Guide 1ère D
Guide 1ère D
ENSEIGNEMENT SECONDAIRE
MATHÉMATIQUE
Classes de première D
PORTO-NOVO
JUILLET 2010
INTRODUCTION ………………………………………………………………..3
1. ORIENTATIONS GÉNÉRALES……………………………………………..3
Le présent guide de l’enseignant (e) est produit pour accompagner les programmes de
mathématiques selon l’approche par compétences dans les lycées et collèges d’enseignement
général.
Il s’est nourri principalement des options prises dans le cadre de la généralisation des
Programmes d’études par compétences au cours primaire et au premier cycle de
l’Enseignement Secondaire, dans leur évolution qualitative. Il s’est nourri aussi des acquis de
la mise en œuvre des programmes d’études HPM (Harmonisation des Programmes de
Mathématiques) pour ce qui est de l’aspect adéquation avec les nouvelles exigences
académico-pédagogiques.
Ce guide comporte trois parties essentielles. La première présente les orientations
générales ; la deuxième concerne les situations d’apprentissage et la troisième a trait aux
documents d’accompagnement.
Les orientations générales portent sur la clarification de certains concepts et sur le mode
d’emploi du guide.
La partie concernant les situations d’apprentissage présente d’une part le cadre conceptuel
et d’autre part leurs contenus notionnels assortis d’indications pédagogiques.
Les documents d’accompagnement comprennent :
- un document d’exploitation des situations de départ qui expose l’esprit de ces
dernières.
- un document d’appui pouvant servir à la confection de fiches de séquence de classe
sur la situation d’apprentissage n°1.
1. ORIENTATIONS GÉNÉRALES
Ce guide est l’une des deux composantes (programme et guide) produites pour
l’enseignement de la mathématique dans les classes de secondes scientifiques.
Il ambitionne d’une part de fournir aux professeurs des informations et des commentaires
sur certains concepts et sur la mise en œuvre des situations d’apprentissage et d’autre part de
suggérer des pistes et des activités pour une exploitation efficiente de ces mêmes situations
d’apprentissage.
Au demeurant, le processus de rénovation des programmes d’études en cours voudrait faire
de l’enfant béninois un citoyen compétent c’est-à-dire capable de faire appel aux bonnes
ressources qu’il peut combiner de manière efficace afin de les utiliser à bon escient. Pour cela,
il est impérieux entre autres :
- d’accompagner l’apprenant dans un cheminement d’apprentissage en adoptant une
pédagogie de la découverte et de la production ;
- d’éveiller la curiosité intellectuelle de l’apprenant et de soutenir son plaisir
d’apprendre ;
- de permettre à l’apprenant de s’interroger pour découvrir lui-même les vérités des
choses plutôt que de chercher à le rendre dépendant en travaillant à sa place ;
- de provoquer chez l’apprenant la remise en cause de ses schémas mentaux lorsque
la nécessité s’impose et ce, par des moyens appropriés.
Il est nécessaire, pour une bonne utilisation des situations d’apprentissage, de procéder à
la clarification de certains concepts et de donner le mode d’emploi du guide.
C’est au cours de cette phase que la classe entière prend connaissance des travaux
réalisés au sein des différents petits groupes. L’enseignant (e) anime la classe de façon à faire
dégager par les apprenants la réponse ou les réponses à donner à la question posée.
Activités de décontextualisation
Activités d’approfondissement
RECOMMANDATIONS
Les situations d’apprentissage seront déroulées à partir :
d’activités judicieusement conçues en s’appuyant sur les connaissances et
techniques, les compétences disciplinaires, les compétences transdisciplinaires et
les compétences transversales.
de stratégies d’enseignement/apprentissage appropriées.
d’une mobilisation par l’apprenant des capacités relatives à :
• l’expression de sa perception du problème ou de la situation- problème;
• l’analyse d’un problème ou d’une situation-problème;
• la mathématisation d’un problème ou d’une situation- problème ;
• l’opération sur les objets mathématiques identifiés au cours d’un problème ou
d’une situation-problème.
A cet effet, pour chaque situation d’apprentissage, les détails des connaissances et
techniques se présentent comme suit :
I. ÉLÉMENTS DE PLANIFICATION
1.1 Contenus de formation
1.1.1 Compétences
a) Les compétences disciplinaires:
- Résoudre un problème ou une situation-problème en utilisant les concepts et procédures du langage et du
raisonnement mathématique.
- Appréhender la mathématique dans ses aspects numériques par l’appropriation des outils,
techniques et procédés conventionnels ainsi que par le traitement des données.
- Appréhender la mathématique dans ses aspects géométriques par l’appropriation d’outils et de
démarches propres à la géométrie.
b) Compétence transdisciplinaire :
- Se préparer à intégrer la vie professionnelle dans une perspective de réalisation de soi
d’insertion dans la société.
c) Compétences transversales
- Exploiter l’information disponible ;
- Résoudre une situation-problème ;
- Communiquer de façon précise et appropriée;
- Exercer sa pensée critique;
- Travailler en coopération.
1.1.2 Connaissances et techniques
G O
C
H
P D
K N
J
L
I
M
F
B
E A
Des camarades de Coffi ont vu ce dessin. L’un d’eux affirme qu’on peut y trouver des traces
de droites dont les parallèles sont perpendiculaires dans un même plan. Un autre affirme :
« Le point A permet de repérer n’importe quel point de l’espace ; il suffit de connaître la
distance AS ». Non rétorque un autre « la distance AS seule ne suffit pas ; il faut connaître
aussi le sens de A vers S sur la droite (AS) ». Un autre élève apporte une nuance en déclarant :
«Encore faut-il que S soit distinct de A ». Jean qui, jusque là n’est pas intervenu pose la
question suivante à ses camarades « S’agit-il des coordonnées géographiques d’un point ? ».
