0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
36 vues14 pages

Chapitre 2 Exo

Transféré par

taïko
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
36 vues14 pages

Chapitre 2 Exo

Transféré par

taïko
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

Évaluer Maîtriser Préparer


les savoirs les compétences l’épreuve

1 QCM
Pour chaque proposition, une ou plusieurs réponses sont possibles. Justifiez-les.
1. La principale fonction des administrations publiques consiste en :
a. une production marchande. ∙ d. la consommation. ∙
b. une production non marchande. ∙ e. la proposition de service,
c. le financement de l’économie. ∙ dans l’intérêt général de la société. ∙
2. Selon Keynes, si l’efficacité marginale du capital (de l’investissement) est inférieure aux taux
d’intérêt de l’économie :
a. l’entreprise doit investir. ∙ c. l’entreprise doit rembourser
b. l’entreprise ne doit pas investir. ∙ ses emprunts. ∙
3. Les agents économiques qui proposent des biens et services marchands sont :
a. Les ménages. ∙ c. Les sociétés non financières (SNF). ∙
b. Les institutions sans but lucratif au service des ménages. ∙
4. Quel agrégat de consommation faut-il utiliser pour étudier l’ensemble des biens
et services dont disposent les ménages ?
a. La dépense de consommation b. La consommation effective des ménages.∙
des ménages. ∙ c. Les besoins des ménages. ∙
5. Selon les lois d’Engel, la part des dépenses des ménages consacrée à l’alimentation :
a. augmente quand le revenu augmente. ∙ c. reste la même quand le revenu
b. baisse quand le revenu augmente. ∙ augmente. ∙
6. L’épargne :
a. est uniquement réalisée par les ménages. ∙ c. augmente en période d’incertitude
b. est majoritairement financière en France. ∙ économique. ∙
7. Dans le circuit économique par fonction :
a. La production se transforme en épargne c. La production, la répartition des revenus
essentiellement. ∙ et les dépenses forment un cercle qui peut
b. Les dépenses comprennent être vertueux ou vicieux. ∙
les investissements et la consommation
des agents économiques. ∙
8. La FBCF :
a. mesure l’effort d’investissement c. intègre les actifs corporels et incorporels
des entreprises. ∙ achetés pendant une période qui seront
b. signifie la fonction brute utilisés durablement par les agents
de capital formée. ∙ économiques. ∙
9. Au cours de la crise de la COVID19 :
a. Le pouvoir d’achat s’est maintenu. ∙ c. L’épargne fut de plus de 20 % du revenu
b. L’épargne de précaution a augmenté. ∙ disponible en 2020. ∙

31
DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

2 De quoi parle-t-on ? ★★★


Pour chacun des cas suivants, précisez le(s) secteur(s) institutionnel(s) concerné(s) et qua-
lifiez économiquement la ou les opération(s) réalisées par ces agents économiques.

1. M. et Mme Dupond ont acquis un lave-vaisselle dans une enseigne de la grande


distribution.
2. Maxime assiste à un cours d’économie en DCG dans son lycée public.
3. Mme Ziani, professeur d’économie, dispense un cours au sein d’un lycée public.
4. M. et Mme Dupond achètent une maison.
5. La MAIF propose une assurance habitation à Maxime.
6. Le Crédit agricole accorde un prêt étudiant de 10 000 € à Maxime.
7. L’association Les Restaurants du cœur apporte une assistance bénévole aux per-
sonnes démunies, notamment dans le domaine alimentaire.
8. Renault a décidé de développer de nouvelles lignes de production de sa voiture élec-
trique Zoé en France, soit une dépense d’un milliard d’euros.

3 Quel type de consommation ? ★★★


Caractérisez les différents actes de consommation du texte suivant en précisant s’il s’agit
d’une dépense de consommation individualisable des APU, une consommation collective
ou une dépense de consommation des ménages (vous justifierez votre choix).
Dylan s’est levé tôt ce matin pour aller au lycée. Il a bénéficié de l’éclairage public qui se
rallume à 6 h du matin. Il s’est arrêté chez Columbus afin de prendre un café. Les trot-
toirs sur son chemin venaient d’être refaits. Arrivé au lycée, il a enchaîné 4 h de cours de
management et de finance. Il a appris par téléphone que son frère était sorti de l’hôpital
public d’Amiens la veille. Le midi il est allé manger avec plusieurs camarades un Kebab
dans une enseigne de restauration rapide à côté du lycée. Le soir il s’est rendu dans un
cinéma pour voir le nouvel « Avatar » avant d’acheter au passage de nouvelles copies
doubles pour ses évaluations du vendredi.

