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Ce mémoire de master présente une étude sur les performances thermiques d'un capteur solaire à air utilisant des matériaux composites à base de déchets de palmier dattier. Les résultats montrent que le panneau sandwich en papier recyclé offre la meilleure isolation, tandis que celui en pétiole de palmier, bien que moins performant thermiquement, est suffisant pour des applications comme le séchage des produits agro-alimentaires. L'étude souligne l'importance de l'isolation thermique pour améliorer l'efficacité des capteurs solaires.

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Ce mémoire de master présente une étude sur les performances thermiques d'un capteur solaire à air utilisant des matériaux composites à base de déchets de palmier dattier. Les résultats montrent que le panneau sandwich en papier recyclé offre la meilleure isolation, tandis que celui en pétiole de palmier, bien que moins performant thermiquement, est suffisant pour des applications comme le séchage des produits agro-alimentaires. L'étude souligne l'importance de l'isolation thermique pour améliorer l'efficacité des capteurs solaires.

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Université Mohamed Khider de Biskra

Faculté des Sciences et de la technologie


Département : Génie Mécanique

MÉMOIRE DE MASTER
Domaine : Sciences et Techniques
Filière : Génie Mécanique
Spécialité : énergétique

Réf. :

Présenté et soutenu par :


Adel Chair

Le : Click here to enter a date.

Etude des performances thermiques d'un capteur solaire


à air : utilisation de différents matériaux composites à
base de déchets de palmier dattier

Jury :

Mr. Adel Benchabane Pr Université de Biskra Président

Mr. Adnane Labed Pr Université de Biskra Rapporteur

Mr. Abd Alghani Lakroune Dr Université de Biskra Examinateur

Année universitaire : 2020 - 2021


Remerciements :

Merci et reconnaissance tout d’abord à dieu qui nous a donné la force Pour terminer ce
modeste travail.

Toutes nos infinies gratitudes à notre promoteur monsieur Dr. Adnane LABED

Pour son encadrement et ses aides précieuses.

Notre sincère reconnaissance à nos enseignants du département : Génie mécanique.

Nous remercions aussi les membres de jury qui nous ont fait l’honneur d’accepter le jugement
de notre travail.

Enfin nous remercions tous ceux qui ont contribués de près ou de loin à l’élaboration de ce
modeste travail, trouvent ici l’expression de notre profondes gratitudes et respects.
Résumé :

Les palmiers dattier produisent chaque année de grandes quantités de déchets


inexploités, et au lieu de s'en débarrasser, ils peuvent jouer un rôle dans l’économie nationale tel
que l’industrie du bois, la biomasse, le composte et l’isolation thermique. C’est dans ce contexte
que nous allons s’intéresser dans ce travail numérique à l’étude des performances thermiques
d’un capteur solaire utilisant différents matériaux comme isolant dans la partie arrière du
capteur. Parmi ces matériaux nous avons utilisé un panneau sandwich constitué du pétiole du
palmier dattier. Les résultats de l’étude ont montré que le panneau sandwich composé du papier
recyclé comme cœur présente le meilleur isolant et par conséquent les meilleures performances
du capteur solaire. Malgré que le panneau composé du pétiole comme cœur ne présente pas la
meilleur résistivité thermique mais les performances du capteur utilisant ce matériau sont très
suffisantes pour différente applications telle que le séchage des produit agro-alimentaire.

Abstract :

Date palms produce large amounts of untapped waste every year, and instead of getting
rid of it, they can play a role in the national economy such as the timber industry, biomass,
compost and thermal insulation. It is in this context that we will be interested in this digital
work in the study of the thermal performance of a solar collector using different materials as
insulation in the rear part of the collector. Among these materials we used a sandwich panel
made from the petiole of the date palm. The results of the study showed that the sandwich panel
made from recycled paper as the core has the best insulation and therefore the best performance
of the solar collector. Although the panel composed of the petiole as the heart does not have the
best thermal resistivity, but the performance of the sensor using this material is very sufficient
for different applications such as the drying of food products.

: ‫ملخص‬

ً ‫ يمكن أن تلعب‬،‫ وبدالً من التخلص منها‬،‫تنتج أشجار النخيل كميات كبيرة من البقايا غير المستغلة‬
‫دورا في‬
‫ سنهتم في هذا العمل‬،‫ في هذا السياق‬.‫ المادة الحية والعازل الحراري‬،‫ العلف‬،‫االقتصاد الوطني كصناعة الخشب‬
‫ من بين‬.‫الرقمي بدراسة األداء الحراري لملتقط شمسي باستخدام مواد مختلفة كعازل في الجزء الخلفي من المجمع‬
‫ أظهرت نتائج الدراسة أن اللوح العازل‬.‫هذه المواد استخدمنا شطيرة مصنوعة من سويقات جريد نخيل التمر‬
‫المصنوع من الورق المعاد تدويره حيث كجزء داخلي ( القلب) لديه أفضل عزل وبالتالي أفضل أداء لمجمع الطاقة‬
‫ إال أن أداء الملتقط‬، ‫ على الرغم من أن اللوحة المكونة من الجريد كقلب ال تتمتع بأفضل مقاومة حرارية‬.‫الشمسية‬
.‫باستخدام هذه المادة كاف جدًا للتطبيقات المختلفة مثل تجفيف المنتجات الغذائية الزراعية‬
Introduction générale :

Les capteurs solaires représentent un moyen important de convertir l'énergie solaire en


énergie thermique, et il était donc nécessaire d'étudier l'amélioration de ses performances
thermiques. L'amélioration des performances thermiques des capteurs solaires plats dépend de
plusieurs techniques, et nous mentionnons ici en particulier l'amélioration des capteurs en
réduisant les pertes de chaleur à l'arrière du [Link] précisément l'isolant thermique, qui
joue un rôle important dans le maintien de la chaleur de le fluide thermique et donc plus de
performances thermiques du capteur solaire.

Dans ce travail, une étude a été menée sur le capteur solaire plat et ses performances
ont été améliorées en développant l'isolation thermique pour devenir plus efficace. Ce travail
vise à trouver le meilleur isolant dans la composition des matériaux composites par prise en
sandwich.

Dans le premier chapitre, des généralités sur l'énergie thermique et solaire et une
description du capteur solaire plat En mentionnant les types d'isolants thermiques

Dans le deuxième chapitre, nous nous intéressons à la nature des matériaux


composites, à leurs propriétés thermiques et à leurs avantages.

Dans le troisième chapitre, une étude théorique de la conductivité thermique et la


modélisation des coefficients d'échange thermique

Quatrième chapitre Etude thermique de l'évolution Résistance thermique des sandwichs

1
Nomenclature :

Symbole Dénomination
S Aire de la section de passage du flux de chaleur (𝑚2 ).
λ La conductivité thermique (W/m °C).
𝜆𝑖𝑠 conductivités thermiques de l’isolant (w/m.k)
𝜆𝑏 conductivités thermiques de bois (w/m.k)
X Variable d’espace dans la direction du flux (m).
Q cd Le flux de chaleur par conduction (W).
Q 𝑐𝑣 Le flux de chaleur par convection (W).
𝑇𝑃 La température de surface de solide (°C).
T∞ La température du fluide avant son contact avec le solide (°C).
T𝑓𝑒 Température d’entrée (°C).
T𝑓𝑠 Température de sortie (°C).
ℎ𝑐 Le coefficient de transmission thermique par convection (W/𝑚2 k)
U𝑚 vitesse moyenne du fluide (m/s)

𝜌 Masse volumique du fluide (Kg/𝑚3 )


Cp chaleur spécifique du fluide (j/kg. K)
𝜇 viscosité thermique du fluide ( 𝑚2 /s)
D dimension caractéristique de la surface d’échange (m)
Re le nombre de Reynolds caractérise le régime d’écoulement du fluide
Pr le nombre de Prandtl caractérise l’échange thermique entre le fluide et la paroi.
Nu le nombre de Nusselt caractérise l’échange thermique entre le fluide et la paroi.
Q𝑟 Densité de flux de chaleur émis par le corps. W/𝑚2
Q 𝑐𝑣 Le flux de chaleur par convection (W).
𝜀 Émissivité thermique du matériau.
𝜎 Constante de Stefan-Boltzmann (W/𝑚−2 𝑘 −2 )
G le flux global (W).
Q𝑢 L’énergie utile (W).
Q𝑠 L’énergie stockée (W).
Q𝑝 Déperditions thermiques (W).
𝜎𝑇 L’amplitude volumique
i l’émissivité du milieu i (de surface Si),
F12 le facteur de forme géométrique
vv la vitesse du vent en (m/s).
Tfm Temperature moyen du fluide (°C).
𝐷ℎ le diamètre hydraulique (m)
N le nombre de vitrages
F le facteur correctif tenant compte de l’effet du vent
C le facteur tenant compte de l’influence de l’inclinaison de l’insolateur sur les coefficients de
convection dans les conduits non utiles

2
CHAPITRE I

Etude
Bibliographique
Chapitre I : Etude Bibliographique

Sommaire :

I. Introduction 1
I.1 l’énergie solaire 5
I.2 Energie solaire thermique 6
I.3 Façons d'en bénéficier rayonnement solaire 6
I.4 catégories de capteurs solaires 7
I.5 Différents types des capteurs solaires thermiques 7
I.5.1 Capteurs solaires plans 7
I.5.2 Capteurs plans non vitrés 7
I.5.3 Capteurs plans vitrés 8
I.5.4 Capteurs à tubes sous vide 8
I.5.5 Capteurs à concentration 10
I.6 Les paramètres caractérisant le fonctionnement d’un capteur plan 10
I.6.1 paramètres externes 10
I.6.2 Les paramètres internes 10
I.7 Etude descriptive des capteurs solaires plans 11
I.7.1 Composants d’un capteur solaire plan 11
I.7.1.1 Le vitrage 11
I.7.1.2 L'absorbeur 11
I.7.1.3 L'isolant 12
I.7.1.4 Le fluide caloporteur 12
I.7.1.5 Cadre 12
I.8 Principes de fonctionnement d’un capteur solaire plan 13
I.9 l'isolation 14
I.9.1 L'importance de l’isolation 14
I.9.2 Qualités d'une isolation idéale 14
I.9.3 les critères caractérisant un isolant 15
I.9.4 Qualités recherchées 16
I.9.5. Effet d'absorption d'humidité 16
I.9.6 Grande familles des isolants 17
Références bibliographiques 18

3
Chapitre I : Etude Bibliographique

Liste des figures :

Fig. (1) : L’énergie solaire 5


Fig. (2) : Utilisation de l’énergie solaire 6
Fig. (3) : Capteurs solaires plans 7
Fig. (4) : Capteurs solaires non vitrés à revêtement sélectif 8
Fig. (5) : Capteur plan vitré 8
Fig. (6) : Capteurs à tube sous vide 9
Fig. (7) : Principe de fonctionnement des capteurs à tubes sous vide 9
Fig. (8) : Concentrateur cylindro-parabolique 10
Fig. (9) : Composants d’un capteur solaire plan 13
Fig. (10) : Principe de fonctionnement des capteurs plans vitrés 14

Liste des tableaux :

Tab (1) : Grande familles des isolants 17

4
Chapitre I : Etude Bibliographique

I. Introduction :
Les applications de l’énergie solaire thermique constitue à capter la chaleur par le soleil
afin de la stocker et de la réutiliser par les besoins d’eau sanitaire et de chauffage.
L’utilisation de l’énergie solaire dans des applications thermiques a pour raisons de
participer activement à la réduction d’émissions de CO2 et de bénéficier d’une source d’énergie
inépuisable et gratuite de préserver l’environnement.
Dans ce chapitre, nous donnons quelques généralités sur l’énergie solaire et l’utilisation de
l’énergie thermique dans les capteurs solaires plans, ainsi que les isolants et leur importance
pour minimiser les pertes thermiques.

I.1. L’énergie solaire :


L'énergie solaire fournit une température importante pour revitaliser la biosphère. Ce qui nous
préoccupe, c'est l'utilisation directe de l'énergie solaire pour produire des températures qui
permettent de multiples usages : chauffage et climatisation de locaux, séchage de produits
agricoles, production d'eau chaude et de vapeur, et production d'électricité par le biais de cycles
thermodynamiques.

Fig. (1) : photo d’un site de panneaux photovoltaïques.

5
Chapitre I : Etude Bibliographique

I.2. Energie solaire thermique :


L'énergie solaire thermique consiste à utiliser la chaleur du rayonnement solaire. La chaleur
utilise une onde électromagnétique propulsée par des photons lesquels sont des quantas
d'énergie résultant de l'interaction électrons-protons. La conversion thermique s’effectue dans
un capteur solaire thermique (ou capteur héliothermique ou panneaux solaires thermiques).
C’est un dispositif conçu pour recueillir l'énergie provenant du soleil en convertissant la lumière
en chaleur et la transmettre à un fluide caloporteur liquide (eau ou antigel ou air) [1].

Fig. (2) : Utilisation de l’énergie solaire.

I.3. Façons d'en bénéficier du rayonnement solaire :


- En usage direct de la chaleur (basse température) : chauffe-eau, chauffages solaires, cuisson
solaire, séchage solaire

. - En usage indirect, la chaleur servant pour un autre usage : climatisation solaire, centrales
solaires thermodynamiques

- Concentration solaire (haute température), fours solaires. [1]

6
Chapitre I : Etude Bibliographique

I.4. Catégories de capteurs solaires :


Principalement il y a deux grandes catégories de capteurs solaires :

 Les capteurs solaires photovoltaïques : qui transforment l’énergie lumineuse en


énergie électrique.
 Les capteurs solaires thermiques : transforment l’énergie lumineuse en énergie
thermique.

