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TCS Biof

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ROYAUME DU MAROC

‫المـملكـة المغربيـــة‬
ⵜⴰⴳⵝⴷⵉⵜ ⵏ ⵝⵎⵖⵔⵉⴱ
ⵜⴰⵎⴰⵡⴰⴱⵜ ⵏ ⵓⴱⴳⵎⵉ ⴰⵏⴰⵎⵓⵔ ⴷ ⵓⴱⵉⵝⵖ ⴰⵣⵣⵓⵝⴰⵏ ‫وزارة التـربيـــة الوطنـــــية والتـكويـنـــــن المهنـــي‬
ⴷ ⵓⴱⴱⵝⵎⴷ ⴰⵏⴰⵋⵝⵝⴰ ⴷ ⵓⵔⵣⵣⵓ ⴰⵎⴰⴱⴱⴰⵏ ‫والتعليـم العــالــي والبحث العـلمـــي‬

Ministère de l’Education
Nationale et de la formation professionnelle
Et de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique
MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 1 : Stratification verticale des végétaux


Dans une forêt, les végétaux diffèrent les unes par rapport aux autres par leurs tailles, et forment ainsi sur le plan
vertical des étages superposés nommés strates. L'ensemble des strates forme une stratification verticale. Le document
3 montre la méthode utilisée pour calculer la hauteur d'un arbre et le document 4 montre les différentes strates des
végétaux dans une forêt.

1) Décrire la technique présentée dans le document 1.


2) Résumer sous forme de tableau les caractéristiques des différentes strates verticales avec des exemples
des plantes

PLANCHE 2 : Stratification horizontale des végétaux


La forêt de Mkhinza est située près_de l’Oued Akrach, elle est caractérisée par une grande biodivirsité. Le Document 5
représente la repartition des végétaux de la forêt Mkhinza sur un profil topographique réalisé dans le site étudié.

1) Décrire la répartition des végétaux dans la forêt mkhinza.


2) Proposer des hypothèses expliquant la répartition des végétaux dans la forêt mkhinza.

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 3 : Les techniques de recensement des végétaux dans un milieu


Pour bien comprendre un écosystème, il faut faire une étude statistique sur les êtres vivants de cet écosystème, c.-à-d.
réaliser un recensement (inventaire) des différentes espèces végétales et animales présentes dans le milieu étudié.

 Comment réaliser un recensement dans un écosystème ?


 Choisir la station d'inventaire :
La première opération dans l’étude statistique dans un milieu écologique consiste à repérer une station d’inventaire
homogène au niveau du peuplement végétale. Le choix de cette station d’inventaire doit se faire parmi trois stations
représentées ci-dessous.

Milieu 1 milieu 2
Zone A Zone B Zone C

 Délimiter la surface d'inventaire (L’aire minimale) :


Pour réaliser le recensement des plantes des une station, on utilise la
technique du quadrillage qui consiste à :

 Délimiter à l’aide des piquets et des cordes graduées, une surface de


1 m2 et recenser les espèces végétales rencontrées dans cette
superficie.
 Refaire la même chose dans un autre 1m2 à côte, ensuite doubler la
surface de recensement à 2m2 puis à 4m2, 8m2, … .
 Continuer à augmenter la surface de recensement jusqu’à ce qu’on
ne rencontre plus de nouvelles espèces.

La surface finale de recensement représente l’aire minimale d’inventaire.


Les résultats des relevés sont illustrés dans le tableau ci-dessous :

1) Comparer l'homogénéité des stations 1 à 3 et déduire les critères du choix d'une station de relevé des végétaux.
2) En servant des données du document et à partir de la figure 2 du document, tracer la courbe de variation des
espèces relevés en fonction des surfaces des relevés.
3) Décrire le graphe obtenu dans la réponse précédente et déterminer l'aire minimale du relevé.

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 4 : L’exploitation des données statistique des végétaux


Les résultats obtenus au cours de la sortie écologique surtout les données statistiques de l'inventaire des
végétaux, nécessitent une exploitation pour déterminer les caractéristiques de ces êtres vivants et leur milieu.
 L’abondance :
L'abondance exprime le nombre d'individus d'une espèce présente dans une unité de surface.
 La dominance :
La dominance représente le recouvrement de l'ensemble des individus d'une espèce donnée, comme la projection verticale
de leur appareil végétatif aérien sur le sol.
 L'abondance-dominance :
L'abondance-dominance est un coefficient crée par « Braun-Blanquet » pour étudier la végétation. Il associe les concepts
d'abondance et de dominance.
L'échelle d'abondance et de dominance de Braun-Blanquet

5 : Nombre quelconque d’individus – recouvrement > 3/4 de la surface de référence.


4 : Nombre recouvrement entre 1/2 et 3/4 (50–75% de la surface de référence.
3 : Nombre recouvrement entre 1/4 et 1/2 (25–50% de la surface de référence.
2 : Nombre recouvrement entre 1/20 et 1/4 (5–25% de la surface de référence.
1 : Recouvrement < 1/20, ou individus dispersés à couvert jusqu’à1/20 (5%).
+ : Peu d’individus, avec très faible recouvrement.
 La fréquence F :
Exprime le degré de présence d’une espèce donnée dans une station d’inventaire floristique en %. Elle est calculée selon
la formule suivante :
𝒏(𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑙𝑒𝑣é𝑠 𝑜𝑢 𝑠𝑒 𝑡𝑟𝑜𝑢𝑣𝑒 𝑙′ 𝑒𝑠𝑝è𝑐𝑒 𝑒𝑡𝑖𝑑𝑖é𝑒)
𝑭= 𝑋 100
𝑵(𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑙𝑒𝑣é𝑠)
 L’indice de fréquence I.F :
Il est défini par l’échelle de DuRietz ci-dessous :
classe F < 20 % F < 40 % - 20% F < 60 % - 40% F < 80 % - 60% F < 100 % - 80%
indice de fréquence I II III IV V
très rare rare Assez fréquent Fréquent très fréquent
espèce végétale
Accidentel compagnes Indicatrice du milieu
 Histogramme et courbe de fréquence :
Pour caractériser un milieu donné, on réalise l'histogramme et la courbe de fréquence. La courbe unimodale (A) indique que
la station étudiée est homogène. Dans le cas contraire (courbe bi ou multimodale) (B), la station est hétérogène.

TITRE (A) TITRE (B)


Nombre des individus

Nombre des individus

ECHELLE ECHELLE

IF IF

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 5 : Exercice d’application


 ACTIVITE 1 :
Lors d’une sortie d’étude dans une forêt, les élèves ont dénombré le nombre d’espèces végétales dans 6 relevés. Le tableau
ci-dessous montre les résultats obtenus.
Relevés R1 R2 R3 R4 R5 R6 F% IF
Les espèces végétales
Fougère aigle + + + + + +
Bouleau blanc + + + + + -
Bouleau pubescent - + + + + +
Châtaigner - - + - + +
Chêne + - + + - -
Saule + - - - - +
Aulne - - - + - +
Jonc - + - - + -
Pin sylvestre + - - - + -
Bruyère tétralix - _ - _ +
Rumex - + - - + -

1) Compléter le tableau ci-dessus en calculant la fréquence %F et l'indice de fréquence I de chaque espèce végétale.
2) Réaliser l'histogramme et la courbe de fréquence. Que pouvez-vous déduire à propos de l'homogénéité des
associations végétales des relevés.

 ACTIVITE 2 :

Relevés R1 R2 R3 R4 R5 R6 F% IF
Les espèces végétales
Asphodelus microcarpus - + + + + +
Pistachia lentiscus + + + + + +
Rhus pentaphyllum - + + + + +
Cistus monspeliensis - + - + - +
Lavandula stoechas - - - - + +
Lavandula stoechas + - - - + +
Prasium majus - - - + - -
Ranunculus millefoliatus - - - - - -
Solanum sodomaeum + - - - - +
Whitania frutescens - - - - + -

Ferrula communis - + - - - -

1) Calculez la fréquence (F) et l’indice de fréquence (IF) pour chaque espèce


2) Représentez l’histogramme et la courbe de fréquence convenable à cette association floristique .qu’est-ce que
vous en déduisez ?

