0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
84 vues10 pages

Chapitre 4

Transféré par

atmane1
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
84 vues10 pages

Chapitre 4

Transféré par

atmane1
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

CHAPITRE 4 : FLUX DE LA MATIER ET DE L’ENERGIE DANS

L’ECOSYSTEME
Introduction :

En plus des facteurs climatiques et édaphiques qui influencent la répartition des êtres vivants, il existe d’autres
facteurs qui régissent les équilibres naturels dans les écosystèmes, ce sont les relations trophiques, intra-spécifiques
et interspécifiques.

L’écosystème est donc une structure extrêmement complexe au sein duquel s’établissent des liens entre les êtres
vivants ; à travers ces liens on assiste à un transfert de la matière et de l’énergie.

 Quels sont les différents types de relations trophiques ?


 Comment les relations trophiques sont-elles organisées au sein de l’écosystème ?
 Quel est le lien entre les relations trophiques et le flux de la matière et l’énergie ?
 Comment ces relations influencent elles la naissance d’un écosystème ?

I - Les relations trophiques existantes entre les êtres vivants :

Au sein des écosystèmes, les êtres vivants assurent leur survie par l’établissement de relations trophiques divers et
complexes. Le document 1 illustre quelques exemples de ces relations.

Document 1 : exemples de relations trophiques.

1 - Après la lecture des exemples proposés, complétez le tableau suivant en utilisant le signe + (avantage) ou –
(désavantage) ou 0 (neutre), puis nommezla relation trophique reliant les deux espèces pour chacun des cas cités ?

2 - Donnez une définition à chacune des relations nommées ?

1
- Le parasitisme : C’est une relation trophique obligatoire ou provisoire entre deux espèces dont l’une est
bénéficiaire appelée le parasite, et l’autre perdante, appelée hôte.
- La prédation : Relation qui lie deux ou plusieurs espèces animales vivant dans un même écosystème
(Interspécifique), où les faibles sont éliminés (La loi du plus fort).
- Le commensalisme : Interaction directe ou indirecte entre deux espèces dont une seule profite avec ou sans
nuisance pour l’autre.
- La coopération ou mutualisme : Relation mutualiste non obligatoire entre deux espèces, où les deux sont
bénéficiaires.
- La symbiose : Relation permanente entre deux espèces différentes, et qui se traduit par des effets
bénéfiques aussi bien pour l’un que pour l’autre.
- La compétition : C’est lorsque deux espèces au moins colonisent le même lieu et exploitent la même source
(Nourriture, habitat, lumière…), chacun utilise ses propres moyens pour être bénéficiaire.
- Le saprophytisme : Un organisme est saprophyte, lorsqu’il est capable de se nourrir de la matière organique
non vivante, en la décomposant.

II - Les réseaux trophiques :

1 - Les régimes alimentaires :

Le régime alimentaire d’un animal correspond à l’ensemble des aliments qu’il prélève dans son milieu.

A - Méthodes utilisées pour connaitre le régime alimentaire d’un animal :

 L’observation directe des animaux.


 L’observation des traces d’un repas.
 L’examen du contenu du tube digestif.
 L’analyse des excréments.
 L’analyse d’une pelote de régurgitation de rapace.

B - Les différents types de régimes alimentaires :

Le régime végétarien (phytophage) : se nourrissent surtout de végétaux.

 Les herbivores, ne consomment que de l’herbe (la vache) ;


 Les granivores, ne mangent que des graines (le bec croisé) ;
 Les frugivores, ne consomment que des fruits (le singe) ;
 Les nectarivores, ne se nourrissent que de nectar (le colibri).

2
Le régime carnivore (Zoophage) : Se nourrissent surtout d’aliments d’origine animale.

 Les insectivores, ne consomment que des insectes (L’hirondelle) ;


 Les piscivores ne mangent que des poissons (le balbuzard pécheur) ;
 Les charognards mangeurs de cadavres abandonnés (Le vautour).

Le régime omnivore : Se nourrissent à la fois d’aliments d’origine animale et d’aliments d’origine végétale. (Les
planctophage : baleine).

2 - les chaines alimentaires :

Document 2 : notion de chaine alimentaire.

Les flamants mangent les artémies (Crustacé) qui eux se nourrissent de phytoplancton tel que l’algue Dunaliella.

1 - En sachant que les molécules qui teintent les flamants sont des caroténoïdes, pigments que seuls les végétaux
peuvent synthétiser ?

2 - Pourquoi donc les flamants roses sont-ils de cette couleur ?

3 - Quelle est la nature de relation qui lie entre ces êtres vivants ?

4 - Représentez cette relation sous forme d’un schéma ?

5 - Donnez la définition d’une chaine alimentaire ?

6 - Déterminez le régime alimentaire et le niveau trophique pour chacun des êtres vivant ?