Évaluer Maîtriser Préparer


les savoirs les compétences l’épreuve

4 Circuit économique ★★★


Compétence attendue Schématiser les relations entre les différents agents écono-
miques

Présentez sous la forme d’un circuit économique les flux physiques et monétaires entre les
différents agents économiques (ou secteurs institutionnels) présentés dans l’exercice 2.

32
DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

5 Équilibre Emplois/Ressources ★★★

Compétence attendue Analyser la contribution des grandes variables de l’équilibre


ressources-emplois à l’activité économique

En vous appuyant sur vos connaissances, répondez aux questions ci-après portant sur
le document.
1. Rappelez la définition des indicateurs suivants : la FBCF, les dépenses de consommations
des administrations publiques, le PIB.
2. Expliquez l’équation de l’équilibre Emplois/Ressources (ou Ressources/Emplois) des
biens et services.
3. Analysez la contribution des grandes variables de l’équilibre Ressources/Emplois
à l’activité économique en 2021.

Le PIB et les opérations sur biens et services (Insee Première, no 1904, 31/05/2022)
Document 1

Évolution en volume aux prix


2021
de l’année précédente (en %)

Contribution à la croissance
2020 2021 2021/2019 du PIB en volume
(en points de PIB)

Produit intérieur brut (PIB) – 7,8 6,8 – 1,5 6,8

Importations – 12,8 8,0 – 5,8 2,4

Total des emplois finals – 9,0 7,1 – 2,6 9,2

Consommation effective
– 6,5 6,0 – 0,9 4,2
des ménages

dont : dépense
de consommation

– des ménages – 6,7 5,2 – 1,9 2,7

– individualisable
– 5,7 8,4 2,2 1,4
des administrations*

Consommation collective
des administrations – 0,8 2,8 2,0 0,2
publiques**

33
DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

Formation brute de capital


– 8,2 11,5 2,3 2,6
fixe, dont :
– entreprises non financières – 6,6 11,6 4,2 1,5
– ménages – 11,8 17,0 3,1 0,9
– administrations publiques – 5,2 2,8 – 2,6 0,1
Variations de stocks
– 0,2 – 0,3 – 0,4 – 0,3
(contribution à la croissance)
Exportations – 16,8 8,8 – 9,5 2,4
* Les dépenses engagées pour le compte des ménages individuels (soins de santé, logement, éducation, etc.)
** Les dépenses de consommation collective (défense, justice, etc.), qualifiées de biens et services publics.

LE PIB
Document 2

En 2021, l’activité rebondit nettement : le produit intérieur brut (PIB) en euros


constants progresse de 6,8 %, après – 7,8 % en 2020. Ce rebond franc n’est toutefois
pas complet, tout comme l’amélioration de la situation sanitaire à laquelle il est
largement lié. Ainsi, en moyenne sur l’année 2021, le PIB est 1,5 % inférieur à son
niveau moyen en 2019. La production des diverses branches et les composantes de
la demande rebondissent, avec cependant des différences importantes d’intensité.
Avec la forte reprise de l’activité, les revenus du travail contribuent au dynamisme
du revenu disponible des ménages. Ainsi, malgré des tensions inflationnistes, le
pouvoir d’achat des ménages par unité de consommation progresse de 1,9 %. Avec
le rebond des dépenses de consommation, le taux d’épargne diminue mais reste à
un niveau historiquement élevé, à 18,7 %. La reprise économique stimule les résul-
tats des entreprises, qui bénéficient aussi d’une forte augmentation des revenus de la
propriété, notamment ceux reçus du reste du monde. Dans ces conditions, le besoin
de financement de la Nation se réduit, à 0,4 % du PIB.
L’investissement dépasse son niveau d’avant-crise
La formation brute de capital fixe (FBCF) repart fortement en 2021 (+ 11,5 %, après
– 8,2 % en 2020) et dépasse ainsi de 2,3 % son niveau moyen de 2019. Les investisse-
ments en services marchands, notamment en information-communication (+ 10,2 %
après + 2,9 %) ou en services juridiques, techniques et de recherche et développement
(+ 7,5 % après – 1,9 %), y participent particulièrement, comme ceux dans la construc-
tion (+ 14,3 % après – 13,5 %). Par secteur institutionnel, la reprise de l’investissement
des entreprises non financières et de celui des ménages leur permet de dépasser en
2021 leur niveau d’avant-crise. En revanche, la FBCF des administrations publiques
ou celle des institutions financières restent en retrait par rapport à l’avant-crise.
(source : INSEE)

34
DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

6 Étude de documents : motifs d’investissement ★★★

Compétence attendue Différencier les formes et les motifs de l’investissement.


