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Bulletin de l'APMEP n°274 - Juin/Juillet 1970

Plans finis
G. HEuzÉ
(Faculté des Sciences, Orléans i

O. Introduction.
Le présent article se propose de faire le point sur la question des plans
(géométriques) finis.
le premier paragraphe est une présentation, dans le cas général, des diffé-
rentes situations combinatoires rencontrées dans cette étude.
Le deuxième paragraphe, après avoir défini différents objets algébriques.
établit le lien entre ces objets et les situations combinatoires affines (c'est
en effet l'aspect affine qui est le plus commode dans le cas où on cherche à
« coordonner)) un plan, tandis que dans les études combinatoires il est pré-
férable de travailler sur l'aspect projectif). Une autre étude algébrique (que
nous n'aborderons pas dans cet article) consisterait à étudier les groupes de
transformations qui respectent les struetures combinatoires.
Le troisième paragraphe s'intéresse alonl aux plans finis.
Le quatrième paragraphe détiuit et étudie les (k, r, $)' plans introduits
dans [3].
Signalons enfin des ouvrages où la question est étudiée : [1]. [6], [10].
[13], [15], [16] (voir bibliograpbie p. 213).

1. L'aspect coBbiBatoire (cas géBéral).


Dijinition: Un plan projectifest constitué de deux ensembles (un ensemble
de « points» et un ensemble de « droites ») entre lesquels est définie une relation
d'incidence vérifiant :
(Pl) Deux points distincts sont incidents à une droite unique;
(P2) Deux droites distinctes sont incidentes à un point unique;
(P3) Il existe au moins 4 points dont 3 quelconques ne sont incident. à
aucune droite.

­ 2OS-
Bulletin de l'APMEP n°274 - Juin/Juillet 1970

On obtient immédiatement la proposition


Il existe au moins" droites dont 3 quelconques ne sont incidelltes à auCUll
point.
Par conséquent en échangeant les rôles de l'ensemble des points et de
l'ensemble des droites, on obtient un nouveau plan projectif appelé duo.l du
précédent.
La dualité étant dégagée, nous identifierons désormais toute droite avec
l'ensemble des points qui y sont incidents. L'ensemble des droites devient
alors une famille de parties de l'ensemble des points, la relation d'incidence
devient la relation d'appartenance, et nous pouvons formuler (Pl) (P2) (P3)
plus simplement. Nous noterons ab la droite passant par les points a et b
(supposés distincts).

Définitioll: un pIan affine est constitué d'un ensemble de ({ points » et


d'une famille de parties de cet ensemble, appelées « droites », tel que :
(Al) Par deux points distincts il passe une droite unique;
(A2) Par tout point il passe une parallèle unique à une droite donnée
(deux droites sont dites parallèles si elles sont confondues ou si elles n'ont
aucun point commun).
(A3) Il existe au moins 3 points non alignés.

On obtient sans difficulté les propositions suivantes :


- Le parallélisme est UlIe relation d'équivalence (on dit qu'une classe
d'équivalence détermine une direction).
- Si d'un plan projectif on retire une droite et les points de cette droite 011
obtient un plan affine.
- Si à un plan affine on adjoint un point par classe de porallèles (ce point,
appelé point à l'infini de la direction correspondante, appartient à [Link] les
droites de la classe) et si 011 COli vient que l'ensemble des points à l'infini/orme
une droite (appelée droite de l'infini) On obtient un plan projectif.

Définiti01l: deux plans sont dits isomorphes s'il existe une bijection de
l'ensemble des points de l'un sur l'ensemble des points de l'autre qui trans-
forme toute droite du premier en une droite du second.

Définitioll: un plan est dit (a, L)-transitif(a est un point, L est une droite)
si la configuration de la figure 1 (dite COlIfiguration de Desargues et dessinée
dans le cas projectif) est vraie quelles que soient les droites Llo L" L, passant
par a et les points al EL., 0IELtl > OaELa, hl eL."
Remarquons que a peut appartenir à L.
On obtient facilement l'allure particulière de cette configuration dans le
plan affine dont L est la droite de l'infini.