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 6 : Méthodes d’étude des populations animales.


Pour observer les animaux deux moyens sont possibles : les observer
- directement, en utilisant des jumelles. Ou à l’aide des pièges sans cause de douleur.
- Indirectement en recherchant des empreintes, des traces ou des marques

1) Pourquoi le recensement des animaux nécessite un matériel particulier ?


2) Rechercher des indices qui permettent de connaître le régime alimentaire des animaux

PLANCHE 7 : L’exploitation des données statistiques des animaux.


Les résultats obtenus au cours de la sortie écologique surtout les données statistiques de l'inventaire
d’animaux, nécessitent une exploitation pour déterminer les caractéristiques de ces êtres vivants et leur milieu.
 La fréquence :
On calcule la fréquence (en %) d'une espèce végétale par la formule suivante :
𝒏(𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑙𝑒𝑣é𝑠 𝑜𝑢 𝑠𝑒 𝑡𝑟𝑜𝑢𝑣𝑒 𝑙′ 𝑒𝑠𝑝è𝑐𝑒 𝑒𝑡𝑖𝑑𝑖é𝑒)
𝑭= 𝑋 100
𝑵(𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑙𝑒𝑣é𝑠)
 La densité (D) :
nombre d′individus de la même espèce animale
𝑫=
surface des relevées
C'est l'abondance ou le nombre d'individus de la même espèce animale par unité de surface. On peut évaluer l'abondance
d'un groupe animal par le pourcentage des animaux qui vivent dans un milieu écologique selon le tableau suivant :

Le taux d'individus de la même D>75% 74% ≤ D ≤ 50% 49% ≤ D ≤ 25% 24% ≤ D ≤ 5% D < 5%
espèce
Espèce animale Abondante fréquente très fréquente Rare très Rare

 La densité relative (d) :


L'abondance relative d'une espèce est le rapport du nombre total d'individus de cette espèce (n) sur l'effectif total du
peuplement (N). On peut la calculer par la formule suivante :
𝒏(𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑′ 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑣𝑖𝑑𝑢 𝑑′ 𝑢𝑛 𝑒𝑠𝑝è𝑐𝑒)
𝒅= 𝑋 100
𝑵(𝑒𝑓𝑓𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓𝑒 𝑑 𝑑𝑖𝑓𝑓é𝑟𝑒𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑒𝑠𝑝è𝑐𝑒𝑠 )

On divise la densité relative en plusieurs catégories selon le tableau suivant :

La densité relative L'espèce est considérée


D ≥ 50% Dominante
20% ≤ d ≤ 49% Subdominante
10% ≤ d ≤ 19% Résidente
d < 10% Subrésidente

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 8 : Exercice d’application

Le nombre total des individus La densité


pèces d'oiseaux R1 R2 R3 La fréquence (F)
de chaque espèce relative
Tadorne de belon 12 2 3

Tadorne casarca - 1 1

Canard colvert 10 30 2

Canard chipeau 10 1 3

Canard siffleur 5 25 20

Canard pilet 1 1 -

Canard souchet 11 20 2

Sarcelle d'hiver 50 110 10

Sarcelle marbrée 300 200 200

Fuligule morillon - 1 1

Fuligule milouin 20 30 12

Total

Compléter le tableau ci-dessus en calculant le nombre total des individus, la fréquence et la densité relative de chaque espèce

PLANCHE 9 : Techniques de conservations des espèces récoltées

 Conservation des espèces végétales (Réalisation d’un herbier) :

Etape 1 : La récolte Etape 2 : Le séchage Etape 3 : La présentation


 Conservation des espèces animales :

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 10 : classification des animaux


Parmi les composantes de l’environnement, on distingue une diversité d’animaux et de végétaux qui vivent dans des milieux
différents. Malgré cette diversité, certains êtres vivants ont en commun des caractères qui peuvent permettre de les classifier.
Cette classification facilite leur identification.
 Comment classifier les êtres vivants ?

Lièvre Lézard Fourmis Crevette Araignée

1) Utiliser la clé de détermination pour classer chaque animal dans un groupe aussi précis que possible.

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 11 : classification des Végétaux

Pour classifier les végétaux on identifie

d’abord un ou des critères puis on les


regroupe selon la présence ou l’absence de
ce(s) critère(s) qu’ils ont en commun. Par
exemple :

 si on choisit le critère « présence /


absence de fleurs », les végétaux
peuvent être classifiés en deux
grands groupes : les plantes à fleurs
(qui produisent des graines) et les
plantes sans fleurs (qui ne
produisent pas de graines).
 si on choisit le critère « graine nue
/ graine enfermée dans un fruit »
Les plantes à fleurs peuvent être
classifiées en deux groupes : les
gymnospermes et les angiospermes.

PLANCHE 12 : notion d’écosystème

L'environnement est constitué de milieux terrestres et aquatiques. Ces derniers sont espaces physico-chimiques ou vivent
les êtres vivants qui établissent des relations entre eux et avec les constituants du milieu.

1) Déterminer les composants d’un écosystème.


2) Déduire la définition d'un écosystème en donnant des exemples d'écosystèmes.

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 1 : Les constituants d’un sol.


Afin de déterminer les éléments d’un sol, on peut réaliser les manipulations suivantes :

 Manipulation de séparation des constituants du sol

 Placer l’échantillon de terre dans un bocal (ou éprouvette) et le


remplir d'eau : ¼ de terre, ¾ d'eau.
 Fermer le bocal et l'agiter vigoureusement pendant une minute.
Laisser reposer une journée. Observer.
 En suivant le même protocole, comparer la composition des
échantillons de sols en matière organique (flottant à la surface) et
en particules fines (sédimentation en couches de différentes
couleurs et épaisseurs).

 Manipulation de mise en évidence de l'eau dans le sol :


 Placer l'échantillon de sol dans un pot en verre, puis le recouvrir de film Gouttelettes
plastique.
 Placer le tout au soleil ou sous une lampe. Attention à ne pas faire
fondre le film plastique. Sol

 Manipulation de mise en évidence de l'air présent dans un sol :

 Remplir un pot en verre à moitié d'un échantillon de terre.


 Observer à travers la loupe les agencements des grains de
terre. Bulles d’air
 Verser doucement de l'eau dans le pot rempli de terre
Sol
(jusqu'au ¾). Qu'observe-t-on ?

1) Réaliser ces manipulations


2) Que peut-on déduire de l’analyse des résultats de ces manipulations

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 2 : Les propriétés physique du sol :

 La texture du sol.
Le sol est constitué d'éléments minéraux et organiques. Les éléments minéraux présentent une différence de nature et de
taille (sable, argile et limon). Le pourcentage des particules minérales définit la texture du sol. Comment déterminer la
texture d'un échantillon du sol ?
 La préparation du sol pour l'analyse granulométrique : 20 mm
Se débarrasser du calcaire en utilisant l’acide chlorhydrique (HCL) et
de la matière organique en utilisant l’eau oxygénée (H2O2)
 Tamisage : 2 mm
On peut classer les constituants minéraux du sol selon leur diamètre
(taille) par un ensemble de tamis ayant des pores de diamètres
décroissants du haut vers le bas. 0.2 mm
 Triangle des textures du sol :
La texture du sol se définit par les proportions relatives en argile,
limon et sable obtenus dans l'analyse granulométrique du sol. On 0.05 mm
détermine la texture du sol par le diagramme triangulaire de la texture
du sol.
Exemple : on cherche la texture de deux sols S1 et S2 :
0.02 mm

0.002 mm

S1 S2
argile 10% 55%
limon 30% 35%
Sable 60% 10%

la texture

1) En utilisant le triangle des textures,


déterminez a quelle classe de texture
apparient l’échantillon S1 et S2

 La structure du sol.
La structure du sol est le mode d'assemblage des particules minérales et organiques du sol. On distingue trois types de
structures :
Lacunes Particules
Colloïdes
Particules en floculés
agrégats

Structure glomérulaire Structure compacte Structure particulaire


2) Décrivez chaque structure en se référant aux schémas.
3) Comparez dans un tableau les caractéristiques des sols : vitesse de pénétration de l’eau
(perméabilité), aération, vides dans le sol (porosité) selon leur structure.