Rendez-vous
Travail préparatoire sur les documents MÉTHODE 1
1. Définissez le concept d’investissement.
2. Interprétez la valeur « 6 » du document 2, en 2022 pour la « ligne » condition de finance-
ment. Interprétez la baisse par rapport à la première colonne qui indiquez le chiffre 26.
3. Précisez le concept de « taux d’utilisation des capacités de production ». Analysez son
évolution depuis 2019 (document 3)
Analyse du document
4. Identifiez et analysez les principales motivations des investisseurs en 2022.
5. Identifiez et analysez les principaux déterminants de l’investissement dans l’industrie
en 2022.

Répartition des motivations économiques des investissements


Document 1

En % des réponses

En 2022 En 2023
Industrie Moyenne
2001-2021 Prévision Estimation Prévision
manufacturière d’octobre d’octobre d’octobre
des estimations
2021 2022 2022
Remplacer des
installation ou des 32 36 32 27
équipements usagés
Étendre la capacité
25 19 26 28
de production
Moderniser,
rationaliser la 22 30 28 29
production
Autres motifs
(limiter la
21 15 13 16
pollution, sécurité,
etc.)
Lecture du tableau : selon l’enquête d’octobre 2022, 27 % des décisions d’investissement dans l’industrie
manufacturière pour 2023 viseraient à remplacer des équipements.
Source : Insee, enquête de conjoncture dans l’industrie

35
DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

Dans l’industrie manufacturière, les chefs d’entreprise sont plus nombreux en


Document 2
octobre 2022 qu’en avril à annoncer une hausse de leurs investissements en 2022. Le
solde d’opinion associé progresse dans tous les secteurs, excepté l’agro-­alimentaire,
où il diminue fortement. La progression est la plus élevée dans le secteur des autres
matériels de transport.
Pour l’année 2022, la demande arrive en tête des facteurs incitant les industriels à
investir. La part d’entreprises influencées dans leurs investissements par des facteurs
techniques, facteur le plus souvent cité en octobre 2021, diminue quelque peu.
En octobre 2022, les chefs d’entreprise estiment que la demande qui leur a été adres-
sée au cours des trois derniers mois s’est renforcée. Pour les trois prochains mois,
leur opinion sur la demande globale est quasiment inchangée par rapport à juillet,
mais elle se détériore s’agissant de la demande étrangère. Par ailleurs, la proportion
d’entreprises qui déclarent des goulots de production atteint des niveaux très élevés,
et la proportion d’entreprises industrielles déclarant des difficultés de recrutement
reste proche de son plus haut niveau.

En % des réponses
Facteurs influençant l’investissement
En 2022 En 2023
Moyenne
Industrie Prévision Estimation Prévision
2001-2021
manufacturière d’octobre d’octobre d’octobre
des estimations
2021 2022 2022

Demande 71 62 65 68
Conditions
26 13 6 5
de financement
Facteurs
64 65 54 54
techniques
Autres facteurs 26 22 22 24
Lecture du tableau : selon l’enquête d’octobre 2022, 5 % des industriels prévoyant d’investir en 2023 disent
que les conditions de financement notamment les y incitent.
Source : Insee, enquête de conjoncture dans l’industrie

36
DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

Taux d’utilisation des capacités de production


Document 3

en %, CVS
87 87

84 84

81 81

78 78

75 75

72 72

69 69

66 66

63 63

60 60
98 99 00 01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22
Source : Insee

