Méthodes Des Différences Finies Corrigé
Méthodes Des Différences Finies Corrigé
Spécialité : Energétique
POLYCOPIE
Méthodes numériques I
Méthodes des différences finies
Ce polycopié est destiné aux étudiants de la 1ére année Master,
Mécanique Energétique
(Maître de Conférences B)
Sommaire Page
I.1INTRODUCTION…………………………………………………………………........ 1
I- Equation de la conduction de chaleur unidimensionnelle (1-D)………………………... 1
I- 1.Equation de la conduction de chaleur dans une paroi plane large…………………….. 1
I.2 Equation de la conduction de chaleur dans un cylindre long………………………….. 4
I.3.Equation de la conduction de chaleur dans une sphère…………………………........... 8
I.4.Equation générale de la conduction de chaleur…………………………………… 9
I.5.Conditions aux limites…………………………………………………………………. 11
I.5.1 Conditions de Direchlet „Température imposée‟…………………………………….. 12
I.5.2 Flux imposé „condition de Neuman‟ ……………………………………................... 12
I.5.3 Condition aux limites du 3eme type.‟ Condition de Cauchy…………….................... 12
CHAPITRE I : Classification des équations aux dérivées partielles.
II.1 Définition…………………………………………………………………………….. 15
II.2. Classification mathématique des EDP linéaires du second ordre (cas de deux
x dx
1
génération de chaleur, un bilan énergétique sur cet élément mince d'épaisseur ∆x
pendant un petit intervalle de temps ∆t peut être exprimé comme
Taux de la conduction Taux de la conduction
de − de
chaleur à x chaleur à x + dx
Taux de generation
de Taux de changement
′ de
+ chaleur à l intérieur = ′
de l énergie contenue dans
l′ élement l′ élement de volume
de voulume
∆E élément
Q.x − Q.x+dx +Egen
.
. element = …………………… I. 1
∆t
∆Eélément = Et+∆t − Et = mc Tt+∆t − Tt = ρ. dx. A. C. Tt+∆t −Tt I. 2
∆Eélément = e.gen élément . Vélément = e.gen élément . A. dx … … … … … . I. 3
En remplaçant I. 2 et I. 3 dans l‟equation I. 1
T t+∆t −T t
Q.x − Q.x+dx + e.gen élément . A. dx= ρ. dx. A. C. … … … … . . I. 4
dt
e.gen = e.gen élément
.
∆Eélément = 𝑒𝑔𝑒𝑛 . 𝐴. 𝑑𝑥 … … … … … … … … … … … … … … … … … … I. 5
. T t+∆t −T t
𝑄𝑥. − 𝑄𝑥+𝑑𝑥 .
+ 𝑒𝑔𝑒𝑛 . 𝐴. 𝑑𝑥 = 𝜌. 𝑑𝑥. 𝐴. 𝐶. … … … … … … … ..(1.1)
dt
. T t+∆t −T t
−𝑄𝑥. + 𝑄𝑥+𝑑𝑥 .
+ 𝑒𝑔𝑒𝑛 . 𝐴. 𝑑𝑥 = 𝜌. 𝑑𝑥. 𝐴. 𝐶. … … … … … … . …(1.1)
dt
On divise l‟équation (I.4) par A.dx
.
1 𝑄𝑥+𝑑𝑥 −Qx . T t+∆t −T t
− + 𝑒𝑔𝑒𝑛 = 𝜌. 𝐶. … … … … … … … … … … … … … . I. 6
𝐴 𝑑𝑥 dt
Qx+ dx −Qx 𝜕𝑄 𝜕 𝜕𝑇
= = −𝐾. 𝐴 … … … … … … … … … … … … … … … . I. 7
𝑑𝑥 𝜕𝑥 𝜕𝑥 𝜕𝑥
La loi de fourrier de la conduction de chaleur
Limite dx→ 0
En prenant, dx→ 0, dt→ 0 l‟équation I. 6 devient.
𝑇𝑡+∆𝑡 − 𝑇𝑡 𝜕𝑇
lim =
∆→0 𝑑𝑡 𝜕𝑡
1 ∂ ∂T ∂T
. K. A = e.gen = ρ. C. … … … … … … … … … … … … … … … . . I. 8
A ∂x ∂x ∂t
2
En notant que la surface de la paroi plane est constante. L‟équation de la conduction
de chaleur transitoire unidimensionnelle (1-D) dans une paroi plane devient
Une paroi plane large est soumise à une température spécifiée sur la surface gauche et
à une convection sur la surface droite. La formulation mathématique, la variation de la
température et le taux de transfert de chaleur doivent être déterminés pour un transfert
de chaleur unidimensionnel régulier.
Hypothèses k
T1=80°C
T=15°C
1- La conduction thermique est stable et unidimensionnelle. .
A=20 m2m2
A=20 2
L=0.4 m h=24 W/m2 .°C
h=24 W/m .°C
2 -La conductivité thermique est constante.
A=20 m2
3- Il n'y a pas de génération de chaleur.
x
Propriétés La conductivité thermique est donnée comme étant
k = 2,3 W / m. ° C. 2
h=24 W/m .°C
3
En prenant la direction normale à la surface du mur comme étant la direction x avec x
= 0 à la surface gauche, la formulation mathématique de ce problème peut être
exprimée comme suit:
d 2T dT ( L)
0 Et T (0) T1 80C k h[T ( L) T ]
dx 2 dx
(b) Intégration de l'équation différentielle deux fois par rapport aux rendements x
dT
C1 T ( x) C1x C2
dx
x = 0: T (0) C1 0 C2 C2 T1
h(C2 T ) h(T T )
x = L: kC1 h[(C1 L C2 ) T ] C1 C1 1
k hL k hL
dT h(T T )
Q wall kA kAC1 kA 1
dx k hL
(24 W/m 2 C)(80 15)C
(2.3 W/m C)(20 m 2 ) 6030 W
(2.3 W/m C) (24 W/m 2 C)(0.4 m)
Notez que dans des conditions stables, le taux de conduction thermique à travers un
mur est constant.
4
I.2.2Equation de la conduction de chaleur dans un cylindre long
.
Egen . élément
𝑞𝑟.
l′ élément de volume
.
𝑞𝑟+𝑑𝑟 𝑟
Taux de generation
de
Taux de la conduction Taux de la conduction
− chaleur à l′ intérieur
de de +
de
chaleur à x chaleur à x + dx ′
l élément
de volume
Taux de changement
de
= ′
l énergie contenue dans
l′ élément de volume
. ∆𝐸é𝑙é𝑚𝑒𝑛𝑡
𝑄𝑟. − 𝑄𝑟+𝑑𝑟 .
+ 𝐸𝑔𝑒𝑛 . é𝑙é𝑚𝑒𝑛𝑡 = … … … … … … … … … I. 14
∆𝑡
5
T t+∆t −T t
Q.r − Q.r+dr + Egen
.
. A. dr = ρ. C. A. dr. … … … … … … … . . I. 17
dt
1 ∂ ∂T e .gen 1 ∂T
r + = . … … … … … … … … … … … … … … … … … … . I. 22
r ∂r ∂r K α ∂t
𝒌
α=
𝜌. 𝐶
*Régime parementant
1 𝜕 𝜕𝑇 .
𝐾. 𝑟 + 𝑒𝑔𝑒𝑛 =0…………… … … … … … … … … … … … … … . I. 23
𝑟 𝜕𝑟 𝜕𝑟
𝜕𝑇
=0
𝜕𝑡
*Régime transitoire pas de génération de chaleur (𝒆.𝒈𝒆𝒏 =0)
1 𝜕 𝜕𝑇 1 𝜕𝑇
𝑟 = . … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . I. 24
𝑟 𝜕𝑟 𝜕𝑟 𝛼 𝜕𝑡
6
Exemple (I.2)
Les surfaces supérieure et inférieure d'une tige cylindrique solide sont maintenues à
des températures constantes de 20°C et 95°C tandis que la surface latérale est
Insulated
D = 0.05 m T2=95°C
Parfaitement isolée. Le taux de transfert de chaleur T1=25°C
à travers la tige doit être déterminé pour les cas de tige de cuivre, L=0.15 m
D‟acier et de granit.
Hypothèses
Les propriétés des conductivités thermiques sont données à k = 380 W/m .°C pour le
cuivre, k = 18 W/m.°C pour l'acier et k = 1,2 W/m.°C pour le granit.
T T
Q kA 1 2
L
Ensuite, le taux de transfert de chaleur pour chaque cas est déterminé comme suit:
T T (95 20) C
(a) Le cuivre: Q kA 1 2 (380 W / m C)(1.964 103 m2 ) 373.1 W
L 0.15 m
T T (95 20) C
(b) l'acier: Q kA 1 2 (18 W / m C)(1.964 103 m2 ) 17.7 W
L 0.15 m
T T (95 20) C
(c) granit: . W / m C)(1.964 103 m2 )
Q kA 1 2 (12 1.2 W
L 0.15 m
7
Discussion:
Le taux constant de conduction thermique peut différer de plusieurs ordres de
grandeur, selon la conductivité thermique du matériau.
Elément de volume
Fig I.3 conduction de chaleur unidimensionnelle à travers un élément de volume
d’une sphère.