1 - Les flamants roses sont de cette couleur car ils se nourrissent des artémies. Ces derniers se nourrissent de l’algue
Dunaliella salina qui concentre des pigments rouges (Caroténoïdes).

2 - Les liens qui unissent ces êtres vivants dans ce milieu sont d’ordre alimentaire.

3 - Dunaliella salina Artémia salina Flamant rose ( : Être mangé par)

Chaque individu mange celui qui le précède, et il est à son tour mangé par celui qui le suit. Cet enchainement
constitue une chaine alimentaire.

4 - Une chaine alimentaire est la succession d’êtres vivants qui sont liés entre eux par une relation alimentaire.

5 - Dans une chaine alimentaire les relations sont représentées par des flèches qui traduisent le transfert de la
matière et de l’énergie.

6 - Régime alimentaire (Nature des aliments consommés par l’être vivant) et niveau trophique (Emplacement
qu’occupe un être vivant dans une chaine alimentaire.

Bilan : Dans un écosystème, on distingue trois catégories d’organismes :

 Les producteurs (P) : ce sont les végétaux chlorophylliens. Ils occupent toujours le premier maillon dans une
chaine alimentaire. Ils sont autotrophes (Ils fabriquent leurs propre matière organique grâce au phénomène
de la photosynthèse).

3
 Les consommateurs (C) : ce sont des animaux hétérotrophes qui se nourrissent de la matière organique
existante dans les êtres vivants, et selon ce qu’ils ingèrent on distingue :

Consommateur primaire ou consommateur de premier ordre (CI) : Ce sont les herbivores qui se nourrissent
directement au dépend du producteur.

Consommateur secondaire ou de deuxième ordre (CII) : Ce sont des carnivores qui se nourrissent des herbivores.

Consommateurs tertiaire ou de troisième ordre (CIII) : Ce sont des carnivores qui se nourrissent des carnivores (CII).

 Les décomposeurs (D) : ils occupent le dernier maillon de la chaine alimentaire. Ils dégradent la matière
organique provenant de l’ensemble des catégories précédentes.

Remarque :

Chez certaines espèces, le régime alimentaire peut varier au cours d’un cycle de vie ou au cours des saisons, il peut
même varier en fonction du sexe.

Un omnivore se nourrit d’animaux et de végétaux. Selon les cas, il peut être consommateur primaire ou secondaire
ou tertiaire.

3 - Notion de réseau alimentaire :

Document 3 : notion de réseau alimentaire.

Dans les mers australes, le Krill (Petit crevette de corps transparent de taille <5cm, vit près de la surface) joue un rôle
primordial dans ces écosystèmes marins. Le tableau suivant regroupe les êtres vivants qui vivent dans ces milieux, et
leurs régimes alimentaires.

1 - Etablir les différentes chaines alimentaires présentes dans le tableau, en reliant par des flèches les êtres vivants
dans le schéma suivant :

2 - De quoi s’agit-il ? et donner le niveau trophique de l’orque ?

3 - Extraire une des plus longues chaines alimentaires, et déterminer les niveaux trophiques de ses maillons ?

4 - Quel est l’intérêt des phytoplanctons dans cet écosystème ?

4
1 – voir le schéma.

2 - Il s’agit d’un réseau trophique : c’est l’ensemble des chaines alimentaires entrecroisées d’un même écosystème.

3 - L’orque appartient à plusieurs chaines alimentaires, donc son niveau trophique varie selon la chaine. Il est CIII,
CIV, CV.

4- Une des plus longues chaines alimentaires de cet écosystème c’est

5 - Les phytoplanctons sont des végétaux chlorophylliens, ils utilisent la matière minérale et le dioxyde de carbone
du milieu et le transforment en matière organique en utilisant l’énergie solaire, ils jouent donc le rôle des
producteurs. Ils constituent le premier maillon du réseau trophique (l’orque représente le dernier maillon).

III - L'étude quantitative des relations alimentaires :

1 - Productivité primaire et productivité secondaire :

Dans un écosystème, les êtres vivants autotrophes (Les végétaux chlorophylliens) convertissent l’énergie lumineuse
en énergie chimique contenue dans la matière organique produite : c’est la productivité primaire. Une partie de
cette matière organique est consommée par les êtres vivants hétérotrophes (Les consommateurs et décomposeurs),
pour produire leur propre matière organique : c’est la productivité secondaire.

2 - Flux de la matière et de l’énergie :

Les plantes chlorophylliennes produisent leur matière organique en utilisant les sels minéraux, le CO2 et l’énergie
solaire. Les herbivores élaborent leur matière organique à partir des plantes qu’elles consomment, les carnivores
élaborent leur matière organique à partir d’autres animaux consommés. On constat donc un transfert de la matière
et de l’énergie d’un niveau trophique à un autre dans les écosystèmes. C’est le flux de la matière et de l’énergie qui
est exprimé par la formule suivante :

A = PN + R (A = le flux d’énergie, PN = Production nette, R = perte d’énergie).

