être touchée et les vapeurs pas respirées.
Légendez le schéma.
Tubulures admission
MOTORISATION
2/ CONSTITUTION
4 . 1 - Q ua n t i t é d ’a i r
4.11- Débitmètre à fil chaud
5 / R É G L E M E N TAT I O N
Lors d’intervention sur le circuit de carburant d’un système d’injection, il est nécessaire de :
- s e placer sur une zone de travail ventilée ou à l’air libre (présence de benzène) ;
- intervenir sur un moteur froid ou tiède car l’essence peut s’enflammer facilement au contact d’un moteur
chaud ;
-
brancher systématiquement un système d’aspiration des gaz d’échappement lorsque le moteur
fonctionne dans un atelier. Les gaz toxiques doivent impérativement être évacués à l’extérieur.
6 / R E L AT I O N E N T R E VA R I A B L E S D ’ E N T R É E E T D E S O R T I E
Remplissage U batterie
Régime moteur
Durée d’injection
(injecteurs)
Lambda
Calculateur
d’injection Vitesse ralenti
(actuateur ralenti)
T° moteur
Position
accélérateur
MOTORISATION
Indiquez les précautions à prendre lors d’interventions sur le circuit de carburant d’un système d’injection.
Ø Se placer sur une zone de travail ventilée ou à l’air libre (présence de benzène).
Ø Intervenir sur un moteur froid ou tiède car l’essence peut s’enflammer facilement au contact d’un
moteur chaud.
Brancher systématiquement un système d’aspiration des gaz d’échappement lorsque le moteur
Ø
fonctionne dans un atelier. Les gaz toxiques doivent impérativement être évacués à l’extérieur.
Indiquez par des flèches les relations entre les variables d’entrées et de sorties du système.
Régime moteur
Position
accélérateur
Lambda
Durée d’injection
(injecteurs)
T° moteur
Calculateur
d’injection
Vitesse ralenti
Remplissage (actuateur ralenti)
U batterie
MOTORISATION
1/ CONSTITUTION
1.5.1 - Pilotage
Maintien
Précharge
Appel
3/ DÉPOLLUTION
Ø Si le moteur fonctionne qu’en mélange homogène, il n’y a pas de modification des composants
assurant la dépollution :
- pot catalytique trois voies
- sonde lambda amont
- sonde lambda aval
- canister…
Revêtement actif
Platine
Palladium
Rhodium
Revêtement actif
Sel de Baryum
Platine
Palladium
Rhodium
Chambre de mesure
Air O2 Air O2
Cellule de Cellule de
mesure pompage
4 / P R É C AU T I O N S À P R E N D R E
- Ne pas fumer.
- Ne pas travailler à proximité ou provoquer d’étincelles, de flammes…
- Rester hors de portée d’un jet de carburant éventuel.
- Ne pas approcher la main d’une fuite sur le circuit haute pression.
- Ne pas intervenir sur le circuit de carburant haute pression moteur tournant.
- Attendre 30 secondes après l’arrêt du moteur avant d’intervenir afin que la pression ait chuté à une valeur
inférieure à 5b.
- Faire chuter la pression résiduelle du circuit basse pression par la valve Schrader.
- Les injecteurs étant alimentés avec une tension élevée (~80V), ne pas intervenir sur le faisceau électrique
moteur tournant.
MOTORISATION
Légendez le schéma.
Pompe haute
pression
Injecteurs
Réservoir
1) Phase de « précharge » : un courant de 12v et de faible intensité est envoyé aux injecteurs. Ce courant
amorce le champ magnétique mais n’est pas assez important pour ouvrir l’injecteur.
2) Phase d’appel : un condensateur génère une tension beaucoup plus importante (50 à 90v) générant une
intensité élevée (>10A) qui provoque une levée d’aiguille d’injecteur brutale.
3) Phase de maintien : la tension d’alimentation n’est plus que de 12v, l’intensité descend à une valeur de
2 à 4A suffisante pour maintenir l’injecteur ouvert sans consommer trop de courant.
Expliquez les différents moyens utilisés pour la dépollution particulière des injections directes essence.
Comme sur les moteurs diesel, la réintroduction de gaz d’échappement à l’admission permet de réduire
la température de combustion donc les NOx.
Le catalyseur classique étant inefficace quand il y a beaucoup d’oxygène résiduel, les constructeurs
ont développé de nouveaux pots catalytiques appelés « DéNOx ». Le catalyseur DéNOx est composé
d’un support céramique à structure nid-d’abeilles recouvert d’alumine poreuse. Dans les cellules, sont
parsemés des microcristaux de platine, palladium, rhodium et de sel de baryum.
Indiquez les précautions à prendre lors d’interventions sur le circuit de carburant d’une injection
directe essence.
- Ne pas fumer.
- Ne pas travailler à proximité ou provoquer d’étincelles, de flammes…
- Rester hors de portée d’un jet de carburant éventuel.
- Ne pas approcher la main d’une fuite sur le circuit haute pression.
- Ne pas intervenir sur le circuit de carburant haute pression moteur tournant.
- Attendre 30 secondes après l’arrêt du moteur avant d’intervenir afin que la pression ait chuté à une valeur
inférieure à 5b.
- Faire chuter la pression résiduelle du circuit basse pression par la valve Schrader.