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 3 : Les propriétés chimique du sol :

 L’acidité du sol (pH du sol)


Le pH (potentille d’Hydrogène) ou l'acidité du sol correspond à la concentration en cations hydrogène (H +) dans la solution
du sol.
 Mettre un échantillon du sol dans un
bécher.
 Ajouter une quantité d’eau distillée
sur cet échantillon.
 Agiter et filtrer le mélange.
 Mesurer le pH de la solution du sol
par le pH-mètre ou le papier pH.
Sol calcaire sol siliceux
1) Faites deux mesures de pH pour deux sols différents l’un calcaire, l’autre siliceux. comparez
 propriétés des colloïdes du sol :
 Formation de complexe argilo-humique :
Eau trouble Eau clair
 Remplir une éprouvette d’eau contenant des
Particules Particules
colloïdes (l’argile et l’humique) en suspension dispersées groupées
 Verser un peu de chlorure de calcium CaCl2 en flocons
2) Interprétez les résultats obtenus, sachant que les
colloïdes sont chargés négativement.

 Rôle de complexe argilo-humique :


On verse lentement sur une terre riche
en humus soit une solution diluée d’éosine
(qui doit sa couleur rouge à des ions
négatifs), soit une solution diluée de bleu
de méthylène (qui doit sa couleur bleue à
des ions positifs)

3) Décrivez les résultats de ces deux expériences. Pourquoi dit-on que le CAH améliore la fertilité et la stabilité du sol ?

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 4 : L’eau dans le sol :


L’eau est un constituant important du sol. Elle est importante pour la croissance des végétaux, et aussi pour la flore. Le sol
retient l’eau au niveau des pores. Quelles sont les formes de l’eau dans le sol ? Comment peut-on mesurer la perméabilité à
l’eau du sol, et sa capacité de rétention de l’eau ?
 Les formes de l’eau dans le sol :
On distingue plusieurs formes d’eau dans le sol :
1) Déterminer les caractéristiques des
différents types d'eau dans le sol.

Eau hygroscopique Eau de capillarité Eau de gravité


 La porosité du sol :
La porosité représente le volume de l’ensemble des pores du sol occupée par les
éléments liquides et gazeux.
La mesure de la porosité permet de donner des indications sur les capacités de
drainage
Réaliser leoumontage
de rétention d’eau par le sol.
ci-contre.
 Mettre un échantillon du sol dans le récipient du montage.
 Verser un volume d’eau dans la burette graduée.
 Ouvrir le robinet l’eau montre dans l’échantillon du sol.
 Fermer le robinet quand l’eau arrive à la surface de l’échantillon du sol.
 Noter le volume d’eau écoulée au niveau de la burette graduée.
 Pour calculer le pourcentage de la porosité su sol, on utilise la formule :
𝐕 𝐩𝐨𝐫𝐞𝐬 ( 𝐕 𝐝′ 𝐞𝐚𝐮 é𝐜𝐨𝐮𝐥é𝐞)
𝐏𝐨𝐫𝐨𝐬𝐢𝐭é (%) = × 𝟏𝟎𝟎
𝐕 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥 𝐝𝐮 𝐬𝐨𝐥
Le tableau ci- dessous donne les résultats obtenus Sol argileux
pour trois échantillons de solsSol limoneux
différents. Sol sableux
Volume total de l’échantillon du sol en cm3 500 500 500
Volume d’eau écoulée en mL 80 120 300
Porosité %
2) Réaliser la manipulation
3) Calculer la porosité de chaque échantillon de sol S1 etS2 et S3
 Mesure de la Perméabilité du sol et sa Capacité de rétention de l’eau :
 Placer 100g pour chacun des 3 échantillons du sol suivants (argileux, limoneux et
sableux) dans 3 tubes.
 Verser 100 ml d’eau distillée dans chaque tube (volume V)
 Prenez pour chaque tube le temps t1 d’écoulement de la première goutte dans
l’éprouvette.
 Mesurer le temps t2 et le volume Vg obtenu à l’arrêt de l’écoulement d’eau.
𝐕𝐠
𝐩𝐞𝐫𝐦é𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭é𝐞 (𝑷) = 𝐂𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭é 𝐝𝐞 𝐫é𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐕𝐫 = 𝐕 − 𝐕𝐠
△𝐭

Sol argileux Sol limoneux Sol sableux


V ml 100 100 100
Vg ml
△t s
P ml/s
Vr ml

1) Réaliser l’expérience décrire et rapporter les résultats sur un tableau.


2) Calculez la perméabilité et la capacité de rétention de l’eau pour les trois sols.
3) Comparez les résultats obtenus et conclure.

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 5 : les facteurs responsables de la variation de la capacité de rétention de l'eau

Les plantes absorbent l’eau du sol à travers les racines. Une fois l’eau absorbable est épuisée, la
plante flétrit. Le point de flétrissement correspond à la teneur de l’eau dans le sol lorsque la plante
flétrit d’une manière irréversible. Le flétrissement commence lorsque la force de rétention de l’eau
devient équivalente à la force d’absorption de la plante.
CRE CRE pour sol humide Point de flétrissement
Humidité du sol %

L’eau
utilisable

L’eau
inutilisable

Sable limon argile


Texture du sol

 Précisez la relation entre la texture du sol et la capacité de rétention de l'eau.

PLANCHE 6 : Capacité de rétention de l’eau et répartition des végétaux

Pour mettre en évidence l’influence de la capacité de rétention de l’eau par sol sur la répartition
des végétaux, on présente une coupe horizontale de la répartition du chêne liège réalisée au foret
de la Maamoura près du lac Sidi Aamira.

N.B : le chêne liège à des racines a croissance lente et pivotantes, qui lui permettra d’aller chercher
l’eau dans les moindres recoins du sol.

 Expliquer la présence du chêne liège dans la zone B et son absence dans la zone A et C.

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 7 : La relation entre la nature du sol et la répartition de chêne liège


Dans le but de déterminer l’influence de la nature du sol sur la répartition du chêne liège, on exploite les données suivantes :
Le document suivant présente une coupe qui montre la distribution horizontale de la végétation dans une zone située entre
Rabat et plateau de Zaer.

Foret de beni abid plaine de Marchouch plaine de zear


Foret de temara plaine de sidi bétach

Chêne liège Olivier Thuya Sable argileux Sable quartzite

Lentisque Tizra Pistachier Calcaire Schiste Granite


1) Analysez la figure ci-dessus, puis formulez une hypothèse qui explique l’absence de chêne liège sur certains endroits.
Dans le but de connaitre l’influence de l’acidité (pH) du sol sur la croissance et la répartition du végétal, on réalise les
expériences suivantes :
 Expérience 1 : on cultive deux espèces de légumineuses le lupin jaune « lupinus linteus » qui est calcifuge, et la févrole
ou « vicia faba » qui est calcicole, dans des conditions de pH du sol différentes. puis on mesure la quantité de calcium
absorbée par des racines isolées de ces deux espèces végétales. (Graphe 1)
 Expérience 2 : on mesure la vitesse d’absorption des ions de potassium (K+) par les racines de la plante Lupinus
luteus en fonction de la concentration des ions C2+ dans le sol. (Graphe 2)
L’absorption des ions de potassium

Graphe 1 Graphe 2
Le Ca2+ absorbé en mg/g

en absence des ions Ca2+


(K+) en mg/g

Lupin jaune

Févrole

en presence des ions Ca2+

pH Temps en h

2) Établir la relation entre le pH du sol et l’absorption de Ca2+ par les racines de chacune des deux plantes étudiées.
3) Déterminer l’effet de Ca2+ sur l’absorption des ions K+ par les racines de la plante sachant que le K+ et autre ions
sont indispensable au développement des plantes.

PLANCHE 8 : influence de pH du sol sur les vers de terre.