Malgré la hausse des coûts, la trésorerie des TPE et PME se maintient


Document 4

Le 30/05/2022 par Cécile Vicini


Le baromètre Bpifrance, Le Lab et Rexecode, « Trésorerie, Investissement et Croissance
des PME/TPE », nous permet d’y voir plus clair sur la santé financière des TPE/PME
au deuxième trimestre 2022. En ligne de mire : les difficultés d’approvisionnement
et les hausses de prix occasionnées par la crise sanitaire et relayées par le conflit
russo-ukrainien. Si un premier constat se veut rassurant, avec une trésorerie qui
reste dans une zone de confort, la deuxième observation montre en revanche des
investissements en berne.
Interrogées durant la deuxième quinzaine d’avril, les TPE et PME françaises jugent
la situation de trésorerie « globalement favorable » malgré les conséquences géo-­
politiques de la guerre en Ukraine. Les conditions d’accès au crédit, elles, restent
favorables mais ce sont les intentions d’investissement pour 2022 qui interrogent
avec une tendance à la hausse. Les dirigeants sont ainsi plus nombreux à se prépa-
rer à des hausses sur les coûts, mais aussi sur les salaires et les marges nettes.

Une trésorerie sauvée au détriment des investissements


Au cours des trois derniers mois, les dirigeants de ces petites et moyennes entre-
prises constatent et anticipent une « légère détérioration » de leur trésorerie tout en
la jugeant encore « confortable » pour 76 % d’entre eux.

37
DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

Parallèlement, 55 % des dirigeants interrogés se disent prêts à investir pour l’année


en cours alors qu’ils étaient 59 % en février. Une perte de quatre points qui témoigne
du manque de visibilité sur les temps à venir, notamment avec l’enlisement du
conflit.
Dans la plupart des cas, ces investissements porteront sur le renouvellement et la
modernisation des équipements, l’introduction de nouveaux produits ou services et
l’extension de la capacité de production.
à Point positif de l’étude, le motif environnemental pour l’investissement de projets
grimpe en flèche. Il est cité par 35 % des dirigeants, soit 12 points de plus en compa-
raison à la période pré-Covid.

Des difficultés de financement croissantes


Les conditions d’accès au crédit sont en légère baisse, mais restent tout de même
favorables sur le court et le moyen terme. La part des interrogés qui déclarent
rencontrer des difficultés de financement est de 16 % (+2 points) mais reste infé-
rieure aux niveaux observés avant la crise sanitaire.
Les difficultés de financement des investissements sont en progression avec un
niveau à 18 % (+3 points), mais sont tout de même en baisse à l’échelle annuelle.

Le recrutement au cœur des préoccupations


La pénurie de main d’oeuvre et les difficultés de recrutement occupent la première
place (56 %) des préoccupations chez les dirigeants. Vient ensuite la montée des prix
et des coûts avec une part de 39 %.
Pour ce qui est des difficultés d’approvisionnement, elles concernent désormais une
grande majorité des dirigeants (72 %) et 70 % d’entre eux estiment qu’elles sont de
plus en plus importantes et qu’elles vont se maintenir sur au moins un an.
https://www.lemondedesartisans.fr/actualites/
malgre-la-hausse-des-couts-la-tresorerie-des-tpe-et-pme-se-maintient

Évaluer Maîtriser Préparer


les savoirs les compétences l’épreuve

7 Étude de document : l’évolution et la structure


de la consommation ★★★ 35 mln

Compétence attendue Commenter la répartition des dépenses de consommation

En vous appuyant sur vos connaissances analysez le document en répondant à la ques-


tion ci-après.

38
DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

Mission Rendez-vous

Commentez la répartition de la consommation effective des ménages Français. MÉTHODE 1

Conseils méthodologiques

Afin d’exploiter au mieux les ressources, mettez en avant l’évolution de la consom-


mation en France et de sa structure :
• Définissez le concept de consommation effective des ménages.
• Illustrez les dépenses de consommation socialisée.
• Interprétez la valeur « 13,5 » pour 2000 soulignée dans le tableau.
• Analysez l’évolution globale de la consommation des ménages entre 1960 et 2019
(hors-Covid19) et le cas de l’année 2020.
• Identifiez les postes (la fonction) de consommation qui ont connu les plus impor-
tantes variations sur la période 1960‑2020 et montrez si ces constats sont
conformes aux lois d’Engel.