1/ GAZOLE
Mélange d’hydrocarbures provenant de la distillation du pétrole de couleur :
- Jaune/Orangé : gazole moteur
- Rouge : fuel domestique
1.1- Caractéristiques
Température d’inflammation : ~ 400 °C
2 / C I R C U I T D ’A L I M E N TAT I O N
5/ COMMON R AIL
5 . 1 - C i r c u i t d ’a l i m e n t a t i o n
Les injecteurs « 5 » sont reliés à la rampe commune « 4 » et maintenus sous haute pression
(200 b mini au démarrage et jusqu’à 1 300b). Le calculateur pilote les injecteurs indépendamment
suivant l’ordre d’allumage.
La quantité de carburant injectée dépend de la durée d’ouverture des injecteurs et de la pression du carbu-
rant déterminée par le calculateur d’injection.
Le système est capable de structurer l’injection de carburant en une pré-injection, une injection
principale et une post-injection.
Ø La pré-injection permet de réduire le bruit de fonctionnement et les émissions de fumée au
ralenti. À partir d’un certain régime, la pré-injection est annulée.
Ø La post-injection est utilisée pour la dépollution (ex : destruction des particules dans le filtre à
particules développé par PSA).
5 Chambre de pression
Injecteur fermé
Ø Électrovanne non alimentée, la bille (7) est plaquée sur son siège.
Ø La haute pression alimente la chambre de commande (3) et la chambre de pression (5).
Ø Ces pressions s’équilibrent, le ressort (2) maintient l’aiguille de l’injecteur en position fermée.
Injecteur ouvert
Ø Lorsque le calculateur active l’électrovanne, la bille (7) se déplace entraînant une chute de pres-
sion dans la chambre de commande (3)*.
Ø La pression régnant dans la chambre de pression (5) soulève l’aiguille, le carburant est injecté.
Ø L’injection dure tant que l’électrovanne est activée.
Fermeture injecteur
Ø Le calculateur coupe l’alimentation de l’électrovanne.
Ø La bille (7) est de nouveau plaquée sur son siège. La pression augmente dans la chambre de
commande (8).
Ø L’action de la pression dans la chambre de commande ajoutée à celle du ressort d’injecteur
(2) provoque la fermeture de l’injecteur.
Pression
atmosphérique
Position vilebrequin
Préchauffage
Position arbre
à cames
Régime moteur
Position
accélérateur Injecteurs
Durée d’injection
Température
moteur
Température
d’air
Température
gazole Régulateur HP
Pression carburant
Pression rampe
Vitesse véhicule
Régulation EGR
Info freinage
Info embrayage
Ø L’indice de cétane définit l’aptitude à l’inflammation du carburant. Il doit être égal ou supérieur à 48.
Ø Un gazole d’indice 48 se comporte comme un carburant étalon composé de :
- 48 % de cétane (carburant très inflammable),
- 52 % d’alphamétylnaphtalène (carburant difficilement inflammable).
Légendez le schéma.
1 Injecteur
2 Vis calibrée de retour
3 Pompe à injection
4 Pompe d’amorçage
5 Filtre à carburant
6 Réservoir
Dans une situation donnée et d’après les informations transmises par les différents capteurs, sur quels
paramètres agit le calculateur pour ajuster le débit de carburant ?
Ø Pression du carburant
Ø Durée d’ouverture des injecteurs
THÈME : L’EMBRAYAGE
TRANSMISSION
2/ CONSTITUTION
1 Mécanisme 5 Butée
2 Disque 6 Fourchette
2 . 1 - D i s q u e d ’e m b r a y a g e
Elles sont en matériau composite procurant un haut coefficient
1 Les garnitures
de frottement et une bonne résistance aux températures élevées.
Elle est en tôle mince fractionnée en plusieurs secteurs afin d’évi-
2 La toile
ter qu’elle ne se voile sous l’effet de l’échauffement.
Ils amortissent :
3 Les ressorts - les à-coups lors des manœuvres d’embrayage,
- les variations de couple moteur.
4 Le moyeu cannelé Il coulisse sur l’arbre d’entrée de boîte de vitesses.
2.2 - Diaphragme
Plateau presseur
©FontainePicard L’embrayage 67
3/ PHASES DE FONCTIONNEMENT
- Du diamètre du disque ;
- De la matière des garnitures ;
- Du nombre de surfaces frottantes ;
- De la force du diaphragme.
5/ COMMANDES
5.3 - Commande hydraulique
Ce système, comparable à une commande de freins, comprend :
- un maître cylindre ou émetteur « 1 »,
-u
n cylindre récepteur « 3 » dont le piston actionne la fourchette,
-u
ne canalisation « 2 » et un réservoir « 4 » (qui peut être commun avec les freins).
68 L’embrayage ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : L’EMBRAYAGE
TRANSMISSION
Légendez le schéma :
Volant moteur
Garniture
Butée
Pédale d’embrayage Fourchette
Disque
Mécanisme
Commande
Légendez le schéma :
Plateau presseur
Diaphragme
Disque d’embrayage
Appui de
la butée
©FontainePicard L’embrayage 69
Indiquez le rôle des ressorts situés sur le moyeu des disques d’embrayage.
• Ils amortissent les à-coups lors des manœuvres d’embrayage.
• Ils amortissent les variations de couple moteur.
70 L’embrayage ©FontainePicard
Technologie zone 5
TRANSMISSION
2/ PRINCIPE
Pignon « A » menant (moteur) c r = rayon du pignon « A »
F=
r
Remarque :
-Q
uand le pignon « A » fait un tour, le pignon « B » ne fait que 1/2 tour.
- Lorsque l’on multiplie le couple, on démultiplie la vitesse de rotation.