I.5. Différents types des capteurs solaires thermiques :


I.5.1. Capteurs solaires plans :

Les capteurs solaires plans, sont conçus pour la conversion de l'énergie solaire par voie
thermodynamique ou bien la conversion thermique de l'énergie solaire. Ils sont constitués d'une
surface réceptrice noire qui absorbe le rayonnement solaire incident visible de la bande
spectrale (0 ,3 < λ <3) du rayonnement direct et diffus. Au-dessus de l'absorbeur se trouve un
système de couverture à simple ou à double vitrage, limite les pertes thermiques convectives
avec l'air ambiant, ainsi que les pertes radiatives grâce à la propriété du verre pratiquement
opaque dans le domaine de l’infrarouge. Une isolation sur la face arrière du capteur limite
également les pertes thermiques par conduction et par convection. [2]

Fig. (3) : Capteurs solaires plans.

7
Chapitre I : Etude Bibliographique

I.5.2. Capteurs plans non vitrés :

Ce sont des capteurs simples adaptés aux basses températures et peu sensibles à l’angle
d’incidence du rayonnement, ils peuvent être utilisés pour le chauffage des piscines et le
chauffage de l’eau chaude sanitaire. [3]

Fig. (4) : Capteurs solaires non vitrés à revêtement sélectif.

I.5.3. Capteurs plans vitrés :

Ce type de capteurs peut être intégré dans l’architecture des bâtiments, ses températures
de fonctionnement correspondent aux températures de production de chauffage et d’eau chaude
sanitaire lorsque les besoins sont plus importants (hôtellerie par exemple) [4]

Fig. (5) : capteur plan vitré.

8
Chapitre I : Etude Bibliographique

I.5.4. Capteurs à tubes sous vide :

Il s'agit d'un tube cylindrique porteur lui aussi d'un traitement de surface qui maximise
l'absorption solaire. Suivant les technologies le cylindre sous vide est en fait constitué de 2 tubes
concentriques emboités l'un dans l'autre. Entre ces 2 tubes est réalisé le vide d'air. Dans cette
version, le vide n'est fait qu'entre les 2 tubes, la partie centrale du tube interne n'est pas sous
vide. Dans une autre version il s'agit d'un seul tube transparent dans lequel le vide est complet.
La restitution de l'énergie captée se fait au niveau d'un collecteur de chaleur placé au sommet
du capteur dans lequel les tubes sous vides sont enfichés. La transmission d'énergie thermique
au liquide caloporteur se fait par deux méthodes. Le premier fait passer directement le liquide
caloporteur au contact de l'absorbeur, l'autre technique utilise un caloduc. Le caloduc est une
simple tige de cuivre creuse qui contient une liquide à changement de phase. Au contact de la
chaleur ce liquide se vaporise et échange sa chaleur au liquide caloporteur. Cet échange de
chaleur le condense et ainsi de suite [5]

Fig. (6) capteurs à tube sous vide.

Fig. (7) : Principe de fonctionnement des capteurs à tubes sous vide.

9
Chapitre I : Etude Bibliographique

I.5.5. Capteurs à concentration :


Dans les systèmes à concentration, le rayonnement solaire direct est reçu par une surface
de grande taille appelée surface d'ouverture, puis dirigé vers un absorbeur de surface plus
petite [5]

Fig. (8) Concentrateur cylindro parabolique.

I.6. Les paramètres caractérisant le fonctionnement d’un capteur plan :


Les paramètres caractérisant le fonctionnement d’un capteur plan peuvent être classés en deux
catégories : les paramètres externes et les paramètres internes.

I.6.1. paramètres externes :

Les principaux paramètres externes qui peuvent intervenir directement sur les performances
d’un capteur plan sont :

 Paramètre d’ensoleillement : le rayonnement solaire, position du soleil, durée


d’insolation, …etc.
 Température ambiante
 Vitesse du vent [6]

[Link] paramètres internes :

 Paramètres géométriques :
 Les paramètres de position : angle d’inclinaison, orientation du capteur.
 La surface du capteur
 Les dimensions de différents éléments : épaisseur, longueur et largeur

10
Chapitre I : Etude Bibliographique

Ces paramètres sont très importants. Ils permettent, en tenant compte du coût, d’avoir une
température de sortie du fluide élevée (puissance utile élevée). En d’autres termes ; un meilleur
rendement du capteur.

[Link] descriptive des capteurs solaires plans :


[Link] d’un capteur solaire plan :

Un capteur plan est constitué essentiellement [7]

 d’une couverture transparente (vitre)


 d’un absorbeur
 d’un fluide caloporteur l’eau et l’air.
 d’une isolation thermique
 d’un coffre

[Link] vitrage :
La couverture est la surface à travers laquelle le rayonnement solaire non concentré est admis
dans le capteur. On ne peut utiliser que des matériaux transparents. L’intérêt d’une couverture
transparente habituelle pour le rayonnement solaire est d’autant plus grand que la température
de fonctionnement du convertisseur est élevée. Cette couverture doit assurer trois fonctions
essentielles :
 Recevoir et piégé le maximum du rayonnement incident sans réflexion ni diffusion
importante.
 Transmettre la plus part du rayonnement reçu.
 S’opposer aux déperditions thermiques par convection et rayonnement.

I.7.1.2.L’absorbeur :

Il a pour fonction d'absorber le rayonnement solaire incident, de le convertir en chaleur et de


transmettre celle-ci à un fluide caloporteur, tout en minimisant les pertes. En général,
l’absorbeur n’est qu’une plaque plane en métal dont la couche superficielle donnant sur le soleil,
doit être douée d’un coefficient d'absorption le plus élevé possible. Les meilleurs coefficients
sont de l'ordre de 0.95.
L’absorbeur doit assurer les fonctions suivantes :

11
Chapitre I : Etude Bibliographique

 Absorber la plus grande partie du rayonnement incident.


 Transmettre la chaleur produite par cette absorption vers le fluide caloporteur.
 N’accepter que le minimum d’échanges thermiques vers l’extérieur pour rendre efficace
cette partie

I.7.1.3.L'isolant :

L’absorbeur doit transmettre l’énergie captée au fluide caloporteur en évitant les pertes
thermiques par conduction, par convection et par rayonnement, des différentes parties
périphériques vers l’extérieur. Les solutions adaptées sont les suivantes :
Parties arrière et latérale :
Afin de limiter les pertes thermiques à la périphérie du capteur, on peut placer une ou
plusieurs couches d’isolant qui doit résister et ne pas dégazer aux hautes températures, sinon, il
faut s’attendre à voir apparaitre un dépôt sur la face intérieure de la couverture. En plus d’utiliser
un isolant pour minimiser les pertes thermiques on peut augmenter la résistance de contact entre
la plaque, l’isolant et le coffre en évitant de presser ces surfaces les unes contre les autres car
dans le cas d’une forte rugosité, il peut exister entre les deux faces en contact un film d’air qui
empêche la chaleur de passer facilement par conduction.
I.7.1.4. Le fluide caloporteur :
Pour évacuer la chaleur emmagasinée par la surface absorbante, on utilise habituellement
soit l’air, soit l’eau, des mélanges eau glycol sont aussi employés à cause des conditions
climatiques, ces mélanges ont une chaleur spécifique inférieure à celle de l’eau pure. Par rapport
à l’eau, l’air n’a pas de problème de gel l’hiver ou d’ébullition l’été et il n’y a pas de problème
de corrosion. Néanmoins l’air ne peut servir qu’au chauffage de locaux et les transferts
thermiques sont moins bons qu’avec l’eau

I.7.1.5. Cadre :

Le cadre fabriqué couramment en aluminium ou en bois, enferme l’absorbeur et l’isolant,


les protégeant ainsi contre l’humidité et les détériorations mécaniques

12
Chapitre I : Etude Bibliographique

Fig. (9) Composants d’un capteur solaire plan

[Link] de fonctionnement d’un capteur solaire plan :


Un capteur solaire plan destiné au chauffage des habitations ou à la production d’eau
chaude est essentiellement constitué d’une surface absorbante exposée au rayonnement solaire,
qui échange avec un fluide caloporteur, les calories produites par absorption du rayonnement
incident.

Le principe de fonctionnement d’un capteur solaire plan est très simple dans un capteur
équipé d’une couverture transparente, le rayonnement solaire thermique traverse la vitre et
arrive sur l’absorbeur muni d’une surface sélective où il est converti en chaleur à sa surface qui
s’échauffe et rayonne à son tour par les deux faces. Une certaine quantité du rayonnement se
disperse dans le milieu extérieur et l’autre est réémise vers l’absorbeur. Le vitrage est
transparent pour le rayonnement visible et le proche I.R mais opaque pour le rayonnement I.R
lointain émis par l’absorbeur, ainsi, la couverture transparente crée un effet de serre. Le fluide
caloporteur qui circule dans l’absorbeur conduit la chaleur captée vers un échangeur de chaleur,
à partir duquel elle est transmise au consommateur. L’isolation thermique au-dessous et autour
du capteur diminue les déperditions thermiques et augmente ainsi son rendement. Un boîtier
contenant le tout, calorifugé de manière à réduire les pertes vers l’arrière et les côtés. [8]

13
Chapitre I : Etude Bibliographique

Fig. (10) : Principe de fonctionnement des capteurs plans vitrés

I.9. L'isolation :
I.9.1. L'importance de l'isolation :

L'isolant est nécessaire dans les capteurs solaires thermiques pour emprisonner et
concentrer l'énergie du soleil. En évitant les pertes thermiques au dos et sur les côtés du capteur,
l'isolation va permettre d'optimiser son efficacité et de recueillir le maximum de chaleur qui
sera ensuite transférée au fluide caloporteur. [9]

[Link]és d'une isolation idéale :

Pour réaliser un bon isolant en doit utiliser les isolants a ayant les qualités suivantes :

 une faible conductivité thermique.


 une faible densité (pour une faible inertie thermique)
 la chaleur massique doit être basse.
 une grande résistance thermique
 Masse volumique
 Température maximale d’utilisation.
 Son coût. [10]

14
Chapitre I : Etude Bibliographique

I.9.3. Les critères caractérisent un isolant :

Conductivité thermique (𝝀) :


Exprimée en (W/m. k) caractérise le comportement du matériau lors du transfert de
chaleur par conduction, elle désigne la quantité de chaleur le (flux de chaleur) qui
traverse un mètre d’épaisseur de ce matériau par seconde
Résistance thermique (R) :
La résistance thermique s’exprime en (𝑚2 .K/W) est la capacité d’un produit à
conserver la chaleur, et s’obtient par le rapport de l’épaisseur de l’isolant (en mètres)
sur le coefficient de conductivité thermique λ (R=e/λ).
Coefficient de transmission surfacique :
Il est utilisé pour caractériser une paroi dans sa globalité avec l’ensemble des matériaux
qui la compose. Il représente le flux de chaleur qui traverse 1m² de paroi pour une
différence de température de 1°C entre l’extérieur et l’intérieur du capteur. Il s’agit
simplement de l’inverse de la résistance thermique R.
Masse volumique ou la densité(𝝆) :
La Densité exprimée en (kg/m³) Permet d’évaluer le comportement d’un matériau face
à la propagation de chaleur, car plus cette valeur est élevée plus le matériau sera capable
d’emmagasiner la chaleur et donc de la retenir.
Chaleur spécifique (Cp) :
Exprimée en (j/kg. k) La chaleur spécifique d’un matériau est sa capacité à stocker de
la chaleur par rapport à son poids
Capacité thermique :
La capacité thermique (volumique) d’un matériau représente la quantité totale de
chaleur que 1 m³ de matériau est capable de stocker pour une augmentation de
température de 1 °C. Elle est exprimée par le produit de la densité du matériau (ρ en
kg/m³) et de sa chaleur spécifique (j/kg. k)
Diffusivité thermique :
La diffusivité thermique d’un matériau est associée à la vitesse à laquelle celui-ci monte
en température lorsqu’il est soumis à une source de chaleur. Elle se calcule par le rapport
et (λ / ρ c) s’exprime en (m²/s). Plus la diffusivité thermique est élevée, plus la
température du matériau évoluera rapidement.

15
Chapitre I : Etude Bibliographique

Effusivité thermique :
L’effusivité thermique d’un matériau est associée à la quantité de chaleur que le
matériau est capable d’absorber lorsqu’il est soumis à une source de chaleur pendant un
certain temps. Elle est calculée par la relation (𝜆 ∗ 𝜌 𝑐)2 et s’exprime en J/(𝑚2 . k. s)1/2
Inertie thermique :
Exprime le potentiel de stockage de la chaleur ou de la fraîcheur d’un local. Les
composants à forte inertie conservent une température stable et se réchauffent ou se
refroidissent très lentement alors que celles à faible inertie suivent sans amortissement
ni retard les fluctuations de température. On parle d’inertie de transmission pour les
parois soumises à l’exposition solaire et d’inertie d’absorption pour les parois internes
ou périphériques.

I.9.4. Qualités recherchées :


 Un faible coefficient de conductivité thermique pour freiner l’échange de
chaleur entre l’intérieur et l’extérieur.
 Une forte densité et une bonne aptitude à accumuler la chaleur
 Propriétés économiques : coût du matériau, de sa mise en œuvre et selon le cas
des maintenances, en rapport avec le type d’utilisation et les performances à
atteindre.
 une bonne longévité.
 aucune nocivité afin de ne pas porter atteinte à la santé
 leur possibilité d’être recyclés.

