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Module 6 Bizoi

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Oracle11g

Administration

Razvan Bizoï

© Groupe Eyrolles, 2011, ISBN : 978-2-212-12898-7

faux-titre_oracle_admin.indd 2 28/11/10 15:53


6
 Instance et base de
données

 CREATE DATABASE

 Les scripts de création

6 La création d’une
base de données
Objectifs
À la fin de ce module, vous serez à même d’effectuer les tâches suivantes :
 Décrire les étapes de création de la base de données.
 Préparer le système d’exploitation pour l’installation de la base de données.
 Créer une base de données manuellement.
 Changer le nom de l’instance d’une base de données.
 Décrire les fichiers nécessaires pour effectuer une sauvegarde.

Contenu
La base de données 6-2 La sauvegarde 6-19

La création manuelle 6-3 Les scripts générés 6-22

La création manuelle 6-4 Le démarrage 6-24

La configuration du système 6-6 La création de la base 6-26

Le fichier paramètres 6-10 La création du dictionnaire 6-28

La création de la base 6-11 La configuration finale 6-29

La création du dictionnaire 6-16 Atelier 6 6-31

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-1


Module 6 : La création d’une base de données

La base de données
La base de données

TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

Comme nous avons pu le voir précédemment, la base de données est l’ensemble des
trois types de fichiers obligatoires : les fichiers de contrôle, les fichiers de données et
les fichiers des journaux.
Les fichiers de la base de données sont des fichiers binaires ne pouvant être lus ou
écrits directement.
Les fichiers de données contiennent toutes les informations de votre base dans un
format spécifique à Oracle. Il n’est pas possible d’en visualiser le contenu avec un
éditeur de texte.
Les fichiers de contrôle sont des fichiers binaires contenant des informations sur tous
les autres fichiers constitutifs d’Oracle. Ils décrivent leur nom, leur emplacement et
leur taille.
Les fichiers journaux sont des fichiers conservant toutes les modifications successives
de votre base de données. L’activité des sessions qui interagissent avec Oracle est
consignée en détail dans les fichiers journaux. Il s’agit en quelque sorte des journaux
de transactions de la base, une transaction étant une unité de travail soumise au
système pour traitement.
Le fichier des paramètres contient les paramètres de démarrage de la base et d’autres
valeurs qui déterminent l’environnement dans lequel la base s’exécute. Lorsqu’elle est
démarrée, le fichier des paramètres est lu et plusieurs structures mémoire sont allouées
en fonction de son contenu.
Le fichier de mots de passe est utilisé pour établir l’authenticité des utilisateurs
privilégiés de la base de données.
Vous pouvez utiliser deux modalités de création de la base de données :
 Manuellement à l’aide de l’instruction SQL « ALTER DATABASE ».
 Avec l’assistant de configuration de base des données (DBCA DataBase
Configuration Assistant).

6-2 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

La création manuelle
La création manuelle

 Choisissez le nom de l'instance.


 Choisissez le nom de la base des données.
 Préparez le système d’exploitation.
 Créez le fichier des paramètres « PFILE ».
 Créez le fichier des paramètres à serveur « SPFILE ».
 Démarrez votre instance.
 Créez la base de données.
 Exécutez les scripts de création du dictionnaire de données.
 Exécutez les scripts de création de votre schéma relationnel.
 Sauvegardez votre base de données.
TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

La création de la base est la première étape dans la gestion et l’organisation d’un


système de base de données.
La création d’une base de données est une tâche consistant à préparer plusieurs
fichiers du système d’exploitation, qu’il n’est nécessaire d’effectuer qu’une fois, quel
que soit le nombre de fichiers de données de la base. Il s’agit d’une tâche très
importante, l’administrateur de la base de données devant déterminer des paramètres
de la base, tels que le nom de la base ou la taille du bloc, qui ne peuvent plus être
modifiés après la création.
Vous pouvez créer une base en utilisant de nouveaux fichiers de données ou en
effaçant les informations d’une base existante ayant la même structure physique.
Pour créer une base de données manuellement, il faut d’abord préparer et planifier la
création de cette base des données.

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-3


Module 6 : La création d’une base de données

La création manuelle
Le nom de la base

 Choisissez le nom de la base des données.


 Choisissez le nom du domaine.
 Choisissez le nom unique de la base des données.
 Choisissez le nom de l'instance.

TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

La création de la base est la première étape dans la gestion et l’organisation d’un


système de base de données ; il faut bien choisir l’identification de la base de données
dans les serveurs sur lesquels on l’installe, mais également dans le système
d’information complet de votre entreprise.

Le nom de la base de données


Le nom de la base de données est stocké dans le paramètre « DB_NAME » ; il ne
doit pas dépasser huit caractères.
Le nom de la base de données est également utilisé dans la commande SQL
« CREATE DATABASE » ; ainsi il est stocké directement dans le fichier des
contrôles. Il n’est plus possible de modifier le nom de la base de données après sa
création.

Le nom du domaine
Le nom du domaine « DB_DOMAIN » spécifie le domaine de réseau où la base de
données est créée. Si la base de données que vous vous apprêtez à créer devait faire
partie d’un système de bases de données distribuées, accordez une attention
particulière à ce paramètre d’initialisation de la base de données avant la création. Il
permet de définir avec un nom unique de la base de données dans votre domaine qui
est :
« DB_NAME ».« DB_DOMAIN »

Le nom unique de la base de données


Dans le cas où plusieurs bases de données ont le même nom à l’intérieur de votre
domaine, vous devez préciser le paramètre « DB_UNIQUE_NAME » qui représente
le nom unique de la base de données dans votre domaine. Le nom unique de la base de
données peut atteindre jusqu’à 30 caractères.