- 206-
Bulletin de l'APMEP n°274 - Juin/Juillet 1970

Définition: un plan affine est dit de trtlllSlation pour une direction, si le plan
projectif qui lui est associé est (a, L)­transltif, L étant la droite de l'infini et a
le point de L correspondant à la direction en question.
La configuration correspondante est celle de la ligure 2 (les droites Lb
L", L. sont parallèles (leur direction est celle de al, a,a. (resp. a,a.; a.a,»
est parallèle à bIbi (resp. 0,0,; bab'»).

83

b$
L3
Q.
bz Lz
Q"
b1 Li
Pro. 2.

Définition: un plan affine est dit de trtlllSlation s'il est de translation pour
toute direction (en fait il suffit qu'il le soit pour deux directions distinctes).

Définition: un plan est dit arguéslen s'il est (a, L)­transitif pour tout
point a et toute droite L (ici encore on pourrait formuler des conditions suffi-
santes plus faibles).
Signalons aussi qu'il peut exister une situation intermédiaire (entre les
cas « de translation» et argué_ien) dite micro-arguésienne mais que nolIS ne
retiendrons pas ici pour des raisons qui apparai"tront plus tard.

Définition: un plan est dit pascalien si la configuration de la ligure 3


(dite co'!figuration de Pappus et dessinée dans le cas affine) est vraie quels que
soient les droites L" L" et les points a,eLt, [Link]., 0leLl • [Link]. (alo, (resp.
a,pl; ala.) est parallèle à 0lC, (resp. baC,; c,c.».
On montre, par des méthodes purement combinatoires (voir par exemple
[1D, que tout plan pascalien est arguésien.
- 207-
Bulletin de l'APMEP n°274 - Juin/Juillet 1970

L~
FIO.3.

Il en résulte que nous avons présenté les diverses situations possibles par
ordre de généralité décroissante.

2. Un aspect algébrique (cas général).

Avant d'énoncer les thénrèmes établissant les liens entre situa-


tions combinatoires et structures algébriques il nOUS faut définir les objets
algébriques non classiques qui vont « coordonner» les différents plans affines.

Défini/roll: Ull corps teT1llllre est un ensemble K, ayant deux éléments


distingués distincts notés 0 et l, muni d'une application T : K'-+K vérifiant :
(Cl) Quels que soient a et b de K,
T(O, b, a) = T(b, 0, a) = T(l, a, 0) = T(a, l. 0) = a
(C2) Quels que soient a, b, c de K,
l'équation T(a, b, x) = c a une solution unique:
(C3) Quels que soient a" a., bl> b. de K tels que a, '" a••
l'équation T(a" x, bl) = T(a., x, bJ a une solution unique;
(C4) Quels que soient a" o., c,.
c, de K tels que a, '" o.,
. ! T(x, a"y) = c,
le systeme ! T(x, o., y) = c. a une solution unique.

Définit/oll: deux corps ternaires (K, ID


et (K', T') sont dits
isomorphes s'il existe une bijection s du premier sur le second telle que,
quels que soient a, b, cde Ks(T(a, b, c» = T(.(a), s(b), s(c».

Définition: un groupe CfJTtésûm est un ensemble K, ayant deux éléments


distingués distincts notés 0 et l, muni de deux opérations (+, .) telque :
(Gl) K est un groupe (non abélien en général) pour l'opération + dont
o est l'élément neutre;
(G2) Quel que soit a de K; a.O = O.a = 0; a.l = l.a = a,
(G3) Quels que soient a, et a" de K (avec a, '" aJ,
l'équation -(a,.x)+(o".x) = b a une solution unique;
(G4) Quels que soient a, et a. de K (avec a, '" aJ.
l'équation (x.a1J-(x.a,,) = b a une solution unique.