I.9.5. Effet d'absorption d'humidité :

Les températures élevées affectent négativement la santé humaine, car les matériaux
qui absorbent l'humidité sont plus susceptibles de former des moisissures, des
champignons et des toxines.
Par conséquent, il convient de prêter attention à la sensibilité du matériau à l'exposition
à l'humidité ou à sa capacité à résister, ce qui, avec le temps, entraîne des dommages
pour la santé.

16
Chapitre I : Etude Bibliographique

I.9.6. Grandes familles des isolants :

Il existe plusieurs familles d'isolateurs, où leurs caractéristiques diffèrent d'une famille à


l'autre :

Tab (1) : Grandes familles des isolants [11]

Grande Les isolants Conductivité avantage


familles 𝜆 (W/m K.)
-Cellulose 0.039 régulent l’hygrométrie
-Laine de coton 0.037 très bons isolants
isolants -Chanvre 0.042 bon isolant résistant
naturels - Bois 0.036 longue durée de vie
-Liège expansé 0.032 écologique
durable
performante
Laine de verre 0.045 peu coûteuses
Laine de roche 0.047 recyclables
Isolants Verre cellulaire 0.055 excellentes performances
minéraux peu inflammables

Polyuréthane 0.035 performants


Polyisocyanurate 0.038 économiques
Isolants Mousse phénolique 0.045 faciles à poser sur tout
synthétiques Polystyrène expansé 0.042 support
Polystyrène extrudé 0.040 ne craignent pas l’humidité

17
Chapitre I : Etude Bibliographique

Références :
[1] D. Ababsa, Optimisation du rendement d'un capteur Solaire par minimisation des pertes
convectives. Mémoire de Magistère, la faculté des sciences-département de physique de Batna,
(2010).

[2] A. Khodja, Etude de l’espace entre l’absorbeur et la vitre et son influence sur le rendement
d’un capteur solaire. Thèse de magister en génie Climatique, Constantine (2004).

[3] S. Souad, effet des paramètres opérationnels sur les performances d’un capteur, Mémoire
de Magistère, Université de Constantine (2010)

[4] F.A. Taha, Développement d’un logiciel de simulation des Performances thermiques des
capteurs solaires plans» Mémoire de magister de L’Université Mohamed Khider Biskra (2013).

[5][Link], Conversion thermodynamique de l’énergie solaire : Etude et modélisation d'un


capteur solaire, Mémoire de Magistère, Université de Batna (2014).

[6] [Link], Etude expérimentale de l’effet de l’isolant sur le fonctionnement du capteur


thermique Mémoire de Master Université de Msila(2017).

[7] D, K, Edwards. Capteurs solaires, Edition SCM, paris. (1979)

[8] N. Bellel, Etude des transferts thermiques le long d’un tube cylindrique appliquée à deux
géométries. Thèse de doctorat [Link]
isolants#tableaux

18
Chapitre II : Les matériaux composites

CHAPITRE II

Les Matériaux Composites

19
Chapitre II : Les matériaux composites

Sommaire :

II.1 Introduction 22
II.2 Composants des matériaux composites 23
II.2.1 La matrice 23
II.2.2 Le renfort 23
II.3 Classification des matériaux composites 23
II.3.1 Classification selon la catégorie du renfort 23
II.3.1.1 Les différents types de renfort (fibres) 24
II.3.2 Classification selon le type de matrice 25
II.3.2.1 Les matrices organiques 26
II.[Link] Résine thermodurcissables 26
II.[Link] Résine thermoplastique 26
II.3.3 Matrices Céramiques 27
II.3.4 Les matrices métalliques 27
II.3.5 Matrices naturelles 27
II.4 Les Constituants des Matériaux composite 28
II.5 Matériaux composites structuraux 29
II.5.1 Monocouches 29
II.5.2 Stratifiés 29
II.5.3 Sandwichs 30
II.5.3.1 Le coure 30
II.5.3.2 La peau 30
II.6 Différents types de sandwiche 30
II.7 Les matériaux composites et la conductivité 31
II.7.1 Matériaux divers 32
II.7.2 Matériau à base de bois 32
II.8 Le palmier dattier 33
II.8.1 Bois de palmier dattier 34
II.8.2 Les palme 34
II.8.3 Composition chimique des fibres de palmier 35
II.8.4 Propriétés thermo physiques 35
II.8.5 Conductivité thermique du bois de palmier dattier 35
II.8.5.1 Fibres de bois du tronc 36
II.8.5.2 Les fibres des pétioles 36
II.8.5.3 Palme ou feuille 37
II.9 Bois à base de palmier dattier 37
II.10 Méthode de la plaque chaude gardée 38
II.10.1 Principe de l'appareillage 38
II.10.2 Types d'appareillage 38
II.10.3 Étapes de calcul la conductivité thermique 39

20
Chapitre II : Les matériaux composites

Références 42

Liste des figures :

Fig. (1) : Matériau composite 22

Fig. (2) : Différents constituants d'un matériau composite. 23

Fig. (3) : Classification des renforts 24

Fig. (4) : Classification des composites selon la matrice 26

Fig. (5) : Composite Monocouches. 29

Fig. (6) : Structure composite stratifié 29

Fig. (7) : Composite sandwichs 30

Fig. (8) : Différentes parties d‟ un palmier dattier 33

Fig. (9) : Représentation schématique de la palme 34

Fig. (10) : Composition chimique des fibres de palmier (% en poids) 35

Fig. (11) : Conductivité thermique du bois de palmier dattier 36

Fig. (12) : Plaque Bois de palmier dattier 37

Liste des tableaux :

Tab(1) : Le différent type de fibres 25

Tab(2) : Constituants des Matériaux composite 28

Tab(3) : les différant types de sandwiche. 31

Tab(4) : matériaux composites et la Conductivité 32

21
Chapitre II : Les matériaux composites

II.1 Introduction
Un matériau composite est un assemblage d'au moins deux composants non miscibles
(mais ayant une forte capacité de pénétration) dont les propriétés se complètent. Le nouveau
matériau ainsi constitué, hétérogène, possède des propriétés que les composants seuls ne
possèdent pas. [1]
Le consensus sur la définition de matériau composite s'articule autour du fait que le
composite est un matériau multi-phase formé à partir d'une combinaison de matériaux qui
diffèrent par leur composition et leur forme Ces composants sont généralement la matrice et les
renforts, liés les uns aux autres en conservant leurs identités et propriétés. Ces constituants
doivent assurer une forte capacité d’adhésion afin de constituer un matériau aux propriétés
nouvelles qui ne peuvent être obtenues par aucun des composants d'origine agissant seuls.
L’intérêt croissant des composites est dû principalement aux possibilités de gain de poids et de
réalisation de pièces complexes [2].

Fig. (1) : Matériau composite. [3]

22
Chapitre II : Les matériaux composites

II.2 Composants des matériaux composites :


Les principaux constituants sont le renfort et la matrice. Le renfort a pour rôle
D’apporter au matériau composite ses performances mécaniques élevées. La matrice qu’on
appelle aussi liant, son rôle est de transmettre aux fibres les sollicitations mécaniques
extérieures et de Protéger les fibres vis-à-vis des agressions extérieures. [4]

Fig. (2) : Différents constituants d'un matériau composite. [5]

II.2.1 La matrice :

La matrice est, avec les renforts, l'un des deux principaux constituants des
Matériaux composites. C’est le terme désignant la résine polymérisée dont le rôle est de
maintenir les renforts en place et de leur assurer la cohésion et la protection. Elle permet
également la transmission des efforts mécaniques vers les renforts
II.2.2 Le renfort :

Le renfort est généralement composé de matériau plus dur que la résine ; son
Rôle principal est d’assurer au matériau une grande résistance surtout à la traction, et qui se
présente, généralement, sous forme de fibres [6].

II.3 Classification des matériaux composites :

II.3.1 Classification selon la catégorie du renfort :


La matrice est renforcée avec différentes fibres en termes d’origine ou de forme.

23
Chapitre II : Les matériaux composites

Les composites fibreux peuvent être classés en deux catégories selon les catégories des fibres :
fibres inorganiques et fibres organiques. Ces fibres peuvent se présenter sous différentes
formes : forme linéique, forme surfacique et en forme multidirectionnelle [7]

Fig. (3) : Classification des renforts [8].

II.3.1.1 Les différents types de renfort (fibres) :


Ses caractéristiques et ses formes varient, comme le tableau suivant montre différentes types
de renfort :

24
Chapitre II : Les matériaux composites

Tab(1) : Les différents types de fibres [9]

Fibre métallique Fibre de carbone

Fibre polypropylène Fibre de verre

II.3.2 Classification selon le type de matrice :


La classification habituellement utilisée dans ce cas est décrite selon les trois
Principales matrices utilisées, les composites à matrice organique CMO, les composites à
matrice céramique CMC et les composites à matrice métallique CMM [10]. Mais pour
l’impérieuse nécessité de protection de la santé environnementale, des matrices naturelles ont
été utilisées [11].

25
Chapitre II : Les matériaux composites

Fig. (4) : Classification des composites selon la matrice [12]

II.3.2.1 Les matrices organiques :

II.[Link] Résine thermodurcissables :

Ces matrices se présentent sous forme d’une résine initialement à l’état de liquide visqueux,
composé de molécules longues et indépendantes. Ces molécules établissent alors des liaisons,
et ces réactions sont déclenchées le plus souvent grâce à l’action conjointe d’un durcisseur et
de la température. Il se forme ainsi une structure solide tridimensionnelle Les résines polyesters
insaturées, les résine de condensation (phénoliques, amioplastes, furaniques) et les résines
époxy sont des résines thermodurcissables. Les deux principales
Résines utilisées sont les polyesters (environ 70%) et les époxy (25%) [13].
On distingue donc trois types de matrices thermodurcissables :
 Les résines polyesters.
 Les résines de condensation.
 Les résines époxydes.

II.[Link] Résine thermoplastique :


Ce sont des matériaux semi-cristallins comportant une phase amorphe et une phase semi-
cristalline [14]
On site les exemples suivantes :

26
Chapitre II : Les matériaux composites

- Polypropylène (pp).
- Polysulfure de phénylène (PPS)
- Polycarbonate polyamide (PA).
- Polyéther-sulfone (PES)
- Polyéther-imide (PEI)
- Polyéther-éther-cétone (PEEK)

II.3.3 Matrices Céramiques :


Des composites à matrices céramiques peuvent être obtenus par imprégnation de
Préformés de fibres (métaux, verres, aramides, carbone, céramique) soit par des suspensions
liquides, ensuite frittées en température sous haute pression, soit par des gaz réactifs permettant
un dépôt entre les fibres (notamment pour les composites carbone-carbone). [15]

II.3.4 Les matrices métalliques :


L’imprégnation de renforts par un alliage liquide étant une opération techniquement délicate,
en pratique seuls les alliages d’aluminium sont utilisés dans ce type de technique, associés à
des fibres ou particules de graphite ou de céramiques. Ils sont faciles à mettre en œuvré car leur
température de fusion est relativement basse. Le compromis obtenu entre la ténacité de la
matrice métallique et la rigidité des renforts donne au composite des caractéristiques
mécaniques intéressantes par rapport à l’alliage seul, surtout au-dessus de
200 °C. Leur coût de mise en œuvré élevé réserve les composites à matrice métallique aux
applications aéronautiques et spatiales. [15]

II.3.5 Matrices naturelles :


La matrice naturelle est composée de polymères d’origine naturelle issus de la
Transformation chimique de deux ou plusieurs constituants différents, solides et liquides. Les
sources d’extraction de la matière solide sont minérales (chaux, argile, enduit), végétales
(chimie des sucres ou lipo chimie) ou animales (graisse, os). Les liquides peuvent être des huiles
végétales, de l’alcool végétal ou tout simplement de l’eau. [16]

27
Chapitre II : Les matériaux composites

II.4 Les Constituants des Matériaux composite :


Le tableau suivant représente les composants majeurs et mineurs des matériaux composites et
leurs domaines d'utilisation :

Tab(2) : Constituants des Matériaux composite

Type de Les Matériaux Constituants Domaines


composite d’application
Papier, carton Résine/charges/fibres
cellulosiques
Imprimerie,
Panneaux de particules Résine/copeaux de bois emballage, etc.
Menuiserie
Panneaux de fibres Résine/fibres de bois Bâtiment
Composites à Sport, bâtiment
matrice Toiles enduites Résines souples/tissus Toiture, terrasse,
organique etc.
Matériaux d’étanchéité Elastomères/bitume/textiles Automobile
Domaines
Pneumatiques Caoutchouc/toile/acier multiples

Stratifiés Résine/charges/fibres de verre,


carbone, etc.

Plastiques renforcés Résines/microsphères

Béton Ciment/sable/granulats Génie civil


Composites à Aviation, espace,
matrice Composite carbone-carbone Carbone/fibres de carbone sport,
minérale biomédecine
Composite céramique Céramique/fibres de Pièces
céramiques thermomécaniques

Composites à Aluminium/fibres de bore Aluminium/fibres de bore


matrice Aluminium/fibres de Espace
métallique carbone Aluminium/fibres de carbone

28
Chapitre II : Les matériaux composites

II.5 Matériaux composites structuraux :


Les structures des matériaux composites peuvent être classées en trois types :
 Les monocouches
 Les stratifiées
 Les sandwiches

II.5.1 Monocouches :
Représentent l'élément de base de la structure composite. Les différents types de
Monocouches sont caractérisés par la forme du renfort : à fibres longues (unidirectionnelles
UD, réparties aléatoirement), à fibres tissées, à fibres courtes.