2.1- Introduction
2.2. Réalisation
Au cours de cette phase de
L’élève : réalisation l’enseignant(e) :
-invite les élèves à recenser et
2.2.1- Analyse chaque problème posé. exploiter judicieusement les
- indique le sens des termes et des informations contenues dans le texte
symboles ; de la situation de départ et à
rechercher, au besoin, des données
- recense les informations explicites ou complémentaires
implicites ;
-veille au bon fonctionnement des
stratégies appropriées.
- situe le problème par rapport à des
problèmes similaires ; Au cours de l’étape du travail
-identifie les éléments de l'hypothèse et individuel elle ou il :
ceux de la conclusion ; -circule pour voir les apprenants au
-reconnaît un objet géométrique ; travail ;
-justifie ses points de vue en utilisant les -circule pour voir comment les
mots et expressions du langage et du groupes fonctionnent ;
raisonnement mathématiques.
-effectue des opérations ; -s'assure que les conditions pour un
bon fonctionnement de chaque
- justifie les opérations effectuées ; groupe sont réunies et y contribue
le cas échéant ;
- choisit une stratégie de résolution ;
-intervient dans les groupes selon
- remplace le cas échéant une stratégie de les observations qu'il a pu faire au
résolution par une autre ; cours de l’étape précédente ;
-s'assure que les membres de chaque
- vérifie l'état de progression de sa groupe coopèrent véritablement
production ; pour la confection d'un résultat à
- prouve qu'une conjecture est vraie ou défendre et à justifier au cours de la
fausse ; troisième étape ;
- interprète les résultats obtenus dans leur -repère les travaux de groupe
pertinence vis-à-vis des données du intéressants du point de vue de leur
problème ; exploitation didactique ;
-présente la solution du problème dans un -achève de préparer la gestion de
langage mathématique approprié ; l’étape suivante (travail collectif) au
regard des observations qu'il ou
-vérifie au besoin l'adéquation entre les qu’elle a pu faire ;
résultats obtenus et la réalité ;
Au cours de l’étape du travail
-répond à la question posée en respectant collectif il ou elle :
les contraintes du problème. -organise les comptes-rendus des
Configurations de l’espace
Durée : 18 heures
Propriétés
Faire
- démontrer la propriété suivante :
• Si deux droites de l’espace sont orthogonales alors toute droite
parallèle à l’une est orthogonale à l’autre.
- Utiliser cette propriété.
H
P
Définition Faire :
- définir deux plans perpendiculaires ;
Deux plans sont perpendiculaires lorsque l’un contient une droite
orthogonale à l’autre.
4 - Projection
orthogonale sur un
plan.
Définition Faire :
- définir la projection orthogonale sur un plan ;
La projection orthogonale sur un plan (P) est l’application qui à
tout point M de l’espace associe le point M’, intersection de (P)
avec la droite passant par M et orthogonale à (P).
M’
Propriétés Faire :
- admettre la propriété suivante :
L’ensemble des points invariants par une projection orthogonale
sur un plan est ce plan lui-même.
- démontrer (si possible) les propriétés suivantes :
B
A
B’
A’
B’
A’
P I’
5 – Projection Faire :
orthogonale sur une - définir la projection orthogonale sur une droite donnée ;
droite. On appelle projection orthogonale sur une droite (D),
Définition l’application qui à tout point M de l’espace associe le point
d’intersection M’ de (D) et du plan orthogonal à (D) passant
par M.
Propriétés Faire :
- démontrer (si possible) les propriétés suivantes :
Soit p la projection orthogonale sur une droite (D).
o L’ensemble des points invariants par p est la droite (D).
o L’image par p d’une droite orthogonale à (D) est un
singleton.
o L’image d’une droite non orthogonale à (D) est la droite
(D).
o L’image du milieu d’un segment dont le support n’est
pas orthogonal à (D) est le milieu de l’image de ce
segment.
- utiliser ces propriétés.
6- Vecteurs de l’espace.
Extension à l’espace de la
notion de vecteur : Faire :
caractérisation d’un - caractériser un vecteur de l’espace ;
vecteur Il s’agit d’étendre à l’espace la notion de vecteur vue dans le
plan en classe de seconde et d’attirer l’attention des élèves
sur les caractéristiques d’un vecteur non nul : direction, sens
et longueur.
Somme Faire :
- définir la somme de deux vecteurs de l’espace ;
- construire la somme de deux vecteurs de l’espace.
Propriétés Faire :
- démontrer (si possible) les propriétés suivantes :
• A et B étant deux points distincts de l’espace, pour tout
point M de l’espace,
M Є (AB) si et seulement si il existe un nombre réel x tel
→ →
que AM = x ⋅ AB .
• A, B, C étant trois points non alignés de l’espace, pour
tout point M de l’espace,
M Є (ABC) si et seulement si il existe deux nombres réels x
→ → →
et y tels que AM = x ⋅ AB + y. AC
- utiliser ces propriétés.
Faire :
Propriété - démontrer la propriété :
(O, I, J, K) étant un repère de l’espace, pour tout point M de
l’espace, pour tout point M de l’espace, il existe un triplet
(x, y, z) unique de nombres réels tels que :
→ → → →
OM = x OI + y OJ + z OK
I. ÉLÉMENTS DE PLANIFICATION
1.1 Contenus de formation
1.1.1 Compétences
a) Les compétences disciplinaires:
- Résoudre un problème ou une situation-problème en utilisant les concepts et procédures du langage et du
raisonnement mathématique.