3 / R É A L I S AT I O N
4 Roulements 8 Fourchettes
4/ LES SYNCHRONISEURS
4.1 - Principe
Ce sont de petits embrayages à friction conique (de faible pente) qui amènent pignon et arbre à même
vitesse avant crabotage.
Ils interdisent le crabotage tant que les vitesses pignon et arbre ne sont pas égales.
1 Pignon fou
2 Cône femelle
3 Baladeur
4 Moyeu
5 Cônes mâles
6 Dentures de crabotage
7 / L U B R I F I C AT I O N
Les boîtes de vitesses sont, généralement, graissées par barbotage.
Aspiration
TRANSMISSION
Synchroniseurs
Pignons
Arbre secondaire
Arbre primaire
Fourchettes
Quels sont les deux dispositifs qui sécurisent la commande de sélection des vitesses ?
• Un dispositif de verrouillage maintient les coulisseaux en position.
• Un dispositif d’interdiction empêche le déplacement de deux coulisseaux en même temps ce qui bloque-
rait la boîte de vitesses.
D’après les courbes d’étagement de boîte de vitesses suivantes, à quelle vitesse roule le véhicule en 5e
vitesse, le moteur tournant à 3 600 tr/min ?
THÈME : LE PONT
TRANSMISSION
2 / L O C A L I S AT I O N
Le pont peut être incorporé ou séparé de la boîte de vitesses.
Pont
3 / C O U P L E D É M U LT I P L I C AT E U R
Couronne Couronne
Pignon d’attaque
Pignon d’attaque
©FontainePicard Le pont 77
4/ DIFFÉRENTIEL
4.1 - Nécessité
En ligne droite, les roues gauche et droite parcourent la même distance.
En virage, la distance parcourue par la roue extérieure au virage (A) est supérieure à celle parcourue par
la roue intérieure (B).
Le différentiel permet aux roues motrices de tourner à des vitesses différentes en virage.
4.2 - Constitution
1 Couronne 4 Planétaires
Le différentiel se compose :
- d’un boîtier « 3 » solidaire de la couronne du pont « 1 » ;
- de deux planétaires « 4 » liés aux arbres de roues ;
- d’un axe porte-satellites « 5 » ;
- de deux satellites « 6 » montés fous sur leur axe « 5 », en contact par leurs dentures avec les
planétaires.
ω P1 = ω PS = ω P2
ω P gauche ω P droit
Comportement en virage
ω P1 = ω PS + ω S
ω P gauche ω P2 = ω PS - ω S
78 Le pont ©FontainePicard
4.4 - Inconvénient du différentiel
Un différentiel transmet des couples égaux aux roues motrices.
Le couple transmis sera égal au couple résistant le plus faible.
Si l’adhérence diminue ou disparaît sur une roue, la transmission n’est plus assurée.
5 / B LO C AG E D E D I F F É R E N T I E L
Blocage de différentiel
©FontainePicard Le pont 79
Technologie zone 5
THÈME : LE PONT
TRANSMISSION
Expliquez pourquoi il est nécessaire d’utiliser un différentiel pour transmettre le couple moteur aux
roues motrices.
En ligne droite, les roues gauche et droite d’un essieu parcourent la même distance.
En virage, la roue extérieure au virage parcourt une distance plus grande que la roue intérieure.
Le différentiel permet aux roues motrices de tourner à des vitesses différentes en virage.
Planétaires
Axe porte-satellites
Pignon d’attaque
Boîtier de différentiel
Satellites
Couronne
80 Le pont ©FontainePicard
Technologie zone 5
TRANSMISSION
1 / L O C A L I S AT I O N / F O N C T I O N D ’ U S A G E
Les arbres de transmission transmettent le mouvement d’un organe mécanique à un autre :
BV ➞ pont
2/ JOINTS DE TRANSMISSION
La transmission sous des angles variables peut être assurée par :
- des joints élastiques à déformation (flector),
- des joints simples de cardan,
- des joints homocinétiques.
Arbre intermédiaire
TRANSMISSION
Listez les différents joints homocinétiques utilisés pour la transmission du couple moteur en automobile.
• Joint double de cadran
• Joint tripode
• Joint à billes Lobro
1/ FONCTIONS
- Assurer la stabilité et le bon contrôle d’un véhicule.
- Permettre le retour et le maintien des roues en ligne droite.
- Éviter une usure anormale des pneumatiques.
Dans le plan transversal du véhicule, c’est l’angle formé par le plan médian de la roue
et la perpendiculaire au plan de roulement.
Il est toujours très faible afin de limiter l’usure des pneumatiques ; il stabilise la
direction. Le carrossage a une incidence sur le parallélisme lorsque le véhicule
roule.
ch
3.6 - Parallélisme
3.62 - Exprimé en degrés
THÈME : LA SUSPENSION
LIAISON AU SOL
2/ PRINCIPE
Des éléments élastiques sont interposés entre carrosserie et train roulant.
Ressorts hélicoïdaux
Barres de torsion
Masse de gaz
Sphère Citroën
Ressort à lame
©FontainePicard La suspension 87
3 / CO M P O R T E M E N T DYN A M I Q U E D ’ U N V É H I C U L E
En roulage la carrosserie d’un véhicule oscille autour de trois axes fondamentaux :
- O – X : axe de roulis
- O – Y : axe de tangage
- O – Z : axe de lacet
6/ AMORTISSEMENT
6.2 - Réalisation
Œil de fixation
Tige d’amortisseur
Joint d’étanchéité
Chambre compensatrice
Piston
Chambre de travail
Piston de la chambre
compensatrice
Chambre compensatrice
88 La suspension ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LA SUSPENSION
LIAISON AU SOL
Listez les différents éléments élastiques utilisés pour réaliser les suspensions.