Fig. (5) : composite Monocouches. [17]

II.5.2 Stratifiés :
Un stratifié est constitué d'un empilement de monocouches ayant chacun une Orientation
propre à un référentiel commun aux couches et désigné comme le référentiel du stratifié.

Fig. (6) : Structure composite stratifié [17]

29
Chapitre II : Les matériaux composites

II.5.3 Sandwichs :
Matériaux composés de deux semelles (ou peaux) de grande rigidité et de faible
Épaisseur enveloppant une âme (ou cœur) de forte épaisseur et faible résistance.
L'ensemble forme une structure d'une grande légèreté. Le matériau sandwich possède une
grande légèreté en flexion et c'est un excellent isolant thermique. [17]

Fig. (7) : Composite sandwichs. [17]

II.5.3.1 Le cœur :
Il existe un grand nombre de matériaux qui peuvent être utilisé comme coure.
Ces matériaux sont devisés en trois classes :
- Matériaux solide à faible densité : balsa et d’autres types de bois.
- Matériaux à haute densité augmentés en forme cellulaire : nid d’abeilles.
- Matériaux à haute densité augmentés sous la forme ondulée : feuilles ondulées.
II.5.3.2 La peau :
Une large variété de matériaux est utilisée comme peau, par exemple : les feuilles De métaux
comme l’aluminium, le titane,…etc.
Le choix des matériaux utilisés comme peau est important car la présente partie
Entre en contact direct avec l’environnement de travail

30
Chapitre II : Les matériaux composites

II.6 Différant types de sandwiche :


Les formes indiquées dans le tableau représentent les types de sandwichs

Tab(3) : les différant types de sandwiche. [18]

types de sandwiche la forme

fibre
de verre nid d'abeille

fibre
de carbone nid d'abeille

fibre
de verre mousse pvc

Fibre
de verre mousse polyuréthane

II.7 Les matériaux composites et la Conductivité :

Dans les tableaux suivants, on reconnaît les matériaux composites les plus connus et les plus
utilisés côté isolant, ainsi que leur conductivité thermique :

31
Chapitre II : Les matériaux composites

Tab(4) : matériaux composites et la Conductivité [19]

les Matériau Conductivité 𝜆(W/m K.)


liège aggloméré 0,049
Polypropylène (pp) 0.22
Laine minérale (MW) 0.045
Polyamide avec de fibres de verre (25 %) 0.30
Mousse phénolique – revêtu (PF) 0.045
Polyuréthane – revêtu (PUR/PIR) 0.035
Cartons feutres 0.23
Verre cellulaire (CG) 0.055
Chlorure de polyvinyle (PVC) 0.17
Vermiculite 0.065
Vermiculite expansée (panneaux) 0.090

I.7.1 Matériaux divers :

Verre 1
Carreaux de terre cuite 0.81
Carreaux de grès 1.20
Caoutchouc 0.17
Linoléum, carreaux de PVC 0.19

I.7.2Matériau à base de bois :

Polyester renforcé en fibres de verre 0.176


contre-plaqué 0.11 à 0.15
Bois de charpente 0.13
Panneau de contreplaqué 0.09
Panneau de particules ou d’aggloméré 0.10
Panneau d’ OSB (oriented strand board) 0.13
Panneau de fibres de bois (y compris MDF) 0.07

32
Chapitre II : Les matériaux composites

II.8 Le palmier dattier :


La biomasse végétale est une matière première, naturelle et de surcroit renouvelable
servant à de multiples usages tout au long de l’existence humaine. Cependant, l’élan prit par les
différentes activités agricoles et forestières s’est progressivement estompé avec l’avènement au
début du XIXème siècle, de la révolution industrielle.
L’épuisement inoculable des ressources mondiale en pétrole et en gaz au regard du d oublie
objectif souligné et adopté à l’unanimité par les différents pays du monde lors de la COP 21
relatif au concept du développement durable et de la nécessité de réduire les émissions de gaz
à effet de serre que représente l’exploitation de ces ressources à conduit à porter un regard neuf
sur les agro ressourcés et à redécouvrir qu’elles pouvaient être éco-compatibles, sous certaines
conditions que les efforts de recherche développement permettront de préciser.
Dans ce contexte, le palmier dattier génère, en Algérie, à lui seul une ressource naturelle,
renouvelable estimée à plus de 252 millions de palmes engendrées par l’opération de toilettage
annuelle. Cette ressource quant appellera bois de palmier dattier est considérée comme étant un
déchet ligneux sans valeur ajoutée et ne trouve pas d’application dans le tissue industrielle
national. Les déchets du bois de palmier dattier Phoenix Dactylifera L peuvent être classés en
04 types de fibres notamment :
Le bois (stipe),
Les feuilles,
La tige (rachis et pétiole),
Les fibres de surface (leaf)

Fig. (8) : Différentes parties d‟ un palmier dattier [20]

33
Chapitre II : Les matériaux composites

II.8.1 Bois des Palmiers dattiers :

Le palmier dattier revêt une importance particulière parmi les espèces végétales cultivées au
Sahara avec un rôle majeur dans l’équilibre des écosystèmes oasiens. Il constitue pour les
populations des régions sahariennes l’arbre de la providence qui fournit non seulement des
dattes, nourriture riche pour les hommes et les animaux, mais aussi un grand nombre de
productions diverses

L’Algérie compte plus de 18,7 millions de palmiers réparties sur une surface de 169 361 ha en
2009 [21].

II.8.2 Les palme :


Les palmes sont des feuilles composées, pennées, insérées en hélice très rapprochée sur le stipe.
La palme est composée de trois parties à savoir :
 Le pétiole, de 50cm à plus d’un mètre de longueur, forme la base de la palme et couvert
d’épines sur les cotés.

 Le rachis semi-cylindrique, épineux vers la base et dur.


 Les folioles dont les premières situées au-dessus des épines sont plus longues que celles
situées à l'extrémité supérieure de la palme. Elles sont portées sur les deux côtés du
rachis. De forme oblique pliée longitudinalement .

Fig. (9) : Représentation schématique de la palme [20].

34
Chapitre II : Les matériaux composites

II.8.3 Composition chimique des fibres de palmier :

10%

35% Cellulese
Hémicelluloses
27%
lignine
Autres

28%

Fig. (10) : Composition chimique des fibres de palmier (% en poids)

II.8.4 Propriétés thermo physiques :

La conductivité thermique et de la masse volumique du bois de palmier dattier (valeurs obtenues


pour le pétiole de la variété Deglet-Nour) [21]

conductivité thermique Diffusivité thermique


le pétiole de la variété (W/m. K) (m²/s).
Deglet-Nour
0.072 à 1.91 à
0.085 3.31

II.8.5 Conductivité thermique du bois de palmier dattier


La conductivité thermique du bois de palmier dattier est étudiée par [Agoudjil,
Benchabane et al. (2011)]. Les auteurs rapportent une conductivité thermique
λ = 0,083 (W/m .K.)
Dans la figure suivant des échantillons pris de la partie pétiolaire à l’aide de la Méthode de la
plaque chaude gardée

35
Chapitre II : Les matériaux composites

Fig. (11) : Mesure de la Conductivité thermique du bois de palmier dattier

Les résultats de l’étude thermo-physique ont révélés que [22] :

 L’effet de l’orientation des fibres sur la conductivité thermique est négligeable.


 Les variétés de palmier dattier ont un faible effet sur la conductivité thermique avec une
valeur moyenne de 0.083 (W/m .K) mesurée à la pression atmosphérique.
 La conductivité thermique de bois de palmier dattier est proche de la gamme de
nombreux matériaux naturels d’isolation.
 La masse volumique de bois de palmier dattier est légèrement supérieure à celle de liège
et du chanvre (276 kg.m-3 pour la partie pétiole de palmier dattier de type Deglet-Noor).

II.8.5.1 Fibres de bois du tronc :


C'est un tronc non ramifié, monopodique, il a un port élancé de couleur brune, lignifié, recouvert
des bases des pétioles des anciennes palmes desséchées. La hauteur du stipe peut dépasser vingt
mètres. Ce stipe est doté d'un seul bourgeon terminal assurant sa croissance en longueur. Ce
bourgeon terminal initie des palmes (frondes), des bourgeons végétatifs et des inflorescences,
il est généralement cylindrique. L'enveloppe extérieure, l’écorce, n’est qu'une expansion de la
base des pétioles des feuilles. [23].
II.8.5.2 Les fibres des pétioles :
Les fibres des pétioles ne forment pas un tissu comme dans le bois ordinaire. Ce tissu présente
des couches assez semblables à des toiles d'araignées (elles sont placées sans ordre, les unes à
côté des autres). Le tronc n'est composé que des fibres pétioles superposées de l’intérieur à
l’extérieur. Ceci explique que le bois est plus dur à l’extérieur qu’à l’intérieur [23].

36
Chapitre II : Les matériaux composites

II.8.5.3 Palme ou feuille :

La palme ou « Djérid » est une feuille pennée dont les folioles sont régulièrement disposées en
position oblique le long du rachis qui s'étend au pétiole. Les segments inférieurs sont
transformés en épines, plus ou moins nombreuses, et plus ou moins longues. Le pétiole (Kornaf)
est dur et relativement rigide. Chaque année, le palmier dattier produit un certain nombre de
palmes à partir du bourgeon et perdu nombre similaire de palmes par dessèchement [24].

II.9 Bois à base de palmier dattier :


Actuellement, le bois fibreux de la palme est utilisé comme une alternative aux
Déchets de bois classique dans la fabrication des différentes plaques de bois industriel (MDF,
HDF, LDF,...) Cette technique est utilisée par de nombreux
Fabricants industriels dans le monde D’autre part, les fibres extraites du bois
Fibreux de palme attirent l’intérêt des chercheurs pour être utilisées comme renfort dans les
matériaux composites [25].

Fig. (12) : Plaques de bois de palmier dattier

37
Chapitre II : Les matériaux composites

II.10 Méthode de la plaque chaude gardée :

II.10.1 Principe de l'appareillage :


L'appareillage à plaque chaude gardée a pour rôle d'établir à travers l'éprouvette (ou les
éprouvettes) en forme de plaque uniforme ayant des faces planes et parallèles, une densité de
flux thermique constante et uniforme en régime stationnaire tel que celui existant dans une
plaque infinie bordée par deux plaques isothermes et uniformes ayant des faces planes et
parallèles.

II.10.2 Types d'appareillage :


À partir de ce principe de base, on obtient deux types d'appareillage à plaque chaude
gardée, à savoir :

 a) appareillage à deux éprouvettes (et un élément de chauffage central);

 b) appareillage à une seule éprouvette.

Appareillage à deux éprouvettes :


Dans l'appareillage à deux éprouvettes une plaque plane centrale composite ronde ou
carrée constituée d'une source chauffante et de plaques métalliques de surfaçage, appelée
élément chaud, est intercalée entre deux éprouvettes aussi identiques que possible. Le flux
thermique est transmis au travers des éprouvettes à d'autres plaques planes, isothermes, rondes
ou carrées appelées éléments froids.

Appareillage à une seule éprouvette :


Dans l'appareillage à une seule éprouvette la seconde éprouvette est remplacée par la
combinaison d'un élément isolant et d'une plaque gardée. Une différence de température égale
à zéro est alors établie au travers de ce dernier ensemble. Sous réserve que les autres exigences
applicables de la présente Norme internationale soient satisfaites, des mesures précises et un
compte rendu en accord avec la méthode peuvent être réalisé avec cet appareillage mais une
référence particulière à la modification, par rapport à l'appareil normal à plaque chaude gardée
à deux échantillons, doit figurer dans le rapport d'essai.

 Éléments chauds et froids :


L'élément chaud est composé d'une zone centrale de mesure distincte dans laquelle peut être
établie une densité de flux thermique uniforme et unidirectionnelle constante, entourée par une
zone de garde séparée de la précédente par un déjoint étroit. Les éléments froids peuvent être

38
Chapitre II : Les matériaux composites

composés d'un ensemble continu de plaques planes, mais il est préférable qu'ils aient une forme
similaire à celle de l'élément chaud.

II.10.3 Étapes de calcul la conductivité thermique :


a- Mesurage de la densité de flux thermique :

Avec l'établissement d'un régime stationnaire dans la zone de mesure, la densité de flux
thermique, q, est déterminée par la mesure du flux thermique, Φ, et de la zone de mesure, A,
que traverse Φ.

b- Mesurage de la différence de température :

La différence de température aux bornes des éprouvettes, ΔT, est mesurée par des capteurs de
température fixés à la surface des plaques métalliques et/ou à la surface des éprouvettes
lorsque c'est approprié.

c- Mesurage de la résistance thermique ou du facteur de transfert :

La résistance thermique, R, est calculée à partir de q, A et ΔT, si les conditions appropriées


données sont remplies. Si l'épaisseur d, de l'éprouvette est mesurée, on peut calculer le facteur

de transfert, J.

d- Calcul de la conductivité thermique :

La conductivité thermique, moyenne, λ. d'une éprouvette peut aussi être calculée si les
conditions appropriées données sont remplies et si l'épaisseur, d, de l'éprouvette est mesurée.