6-4 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

Le nom de l'instance
Le nom de l’instance est stocké dans le paramètre « INSTANCE_NAME », un
paramètre facultatif depuis la version Oracle 10g.
Il est préférable de choisir un nom d’instance et un nom de base de données
identiques.
Attention

Pour vous connecter à la base de données à l’aide de SQL*Plus, vous avez deux
solutions :
- La connexion à l’aide du réseau Oracle Net décrit dans le module 10.
- La deuxième solution est possible uniquement si vous vous connectez directement
à partir du serveur. Il s’agit d’une connexion à l’instance par défaut du serveur.
L’instance par défaut du serveur est définie par la variable d’environnement
« ORACLE_SID ».
Par conséquent, il est impératif de définir cette variable avant de se connecter à
SQL*Plus pour pouvoir créer la base de données.
Dans l’environnement Windows, la variable est configurée au sein de la base de
registres dans « HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\ORACLE\KEY_* ». Vous
pouvez la modifier directement ou utiliser une variable d’environnement dans votre
environnement de commandes.

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-5


Module 6 : La création d’une base de données

La configuration du système
La configuration du système

 L'arborescence de répertoires
 La méthode d'authentification
 La variable d’environnement « ORACLE_SID »
 La création du service

TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

L'arborescence de répertoires
Rappelez-vous que, pour chaque base de données, vous devez créer une arborescence
de répertoires pour les fichiers d’administration et une deuxième arborescence de
répertoires pour l’ensemble des fichiers de la base de données.
Le répertoire pour stocker les fichiers d’administration se trouve dans le répertoire
suivant :
$ORACLE_BASE/admin/DB_NAME ou %ORACLE_BASE%\admin\DB_NAME

C:\> mkdir C:\app\oracle\admin\tpdba\adump

C:\> mkdir C:\app\oracle\admin\tpdba\dpdump

C:\> mkdir C:\app\oracle\admin\tpdba\pfile

C:\> mkdir C:\app\oracle\cfgtoollogs\dbca\tpdba

La méthode d'authentification
Vous devez choisir la méthode que vous souhaitez utiliser pour l’authentification de
l’utilisateur administrateur de votre base de données. Il doit disposer de la totalité des
privilèges relatifs au système d’exploitation ou utiliser l’authentification par fichier
mot de passe. Pour plus d’informations voir le module 9.

La création du service
Dans l’environnement Windows, l’instance ne peut fonctionner que s’il existe un
environnement pour faire tourner les processus d’arrière-plan et partager les hommes
mémoire.
L’environnement nécessaire est un service Windows. Oracle fournit un utilitaire pour
la gestion des différents services Windows.

6-6 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

L’utilitaire a la syntaxe suivante :


ORADIM –{NEW | DELETE | EDIT }
-SID SID
[-INTPWD mot-de-passe] [-MAXUSERS nombre]
[-PFILE fichier]
[-STARTMODE a|m]
[-SRVCSTART system | demand]
[-TIMEOUT secs]
NEW L’argument permet la création d’un service Windows.
DELETE L’argument permet l’effacement d’un service Windows.
EDIT L’argument permet la modification des paramètres d’un
service Windows, à savoir passer du mode de démarrage
du service automatique en mode de démarrage manuel et
l’inverse.
SID L’argument permet de préciser le nom de l’instance.
INTPWD L’argument permet d’initialiser un mot de passe qui sera
stocké dans le fichier de mots de passe. En effet
« ORADIM » vous permet de créer également un fichier
de mots de passe positionné dans le répertoire par défaut de
la base de données.
MAXUSERS Le nombre maximum d’utilisateurs gérés par le fichier de
mots de passe.
STARTMODE L’argument détermine si au démarrage de services
Windows l’instance est démarrée automatiquement ou
manuellement. Si vous utilisez l’option manuelle, vous
devez démarrer manuellement votre instance à l’aide de la
commande SQL*Plus « STARTUP ».
SRVCSTART L’argument vous permet de définir si le service Windows
démarre automatiquement ou manuellement après un
redémarrage du serveur.
PFILE Le nom du fichier des paramètres par défaut utilisés pour
démarrer par défaut l’instance.
TIMEOUT Le temps d’attente maximum, en secondes, pour un service
Windows avant l’arrêt final.
Nous allons considérer à présent un exemple mettant en œuvre la création d’un service
Windows à l’aide de l’utilitaire « ORADIM ». Pour pouvoir utiliser l’environnement
de l’instance, il faut d’abord initialiser une variable d’environnement déjà rencontrée
auparavant qui s’appelle « ORACLE_SID ».
C:\>set ORACLE_SID=tpdba

C:\>sqlplus /nolog
SQL>connect / as sysdba
ERROR: ORA-12560: TNS : erreur d'adaptateur de protocole

SQL>exit

C:\>oradim -NEW -SID tpdba -INTPWD password -STARTMODE a

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-7


Module 6 : La création d’une base de données

Instance créée.

C:\>sqlplus / AS SYSDBA
Connecté à une instance inactive.
SQL> $ dir
C:\app\oracle\product\11.2.0\db_home\database\[Link]
...
Répertoire de C:\app\oracle\product\11.2.0\db_home\database

16/07/2009 08:21 2 560 [Link]


Après l’initialisation de la variable d’environnement, on se connecte à SQL*Plus sans
définir les informations de connexion à la base de données. La connexion à l’instance
par défaut « tpdba » définie par la variable d’environnement « ORACLE_SID »
ne peut pas être effectuée car le service Windows n’a pas encore été défini.
On crée le service Windows pour l’instance appelée « tpdba » et en même temps
un fichier des mots de passe « [Link] » avec le mot de passe
« password » pour les administrateurs de la base des données. La dernière
commande de l’exemple vous permet de visualiser l’emplacement du fichier de mots
de passe.
Vous pouvez remarquer que, dès lors que service Windows est créé, il est possible de
se connecter normalement.
Attention

Il faut faire la différence entre le service Windows et l’instance de la base de données.


Vous pouvez avoir le cas où le service Windows est démarré mais où l’instance n’est
pas démarrée pour autant. Dans ce cas vous pouvez démarrer manuellement votre
instance.
Toutefois, si le service Windows n’est pas démarré, vous ne pouvez pas accéder à
l’instance.

Le service ainsi créé n’est pas démarré automatiquement au démarrage de la machine.


Pour que le service démarre automatiquement, il faut exécuter la commande suivante :
C:\>oradim -EDIT -SID tpdba -SRVCSTART system
Dans l’exemple suivant, vous est présentée la commande pour effacer un service
Windows. L’argument « DELETE » ne requiert pas d’autres informations que le
nom de l’instance.
C:\> oradim -DELETE -SID tpdba
Instance supprimée.