- 208-

-~ ..... _~ ... _-- ........• ~- ........•


Bulletin de l'APMEP n°274 - Juin/Juillet 1970

Déji1litfml: un qIIIlSÎ-corps droit est un ensemble K, ayant deux éléments


distingués distincta notés 0 et 1. muni de deux opérations H •. ) teUes que :
(QI) K est un groupe abélien pour l'opération +dont 0 est l'élément
neutre;
(Q2) Quel que soit a de K, a.O = O.a = Oct 13.1 = l.a = a;
(Q3) Quels que soÎent a, et a. de K (avec al '" 0.),
l'équation -(al'x)+(a..x) = h a une solution unique;
(Q4) Quels que soÎent a, h, c de K,
a(h+c) ab+ac;
(Q5) Quel que soit a '" 0 de K.
l'équation xa =h a une solution unique.
Il est immédiat de vérifier que tout quasi­corps droit est un groupe cartésien
et que tout groupe cartésien est un corps ternaire
[en posant T(a, b, c) = (a.b)+e].
Signalons J'existence du quasi-corps alternatif « entre )) le quasi­corps
droit et le corps.
Définition: on appeUe repère d'un plan affine un ensemble de trois points
non alignés (dont l'existence est assurée par (M)).

'I1léorème direct.

Toute structure combint#oire de plan affine projette, après choix d'un


repère convenable, S1II' fensemble sous jacent d'une droite qul!lco1ltJUl' une struc-
ture algébriqul! déterminée par la [Link] suivtl1lte (de ligne à ligne) :
Situation combinatoire:
­ plan affine général;
­ plan ayant une direction de translation;
­ plan de translation;
­ plan micro­arguésien;
­ plan arguésien;
­ plan pascalien.

Structure algébrique:
­ corps ternaire;
­ groupe cartésien (le repère est cboisi en tenant compte de la direction
de translation);
­ quasi­corps droit;
­ quasi­corps alternatif;
­ corps;
­ corps commutatif.

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Bulletin de l'APMEP n°274 - Juin/Juillet 1970

Sigoalons que deux corps ternair1:s coordonnant te même plan affine


dans des repères différents peuvent ne pas être isomorphes.

1Woràne réciproque.

Tout corps te171iJire (K, 1) ditermine un pltm ajfiM de la façon [Link]:


- r insemble des points est l'ensemble K x K ;
- une droite est constituée soit des couples ()Co, y) où )Co est fixé, soit des
couples ()C, y) où y = T(a, )C, b), a et b étant pb.
Le corps te171JJ/re associé à ce plan ajJine dans le repère (0,0) (1 ,0) (0, 1)
est isomorphe à (K, 1).

Naturellement, si le corps ternaire a une structure plus ricbe, le plan


affine associé a les propriétés qui ressortissent de la correspondance décrite plus
baut.

3. Plans finis.

La première remarque à faire est la suivante :


Si dans un plan une droite a un nombre fini de points alors toute droite
a le même nombre de points.

Définition: on appelle ordre d'un pltm affine (resp. projectif) fini le nombre
de points de chaque droite (resp. diminué de 1).
Ainsi te plan projectif lI8SOcié au plan affine d'ordre k est lui­même
d'ordre k.
On obtient facilement les résultats numériques suivants relatifs à un
plan d'ordre k :
Cas ajJiM Cas projectif

Nombre de points sur chaque droite ........... . k k+l


Nombre de droites passant par un point..•.... k+l k+l
Nombre de points dans le plan .............. . k' k'+k+l
Nombre de droites dans le plan ...........•.. k'+k k'+k+l

1<: problème qui se pose alors est le suivant


­ pour quelles valeurs de k existe­t­il un plan d'ordre k?
On peut répondre immédiatement :
Si k est primaire (c'est­à­dire de la forme [1' où p est premier) il existe au
moins un plan d'ordre k (car il existe alors un corps fini d'ordre k). En rait
tous les plans finis connus sont d'ordre primaire; mais il n'est pas démontré
que tout plan fini est uécessairement d'ordre primaire.