 Limites dues à l'appareillage :

L'application de la méthode est limitée par la possibilité de l'appareillage de maintenir une


densité de flux thermique constante uniforme et unidirectionnelle dans l'éprouvette et par la
possibilité de mesurer la puissance, la température et les dimensions dans les limites de la
précision exigée. [25]

39
Chapitre II : Les matériaux composites

Fig. (6) : une illustration des composants appareil de la plaque chaude gardée [26]

A Élément chauffant de la zone de mesure


B Plaques de surfaçage de la zone de mesure
C Élément chauffant de la zone de garde
D Plaques de surfaçage de la zone de garde
E Élément froid
Es Plaques de surfaçage de l'élément froid
F Thermocouples différentiels
G Thermocouples de surface de l'élément chaud
H Thermocouples de surface de l'élément froid
I Éprouvette
L Plaque de garde
M Isolation de la plaque de garde
N Thermocouples différentiels de la plaque de garde

40
Chapitre II : Les matériaux composites

Fig. (7) : une explication détaillée du fonctionnement d’appareil [26]

Les plaques extérieures en matériau très conducteur (cuivre, aluminium) sont


maintenues à température constante par circulation d’un fluide issu d’un bain thermostat. Une
plaque chauffante délivre une puissance de chauffe 𝜑0 uniforme et constante qui est transmise
aux plaques extérieures à travers les échantillons dont on veut mesurer la conductivité
thermique. On s’assure du transfert 1D dans la zone centrale de mesure en entourant la zone
chauffée par un anneau de garde auquel on fournit un flux 𝜑1 tel que la température de
l’anneau soit égale à la température de la plaque chauffante. On s’assure ainsi également que
tout le flux 𝜑0 passe à travers l’échantillon. Le flux 𝜑1 est supérieur au flux 𝜑0 pour
compenser les pertes latérales convectives. L’anneau de garde et la plaque chauffante sont
séparés par une mince couche d’air.
Des thermocouples sont placés sur les deux faces des échantillons pour en mesurer les
écarts de températureΔ𝑇↓ 𝑒𝑡 Δ𝑇↑ .

La conductivité thermique s’en déduit par :

𝑒 𝜑0
𝜆=
𝑆(Δ𝑇↓ + Δ𝑇↑ )

Où S : est la surface de la plaque chauffante [26]

41
Chapitre II : Les matériaux composites

Références :
[1] J.M. Berthelot, Matériaux composites : Comportement mécanique et analyse desstructures,
(1999).

[2] R. Kueny, Biocomposites : composites de hautes technologies en renfort de fibres


naturelles et matrice de résines naturelles, thèse de doctorat, Université de Lorraine, France,
(2013).

[3] M. Lrekbi, Contribution à l’analyse de l’endommagement des matériaux Composites,


Thèse Doctorat, université de Biskra (2016)

[4] [Link], « Elaboration, caractérisation mécanique et hygrothermique d’un stratifié


renforcé par des fibres naturelles », Mémoire
De Magister l’université mhamed bougara – boumerdes ; (2014).

[5] J.M. Berthelot, « Matériaux composites, comportement mécanique et


Analyse des structures »Livre, éditions : Lavoisier, (2005).

[6] [Link], étude du délaminage en mode des matériaux composites stratifies par la méthode
des éléments finis. Masters theses, Université Mohamed Khider - Biskra(2005).

[7] S. Swier, G. Van Assche, etB. Van Mele, "Reaction kinetics modeling and thermal
properties of epoxy–amines as measured by modulated‐temperature DSC.I. Linear step‐growth
polymerization of DGEBA+ aniline," Journal of Applied Polymer Science, vol. 91, pp. 2798-
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[8] [Link], Généralités sur les matériaux composites. Document pédagogique, Écolecentrale
d'ingénieur Nantes France, (2008).

[9] Y. bouhadjila, traitement fibres de palmier dattier : influence sur les propriétés des
composites fibres, Mémoire de master(2019).

[10] L. Gendre, Les grandes familles de matériaux composites,Université de paris Saclay


France, (2011).

[11] S. Amirou, Etude et mise au point de composite à base de la matière fibreuse du palmier
dattier Phoenix dactylifera L, thèse de doctorat, Université de Boumerdes, Algérie, (2015).

[12] [Link], Elaboration et caractérisation de composites bio-sourcés à


Base de fibres de palmier dattier. Thèse Doctorat Université de Biskra (2019)

42
Chapitre II : Les matériaux composites

[13] T. Cédric, Etude des mécanismes d'endommagement des composites fibres de


carbone/matrice polyamide : application à la réalisation de réservoirs de stockage de gaz sous
haute pression de type IV. Thèse de Doctorat, École Nationale supérieur des Mines de Paris
France, (2011).

[14]F. Lachaud, délaminage de matériaux composites à fibres de carbone et à matrices


organiques : étude numérique et expérimentale, suivi par émission acoustique. Thèse de
doctorat, Université Paul Sabatier De Toulouse France, (1997).

[15] M. Dupeux, Aide-mémoire science des matériaux, Dunod, Paris, (2004).

[16] [Link], Elaboration et caractérisation de composites bio-sourcés à


Base de fibres de palmier dattier. Thèse Doctorat Université de Biskra (2019)

[17] [Link], Optimisation de la configuration des tubes


En matériaux composites sous pression Mémoire de master, Université de Biskra(2019).

[18] A .Chawki, analyse des vibrations libres et forcées des plaques


Sandwichs sous l’effet de la température, Mémoire de Magister, Université
Badji Mokhtar, (2017).

[19] [Link]
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[20]. P. Munier, Le palmier-dattier, Techniques agricoles et productions tropicales Ed, (1973).

[21] B. Agoudjil, A. Benchabane, A. Boudenne, L. Ibos, and M. Fois, Renewable materials


to reduce building heat loss: Characterization of date palm wood, Energy and Buildings, (2010).

[22] A. Branders and A. Evrard, Isolation thermique par l'intérieur des murs existants en
briques pleines," Guide d'aide de la conception, Cellule de recherche Architecture et Climat,
Université Catholique de Louvain, Belgique, (2010).

[23] M. Tlijani, Contribution à la caractérisation thermo physique de matériaux bio-isolants :


valorisation des déchets de bois de palmier, thèse De doctorat, Université Paris Est, Présentée
et soutenue publiquement le (6 décembre 2016).

[24] [Link], Modélisation numérique de comportement thermo physique de composite


de mortier à base des fibres de palmier dattier, Mémoire de Master Académique, Université
Mohamed Boudiaf - M‟SILA, (2017).

[25] F. M. AL-Oqla, O. Y. Alothman, M. Jawaid, S. Sapuan, and M. Es-Saheb, Processing


and properties of date palm fibers and its composites, in Biomass and bioenergy: Springer, pp.
1-25.(2014).

43
Chapitre II : Les matériaux composites

[25] Isolation thermique Détermination de la résistance thermique et des propriétés connexes


en régime stationnaire — Méthode de la plaque chaude gardée
[26] Y. JANNOT ,Teorie et pratique de la metrologie thermique nancy universite (Octobre
2011)

44
Chapitre III : Modélisation des capteurs

CHAPITRE III

Modélisation des capteurs

45
Chapitre III : Modélisation des capteurs

Sommaire :

III.1 Rappel sur le transfert de chaleur 48


III.1.1 Conduction 48
III.1.2 Convection 48
III.1.2.1 La convection libre ou naturelle 49
III.1.2.2 La convection forcée 49
III.1.2.3 Calcule le coefficient d’échange par convection 49
III.[Link] En convection forcée 49
III.[Link] En convection naturelle 49
III.1.3 Le rayonnement 49
III.2 Le système énergétique solaire étudié 51
III.3 Modélisation de l’insolateur 52
III.3.1 Par une méthode directe 53
III.3.1.a Méthode globale 53
III.3.1.b Méthode par tranche « pas à pas » 53
III.4 Détermination de la température selon la direction de 57
l’écoulement de l’air
III.5 Modélisation des coefficients d’échange thermique 58
III.5.1 Transfert conductif 59
III.5.2 Transfert radiatif 59
III.5.3 Transfert convectif 60
III.5.3.1 Transfert convectif dû au vent 60
III.5.3.2 Transferts convectifs dans le capteur 60
II.6 Puissance absorbée «P n» 61
II.7 Calcul des pertes thermiques «Q p» 62

II.8 Pertes à l’avant «Ut» 63

II.9 Pertes à l’arrière «U b» 63

II.10 Algorithme de calcul des performances de l’insolateur plan a air 64

Références 69

46
Chapitre III : Modélisation des capteurs

Liste de figure :

Fig. (1) : Schémas d’un capteur plan à air. 52

Fig. (2) : Représentation schématique des transferts thermiques dans l’insolateur. 56


Fig. (3) : Schéma électrique relatif à une section de l’insolateur (un seul passage 56
d’air)

Fig. (4) : Tranche fictive «x» 57


Fig. (5) : Organigramme simplifié du programme principal [25]. 68

47
Chapitre III : Modélisation des capteurs

Introduction :

Le capteur solaire thermique, est un échangeur de chaleur qui permet de transformer le


rayonnement solaire qu’il reçoit en énergie calorifique utilisable, le plus souvent par
l’intermédiaire d’un fluide caloporteur (eau, air …). Cette énergie est ensuite utilisée dans
diverses applications [1, 2], à savoir ; le chauffage, la réfrigération, le séchage, etc.

L’objectif principal de ce chapitre est la détermination, en particulier des performances


thermiques des capteurs solaires utilisant différentes matériaux composites comme isolants
dans la partie arrière du capteur

III.1 Rappel sur le transfert de chaleur :

III.1.1 Conduction :
C’est le transfert de chaleur au sein d’un milieu opaque, sans déplacement de matière,
sous L’influence d’une différence de température. La propagation de la chaleur par
conduction à L’intérieur d’un corps s’effectue selon deux mécanismes distincts : une
transmission par les vibrations des atomes ou molécules et une transmission par les électrons
libres. La théorie de la conduction repose sur l’hypothèse de Fourier :

La densité de flux est Proportionnelle au gradient de température

∂T
Q cd = −λ S
∂X

Q cd : Le flux de chaleur par conduction (W).


S: Aire de la section de passage du flux de chaleur ( 𝑚2 ).

λ: La conductivité thermique (W/m °C).


x: Variable d’espace dans la direction du flux (m).

III.1.2 Convection :

Dans ce cas le transfert de chaleur s’effectue d’un fluide liquide ou gazeux à un corps solide

(Par exemple entre l’air et une paroi). Les particules se trouvent en mouvement entre elles.

On distingue deux types de convection :

48
Chapitre III : Modélisation des capteurs

III.1.2.1 La convection libre ou naturelle :

Le mouvement du fluide est engendré par les variations de densité causées par des variations
De température au sein du fluide, tel est le cas de la thermo circulation.

III.1.2.2 La convection forcée :

Le mouvement du fluide est induit par une cause indépendante des différences de
Température (pompe, ventilation …).

C’est le transfert de chaleur entre un solide et un fluide, l’énergie étant transmise par
Déplacement du fluide.

Ce mécanisme de transfert est régi par la loi de Newton :

Q 𝑐𝑣 = ℎ𝑐 𝑆 (𝑇𝑃 − 𝑇∞ )

Q 𝑐𝑣 : Le flux de chaleur par convection (W).


S: La surface de transmission de chaleur ( 𝑚2 ).

𝑇𝑃 : La température de surface de solide (°C).


𝑇∞ : La température du fluide avant son contact avec le solide (°C).
ℎ𝑐 : Le coefficient de transmission thermique par convection (W/ 𝑚2 °C)

III.1.2.3 Calcule le coefficient d’échange par convection :

III.[Link] En convection forcée :

En l’absence de convection naturelle, le coefficient d’échange hc par convection est


Indépendant de la différence de la température de la paroi et le fluide mais il dépend des 6
Grandeurs suivantes :

Um : vitesse moyenne du fluide

ρ : masse volumique du fluide

Cp : chaleur spécifique du fluide

μ : viscosité thermique du fluide

λ : conductivité thermique du fluide

D : dimension caractéristique de la surface d’échange

A partir de ces grandeurs, on définit les nombres sans dimension suivants :

49
Chapitre III : Modélisation des capteurs

𝐷
𝑁𝑢 = ℎ𝑐 Nombre de Nusselt
𝜆

𝜌 𝐷 𝑈𝑚
𝑅𝑒 = Nombre de Reynolds
𝜇

𝜇 𝐶𝑝
Pr = nombre de Prandt
𝜌

Les travaux expérimentaux étudiant le transfert de chaleur par convection dans une situation
Donnée fournissent leurs résultats sous forme de corrélation mathématiques Nu=f (Re,Pr) qui
Permettent de calculer h par :

𝐷
h = 𝑁𝑢
𝜆

Re : le nombre de Reynolds caractérise le régime d’écoulement du fluide

Pr : le nombre de Prandtl caractérise l’échange thermique entre le fluide et la paroi.

Nu : le nombre de Nusselt caractérise l’échange thermique entre le fluide et la paroi.

III.[Link] En convection naturelle :

Dans la convection naturelle, le mouvement du fluide est dû aux variations de la masse


Volumique du fluide provenant des échanges de chaleur entre le fluide et la paroi. Le fluide
est mis en mouvement sous l’effet des forces d’Archimède car sa masse volumique est
onction de sa température.

𝐺𝑟
La convection forcée est négligeable si > 100
𝑃𝑟 2

Nu = C (Gr Pr)𝑛

Convection laminaire Gr Pr < 109 => n=1/4

Convection turbulente Gr Pr > 109 =>n=1/3

III.1.3 Le rayonnement :

Le transfert de chaleur par rayonnement à lieu lorsque de l’énergie sous forme d’ondes
Électromagnétiques est émise par une surface et absorbée par une autre. Cet échange peut
avoir lieu lorsque les corps sont séparés par le vide ou par n’importe quel milieu intermédiaire
Suffisamment transparent pour les ondes électromagnétiques.

La loi fondamentale du rayonnement est celle de Stefan-Boltzmann :

50
Chapitre III : Modélisation des capteurs

Q 𝑟 = 𝜀 𝜎 S (𝑇𝑃4 − 𝑇∞4 )

Q 𝑟 : Densité de flux de chaleur émis par le corps.