C:\>sqlplus /nolog
SQL>connect / as sysdba
ERROR: ORA-12560: TNS : erreur d'adaptateur de protocole

6-8 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

Chaque fois que vous créez un service, quatre clés sont créées qui déterminent le
mode de fonctionnement de ce service :
ORA_*_AUTOSTART L’argument détermine si au démarrage du service
Windows l’instance est démarrée automatiquement.
ORA_*_SHUTDOWN L’argument détermine si à l’arrêt du service Windows
l’instance est arrêtée automatiquement.
ORA_*_SHUTDOWN_TIMEOUT L’argument définit le temps d’attente maximum
en secondes avant que le service ne s’arrête.
ORA_*_SHUTDOWNTYPE L’argument définit le type d’arrêt de l’instance.

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-9


Module 6 : La création d’une base de données

Le fichier paramètres
Le fichier paramètres
compatible=[Link].0
db_name=tpdba
db_block_size=8192
memory_target=857735168
open_cursors=300
processes=150
undo_tablespace=UNDOTBS1
db_create_file_dest=C:\app\oracle\oradata
db_create_online_log_dest_1=C:\app\oracle\oradata
db_recovery_file_dest=C:\app\oracle\flash_recovery_area
db_recovery_file_dest_size=21474836480
diagnostic_dest=C:\app\oracle
audit_file_dest=C:\app\oracle\admin\tpdba\adump
audit_trail=db
remote_login_passwordfile=EXCLUSIVE
nls_language='FRENCH'
nls_territory='France'
TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

Nous allons créer le fichier paramètres utilisant les différents paramètres nécessaires
pour le démarrage et le bon fonctionnement de votre base de données.

Le fichier paramètres SPFILE


Vous devez vous connecter à l’instance et, à l’aide de la commande SQL,
« CREATE SPFILE », créer le fichier des paramètres serveur.
C:\>set ORACLE_SID=tpdba

C:\>sqlplus / as sysdba

Connecté à une instance inactive.

SQL> create spfile from pfile=


2 'C:\app\oracle\admin\tpdba\pfile\[Link]';

Fichier créé.

SQL> startup nomount


Instance ORACLE lancée.

Total System Global Area 535662592 bytes


Fixed Size 1334380 bytes
Variable Size 167773076 bytes
Database Buffers 360710144 bytes
Redo Buffers 5844992 bytes

6-10 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

La création de la base
La création de la base

CREATE DATABASE tpdba


MAXINSTANCES 8
MAXLOGHISTORY 1
MAXLOGFILES 56
MAXLOGMEMBERS 3
MAXDATAFILES 1024
DATAFILE SIZE 300M AUTOEXTEND ON NEXT 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL
SYSAUX DATAFILE SIZE 120M AUTOEXTEND ON NEXT 10M
DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE TEMP TEMPFILE SIZE 20M AUTOEXTEND ON NEXT 640K
UNDO TABLESPACE UNDOTBS1 DATAFILE SIZE 200M AUTOEXTEND ON NEXT 5M
CHARACTER SET WE8MSWIN1252 NATIONAL CHARACTER SET AL16UTF16
SET DEFAULT BIGFILE TABLESPACE
LOGFILE GROUP 1 SIZE 50M,GROUP 2 SIZE 50M,GROUP 3 SIZE 50M
USER SYS IDENTIFIED BY &&sysPassword
USER SYSTEM IDENTIFIED BY &&systemPassword;
TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

Les fichiers de la base de données sont des fichiers binaires qui ne peuvent pas être lus
par d’autres programmes que ceux des processus d’arrière-plan de l’instance.
La création de ces fichiers respecte la même règle, à savoir que l’on a besoin de
l’instance pour pouvoir travailler avec les fichiers de données.
La création des fichiers de la base de données est effectuée à partir du SQL*Plus
utilisant la commande suivante :
CREATE DATABASE nom
MAXLOGFILES val_int
MAXLOGMEMBERS val_int
MAXLOGHISTORY val_int
MAXDATAFILES valr_int
MAXINSTANCES val_int
CONTROLFILE REUSE
LOGFILE GROUP nom_groupe [fichier] [,...]
{ ARCHIVELOG | NOARCHIVELOG }
DATAFILE [fichier
[AUTOEXTEND
{
OFF |
ON [NEXT val_int [{K|M|G}]]
[MAXSIZE{UNLIMITED | val_int [{K|M|G}]}
}
]
] [,...]
SYSAUX DATAFILE

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-11


Module 6 : La création d’une base de données

[fichier
[AUTOEXTEND
{
OFF |
ON [NEXT val_int [{K|M|G}]]
[MAXSIZE{UNLIMITED | val_int [{K|M|G}]}
}
]
] [,...]
UNDO TABLESPACE nom_tablespace
[DATAFILE
[fichier
[AUTOEXTEND
{
OFF |
ON [NEXT val_int [{K|M|G}]]
[MAXSIZE{UNLIMITED | val_int [{K|M|G}]}
}
]
] [,...]
]
DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE nom_tablespace
[TEMPFILE
[fichier
[EXTENT MANAGEMENT LOCAL]
[UNIFORM [SIZE val_int [{K|M|G}]]]
] [,...]
]
CHARACTER SET val_charset
NATIONAL CHARACTER SET val_charset
SET TIME_ZONE = time_zone
SET DEFAULT [BIGFILE | SMALLFILE] TABLESPACE;

MAXLOGFILES Spécifie le nombre maximal de groupes de fichiers redo


log en ligne qui peuvent être créés dans la base. Oracle
utilise cette valeur pour déterminer la quantité d’espace à
allouer au nom des fichiers redo log dans le fichier de
contrôle.
MAXLOGMEMBERS Spécifie le nombre maximal de membres, ou de copies
identiques, pour un groupe de fichiers redo log. Oracle
utilise cette valeur pour déterminer la quantité d’espace à
allouer au nom des fichiers redo log dans le fichier de
contrôle.