Dans le but de déterminer l’influence de la nature du sol sur la répartition du verre de terre, on exploite les données
suivantes :
Le document suivant présente un ’intervalle de pH qui montre la répartition des trios espèces du verre de
terre selon l’acidité (pH) du sol.

 Précisez à partir du document, l’acidité optimale pour chaque espèce. Que pouvez-vous en déduire ?

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 10 : Mise en évidence des animaux du sol par l’appareil de Berlése.

Manipulation : appareil de Berlése


Appareil de Berlèse est un appareil formé d’un entonnoir dans lequel on dispose un échantillon de sol, il est
surmonté par une lampe et se vide dans un récipient.
Sous l’effet de la chaleur dégagée par la lampe et de la diminution de l’humidité de l’échantillon, la faune
contenue dans le sol, se déplace vers le bas de l’entonnoir. Elle finit par tomber dans le récipient de récolte. Ce
dernier contient de l’alcool, ce qui fixe les animaux.
Protocole expérimentale :
 On dépose un échantillon de sol et de litière
dans un entonnoir en haut de la bouteille
renversé dans lequel est placé un tamis.
 On pose l’entonnoir sur un bocal ou une
bouteille coupée contenant de
l'eau ou l’alcool à 70°.
 On éclaire le dessus de l’entonnoir pendant
une à deux semaines
 Les animaux contenus dans l’échantillon de
sol vont chercher à fuir la
lumière et la chaleur, ils vont donc traverser
les mailles du tamis et tomber dans l'eau ou
dans l’alcool à 70°, ce qui les tue
 On verse le contenu dans une boite de pétri
ou un verre de montre
 On observe à la loupe binoculaire
 On Identifie les différents animaux du sol en
utilisant la clé de détermination ci-dessous.

Observation des faunes du sol :

1) Quel est le rôle de l’appareil de Berlèse


2) Réaliser cette manipulation

PLANCHE 11 : l'action mécanique des vers de terre sur le sol.


Pour observer l'action des vers de terre, on place, entre deux vitres, des couches de sol de natures
différentes, avec de la litière en surface, et on y introduit des lombrics. On recouvre l'ensemble de carton ou de
papier noir pour créer l'obscurité. Une humidité constante est maintenue. (Fig. a) Après quelques mois, on peut
observer l'action mécanique des lombrics. (Fig. b) :

 A partir des résultats, citer les impacts mécaniques des vers de terre sur le sol

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 12 : l'action chimique des êtres vivants sur le sol.

L’intervention de la faune et la flore du sol est crucial durant la formation du sol. Comment ces organismes interviennent
il au niveau de l’amélioration de la fertilité du sol ?

Décomposition de la litière :
La litière est la couche supérieure du sol, riche en matière et débris organiques. L’épaisseur de la litière
diffère d’un sol à l’autre grâce à l’activité des êtres vivants du sol. Dans cette couche, les organismes ont des
régimes alimentaires différents (acariens, vers, opilions, insectes, crustacés, larves d’insectes, myriapodes…), on
trouve les herbivores, les prédateurs, les décomposeurs, ce qui facilite la fragmentation et le fractionnement
des débris organiques existants dans le sol.

Action chimiques des Lombrics :


Les Lombrics avalent les éléments organiques du sol et les mélangent avec les éléments argileux. Ils excrètent ce mélange
sous forme de petites déjections appelées tortillons qui contiennent :
 Un grand nombre de bactéries qui décomposent de la matière organique.
 Des éléments minéraux diversifiés.
Le tableau suivant représente les résultats obtenus :
Eléments minéraux Teneur dans le sol % Teneur dans les déjections
Calcium Ca2+ 19.9 27.9
Magnésium Mg2+ 1.62 4.92
Azote N 0.04 0.22
Phosphate P 0.09 0.67
Potassium K+ 0.32 0.58

1) Comparez la composition chimique de la déjection et celle du sol environnant.


2) Comment l’action chimique des lombrics agit-elle sur la fertilité du sol.
Action des micro-organismes :
Les micro-organismes participent activement à la décomposition de la litière. Par exemple, le mycélium
envahi les feuilles par leurs stomates en formant un réseau de filaments embrouillés. Il secrète des substances
qui décomposent la matière organique des feuilles puis il se nourrit de la matière décomposée.

Micro-organismes Leurs poids/ ha Leurs rôles


Les algues 55 Kg Fixation de l’azote libre
Décomposition de la cellulose de lignine, minéralisation d’azote,
Les champignons 1500 Kg
synthèse des vitamines et des anticorps.
Décomposition de la pectine et de la lignine, composés azotiques et
Les bactéries 1200 Kg phosphoriques, fixation d’azote libre, synthèse des vitamines,
oxydation des nitrites et nitrates.
3) A partir des documents, citer les impacts chimiques des micro-organismes sur le sol.

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MODULE 1  ECOLOGIE

PLANCHE 14 : La formation du sol (pédogenèse).


Les sols se forment sous l’effet de processus complexes, dans lesquels interagissent la roche mère, le climat et les
organismes vivants. L’observation d’un sol permet de retrouver les facteurs de cette lente transformation

LES HORIZONS DU SOL : La litière


Les horizons se distinguent par Humus
leur épaisseur, leur couleur et leurs Horizon de lavage
constituants. La structure générale
du sol varie selon la nature de la
roche mère, le climat, les êtres Horizon d’accumulation
vivants ; et aussi l’intervention de
l’homme.

La roche mère

LES PRINCIPALES ETAPES DE LA FORMATION DU SOL (PEDOGENESE)


Un sol résulte d’un long processus ou plusieurs facteurs écologiques interagissent.

 En utilisant le schéma ci-dessus et en se référant à vos connaissances citez les étapes de la formation d’un sol.

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MODULE 1  ECOLOGIE

Introduction : Carte des zones de végétation dans le monde

 En exploitant le figure, montrer la relation entre la répartition des végétaux et la nature du climat.

Activité 1 : les facteurs climatiques et quelques outils de mesure de ces facteurs

Le climat se compose de plusieurs facteurs tels que la température, les précipitations, l’humidité, la luminosité… etc. Ces
facteurs climatiques sont variables mais mesurables au cours du temps.
 Comment mesure-t-on les facteurs climatiques ?
Les instruments de mesure des facteurs climatiques

 Déterminer les différents facteurs climatiques et les outils utilisés dans leur mesure.

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MODULE 1  ECOLOGIE

Activité 2 : les facteurs climatiques et quelques outils de mesure de ces facteurs

L'Observatoire météorologique national fournit des données sur les températures et les précipitations pour plusieurs
stations nationales. Le tableau suivant donne les données pour certaines stations.
moyennes
D N O S A J J M A M F J stations
annuelles
16 18.5 22.1 25.1 26.8 26.4 24.2 21.4 19.2 17.4 15.9 15.4 M

Tanger
10.4 12.9 16.1 18.3 19.4 18.8 16.8 14.3 12.4 11.2 10 9.6 m
13.2 15.7 19.1 21.7 23.1 22.6 20.5 17.8 15.8 14.3 12.9 12.5 T
133.1 109.2 63.5 16.9 2.5 0.5 12.5 39.2 56.7 95.5 104.6 117.4 P
13.2 16.5 21.9 27.7 31.5 32.7 27.4 21.4 18.7 16.1 13.6 12.5 M
3.5 6.4 10.6 14.3 17.7 17.6 13.5 9.2 7 5.1 3.6 2.4 m

Azrou
8.3 11.4 16.2 21 24.6 25.1 20.4 15.3 12.8 10.6 8.6 7.4 T
108.6 111.3 76.4 30.2 8 6 33.7 59 93.7 106.3 99.1 97.5 P
9.5 14.1 18.7 25.2 30.1 30.6 24.8 18.3 15.7 12.9 10.1 8.5 M
- 2.9 0.9 4.7 8.8 11.8 11.8 8.9 4.5 2.3 0.1 -3 - 4.2 m

Ifran
3.3 7.5 11.7 17 20.9 21.2 16.8 11.4 9 6.5 3.5 2.1 T
168.4 133.6 81.9 30.3 11.2 8.7 34.6 74 117.7 121.2 141.8 181.8 P
Calculer pour chaque station la moyenne annuelle de la température et de la précipitation.