Tendances longues de la consommation des ménages français


Document 1

Structure en % (à partir des valeurs


Taux de
courantes) Valeurs
variation
en 2020
annuel
milliards
2000

2020
1980
1960

1990

2010

2019
1970

moyen en %
d’euros
1960‑2020*
Les dépenses de
Alimentation 27,5 20,7 16,1 14,5 13,5 12,7 12,8 14,3 229,2 1,6
consommation socialisée
Habillement 10,2 8,4 6,1 5,4 4,1 3,2 2,7 2,3 37,1 0,8 incluent la dépense
Logement, eau, gaz, des administrations
9,8 14,6 15,3 15,9 17,7 19,4 20,0 20,9 334,8 3,1 publiques et des
électricité…
institutions sans but
Meubles, articles de ménage lucratif au service
et entretien courant 7,3 6,4 5,9 4,9 4,3 3,9 3,5 3,6 57,4 2,5 des ménages dont
les bénéficiaires peuvent
de l’habitation
être précisément définis.
Santé 2,1 1,8 1,8 2,6 2,8 3,2 3,0 2,9 47,1 4,6 Elles correspondent à des
Transports, communications 9,5 10,6 13,2 13,6 13,5 12,8 12,5 10,5 168,3 2,9 prestations en nature
(biens ou services)
Loisirs et culture 6,6 6,7 7,0 6,8 7,1 6,6 6,0 5,6 89,9 4,1 dont bénéficient les
Autres 12,3 12,9 13,9 15,5 13,8 13,6 14,7 13,3 211,2 1,9 ménages. C’est le cas en
particulier des dépenses
Dépenses de consommation
14,7 17,7 20,7 20,8 23,1 24,7 24,8 26,6 426,2 3,1 d’éducation et de santé.
socialisée
TOTAL : consommation
100 100 100 100 100 100 100 100 1601,2 2,7
effective des ménages
*
taux de variation des quantités consommées (mesurées en volume)
D’après INSEE Comptes nationaux 2020 – consomamation des ménages

39
DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

Évolution de la dépense de consommation des ménages en technologies,


Document 2 contenus et supports de l’information
TCSI Ensemble des produits
base 100 en 1990
700

600

500

400

300

200

100
1990 1997 2004 2011 2018 2021

Technologies, contenus et supports de l’information (TCSI) : elles désignent


les activités économiques correspondant aux produits informatiques, électroniques
et optiques, aux livres, périodiques, logiciels, aux films cinématographiques, aux
vidéos et de programmes de télévision, radio, aux services de télécommunication,
aux services de traitement de données, d’hébergement et de portails Internet.

Rendez-vous
MÉTHODE
Mesurer des données en valeur (à prix courant) ou en volume (à prix constant)
D’après l’Insee :
• Les prix courants sont les prix tels qu’ils sont indiqués à une période donnée, ils sont
dits « en valeur nominale ».
• Les prix constants sont les prix en valeur réelle, c’est-à-dire corrigés de la variation
des prix par rapport à une donnée de base ou de référence.
D’où l’emploi des expressions « euros constants » et « euros courants ».

40
DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

8 Questionnement guidé : l’épargne des ménages ★★★ 40 min

En vous appuyant sur vos connaissances et sur le document, réalisez les missions Rendez-vous
suivantes : MÉTHODE 1
1. Définissez l’épargne des ménages.
2. Distinguez l’épargne financière et non financière.
3. Présentez l’évolution de l’épargne et de sa structure (taux d’épargne financière/non
financière).

Taux d’épargne des ménages français en 2021 – Insee, comptes nationaux – base 2014
Document 1

25

20

15

10 Pour vous entraîner,


essayez d’établir un
lien entre l’évolution
5 de la part de l’épargne
financière et le
développement
0 des marchés de
1950 1962 1974 1986 1995 2010 2021
capitaux au cours
Lecture : En 2021, le taux d’épargne des ménages est égal à 18,7 % et le taux d’épargne financière à 7,7 % des années 1980.

En 2021, les Français ont épargné près de 50 milliards d’euros de plus


Document 2

sur le Livret A et l’assurance-vie


Les ménages ont continué à mettre massivement de l’argent de côté en 2021. Le
Livret A a continué à collecter massivement, tandis que l’assurance-vie a redressé la
barre après une mauvaise année 2020.
L’assurance-vie a réalisé en 2021 sa meilleure collecte nette depuis 2010 (La collecte
nette est égale aux dépôts, moins les retraits) :
En matière de placements financiers, 2021 a incontestablement été l’année du
Livret A plus de 26 milliards d’euros y avaient été collectés (montant net), du
jamais-vu depuis 2012. L’année 2021, quant à elle, a vu les planètes s’aligner en
faveur de l’assurance-vie : avec 23,7 milliards d’euros de collecte nette (les sommes
placées, moins celles retirées), cette dernière a signé sa meilleure année depuis 2010,
selon les chiffres provisoires publiés début février par France Assureurs, la fédération
qui regroupe les assureurs. De quoi faire oublier la décollecte de 2,4 milliards de 2020.
Aurélie Blondel, Le Monde, 22 février 2022.