­ 210-
Bulletin de l'APMEP n°274 - Juin/Juillet 1970

Au s­ujet de l'existence des plans finis signalons le théori:me ([S]) : Si


k e 1 0112 (l1I6d 4) une condition nke8lUJtre pour qu'il exisullIl plan fini d'ordre k
est que k soit somme th deux CIII'I'és (dont l'1lIl peul lIre mU).
Ainsi il n'existe pas de plans d'ordre 6 (déjà conjecturé indirectement
par Euler), 14, 21, 22, •...

L'examen de l'unicité éventuelle de plans d'ordre donné nous conduit à


l'étude, dans le ClIS fini, des êtres algébriques coordonnant un plan [Link].
Signaloll!l les résultats :
- Les axiomes (C4), (04) et (Q5) SMt alors superflus ([IS]).
- TOIII corps fini est commutatif (célèbre théorème de Wedderburn).
- TOIII quasi-corps alternatiffini est un corps ([18]).
- TOIII quasi-corps fini est d'ordre primaire ([I/i]).

Il en résulte les deux propriétés intermédiaires que les ClIS pascalien,


arguésien et micro­arguésien sont alors confondus, ce qui explique que nous
n'avons pas éprouvé le besoin de définir plans micro­arguésiens et quasi-
corps alternatifs.
Signalons enfin que Hugnes [12] (resp. Ostrom [14]) ont COll!lfrUÎts, pour
certaines valeurs de k = p", des plans d'ordre k (a, L)­transitifs pour aucun
couple (a, L) (resp. pour un couple (a, L) unique).
Il existe donc des corps ternaires finis qui ne sont pas groupes cartésiens
et des groupes cartésiens finis qui ne sont pas quasi­œrps.
En conclusion pour certaines valeurs de k (primaire), il existe au moins
quatre plans finis d'ordre k non isomorphes.

4. (k, r. s)­plans.
Définition: un (k, r, s)-plan est constitué de deux ensembles (un ensemble
de « points» et un ensemble de « droites») entre lesquels est définie une relation
d'incidence vérifiant :
(BI) Deux points distincts sont incidents à une droite au plus;
(B2) Toute droite est incidente à exactement k points;
(B3) Tout point est incident à exactement r droites;
(B4) Si le point a n'est pas incident à la droite L, il existe exactement s
droites L, et s points a, (s:>l) vérifiant:
a est incident à Lb a, est incident à L, a, est incident à L"
On obtient aisément la propriété :
Deux droites distincles sonl i1Icidentes li un point au plus.
Onnc à tout (k, r, srplan se trouve associé un (r, k, srplan obtenu en
échangeant les rôles de l'ensemble des points et de l'ensemble des droites.
Cette dualité étant dégagée, on va de nouveau identmer toute droite

­ 211-

.... __ ........ ~ .. _ ­ ­ ­ ­ -
Bulletin de l'APMEP n°274 - Juin/Juillet 1970

avec l'ensemble des point. qui y sont incidents. La relation d'incidenee devient
la relation d'appartenance. On peut alorsfonnuler les axiomes (BI) (B2) (B3)
(M) plus simplement. (M) par exemple devient :
Par tout point n'appartenant pas à la droite L il passe exactement s droites
coupant L.
SignalollS les propriétés (faciles à obtenir) :
- 1<s<iuf (k, r);
- Pour que dans un (k, r, s}plan deux droites distinctes se coupent toujours
en un point il fout et il sujJit que s = r ;
- Pour que dans un (k, r, s)-plan il posse toujours une droite par deux
points distincts il fout et il sujJit que s = k;
- Pour que dons un (k, r, s)-plan le poraIIB/sme soit une relOlion d'équi-
mlence Il faut et il sujJit que s = r­­l (naturellement deux droites sont dites
parallèles si elles sont confondues ou si leur intersection est vide).
Ainsi un plan affine (resp. projectif) d'ordre k est un (k, k+ l, k}pkm
(resp. (k+l, k+l, k+l}pkm), et réciproquement pour k>2.
Mais il existe d'autres (k, r, s) plans (voir par exemple [lID.
Le problème de leur existence reste eepeudant largement ouvert.
Signalons à ce propos les résultats :
­ Pour qu'il existe un (k, r, s)­plan il est nécessaire que
kr(k­I)(r­l) (k-l)~«r+s k(k­l)(r­l)
s(k+r­a­­l) , s(ic+r~ 1) -~s