• Ressorts hélicoïdaux
• Barres de torsions
• Masse de gaz
• Ressorts à lames
Joint Chambre
Œil de fixation d’étanchéité de travail Piston de la chambre
compensatrice
©FontainePicard La suspension 89
90 La suspension ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LA DIRECTION
LIAISON AU SOL
3 / M É C A N I S M E S D É M U LT I P L I C AT E U R S
3.1 - Boîtier de direction
La transmission du mouvement entre boîtier de direction (1) et pivots (6) est réalisée par des biellettes
(2, 4, 5) et des renvois (3) qui constituent la timonerie.
©FontainePicard La direction 91
4/ DIRECTION ASSISTÉE
Elle permet de diminuer la démultiplication de la direction (direction plus directe ==> moins de tour
de volant).
4.2 - Principe
4 Volant 8 Crémaillère
92 La direction ©FontainePicard
Technologie zone 5
THÈME : LA DIRECTION
LIAISON AU SOL
Légendez le schéma.
Soufflet de crémaillère
Pignon
Crémaillère
Biellette de direction
©FontainePicard La direction 93
Dessinez un schéma synoptique de principe d’une direction assistée hydraulique.
94 La direction ©FontainePicard
Technologie zone 5
LIAISON AU SOL
2/ CONSTITUTION
Un pneumatique est un ensemble constitué de :
Reçoit
l’enveloppe
+ Assure la fixation
de l’ensemble
= Jante dans
le langage
+ Pneu dans
le langage
+ Air
Épaulement
Calandrage
Nappes
d’armature
Nappe Flanc
carcasse
Bourrelet
Filet
de centrage
Tringle
Accrochage
3.3 - Caractéristiques
* Voir tableau
5 / PA R T I C U L A R I T É S D E S P N E U S T U B E L E S S
Un profil spécial de la jante évite le déjantage.
ATTENTION
Il ne faut jamais monter de chambre à air dans une enveloppe Tubeless.
Risque d’éclatement.
7/ PRESSION DE GONFLAGE
Sous-gonflage Surgonflage
Économie
Durée de vie
de carburant
Pneu correctement
gonflé
}
- Un témoin d’usure (h = 1,6 mm)
- Un indice de vitesse adapté
Voir prescription du constructeur
- Un indice de charge adapté
Témoin d’usure
1,6 mm
LIAISON AU SOL
Légendez le schéma.
Bande de roulement
Épaulement
Nappes d’armature
Flanc
Nappe carcasse
Calandrage
Tringle
Accrochage
Filet de centrage
Réglementation :
Pour être conforme au Code de la route, les pneumatiques d’un véhicule doivent présenter :
• Une profondeur de sculpture minimum de 1,6 mm.
• Une différence d’usure maximum de 5 mm entre enveloppe gauche et droite d’un même essieu.
• Une structure identique sur un même essieu.
• Un témoin d’usure de 1,6 mm.
• Un indice de vitesse adapté aux prescriptions du constructeur.
• Un indice de charge adapté aux prescriptions du constructeur.
THÈME : LE FREINAGE
FREINAGE
1/ CONDITIONS À REMPLIR
- Efficacité : durée et distance de freinage réduites.
- Stabilité : conservation de la trajectoire du véhicule.
- Progressivité : freinage proportionnel à l’effort du conducteur.
- Confort : effort réduit pour le conducteur.
2/ ÉNERGIE CINÉTIQUE
Un véhicule en mouvement possède une certaine énergie appelée : « énergie cinétique ».
Elle est fonction de :
- la masse du véhicule,
- la vitesse du véhicule.
Cette énergie est apportée par le moteur afin d’emmener le véhicule à sa vitesse de croisière.
Pour réduire sa vitesse, il faudra absorber une partie de cette énergie.
Pour s’arrêter, il sera nécessaire de l’absorber complètement.
Le système de freinage doit dissiper l’énergie cinétique en la transformant en chaleur (énergie calorifique).
3 / D I S TA N C E D ’A R R Ê T
Elle dépend :
- de la vitesse du véhicule ;
- du coefficient d’adhérence des pneumatiques sur le sol « μ » ;
- du temps de réaction du conducteur (alcool, fatigue, prise de médicaments ou de drogue allongent le
temps de réaction de 0,5 à 2 s) ;
- du dispositif de freinage (rattrapage de jeux, efficacité de la commande…).
ϒ : décélération
m/s2
γ = gm g : accélération de la pesanteur
μ : coefficient d’adhérence
3 . 3 - D i s t a n ce d ’a r r ê t
Il faut un certain temps pour que le conducteur réagisse et pour que les freins entrent en action.
C’est le temps de réaction. 0n l’évalue à ~ 1 seconde (conducteur en bonne condition).
L
a distance d’arrêt est la distance parcourue pendant le temps de réaction plus celle parcourue
pendant le freinage.
tr : temps de réaction
(Vo - Vt ) 2
m/s
Vo : vitesse initiale
Da = V0 x tr +
2γ m/s2
Vt : vitesse terminale
m m/s s
ϒ : décélération
4 / L É G I S L AT I O N
La loi exige que les véhicules soient équipés de deux systèmes de freinage :
- Un circuit principal fournissant une décélération minimum de ~6 m/s2.
- Un circuit de secours à action mécanique, la décélération minimum doit être de ~ 3 m/s2. Il doit égale-
ment maintenir le véhicule à l’arrêt dans une pente à 18 %.