6-12 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

MAXLOGHISTORY Spécifie le nombre maximal de fichiers redo log archivés


pour la récupération de média automatique avec l’option
Real Application Clusters.
MAXDATAFILES Spécifie le dimensionnement initial de la section des
fichiers de données dans le fichier de contrôle au moment
de l’exécution.
MAXINSTANCES Spécifie le nombre maximal d’instances qui peuvent
simultanément monter et ouvrir la base de données.
CONTROLFILE REUSE L’argument vous permet de réutiliser les fichiers de
contrôle existants identifiés par le paramètre
« CONTROL FILES ».
LOGFILE Spécifie un ou plusieurs fichiers à utiliser en tant que
fichiers redo log.
GROUP nom_groupe Identifie de façon unique un groupe de fichiers redo log.
Une base de données doit disposer d’au moins deux
groupes de fichiers redo log.
ARCHIVELOG Spécifie que le contenu d’un groupe de fichiers redo log
doit être archivé avant d’être réutilisé.
NOARCHIVELOG Spécifie que le contenu d’un groupe de fichiers redo log ne
doit pas être archivé avant d’être réutilisé.
DATAFILE Spécifie un ou plusieurs fichiers à utiliser en tant que
fichier de données. Tous ces fichiers font partie du
tablespace « SYSTEM ».
SYSAUX Spécifie un ou plusieurs fichiers à utiliser en tant que
fichier de données. Tous ces fichiers font partie du
tablespace « SYSAUX ».
AUTOEXTEND L’argument active ou désactive l’extension automatique
d’un nouveau fichier de données ou d’un fichier
temporaire. Si vous omettez cette clause, ces fichiers ne
seront pas automatiquement étendus.
NEXT val_int Spécifie la taille, en octets, de l’incrément d’espace disque
suivant à allouer automatiquement.
K Valeurs spécifiées pour préciser la taille en kilo-octets.
M Valeurs spécifiées pour préciser la taille en mégaoctets.
G Valeurs spécifiées pour préciser la taille en giga-octets.
MAXSIZE L’argument spécifie l’espace disque maximal autorisé pour
l’extension automatique du fichier.
UNLIMITED Définit une allocation d’espace illimitée pour le fichier.
DEFAULT TEMPORARY L’argument définit le tablespace temporaire par défaut
pour la base de données. Si vous omettez cette clause, le
tablespace « SYSTEM » servira de tablespace temporaire
par défaut.
MANAGEMENT LOCAL Indique qu’une partie du tablespace est réservée pour un
bitmap de gestion des extents.
UNIFORM Tous les extents d’un tablespace temporaire sont de la
même taille.

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-13


Module 6 : La création d’une base de données

UNDO TABLESPACE L’argument vous permet de définir le tablespace qui


servira à stocker les données undo.
CHARACTER SET Spécifie le jeu de caractères utilisé par la base de données
pour stocker les données. Les jeux pris en charge et la
valeur par défaut de ce paramètre dépendent de votre
système d’exploitation.
NATIONAL Spécifie le jeu de caractères national utilisé pour stocker
les données dans des colonnes définies spécifiquement
avec les types « NCHAR », « NCLOB » ou
« NVARCHAR2 ».
SET TIME_ZONE L’argument permet de définir la zone horaire de la base de
données.
BIGFILE Indique que par défaut tous les tablespaces sont de type
« BIGFILE ». Le tablespace est créé avec un seul
fichier pouvant contenir jusqu’à 232 blocs. Voir le module
15 pour plus d’informations sur les tablespaces.
SMALLFILE Indique que par défaut tous les tablespaces sont de type
« SMALLFILE ». Le tablespace peut avoir plusieurs
fichiers, chacun pouvant contenir jusqu’à 222 blocs.
L’exemple suivant récapitule l’ensemble des commandes SQL et SQL*Plus jusqu’à la
création de la base de données.
C:\>set ORACLE_SID=tpdba
C:\>sqlplus / as sysdba
Connecté à une instance inactive.

SQL> create spfile from pfile=


2 'C:\app\oracle\admin\tpdba\pfile\[Link]';

Fichier créé.

SQL> startup nomount


Instance ORACLE lancée.

Total System Global Area 535662592 bytes


Fixed Size 1334380 bytes
Variable Size 167773076 bytes
Database Buffers 360710144 bytes
Redo Buffers 5844992 bytes

SQL> CREATE DATABASE tpdba


2 MAXINSTANCES 8 MAXLOGHISTORY 1
3 MAXLOGFILES 56 MAXLOGMEMBERS 3
4 MAXDATAFILES 1024
5 DATAFILE SIZE 300M AUTOEXTEND ON NEXT 10M
6 MAXSIZE UNLIMITED EXTENT MANAGEMENT LOCAL
7 SYSAUX DATAFILE SIZE 120M AUTOEXTEND ON
8 NEXT 10M MAXSIZE UNLIMITED
9 DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE TEMP TEMPFILE SIZE 20M
10 AUTOEXTEND ON NEXT 640K MAXSIZE UNLIMITED
11 UNDO TABLESPACE UNDOTBS1 DATAFILE SIZE 200M
12 AUTOEXTEND ON NEXT 5M MAXSIZE UNLIMITED
13 CHARACTER SET WE8MSWIN1252 NATIONAL CHARACTER SET AL16UTF16

6-14 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

14 SET DEFAULT BIGFILE TABLESPACE


15 LOGFILE GROUP 1 SIZE 50M,
16 GROUP 2 SIZE 50M,
17 GROUP 3 SIZE 50M
18 USER SYS IDENTIFIED BY &&sysPassword
19 USER SYSTEM IDENTIFIED BY &&systemPassword;
Entrez une valeur pour syspassword : sys
ancien 18 : USER SYS IDENTIFIED BY &&sysPassword
nouveau 18 : USER SYS IDENTIFIED BY sys
Entrez une valeur pour systempassword : sys
ancien 19 : USER SYSTEM IDENTIFIED BY &&systemPassword
nouveau 19 : USER SYSTEM IDENTIFIED BY sys

Base de données créée.