- Appréhender la mathématique dans ses aspects numériques par l’appropriation des outils,
techniques et procédés conventionnels ainsi que par le traitement des données.
- Appréhender la mathématique dans ses aspects géométriques par l’appropriation d’outils et de
démarches propres à la géométrie.
b) Compétence transdisciplinaire :
- Se préparer à intégrer la vie professionnelle dans une perspective de réalisation de soi
d’insertion dans la société.
c) Compétences transversales
- Exploiter l’information disponible ;
- Résoudre une situation-problème ;
- Communiquer de façon précise et appropriée;
- Exercer sa pensée critique;
- Travailler en coopération.
1.1.2 Connaissances et techniques
2. DÉROULEMENT
2.0. Situation de départ : Le meilleur tireur
Une société de surveillance organise de façon périodique pour ses agents une séance
d’entraînement au tir. Chaque agent est soumis à un test à l’aide d’un dispositif spécial
construit à partir d’un carré de 8 dm de côté. Ce dispositif génère de façon successive
plusieurs carrés concentriques tels que chaque sommet du carré à construire soit sur un côté
du carré précédemment construit et à une distance x de l’une des extrémités de ce côté. A
chaque agent, le dispositif construit selon sa taille et son poids un nombre N donné de carrés
dont il doit atteindre au tir un certain nombre N’ (N’ < N). Melon n’est ni gros ni grand mais
trapu, il veut se qualifier meilleur agent tireur de la société. Il consacre plus de 12 heures à
son travail et à l’entraînement. Il se demande comment choisir la durée de chacune de ces
deux activités de façon que, en s’entraînant trois fois plus que d’habitude, il travaille plus
qu’il ne s’entraîne. Il se propose aussi d’étudier les principes mathématiques de ce test. Pour
cela il relève dans les bases de données de la société les poids et les tailles de certain de ses
co-équipiers. Il dresse le tableau suivant :
2.1- Introduction
2.2. Réalisation
2.2.1- Analyse chaque problème posé. Au cours de cette phase de
réalisation l’enseignant(e) :
- indique le sens des termes et des -invite les élèves à recenser et
symboles ; exploiter judicieusement les
informations contenues dans le texte
- recense les informations explicites ou de la situation de départ et à
implicites ; rechercher, au besoin, des données
complémentaires
- situe le problème par rapport à des
problèmes similaires ;
-veille au bon fonctionnement des
-identifie les éléments de l'hypothèse et
stratégies appropriées.
ceux de la conclusion ;
2.3.1- Objective les savoirs construits -invite l’élève à dire ce qu’il /elle a
et les démarches utilisées : appris et comment il/elle l’a appris.
- fait le point des savoirs construits ;
- exprime comment les savoirs ont
été construits ;
- identifie les réussites et les
difficultés rencontrées ; - invite l’élève à
- dégage au besoin des possibilités s’auto évaluer.
d'amélioration.
2.3.2- Améliore au besoin sa
production :
consolidation/Enrichissement
- choisit des possibilités
d'amélioration ; - invite l’élève à améliorer si possible
- réalise des améliorations. sa production
2.3.3- Réinvestit ses acquis dans
d'autres situations de la vie : -invite l’élève à identifier des situations
- identifie des situations dans de la vie courante pour appliquer les
lesquelles les savoirs construits et savoirs construits et les démarches Compétence
les démarches utilisées peuvent utilisées. transdisciplinaire
être investis ; : N°3 : Se
préparer à intégrer
Durée : 70 heures.
1-Equations et Faire :
inéquations dans IR. - calculer le discriminant d’une équation du second degré à
Systèmes linéaires une inconnue ;
- démontrer la propriété :
Faire :
- résoudre une inéquation irrationnelle du type
P( x ) ≥ Q( x ) sans paramètre ;
2-Statistique
L’acquisition des connaissances et technique en statistique
Regroupement en sera une occasion pour utiliser les calculatrices.
classes de séries Faire :
statistiques - regrouper les valeurs de certaines séries en des intervalles
disjoints deux à deux ;
- utiliser le vocabulaire relatif aux séries statistiques
regroupées (effectifs, fréquence, centre, amplitude) ;
- définir la densité d’une classe ;
La densité d’une classe est le quotient de l’effectif par l’amplitude
de la classe.
- définir une série statistique des centres ;
- admettre la propriété :
La composition des applications est associative ;
- admettre les propriétés :
• La composée de deux injections est une injection ;
• La composée de deux surjections est une surjection ;
• La composée fog de deux bijections f et g est une
bijection et (fog)-1 = g-1of-1 ;
- utiliser ces propriétés ;
- démontrer qu’une application est bijective ;
- démontrer la propriété :
Soit f une application d’un ensemble A dans un ensemble
B ; f est bijective si et seulement si pour tout élément y
de B, l’équation f(x) = y admet une solution unique dans
A;
- utiliser cette propriété ;
- démontrer la propriété :
Si f est une bijection d’un ensemble A sur un ensemble B
et g une bijection de l’ensemble B sur l’ensemble C alors
gof est une bijection de l’ensemble A sur l’ensemble C ;
- utiliser cette propriété ;
Faire :
- démontrer la propriété :
Si f est une bijection d’un ensemble A sur un ensemble B
et f-1 sa réciproque alors f-1of est l’application identique
de A et fof-1 est l’application identique de B ;
E étant un ensemble non vide on appelle application identique
de E, l’application x a x. On note IdE
Faire :
- démontrer la propriété :
f(a)
f(a)
a
a
f est continue en a f est définie en a mais f est non
continue en a
a
f est non continue en a parce que non
définie en a.