𝜀: Émissivité thermique du matériau.

𝜎 : Constante de Stefan-Boltzmann évaluée à 5,6. 10−8W/𝑚−2𝑘 −2

𝑇𝑃 : Température de la surface.

T∞ : Température du milieu environnant la surface.

S : Aire de la surface (𝑚2 )

II.2 Le système énergétique solaire étudié :


Le système solaire étudié est un capteur séchoir sans stockage d’énergie. Ceci nous amène à
considérer un capteur solaire plan à air à simple passe entre l’absorbeur et la plaque inférieur
placée sur l’isolant. Tout ceci est dans le but d’obtenir des températures moyennes suffisantes
pour différentes applications.

Les paramètres influençant le fonctionnement du capteur sont de deux natures :

- paramètres intrinsèques : ce sont soit des caractéristiques propres au capteur, soit des
caractéristiques du fluide caloporteur qui le traverse,

- paramètres extrinsèques : c’est l’ensemble des conditions climatiques dont dépend le


fonctionnement du capteur. L’éclairement incident est séparé en un éclairement de longueur
d’onde inférieure à 2,5 μm et un éclairement infrarouge de longueur d’onde supérieure à 2,5
μm. Ceci permet de tenir compte du rayonnement du ciel lorsque le capteur est placé à
l’extérieur ou de celui du local d’essais lors des essais avec simulateur solaire [4].

51
Chapitre III : Modélisation des capteurs

Fig. (1) : Schémas d’un capteur plan à air.

III.3 Modélisation de l’insolateur :

III.3.1 par une méthode directe :

Le bilan thermique d’un insolateur rapporté à l’unité de surface est :

G  Qu  Qp  Qs (1)

Ce bilan se résume ainsi : le flux global G reçu par l’insolateur représente la somme de
l’énergie utile Qu emportée par le fluide caloporteur, des déperditions thermiques Q p par les
différents modes de transfert vers le milieu ambiant et l’énergie stockée Q s dans les différentes
parties de l’insolateur.

Dans le cas du régime thermique permanent et pour les capteurs à air, la quantité d’énergie
stockée dans les différentes parties de l’insolateur est négligeable, ce qui conduit à :

G  Qu  Qp (2)

Le comportement du capteur a été modélisé en régime dynamique en utilisant une


discrétisation nodale.

La modélisation du comportement thermique du capteur solaire en régime dynamique est


faite par la discrétisation fictive en un certain nombre de pas. Les équations sont obtenues en
écrivant les bilans énergétiques pour chaque nœud.

Il existe deux méthodes de modélisation de l’insolateur plan à air :

52
Chapitre III : Modélisation des capteurs

a)- Méthode globale.

b)- Méthode par tranches.

III.3.1.a Méthode globale :


Cette deuxième méthode est celle suivie par Hottel, Whillier et Bliss [5, 6]. Elle suppose
que le régime est quasi-permanent et que les éléments de l’insolateur se trouvent chacun à une
température moyenne constante ; elle néglige donc les effets de l’inertie thermique.

Cette méthode considère que la variation de la température à l’entrée du capteur est faible et
les performances que nous déterminons sont instantanées.

L’équation de la chaleur dans le fluide caloporteur s’écrit [7, 8, 9] :

 Tf   
 Cp(  v f grad T f )  div( q )   T
t
Où q est le flux de conduction dans le fluide, T l’amplitude volumique de la source de
chaleur d’origine solaire par unité de volume du fluide caloporteur de masse volumique.

En régime permanent et en négligeant la conduction dans le fluide, il vient :

 
 Cp v f grad T f   T

Si l’écoulement s’effectue suivant la direction de l’écoulement (axe longitudinal x ) cette
équation s’écrit :

 Tf
 Cp v f  T
x
Où :
Qu
T 
e
En introduisant le coefficient global de perte thermique entre l’absorbeur et l’air extérieur
UL, la puissance utile apportée par l’air sortant de l’insolateur s’écrit :

Pu  AQu  A  ( v n)G  UL(Tn  Ta)  (3)

Où A est la surface de captation.

Si le transfert était idéal, on aurait T f= Tn, et on pourrait écrire :

P 'u  A  ( v n )G  U L(T f  T a ) 

53
Chapitre III : Modélisation des capteurs

En fait, la condition Tf=Tn n’est jamais satisfaite, on est donc amené à définir un coefficient
d’efficacité local de transfert air-absorbeur noté « F’ », qui représente le rapport de la puissance
utile à la puissance récupérée par l’insolateur lorsque la température de l’absorbeur est celle du
fluide, ce coefficient s’écrit alors :

( v n )G  U L(T n  T a )
F' 
( v n )G  U L(T f  T a )

Soit :

P u  A F'  ( v n )G  U L(T f  T a )  (4)

.
En introduisant le débit massique m , l’équation de la chaleur s’écrit :

. T
m Cp f  l F'  ( v n )G  U L(T f  T a ) 
x
Si l’on suppose que F’ et UL ne dépendent pas de x, la solution est de la forme :

( v n )G
Tf  Ta 
UL U Ll F'x
 exp( )
( v n )G .
T fe  T a  m Cp
UL
La température Tfs du fluide à la sortie de l’insolateur de longueur L est donc telle que :

( v n )G
T fs  T a 
UL U Ll F'L
 exp( )
( v n )G .
T fe  T a  m Cp
UL
En fait, l’équation (15) qui est fonction de F’ qui est aussi fonction de T f et Tn, dépend donc
de ces deux températures. La première est une donnée du problème, alors que la seconde est
une inconnue.

Il est pratique d’exprimer la puissance utile en termes de conditions d’entrée en définissant


un autre coefficient global de transfert air-absorbeur par :

( v n )G  U L(T n  T a )
FR 
( v n )G  U L(T fe  T a )

La puissance Qu récupérée par le fluide par m2 d’insolateur est :

54
Chapitre III : Modélisation des capteurs

 
m m  (  )G (  )G 
Qu  Cp(T fs  T fe)  Cp  (T fs  T a  v n )  (T fe  T a  v n ) 
l.L l.L  UL UL 

 (  )G 
m (  )G l.L.F'U L
 Cp  (T fe  T a  v n )exp(  )  (T fe  T a  v n ) 
l.L  UL UL 
 [Link] 

[Link]  
l.L.F'U L   ( v n )G 
 1  exp(  )   U L(T fe  T a ) 
l.L.U L  [Link]   U L 

Qu  FR  ( v n)G  UL(Tfe  Ta)  (5)

Avec :


 
m. Cp  l.L.F ' U L 
FR  1  exp(   ) (6)
l.L.U L  
 m. Cp 

Pour une surface A de l’insolateur, le coefficient FR s’écrit :

.  
m Cp  F' U L A 
FR  1  exp(  ) (7)
AU L  . 
 m Cp 

II.3.1.b Méthode par tranche « pas à pas » :


La méthode de modélisation «pas à pas» consiste à découper le CSP en tranches fictives de
longueur “x” dans le sens de l’écoulement du fluide caloporteur et à écrire le bilan des
échanges dans chaque tranche [7, 8].

Il est commode pour cela d’utiliser les analogies thermiques et électriques.

Le réseau électrique (Figure. II.3) correspond à l’insolateur est représenté sur la figure II.2
démuni d’ailettes nous permis d’écrire :

Pour la vitre :

h vnat
 vG  h rnv(T n  T v)  (T n  T v)  U t1(T v  Ta ) (8)
2
Pour l’absorbeur :

h
( v n)G  h vnf (T n  T f )  vnat (T n  T v)  h rnpl (T n  T Pl )  h rnv(T n  T v) (9)
2
Pour le fluide caloporteur :

55
Chapitre III : Modélisation des capteurs

h vnf (T n  Tf )  h vPlf (Tf  T Pl)  Qu (10)

Pour la plaque inférieure :

h vPlf (Tf  T Pl)  h rnPl (Tn  T Pl)  Ub (T Pl  Ta) (11)

Fig. (2) : Représentation schématique des transferts thermiques dans l’insolateur.

Fig. (3) : Schéma électrique relatif à une section de l’insolateur (un seul passage d’air)

56
Chapitre III : Modélisation des capteurs

III.4 Détermination de la température selon la direction de l’écoulement de l’air :

On considère la tranche “x” voir (Figure. II.4). La température de l’air est supposée
uniforme au niveau de la section de la veine mobile de l’insolateur démuni d’ailettes.

Fig. (4) : Tranche fictive «x»


La conservation de l’énergie dans cette tranche nous donne (l est la largeur du capteur) :

. . d Tf
m Cp T f  Q u l  x  m Cp(T f   x) (12)
dx
Après simplification, on obtient :

d Tf Qu l
 (13)
dx .
m Cp
Nous supposons, comme on le fait généralement, que le transfert de chaleur avec le fluide
(air) de température Tf est uniforme le long du capteur de longueur L. l’intégration de l’équation
est donc triviale et l’on a :

Qu l
T f (x)  x  T fe (14)
.
m Cp
Où Tfe est la température d’entrée du capteur, et T fs, la température de sortie a pour valeur :

Qu l L
T fs   T fe
.
m Cp
Supposons aussi que la température du fluide varie linéairement le long du capteur, la valeur
moyenne de la température est égale donc à la moyenne arithmétique entre l’entrée et la sortie :

T fs  T fe
Tf 
2
Des deux dernières équations, on déduit :

57
Chapitre III : Modélisation des capteurs

.
2 mCp(T f  T fe)
Qu 
A
Où : A = l.L

En remplaçant la valeur de la puissance utile dans le système d’équations du bilan, on aboutit


aux équations suivantes :

( h vnat  h rnv  U t1) T v  ( h vnat  h rnv) T n   v I g  U t1T a (15)


2 2
h h
 (h rnv  vnat ) T v  ( vnat  h vnf  h rnv  h rnPl) T n  h vnf Tf  h rnPl T Pl  ( v  n) I g (16)
2 2
. .
2 m Cp 2 m Cp
h vnf T n  (h vnf  h vPlf  ) T f  h vPlf T Pl   T fe (17)
A A
h rnPl Tn h vPlf Tf  (h rnPl  Ub h vPlf ) T Pl  Ub Ta (18)

Ce système d’équations peut être sous forme d’une équation matricielle de dimension 4 :
T v 
 
AT  B où T   T n 
Tf
 
T Al 

Les températures sont déterminées par la matrice inverse [10, 11] : T    A B
1

Tous ces calculs nécessitent la connaissance des valeurs des coefficients d’échange par
convection, par rayonnement et par conduction, ainsi que les valeurs de Ut1 et Ub qui sont
formulées par :

1
U t1  h vv  h rc et Ub 
n e 1
 is 
i  1  is h vv

III.5. Modélisation des coefficients d’échange thermique :

En plus des hypothèses générales mentionnées pour la modélisation des capteurs utilisant la
méthode globale, on pose les hypothèses particulières suivantes :

 La conduction thermique dans le sens de l’écoulement est négligeable,

 Le vent extérieur est supposé de direction toujours parallèle aux faces du CSP,

58
Chapitre III : Modélisation des capteurs

 Les gradients transversaux de température dans l’absorbeur sont négligés (la


conductivité thermique de l’absorbeur est supposée très grande).

Pour déterminer les divers coefficients d’échange thermique “h”, les relations suivantes sont
utilisées, selon qu’il s’agit d’un transfert par conduction, rayonnement ou convection.

III.5.1 Transfert conductif :


Les coefficients de transfert conductif à travers l’isolant et le bois vers l’arrière de
l’insolateur sont donnés par :

 is b
et (19)
eis eb
Où :

is et b sont respectivement les conductivités thermiques de l’isolant et du bois

et eis et eb sont respectivement les épaisseurs de l’isolant et du bois

III.5.2 Transfert radiatif :


On considère un transfert radiatif entre deux plaques parallèles de températures T 1 et T2
(exprimées en Kelvin). On applique la formule [12] :

 (T1  T 2) (T12  T 22)


h
1   1 1 1   2 S1
 
1 F12  2 S2
Où : T1 et T2 sont les températures absolues des deux faces, supposées uniformes,

i est l’émissivité du milieu i (de surface Si),

F12 est le facteur de forme géométrique entre les surfaces S 1 et S2, pris généralement pour
les diverses parties de l’insolateur égale à 1,

 est la constante de Stephan-Boltzmann.

 Entre la vitre et la voûte céleste

Rapporté par [10, 13], le coefficient d’échange radiatif s’écrit :

2
1

h rc    v (1  cos )T v  T c  T 2v  T c2  (20)

Où :  est l’inclinaison du capteur par rapport à l’horizontale et les températures T v et Tc sont


les températures absolues.

59
Chapitre III : Modélisation des capteurs

Tc est la température équivalente de la voûte céleste donnée par la relation de Swinbank


(1963) :

T c  0,0552. T1,5
a (21)
Les températures Tc et Ta sont exprimées en Kelvin.

 Entre la vitre et l’absorbeur

h rnv 

 T v  T n  T 2v  T 2n  (22)
1 1
 1
v  nmat

Les températures Tv et Tn sont exprimées en Kelvin.

 Entre l’absorbeur et la plaque inférieure placée sur l’isolant

h rnPl 

 T n  T Al  T 2n  T 2Al  (23)
1 1
 1
 nAl  Al
Les températures Tn et TPl sont exprimées en Kelvin.