On considère un mince élément de coque sphérique d'épaisseur dr dans une sphère. La
densité du cylindre est ρ, la chaleur spécifique est C et la longueur est L. la surface de
sphère à la direction normale de transfert de chaleur à n'importe quel endroit est où r
est la valeur du rayon à cet endroit est A=4πR2où r est la valeur du rayon à cet en
droit. Notez que la surface de transfert de chaleur A dépend de r dans ce cas, et donc
elle varie selon l'emplacement. Lorsqu'il n'y a pas de génération de chaleur .Un bilan
énergétique sur cet élément de coque cylindrique mince d'épaisseur ∆r pendant un
petit intervalle de temps ∆t peut être exprimé comme:
𝒌
𝛂=
𝜌. 𝐶
8
*Régime parementant
.
𝑒𝑔𝑒𝑛
1 𝜕 𝜕𝑇
𝑟2. 𝐾 + = 0 … … … … … … … … … … … … … … … … … I. 28
𝑟 2 𝜕𝑟 𝜕𝑟 𝑘
∂T
=0
∂t
*Régime transitoire pas de génération de chaleur (𝒆.𝒈𝒆𝒏 = 𝟎)
1 𝜕 𝜕𝑇 1 𝜕𝑇
𝑟2 = . … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … I. 29
𝑟 2 𝜕𝑟 𝜕𝑟 𝛼 𝜕𝑡
∂ ∂T ∂ ∂T ∂ ∂T ∂T
k + k + k + e.gen = ρ. C. … … … … … … … … … … . . I. 31
∂x ∂x ∂y ∂y ∂z ∂z ∂t
*Conductivité thermique constante
.
𝜕 2 𝑇 ∂2T ∂2T 𝑒𝑔𝑒𝑛 1
+ + + =𝛼 .𝜕𝑇 ……………………………………………... I. 32
𝜕2𝑥 ∂2y ∂2z 𝐾 𝜕𝑡
𝒌
𝛂 = 𝜌.𝐶 Équation de fourrier
*Régime permanent
𝜕𝑇
. =0
𝜕𝑡
.
𝜕2𝑇 𝜕2𝑇 𝜕2𝑇 𝑒𝑔𝑒𝑛
+ + + = 0… … … … … … … … … … … … … … … … … … … . I. 33
𝜕2𝑥 𝜕2𝑦 𝜕2𝑧 𝐾
Equation de poisson
*Régime transitoire pas de génération de chaleur
𝜕2𝑇 𝜕2𝑇 𝜕2𝑇 1 𝜕𝑇
+ + = . …………………………………….. I. 34
𝜕2𝑥 𝜕2𝑦 𝜕2𝑧 𝛼 𝜕𝑡
9
Équation de diffusion
*Régime permanent pas génération de chaleur :
Equation de la place
*Coordonnées cylindriques
1 ∂ ∂T 1 ∂ ∂T ∂ ∂T ∂T
2
k.r + 2 k + k .r + e.gen = ρ. C. … … … … I. 36
r ∂r ∂r r ∂Φ ∂Φ ∂Z ∂Z ∂t
*Coordonnées sphériques
1 𝜕 𝜕𝑇 1 𝜕 𝜕𝑇 1 𝜕 𝜕𝑇
𝑘 . 𝑟2 + . 𝑘 + . 𝑘 sin 𝜃 .
+𝑒𝑔𝑒𝑛 =
𝑟2 𝜕𝑟 𝜕𝑟 𝑟 2 .sin 2 𝜃 𝜕𝛷 𝜕𝛷 𝑟 2 .sin 2 𝜃 𝜕𝜃 𝜕𝑟
𝜕𝑇
𝜌. 𝐶. … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … I. 37
𝜕𝑡
Exemple (I.3)
Un récipient sphérique est soumis à une température spécifiée sur la surface intérieure
et à une convection sur la surface extérieure. La formulation mathématique, la
variation de la température et le taux de transfert de chaleur doivent être déterminés
pour un transfert de chaleur unidimensionnel régulier.
Hypothèses
1- La conduction thermique est stable et unidimensionnelle car il n'y a pas de
changement avec le temps et il y a une symétrie thermique autour du point médian.
2- La conductivité thermique est constante.
3- Il n'y a pas de génération de chaleur
Les propriétés de la conductivité thermique est donnée comme étant k = 30 W/m. °C.
Notant que le transfert de chaleur est unidimensionnel dans la direction radiale r, la
formulation mathématique de ce problème peut être exprimée comme suit:
10
d 2 dT k T1
r 0
dr dr
r1 T
r2
et T (r1 ) T1 0C h
dT (r2 )
k h[T (r2 ) T ]
dr
dT
r2 C1
dr
En divisant les deux côtés de l'équation ci-dessus par r pour l'amener à une forme
facilement intégrable puis en intégrant,
dT C1
dr r 2
C1
T (r ) C2
r
C1 C
r = r2: k 2
h 1 C2 T
r2 r2
r2 (T1 T ) C1 T1 T r2
C1 and C2 T1 T1
r k r1 r k r1
1 2 1 2
r1 hr2 r1 hr2
C1 C 1 1 T1 T r2 r2
T (r ) T1 1 C1 T1 T1
r r1 r1 r r k r1 r
1 2
r1 hr2
(0 25)C 2.1 2.1
0C 29.63(1.05 2.1 / r )
2.1 30 W/m C 2 r
1
2 (18 W/m2 C)( 2.1 m)
11
dT C r (T T )
Q kA k (4r 2 ) 21 4kC1 4k 2 1
dx r r k
1 2
r1 hr2
(2.1 m)(0 25)C
4 (30 W/m C) 23,460 W
2.1 30 W/m C
1
2 (18 W/m 2 C)(2.1 m)
I.3 Conditions aux limites
Une des caractéristiques des équations de type elliptique c‟est qu‟ils nécessitent des
conditions aux limites aux frontières du domaine d‟étude. Nous présentons en ce qui
suit les conditions aux limites spécifiques à l‟équation de l‟énergie. Il existe 03 types
de conditions aux limites.
Aux frontières la densité du flux est connue (voir figure I.5) lorsque la paroi est isolée
le flux thermique dans ce cas est nul. Cette condition est très facile à mettre en œuvre
au laboratoire.
12
Figure I.5 Conditions aux limites du 2ertype.
𝑄 𝑜𝑢 𝛷0 = 0 𝑇0 −𝑇∞ … … … … … … … … … … … … … … … … I. 38
𝜕𝑇
𝑄 𝑜𝑢 𝛷0 = -k … … … … … … … … … … … … … … … … … … I. 39
𝜕𝑥
13
A l‟interface
𝜕𝑇
𝛷0 = -k =0 𝑇0 −𝑇∞ … … … … … … … … … … … … … … … … … … I. 40
𝜕𝑥
Avec :
LC : longueur caractéristique.
Donc en réécrivant l‟équation I. 41 , on aura :
𝑑𝑇
0 −
𝑑𝑥
= … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … I. 42
𝐾 𝑇0 −𝑇∞
Multipliant les deux membres de l‟équation I. 42 par la longueur caractéristique LC
𝑑𝑇
0 𝐿𝐶 − 𝐿
𝑑𝑥 𝐶
𝑁𝑢 = = … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … I. 43
𝑘 𝑇0 −𝑇∞
14
Chapitre II
*Une équation aux dérivées partielles (EDP) est une relation faisant intervenir les
variables indépendantes𝑥1 ,𝑥2 … … … … .𝑥1𝑛 , la fonction 𝑓 et ses dérivées partielles.
Par exemple, si 𝑓 est une fonction de deux variables, une EDP peut s‟écrire par la
relation :
* On appelle ordre de l‟EDP l‟ordre le plus élevé des dérivées partielles intervenant
dans l‟EDP, par exemple :
2 2
𝜕2𝑓 𝜕2𝑓 𝜕2𝑓
− + − 𝑐 = 0 Est d‟ordre 2..… … … … … … … … II. 3
𝜕𝑋 2 𝜕𝑦 2 𝜕𝑥𝜕𝑦
L‟EDP est dite linéaire si 𝐹 est linéaire par rapport à ses arguments 𝑓 et ses dérivées
partielles, et si les coefficients qui les lient ne dépendent que de (𝑥, 𝑦) ; sinon elle est
non linéaire. Par exemple, l‟EDP du second ordre :
II.2. Classification mathématique des EDP linéaires du second ordre (cas de deux
variables indépendantes) :
15
pour illustrer cette classification nous considérons l‟équation au dérivées partielles du
deuxième ordre au deux variables in dépendants x, y donner par Forsyth et Asonen
1967. ici nous supposons une équation linéaire qui est A, B, C, D, E et F sont fonction
de (x, y) mais ne dépend pas de la variable 𝞥
La variable 𝞥 = Température, pression, densité ou vitesse.
L‟équation de (1) dépend de A, B, C, D, E, F.
L‟équation au dérivée partielle de (1) un point (x,y) est appel :
Lorsque la quantité Δ = (b2 -4ac) < 0 l‟équation (2) est dite du type elliptique.
*Lorsque la quantité Δ = (b2 -4ac) = 0 l‟équation (2) est dite du type parabolique.
*Lorsque la quantité Δ = (b2 -4ac) >0 l‟équation (2) est dite du type hyperbolique
Cette classification est purement mathématique, une particularité des équations de
type elliptique c‟est qu‟elles nécessitent des conditions aux limites à toutes les
frontières du domaine d‟étude.