SQL> select name, open_mode from v$database;

NAME OPEN_MODE
--------- ----------
TPDBA READ WRITE

SQL> CREATE TABLESPACE USERS DATAFILE SIZE 5M AUTOEXTEND ON;

Tablespace créé.

SQL> ALTER DATABASE DEFAULT TABLESPACE USERS;

Base de données modifiée.


L’ordre SQL de création de la base de données comporte également, comme vous
pouvez le voir, les ordres des modifications des mots de passe pour les utilisateurs
SYS et SYSTEME.
Vous pouvez remarquer que l’ordre de création de la base de données a créé la base,
mais également ouvert cette base de données.
Pour plus d’informations concernant l’emplacement des fichiers de la base de
données, voir le module 7.
Nous avons à présent une base de données, mais elle est une coquille vide. Pour
pouvoir utiliser cette base de données, il faut, maintenant, passer à l’étape suivante : la
création du dictionnaire de données.

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-15


Module 6 : La création d’une base de données

La création du dictionnaire
La création du dictionnaire

Scripts :
 [Link]
 [Link]
 [Link]
 cat*.sql
Répertoire :
 dbms*.sql
$ORACLE_HOME/rdbms
… ou
%ORACLE_HOME%\rdbms

TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

Le dictionnaire de données est un élément important d’une base de données Oracle. Le


dictionnaire permet de répertorier tous les objets créés dans la base et leur définition.
Le dictionnaire de données est un ensemble de tables et de vues mis à jour par Oracle.
Ce dictionnaire contient toutes les informations sur les données de la base, sur les
utilisateurs et l’espace physique.
Après la création de la base de données, il faut exécuter les scripts suivants dans le
compte SYS.

Nom du script Description

[Link] Création des vues sur les tables de base du dictionnaire.


Création des vues de performances dynamiques.
Création des synonymes.

[Link] Ce script permet d’implémenter les fonctionnalités du langage


PL/SQL. Plusieurs paquetages sont créés pour étendre les
fonctionnalités du noyau du SGBD Oracle.

[Link] Crée les vues qui affichent dynamiquement les verrous.

[Link] Installe les paquetages pour l’administration des services


hétérogènes.

[Link] Crée les vues du dictionnaire de données pour pouvoir tracer


les entrées et les sorties table par table.

[Link] Installe les paquetages pour l’administration des services


hétérogènes.

6-16 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

[Link] Crée les vues du dictionnaire de données pour Advanced


Queuing.

[Link] Crée les outils nécessaires pour la réplication de la base de


données.

[Link] Crée les vues du dictionnaire de données nécessaires pour


l’utilitaire Recovery Manager (RMAN).

[Link] Crée les outils nécessaires pour Oracle Cryptographic Toolkit.

Les deux premiers scripts sont les scripts de création du catalogue obligatoire, mais,
comme vous pouvez le remarquer, les autres scripts sont également très utiles pour le
fonctionnement de la base de données. Dans le tableau précédent, seule a été présentée
une sélection des scripts nécessaires pour la création de la base de données.
Tous les scripts de création du catalogue ainsi que les scripts utilisés pour
l’administration étendue se retrouvent dans le répertoire :
$ORACLE_HOME/rdbms
ou
%ORACLE_HOME%\rdbms
Pour gérer une base, il peut être nécessaire au DBA de créer des structures
supplémentaires, telles que des tables, des vues et des paquetages. Les scripts
administratifs sont séparés en quatre catégories de fichiers se trouvant dans ce
répertoire.

Convention Description

cat*.sql Ils créent des vues du dictionnaire de données et des tables de


base du dictionnaire de données.

utl*.sql Ils créent des vues et des tables additionnelles pour les
utilitaires de la base de données.

dbms*.sql Ils créent des spécifications de paquetage de base de données.

prvt*.plb Ils créent le corps de paquetage.

SQL> connect / as sysdba


Connecté.

SQL> select name, open_mode from v$database;

NAME OPEN_MODE
--------- ----------
TPDBA READ WRITE

SQL> spool C:\oracle\admin\tpdba\[Link]


SQL> @ ?\rdbms\admin\[Link];
...
SQL> @ ?\rdbms\admin\[Link];
...
SQL> @ ?\rdbms\admin\[Link];
...

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-17


Module 6 : La création d’une base de données

SQL> @ ?\rdbms\admin\[Link];
...
SQL> @ ?\rdbms\admin\[Link];
...
Dans l’exemple précédent on commence par la connexion à la base de données,
connexion avec les privilèges étendus « SYSDBA ».
Les scripts de création du dictionnaire de données sont relativement longs ; il faut par
conséquent prendre la précaution que toutes les informations affichées puissent être
lues par la suite. C’est pourquoi on ouvre un fichier spool dans le répertoire
correspondant à l’architecture OFA. Sans le fichier spool il n’est pas possible de
vérifier l’exécution de ces scripts.
Les scripts peuvent retourner des messages d’erreur dus aux effacements des objets
qui n’existent pas.
À la fin du script, il ne faut pas oublier de fermer le fichier spool.

Les scripts de votre schéma relationnel


La base de données qui a été créée ne contient que le dictionnaire de données. Pour
pouvoir travailler avec vos propres applications, il faut créer le schéma relationnel
nécessaire pour ces applications.

6-18 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

La sauvegarde
La sauvegarde

TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

À ce stade, il importe d’expliciter la différence entre l’instance et la base de données.


La base de données est, comme nous venons de le voir, l’ensemble des fichiers de
données, des fichiers de contrôle et des fichiers journaux, qui sert à la gestion des
informations et des données de vos applications. La base de données est identifiée par
son nom ; rappelez-vous le paramètre « DB_NAME » qui, combiné au nom du
domaine « DB_NAME », définit un nom unique de la base de données.
L’instance est l’ensemble des zones mémoires et des processus d’arrière-plan, capable
de lire et écrire les fichiers de la base de données. On a vu que l’instance est identifiée
par son nom « INSTANCE_NAME ». Celui-ci peut être modifié après la création de
cette instance.
En effet, l’instance est en quelque sorte un programme qui peut être changé ou
déchargé en mémoire, et qui utilise les fichiers de la base de données.
Dans l’exemple suivant, nous allons détruire l’instance créée précédemment, tout en
laissant à leur place les différents fichiers de la base de données. Ensuite nous allons
créer une nouvelle instance qui utilise les mêmes fichiers de données.
C:\> oradim -DELETE -SID tpdba
Instance supprimée.
C:\> set ORACLE_SID=tpdbanew

C:\> oradim -NEW -SID tpdbanew -INTPWD password -STARTMODE m


Instance créée.