III.5.3 Transfert convectif :


On distingue deux types d’échanges convectifs :

 Ceux dus au vent

 Ceux intervenant dans l’insolateur

III.5.3.1 Transfert convectif dû au vent :


La relation suivante de Hottel et Woertz est généralement admise [5, 14] :

h vv  5,67  3,86. V v (24)

Où : vv est la vitesse du vent en (m/s).

III.5.3.2 Transferts convectifs dans le capteur :

 Entre l’absorbeur et la vitre


Le coefficient de pertes par conduction-convection naturelle, entre l’absorbeur et la vitre,
rapporté dans [15] s’écrit :

1/ 4
 (T n  T a ) sin  
h vnat  1,42   (25)
 L 
60
Chapitre III : Modélisation des capteurs

Les températures Tn et Ta sont exprimées en Kelvin.

 Dans la veine d’air mobile


Différents modèles sont utilisés dans la littérature pour le calcul du coefficient de transfert
convectif et le nombre de Nusselt. Parmi ces modèles, on peut citer celui de [Link] [3]
permettant de calculer le coefficient de transfert convectif en utilisant une corrélation valable
pour un canal lisse et en la multipliant par un coefficient de correction constant [16].

La corrélation de Parker [17] valable pour un capteur sans chicanes donnée en fonction des
valeurs du nombre de Reynolds:

Nu = 0.344 .Re0,35 100 < Re < 2100

Nu = 1.68 .10-9.Re2,25 2100 < Re < 2850

Nu = 2.55 .10-3 .Re1,04 2850 < Re < 5650

Nu = 19.8 .10-3 .Re0,8 5650 < Re < 100.000

La corrélation de Kays permis le calcul du nombre de Nusselt à partir de la relation suivante


[18, 16] :

N u  0,0158 R e
0,8 Pour L D H  10

III.6. Puissance absorbée «Pn» :

La puissance incidente Ig reçue par un mètre carré de surface d’insolateur incliné d’un angle
 peut être déterminée théoriquement, elle s’écrit :

G   b   d

Où :

b est la composante directe,


d est la composante diffuse.

La puissance transmise à travers le vitrage est donc égale à (b. + d.d) en désignant par
 la transmittivité totale directionnelle et d la transmittivité totale hémisphérique. L'absorbeur
capte la fraction n de cette puissance transmise, et réfléchit vers le vitrage la fraction (1 - n).
Si rvd est la réflectibilité hémisphérique du vitrage, celui-ci réfléchit vers l’absorbeur la fraction
(1 - n).rvd. Ce dernier absorbe à nouveau la fraction n.(1 - n).rvd et réfléchit vers le vitrage la

61
Chapitre III : Modélisation des capteurs

fraction (1 - n)[Link]. La fraction (1 - n)2.rvd2 est, à nouveau, réfléchie vers l’absorbeur et ainsi
de suite.

Après p réflexions sur le vitrage, la fraction réfléchie vers l’absorbeur est (1-n)[Link] de sorte
qu’après une infinité de réflexions, la puissance captée est :

  n ( b    d  d)
 n   (1   n ) p r vd b    d  d ) 
p ( (27)
p0 1  (1   n ) r vd

Le rendement optique 0 de l’insolateur défini par le quotient n/G, également appelé


‘ transmitivité-absorptivité effective ‘ de l’insolateur et noté ( vn ) vaut donc :

 n ( b    d  d)
0    n  (28)
v 1  (1   n) r vd( b   d )
Pour la suite, on se limitera à déterminer la puissance n par m2 de surface de captation de
l’insolateur en utilisant la formule suivante :

 n  ( v n )G (29)

III.7. Calcul des pertes thermiques «Qp» [9, 19] :

Supposons que :

 Le régime est permanent,

 La puissance Quv absorbée par la vitre est négligeable,

 Les températures de l’absorbeur et de la plaque inférieure sont confondues.

Ces hypothèses nous permettent d’exprimer les pertes globales de l’absorbeur Qp par m2 de
surface de captation de l’insolateur à l’aide du coefficient de pertes U L et l’inverse est la
résistance au transfert thermique entre les potentiels T n et Ta :

Qp  U L (T n  T a )  Qp1  Qp 2 (30)

Si les pertes latérales sont négligeables, Qp1 désignera les pertes à l’avant et Qp2, les pertes
à l’arrière.

III.8 Pertes à l’avant «Ut» :


Afin de déterminer le coefficient de pertes à l’avant Ut qui dépend de plusieurs paramètres,
parmi eux le nombre et l’épaisseur de la couverture transparente, la formule suivante [20],

62
Chapitre III : Modélisation des capteurs

exprime les pertes à l’avant Qp1 en fonction de la température de l’absorbeur, indépendamment


de celle de la vitre :

Qp1 
Tn  Ta


 T 4n  T a4  (31)
 C T  T 0,33  1 1 2N  f  1
 N
N ( ) ( n a
)   n  0,05N(1   n )  v
 Tn Nf  h vv
 

Les températures Tn et Ta sont exprimées en Kelvin.

Cette équation est valable pour :

47°C  Tn  147°C, -13°C  Ta  37°C, 0,1  vb  0,95,


vv  10 m/s, 1 ≤ N 3 et 0    90°
Où :
N : est le nombre de vitrages

n : est l’emissivité de l’absorbeur pour une inclinaison  de celui-ci,

v : est l’emissivité de la vitre pour une inclinaison  de l’insolateur,

F : est le facteur correctif tenant compte de l’effet du vent, il s’exprime par :

f  (1  0,04. h vv  0,0005. h 2vv)(1  0,091.N) (32)


C : est le facteur tenant compte de l’influence de l’inclinaison de l’insolateur sur les
coefficients de convection dans les conduits non utiles, il est exprimé par :

C  365,9(1  0,00883   0,00012  2) (33)

 étant exprimée en degrés

Finalement, les pertes Ut sont données par :

Qp1
Ut  (34)
Tn  Ta

III.9 Pertes à l’arrière «Ub» :


L’expression des pertes de la face arrière de l’insolateur est :

63
Chapitre III : Modélisation des capteurs

1
Ub  (35)
e is eb 1
 
 is b h vv
Où : hvv est le coefficient d’échange convectif dû au vent, entre la face inférieure de
l’insolateur et l’air extérieur.

III.10 Algorithme de calcul des performances de l’insolateur plan a air :

Les différentes étapes de l’algorithme de calcul des performances thermiques de l’insolateur


sont représentées sur la figure II.6. En utilisant la méthode globale de Hottel, Whillier et Bliss.

Les étapes de calcul sont les suivantes :

Introduction des données

 Dimensions de l’insolateur (largeur, longueur, inclinaison, etc.),

 Caractéristiques des ailettes, si utile,

 Données météorologiques, G, Ta, vv,


 Débit massique du fluide caloporteur m ,

 Température d’entrée du fluide Tfe.

1. Initialisation des températures moyennes

 Tf du fluide dans l’insolateur,

 Tn de l’absorbeur,

 Tp de la plaque inférieure placée sur l’isolant,

 Tv de la vitre.

2. Calcul du coefficient de transfert convectif hvv dû au vent, voir équation (24)


3. Calcul du coefficient de transfert convectif hvnf dans le conduit utile entre le
fluide et l’absorbeur, voir équation (26)
4. Calcul du coefficient de pertes par conduction-convection naturelle hvnat
entre l’absorbeur et la vitre, voir équation (25)
5. Calcul des coefficients de transfert radiatif hrc, hrnv et hrnP par les formules
respectives (20), (22) et (23)
6. Calcul des pertes Ut de la face avant de l’insolateur utilisant la corrélation de
Klein (31) et l’équation (34)
64
Chapitre III : Modélisation des capteurs

7. Calcul des pertes Ub de la face inférieure de l’insolateur utilisant la relation (35)


8. Calcul du coefficient UL des pertes totales de l’insolateur, tenant compte des
échanges radiatifs [21], il s’écrit :
Ut  Ubh vnf h vPlf  h vnf h rnPl  h vPlf h rnPl   Ub Ut h vnf  h vPlf 
UL 
h vnf h rnPl  h vPlf U t  h vPlf h rnPl  h vnf h vPlf
Sachant que : h vPlf  h vnf , il vient alors :

U t  Ubh vnf  2 h rnPl   2 Ub U t


UL  (36)
U t  2 h rnPl  h vnf

- Si le capteur sans ailettes, ne contient pas la plaque inférieure placée sur l’isolant dans la
veine d’air mobile, on ne tient pas compte des échanges radiatifs et on peut écrire :

UL  Ut  Ub (37)

9. Calcul du coefficient d’efficacité F’ tenant compte des échanges radiatifs [22] :


h rnPl h vnf  h vPlf U t  h vPlf h rnPl  h vnf h vPlf
F' 
U t  h rnPl  h vnf U b  h vPlf  h rnPl   h 2rnPl
Pour : h vPlf  h vnf , on aboutit à :

h vnf U t  2h rnPl  h vnf 


F'  (38)
U t  h rnPl  h vnf U b  h vnf  h rnPl   h 2rnPl
- Par contre, lorsque le capteur sans ailettes ne dispose pas de la plaque inférieure sur
l’isolant, les échanges radiatifs étant négligés, le coefficient F’ peut être calculé par l’expression
suivante :

1
F'  (39)
U
1 L
h vnf

10. Calcul du coefficient de correction FR, à l’aide de l’équation (7)


11. Calcul de la puissance utile Qu fournie par l’insolateur à partir de la relation :
Qu  FR  ( v n)G UL(Tfe  Ta)  (40)

12. Recalcule de la température moyenne du fluide Tf avec la relation suivante due à


Klein
Qu FR
T f  T fe  (1  ) (41)
U L FR F'

65
Chapitre III : Modélisation des capteurs

Calcul de la température moyenne de la plaque inférieure Tp, déduite des équations (46)
à (48) du bilan :

( v n)G  Ut(Ta  Tn)  h rnPl(T Pl  Tn) h vnf (Tf  Tn)  0 (42)

h vnf (T n  T f )  h vPlf (T Pl  T f )  Q u (43)

Ub (Ta  T Pl)  h vPlf (Tf  T Pl)  h rnPl (Tn  T Pl)  0 (44)

Pour : h vPlf  h vnf , on aboutit à :

h rnPl ( v n ) G   T f  T a   U t U b  U b h vnf  h rnPl  U t  U b  


T Pl  T f  (45)
 U t  h rnPl  h vnf  U b  h vnf  h rnPl   h rn2 Pl

Pour : h vPlf  h vnf , on aboutit à :

13. Recalcul de la température moyenne de l’absorbeur T n, d’après le bilan énergétique,


Qu
 Capteur muni de plaque inférieure et sans ailettes : T n  2T f   T Pl (46)
h vnf

Qu
 Capteur sans plaque inférieure et sans ailettes [23] : T n  T f  (47)
h vnf

14. Calcul de la température moyenne de la vitre Tv, d’après le bilan énergétique, elle
s’écrit :
h vnat
 vG  (T n  273)  (h rnv  )(T a  273)h vv  (T c  273)h rc
2
T v  273  (48)
h vnat
h rnv   h vv  h rc
2
15. Comparer, la valeur initiale de Tn et celle calculée. Si l’écart est trop important, réitérer
à partir de (3), sinon continuer.
16. Calcul de :
 la température du fluide à la sortie du capteur :

AQ u
T fs  T fe  (49)
.
m Cp

66
Chapitre III : Modélisation des capteurs

 le rendement thermique de l’insolateur  :

Le rendement thermique de l’insolateur représente le rapport de la puissance utile à la


puissance incidente :

Q P
 u u (50)
G A.G

Il peut être aussi donné en fonction du rapport de la différence de température (T fe – Ta) au


flux global incident G :

P T T
  u  FR ( v n)  FR U L fe a (51)
AG G

Remarque :

A partir de cette étude théorique, nous avons développé un programme dans un


environnement « Matlab » qui nous a permis de calculer les performances thermiques de
l’insolateur plan à air. Ce programme a été élaboré pour la première fois par K. Aoues [24] dans
son travail de Magister, puis développé pour l’optimisation des CSPs muni de différentes
formes d’ailettes rectangulaires et munis d’une plaque en acier galvanisé placée sur l’isolant
dans la veine d’air mobile par A. Labed [16]. Nous avons adapté ce programme afin de
permettre d’introduire différentes valeurs de résistance thermique.

67
Chapitre III : Modélisation des capteurs

Fig. (5) : Organigramme simplifié du programme principal [25].

68
Chapitre III : Modélisation des capteurs

Références :
[1] [Link], Optimisation des formes et disposition d’obstacles dans la veine mobile du fluide
des capteurs solaires plans à deux couches d’air en vue de la maximisation du couple rendement
et température, Thèse de doctorat. Université de Valenciennes, France (1989).

[2] S. A. Klin, Calculation of flat plat collectors loss coefficients, Solar Energy, 1975, Vol 17.
[3] T. Letz, Modélisation et dimensionnement économique d'un système de chauffage
domestique bi-énergie, Thèse doctorat, INSA Lyon, France (1985).

[4] J. A. Duffie, Beckman D., Solar engineering of thermal processes, Jhon & Wiley & Sons,
Inc., Hoboken, New Jersey, USA ed. 908 pp (2006).

[5] H. C. Hottel, Woertz B. B. Performance of flat plate solar heat collectors. Transactions of
the ASME 64: (1942) 91–104.

[6] A. Whillier, Plastic covers for solar collectors, Solar Energy 7(3) : (1963) 148-l 5 1.

[7] A. A. Hegazy. (a), Comparative study of the performances of four photovoltaic/thermal


solar air collectors. Energy Conversion and Management, 41: (2000) 861-881.