II.3. Classification mathématique dans le cas général (n variables
indépendantes) :
Si 𝑓 est une fonction de 𝑛 variables indépendantes, les EDP linéaires du second ordre
Sont du type :
𝑛 𝜕2𝑓 𝑛 𝜕𝑓
𝑖=1 𝑎𝑖 𝑥 1 …..𝑥 𝑛 𝜕𝑥 2 + 𝑖=1 𝑏𝑖 𝑥 1 …..𝑥 𝑛 𝜕𝑥 +c 𝑥1 … . . 𝑥𝑛 𝑓 + 𝑑 𝑥1 … . . 𝑥𝑛 =
𝑖 𝑖
0 … … . … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … II. 6
* Si tous les 𝑎i sont non nuls et de même signe, l‟EDP est de type elliptique.
* Si tous les 𝑎i sont non nuls et sont ; à une exception près, de même signe, l‟EDP est
de type hyperbolique.
* Si un seul des 𝑎i est nul (noté 𝑎𝑖0 et tous les autres de même signe et si 𝑏i0 est non
nul, l‟EDP est de type parabolique.
Les fonctions 𝑎i et 𝑏i étant dépendantes des variables (𝑥1, … . .n), la classification est
évidemment
Fonction du point (𝑥1, … . .n) considéré. Une EDP peut donc être de différents types
suivant les points considérés : on dit qu‟elle est de type mixte.
Exemples (II.1) : soient (𝑥, 𝑦) une fonction de deux variables et (𝑥, 𝑦, 𝑡) une fonction
de trois variables.
𝜕2𝑇 𝜕2𝑇
2
+ = 0 Est une EDP elliptique.
𝜕𝑥 𝜕𝑦 2
16
𝜕2𝑔 𝜕2𝑔 𝜕2𝑔
= + Est une EDP hyperbolique
𝜕𝑡 2 𝜕𝑥 2 𝜕𝑦 2
𝜕𝑔 𝜕2𝑔 𝜕2𝑔
= 2
+ Est une EDP parabolique
𝜕𝑡 𝜕𝑥 𝜕𝑦 2
𝜕2𝑓 𝜕2𝑓
𝑥 2
+ =0 Elliptique pour x> 0
𝜕𝑥 𝜕𝑦 2
Hyperbolique x< 0
Parabolique x=0
II.4. Classification physique des EDP :
De nombreux phénomènes physiques se rangent dans l‟une des classes suivantes :
*Les problèmes d‟équilibre étudient l‟état stationnaire d‟un phénomène (champ,
chaleur……) dans un domaine borné ou non. Ils sont gouvernés par l‟EDP elliptiques.
*Les problèmes de valeurs propres sont en général des extensions des problèmes
d‟équilibre dans lesquels les valeurs critiques de certains paramètres doivent être
déterminées. C‟est le cas par exemple de la résonance des circuits électriques.
*Les problèmes d‟évolution étudient l‟évolution avec le temps d‟un phénomène
(champ, chaleur, vibration,….) à partir d‟un état initial donné. Ils sont gouvernés par
des EDP hyperboliques ou des EDP paraboliques.
𝜕2𝑇 𝜕2𝑇
∆𝑇 = 2
+ désigne le la placien de T
𝜕𝑋 𝜕𝑌 2
17
𝑘
α= est le coefficient de T
𝜌𝑐
∂ ∂T ∂ ∂T ∂ ∂T ∂T
k + k + k + e.gen = ρ. C. ……………… (1.31)
∂x ∂x ∂y ∂y ∂z ∂z ∂t
∂ ∂T
-2-D bidimensionnelle (x,y) k =0
∂z ∂z
∂T
- Régime permennt ∂t = 0
𝜕2𝑇 𝜕2𝑇
+ = 0 K= cte
𝜕2𝑥 𝜕2𝑦
𝜕2𝛷 𝜕2𝛷 𝜕2𝛷 𝜕𝛷 𝜕2𝛷
𝐴 2
+𝐵 +𝐶 +D +𝐸 + 𝐸𝛷 + 𝐺 𝑥, 𝑦 = 0
𝜕𝑋 𝜕𝑥𝑦 𝜕2𝑧 𝜕𝑥 𝜕𝑦
18
𝜕2 𝛷 1 𝜕 2 𝛷𝑇
= . … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … I. 5
𝜕 2 𝑥 𝐶 2 𝜕𝑡
On t et le temps x est la variable d‟espace, et c est la variable de la vitesse de la
propagation de l‟onde
1 1
A = 1, B = 0, C = ∆= >0
𝐶2 𝐶2
Est l‟équation hyperbolique
𝜕 2 𝑇 𝜕 2 𝑇 𝒆.𝒈𝒆𝒏 1 𝜕𝑇
+ + = .
𝜕 2 𝑥 𝜕𝑦 2 𝑘 𝛼 𝜕𝑡
Est une équation parabolique dans le temps
L‟équation linière (parfois non linéaire) peut être résolue par des techniques simples
(Méthode cramer)
Notation matricielle :
19
𝑎11 𝑎12 𝑎13 ⋯ 𝑎1𝑚
𝑎 𝑎22 𝑎23 𝑎2𝑚
𝐴 = 21 ⋯
⋮ ⋮ ⋮ ⋮
𝑎𝑛1 𝑎𝑛2 𝑎𝑛3 ⋯ 𝑎𝑛𝑚
La matrice dans la figure (II.1)a n rangées et m colonnes ayant une dimension de n
par m (ou n x m) elle est appelé n x m
𝐶1
𝐶
𝐶= 2
⋮
𝐶𝑛
les matrices où n=m sont appelées matrices carrées par exemple une matrice u
par u
5 1 1
𝐴 = 1 3 7
2 7 8
𝑎𝑖𝑗 = 𝑎𝑗𝑖
𝑎𝑖𝑗 Les éléments de la matrice, i désigne la lecture des éléments dans la direction
horizontale, et j la lecture des éléments dans la direction verticale.
une matrice triangulaire supérieure
20
une matricé d’identité
1 0 0
𝐴 = 0 1 0
0 0 1
une matricé tri-diagonale à la forme suivante:
𝑎12 𝑎12 0 0
𝑎 𝑎22 𝑎23 0
𝐴 = 21 𝑎33 𝑎34
0 𝑎32
0 0 𝑎43 𝑎44
-la Méthode itérative converger bien pour un système d‟équation ayant une diagonale
dominante (pas de zéro) parmi les Méthode itérative ,on a la méthode de (gauss-
seidel),cette Méthode est très utilisée par apport à autre méthodes itératives.
𝐴 𝑋 = 𝐵
*prenons n=3, un système d‟équation de 3X3
21
La troisième équation peut être résolue pour 𝑥3
b 1 −a 12 x 2 −a 13 x 3
=> x1 = ……………………………. II. 13. a
a 11
b2 − a21 x1 − a23 x3
=> x2 = … … … … … … … … … … . II. 13. b
a22
b3 − a31 x1 − a32 x2
=> x3 = … … … … … … … … … … . . II. 13. c
a33
Maintenant nous peuvent commencer la procédure de solution on choisit les valeurs
estimées𝑥1 , 𝑥2 , 𝑥3 .
Une méthode simple pour obtenir les estimations initiales et de supposer que des
valeurs 𝑥2 , 𝑥3 sont nulles ces zéros sont remplacés de (II.13-a) pour calculer 𝑥1 =
𝑏1
.alors nous remplaçons cette valeur de 𝑥1 dans l‟équation de (II.13-b) pour calculer
𝑎 11
La procédure est répétée pour l‟équation (II.13.c) pour calculer une nouvelle
estimation pour𝑥3 .
Ainsi nous retournons a la première équation est répété la procédure jusqu‟à votre
solution converge assis près des valeurs critères.
𝑗 𝑗 −1
𝑥 𝑖 −𝑥 𝑖
ɛ𝑖 = 𝑗 <ɛ𝑖
𝑥𝑖
Exemple (II.3)
22
0.3𝑥1 − 0.2𝑥2 + 10𝑥3 = 71.4
Estimer 𝑥2 = 0 et 𝑥3 = 0
7.85−0.1 x 2 −0.2 x 3
x1 = …………………………………..(II. 14. a)
3
−19.3−0.1 𝑥 1 +0.3 𝑥 3
𝑥2 = ……………………………...…(II. 14. b)
7
71.4−0.3𝑥 1 −0.2𝑥 2
𝑥3 = … … … … … … … … … … … … … (II. 14. c)
10
7.85+0+0
L‟équation(II.14.a) 𝑥1 = = 2.6166
3
−19.3−0.1(2.6166)+0
𝑥2 = =-2.7945
7
71.4−0.3(2.6166 )−0.2(−2.7945)
𝑥3 = =7.0056.
10
23
II.5.2Amélioration de la convergence en utilisant la relaxation :
II.5.3Méthode de Jacobi
𝑏1 −𝑎 12 𝑥 2 −𝑎 13 𝑥 3
𝑥1 = … … … … … … … … … … … … …(II. 15. a)
𝑎 11
𝑏2 −𝑎 21 𝑥 1 −𝑎 23 𝑥 3
=> 𝑥2 = … … … … … … … … … … … … … ..(II. 15. b)
𝑎 22
𝑏3 −𝑎 31 𝑥 1 −𝑎 32 𝑥 2
=> 𝑥3 = … … … … … … … … … … … … … ..(II. 15. c)
𝑎 33
Une méthode simple pour obtenir les estimations initiales et de supposer que des
valeurs 𝑥2 , 𝑥3 sont nulles ces zéros sont remplacés de (15-a) pour calculer 𝑥1 =
24
𝑏1
.alors nous remplaçons cette valeur de 𝑥1 dans l‟équation de (2.15-b) pour calculer
𝑎 11
la nouvelle valeur de 𝑥2 .