C:\> sqlplus "/as sysdba"


Connecté à une instance inactive.

SQL> create spfile from pfile=


2 'C:\app\oracle\admin\tpdba\pfile\[Link]';

Fichier créé.

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Module 6 : La création d’une base de données

SQL> startup
Instance ORACLE lancée.

Total System Global Area 535662592 bytes


Fixed Size 1334380 bytes
Variable Size 167773076 bytes
Database Buffers 360710144 bytes
Redo Buffers 5844992 bytes
Base de données montée.
Base de données ouverte.

SQL> select INSTANCE_NAME from V$INSTANCE;

INSTANCE_NAME
----------------
tpdbanew

SQL> select NAME,OPEN_MODE from V$DATABASE;

NAME OPEN_MODE
--------- ----------
TPDBA READ WRITE
L’outil « ORADIM » nous permet d’effacer le service « tpdba » et de créer un
nouveau service « tpdbanew ». La création du service comporte également
l’argument pour créer le fichier des mots de passe.
On se connecte à l’instance, authentifiée par le système d’exploitation, avec l’outil
SQL*Plus. Comme vous pouvez le remarquer, l’instance n’a pas été démarrée, et
l’ordre des créations du service définit le mode de démarrage manuel de l’instance.
On crée un nouveau fichier de paramètres serveur en utilisant le fichier paramètre de
l’instance précédente. En effet le fichier paramètre de l’instance précédente ne
contient aucune référence au nom de l’instance.
Le démarrage du serveur de base de données s’est effectué sans encombre. Vous
pouvez remarquer que le nom de l’instance a été changé, mais que le nom de la base
de données est resté le même.
Il faut avoir à l’esprit que toutes les informations du réseau Oracle Net prenant en
compte le nom ancien de l’instance « SID » sont inutilisables.
Astuce

Dans l’exemple précédent on a pu observer l’effacement de l’instance et la création


d’une nouvelle instance qui utilise les fichiers de la base de données, ceux-ci ayant pu
être lus par la nouvelle instance.
Alors, si on sauvegarde les fichiers de la base de données puis une copie de ces
fichiers, on peut les déployer sur un autre serveur et ensuite créer une instance pour
cette base de données. Bien sûr, les fichiers doivent être positionnés dans la même
arborescence de répertoires.
En effet, pour avoir une sauvegarde d’une base de données Oracle, il faut d’abord
arrêter le serveur et copier l’ensemble des fichiers de données des fichiers de contrôles
et des fichiers de journaux. Cette sauvegarde vous donne une image du serveur à
l’instant où vous avez effectué votre sauvegarde. Pour plus d’informations concernant
les sauvegardes et les restaurations, voir les modules correspondants.

6-20 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

Pour retrouver l’emplacement de l’ensemble des fichiers de données des fichiers de


contrôle et des fichiers de journaux, vous pouvez interroger les vues dynamiques sur
la performance.
Dans l’exemple suivant, nous allons interroger la base de données pour retrouver
l’emplacement des fichiers de la base de données.
C:\> sqlplus / as sysdba

SQL> select * from (


2 select 'Données' "Fichier", NAME "Nom" from V$DATAFILE
3 union all
4 select 'Contrôle', NAME from V$CONTROLFILE
5 union all
6 select 'Journal', MEMBER from V$LOGFILE);

Fichier Nom
-------- -----------------------------------------------------------
Données C:\APP\ORACLE\ORADATA\TPDBA\DATAFILE\O1_MF_SYSTEM_55WW518S_.DBF
Données C:\APP\ORACLE\ORADATA\TPDBA\DATAFILE\O1_MF_SYSAUX_55WW61N0_.DBF
Données C:\APP\ORACLE\ORADATA\TPDBA\DATAFILE\O1_MF_UNDOTBS1_55WW69QX_.DBF
Données C:\APP\ORACLE\ORADATA\TPDBA\DATAFILE\O1_MF_USERS_55WWFOD6_.DBF
Contrôle C:\APP\ORACLE\ORADATA\TPDBA\CONTROLFILE\O1_MF_55WW4JB8_.CTL
Journal C:\APP\ORACLE\ORADATA\TPDBA\ONLINELOG\O1_MF_1_55WW4KMJ_.LOG
Journal C:\APP\ORACLE\ORADATA\TPDBA\ONLINELOG\O1_MF_2_55WW4QNZ_.LOG
Journal C:\APP\ORACLE\ORADATA\TPDBA\ONLINELOG\O1_MF_3_55WW4VNJ_.LOG

Les quatre premières réponses sont des fichiers de données, la suivante un fichier de
contrôle et ensuite trois fichiers journaux.
La création manuelle de la base de données vous a permis de voir quelles sont les
étapes de création d’une base de données et les différents composants qu’il faut créer.
Dans les exemples utilisés, on a travaillé dans l’environnement Windows parce que la
création de la base de données comporte une étape de plus, à savoir la création du
service Windows. Dans l’environnement Unix/Linux, tous les exemples peuvent être
exécutés avec des modifications minimes concernant les noms des fichiers et leur
emplacement.

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Module 6 : La création d’une base de données

Les scripts générés


Les scripts génères

TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

L’assistant de configuration de base de données DBCA qui est détaillé dans le


module 7 vous permet de générer les scripts de création de la base de données. Ces
scripts peuvent être configurés et personnalisés pour une utilisation répétitive sur
plusieurs serveurs avec le même système d’exploitation. Les scripts suivants ont été
générés pour la création de la base de données « [Link] » dans le
répertoire « $ORACLE_BASE/admin/agate/scripts ».
Attention, tous les fichiers présentés par la suite ne sont pas les fichiers directement
crées par DBCA, mais des versions améliorées pour une meilleure présentation,
réutilisation et maintenance.