Faire :
- démontrer la propriété :
• La somme de deux fonctions continues en a est une
fonction continue en a ;
• le produit de deux fonctions continues en a est une
fonction continue en a ;
• le quotient d’une fonction f continue en a par une
fonction g continue en a telle que g(a) soit différent de
zéro, est une fonction continue en a ;
- utiliser cette propriété ;
- utiliser les notations de la limite à gauche en a d’une
fonction f ;
On note : lim f(x) la limite de f à gauche en a
x→a
x<a
- utiliser les notations de la limite à droite en a d’une
fonction f ;
On note : lim f(x) la limite de f à droite en a
x→a
x>a
- définir la continuité à gauche en un point ;
- définir la continuité à droite en un point ;
- admettre la propriété :
Soit a et l des réels, f une fonction définie sur un intervalle ouvert
Extension de la notion l
de limite f(a)
a a
Faire :
- interpréter géométriquement une limite infinie en un
point ;
- déterminer l’équation d’une asymptote verticale à la
courbe d’une fonction ;
- Lorsque f admet une limite infinie en un point a, la
droite d’équation x = a est asymptote verticale à la
représentation de la fonction f ;
- admettre les propriétés :
• Soit a un nombre réel et n un entier naturel non nul :
1
= +∞
lim
x→ a
x f a
(x − a)n
1
= −∞ ;
Si n est impair ;
lim
x→ a
x p a
(x − a) n
1
= +∞;
Si n est pair ;
lim
x→ a
(x − a) n
alors on a lim f = + ∞ ;
+∞
alors on a lim f = − ∞
+∞
On a des propriétés analogues dans les cas suivants :
a) f ≥ g et lim g = + ∞
−∞
Faire :
- admettre les propriétés :
lim c = c lim c
• +∞ = −∞ ;
lim x = lim x = +∞
2 2
• +∞ −∞
lim x n = +∞
x → +∞
lim x n = +∞
Si n est pair, x → −∞
lim x n = −∞
Si n est impair, x → −∞
1 1
lim = 0 lim n = 0
x n
x
x → +∞ x →− ∞
; ;
Faire :
- Définir le taux de variation d’une fonction ;
Soit f une fonction d’ensemble de définition Df ; on appelle
fonction taux de variation de f en x0, la fonction notée Tx0 et définie
f (x) − f (x 0 )
sur Df -{x0 } par : Tx 0 ( x ) = .
x − x0
- étudier la variation d’une fonction en un point ;
- étudier la variation d’une fonction à gauche en un
point donné;
- étudier la variation d’une fonction à droite en un
point donné ;
Il s’agit de rechercher la limite en x0, ou à droite ou à gauche de
f (x) − f (x 0 )
la fonction x a .
x − x0
- déterminer le nombre dérivé en un point ;
- déterminer le nombre dérivé à droite en un point donné;
- déterminer le nombre dérivé à gauche en un point donné;
- démontrer la propriété :
• Si une fonction est dérivable en un point alors elle
est continue en ce point ;
A l’aide d’exemple, on montrera que la réciproque est inexacte ;
à ce sujet, on pourra prendre l’exemple de la fonction x a / x / qui
est continue en a sans être dérivable en ce point.
- étudier la dérivabilité d’une fonction sur un intervalle ;
- déterminer l’équation de la tangente ou des demi tangentes
en un point M0(x0, y0) de la courbe représentant une
fonction dérivable en x0 ;
On parlera des demi tangents à gauche et à droite en un point et
le cas des demi tangentes parallèles à l’axe des ordonnées.
- déterminer la dérivée d’une fonction dérivable sur un
intervalle ;
- démontrer les propriétés sur les fonctions dérivables
(somme, produit, quotient) ;
Faire :
- admettre la propriété
• Soit α, β et a des nombres réels, g une fonction et f la
fonction définie par f(x) = g(αx + β). Si g est dérivable
en αx + β alors f est dérivable en a et
f ’(a) = αg(αx + β) ;
- utiliser ces propriétés ;
- déterminer la dérivée seconde d’une fonction deux fois
dérivable sur un intervalle donné de IR ;
- admettre les propriétés :
• Soit f une fonction dérivable sur un intervalle ouvert
K:
f est croissante si et seulement si f ’ est positive sur
K;
5-Suites numériques f est décroissante si et seulement si f ’ est négative
sur K ;
f est constante si et seulement si f ’ est nulle sur K ;
- utiliser ces propriétés ;
- admettre la propriété :
• Soit f une fonction dérivable sur un intervalle] a, b [et
x0 un élément de] a, b [ ;
Si f ’ s’annule et change de signe en x0, alors f admet
un extrémum relatif en x0.
Faire :
- démontrer qu’une suite est convergente ;
- admettre les propriétés :
• Toute suite décroissante et minorée est convergente ;
• Toute suite croissante et majorée est convergente ;
- utiliser ces propriétés ;
- admettre les propriétés :
Soit l un nombre réel, f une fonction numérique, (un ) la suite
définie par un = f(n) ;
• Si lim f ( x ) = l alors (un ) converge vers l ;
x → +∞
Sens de variation ;
Minoration, majoration (si nécessaire) ;
Convergence ;
I. ÉLÉMENTS DE PLANIFICATION
1.1 Contenus de formation
1.1.1 Compétences
a) Les compétences disciplinaires:
- Résoudre un problème ou une situation-problème en utilisant les concepts et procédures du langage et du
raisonnement mathématiques.
- Appréhender la mathématique dans ses aspects numériques par l’appropriation des outils,
techniques et procédés conventionnels ainsi que par le traitement des données.