La procédure est répétée pour l‟équation (15.c) pour calculer une nouvelle estimation
pour 𝑥3 .
𝐴. 𝑋 = 𝑏
25
La méthode consiste à transformer la matrice A en une matrice triangulaire supérieure
S, le vecteur b subit les mêmes opérations et devient b’
𝑆. 𝑋 =𝑏‟
𝑎11 𝑎12 𝑎13 ⋯ 𝑎1𝑛 𝑥1 𝑏1
′ ′ ′ 𝑥2 𝑏2′
0 𝑎22 𝑎23 ⋯ 𝑎2𝑛
0 0 ′
𝑎33 ⋯ ′
𝑎3𝑛 ⋮ = 𝑏3′
⋮ ⋮ ⋮ ⋮ ⋮ ⋮ ⋮
0 0 0 ⋯ ′
𝑎𝑛𝑛 𝑥𝑛 𝑏𝑛′
Exemple (II.4) : Résoudre le système suivant :
3 −1 2 𝑥1
1 2 3 𝑥2
2 −2 −1 𝑥3
Etape 1 : Elimination de 𝑥i des équations (2) et (3)
𝑎 21 1
eq2 − . eq1= eq2− . eq1
𝑎 11 3
𝑎 31 1
eq2− . eq1= eq3− . eq1
𝑎 11 3
3 −1 2 𝑥1 12
0 2.33 2.33 𝑥2 = 7
𝑥
0 −1.33 −2.33 3 −6
Etape 2 : Elimination de 𝑥3 des équations (3’)
′
𝑎 32 (−1.33)
eq3’− ′ . eq2’= eq3’− . eq2’
𝑎 22 2.33
26
3 −1 2 𝑥1 12
0 2.33 2.33 𝑥2 = 7
0 0 −1 𝑥3 −2
Etape 3 : substitution en arrière
De l‟équation (3′′ ) on obtient
x3=2
De (2′ ) on obtient :
2,33𝑥2 + 2,33𝑥3 = 7
x2=1
De (𝟏) on obtient :
𝑥1=(12+ 𝑥2 - 2𝑥3)/3
𝑥1 = 3
𝑏1 𝑐1 0 𝑂 0 0 𝑇1 𝑑1
𝑎1 𝑏2 𝑐2 0 0 0 𝑇2 𝑑2
0 𝑎3 𝑏3 𝐶3 0 0 𝑇3 𝑑
= 3
⋮ ⋮ ⋱ ⋱ ⋱ 𝑂 ⋮ ⋮
0 0 0 ⋱ 𝑏𝑛 −1 𝑐𝑛 −1 𝑇𝑛 −1 𝑑𝑛−1
0 0 0 0 𝑎𝑛 𝑏𝑛 𝑇𝑁 𝑑𝑁
1ere étape :
𝑎2
Nouveaua2 = a2 – xb1=0
𝑏1
𝑎2
Nouveaub2 = b2 – xC1=0
𝑏1
𝑎2
Nouveaud2 = d2 – xd1=0
𝑏1
27
2ere étape :
Est choisie comme pivot, une approche similaire est suivie pour éliminer, a3
Nouveaua3= 0
𝑎3
Nouveaub3 = b3 – xC2=0
𝑏2
𝑎3
Nouveaud3= d3 – xd2=0
𝑏2
3ere étape :
En générale :
𝑎𝑖
Remplacer bi par bi – x Ci-1=0 pour i=2,3,…N
𝑏 𝑖−1
𝑎𝑖
Remplacer di par di – x di-1=0 pour i=2,3,…N
𝑏 𝑖−1
𝑑𝑁
𝑇𝑁 =
𝑏𝑁
𝑇 𝑑 𝐶 ∗𝑇 , i=N-1, N-2 ………
𝑖= 𝑖− 𝑖 𝑖−1
𝑏𝑖
−1 1 0 0 𝑇1 −40
1 −2 1 0 𝑇2 −30
=
0 1 −2 1 𝑇3 −30
0 0 1 −2 𝑇4 −30
28
−𝑇1 + 𝑇2 =
𝑇1 −𝑇2 𝑇3
= −30
𝑇2 2𝑇3
𝑇4
𝑇3 2𝑇4
Appliquons les équations (2.14a) et (2.14b)
𝑏1 𝑐1 0 𝑇1 𝑑1
𝑎2 𝑏2 𝑐2 𝑇2 𝑑2
=
0 𝑎3 𝑏3 𝑇3 𝑑3
0 0 𝑎4 𝑇4 𝑑4
Remplacer bi par :
𝑎𝑖
b i- 𝑐𝑖−1
𝑏 𝑖−1
𝑏1= − 1
1
𝑏2= − 2 − 𝑋1 = −1
−1
1
𝑏3= − 2 − 𝑋1 = −1
−1
1
𝑏4= − 2 − 𝑋1 = −1
−1
𝑎𝑖
Remplacer di par : di- 𝑑𝑖−1 , i=2, 3,4
𝑏 𝑖−1
𝑑1= − 1
1
𝑑2= −30 − 𝑋 − 40 = −70
−1
1
𝑏3= − 30 − 𝑋 − 70 = −100
−1
1
𝑏4= −30 − 𝑋 − 100 = −130
−1
Appliquons l‟Eq 2.20 pour calculer :
𝑇1 , 𝑇2 , 𝑇3 , , 𝑇4
𝑑4 −130
𝑇4 = = =130
𝑏4 −1
29
𝑑2−𝐶2 ∗ 𝑇3 −70 − 1 ∗ 230
𝑇2 = = = 300
𝑏3 −1
𝑑1− 𝐶1 ∗ 𝑇2 −40 − 1 ∗ 300
𝑇1 = = = 340
𝑏3 −1
30
III. Méthode des différences finies
C‟est une méthode d‟approximation des équations. On cherche une solution exacte à
𝜕 𝜕 𝜕2
partir de la discrétisation des opérateurs différentiels ( , , )sur un maillage.
𝜕𝑥 𝜕𝑦 𝜕𝑥 2
1 𝑑𝛷 1 𝑑 2𝛷 1 𝑑 3𝛷
𝛷𝑖−1 = 𝛷𝑖 −
1ǃ
∆x + ∆x 2
𝑑𝑥 𝑖 2ǃ
+ ∆x 3
𝑑𝑥 2 𝑖 3ǃ 𝑑𝑥 32 𝑖
… … … . …(III. 1)
1 𝑑𝛷 1 𝑑 2𝛷 1 𝑑 3𝛷
.𝛷𝑖∓1 = 𝛷𝑖 +
1ǃ
∆x + ∆x 2
𝑑𝑥 𝑖 2ǃ
+ ∆x 3
𝑑𝑥 2 𝑖 3ǃ 𝑑𝑥 3 𝑖
… … … …(III. 2)
Ce qui signifie que la dérivée d‟ordre 1, au point i, est approchée par différences
finies régressives d‟ordre 1.
En retenant les premiers deux termes du développement de la relation (3.2) on obtient
𝑑𝛷 𝛷 𝑖+1 −𝛷 𝑖
= +……… … … … … … … … … … … … … … … ….(III. 6)
𝑑𝑥 𝑖 ∆𝑥
Ce qui signifie que la dérivée d‟ordre 1, au point i, est approchée par différences finies
progressives d‟ordre 1.
En soustrayant la relation (III. 1) de la relation (III. 2) on obtient l‟approximation par
différences finies centrées d‟ordre 2
𝑑𝛷 𝛷 𝑖+1 −𝛷 𝑖−1
= +…………… … … … … … … … … … … … … …(III. 7)
𝑑𝑥 𝑖 ∆𝑥
En additionnant les relations (III. 1) et (III. 2) on obtient l‟approximation de la dérivée
de deuxième ordre par différences finies centrées d‟ordre 2.
III.2 Maillage
Positionner des nœuds où seront stockées des différentes grandeurs à étudier dans le
domaine d‟étude.
31
III.2.1 Maillage structuré et non-structuré
Ces maillages sont présentés dans la figure suivante, Les avantages et les
inconvénients des deux maillages sont :
Le maillage structuré est simple à mettre en œuvre, par contre, il est limité pour des
géométries simples. Le maillage non-structuré est très compliqué à mettre en œuvre
(utilisation des logiciels commerciaux comme Gambit, Catia..). Il est utilisé pour les
géométries complexes comme le corps humain (étude de la portance et de la trainée
générées par les nageurs), écoulement autour des ailes d‟avion, aubes…
Nous utilisons en ce qui suit des maillages structurés.
III.3 Génération du maillage structuré
32
III.3.2 Maillage irrégulier
Recommander si la variable varie fortement dans le domaine d‟étude, dans ce cas, il est
préférable de raffiner le maillage dans certaines zones ou les gradients varient fortement
afin de capter au mieux l‟information.