Le fichier paramètres
Le premier fichier à examiner est le fichier paramètres « [Link] » contenant
tous les paramètres que vous avez sélectionnés dans DBCA. Pour plus d’informations
sur les paramètres et la gestion du fichier de paramètres voir le module « La gestion
d’une instance ».
log_archive_dest_1='LOCATION=/u02/app/oracle/oradata'
log_archive_format=%t_%s_%[Link]
db_block_size=8192
db_create_file_dest=/u01/app/oracle/oradata
db_create_online_log_dest_1=/u01/app/oracle/oradata
db_create_online_log_dest_2=/u02/app/oracle/oradata
db_recovery_file_dest=/u01/app/oracle/flash_recovery_area
db_recovery_file_dest_size=21474836480
open_cursors=300
compatible=[Link].0
diagnostic_dest=/u01/app/oracle
memory_target=1429209088
db_domain=[Link]
db_name=agate
nls_language="FRENCH"
nls_territory="FRANCE"
processes=150
undo_tablespace=UNDOTBS1

6-22 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

dispatchers="(PROTOCOL=TCP) (SERVICE=agateXDB)"
audit_file_dest=/u01/app/oracle/admin/agate/adump
audit_trail=db
remote_login_passwordfile=EXCLUSIVE

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Module 6 : La création d’une base de données

Le démarrage
Le démarrage

 Le script de commande
« db_name.sh » ou « db_name.bat »
 Le script SQL de création
« db_name.sql »

TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

Le script de commande
Le fichier de commande qui a le nom de l’instance « [Link] » est le point
unique pour le lancement de création de la base de données.
mkdir -p $ORACLE_BASE/admin/agate/adump
mkdir -p $ORACLE_BASE/admin/agate/dpdump
mkdir -p $ORACLE_BASE/admin/agate/pfile
mkdir -p $ORACLE_BASE/admin/agate/scripts/logs
mkdir -p $ORACLE_BASE/cfgtoollogs/dbca/agate
mkdir -p $ORACLE_BASE/flash_recovery_area
mkdir -p $ORACLE_BASE/oradata
mkdir -p $ORACLE_HOME/dbs
mkdir -p /u02/app/oracle/oradata

AGATE_SCRIPTS=$ORACLE_BASE/admin/agate/scripts; export AGATE_SCRIPTS


AGATE_HOST=`hostname`; export AGATE_HOST
ORACLE_SID=agate; export ORACLE_SID
PATH=$ORACLE_HOME/bin:$PATH; export PATH

$ORACLE_HOME/bin/sqlplus /nolog @$AGATE_SCRIPTS/[Link] $AGATE_HOST $ORACLE_HOME

echo 'agate:/u01/app/oracle/product/11.2.0/db_home:N' >> /etc/oratab

Le script SQL de création


Le script de commande Shell, une fois qu’il a configuré l’environnement et créé les
répertoires nécessaires pour stocker les différents fichiers de la base de données, lance
le script SQL « [Link] ». C’est précisément celui-ci qui permettra de
contrôler la création de la base de données.
set verify off
DEFINE agateHOST = &1
DEFINE agateHOME = &2

6-24 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données
ACCEPT sysPassword CHAR PROMPT "Le mot de passe pour l'utilisateur sys : " HIDE
ACCEPT systemPassword CHAR PROMPT "Le mot de passe pour l'utilisateur system : " HIDE
ACCEPT sysmanPassword CHAR PROMPT "Le mot de passe pour l'utilisateur sysman : " HIDE
ACCEPT dbsnmpPassword CHAR PROMPT "Le mot de passe pour l'utilisateur dbsnmp : " HIDE

host $ORACLE_HOME/bin/orapwd file=$ORACLE_HOME/dbs/orapwagate password=&&sysPassword


force=y

@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/xdb_protocol.sql
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
@$AGATE_SCRIPTS/[Link]
exit;
Au début du script il y a des invites pour les mots de passe des quatre comptes
« sys », « system », « sysman » et « dbsnmp ». Ces valeurs sont
utilisées à travers tous les scripts pour renseigner les mots de passe pour ces
utilisateurs. Le mot de passe de l’utilisateur « sys » est utilisé pour créer un fichier
de mots de passe, nécessaire pour la gestion de l’instance. Pour plus d’informations
sur le fichier de mots de passe, reportez-vous au module « La gestion d’une instance ».
Le script lance plusieurs autres scripts nécessaires pour la création de toutes les
options que vous avez choisies dans DBCA. Les seuls scripts présentés ici sont les
scripts obligatoires pour la création de la base de données et pour la console
d’administration.

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-25


Module 6 : La création d’une base de données

La création de la base
La création de la base

« [Link] »

TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

CreateDB
Le script crée le fichier des paramètres serveur et lance l’instance pour pouvoir créer
la base de données par la suite.
connect / as SYSDBA
set echo on
spool $AGATE_SCRIPTS/logs/[Link]

CREATE SPFILE FROM PFILE =


'/u01/app/oracle/admin/agate/scripts/[Link]';

STARTUP NOMOUNT

CREATE DATABASE agate


MAXINSTANCES 8
MAXLOGHISTORY 1
MAXLOGFILES 56
MAXLOGMEMBERS 3
MAXDATAFILES 1024
DATAFILE SIZE 300M AUTOEXTEND ON NEXT 10M
SYSAUX DATAFILE SIZE 120M AUTOEXTEND ON NEXT 10M
DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE TEMP TEMPFILE
SIZE 20M AUTOEXTEND ON NEXT 640K
UNDO TABLESPACE UNDOTBS1 DATAFILE
SIZE 200M AUTOEXTEND ON NEXT 5M
CHARACTER SET WE8MSWIN1252
NATIONAL CHARACTER SET AL16UTF16
SET DEFAULT BIGFILE TABLESPACE
LOGFILE GROUP 1 SIZE 51200K,
GROUP 2 SIZE 51200K,
GROUP 3 SIZE 51200K,
GROUP 4 SIZE 51200K,
GROUP 5 SIZE 51200K,

6-26 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

GROUP 6 SIZE 51200K,


GROUP 7 SIZE 51200K,
GROUP 8 SIZE 51200K
USER SYS IDENTIFIED BY &&sysPassword
USER SYSTEM IDENTIFIED BY &&systemPassword;

spool off
Il est impératif de créer le fichier paramètre avant de créer la base de données ; ainsi,
si vous utilisez la gestion automatique des fichiers, les noms des fichiers de contrôle
sont mis à jour également dans le fichier paramètre. Voir le module « Le fichier de
contrôle » pour plus d’information.

