📝 COMPTE RENDU STRUCTURÉ DU
PANEL 3
1. Introduction et cadre du panel
Face aux défis du changement climatique, la Côte d’Ivoire déploie une politique environnementale
ambitieuse pour 2024–2026. Le ministère vise un développement durable et inclusif, fondé sur la
gouvernance, la résilience et l’action collective. Cette stratégie repose sur des partenariats, des
mécanismes de coordination et des projets concrets. Elle appelle à l’engagement de tous pour une
transition écologique réussie.
Thème :POLITIQUE PUBLIQUE ET GOUVERNANCE
ENVIRONNEMENTALE
Panéliste :
-Professeur OUAME GEORGE : Conseillé technique chargé de la politique nationale de
l'environnement et programme et projet auprès du ministère de l’environnement
Contribution au panel /Vision, enjeux et mise en œuvre de la stratégie 2024–2026 pour une
transition écologique durable
🔹 I. Objectifs du panel
Lutter contre le changement climatique et renforcer la résilience des populations face
aux impacts de ce phénomène.
Restaurer la biodiversité et gérer les risques et catastrophes environnementales, en
proposant des solutions concrètes et adaptées.
Mobiliser les ressources financières nécessaires pour la gestion durable de
l’environnement et la transition écologique.
Garantir la continuité administrative pour poursuivre le travail entamé par les
précédentes générations tout en innovant et en s’adaptant aux nouvelles exigences.
🔹 II. Enjeux majeurs soulevés
Intégrer l’humain au cœur de la lutte contre le changement climatique.
Coordonner les actions entre les ministères, le secteur privé, les collectivités et la
société civile.
Sensibiliser, éduquer et responsabiliser la population à l’égard de l’environnement.
Assurer la continuité administrative des politiques publiques.
Mobiliser les ressources financières nécessaires (16 milliards USD visés).
🔹 III. Problématique centrale
La Côte d’Ivoire fait face à de multiples menaces environnementales, dont la déforestation, la
pollution, la dégradation de la biodiversité et les effets du changement climatique. La nécessité d'une
action collective, coordonnée et efficace devient cruciale pour garantir un avenir durable.
🔹 IV. Points clés abordés
Création d’un nouveau Code de l’environnement (2023).
Mise en place d’une Commission nationale sur les changements climatiques.
Déploiement de plus de 150 actions concrètes sur les 3 dernières années.
Lancement de projets structurants : WACA, COLD+, HUPOP, marché carbone
(article 6 de l’accord de Paris).
Promotion de l’économie circulaire et de la valorisation des déchets.
Participation active des populations aux efforts de reboisement (ex : 35 milliards
FCFA redistribués via le marché carbone autour du parc de Taï).
Moyens mobilisés
Ressources humaines structurées (cabinet, directions techniques, agences spécialisées
comme l’ANDE, CIAPOL, OIPR).
Indicateurs de suivi-évaluation pour mesurer les résultats.
Financements climatiques internationaux et nationaux.
🔹 V. Recommandations principales
Renforcer la synergie interministérielle pour éviter les approches sectorielles
cloisonnées.
Développer des indicateurs de suivi clairs pour mesurer l’efficacité des politiques.
Approfondir l’éducation environnementale dès l’école.
Impliquer les populations locales dans la conception et la mise en œuvre des projets.
Accélérer l’accès aux financements verts pour les collectivités et les PME.
📌 Conclusion
Le diagnostic est clair, les défis sont connus.
« Le temps n’est plus aux discours, mais à l’action. »
— Jacques Konan Assaore, Ministre de l’Environnement