III.3.2.1 Procédure
Fixer le nombre de nœuds selon la direction où la variable à déterminer varie fortement
Calculer le premier pas selon la somme d‟une suite géométrique définit comme suit :
1−𝑟
∆𝑥 1 = 𝐿 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . . (III. 10)
1−𝑟 𝑛 −1
Les autres pas sont déterminés par l‟expression suivante :
∆𝑥 𝑖 + 1 = ∆𝑥 𝑖 . 𝑟 𝑛−1 … … … … … … … … … … … … … … … … … (III. 11)
Avec
r: Raison de la suite géométrique (généralement 0.8<r<1.2) pour obtenir une solution
stable.
L : longueur du domaine à discrétisé.
III.4 Résume
Pour résoudre les équations aux dérivées partielles par la méthode des différences
finies, on procède comme suit :
1- Mailler le domaine d‟étude
2- Discrétiser les équations ainsi que les conditions aux limites
3- Constitue le système d‟équation globale
4- Résoudre ce système
III.5 Etude numérique de la conduction unidimensionnel stationnaire
III.5.1 Exemple 1
Soit une barre de longueur L. les températures aux bouts de celle-ci sont T(0) = 10°C
𝐿 𝐿 3𝐿
et T(L) = 50°C. Déterminer les températures aux points x=4 , 2 𝑒𝑡 4
Solution
1/ maillage
33
Figure III.2 Géométrie du problème.
Le nombre de nœuds est n= 5
2/ Modèle mathématique.
L’équation de la pure conduction en 1-D stationnaire est :
d2 T
= 0
dx 2
T 0 = 10°C
T L = 50°C
Le modèle mathématique comporte les équations qui régissent le phénomène
physique ainsi que les conditions aux limites imposées.
3/ discrétisation:
L‟opérateur différentiel du deuxième ordre est évalué par le développement en série
de Taylor, on obtient :
𝑇𝑖−1 − 2𝑇𝑖 + 𝑇𝑖+1
∆x 2
Noter que cette équation est valable uniquement aux nœuds internes.
Construction du système d‟équation
𝑖= 2 𝑇1 − 2𝑇2 + 𝑇3 = 0
𝑖= 3 𝑇2 − 2𝑇3 + 𝑇4 = 0
𝑖= 4 𝑇3 − 2𝑇4 + 𝑇5 = 0
34
𝑇1 = 10
𝑇1 − 2𝑇2 + 𝑇3 = 0
𝑇2 − 2𝑇3 + 𝑇4 = 0
𝑇3 − 2𝑇4 + 𝑇5 = 0
𝑇5 = 50
1 0 0 0 0 𝑇1 10
1 −2 1 0 0 𝑇2 0
0 1 −2 1 0 𝑇3 = 0
0 0 1 −2 1 𝑇4 0
0 0 0 0 1 𝑇5 50
La matrice associée aux systèmes est tri-diagonales, on utilise l‟algorithme de Thomas
[1] pour obtenir la solution.
On obtient finalement :
𝑇1 10
𝑇2 0
𝑇3 = 0
𝑇4 0
𝑇5 50
III.5.2 Exemple 2
Solution :
Le modèle mathématique du présent exemple est :
35
𝑑2 𝑇
𝒌 + 𝒒= 𝟎
𝑑𝑥 2
𝑇 0 = 𝟏𝟎𝟎°𝑪
𝑇 𝐿 = 𝟐𝟎𝟎°𝑪
Comme le chauffage est homogène qi est constant dans tout le domaine d‟étude, Le
système d‟équations obtenu pour tous les nœuds est :
𝑇1 = 100
𝑞2 ∆𝑥 2
𝑇1 − 2𝑇2 + 𝑇3 = −
𝑘
𝑞 ∆𝑥 2
𝑇2 − 2𝑇3 + 𝑇4 = − 2
𝑘
𝑞2 ∆𝑥 2
𝑇3 − 2𝑇4 + 𝑇5 = −
𝑘
𝑇5 = 200
Noter que
K
q2 = q3 = q4 = 1000
m3
III.5.3 Exemple 3
Résoudre l‟exemple 2 pour le cas où la face « Ouest » est maintenue à 100° C et la
face « Est » est isolée.
Solution.
𝑑2 𝑇
+ 𝒒= 𝟎
𝑑𝑥 2
𝑇 0 = 𝟏𝟎𝟎°𝑪
à 𝒙 = 𝑳 𝒑𝒂𝒓𝒐𝒊 𝒊𝒔𝒐𝒍é𝒆 𝑸𝑳 = 𝟎
A la face Est, la paroi est isolée, on introduit la définition de la densité du flux par la
loi de Fourrier
𝑑𝑇
𝑄𝐿 = =0
𝑑𝑥
36
𝑑𝑇
On évalue le gradient par un développement en série de Taylor d‟ordre 1 à gauche
𝑑𝑥
𝑑𝑇 𝑇𝑖 − 𝑇𝑖−1
=
𝑑𝑥 ∆𝑥
A x = L c'est-à-dire au dernier nœud, dans notre cas n = 5
𝑇5 − 𝑇4
∆𝑥
𝑇5 = 𝑇4
𝑇1 = 100
𝑞2 ∆𝑥 2
𝑇1 − 2𝑇2 + 𝑇3 = −
𝑘
𝑞 ∆𝑥 2
𝑇2 − 2𝑇3 + 𝑇4 = − 2
𝑘
𝑞 ∆𝑥 2
𝑇3 − 2𝑇4 + 𝑇5 = − 2
𝑘
𝑇5 = 𝑇4
Sous forme matricielle, on aura :
100
𝑞 2 ∆𝑥 2
1 0 0 0 0 𝑇1 𝑘
1 −2 1 0 0 𝑇2 𝑞 2 ∆𝑥 2
0 1 −2 1 0 𝑇3 = 𝑘
0 0 1 −2 1 𝑇4 𝑞 2 ∆𝑥 2
0 0 0 −1 1 𝑇5 𝑘
𝑞 2 ∆𝑥 2
𝑘
III.5.4 Exemple 4
Une plaque d'uranium est soumise à une isolation d'un côté et à une convection de
l'autre côté. La formulation de différences finies de ce problème doit être obtenue, et
les températures nodales dans des conditions stables doivent être déterminées.
Hypothèses
1- Le transfert de chaleur à travers le mur est régulier car il n'y a aucune indication de
changement avec le temps.
2- Le transfert de chaleur est unidimensionnel car la plaque est grande par rapport à
son épaisseur.
3- La conductivité thermique est constante.
37
4- Le transfert de chaleur par rayonnement est négligeable.
Propriétés La conductivité thermique est donnée comme étant k = 28 W / m. ° C.
T1 2T0 T1 g
nœud 0 (surface gauche - isolé) : 0
x 2 k
T0 2T1 T2 g g
Nœud 1 (interieur ) : 0
x 2
k isolé
x
T1 2T2 T3 g h, T
nœud 2 (interieur ) : 0
x 2 k 0 1 2
3 4 5
T2 2T3 T4 g
nœud 3 (interieur ) : 0
x 2 k
T3 2T4 T5 g
nœud 4 (interieur ) : 0
x 2 k
T T5
nœud 5 ( surface droit - convection) : h(T T5 ) k 4 g (x / 2) 0
x
Où x 0.01 m, g 6 10 W/m , k 28 W/m C, h 60 W/m C, and T 30C.
5 3 2
38
CHAPITRE IV
d
yn
P
W w e E Δ
Y
d
ys
s
Δ
X
d d
x
FigIV.1 : élément de volume xe (m, n) pour la conduction (2-D)
d’un nœud général
w
en coordonnées cartésiennes.
40
Maintenant considérons un élément de volume de dimensions ∆x.∆y.1 centré ou tour
du nœud (m, n) dans une région dont laquelle la chaleur est générée a un taux de e
(m/m3) et la conductivité thermique K est constante (voir FigIV.2)
L‟équation d‟énergie sur l‟élément de volume de la fig IV.2 peut être exprimée
comme, en régime permanent.
𝑡𝑜𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝑔𝑒𝑛𝑒𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛
𝑡𝑜𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑑𝑢𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛
𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑎 𝑡𝑜𝑢𝑥 𝑑𝑒
𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑎𝑢𝑥 ′
𝑙 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟 𝑐𝑎𝑛𝑔𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡
𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 + =
𝑑𝑒 𝑙′𝑒𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙 ′ 𝑒𝑛𝑒𝑟𝑔𝑖𝑒 𝑑𝑒
(𝑙𝑒𝑓𝑡, 𝑟𝑒𝑔𝑡, 𝑏𝑜𝑡𝑡𝑜𝑚, 𝑡𝑜𝑝
𝑙′𝑒𝑙𝑚𝑒𝑛𝑡
∆E 𝑒𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡
Qcond, left+ Qcond,right Qcond,top + Qcond,bottom+ Egen,elem= … … (IV. 1)
∆𝑡
Remarque: les températures entre les nœuds adjacents doivent variés linéairement, la
surface d‟échange dans la direction x, Ax= ∆y.1=∆y
Et surface d‟échange suivant y, Ay= ∆x.1=∆x
𝑇𝑚 −1,𝑛 − 𝑇𝑚 ,𝑛 (𝑇𝑚 +1,𝑛 − 𝑇𝑚 ,𝑛 ) (𝑇𝑚 ,𝑛 −1 − 𝑇𝑚 ,𝑛 )
k∆y + k∆y + k∆x +
∆x ∆x ∆x
(𝑇𝑚 +1,𝑛 − 𝑇𝑚 ,𝑛 )
k∆y + em,n(∆x. ∆y)=0… … … … … … … … … … … … (IV. 2)
∆x
Divisant l‟eq(4-2) par ∆x. ∆y, on obtient :
41
conductivité thermique du corps 15/m.°C. Et la chaleur générée dans corps e =
2X106/m3
-la surface gauche du corps et isolé et la surface en bas est maintenue à une
température uniforme de 90°C la totalité de la surface en haut est soumis à la
température d‟air T∞=215°C avec un coefficient de transfert de chaleur convectif et la
surface droite est soumise au flux de chaleur q.R=500/m2
Six nœuds sont en bas de la surface et ainsi leur température est température connue
*obtenir les équations de la différence finis et calculer les températures nodales dans
chaque nœud en sachant les équations obtenir.