- Appréhender la mathématique dans ses aspects géométriques par l’appropriation d’outils et de
démarches propres à la géométrie.
b) Compétence transdisciplinaire :
- Se préparer à intégrer la vie professionnelle dans une perspective de réalisation de soi
d’insertion dans la société.
c) Compétences transversales
- Exploiter l’information disponible ;
- Résoudre une situation-problème ;
- Communiquer de façon précise et appropriée;
- Exercer sa pensée critique;
- Travailler en coopération.
1.1.2 Connaissances et techniques
→ →
− M a MA • AB;
→ →
− M a MA • MB;
− Ma MA 2 + MB 2
− M a MA 2 − MB 2
Droites perpendiculaires.
Equation et représentation paramétrique d’un cercle.
Equation d’une tangente à un cercle.
2- DEROULEMENT
2.1- Introduction
2.2. Réalisation
2.2.1- Analyse chaque problème posé. Au cours de cette phase de
réalisation l’enseignant(e) :
- indique le sens des termes et des -invite les élèves à recenser et
symboles ; exploiter judicieusement les
informations contenues dans le texte
- recense les informations explicites ou de la situation de départ et à
implicites ; rechercher, au besoin, des données
complémentaires
- situe le problème par rapport à des
problèmes similaires ; -veille au bon fonctionnement des
-identifie les éléments de l'hypothèse et stratégies appropriées.
ceux de la conclusion ;
-reconnaît un objet géométrique ; Au cours de l’étape du travail
individuel elle ou il :
-décrit un objet géométrique. -circule pour voir les apprenants au
2.2.2- Mathématise le problème posé. travail ;
- reprécise au besoin la tâche à
-formule le problème posé en langage
réaliser avec les consignes qui s'y
mathématique ;
rattachent ;
- identifie les concepts et les processus -ne fait rien pour dérouter les
mathématiques acquis et qui sont apprenants même s'ils se trompent
appropriés ; manifestement ;
-réalise des essais, dessins, figures -exhorte chaque apprenant à faire
codées, schémas, diagrammes tableaux l’effort de trouver quelque chose par
manipulations . . . lui même d'abord en évitant de
verser dans le plagiat, l'attentisme et
- conjecture ; la paresse qui sont autant d'attitudes
-représente un objet géométrique ; préjudiciables entre autres à l’étape
-réalise un patron d’un objet ultérieure du travail de groupe.
géométrique ;
-trace une figure géométrique ; -intervient pour qu'aucun apprenant
ne soit perturbé dans son travail de
Page 47 sur 74Guide1D à revoir
-établit une relation entre un objet recherche ;
géométrique et un objet numérique ; -repère les travaux individuels
-traduit une situation géométrique par intéressants du point de vue de leur
une propriété caractéristique ; exploitation didactique.
- établit des relations entre des objets -commence à préparer le travail de
géométriques ; groupe à partir des observations
qu'il ou qu’elle a faites à l’étape du
2.2.3- Opère sur l’objet
travail individuel ;
mathématique identifié.
Au cours de l’étape de travail de
-ordonne ses idées ; groupe, elle ou il :
-justifie ses points de vue en utilisant les -circule pour voir comment les
mots et expressions du langage et du groupes fonctionnent ;
raisonnement mathématiques. -s'assure que les conditions pour un
-effectue des opérations ; bon fonctionnement de chaque
groupe sont réunies et y contribue
- justifie les opérations effectuées ; le cas échéant ;
-intervient dans les groupes selon les
- choisit une stratégie de résolution ; observations qu'il a pu faire au cours
- remplace le cas échéant une stratégie de l’étape précédente ;
de résolution par une autre ; -s'assure que les membres de chaque
groupe coopèrent véritablement pour
- vérifier l'état de progression de sa la confection d'un résultat à défendre
production ; et à justifier au cours de la troisième
- prouve qu'une conjecture est vraie ou étape ;
fausse ;
-repère les travaux de groupe
- interprète les résultats obtenus dans intéressants du point de vue de leur
leur pertinence vis-à-vis des données du exploitation didactique ;
problème ; -achève de préparer la gestion de
l’étape suivante (travail collectif) au
regard des observations qu'il ou
-présente la solution du problème dans qu’elle a pu faire ;
un langage mathématique approprié ; Au cours de l’étape du travail
collectif il ou elle :
-vérifie au besoin l'adéquation entre les
résultats obtenus et la réalité ; -organise les comptes-rendus des
différents groupes et les échanges
-répond à la question posée en entre eux en vue de déboucher sur les
respectant les contraintes du problème. résultats essentiels à retenir par le
-construit des figures géométriques ; groupe-classe ;
-utilise des instruments de géométrie ;
-fabrique un objet géométrique à partir -invite les élèves à exécuter les
d’un patron ; tâches et activités appropriées ;
-utilise des relations entre des objets -invite les élèves à noter et à retenir
géométriques ; éventuellement les résultats
-utilise des propriétés d’un objet essentiels validés par le
géométrique ; groupe/classe ;
-calcule des mesures de grandeurs ;
L'évolution de ces travaux vers la
-exécute un programme de construction ;
mise en place des compétences
Page 48 sur 74Guide1D à revoir
-utilise des relations entre objets visées, doit intégrer à la fois la
géométriques et objets numériques ; rigueur scientifique, les exigences
-transforme un objet géométrique en un disciplinaires et les considérations
autre. d’ordre pédagogique.
2.3 Retour et projection
2.3.1- Objective les savoirs construits -invite l’élève à dire ce qu’il /elle a
et les démarches utilisées : appris et comment il/elle l’a appris.
- fait le point des savoirs construits ;
- exprime comment les savoirs ont
été construits ;
- identifie les réussites et les
difficultés rencontrées ; - invite l’élève à
- dégage au besoin des possibilités s’auto évaluer.
d'amélioration.