Activité 3 : La variation des facteurs climatiques à l’échelle nationale


Le maroc est caractérisé par un très différent selon les régions
 Quels sont les facteurs responsables des variations du climat au Maroc ?
A/ Variation des précipitations annuelles (Pa) selon le long du littoral atlantique.
Stations Tanger Rabat Safi Agadir Laàyoune
Altitude (m) 15 75 15 18 70
Pa (mm) 752 587 337 248 69
B/ Variation des précipitations annuelles (Pa) selon l'éloignement de la mer
Stations Safi Youssoufia Sidi M‘barak Ben gruir
Altitude (m) 15 170 320 575
Éloignement de l'océan (Km) 1 31 73 113
Pa (mm) 752 587 337 248
C/ Températures enregistrées dans cinq stations
Stations Safi Meknès El Hajeb Midelt Oujda
Altitude (m) 15 548 105 1508 465
M (°C) 29.7 34,2 33,4 34,1 34,3
m (°C) 8,4 4,4 2 0,3 3,7
M - m (°C) 21,3 29,8 31,4 33,8 30,6
D/ Variation des précipitations annuelles (Pa) selon l'altitude

1) Décrire les variations de la pluviométrie annuelle et les variations de la température au Maroc.


2) Déduire les facteurs qui influencent le climat à l’échelle nationale.
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MODULE 1  ECOLOGIE

Activité 4 : la représentation graphique des facteurs climatiques


Pour déterminer les caractéristiques climatique d’une station, on peut tracer le diagramme ombrothermique, et le
climagramme, ou situer la station dans le diagramme bioclimatique ; et ce après avoir calculé le quotient pluviothermique.
 Comment on effectue ces représentations graphiques ?
A/ Diagramme ombrothermique de Gaussen et Bagnouls :
Sur le même graphique les deux axes des ordonnées représentent respectivement P et T. la valeur numérique
de P doit être le double de celle de T (P=2T). L’axe des abscisses représente les mois de l’année. Il faut choisir
une échelle appropriée. Après avoir tracé les deux courbes ; on peut distinguer la période de sécheresse (P˂2T) ;
et la période d’humidité (P≥2T)
T °C Le diagramme ombrothermique d’Azrou P mm
B/ Le climatogramme :
5°C 10 mm
T °C Le climatogramme d’Azrou

1 mois
3°C

10 mm

La période
de
sécheresse

P mm Les mois

C/ Diagramme bioclimatique et Quotient pluviométrique


A partir de la valeur
de Q et de m, on peut
selon le diagramme
bioclimatique distinguer  Pa : moyenne des
plusieurs types de climats précipitations annuelles
qu’on appelle « Etage (mm).
bioclimatique » : Etage  M : moyenne des
humide / Etage températures
subhumide / Etage semi- maximales du moi le
aride / Etage aride / Etage plus chaud (°K)
saharien. Pour chaque  m : moyenne des
étage, on distingue températures
plusieurs types d’hiver : minimales du moi le plus
Froid / Frais / Tempéré / froid (°K)
chaud
Quotient pluviométrique(Q) : Le quotient
pluviothermique tient compte des principaux éléments du
climat. Ainsi il exprime la pluviométrie () ; la moyenne
globale des températures (M+m)/2 ; et l’amplitude
thermique (M-m).

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MODULE 1  ECOLOGIE

Activité 5 : La répartition de cèdre


Au Maroc le cèdre occupe des territoires bien délimités. Il se retrouve dans les régions montagneuses du Rif, du moyen
et du haut Atlas.
 Comment le climat conditionne-t-il la répartition de cette espèce ?
A/ Caractéristiques et aires de répartition de Cèdre :
La cédraie au Maroc est un
Tanger
arbre conifère, occupe une
surface d’environ 133 650 ha,
Kétama
repartis sur le Rif, le haut et le
moyen Atlas dans les zones
montagneuses sur des altitudes
comprises entre 1500 et 2500
m. Il se caractérise par des Ifran
racines courtes, alors pourquoi Azrou
le cèdre existe dans des régions Ain kahla
limitées ?
1) Localisez les zones de
répartition du cèdre.
2) quelles hypothèses
pouvez-vous annoncer
pour expliquer cette
répartition
Arbre de Cèdre

Aires de répartition de Cedrus atlantica au Maroc

B/Nature de quelques sols cédraies au maroc :


Régions Nature du substrat géologique
Ketama Quartzite et schiste
Chechaouen Calcaire
Moyen-Atlas oriental Schiste et roches métamorphiques
Bou-Iblan Marne schisteuse et grès
Moyen-Atlas central Calcaire et dolomite
Azrou et Timahdit Basalte

C/quelques données climatiques déterminant la répartition du cèdre.

station Ain kahla Kétama Ifran Azrou Tanger


La moyenne annuelle de la température (°C) 10 9.18 10.9 15 17.43
La moyenne annuelle de la précipitation (mm) 754 1608 1105 528 751
La période de la sécheresse 2.5 mois 3 mois 3 mois 3.5 mois 4 mois
Présence ou l’absence du cèdre + + + - -

3) A partir des tableaux déduisez les facteurs écologiques responsables de la répartition du cèdre au maroc.
4) Expliquez l’absence du cèdre dans les stations Tanger et Azrou.

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MODULE 1  ECOLOGIE

Activité 6 : Influence de température et de l’humidité sur la répartition de la coccinelle :

Les cochenilles (figure A) sont des insectes parasites qui


nuisent les arbres et attaquent les feuilles et les fruits
(oranger) provoquant des dégâts. On utilise la coccinelle
(figure B) qui est un prédateur de cochenille pour lutter
contre cette dernière. (Lutte biologique)
Pour lutter contre les cochenilles à Tanger et à Midelt,
on doit vérifier la possibilité d’introduire des coccinelles
dans ces régions, on étudie les données suivantes : Figure A Figure B

A/ Données climatiques pour la station de Tanger et Midelt.

1) Réaliser « le climagramme » des deux stations (la température en fonction de l’humidité)


B/ Les conditions de vie de la coccinelle :
Le tableau suivant montre les conditions climatiques nécessaires pour la survie de la coccinelle :

2) Placez sur le graphique obtenu les conditions de vie de la coccinelle pour obtenir « l’écoclimagramme ». (la zone
optimale et la zone de tolérance de la coccinelle)
3) Déduisez la possibilité de vie de la coccinelle dans les deux stations ?

Activité 7 : Notion de facteur écologique limitant :

Chaque animal possède une position favorable dans le milieu naturel où il vit grâce aux conditions climatiques
optimales qui caractérise ce milieu. (=zone optimale). Les limites de tolérances diffèrent d’un animal à l’autre selon un facteur
climatique bien déterminé (température, humidité…).

Définir le facteur limitant

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MODULE 1  ECOLOGIE

Activité 8 : L’influence de la topographie sur les facteurs climatiques :


La figure ci-après représente la répartition de la végétation sur les deux versants de la vallée de Bouiblane, et le tableau
suivant résume quelques facteurs climatiques dans cette vallée.

1) Décrire la répartition de la végétation dans la vallée.


2) A l’aide des données du tableau expliquer cette répartition de la végétation.

Activité 9 : L’influence du climat sur le comportement des êtres vivants:

La Cigogne blanche est un oiseau migrateur. Ainsi, avant l’arrivée de la mauvaise saison, au mois d'août, elle part vers
les pays chauds. Puis elles reviennent en Europe de |'Ouest le printemps. La figure 1, illustre le trajet de migration de la cigogne
blanche.

Des animaux comme le loir après avoir fait des réserves en été, dorment pendant tout l'hiver. (Figure 2).