CreateDBFiles
Le script est d’importance mineure ; il crée un petit tablespace « USERS » utilisé
comme emplacement par défaut pour les objets créés par les utilisateurs.
connect / as SYSDBA
set echo on
spool $AGATE_SCRIPTS/logs/[Link]

CREATE TABLESPACE USERS LOGGING DATAFILE SIZE 5M AUTOEXTEND ON NEXT 1M;


ALTER DATABASE DEFAULT TABLESPACE USERS;

spool off

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-27


Module 6 : La création d’une base de données

La création du dictionnaire
La création du dictionnaire

« [Link] »

TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

CreateDBCatalog
Le script exécute tous les scripts nécessaires pour la création du dictionnaire de
données. Attention, ces scripts sont relativement longs ; il faut par conséquent prendre
la précaution que toutes les informations affichées puissent être lues par la suite. C’est
pourquoi on ouvre un fichier spool pour pouvoir vérifier l’exécution de ces scripts.
Les scripts peuvent retourner des messages d’erreurs dus à l’effacement d’objets qui
n’existent pas.
connect / as SYSDBA
set echo on
spool $AGATE_SCRIPTS/logs/[Link]
@ ?/rdbms/admin/[Link];
@ ?/rdbms/admin/[Link];
@ ?/rdbms/admin/[Link];
@ ?/rdbms/admin/[Link];
@ ?/rdbms/admin/[Link];
spool off

connect SYSTEM/&&systemPassword
@ ?/sqlplus/admin/[Link];

connect SYSTEM/&&systemPassword
set echo on
spool $AGATE_SCRIPTS/logs/[Link]
@ ?/sqlplus/admin/help/[Link] [Link];
spool off

6-28 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

La configuration finale
La configuration finale

« [Link] »
« [Link] »

TSOFT – Oracle11g Administration de la base de données Module 6 : La création d’une base de données

emRepository
Le script permet de créer le référentiel des objets nécessaires à la console
d’administration. Voir le module 11 pour plus d’informations sur la console
d’administration.
connect / as SYSDBA
set echo off
spool $AGATE_SCRIPTS/logs/[Link]

@ ?/sysman/admin/emdrep/sql/emreposcre &&agateHOME SYSMAN &&sysmanPassword


TEMP ON;
WHENEVER SQLERROR CONTINUE;

spool off

postDBCreation
Le script permet de déverrouiller les utilisateurs « DBSNMP » et « SYSMAN »,
comptes utilisés par la console d’administration. Il génère également la console
d’administration pour cette instance. Voir le module 9 pour plus d’informations sur la
console et sur les utilisateurs « DBSNMP » et « SYSMAN ».
Il est possible d’effectuer dans ce script les opérations de maintenance de la base de
données comme, par exemple, l’activation du mode « ARCHIVELOG » ou
« FLASHBACK ».
connect / as SYSDBA
set echo on
spool $AGATE_SCRIPTS/logs/[Link]
shutdown immediate

connect / as SYSDBA
startup mount

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-29


Module 6 : La création d’une base de données

alter database archivelog;


alter database open;

alter user SYSMAN identified by "&&sysmanPassword" account unlock;


alter user DBSNMP identified by "&&dbsnmpPassword" account unlock;

select 'utl_recomp_begin: ' || to_char(sysdate, 'HH:MI:SS') from dual;


execute utl_recomp.recomp_serial();
select 'utl_recomp_end: ' || to_char(sysdate, 'HH:MI:SS') from dual;

host $ORACLE_HOME/bin/emca -config dbcontrol db -silent -DB_UNIQUE_NAME


agate -PORT 1521 -EM_HOME &&agateHOME -LISTENER LISTENER -SERVICE_NAME
[Link] -SYS_PWD &&sysPassword -SID agate -ORACLE_HOME &&agateHOME -
DBSNMP_PWD &&dbsnmpPassword -HOST &&agateHOST -LISTENER_OH &&agateHOME -
LOG_FILE $AGATE_SCRIPTS/[Link] -SYSMAN_PWD &&sysmanPassword;

spool off
Il suffit à présent de lancer le script de commande Shell pour créer une base de
données « [Link] ».

6-30 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration


Module 6 : La création d’une base de données

Atelier 6

Questions
6-1 Quelles sont les privilèges que vous devez avoir pour pouvoir créer une base de
données ?
A. DBA
B. SYSDBA
C. SYSOPER
D. RESOURCE
6-2 Quels sont les trois composants qui constituent la base de données ?
A. Table
B. Extent
C. Fichier de données
D. Fichier journaux
E. Segment
F. Tablespace
G. Fichier de contrôle
6-3 Vous voulez créer une nouvelle base de données. Vous ne voulez pas utiliser
l’authentification par le système d’exploitation. Quels sont les deux fichiers que
vous devez créer avant la création de la base de données ?
A. Fichier de contrôle
B. Fichier de mots de passe
C. Fichier journaux
D. Fichier d’alerte
E. Fichier de paramètres
6-4 Quelles sont les deux variables d’environnement qui doivent être initialisées
avant la création de la base de données ?
A. DB_NAME
B. ORACLE_SID
C. ORACLE_HOME
D. SERVICE_NAME
E. INSTANCE_NAME
6-5 Quel est le mode de démarrage de l’instance pour pouvoir créer une base de
données ?
A. STARTUP

© Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration 6-31


Module 6 : La création d’une base de données

B. STARTUP NOMOUNT
C. STARTUP MOUNT
D. STARTUP OPEN

6-32 © Tsoft/Eyrolles – Oracle 11g Administration

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