THÈME : LE FREINAGE
FREINAGE
Un véhicule roulait à 130 km/h ; pour s’arrêter la durée du plein freinage a été de 3,8 secondes.
- Calculez la décélération que la voiture a subie.
- Calculez la distance nécessaire pour arrêter le véhicule.
• Décélération : V / t = 9,5 m/s2
• Distance d’arrêt : 36,11 x 1 + ( 36,11 – 0 )2 / 2 x 9,5 = 104,73 m
FREINAGE
2/ CONSTITUTION
4 Canalisations
3/ MAÎTRE-CYLINDRE
3.1 - Constitution
Pression Pression
Position Piston 1 Piston 2 Course pédale
circuit 1 Circuit 2
Avance,
Avance,
commandé
commandé Normale selon Normale selon
hydrauliquement
Freinage mécaniquement action du action du Courte
par la pression
par la tige de conducteur conducteur
qui s’établit dans
poussée
le circuit 1
Pression Pression
Position Piston 1 Piston 2 Course pédale
circuit 1 circuit 2
Avance, Avance,
Freinage commandé commandé
Circuit 1 mécaniquement mécaniquement Faible ou Pa Normale Longue
défaillant par la tige de par la butée du
poussée piston 1 sur 2
Avance,
Avance, Normale dès
commandé
Freinage commandé que le piston 2
hydrauliquement
Circuit 2 mécaniquement a pris appui sur Faible ou Pa Longue
par la pression
défaillant par la tige de le fonds de la
qui s’établit dans
poussée chambre
le circuit 1
T° ébullition T° solidification
DOT 3 205 °C
DOT 4 230 °C - 70 °C
ATTENTION
Il est interdit de mélanger liquide de frein de synthèse et liquide minéral (LHM Citroën).
Ces liquides ne sont pas compatibles et détruisent rapidement les pièces en caoutchouc.
FREINAGE
Légendez le schéma.
Expliquez la particularité des liquides de frein synthétiques et ses conséquences sur le freinage.
• Ils absorbent l’humidité de l’air.
• Si leur teneur en eau atteint 3 %, leur température d’ébullition chute de 80 à 90 °C.
• Lors de freinage violent, il se forme des tampons de vapeur dans les canalisations entraînant une perte
d’efficacité du freinage.
FREINAGE
1/ CONSTITUTION
Frein à disque
Frein à tambour
2 / R É A L I S AT I O N
1 Disque 1 Tambour
2 Plaquettes 2 Garnitures
1 Étrier 5 Plaquettes
FREINAGE
Légendez le schéma.
1 - Piston 5 - Chape
2 - Colonnette 6 - Ressort antibruit
3 - Pare poussière 7 - Étrier
4 - Plaquettes de frein 8 - Joint d’étanchéité
Légendez le schéma.
Cylindre récepteur
Ressort de rappel
Levier de rattrapage
de jeu
Garniture
FREINAGE
2/ PRINCIPE
La force « F » actionnant le maître-cylindre est obtenue par le déplacement d’un piston « 7 »
soumis à des pressions différentes sur ses deux faces :
- la pression atmosphérique d’un côté,
- une dépression de l’autre.
3/ CONSTITUTION
FREINAGE
Légendez le schéma.
THÈME : L'ANTIBLOCAGE
FREINAGE
1/ RAISON D’ÊTRE
Lorsqu’un danger impose un freinage d’urgence, un conducteur, même entraîné, éprouve beau-
coup de difficultés pour contrôler l’intensité de son freinage. Cela peut aller jusqu’au blocage des
roues entraînant :
- la perte de la dirigeabilité,
- l'augmentation de la distance de freinage,
- l'usure des pneumatiques,
- l'accroissement de la probabilité d’accident.
2/ ADHÉRENCE
Loi d’adhérence
Fa = μ . P
Poids sur
la roue
- Fa : force d’adhérence
- μ : coefficient d’adhérence
- P : poids sur la roue
Force d'adhérence
Adhérence
longitudinale
3/ GLISSEMENT
Le glissement est la différence entre la vitesse du véhicule et la vitesse des roues.
7 / B LO C HYD R AU L I Q U E
7.1 - Description
2 Accumulateur 7 Amortisseur
THÈME : L'ANTIBLOCAGE
FREINAGE
Légendez le schéma.
2/ PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT
Dans un bac contenant une solution d’acide sulfurique « H2SO4 » Borne + Borne –
plongent deux électrodes.
Elles sont constituées de grilles recouvertes de :
- peroxyde de plomb « PbO2 » pour l’anode (borne +)
- plomb spongieux « Pb » pour la cathode (borne -)
2.1- Décharge
Pour vérifier l’état de charge d’une batterie on peut contrôler la densité de l’électrolyte :
- batterie chargée : 1,28
- moyennement chargée : 1,2
- déchargée : < 1,15
3 / R É A L I S AT I O N
1 Couvercle 5 Séparateurs
4 Bac 8 Bornes
5
0 Ah : Capacité : quantité d’électricité que peut fournir la batterie en un temps donné (20 h
à 25 °C) en décharge lente (1/20 de la capacité), la tension ne chutant pas en dessous de
10,5 V.
Elle s’exprime en ampères par heure.
Une batterie de 50 Ah doit fournir 2,5 A pendant 20 heures.
3
00 A : Intensité que doit pouvoir fournir une batterie au démarrage pendant au moins
60 secondes à une température de -18 °C avec une tension mini de 8,4 V.
5 / R É G L E M E N TAT I O N
- Les batteries doivent être rechargées dans un local aéré.