41
DES SAVOIRS AUX COMPÉTENCES

Épargne : des inégalités énormes selon le niveau de vie


Document 3 L’épargne des Français est répartie de manière particulièrement inégale. En
moyenne, un adulte seul met de côté 4 800 euros par an (données Insee 2017), soit
16 % de son revenu. Mais alors que les 20 % du bas de l’échelle en épargnent 3 %
(360 euros), les 20 % les plus riches économisent 16 000 euros, soit presque 30 % de
leurs revenus, l’équivalent du revenu annuel des 20 % les plus pauvres ! […]
D’autres variables jouent. L’épargne augmente avec l’âge. Avant trente ans, on
épargne peu, moins d’un dixième de ses ressources. Puis les revenus s’accroissent
au fil de la vie professionnelle et les dépenses diminuent le plus souvent : il devient
plus facile de mettre de l’argent de côté. Le taux d’épargne s’élève à 18 % à partir
de 50 ans et atteint 25 % à partir de 70 ans. Les données selon le milieu social
distinguent d’abord les non-salariés (artisans, commerçants, etc.) dont les revenus
et l’épargne sont très supérieurs aux autres catégories sociales. Outre le fait que les
chiffres soient difficilement comparables (entre des revenus d’activité non-­salariée
et des salaires), une partie des économies des indépendants sert à se prémunir
contre des aléas professionnels. Parmi les salariés en activité, les cadres supérieurs
se détachent du lot avec des revenus très élevés (près de 43 000 euros en moyenne
pour une personne seule) et une épargne de 6 700 euros par an, soit 16 % de leurs
revenus. À l’opposé, les catégories populaires ont peu à mettre de côté : les ouvriers
épargnent 2 800 euros par an et les employés sont même en négatif (ils s’endettent).
https://www.observationsociete.fr/revenus/epargne-revenu/

9 Argumentation structurée : reprise et comportement


des entreprises ★★★
En vous appuyant sur vos connaissances et sur la méthodologie proposée, vous rédige-
Rendez-vous rez un paragraphe structuré permettant de répondre à la problématique ci-après.
MÉTHODE 2
Mission
La reprise économique incite-t-elle les entrepreneurs à davantage investir ?

42
SYNTHÈSE
Agents économiques et interactions

Fonctions des agents économiques


Sociétés
Sociétés RDM
non Administrations
Ménages financières ISBLSM (secteur
financières publiques
(SF) fictif)
(SNF)
Consommer Produire • Financer Produire Produire des Enregistrer
des biens l’écono- des services non services non les opérations
et services mie marchands dans marchands entre rési-
non finan- • Assurer l’intérêt général pour les dents et non-
ciers mar- contre les ménages résidents
chands risques

Circuit économique
Le circuit économique représente les interactions entre les agents par fonctions, les
emplois et les ressources de biens et services s’équilibrant.
PIB = Consommation finale + FBCF + Exportations –
Importations + Variation de stocks

Consommation et structure de la consommation


Consommation finale effective = dépenses de consommation des ménages +
dépenses de consommation des APU individualisables

Structure de la consommation
Augmentation
Développement
1re et 3e lois d’Engel Analyse des élasticités de la consommation
de l’économie
vérifiées nécessaires de services
des fonctionnalités
non marchands

43
Formes et déterminants de l’épargne

Revenus

Évolutions
socio- Taux
culturelles d’intérêt
Épargne :
– de précaution, de prévoyance
ou de placement
– financière/non financière
– libre/forcée

Inflation Fiscalité

Investissement : types et déterminants


Typologies d’investissement
Investissements
Investissements privés de renouvellement / Investissements Investissements directs
et publics de capacité / matériels et immatériels à l’étranger (IDE)
de modernisation

Principaux déterminants de l’investissement des entrepreneurs

Coût relatif
Taux d’utilisation Rentabilité Taux d’intérêt
Demande des facteurs
des capacités attendue de et conditions
effective de production
de production l’investissement de financement
(capital et travail)

44

Vous aimerez peut-être aussi