Élément de volume
1 2 3 Convection
Δy
Isolée
4 5 6 7 8 9
Δy
10 11 12 13 14 15
Δx Δx Δx Δx Δx
90°C
Solution exemple IV.1 : ∆𝑥
h. 𝑇 − 𝑇1 Convection
Supposition 2 ∞
1 2
1-Régime permanent et 2-D
2- K-Cte ∆𝑦 𝑇2 − 𝑇1
Δy/2
k.
2 ∆𝑥
3- rayonnement est négligeable
Isolé
Nœud 1
Δx/2
∆𝑥 𝑇4 − 𝑇1
k.
2 ∆𝑦
4
42
∆𝑦 𝑇2 − 𝑇1 ∆𝑥 𝑇4 − 𝑇1 ∆𝑥 ∆𝑥 ∆𝑦
k. + 0 + k. +h. 𝑇∞ − 𝑇1 + 𝑒1. . =0
2 ∆𝑥 2 ∆𝑦 2 2 2
𝑙 𝑙 𝑒1. 𝑙 2
− 2+ 𝑇 + 𝑇2 + 𝑇4 = − 𝑇∞ − =0
𝑘 1 𝑘 2𝑘
Nœud 2
h . ∆𝑥 𝑇∞ − 𝑇2
Convection
1 2 3
∆𝑦 𝑇1 − 𝑇2 ∆𝑦 𝑇3 − 𝑇2
Δy/2
k. k.
2 ∆𝑦 2 ∆𝑥
Δx
5 𝑇5 − 𝑇2
k. ∆𝑥
∆𝑦
∆𝑦 𝑇1 − 𝑇2 ∆𝑦 𝑇3 − 𝑇2 𝑇3 − 𝑇2 ∆𝑦
k. 2 + k. + k. ∆𝑥 + h . ∆𝑥 𝑇∞ − 𝑇2 + 𝑒2. ∆𝑥. =0
∆𝑥 2 ∆𝑥 ∆𝑦 2
Nœud 3
∆𝑥
(𝑇 − 𝑇3 )
2 ∞
2 3
∆𝑦 𝑇∞ − 𝑇3
𝑘 ( ) ∆𝑦
2 ∆𝑥 (𝑇 − 𝑇3 )
2 ∞
∆𝑥 𝑇6 − 𝑇3
6 𝑘 ( )
2 ∆𝑦
∆𝑦 𝑇2 − 𝑇3 ∆𝑥 𝑇6 − 𝑇3 ∆𝑥 ∆𝑦
k. + k. + h . (∆𝑥 + ∆𝑦) 𝑇∞ − 𝑇3 + 𝑒3. . =0
2 ∆𝑥 2 ∆𝑦 2 2
43
Remarque : le point 4 se situe sur la limite isolée et peut être traité comme nœud
interne, en remplaçant l‟isolation par un miroir ceci met une image réfléchie au nœud
5 du côté gauche du nœud 4
Miroir
Nœud 4 :
5 5
𝑒4. 𝑙 2
𝑇5 + 𝑇5 + 𝑇1 + 𝑇10 − 4 𝑇4 − = 0………………………………(4)
𝑘
Nœud 5 :
𝑒5. 𝑙 2
𝑇4 + 𝑇6 + 𝑇11 + 𝑇2 − 4 𝑇5 − = 0………………………………..(5)
𝑘
2
4 5 6
3
Nœud 6 :
∆𝑥 𝑇7 − 𝑇6
𝑘 ( )
2 ∆𝑦 11
∆𝑦
(𝑇 − 𝑇6 )
𝑇5 − 𝑇6 2 ∞
𝑘 ∆𝑦( ) ∆𝑦
∆𝑥 (𝑇 − 𝑇6 ) 7
5 2 ∞
6
∆𝑦 𝑇7 − 𝑇6
𝑘 ( )
2 ∆𝑥
𝑇12 − 𝑇6
𝑘 ∆𝑥( )
12 ∆𝑦
44
𝑇5 − 𝑇6 𝑇12 − 𝑇6 ∆𝑥 𝑇3 − 𝑇6 ∆𝑥
𝑘. ∆𝑦 + k. ∆𝑥 + k. +h. 𝑇 − 𝑇6
∆𝑥 ∆𝑦 2 ∆𝑦 2 ∞
∆𝑦 ∆𝑦 𝑇7 − 𝑇6 3
+h. 𝑇∞ − 𝑇6 + k. + 𝑒6. . ∆𝑦∆𝑥 = 0
2 2 ∆𝑥 4
2𝑙 2𝑙 𝑒6. 𝑙 2
𝑇3 − 2𝑇5 − 6 + 𝑇6 + 𝑇4 = −180 − 𝑇∞ − 3 = 0……………(6)
𝑘 𝑘 2𝑘
Nœud 7
h . ∆𝑥 𝑇∞ − 𝑇7
6 Δy/2 7 8
∆𝑦 𝑇8 − 𝑇7
∆𝑦 𝑇6 − 𝑇7 k.
𝑘. 2 ∆𝑥
2 ∆𝑥
Δx
𝑇13 − 𝑇7
13 k. ∆𝑥
∆𝑦
∆𝑦 𝑇6 − 𝑇7 ∆𝑦 𝑇8 − 𝑇7 𝑇13 − 𝑇7
𝑘. + k. + k. ∆𝑥 + h . ∆𝑥 𝑇∞ − 𝑇7
2 ∆𝑥 2 ∆𝑥 ∆𝑦
∆𝑦
+ 𝑒7. ∆𝑥 = 0
2
2𝑙 2𝑙 𝑒7. 𝑙 2
𝑇6 − 4 + 𝑇7 + 𝑇8 = −180 − 𝑇∞ − = 0………………(7)
𝑘 𝑘 𝑘
Le nœud 8 identique au nœud 7 la formulation de différence finie peut être obtenue à
partir du nœud 7
Nœud 8
2hl 2hl e.8 l2
T7 − 4 + T8 + T9 = −180 − T − =0
k k ∞ k
Nœud 9 ∆𝑥
(𝑇 − 𝑇9 )
2 ∞
∆x=∆y=l
2 9
𝑇15 = 90°𝐶
∆𝑦 𝑇∞ − 𝑇9
𝑘 ( ) ∆𝑦
2 ∆𝑥 𝑞𝑅. 𝑥
2
∆𝑥 𝑇15 − 𝑇9
15 𝑘 ( )
2 ∆𝑦
45
2hl q.R l 2hl e.9 l2
T8 − 2 + T9 = −90 − − T − =0
k k k ∞ k
𝑇2 + 𝑇4 − 4𝑇5 + 𝑇6 = -109.2………………………………………......(5)
𝑇6 − 4.128𝑇7 + 𝑇8 = -202.4…………………………………………...(9)
𝑇7 − 4.128𝑇8 + 𝑇9 = -202.4…………………………………………..(10)
𝑇8 − 2.064𝑇9 = -105.2…………………………………………………………(11)
En utilisant la méthode de Gauss-Seidel au thomas, la solution de système donne
Exemple IV.2
Un corps long et solide est soumis à un transfert thermique bidimensionnel régulier.
Les températures nodales inconnues et le taux de perte de chaleur de la surface
inférieure à travers une section de 1 m de long doivent être déterminés.
Hypothèses
260 305 350
1. Le transfert de chaleur à travers le corps doit être régulier 200°C
g
et bidimensionnel. Isolé
3 290 2
2. La chaleur est générée uniformément dans le corps. 5 cm
240 1 325
3. Le transfert de chaleur par rayonnement est négligeable
0
Convection
h, T
46
Propriétés : La conductivité thermique est donnée comme étant k = 45 W / m. ° C.
Analyse L'espacement nodal est donné ∆X = ∆Y = L = 0,05 m, et la forme générale
de différence finie d'un nœud intérieur pour une conduction thermique
bidimensionnelle stable est exprimée comme
g node l 2
Tleft Ttop Tright Tbottom 4Tnode 0
k
Ou
g nodel 2 g 0 l 2 (8 10 6 W/m3 )(0.05 m) 2
93.5C
k k 214 W/m C
Les équations aux différences finies pour les nœuds limites sont obtenues en
appliquant un bilan énergétique sur les éléments volumiques et en prenant la direction
de tous les transferts de chaleur vers le nœud considéré:
Q Q
m
element, m hA
m
surface, m (Tm T )
47
Chapitre V
i+
Tm-1 Tm i+1 Tm+1 i+1
1 ΔT i+1
i
Tm-1 i Tm i Tm+1 i
1
Δx Δx
0 1 2 m-1 m M+
1
Dans les problèmes transitoires l‟exposant (i) est utilisé comme compteur
d‟incrément de temps correspond à la condition initiale spécifique en général „i‟ à ti= i
∆t
(∆t incrément du temps, le pas de temps)
48
.