- Ne jamais approcher de flamme vive à proximité d’une batterie ; éviter tout jaillissement d’étincelles et
ne pas fumer :
« danger d’explosion »
-
Prendre les plus grandes précautions lors des manipulations d’électrolyte sous risque de
brûlures, destruction des vêtements, blessures …
- Porter des lunettes de protection.
ATTENTION
En cas de projection accidentelle sur la peau ou dans les yeux ou sur les
vêtements, rincer immédiatement et abondamment à l’eau claire.
Couvercle Bornes
Connexion inter-éléments
Bouchons
Plaques négatives
Séparateurs
Bac
Plaques positives
Indiquez les précautions à prendre lors de la manipulation et de la mise en charge d’une batterie.
• Prendre des précautions lors des manipulations d’électrolyte (risque de brûlures…).
• Porter des lunettes de protection.
• Recharger les batteries dans un local aéré.
• Ne jamais approcher de flamme vive, ne pas fumer, ne pas provoquer d’étincelles à proximité d’une
batterie : danger d’explosion.
• Arrêter le chargeur pour brancher ou débrancher une batterie.
ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
2/ CONSTITUTION
1 Poulie 5 Pont redresseur
2 Palier avant 6 Capot
3 Stator 7 Balais - Régulateur
4 Rotor - Ventilateur 8 Palier arrière
2.1 - Rotor
-É
lectroaimant composé d’un bobinage « 1 » enserré entre deux masses polaires « 2 » comportant
6 griffes.
- Le bobinage inducteur « 1 » est alimenté en courant par l’intermédiaire du collecteur « 3 ».
3/ FONCTIONNEMENT
3.1- Principe
Un électroaimant (rotor) tourne devant des bobines (stator) les soumettant à un champ magnétique
variable.
passe
3.2 - Redressement
Pour recharger la batterie et pour alimenter les récepteurs électriques, il
faut disposer de courant continu.
Le redressement du courant d’un alternateur triphasé est réalisé par un pont de 6 diodes.
Les bobines du stator ont chacune une extrémité de sortie ; les trois autres reliées entre elles
forment un point milieu.
4 / R É G U L AT I O N
3.4 - Alternateur triphasé triangle
ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
Légendez le schéma.
Pont redresseur
Rotor
Stator
Palier avant
Poulie
Capot
Palier arrière
Régulateur
ÉNERGIE AUXILIAIRE
2/ CONSTITUTION
Un démarreur est constitué d’un moteur électrique « 2 », d’une liaison mécanique avec le moteur
thermique « 3 » et d’une commande électromagnétique « 1 ».
2 Fourchette 6 Carcasse
2.1 - Solénoïde
Électroaimant qui assure la commande du lanceur (fonction mécanique) et la mise sous tension
du démarreur (fonction électrique).
Schématisation :
Borne solénoïde
+ Batterie
Commande
fourchette
Contacteur de
puissance
Vers inducteurs
Bobinage d’appel
Bobinage de maintien
Pignon : au démarrage, il assure la liaison entre le moteur électrique et la couronne du volant moteur.
Roue libre : elle évite l’entraînement du démarreur quand le moteur démarre.
3/ FONCTIONNEMENT
ÉNERGIE AUXILIAIRE
Légendez le schéma.
Solénoïde
Noyau plongeur
Fourchette
Nez
Palier
porte-balais
Carcasse
Induit
Lanceur
Ø Pignon : il assure la liaison entre le moteur électrique du démarreur et la couronne du volant moteur.
Ø Roue libre : elle évite l’entraînement du démarreur quand le moteur thermique démarre.
1/ COMPOSANTS
Ensemble des appareils permettant :
D’être vu : les feux de position (1)
De voir : les projecteurs (2)
De signaler toute modification de conduite :
- Changement de direction : les clignotants (3)
- Freinage : feux stop (4)
- Marche arrière : feux de recul (5)
2/ ÉCLAIR AGE
- Il doit assurer une vision minimum sans éblouir les autres usagers.
- Le filament de croisement de la lampe est placé en avant du foyer du projecteur.
- Les rayons de lumière émis vers le bas sont arrêtés et renvoyés vers le haut par une coupelle.
Les fonctions feux de croisement et feux de route sont réalisées par une seule lampe à décharge.
Le passage de croisement à route est obtenu en déplaçant l’écran grâce à un actuateur commandé
par la commande d’éclairage.
Croisement Route
Miroir
Lampe Réfléchit et concentre
Source lumineuse les rayons lumineux
Glace
Protège le miroir et
diffuse la lumière
Listez les différents composants de l’éclairage et de la signalisation d’un véhicule définis, par le Code
de la route (législation).
Indiquez les conditions nécessaires afin que les feux arrière de brouillard s’allument.
Feux de brouillard en service et feux de croisement allumés.
THÈME : LE MULTIPLEXAGE
ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
1/ INTRODUCTION
Sur les véhicules modernes, les constructeurs proposent de nombreux systèmes de confort
(climatisation, essuyage automatique, éclairage automatique…) de sécurité (ABS, ESP, régulateur
de vitesse…) de lutte contre la pollution. Tous ces composants imposent le montage de nombreux
capteurs, l’augmentation du nombre de fils, de connexions… Si plusieurs systèmes ont besoin des
mêmes informations, il peut être nécessaire d’installer plusieurs capteurs fournissant le même
signal.
Avec une architecture multiplexée, un grand nombre de paramètres sont codifiés par les calcula-
teurs et mis en réseau à l’aide d’un BUS informatisé. Chaque calculateur reçoit et codifie les infor-
mations principales de fonctionnement afin de pouvoir fonctionner même en cas de défaut du ré-
seau multiplexé. Les informations secondaires sont fournies par d’autres calculateurs. L’ensemble
du véhicule a ainsi accès à tous ces paramètres.