2.3.2- Améliore au besoin sa
production :
consolidation/Enrichissement
- choisit des possibilités
d'amélioration ;
- réalise des améliorations. - invite l’élève à améliorer si possible
sa production
2.3.3- Réinvestit ses acquis dans
d'autres situations de la vie : -invite l’élève à identifier des situations Compétence
- identifie des situations dans de la vie courante pour appliquer les transdisciplinaire
lesquelles les savoirs construits et savoirs construits et les démarches : N°3 : Se
les démarches utilisées peuvent utilisées. préparer à intégrer
être investis ; la vie
- applique les savoirs construits et professionnelle et
les démarches utilisées à des à s’insérer dans la
situations de la vie courante. société.
Durée : 62 heures.
Faire :
- définir la somme de deux angles orientés ;
∧ B
(γ )
∧
( βO) ∧
(α ) A
∧ ∧
Soient (α ) et ( β ) deux angles orientés. ([OA) ;[OB)) un
∧
représentant de (α ) , ([OB) ;[OC)) un représentant de
∧ ∧ ∧
( β ) . On appelle somme des angles orientés (α ) et ( β )
∧ ∧ → →
l’angle orienté (γ ) tel que (γ ) = (OA, OC ) . On note
∧ ∧ ∧
(α ) + ( β ) = (γ ) .
1 − cos x
lim =½
x2
x →0
- utiliser ces propriétés pour donner des valeurs
approchées de sin x ; cos x et tan x pour les petites
valeurs de│x│ ;
- démontrer les formules suivantes :
Pour tous nombres réels a et b :
cos (a + b) = cos a cos b – sin a sin b
cos (a - b) = cos a cos b + sin a sin b
sin (a + b) = sin a cos b + sin b cos a
sin (a-b) = sin a cos b – sin b cos a
- utiliser ces propriétés pour avoir la transformation
Equations et inéquations d’un produit en somme et d’une somme en produit.
trigonométriques dans IR - démontrer les propriétés suivantes
cos2a = cos 2a – sin2 a
cos2a = 2cos 2 a - 1
cos2a = 1 - 2sin 2 a
sin2a = 2sinacosa
- écrire les formules donnant sin a, cos a et
a
tan a en fonction de tan
2
Faire :
- démontrer les propriétés suivantes :
pour tout nombre réel t élément de [-1 ; 1]
il existe un nombre réel a de ]- π ; π ] tel que,
sin a = t
pour tout nombre réel t élément de [-1 ; 1]
il existe un nombre réel a de ]- π ; π ]
tel que, cos a = t.
Faire :
3- Barycentre - définir
Barycentre de deux, trois ou quatre
• le barycentre de deux, trois ou quatre
points pondérés
points pondérés du plan ;
• l’isobarycentre de deux trois quatre points pondérés du pl
- démontrer la propriété :
Les trois propositions suivantes sont équivalentes:
G est le barycentre des points pondérés (A ; α), (B ; β).
→ → →
Pour tout point M, α MA + β MB = (α + β ) MG .
→
β →
AG = AB
α +β
- utiliser cette propriété ;
- construire lorsqu’il existe le barycentre
de deux, trois, quatre points pondérés donnés;
• l’homogénéité du barycentre ;
le barycentre d’un système de points ne change pas
lorsqu’on multiplie les coefficients par un même
réel non nul.
• l’associativité du barycentre ;
Le barycentre d’un ensemble de trois points au moins ne
change pas lorsqu’on remplace une partie de cet
ensemble par son barycentre affecté de la somme des
coefficients des points qui figurent dans cette partie.
- utiliser le barycentre dans des activités
géométriques :
alignement de points ;
concours de droites ;
- calculer les coordonnées du barycentre dans un
repère cartésien du plan ;
- définir une ligne de niveau ;
- déterminer les lignes de niveau associées aux
applications suivantes du plan dans IR :
→ →
− M a MA • AB;
− Ma MA 2 + MB 2
− Ma MA 2 − MB 2
- démontrer la propriété :
La composée de deux rotations de même centre I et
∧ ∧
d’angles orientés α 1 et α 2 est une rotation de centre I et
∧ ∧
d’angle orienté α 1 + α 2 .
- utiliser cette propriété.
- admettre la propriété :
La composée d’une rotation d’angle orienté non nul α
et d’une translation est une rotation.
Faire :
- représenter graphiquement la fonction
x a f(x - a) + b.
f étant une fonction de représentation graphique (C t).
Représentations graphiques de la représentation graphique de la fonction
fonctions et transformations du plan : g : x a f(x - a) + b est l’image de (C f) par la
→ → →
Fonctions associées à une fonction. translation de vecteur u = a i + b j .
Faire :
- représenter graphiquement une fonction
homographique.
Soit a et b deux réels et k un nombre réel non nul.
on appelle fonction homographique toute fonction f de
k
IR vers IR définie par f(x) = + β dans le plan muni
x −α
→ →
d’un repère orthonormé (o ; i , j )
la représentation graphique de f est l’image par la
→ → →
translation de vecteur u = α i + β j de l’hyperbole
k
d’équation y =
x
- représenter graphiquement les fonctions :
Composition d’applications
• Si f est une bijection d’un ensemble A sur un
ensemble B et f-1 sa réciproque alors (f-1) o f est
l’application identique de A et fof-1 est l’application
identique de B.
Une situation de départ est la porte d’entrée d’une situation d’apprentissage. L’enseignant (e)
devra l’utiliser comme thème central de toutes les activités et problèmes qui permettent aux
apprenants de réfléchir pour construire ensemble les connaissances et techniques associées,
par le programme, à la situation d’apprentissage. Cet état de fait permet de constater que
toutes les activités de redécouvertes et d’évaluation formatives d’une S.A. devraient être liées
à sa situation de départ.