On 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑄 . +∆t . Egen . élément = ∆Eélément … … … … … … … . . V. 1
𝑙𝑒𝑠𝑠𝑢𝑟𝑓𝑒𝑐𝑒
Avec
∆Eélément = Et+∆t − Et = mcp Tt+∆t − Tt = ρ. dx. A. C. Tt+∆t Tt . V. 2
ρ est la masse volumique, Cp est la chaleur spécifique de l‟élément en divisant
l‟équation V. 1 par ∆t
. 𝑇𝑚𝑖+1 −𝑇𝑚𝑖
𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑄 . + ∆t . Egen . élément = ρ. Vélément . CP … … V. 4
𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟𝑓𝑒𝑐𝑒 ∆t
Ou𝑇𝑚𝑖+1 𝑒𝑡 𝑇𝑚𝑖 représentela température du nœud m aux temps ti = i∆tet ti+1 =(i+1)∆tet
𝑇𝑚𝑖+1 −𝑇𝑚𝑖 représente le changement de température du nœud m durant l‟intervalle de
temps ∆t entre les incrément i et i+1 (Fig V.2)
Nœud m’
Méthode explicite :
. 𝑇𝑚𝑖+1 −𝑇𝑚𝑖
𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑄 . + Egen . élément = ρ. Vélément . CP … … … … … V. 6
𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 ∆t
Méthode implicite :
i+1 𝑇𝑚𝑖+1 −𝑇𝑚𝑖
𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑄 .𝑖+1 + Egen . elment = ρ. Vélément . CP … … … … … V. 7
𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟𝑓𝑒𝑐𝑒 ∆t
49
V.2.Conduction de chaleur transitoire dans une paroi plane
Considère la conduction de chaleur transitoire dans une paroi plane en régime
transitoire d‟une paroi plane d‟épaisseur L avec génération de chaleur e.(x, t) ,qui
doit varier avec le temps et la position, et la conductivité thermique k est constante et
𝐿
un maillage de deux dimensions ∆x = 𝑀 et des nœuds à,1,2……,M dans la direction x
Noter que Vélément = A. ∆x, pour un nœud interne la formulation des différance finies
en régime transitoire peut être exprimée en utilisant l‟équation (V.3) comme.
Elément de volume …….
A Paroi plane ėm A
Tm i+1
(𝑇𝑚 +1 − 𝑇𝑚 )
(𝑇𝑚 −1 − 𝑇𝑚 ) 𝐾. 𝐴.
𝐾. 𝐴. ∆𝑥
∆𝑥 Tm i
Δx Δx
Fig V.3 les nœuds et l‟élément de volume pour la formulation de la différence finie
transitoire de la conduction 1-D dans une paroi plane.
𝑘
𝛼= Diffusivité thermique de la paroi 𝑚2 /𝑠
ρ.C P
𝛼 ∆t
𝜏= … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … V. 10
∆𝑥 2
.
𝑒𝑚 . ∆𝑥 2 𝑇𝑚𝑖+1 −𝑇𝑚𝑖
𝑇𝑚 −1 − 2𝑇𝑚 + 𝑇𝑚 +1 + = … … … … … … … … … … … V. 11
𝑘 𝜏
50
V.3.1.Formulation explicite des différences finies :
.
𝑒𝑖 𝑚 . ∆𝑥 2 𝑇𝑚𝑖+1 −𝑇𝑚𝑖
𝑇𝑚𝑖 −1 − 2𝑇𝑚𝑖 + 𝑖
𝑇𝑚 +1 + = … … … … … … … … … … V. 12
𝑘 2
𝑖.
𝑒𝑚 . ∆𝑥 2
𝑇𝑚𝑖+1 =𝜏 𝑇𝑚𝑖 −1 +𝑇𝑚𝑖 +1 + 1 − 2𝜏 𝑇𝑚𝑖 +𝜏 … … … … … . V. 13
𝑘
m =1, 2,3…..M-1
∆𝑥 2 𝑇𝑚𝑖+1 −𝑇𝑚𝑖
𝑇𝑚𝑖+1
−1 − 𝑇𝑚𝑖+1 + 𝑇𝑚𝑖+1
+1 + 𝑖+1.
𝑒𝑚 . . = … … … … … … … . V. 14
𝑘 𝜏
∆𝑥 2
𝜏𝑇𝑚𝑖+1
−1 − 1 − 2𝜏 𝑇𝑚𝑖+1 + 𝜏𝑇𝑚𝑖+1
+1 +𝜏 𝑖+1.
𝑒𝑚 . . + 𝑇𝑚𝑖 = 0 … … . V. 15
𝑘
Par exemple, la formulation de la conduction aux limites (cas de la conduction) au
nœud 0 (voir Fig.V.4)
0
1 2 3 4
Fig V.4 schéma explicite par la conduction aux limites (cas de la convection) côte
gauche d‟une paroi plane
51
*Si ∆t n‟est pas assis petit, la solution obtenues par la méthode explicite peuvent
osciller et divergent de la solution réelle.
-pour entier tels divergence, la valeur de ∆t dont être inférieur à une certaine limite
établie par le critère de stabilité
𝛼∆𝑡 1
𝜏= ≤
∆𝑥 2 2
Exemple V.1 :
Hypothèses
a) la Méthode explicite
52
L'équation aux différences finies pour le nœud 4 sur la surface droite soumise à
convection est obtenue en appliquant un bilan énergétique sur l'élément demi-volume
autour du nœud 4 et en prenant la direction de tous les transferts de chaleur vers le
nœud considéré:
e . x 2
Noeud 0 (isolé) : T0i 1 (T1i T1i ) (1 2 )T0i
k
e . x 2
Noeud 1 (intérieur) : T1i 1 (T0i T2i ) (1 2 )T1i
k
e x 2
.
Noeud 2 (intérieur) : T2 (T1 T3 ) (1 2 )T2
i 1 i i i
k
e x 2
.
Noeud 3 (intérieur) : T3 (T2 T4 ) (1 2 )T3
i 1 i i i
k
T3 T4
i i
. x x T4i 1 T4i
Noeud 4 (intérieur) : h(T T4 ) k
i
e C
x 2 2 t
𝑇4𝑖 −𝑇3𝑖 𝑖 𝑖 𝑖.
∆𝑥 ∆𝑥 𝑇4𝑖+1 −𝑇4𝑖
𝐾. 𝐴. + . 𝐴 𝑇∞ − 𝑇4 + 𝑒4. 𝐴. = ρ. CP 𝐴.
∆t 2 2 ∆t
En divisant cette équation par k.A/∆𝑥. 2
∆𝑥 𝑖 ∆𝑥 𝑇4𝑖+1 −𝑇4𝑖
2. 𝑇 − 𝑇4𝑖 + 2 𝑇3𝑖 − 𝑇4𝑖 + 𝑒2.𝑖. =
2 ∞ 𝑘 𝜏
Ou x 0.02 m, g 0 10 6 W/m3 , k 28 W/m C, h 35 W/m2 C, T 20C , et 12.5 10 6
m2/s.
La limite supérieure du pas de temps ∆t est déterminée à partir des critères de stabilité
qui nécessitent que tous les coefficients primaires soient supérieurs ou égaux à zéro.
Le coefficient le plus petit dans ce cas, et donc les critères de stabilité pour ce
problème peuvent être exprimés comme.
Le critère de stabilité
∆𝑥 1 𝛼∆𝑡
1 + 2. 𝜏 − 2. 𝜏 ≥0→ 𝜏≤ → 𝜏=
𝑘 2 1+
∆𝑥 ∆𝑥 2
𝑘
(0.02 m) 2
t 15.6 s
2(12.5 10 6 m 2 /s)[1 (35 W/m2 .C)( 0.02 m) /(28 W/m.C)]
53
∆𝑥 2
∆t ≤ ∆𝑥 ≤ 15.55
2𝛼 1+
𝑘
Par conséquent, tout pas de temps inférieur à 15,5 s peut être utilisé pour résoudre ce
problème. Pour plus de commodité, choisissons le pas de temps ∆t = 15 s. Ensuite, le
nombre de Fourier maillé devient
𝛼∆𝑡
En prenant ∆t =15s ⇒ 𝜏 = = 0.45875
∆𝑥 2
Remarque : n‟importe quel ∆t≤ 15.5𝑠 peut être choisir pour résoudre ce problèmes
54
3525 1230 1227 1216 1198 1173 236
3540 1234 1230 1219 1201 1176 237
3555 1237 1233 1223 1205 1179 238
3570 1240 1237 1226 1208 1183 239
3585 1244 1240 1229 1211 1186 240
3600 1247 1243 1233 1214 1189 241
Tableau V.1
Variation de 𝑇1 , 𝑇2 , 𝑇3 , 𝑇4 ,𝑇5 , 𝑇6 , 𝑇7 et 𝑇8 avec le temps obtenues par la
méthode explicit
V.4.Conduction thermique transitoire 2-D
Elément de volume
m, n+1
n+1
Δy
m-1, n m, n m+1, n
n
Δy
m, n-1
n-1
Δx Δx
m-1 m M+1
Fig V.5.L‟élément de volume d‟un nœud interne (m, n) pour la conduction thermique
transitoire en coordonnés cartésiennes.