Réseaux carrosserie
Réseau mécanique
Réseau confort
2.3 - Langage
2.34 - Protocole LIN
Gaine protectrice
Fibre Manteau
Émetteur
Récepteur
4 / P R É C AU T I O N S LO R S D ’ I N T E RV E N T I O N S S U R V É H I C U L E
Ø Débranchement de batterie :
- Laisser le véhicule au repos 3 minutes afin que les communications soient interrompues.
Ø Rebranchement de batterie :
- Attendre 1 minute avant de démarrer le véhicule pour que le transpondeur soit reconnu.
- Certaines fonctions devront être réinitialisées (vitres anti-pincement…).
THÈME : LE MULTIPLEXAGE
ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
1 Début de trame
2 Identificateur (indique aux récepteurs l’émetteur du message pour qu’ils sachent si
l’information leur est utile)
3 Champ de commande (indique la nature du message : information, ordre, commande)
4 Champ de données (transmission des ordres et des informations)
5 Champ de contrôle (contrôle de la cohérence de la trame)
6 Accusé de réception (le récepteur informe l’émetteur de la réception correcte du message)
7 Fin de trame
THÈME : LA CLIMATISATION
CONFORT
2/ NOTION DE CONFORT
Le confort est une notion subjective liée à la personnalité de chacun. Des études montrent néan-
moins qu’il existe une zone de confort dans laquelle on éprouve une sensation de bien-être. Cette
« zone de confort » se caractérise par :
- Une température comprise entre 17 °C et 27 °C
- Un degré d’hygrométrie compris entre 35 % et 70 %
- Une vitesse d’air comprise entre 0,1 m/s et 0,2 m/s
- Une ventilation au moins égale à 25 m3/h
3/ CONSTITUTION
1 Compresseur 4 Pressostat
2 Condenseur 5 Évaporateur
4 / P R I N C I P E D U C YC L E D U F R O I D
SCHÉMA DU CYCLE DU FLUIDE
6 / B L O C C H A U F FA G E / C L I M AT I S AT I O N
1 Entrée air extérieur 9 Sortie d’air vers pieds avant
2 Filtre à pollen 10 Volet de répartition
3 Ventilateur 11 Aérateurs centraux
4 Évaporateur 12 Aérateurs latéraux
5 Volet de mixage 13 Volet de désembuage
6 Évacuation eau de condensation 14 Sortie d’air vers pare-brise
7 Radiateur de chauffage 15 Arrivée d’air intérieur
8 Sortie d’air vers l’arrière 16 Volet de recyclage d’air
L’air venant de l’extérieur (1) est mis en mouvement par le ventilateur (3). Il passe d’abord à travers
l’évaporateur (4) qui le refroidit et le déshumidifie. Le flux d’air est ensuite séparé en deux, suivant
la position du volet de mixage (5). Une partie de l’air traverse le radiateur de chauffage (7) et se
réchauffe tandis que l’autre partie, plus froide, est dérivée vers une chambre où les deux flux se
retrouvent pour donner la température désirée.
L’air est ensuite envoyé dans l’habitacle. Un volet de désembuage (13) permet de diriger le flux d’air
vers le pare-brise et les vitres latérales. Un volet de répartition (10) oriente le flux d’air vers les
différents endroits choisis par l’utilisateur.
8/ MESURES DE SÉCURITÉ
8.1 - Mesures de protection
Ø Pour les yeux : lunettes de protection.
Ø Pour les mains : gants en caoutchouc.
8 . 3 - M e s u r e s e n ca s d ’a cc i d e n t
Ø Après déversement accidentel, écoulement, échappement de gaz, le liquide s’évapore.
Ø Premiers soins :
-C
ontact avec les yeux :
- bien rincer à grande eau et consulter un médecin.
-C
ontact avec la peau :
- laver immédiatement à grande eau et enlever les vêtements contaminés.
THÈME : LA CLIMATISATION
CONFORT
Légendez le schéma.
Indiquez les mesures de protection à prendre lors d’intervention sur les climatisations.
Ø Lunettes de protection pour les yeux.
Ø Gants en caoutchouc pour les mains.
AC DC
Risque électrique
(alternatif) (continu)
Électrisation par amorçage.
> 50000V HTB > 75000V
Protection par distance.
Électrisation par amorçage.
1000 > 50000V HTA 1500 > 75000V
Protection par ECS/EPI.
Électrisation par contact.
50 > 1000V BT 120 > 1500V
Protection par ECS/EPI.
Pas d’électrisation sauf si défaillance de l’installation.
0 > 50V TBT 0 > 120V
Protection par ECS/EPI.
3 . 2 - E n d u r a n c e d e l ’o r g a n i s m e
Contraction musculaire.
Fibrillation ventriculaire.
Arrêt cardiaque.
4 / C L A S S I F I C AT I O N D E S H A B I L I TAT I O N S
B1 - B2 B0 - BC
Panonceaux
d’information
- Nappe isolante
- V.A.T.
- Cadenas
9/ DÉROULEMENT INTERVENTION
2/ VÉHICULES HYBRIDES
L’autonomie en tout électrique est faible car les batteries (5) ont des capacités limitées par le fait
qu’elles ne se rechargent que pendant les phases de décélération ou de freinage.
L’alliance de moteur thermique de forte puissance et de moteur électrique également permet
d’obtenir des véhicules de très hautes performances à la consommation maîtrisée rejetant peu de
gaz carbonique.