Avertissement : Les situations de départ présentées dans ce guide ainsi que les documents
d’exploitation qui leur sont associés ne sont que des exemples parmi tant d’autres. Ce sont
donc des propositions. Le professeur peut être mieux inspiré, pourvu que la situation de départ
qu’il conçoit et l’exploitation qu’il en fait répondent aux exigences de l’approche par
compétences.
En outre, les documents d’exploitation ne sont que des pistes parmi tant d’autres pour
conduire l’apprentissage à partir des situations de départ.
an +1
1 7
a n ≤ 2 à partir d’un certain rang ; 0 ≤ a n − 1 ≤ (a n −1 − 1) ; 0 ≤ a n − 1 ≤ n ; etc.…
2 2
Il n’est pas superflu de rappeler que chaque nouvelle notion doit être abordée à partir
d’une activité de découverte convenablement conçue pour les mettre en relief à partir de la
situation de départ
La situation de départ intitulée la sirène du lycée, présente tous les aspects pouvant
inspirer des problèmes dont la résolution conduit à l’acquisition des connaissances et
techniques contenues dans la S A n°3.
A titre indicatif, voici quelques exemples de consignes d’activité qui peuvent servir de point
de départ pour la construction des savoirs au cours de la S A
L’aiguille actionnée fait un écart angulaire avec sa position initiale puis revient en sens inverse
quand cesse l’appui sur le bouton. L’enseignant peut faire découvrir alors les angles orientés et les
opérations sur les lignes trigonométriques avec les consignes suivantes :
→ → →
u o et u1 étant les vecteurs caractérisant les positions initiale et finale de l’aiguille, l’angle entre u o
→ → → → →
et u1 n’est pas balayé par l’aiguille dans le même sens lorsqu’elle bouge de u o à u1 ou de u1 à u o .
La position de la pointe de l’aiguille sur le bord du disque rapporté dans son mouvement au
→ →
repère orthonormé (o, u o , vo ) peut permettre d’écrire :
- une représentation paramétrique du bord du disque.
- une équation cartésienne de ce bord.
- une équation cartésienne de la tangente à un point T au cercle ; bord du disque.
En considérant la figure formée par les deux triangles de départ peut permettre d’aborder les
isométries et les similitudes.
Activité 0 :
Consignes : L’enseignant laisse les élèves exprimer
librement leurs acquis antérieurs sur la
- Lis le texte de la situation de départ ; situation de départ. Les questions doivent
- reformule la situation-problème en tes provenir des élèves et aucune justification
propres termes ; n’est nécessaire à cette étape.
- formule toutes les idées ou questions que
t’inspirent la situation de départ ;
- reconnais des situations similaires ;
- anticipe éventuellement sur la réponse
du problème.
Activité 1 :
Certains camarades de Coffi ont reconnu, Cette activité permettra d’aborder la notion
en examinant le dessin, deux droites (D1) et de "droites orthogonales" par une
(D2) telles que (D1 ) ⁄⁄ (AB), (D2 ) ⁄⁄ (EH) et représentation, la définition et, l’utilisation
(D1 ) perpendiculaire à (D2 ).
du symbole ⊥ et la démonstration de
Consigne1 : propriétés.
Présente des droites (D1)et (D2) qui Définition :
Deux droites de l’espace sont orthogonales
conviennent.
lorsque les parallèles à ces droites passant
par un point sont perpendiculaires dans le
plan qu’elles définissent.
Consigne2 :
Cette consigne permet de faire remarquer
1) Démontre que deux droites
que
perpendiculaires sont orthogonales.
- deux droites perpendiculaires sont
2) Donne deux exemples de droites
orthogonales ;
orthogonales et non perpendiculaires,
- deux droites orthogonales ne sont pas
en utilisant le dessin.
nécessairement perpendiculaires ;
- deux droites orthogonales et sécantes
sont perpendiculaires.
Consigne 3 :
Cette consigne permettra de démontrer la
D1 et D2 sont deux droites orthogonales, ∆
propriété suivante :
une droite parallèle à D1.
Propriété :
Démontre que ∆ est orthogonale à D2. Si deux droites de l’espace sont
orthogonales, alors toute droite parallèle à
l’une est orthogonale à l’autre.
Consigne 4 :
D1 et D2 sont deux droites parallèles, ∆ une Cette consigne permettra de démontrer la
droite orthogonale à D1. propriété suivante :
Démontre que ∆ est orthogonale à D2.
Activité 2 :
Cédric, un camarade de classe de Coffi Cette activité permettra de :
sait depuis la classe de 4ème que : "Une droite - faire rappeler la notion de "droite
est perpendiculaire à un plan lorsqu’elle est perpendiculaire à un plan" ;
perpendiculaire à deux droites sécantes de ce - réinvestir les acquis sur le raisonnement
plan". Ce résultat lui a été enseigné sous par l’absurde, l’équivalence logique ;
forme de définition. Il se demande si une - faire définir une droite orthogonale à un
droite est perpendiculaire à un plan plan ;
lorsqu’elle est orthogonale à deux droites - faire énoncer des propriétés ^pour définir
sécantes de ce plan. et calculer la distance d’un point à un
plan, la distance d’un point à une droite.
Activité 4 :
Donald, un élève de cette classe de 1ère Cette activité permettra de définir la
s’intéresse au procédé qui, à chaque point X projection orthogonale sur un plan et
de l’espace associe le point d’intersection X’ d’énoncer les propriétés relatives à cette
du plan (ABE) avec la droite passant par X et notion.
perpendiculaire au plan (ABE). Joël affirme
que ce procédé est une application de
l’espace dans lui-même. Colombe, une élève
de la classe déclare qu’il existe des points X
tels que X et X’ soient confondus.