La chaleur peut être généré dans le milieu à un taux de 𝑒 . (x, y, t) la quelle peut varier
avec le temps et la position avec la conductivité thermique k du milieu supposer
constant.
diviser le plan x,y de la région en maille rectangulaire de nœuds (espace) ayant des
nœuds uniforme ∆x et ∆y, et considérer un nœud intérieur général(m,n) dont sec
cordonnée sont x = m.∆x et y = m.∆y (voir fig V.5).
V élément=∆x. ∆y.1=∆x. ∆y
55
La formulation des différance finies en régime transitoire pour en nœuds intérieure
général sur la base de l‟équation
𝑇𝑚𝑖+1 −𝑇𝑚𝑖
𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑄. + Egen
.
. élément = ρ. Vélément . CP
𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟𝑓𝑒𝑐𝑒 ∆t
𝑒 𝑚 ,𝑛 𝐿 2 𝑇𝑚𝑖+1 𝑖
,𝑛 −𝑇𝑚 ,𝑛
𝑇𝑚 −1,𝑛 − 4 𝑇𝑚 ,𝑛 + 𝑇𝑚 +1,𝑛 +𝑇𝑚 −1,𝑛 + 𝑇𝑚 +1,𝑛 + =
𝑘 τ
Avec:
𝑘
𝛼= (𝐷𝑖𝑓𝑓𝑢𝑠𝑖𝑣𝑖𝑡é 𝑡𝑒𝑟𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒)
ρ. CP
𝛼 ∆t
𝜏= (𝑛𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝐹 𝑜𝑢𝑟𝑖𝑒𝑟)
∆𝑥 2
Méthode explicite :
.𝑖
𝑖 𝑖 𝑖 𝑖 𝑖 𝑒𝑛𝑜𝑒𝑢𝑑 .𝐿2 𝑇𝑚𝑖+1 𝑖
,𝑛 −𝑇𝑚 ,𝑛
𝑇𝑙𝑒𝑓𝑡 + 𝑇𝑟𝑖𝑔 𝑡 +𝑇𝑏𝑜𝑡𝑡𝑜𝑚 + 𝑇𝑡𝑜𝑝 − 4𝑇𝑛𝑜𝑒𝑢𝑑𝑒 + =
𝑘 2
.𝑖
𝑖+1 𝑖 𝑖 𝑖 𝑖 𝑖 τ 𝑒𝑛𝑜𝑒𝑢𝑑 .𝐿2
𝑇𝑛𝑜𝑒𝑢𝑑𝑒 = 𝜏 . (𝑇𝑙𝑒𝑓𝑡 + 𝑇𝑟𝑖𝑔 𝑡 +𝑇𝑏𝑜𝑡𝑡𝑜𝑚 + 𝑇𝑡𝑜𝑝 ) + (1-4 𝜏)𝑇𝑛𝑜𝑒𝑢𝑑𝑒 + 𝑘
n=1, 2, 3,……N-1.
Critère de stabilité :
1-4.𝜏 ≥ 0
𝛼 ∆t 1
𝜏= ≤
∆𝑥 2 𝛼
Remarque : la méthode implicite est inconditionnellement stable, n‟importe quelle
valeur de ∆t peut être utilisé à la méthode implicite.
Méthode implicite :
56
.𝑖+1
𝑖+1 𝑖+1 𝑖+1 𝑖+1 𝑖+1 𝑒𝑛𝑜𝑒𝑢𝑑 .𝐿2 𝑇𝑚𝑖+1 𝑖
,𝑛 −𝑇𝑚 ,𝑛
𝑇𝑙𝑒𝑓𝑡 + 𝑇𝑟𝑖𝑔 𝑡 +𝑇𝑏𝑜𝑡𝑡𝑜𝑚 + 𝑇𝑡𝑜𝑝 − 4𝑇𝑛𝑜𝑒𝑢𝑑𝑒 + =
𝑘 τ
Exemple V.2 :
La conduction de chaleur à travers une barre longue est solide en forme de L avec des
conditions aux limites spécifiées est considérée. La température au coin supérieur
(noeud # 3) du corps après 2, 5 et 30 min doit être déterminée avec la méthode des
différences finies explicites transitoires.
Hypothèses
h, T
1- Le transfert de chaleur à travers le corps est considéré 1 2
3
Une analyse
T i 1 Tmi
Q i G element
All sides
i
Velement C m
t
Les quantités h, 𝑇∞ et 𝑒 . ne changent pas avec le temps, et donc nous n'avons pas
besoin d'utiliser l'exposant i pour elles. De plus, les expressions du bilan énergétique
peuvent être simplifiées en utilisant les définitions de la diffusivité thermique et le
nombre de Fourier maillé sans dimension t / l 2 où x y l . On note que tous
les nœuds sont des nœuds limites sauf le nœud 5 qui est un nœud intérieur. Par
conséquent, nous devrons nous fier aux bilans énergétiques pour obtenir les équations
aux différences finies. En utilisant les bilans énergétiques, les équations aux
différences finies pour chacun des 8 nœuds sont obtenues comme suit:
57
l l l T2i T1i l T4i T1i . l
2
l 2 T1i 1 T1i
Noeud1: q L h (T T1 ) k
i
k e C
2 2 2 l 2 l 4 4 t
l T1i T2i l T3i T2i T i T2i l2 l 2 T i 1 T2i
Noeud2: hl (T T2i ) k k kl 5 e. C 2
2 l 2 l l 2 2 t
l T2i T3i l T6i T3i l2 l 2 T i 1 T3i
Noeud3: hl (T T3i ) k k e. C 3
2 l 2 l 4 4 t
hl hl e . 3l 2
(Il peut être réorganisé comme T3
i 1
1 4 4 T3i 2 T4i T6i 2 T )
k k 2k
W/m2C, et T = 25C.
La limite supérieure du pas de temps ∆t est déterminée à partir des critères de stabilité
qui nécessitent que le coefficient de Tmi dans Tmi1 l'expression (le coefficient primaire)
soit supérieur ou égal à zéro pour tous les nœuds. Le plus petit coefficient primaire
dans les 8 équations ci-dessus est le coefficient de T3i dans T3i 1 l'expression car il est
exposé à la plupart des convections par unité de volume (cela peut être vérifié), et
donc les critères de stabilité pour ce problème peuvent être exprimés comme :
hl 1 l2
1 4 4 0 t
k 4(1 hl / k ) 4 (1 hl / k )
Depuis t / l 2 En substituant les quantités données, la valeur maximale admissible
du pas de temps est déterminée comme étant
(0.015 m) 2
t 16.3 s
4(3.2 10 6 m 2 /s)[1 (80 W/m 2 .C)(0.015 m) /(15 W/m. C)]
58
Par conséquent, tout pas de temps inférieur à 16,3 s peut être utilisé pour résoudre ce
problème. Pour plus de commodité, nous ne choisissons que le pas de temps soit ∆t =
15 s. Ensuite, le nombre de Fourier maillé devient
Time T1 [C] T2 [C] T3 [C] T4 [C] T5 [C] T6 [C] T7 [C] T8 [C] Rangée
[s]
0 140 140 140 140 140 140 140 140 1
15 203.5 200.1 196.1 207.4 204 201.4 200.1 200.1 2
30 265 259.7 252.4 258.2 253.7 243.7 232.7 232.5 3
45 319 312.7 300.3 299.9 293.5 275.7 252.4 250.1 4
60 365.5 357.4 340.3 334.6 326.4 300.7 265.2 260.4 5
75 404.6 394.9 373.2 363.6 353.5 320.6 274.1 267 6
90 437.4 426.1 400.3 387.8 375.9 336.7 280.8 271.6 7
105 464.7 451.9 422.5 407.9 394.5 349.9 286 275 8
120 487.4 473.3 440.9 424.5 409.8 360.7 290.1 277.5 9
135 506.2 491 456.1 438.4 422.5 369.6 293.4 279.6 10
… … … … … … … … … …
… … … … … … … … … …
1650 596.3 575.7 528.5 504.6 483.1 411.9 308.8 288.9 111
1665 596.3 575.7 528.5 504.6 483.1 411.9 308.8 288.9 112
1680 596.3 575.7 528.5 504.6 483.1 411.9 308.8 288.9 113
1695 596.3 575.7 528.5 504.6 483.1 411.9 308.8 288.9 114
1710 596.3 575.7 528.5 504.6 483.1 411.9 308.8 288.9 115
1725 596.3 575.7 528.5 504.6 483.1 411.9 308.8 288.9 116
1740 596.3 575.7 528.5 504.6 483.1 411.9 308.8 288.9 117
1755 596.3 575.7 528.5 504.6 483.1 411.9 308.8 288.9 118
1770 596.3 575.7 528.5 504.6 483.1 411.9 308.8 288.9 119
1785 596.3 575.7 528.5 504.6 483.1 411.9 308.8 288.9 120
Tableau V.2
Variation de 𝑇1 , 𝑇2 , 𝑇3 , 𝑇4 , 𝑇5 , 𝑇6 , 𝑇7 et 𝑇8 avec le temps obtenues par la
méthode explicit
59
Bibliographie
1. H.K. Versteeg, W Malalasekera, An introduction to computational fluid dynamics:
the finite volume method, Longman (1998).
2. S.V. Patankar, Numerical Heat Transfer and Fluid Flow, Hemisphere, Washington
D.C (1980),
3. D.R. Croft, D.G. Lilley, Heat transfer calculations using finite difference equations,
Elsevier science and technologie (1977)
60