(r-l)~«k+s (k­I)(r­l) soient entiers.


s(k+r­­s+ 1) s
(une de ces conditions s'obtient en remarquant qu'un (k, r, s)­pllIII a
k + ~(J}r=l) points).
s
L'étude de l'exiatence des (k, r, r­l}planss(englobant celle des plans
affines finis) a été abordée depuis longtemps (BOUS une autre optique il est vrai,
et [9] fait le point sur la question). Remarquons qu'un (k, r, r­l)­pkm a k'
points et définissons :
R(k) valeur maximum de r tel qu'il existe un (k, r, r­l)­pkm.
On a alors les résultats :
­ Pour tout k (>2), k+I>R(k»3;
­ Si k est prîmllire R(k) = k+ 1;
­­ R(k,k'> >inf (R(k,), R(k.»;

.
­ R(6) = 3 (= R(2» [17];
­ R(k»4 pour k>7 [2];
Iim R(k) = 00 [8];
.,
­ R(k»k+I­­(2k)f entralne R(k) = k+l [4].

­ 212-
Bulletin de l'APMEP n°274 - Juin/Juillet 1970

5. Coud_on.
Une des caract6ristiques de cette étude est la mise en évidence d'un grand
nombre de problèmes encore ouverts. Rappelons parmi eux (par ordre de
généralité croissante) :
­ Pour quelles valeurs de k existe­t­il 1111 plan d'ordre k1
­ Combien y a­t­il alors de plans d'ordre k1
­ Quelle est la valeur de R(k) pour tout entier k1 (elle n'est connue
que pour k [Link] et k = 6).
­ Pour quelles valeurs de (k, r, s) eJtiste.t­il un (k, r, s)-plan?
Répondons enfin à une crainte qui vient naturellement à l'esprit devant
le nombre des situations que nous avons rencontrées en dimension 2 : « Les
études simi1aires en dimension supérieure à 2 duivent être d'U1le complexité
énorme ». Or il n'en est rien, car on montre (voir par exemple [7]) qu'à partir
de la dimension 3 IX tout est arguéaien » et les espaces géométriques affines
(resp. projectifs) définis par des propriétés combinatoires « naturelles » peu-
vent être identifiés à des espaces vectoriels de dimension finie (resp. aux espaces
projectifs qui leur sont canoniquement associés).

Bib~
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[181 ZoRN (M.). - Theorie der alternative rinao. AM, Math. [Link]. UIIiP. Hamburg.
(1933), 39>402.

­ 213-
Bulletin de l'APMEP n°274 - Juin/Juillet 1970

[Link] :...- L'éÙlboratioll des """"""" progrttmmes dé mathbttaliques,


en panù:uller ceux envisagés pour les St!C01IIis cycles secondaires ont donné,
do1l1lelft, do_tJttt, lieu ­ et c'est hien ainsi - à dé IIlJmhreux échanges
d'itlAes. n semble cependant que le .. point le plus sensible" soit celui ctJttCer-
1IOIIt l'enselg1lJt1tle1lt dé la géométrie. Aussi ctJttvient-il dé remerder J. Lelong-
Ferrand (Foculté dés Scimces dé Paris) et J. Fren/cel (l.R.E.M. dé Stashourg)
d'tlWJÎI' accepté, à l'intention de tous les collègues intéressés, la publication des
.. Mtes .. très" vil'tflltes .. qu'ils éclumgèrent à ce propos.
P. V.

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