Consigne 2 :
(P) est un plan et p une projection Cette consigne permettra de démontrer la
orthogonale sur (P), M un point quelconque propriété suivante :
de l’espace. Si p (M) = M alors on dit que M P1 L’ensemble des points invariants par
est un point invariant par p. une projection orthogonale sur un plan est ce
1) Justifie que : plan.
a) tout point du plan P est invariant par p.
b) tout point invariant par p appartient au
plan P.
2) Enonce une propriété au regard des
résultats obtenus.
Activité 5 :
Joël affirme qu’en remplaçant le plan Cette activité permettra de définir la
(ABE) par la droite (IK) et en considérant le projection orthogonale sur une droite et
procédé décrit à l’activité 4, on définit aussi d’énoncer quelques propriétés relatives à
une application. Il s’interroge sur la cette notion.
justification des propriétés analogues à P1 et
P2 de l’activité 4.
Les propriétés P1 , P2 , P3 et P4
Résultant de la consigne 2 de l’activité 5
pourront être démontrées.
Activité 6 :
Halim, un élève de cette classe de classe de Cette activité permettra :
1ère D, se souvient de la notion de vecteur et - de caractériser un vecteur de l’espace ;
affirme : - d’énoncer les propriétés relatives à
→ l’égalité de deux vecteurs ;
« Le vecteur LN est une combinaison - de définir la somme de deux vecteurs et
→ →
le produit d’un vecteur par un nombre réel ;
linéaire des vecteurs AB et AE tandis que
→
- d’énoncer les règles de calcul sur les
AL n’est pas une combinaison linéaire de vecteurs de l’espace ;
→ → - d’utiliser ces règles ;
AB et AE ». Certains de ses camarades - de caractériser vectoriellement une
s’interrogent sur la notion de combinaison droite et un plan de l’espace ;
linéaire et affirment n’avoir rien compris à - de définir trois vecteurs coplanaires ;
sa déclaration. - de définir une base de W ;
- de définir les coordonnées d’un vecteur
dans une base de W ;
- de définir un repère de l’espace E
- de définir les coordonnées d’un point de
l’espace E;
Consigne 1 :
Un vecteur de l’espace se définit de la même La consigne 1 permettra de caractériser :
manière qu’un vecteur du plan. On note W • un vecteur non nul de l’espace ;
l’ensemble des vecteurs de l’espace. • le vecteur nul de l’espace et
Détermine : d’énoncer la propriété suivante à
1) les caractéristiques du vecteur AB admettre :
2) les caractéristiques d’un vecteur Propriété :
quelconque de l’espace. →
Pour tout point O et pour tout vecteur u
de l’espace, il existe un point M unique tel
que
→ →
OM = u
Consigne 6 :
→ → → Indication :
Soit i , j , k trois vecteurs non coplanaires Pour la réponse à la question 1)
de W, O, I, J, K des points de E, tels que - On démontre l’existence du triplet (a, b, c) ;
→ → → → → → → - On démontre l’unicité de ( a, b, c) en
OI = i , OJ = j , OK = k , u un vecteur supposant qu’il existe un triplet (a’, b’, c’) tel
quelconque de W, M le point de E tel que que u = ai + b j + c k et on obtient a’ = a,
→ →
OM = u b’ = b et c’ = c puisque i, j , et k sont non
1) On suppose que M appartient à la droite coplanaires.
(OK). Démontre qu’il existe un seul triplet * Idem pour la réponse à la question 2)
(a, b, c) de nombres réels tel que * la réponse à la question 3) utilise la relation
→ → → →
u = a i + b j + ck . de Chasles et les résultats de 1) et 2)
La consigne 6 permettra de :
2) On suppose que M appartient au plan (O,
- démontrer la propriété :
I, J). Démontre qu’il existe un seul triplet (a,
Propriété :
b, c) de nombres réels tel que
→ → → →
(O,I, J, K) étant un repère de l’espace, pour
u = a i + b j + ck . tout point M de l’espace, il existe un triplet
3) On suppose que M n’appartient ni à la (x, y, z) unique de nombres réels tels que :
→ → → →
droite (OK), ni au plan (O, I, J). OM = x OI + y OJ + z OK .
a) Justifie que la droite ∆ passant par M
- définir les coordonnées d’un point
et parallèle à (OK) est sécante au plan
Définition :
(O, I, J).
Soit P leur point d’intersection,
(O,I, J, K) étant un repère de l’espace, pour
b) Justifie que le plan passant par M et
tout point M de l’espace, l’unique triplet
parallèle à (O, I, J) est sécant à (OK).
(x, y, z) de nombres réels tels que :
Soit Q leur point d’intersection, → → → →
c) Démontre qu’il existe un seul triplet OM = x OI + y OJ + z OK .
(a, b, c) de nombres réels tel que est appelé triplet de coordonnées de M dans
→ → → →
u = a i + b j + ck . le repère (O, I, J, K).
→ → → → → →
Déduis des résultats précédents une En posant OI = i , OJ= j, OK= k, on a :
propriété. → → → →
OM = x i + y j + z k . (x, y, z) est aussi
appelé triplet de coordonnées de M dans le
→ ← → →
repère (O, i , j , k ) ou du vecteur OM dans
→ ← →
la base ( i , j , k ) .
Cette répartition trimestrielle n’est pas la seule possible. Cependant, les professeurs sont
fermement invités à la respecter scrupuleusement pendant les années d’expérimentation.