 A partir des exemples proposés par ce document, citez les comportements des animaux pour passer la rigueur des
conditions climatiques de la mauvaise saison

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MODULE 1  ECOLOGIE

Activité 10 L'importance du contrôle des facteurs climatiques en agronomie :

Pour améliorer la production agricole, les spécialistes et les producteurs ont développé des techniques pour contrôler
les facteurs climatiques optimales qu'exigent les végétaux.

Le tableau suivant montre le rendement de quelques espèces cultivées selon la technique utilisée.

Types de Rendements en t/ha


cultures A l’air Serre Serre
libre normale climatisée
Concombre 30.6 99.5 204.8
Tomate 30.5 92.6 117.7
Aubergine 20.2 37.9 106.4
Poivron 19.7 40.2 55.6
Laitue 22.7 33.2 36.4
Melon 12.8 26.2 34.2
fraise 12.5 17.5 24.8
1) Comparez en utilisant les données du tableau le rendement
des cultures.
2) Quel est le rôle des serres dans le domaine agricole ?
3) En exploitant les données de la figure ci-contre, expliquez I
’effet de serre.

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MODULE 1  ECOLOGIE

Activité 1 : Les relations trophiques existantes entre les êtres vivants :


Au sein des écosystèmes, les êtres vivants assurent leur survie par l’établissement de relations trophiques divers et
complexes.
 Quelles sont les types de relations trophiques au niveau d’un écosystème ?
A/ La prédation :
La prédation est un mode de nutrition dans lequel une
espèce (le prédateur) tue et dévore une autre (la proie). On
inclut dans ce type de relation les carnivores
(consommateurs animaux) et les herbivores
(consommateurs des végétaux).
B/ Le parasitisme :
Le parasitisme est une relation trophique ou une espèce (le
parasite) tire profit d’une autre espèce (l’hôte) en lui étant
nuisible.
Le parasite peut vivre à l’intérieur de son hôte
(endoparasite) ou sur celui-ci (ectoparasite). Pendant son
cycle biologique ou une partie de son cycle, le parasite vit
et se reproduit sur un ou plusieurs hôtes.
Exemple : Bilharziose est un ver parasite qui vit dans
l’intestin d’un hôte, qui peut être un Homme, un mollusque
C/ La symbiose Etre
Ses
La symbiose est une relation trophique sous forme d’une vivant Son rôle éléments
association intime, durable, obligatoire et bénéfice nutritifs
réciproque entre deux organismes appartenant à des
Champignon

espèces différentes. Stockage de


Matières
Exemple : les lichens sont des êtres de forme feuilletée, de l’eau et des
organiques
couleur grise verdâtre ou jaunâtre. Ils correspondent à sels minéraux
l’association entre un champignon et une algue ou une
cyanobactérie. Le rôle de chaque être vivant est illustré La synthèse
algue

L’eau et les sels


dans le tableau suivant. des matières
minéraux
organiques
D/ La compétition
La compétition est une relation entre des espèces qui ont La moyenne de la masse en g/m2
besoin des mêmes ressources (nourriture, eau, territoire..) De la lentille Du blé
l’une des espèces tirera profit des ressources disponibles
Champs 1 120 00
dans le milieu plus que l’autre.
Champs 2 00 450
Exemple : Pour mettre en évidence la compétition entre la
Champs 3 80 290
lentille et le blé, on réalise l’expérience dont les résultats
sont présentés par le tableau ci-dessous.
E/ Le mutualisme
Le mutualisme est une interaction entre deux (ou plusieurs)
espèces, dans laquelle les individus impliqués tirent les
deux profits de cette relation. On parle alors d’une
interaction à bénéfices réciproques. Toutefois, le
mutualisme au sens strict n’est pas une relation obligatoire
entre les individus impliqués.
La pollinisation des plantes par les abeilles est un exemple
de mutualisme : le nectar est une source de nourriture
offerte par les plantes pour les abeilles qui, en échange,
assurent la pollinisation.
 Dans un tableau, définir chaque relation alimentaire en précisant ses caractéristiques

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MODULE 1  ECOLOGIE

Activité 2 : Détermination du régime alimentaire.

Pour situer la place d'une espèce au sein du réseau trophique, on procède à la détermination de son régime alimentaire
 Comment on détermine le régime alimentaire d'une espèce donnée ?
 Comment peut-on représenter une chaine alimentaire ?
Le régime alimentaire d'un animal correspond à l’ensemble
des aliments qu'i| prélève dans son milieu.
Méthodes utilisées pour connaitre le régime alimentaire
d'un animal

 L`observation directe des animaux.


 L’observation des traces d`un repas.
 L'examen du contenu du tube digestif.
 L’analyse des excréments.
 L’analyse d`une pelote de régurgitation de rapace.

Activité 3 : diversité des chaines alimentaires et des réseaux trophiques.

Les relations alimentaires dans la plupart des milieux ne constituent pas uniquement de simples chaînes alimentaires,
mais des relations généralement plus complexes appelées réseaux trophiques.
 Quelles sont les caractéristiques des réseaux trophiques que l'on retrouve dans tous les systèmes écologiques ?
A/ La chaine alimentaire :
Criquet
Les organismes au niveau d’un
Grenouille
écosystème sont liées pars des diverses
relations alimentaire. Ils permettent le
transfert de matière et la circulation de
l'énergie à travers ses différents composants.

1) Quelle est la nature de relation


qui lie entre ces êtres vivants ? Herbe
Serpent
2) Représentez cette relation sous
forme d'un schéma.
3) Donnez la définition d'une chaine Champignons
alimentaire. Bactéries

Aigle
B/ La notion de réseau trophique :
Dans un milieu naturel il existe en réalité plusieurs chaînes alimentaires qui s’entrecroisent pour former un réseau
alimentaire, encore appelé réseau trophique.

4) Que représente la figure ci-dessus ?

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MODULE 1  ECOLOGIE

Activité 4 : Transport de la matière et flux d’énergie.


Dans les écosystèmes, la matière organique est synthétisée par les plantes chlorophylliennes qui sont des organismes
autotrophes. Cette matière organique traverse les différents niveaux trophiques. Ce flux de matière est accompagné d'un flux
d'énergie.
 Comment s'effectue le flux de la matière et de l'énergie à travers les écosystèmes ?
 Comment peut-on expliquer la diminution de la quantité de matière et la quantité d'énergie dans un écosystème
lorsque l’on passe d’un niveau trophique à un autre ?
A/ Productivité primaire et productivité secondaire :
Dans un écosystème, les êtres
vivants autotrophes (Les végétaux
chlorophylliens) convertissent l'énergie
lumineuse en énergie chimique contenue
dans la matière organique produite : c'est la
productivité primaire. Une partie de cette
matière organique est consommée par les
êtres vivants hétérotrophes (Les
consommateurs et décomposeurs), pour
produire leur propre matière organique :
c'est la productivité secondaire.

B/ Transport de la matière et flux d’énergie :


Les plantes chlorophylliennes produisent
leur matière organique en utilisant les sels
minéraux, le CO2 et |'énergie solaire. Les
herbivores élaborent leur matière organique à
partir des plantes qu’elles consomment, les
carnivores élaborent leur matière organique à
partir d'autres animaux consommés. On constat
donc un transfert de la matière et de I’énergie
d'un niveau trophique à un autre dans les
écosystèmes. C'est le flux de la matière et de
l’énergie qui est exprimé par la formule suivante : A (flux d’énergie) = PN (production nette) + R (perte d’énergie)

C/ Exemple d’étude :
Le schéma suivant représente des études quantitatives réalisées dans une chaine alimentaire :

R : énergie perdu
par la respiration.
NU : énergie non
utilisée.
PN : Productivité
nette (pour les
plantes
chlorophylliennes).
PS : Productivité
secondaire II

1) Quelle est la source de l’énergie dans l’écosystème ?


2) Calculer en KJ : PN ; PS1 et PS2
3) Calculer le rendement R pour chaque maillon R
4) Comparez les résultats obtenus. Comment expliquer ces résultats ?
5) Quelle est à votre avis la nutrition la plus rentable.

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MODULE 1  ECOLOGIE

Activité 5 : Les pyramides trophiques « écologiques ».