A - Etude d’un exemple :

Document 4 : flux de la matière et de l’énergie

Le schéma suivant représente desétudes quantitatives réalisées dans une chaine alimentaire :

1 - Quelle est la source de l’énergie dans l’écosystème ?

2 - Calculer en Kj : PN ; PS1 et PS2 ?

3 - Calculer le rendement R pour chaque maillon ?

4 - Comparez les résultats obtenus. Comment expliquer ces résultats ?

5 - Quel est à votre avis la nutrition la plus rentable ?


5
1 - La source de l’énergie dans cet écosystème est l’énergie solaire.

2 - Calculer de PN ; PS1 et PS2 :

On a le flux d’énergie A = PN + R (PN=Production nette, R= perte d’énergie)

Donc PN = A – R = 27530 – 26257 = 1273 Kj

PS1 = PN – (R1 + NU1) = 1273 – (953 + 280) = 40 Kj

PS2 = PS1 – (R2 + NU2) = 40 – (9 + 30) = 1 Kj

3 - Le rendement du producteur est Rp : Rp = (PN/A) x100 = (1273/27530) x100 = 4.62 %

Le rendement du consommateur (CI) est R1 :

R1 = (PS1/PN) x100 = (40/1273) x100 = 3.14 %

Le rendement du consommateur (CII) est R2 :

R2 = (PS2/PS1) x100 = (1/40) x100 = 2.5 %

4 - On constate que le rendement diminue d’un niveau trophique à un autre plus élevé dans la chaine alimentaire.
Cette diminution peut être expliquée par la perte de la matière organique et par suite la perte de l’énergie, soit par
le phénomène de respiration, ou sous forme de matière non utilisée (Déchets, racines, os, cornes, dents, plumes,
poiles…)

5 - La nutrition la plus rentable est la nutrition végétale, car elle a le rendement le plus élevé.

Bilan : Le flux de la matière et de l'énergie dans les écosystèmes commence au niveau des végétaux chlorophylliens
(production primaire). Ce flux traverse les différents niveaux trophiques, tout en diminuant sans cesse. Et ce à cause
des parties non utilisées ; non assimilées ; et des parties consommées dans le cadre de la respiration cellulaire pour
produire de l'énergie indispensable à toutes les activités biologiques

Document 5 : flux de la matière et de l’énergie dans l’écosystème.

3 - Pyramides de biomasse et les pyramides d’énergie :

Document 6 : les pyramides trophiques (écologiques).

En étudiant une chaine alimentaire du point de vue quantitative, on se rend compte que lorsqu’on passe d’un niveau
trophique à l’autre, le nombre d’individus, la biomasse et l’énergie diminuent. Ce phénomène peut être schématisé
sous forme de pyramides trophiques ou écologiques (voir figure 1).

La biomasse d’un être vivant correspond à la masse totale de matières organiques et minérales qui le constituent.

6
Soit un écosystème composé d’un champ de luzerne de 4 ha qui sert à nourrir des veaux eux-mêmes mangés en un
an par un enfant (voir la figure 2).

1 - Reconstituez la chaine alimentaire étudiée ?

2 - Définir les pyramides trophiques ?

3 - En utilisant l’échelle adéquate, construisez les pyramides trophiques de cette chaine alimentaire ?

4 - Calculez le rendement de biomasse pour chaque niveau, sachant que le rendement correspond au rapport de la
biomasse ingérée par un maillon de la chaine, et de la biomasse produite par ce maillon ?

5 - Calculez le rendement énergétique pour chaque niveau trophique ?

6 - Comment expliquer l’évolution des rendements énergétiques d’un niveau trophique à un autre plus élevé dans
cette chaine alimentaire ?

1 - La chaine alimentaire étudiée :

2 - Les pyramides : sont des représentations graphiques sous forme de rectangles superposés et centrés, dont la
longueur est proportionnelle aux paramètres étudiés alors que la largeur est constante. On distingue :

 Pyramide des nombres : représentation du nombre d’individus.


 Pyramide de biomasse : représentation de la variation de biomasse.
 Pyramide d’énergie : représentation de la variation de la quantité d’énergie.

3 - Représentation des pyramides écologiques :

Pyramide des nombres :

Pyramide des biomasses :

Pyramide de l’énergie :

7
4 - Calcule des rendements de biomasse :

Entre la luzerne et les vaches R1 = (1035/58484) x 100 = 1.77 %.

Entre les vaches et le garçon R2 = (48/1035) x 100 = 4.64 %.

Entre la luzerne et le garçon, c’est le rendement final Rf :

Rf = (48/58484) x 100 = 0.08 %.