2.3 - Hybride mixte (série/parallèle)
Le principe de fonctionnement général est identique à celui d’un hybride parallèle. L’hybride mixte
série/parallèle présente les avantages des deux modes.
Le moteur thermique peut entraîner la transmission mécanique soutenue par le moteur électrique.
Il peut aussi recharger la batterie de traction.
3 / B AT T E R I E S D E T R A C T I O N
Batteries au plomb
Batteries classiquement utilisées en automobile pour assurer le
démarrage du moteur et les fonctions électriques d’un véhicule.
La tension d’un élément est de 2,1V et l’énergie massique de 30 à
50 Wh/kg.
Les chariots élévateurs électriques utilisent des batteries au plomb,
composées d’éléments de ~ 2V de 500 à 1 000 Ah de capacité branchés
en série pour obtenir la tension désirée.
Avantages Inconvénients
- Faible coût - Poids (paramètre peu gênant pour un chariot
élévateur)
- Autonomie faible
- Durée de vie
Batteries Cadmium – Nickel (Ni-Cd)
Batteries équipant les véhicules électriques dans les années 1990
(106, Saxo, Kangoo…)
La tension d’un élément est de 1,2V et l’énergie massique de 45 à 80
Wh/kg. Ces batteries doivent être refroidies pour garantir leur durée de
vie.
Avantages Inconvénients
- Légèreté - Coût élevé
- Durée de vie plus longue que les batteries au - Effet mémoire
plomb - Utilisation de cadmium hautement toxique
Avantages Inconvénients
- Batteries pouvant prendre des formes variées - Plus coûteuses que les Li-ion
facilitant leur intégration - Risque d’inflammation en cas de surcharge
- Faible poids - Mauvais fonctionnement en dessous de 0 °C
- Plus sûres que les batteries Li-ion
Avantages Inconvénients
- Pas d’effet mémoire - Fonctionnement à température élevée
- Pas de risque d’explosion car entièrement solide - Nécessite de rester branchée quand le véhicule ne
- Pas de composants toxiques roule pas
Hivernage
Pour les E-Méhari, dont la vocation est plus celle d’un véhicule de loisir utilisé ponctuellement,
un mode « hivernage » a été développé. Dans ce mode, la voiture n’est pas branchée, la
consommation d’énergie de la batterie est réduite au minimum ; la batterie refroidie. La durée
de l’hivernage est limitée à 4 mois maximum. Pour la remise en service, une fois la batterie
rebranchée sur le secteur, un temps de chauffe de 4 à 5 heures est nécessaire avant que la
charge de la batterie reprenne.
Danger de l’électricité
Questions Choix Oui Non
Le courant électrique est-il dangereux pour
1 X
le corps humain ?
Y a-t-il une différence apparente entre un
2 conducteur électrique sous tension et hors X
tension ?
Le temps de passage du courant
3 électrique dans le corps humain a-t-il de X
l’importance ?
La valeur de l’intensité du courant
4 traversant le corps humain a-t-elle de X
l’importance ?
De 0V à 50V inclus X
Quelles sont les limites du domaine de De 51V à 1000V inclus X
5
tension TBT en courant alternatif ? De 1001V à 50000V inclus X
Au-delà de 50000V X
De 0V à 50V inclus X
Quelles sont les limites du domaine de De 51V à 1000V inclus X
6
tension BT en courant alternatif ? De 1001V à 50000V inclus X
Au-delà de 50000V X
De 0V à 50V inclus X
Quelles sont les limites du domaine de De 51V à 1000V inclus X
7
tension HTA en courant alternatif ? De 1001V à 50000V inclus X
Au-delà de 50000V X
De 0V à 120V inclus X
Quelles sont les limites du domaine de De 121V à 1500V inclus X
8
tension TBT en courant continu ? De 1501V à 75000V inclus X
Au-delà de 75001V X
De 0V à 120V inclus X
Quelles sont les limites du domaine de De 121V à 1500V inclus X
9
tension BT en courant continu ? De 1501V à 75000V inclus X
Au-delà de 75001V X
De 0V à 120V inclus X
Quelles sont les limites du domaine de De 121V à 1500V inclus X
10
tension HTA en courant continu ? De 1501V à 75000V inclus X
Au-delà de 75001V X
Court-circuit X
Quels sont les risques présentés par une
11 Brûlures X
intervention sur un circuit TBT ?
Électrocution X
Cadre d’habilitation
Questions Choix Oui Non
Quelle est la personne chargée d'assurer la Chargé de chantier X
34
direction des travaux d'ordre électrique ? Chargé de travaux X
B0 X
Quels sont les symboles désignant un B0V X
35
exécutant électricien ? B1 X
B1V X
Le DRH X
Qui délivre l'habilitation d'un exécutant L'employeur X
36
électricien ? Le chargé de travaux X
Le formateur sécurité X
Basse sécurité X
Que signifie la lettre B de l'habilitation
37 Basse tension X
B1V ?
Basse intensité X
Personnel travaillant en zone 0 X
Personnel travaillant en zone 1 X
Que signifie le chiffre 1 de l'habilitation Personnel réalisant des opérations d'ordre
38 X
B1V ? non électrique
Personnel réalisant des opérations d'ordre
X
électrique
Personnel pouvant travailler en zone 4 X
Personnel pouvant travailler en zone de
Que signifie la lettre V de l'habilitation X
39 voisinage
B1V ?
Personnel pouvant travailler en zone de
X
voisinage renforcé