Que ce soit en milieu aquatique ou terrestre, on retrouve une organisation similaire des niveaux trophiques dans un
écosystème. D’un niveau trophique à l’autre, il y a toujours de considérables pertes d'énergie. Ce qui se traduit par une
réduction progressive de la biomasse.
Les pyramides écologiques constituent un outil intéressant pour l'étude du flux de la matière et de l'énergie dans les
écosystèmes.
 Que révèlent ces pyramides écologiques ?
 Comment peut-on calculer le rendement en énergie et en biomasse à partir d'une pyramide écologique ?
A/ Pyramides de biomasse et de productivité :
Les pyramides de biomasse et les pyramides de productivité sont des représentations graphiques qui représentent le flux
de la matière et de l'énergie dans l'écosystème. Chaque niveau trophique est représenté avec un rectangle dont la hauteur
est constante, et la largeur est proportionnelle à la grandeur représentée.

B/ Exemple d’étude :
En étudiant une chaine alimentaire du point de vue quantitative, on se rend compte que lorsqu'on passe d`un niveau
trophique à l'autre, le nombre d`individus, la biomasse et l'énergie diminuent. Ce phénomène peut être schématisé sous forme
de pyramides trophiques ou écologiques. La biomasse d'un être vivant correspond à la masse totale de matières organiques
et minérales qui le constituent. Soit un écosystème composé d'un champ de luzerne de 4 ha qui sert à nourrir des veaux eux-
mêmes mangés en un an par un enfant (voir le tableau suivant)
Nombre Biomasse pour 1 ha de culture en kg Energie en KJ
Energie solaire ‫ـــــــــــــــــــــ‬ 26334.109
Luzerne 2.107 8211 6,23.107
veaux 4,5 1035 4,97.106
homme 1 48 36,7.103

1) Reconstituez la chaine alimentaire étudiée.


2) En utilisant l’échelle adéquate, construisez les pyramides trophiques de cette chaine alimentaire.
3) Calculez le rendement de biomasse pour chaque niveau, sachant que le rendement correspond au rapport de la
biomasse ingérée par un maillon de la chaine, et de la biomasse produite par ce maillon.
4) Calculez le rendement énergétique pour chaque niveau trophique.
5) Comment expliquer l'évolution des rendements énergétiques d'un niveau trophique à un autre plus élevé dans
cette chaine alimentaire ?

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MODULE 1  ECOLOGIE

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MODULE 2  LA REPRODUCTION CHEZ LES PLANTES

Activité 1 : L’organisation de la fleur chez les angiospermes.


Au printemps, certains bourgeons donnent naissance à des boutons floraux qui se transforment en fleurs. La fleur est
formée généralement de deux types de pièces florales ; des pièces protectrices et des pièces a rôle reproducteurs.
 Comment est organisée la fleur ?
 Comment représente-t-on une fleur ?
A/ Observation de types distincts des fleurs :
Les angiospermes, constituent une grande variété de plantes, dont les graines sont enfermées à l’intérieur du fruit. Elles
comprennent 200000 à 250000 espèces. La diversité trouvée dans les angiospermes reflète une diversité dans leurs fleurs.

1) Identifier et comparer les différentes variétés de fleurs incluses dans le document. Que peut-on conclure de ces
observations ?
B/ Organisation de la fleur chez les angiospermes /dissection d’une fleur : « travaux pratique »
Pour identifier les différentes pièces d’une fleur, on
réalise une dissection.

 Matériels :
Ciseaux, pince fine, bac, planche à découper, loupe,
lame de rasoir.

 Manipulation :
On sépare la fleur du pédoncule floral ; puis afin
d’observer l’adjonction des différentes pièces florales,
on réalise une coupe longitudinale de la fleur et on
separe les parties de la fleur : les pétales, les étamines,
le pistil (gynécée), et une partie du pédoncule.
La figure ci-contre, montre l’organisation générale
d'une fleur.
2) Déterminer et définir les différents constituants
de la fleur.
C/ Le diagramme floral et la formule florale
Sépale
Les pièces florales sont représentées par des cercles
concentriques. Ainsi on peut décrire la structure de la fleur Pétale
d'une espèce donnée par un schéma dit diagramme floral, et
Etamine
une formule dite formule florale. Comme 'indique la figure ci-
contre Carpelle

3) Réaliser une dissection pour l’échantillon puis tracer le diagramme floral.

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MODULE 2  LA REPRODUCTION CHEZ LES PLANTES

Activité 2 : L’androcée ; organe reproducteur male


Les étamines assurent la production des grains de pollen, ces derniers génèrent les gamètes males qui assurent la
fécondation. La formation des grains de pollen se déroule en plusieurs étapes à partir d’une cellule mère.
 Comment est organisée une étamine ?
 Quelle est la structure d’un grain de pollen ?
 Quelles sont les étapes de la formation des grains de pollen ?
A/ Structure de l’étamine :
Pour étudier les étamines d’une fleur et monter leur rôle dans la reproduction du pollen, on suit les étapes suivantes :
 Isole les étamines mures d’une fleur avec des pinces fines.
 Observer des anthères sous la loupe, les écraser entre lame et lamelle et réaliser des schémas.
 Réaliser des coupes avec lame de rasoir.
 Mener une observation sous le microscope et réaliser des schémas, éventuellement on peut utiliser des
colorants comme le bleu de méthylène pour une meilleur observation.
 Observer les lames commerciales des anthères. Sacs polliniques
Anthère

Fente de
déhiscence
Grain de pollen

Filet

1) Réaliser cette manipulation.


2) Décrire les constituants de l’étamine.
B/ La structure du grain de pollen :
À la maturité, la déhiscence des sacs polliniques permet la libération des grains de pollen. Le schéma suivant illustre la
structure du grain de pollen :

Cytoplasme
Noyau végétatif
Intine
Exine
Cellule reproductrice
Pore
3) Décrire les constituants du grain de pollen.
C/ Formation des grains de pollen
A l'intérieur de chaque sac pollinique, existe les cellules mères des grains de pollen. Ces cellules comportent des
chromosomes homologues (Présentant deux exemplaires de chaque chromosome), on dit des cellules diploïdes (2n). Ces
cellules subissent une réduction chromatique ou méiose, pour donner quatre cellules haploïdes (n) (Un seul exemplaire de
chaque cellule).

4) Décrire les étapes de la formation des grains de pollen.


5) A l’aide des observations ; Résumer dans un tableau les étapes de la méiose et celles de la mitose et réaliser une
comparaison entre ces deux divisions cellulaires
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MODULE 2  LA REPRODUCTION CHEZ LES PLANTES

Activité 3 : Le gynécée est l’appareil reproducteur femelle.


La fécondation nécessite un gamète male et un gamète femelle ou oosphère dont le gynécée assure la production.

La production du gamète femelle se déroulé en plusieurs étapes.


 Comment est organisé le gynécée ?
 Quelles sont les étapes de la formation du gamète femelle ?
A/ Structure du gynécée « pistil » :

Stigmate

Style Placenta

Ovule

Ovaire

Schéma du pistil Schéma de la coupe d’ovaire Coupe au niveau d’un ovaire

1) Décrire de quoi constitué le pistil et l’ovaire.