5 - Calcule des rendements de biomasse :

En considérons que : ECI : Production énergétique des consommateurs I. EP : Production énergétique des
producteurs.

ES : Energie solaire assimilée par les plantes.

On détermine le rendement énergétique soit :

D’un niveau trophique par rapport au niveau sous-jacent :

C’est : R1 = (EP/ES) x 100, R2 = (ECI/EP) x 100, R3 = (ECII/ECI) x 100.

R1 = (6.23x107/26.334x109)x100 = 0.236 % R2 = (4.97x106/6.23x107)x100 = 7.977 %

R3 = (36.7x103/4.97x106)x100 = 0.738 %

D’un niveau trophique par rapport à l’énergie solaire assimilée :

C’est : R1 = (EP/ES) x 100, R2 = (ECI/ES) x 100, R3 = (ECII/ES) x 100

R1 = (6.23x107/26.334x109)x100 = 0.236 % R2 = (4.97x106/26.334x109)x100 =0.019 %

R3 = (36.7x103/26.334x109)x100 = 0.00014 %

6 - On constate que le rendement énergétique diminue d’un niveau trophique à un autre plus élevé dans cette
chaine alimentaire.

La matière produite par les êtres vivants qui constituent un niveau trophique, sert de nourriture pour les êtres
vivants du niveau suivant. Donc chaque niveau transforme l’énergie pour synthétiser sa propre biomasse, ce qui
explique la diminution du rendement énergétique en passant d’un niveau trophique à un autre plus élevé.

8
IV - L’écosystème et ses aspects dynamiques :

1 - Naissance et évolution d’un écosystème :

Document 7 : naissance et évolution d’un écosystème.

Le tableau de la figure 1, montre les étapes de repeuplement végétal et animal de l’île de KRAKATOA (Indonésie)
après l’explosion d’un volcan en 1883.

La figure 2, montre l’évolution du nombre d’espèces d’oiseaux dans l’île Krakatoa en fonction du temps.

1 - En se référant aux données de ce document, retirer les principales étapes de la création d’un écosystème ?

2 - Donner la définition d’un climax ?

1 - Les principales étapes de la création d’un écosystème sont :

 Les roches du milieu sont altérées par les intempéries et l’action chimique des eaux de pluies.
 Le sol ainsi formé, purement minéral est enrichi par les fientes (excréments) des oiseaux et d’autres
mammifères. (Apport des grains de pollens par le vent et par les oiseaux migrateurs).
 Installation des espèces pionnières comme les lichens, mousses, bactéries, champignons, ce qui améliore le
sol primitif.
 Les insectes, les vers occupent le sol amélioré, sur lequel apparaissent les premières fougères et plantes à
fleurs.
 Peuplement progressif du milieu par des végétaux et des animaux.
 Etablissement d’un équilibre naturel entre les êtres vivants, sol et le climat, ce qui favorise l’augmentation
du nombre d’espèce et d’individus dans l’écosystème.
 Réalisation du climax.

2 - Le climax est le stade final de l’évolution d’un écosystème. Il représente l’état d’équilibre entre les différentes
espèces animales et végétales qui vivent dans un même biotope et dans des conditions climatiques et édaphiques
bien déterminées.

9
2 - Dynamisme de l’écosystème :

Document 8 : dynamique de l’écosystème.

Les lemmings (Figure 1), sont des rongeurs qui occupent les régions froides d’Europe et d’Amérique du nord. Le
tableau de la figure 2, présente la fluctuation de la population de lemmings durant 4 ans.

Le lynx du canada (Figure 3) est un félin (chat) sauvage de la forêt boréale

(La forêt la plus au nord de l’hémisphère nord).

Il se nourrit presque exclusivement de lièvres d’Amérique.

Les scientifiques ont décelé des cycles étroitement liés de dis ans de croissance et de déclin

des populations des deux espèces au cours des 200 dernières années.

La figure 4présente l’évolution du nombre

de lynx et de lièvres en fonction du temps.

A partir de l’analyse des données de ce document,

montrer que tout écosystème est caractérisé par

un dynamisme ?

On constate que :

Le nombre des lemmings augmente et décroît selon un cycle de trois ou quatre ans. Ce cycle dépend de la quantité
de nourriture et du nombre de prédateurs.

Le nombre de lynx fluctue en même temps que les populations de lièvres, atteignant un sommet pour ensuite
s'effondrer.

On remarque que les pics de lynx et de lièvres se suivent : lorsqu’on a un pic de lièvre, un pic de lynx suit l’année
suivante, et inversement lorsqu’on a une chute du nombre de lièvres, le nombre de lynx chute aussi.

On conclue que :

L’écosystème est caractérisé par son dynamisme (Évolue d'un état vers un autre état), suite aux variations qui
affectent les liens et relations qui existent entre les divers composants de cet écosystème.

10

Vous aimerez peut-être aussi