B/ Structure de l’ovule : C. antipodes

Sac
embryonnaire

Noyaux du sac
C. du sac
Oosphère
Micropyle
Synergides

Coupe agrandie d’un ovaire Schéma d’un ovule Schéma du sac embryonnaire
montrant deux ovules
2) Identifie la structure de l’ovule
C/ Formation du sac embryonnaire :
C. antipodes
Mitose
Méiose
Cellule mère
Diploïde (2n) Réductionnelle Equationnelle

Noyaux du sac
C. du sac
Oosphère

Synergides

Sac embryonnaire
3) Décrire les étapes de formation du sac embryonnaire

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MODULE 2  LA REPRODUCTION CHEZ LES PLANTES

Activité 4 : La pollinisation.
Lorsque l’étamine devient mure, sacs polliniques s’ouvrent par les fentes de déhiscence, il y a libération
des grains de pollen au milieu extérieur, le transport et leur dépôt sur le stigmate constituent la pollinisation qui
se fait par l’intervention de plusieurs facteurs.
 Quel est le rôle de la pollinisation ?
 Quelles sont les types et les agentes de la pollinisation ?
 Quelle est l’importance agricole de la pollinisation ?
A/ La pollinisation ; phénomène nécessaire à la formation du fruit :
Pour comprendre le rôle du grain de pollen des expériences historiques de la pollinisation ont été réalisées sur la
lavande. Les très fines mailles de la gaze utilisée au cours des différentes manipulations laissent passer l’air mais pas les grains
de pollen. Le tableau ci-après illustre les résultats obtenus.
Expérience A Expérience B Expérience C Expérience D
On recouvre le pistil par une
gaze, on enlève les étamines
On recouvre le pistil par une
avant leur maturation, on On saupoudre le pistil avec
fleur à l'état normal. qu`on gaze, on supprime les
saupoudre le pistil avec des des graines de pollen
protège avec une gaze étamines avant la
graines de pollen appartenant à une tulipe
maturation.
appartenant à une autre
lavande

Le pistil se transforme en Le pistil ne se transforme pas Le pistil se transforme en Le pistil ne se transforme pas
fruit contenant des graines. en fruit contenant des fruit contenant des graines en fruit contenant des
graines graines.
1) Analyser les résultats de ces expériences, que pouvez-vous déduire ?
2) Quel est le phénomène mis en évidence ?
B/ Types et agents de la pollinisation :
A maturité, le sac pollinique s'ouvre par les fentes de déhiscence et libère les grains de pollen. Ces derniers vont être
transportés depuis les étamines vers le pistil. Ce processus fait intervenir des agents pollinisateurs. Les figure ci-contre,
illustrent quelques facteurs de pollinisation.
Pollinisation croisée
Pollinisation directe / autopollinisation

Fleur male

Fleurs femelles

3) déterminer après ces figues les types et les différentes agentes de la pollinisation.

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MODULE 2  LA REPRODUCTION CHEZ LES PLANTES

Activité 5 : L’intérêt agricole de la pollinisation.


Le tableau ci-dessous montre les résultats de la production de différents fruits, en deux situations différentes : en
présence et en absence d’abeilles.
oranger amandier tournesol lavande
Quantité de fruit en En présence des abeilles 100 10.5 300 110
kg En absence des abeilles 40 0.15 100 100
1) Comparer les résultats obtenus, puis déduire le rôle que jouent les abeilles dans ce cas.
2) Quel est le type de phénomène représente par cette expérience ?
3) Que peut-on déduire ?

Activité 6 : La germination du grain de pollen

Après la pollinisation les grains de pollen subissent un changement morphologique appelé germination.
 comment se fait la germination des grains de pollen ?
A/ L’expérience de germination du grain de pollen (Molisch 1889)
Dans une boite de pétri, on prépare une solution Stigmate
nutritive à partir de 10 g de sucre 2g de gélatine et 100
ml d'eau. On met au milieu de la boite un fragment du
stigmate, puis on saupoudre cette boite de pétri avec Grain de pollen
des grains de pollen. La boite est placée à une
température de 18°C pendant deux jours (expérience A). 2 jours à 18 °C
On refaire une autre expérience B on suivant la même
Tube pollinique
démarche mais sans l’utilisation d’un fragment du
stigmate. Les résultats obtenus sont indiqués sur la
figure ci-contre.

1) Décrire le changement que les grains de


pollen ont subi après 2 jours.

2) Déduire le facteur responsable de ces


changements observés. Boite B Boite A

B/ Les différentes étapes de la germination du grain de pollen


…...……………….….
L'observation microscopique .
…………………..…..
a permis de suivre la pénétration du Grain de pollen
tube pollinique et son allongement
jusqu`à l'ovule. Ce phénomène est
……………………..…..
illustre par le schéma de la figure 1. …………………..…..
La figure 2 illustre les
transformations que subissent les
grains de pollen lors de leur
germination.
…………..…..

3) Annotez ces schémas puis …………..…..


…………..…..
en vous aidant de ces documents
décrivez les différentes étapes de la
germination du grain de pollen.

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Activité 7 : La double fécondation et la formation de la graine


Lors de la pollinisation les grains de pollen se déposent sur le stigmate humide. Les grains de pollen germent et
développent un tube pollinique qui s'enfonce dans le style jusqu'à l'ovaire afin d'atteindre les ovules. Le tube pollinique permet
la fécondation des ovules en apportant les cellules reproductrices mâle (gamètes). C'est ainsi que les plantes fixées se
reproduisent.
 Comment se fait la fécondation ?
A/ La double fécondation :
Le tube pollinique traverse le style puis le placenta, atteint l’ovule dans la cavité de l’ovaire et arrive enfin à l’oosphère du
sac embryonnaire. Le schéma suivant illustre la double fécondation chez les angiospermes.
Stigmate Grain de pollen

Tube pollinique Zygote principale (2n)


"Œuf"
Anthérozoïdes
Style
Ovaire
Ovule
Noyaux du sac Zygote accessoire (3n)
embryonnaire "Albumine"
Oosphère
Micropyle

1) En se basant sur ce schéma, expliquez l’appellation « double fécondation ››

Doc B/ La formation de la graine :


Après la double fécondation, l’ovule devient
une graine. L’ovaire, quant à lui, devient un fruit
contenant la ou les graines (selon que l’ovaire
comporte un ou plusieurs ovules). La graine
accumule des protéines, des huiles et des glucides
(réserves nutritives). Les figures suivantes montrent
les transformations que subit la fleur après la
fécondation.

Glucides Protéines Lipides Eau Jours après


21 42 63 77 91
Haricot 55 25 2 14 floraison
10 20 60 7 Masse d’eau
8 10.5 8 6.3 4.4
Mais 70 11 5 12 g/50 graines
Les compositions chimiques de la graine Déshydratation de la graines chez le mais

2) Décrivez les étapes de formation de la graine.

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Activité 8 : La dissémination et la germination de la graine


Etant fixée sur leur support, les plantes à graines ne peuvent se déplacer. Cela ne les empêche pas de conquérir de
nouveaux milieux de vie. La reproduction sexuée des plantes produit des graines qui sont ensuite disséminées loin de la plante
mère pour coloniser de nouveaux espaces ou simplement avoir une chance de germer.
 Comment les plantes à graines s’installent-elles dans un nouveau milieu ?
 Comment se fait la germination des graines ?
A/ La dissémination de la graine :
Les plantes sont immobiles, mais
certaines semences peuvent parcourir de
longues distances. La figure ci-dessous,
montre quelques aspects de la
dissémination des graines.
1) En utilisant les données
présentées sur cette figure, déterminez
les caractéristiques de la graine pour
chaque type
B / de
Lesdissémination.
conditions de germination des graines :
Pour mettre en évidence les conditions indispensables à la
germination, on réalise les expériences suivantes :

Expérience 1 : Dans une boite de pétri on met du coton et


des graines de haricot Puis on suit la germination de ces graines dans
des conditions différentes. Le schéma ci-contre montre les
conditions et les résultats de cette expérience.

2) Que peut-on déduire à partir de l’analyse de ce tableau ?


Expérience 2 : Dans 3 tubes à essais remplis d'huile à des
niveaux différents, on met en haut du tube du coton A, B et C imbibé
d'eau contenant des graines de haricot, puis on ferme les trois tubes.
Après quelques semaines on obtient les résultats indiqués sur la
figure 2 :
3) Analysez les résultats obtenus.
4) Comment expliquez ces résultats ?
5) En se basant sur les résultats des deux expériences,
déduisez les conditions de germination.
C/ Les étapes de la germination des graines :

Suivre les étapes de


germination d'une graine peut
se faire en mettant à germer
des graines d'haricot dans un
milieu convenable. Les
résultats de cet étude est
illustre par le schéma ci-
contre.

6) A partir de ce
schéma décrire les étapes de la
germination d’une graine.

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MODULE 2  LA REPRODUCTION CHEZ LES PLANTES

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