[8] A. A. Hegazy. (b), Performance of flat plate solar air heaters with optimum channel
geometry for constant/variable flow operation. Energy Conversion and Management, 41:
(2000) 401-417.

[9] S. Kalogirou, The potential of solar industrial process heat applications. Applied Energy,
76 : (2003) 337-361.

[10] S. Youcef-Ali, Étude numérique et expérimentale des séchoirs solaires indirects à


convection forcée : Application à la pomme de terre, thèse Doctorat, Université de
Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis France (2001).

[11] K. S. Ong, Thermal Performance of Solar Air Heaters: Mathematical Model and Solution
Procedure, Solar Energy 55: (1995) 93-109.

[12] J. F. Sacadura, Initiation aux transferts thermiques, Cast, INSA de Lyon, Technique et
Documentation de Paris (1980).

[13] A. Belghit, M. Belhamidi, A. Bennis, B. C. Boutaleb. et S. Benet, Etude numérique d’un


séchoir solaire fonctionnant en convection forcée, Revue Générale de Thermique 36 : (1997)
837-850.

[14] W. H. Mc Adams, Transmission de la chaleur, 2ème éd, Dunod, Paris (1961).

69
Chapitre III : Modélisation des capteurs

[15] N. Moummi. Prévisions systématiques et optimisation des performances des capteurs


solaires plans à air dans divers cites de climats méditérranéens ou sahariens et avec ou sans
altitude. PhD thesis. Université de Valenciennes, France (1994).

[16] A. Labed, Contribution à l'étude des échanges convectifs en régime transitoire dans les
capteurs plans à air ; application au séchage des produits agroalimentaires. Thèse de doctorat,
université de bisous, (2012).

[17] B.F. Parker, Lindley M.R., Colliver D.G., MurphyW.E., Thermal performance of three
solar air heaters. Solar Energy 51(6) : (1993) 467–79.

[18] M. Daguenet, Les Séchoirs Solaires : Théorie et Pratique, Unesco (1985).

[19] A. Fudholi, K. Sopian, M. Ruslan, [Link], M. Sulaiman, Review of solar dryers for
agricultural and marine products. Renewable and Sustainable Energy Reviews, 14: (2010) 1-
30.

[20] Beckman W. A., Klein S. A. et Duffie J. A., Solar Heating Design (by the f-chart
method), A Wiley-Interscience publication (1977).

[21] T. Liu, W. Lin, W. Gao, C. Luo, M. Li, Q. Zheng, C. Xia.; A parametric study on the
thermal performance of a solar air collector with a v-groove absorber. International Journal of
Green Energy, 4 : (2007) 601-622.

[22] A. Hachemi, Contribution à l'optimisation des performances thermiques des insolateurs


plan à air, à lit garni de rangées d'obstacles aux pas serrées. Amélioration du rendement par
interaction entre le rayonnement et la convection, Thèse de doctorat, Université de
Valenciennes, France (1992).

[23] D. Njomo, Étude théorique du comportement thermique d'un capteur solaire plan à air à
couverture combinée plastique-vitre, Rev. Gén. Therm (Elsevier), 37 : (1998) 973-980.
[24] K. Aoues, Modélisation thermique de l'écoulement de l'air entre deux plans parallèles,
garnis de rugosités artificielles rectangulaires avec la partie supérieure inclinée, Mémoire de
magistère (2005).

70
Chapitre IV : Résultats et interprétation

CHAPITRE IV

Résultats et interprétation

71
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Sommaire :

IV.1 Introduction 74
IV.2 La résistance thermique évolue en fonction de l'épaisseur des sandwichs 74
IV.3 Résistance thermique total d'un mur composite (en série) 75
IV.4 Calcul de la résistance thermique de chaque sandwich 76
IV.5 Résistances thermiques des différentes combinaisons 77
IV.6 Calcul des performances thermique d’un capteur solaire à air 79
IV.6.1 Performances thermiques d’un CSP utilisant les matériaux du groupe 1 79
IV.6.2 Performances thermiques d’un CSP utilisant les matériaux du groupe 2 83
IV.6.3 Performances thermiques d’un CSP utilisant les matériaux du groupe 3 88
IV.6.4 Performances thermiques d’un CSP utilisant les matériaux du groupe 4 91
IV.7 Conclusion 94
IV.8 Conclusion général 95

Liste des Figures :

Fig. (1) : La forme des sandwichs et leurs parties principales 74


Fig. (2) : Résistance d’un mur composite : schéma électrique équivalant 75
Fig. (3) : Variation de la résistance thermique en fonction de l'épaisseur du cœur (e 77
peau =3.5mm)
Fig. (a) : Energie utile en fonction du débit 79
Fig. (b) : Température de sortie en fonction du débit 80
Fig. (c) : Rendement en fonction du débit 81

72
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Liste des Tableau :

Tab. (1) : Conductivité thermique des différents matériaux utilisés. 75

Tab. (2) : Les composants des sandwichs étudiés (Cœur et Peaux) 76

Tab. (3) : Matériaux constitutifs des différents groupes de sandwichs étudiés 77

Tab. (4) : Conductivité équivalente et Résistance totale de chaque matériau 78

73
Chapitre IV : Résultats et interprétation

IV.1 Introduction
Dans ce chapitre, nous allons présenter les résultats d’une simulation numérique des
performances thermiques d’un capteur solaire, utilisant différents matériaux composites dans
la partie arrière comme isolants. Le but est de comparer la faisabilité de l’utilisation d’un
matériau composite (sandwich) à base de déchets de palmier dattier comme cœur.

Nous avons considéré les différents matériaux comme murs multicouches, et nous avons
calculé la résistivité thermique de chaque matériau, puis nous avons injecté les valeurs de la
résistivité de chaque matériau dans un code de calcul (Matlab), dont le but de voir les
performances thermiques acquises par l’utilisation de ces matériaux.

IV.2 La résistance thermique évolue en fonction de l'épaisseur des


sandwichs :
Les sandwichs se composent principalement de deux parties principales les peaux et le
Cœur (Ame).

La figure suivante montre La forme des sandwichs et leurs parties principales :

Fig. (1) : La forme des sandwichs et leurs parties principales

Les matériaux utilisés dans les sandwichs sont formés par deux différents matériaux : les
peaux et les cœurs comme le montre le tableau suivant :

74
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Tab. (1) : Conductivité thermique des différents matériaux utilisés.

Peaux Conductivité Cœurs Conductivité


𝜆 (W/mK.) 𝜆 (W/mK.)
Contre-plaqué 0.11 Pétioles 0.083

Liège 0.049 Polystyrène 0.042

Papier recyclé 0.021 Fibres de verre 0.050

Fibres de verre 0.05 Papier recyclé 0.021

IV.3 Résistance thermique total d'un mur composite (en série) :


Dans le cas des panneaux sandwich constitués de trois matériaux différents ou similaires,
la conductivité thermique équivalente est calculée en calculant la résistance thermique de
chaque matériau, qui se caractérise par :
Où e est l’épaisseur (mm) et 𝜆 est la Conductivité (W/m K.)

Fig. (2) : Résistance d’un mur composite : schéma électrique équivalant

𝒆 𝒆 𝒆
Avec 𝑹𝒕𝒐𝒕 = 𝝀𝟏 + 𝝀𝟐 + 𝝀𝟑 = 𝑅𝐶𝑜𝑢𝑟𝑒 + 2𝑅𝑝𝑒𝑎𝑢𝑥
𝟏 𝟐 𝟑

𝑒1
𝜆1
La résistance du premier matériau (peaux (𝑒1 ,𝜆1 ))

75
Chapitre IV : Résultats et interprétation

𝒆𝟐
La résistance du deuxième matériau (Cœur (𝑒2 ,𝜆2 ))
𝝀𝟐
𝒆𝟑
La résistance du troisième matériau (peaux (𝑒3 ,𝜆3 ))
𝝀𝟑

IV.4 Calcul de la résistance thermique de chaque sandwich :

Tout d'abord, nous avons étudié la variation de la résistance thermique en fonction de


l’épaisseur du cœur.
Nous notons ici que l'épaisseur du cœur varie de (5mm à 40 mm) et que l'épaisseur des
peaux sera fixée à 3.5 mm
Nous avons utilisé quatre combinaisons de matériaux sandwichs, comme indiqué dans le
tableau :

Tab. (2) : Les composants des sandwichs étudiés (Cœur et Peaux)


Sandwich 1 Sandwich 2 Sandwich 3 Sandwich 4
Cœur pétioles pétioles pétioles pétioles
Peaux Contre-plaque liège papier recyclé Fibres de verre

Les relations suivantes permettent de calculer la résistance thermique totale pour chaque
sandwich séparément :
e
La résistance du cœur 𝑅𝐶𝑜𝑒𝑢𝑟 = λc
c
ep
La résistance du Peau 𝑅𝑝𝑒𝑎𝑢 = λ
p

La résistance totale du sandwich 𝑅𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 = 𝑅𝐶𝑜𝑒𝑢𝑟 + 2𝑅𝑝𝑒𝑎𝑢


Les résultats obtenus ont été compilés et illustrés dans La figure suivante :
Il s’avère d’après les courbes présentés sur la figure 5, que les valeurs de la résistance
thermique du sandwich 3 sont plus élevés que les autres sandwichs, tandis que les valeurs de la
résistivité thermique du sandwich 1 sont les plus faibles.

76
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Fig. (3) : Variation de la résistance thermique en fonction de l'épaisseur du cœur (e peau


=3.5mm)

IV.5 Résistances thermiques des différentes combinaisons :


La résistance thermique totale et la conductivité sont calculées après avoir observé les
résultats précédents, ceci en fixant l'épaisseur de chaque peau 3.5mm et l’épaisseur du Cœur à
35mm, d’où l’épaisseur totale sera 42mm.
Dans le tableau suivant, nous présentons les composants de chaque sandwich et la
valeur de la résistance thermique totale.

La combinaison des différents matériaux nous a permis d’étudier quatre groupes de


sandwichs, chaque groupe est composé de matériaux différents :

Groupe 1 : Composé de pétiole comme cœur


Groupe 2 : Composé de polystyrène comme cœur
Groupe 3 : Composé de fibres de verre comme cœur
Groupe 4 : Composé de papier recyclé comme cœur

Tab. (3) : Matériaux constitutifs des différents groupes de sandwichs étudiés


Groupe 1 Sandwich 1 Sandwich 2 Sandwich 3 Sandwich 4
Cœur Pétioles pétioles pétioles pétioles
Les Peaux Contre-plaque liège Fibres de verre papier recycle
Groupe 2 Sandwich 1 Sandwich 2 Sandwich 3 Sandwich 4
Cœur Polystyrène Polystyrène Polystyrène Polystyrène
Les Peaux Contre-plaque liège Fibres de verre papier recyclé

77
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Groupe 3 Sandwich 1 Sandwich 2 Sandwich 3


Cœur Fibres de verre Fibres de verre Fibres de verre
Les Peaux Contre-plaque liège papier recyclé
Groupe 4 Sandwich 1 Sandwich 2 Sandwich 3
Cœur Papier recycle Papier recycle Papier recycle
Les Peaux Contre-plaque Liège Fibres de verre

𝑒
Conductivité thermique équivalente [W.𝐾 −1 𝑚−1 ] = 𝑅𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙
𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙

Les valeurs calculées de la résistance et la conductivité thermique de chaque matériau sont


présentés dans le tableau 6 :

Tab. (4) : Conductivité équivalente et Résistance totale de chaque matériau

Les groupes Les Sandwichs Résistance total Conductivité


[ 𝑚2 K. 𝑊 −1 ] équivalente
[W.𝐾 −1 𝑚−1 ]
Groupe 1 Sandwich 1 0.484 0.0867

Sandwich 2 0.563 0.0746

Sandwich 3 0.561 0.0748

Sandwich 4 0.753 0.0557

Groupe 2 Sandwich 1 0.896 0.0468

Sandwich 2 0.975 0.0430

Sandwich 3 0.973 0.0431

Sandwich 4 1.163 0.0361

Groupe 3 Sandwich 1 0.763 0.0550

Sandwich 2 0.842 0.0498

Sandwich 3 1.032 0.0406

Groupe 4 Sandwich 1 1.663 0.0252

Sandwich 2 1.742 0.0241

78
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Sandwich 3 1.74 0.0241

IV-6 Calcul des performances thermique d’un capteur solaire à air :


Dans ce qui suit nous allons utiliser les caractéristiques thermiques calculés
précédemment pour calculer les performances thermiques résultantes d’un capteur solaire
plan à air. Pour cela, nous avons adapté un code de calcul (Matlab) qui a été élaboré par Dr.
Aoues et développé par Pr. Labed dans le cadre d’une thèse de doctorat. Nous avons ainsi,
introduit les caractéristiques thermiques de chaque matériau composite dans la partie arrière
du capteur comme matériaux isolant. L’objectif principale est de voir les applications
possibles de chaque matériaux et surtout les matériaux à base de déchets de palmier dattier, vu
leur disponibilité et abondance dans notre région.

IV-6-1 performances thermiques d’un CSP utilisant les matériaux du groupe 1 :


Dans une première simulation nous avons introduit les propriétés thermiques du pétiole
comme cœur et nous avons changé à chaque fois les peaux. Le code de calcul nous a permis de
calculer la température de sortie du capteur, l’énergie utile récupérée et le rendement thermique
en fonction du débit (Figs.1-4).

Sandwich 1 : Contre-plaque- pétioles- Contre-plaqué

Fig. (1-a) : Energie utile en fonction du débit

79
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Fig. (1-b) : Température de sortie en fonction du débit

Fig. (1-c) : Rendement en fonction du débit

Sandwich 2 : liège - pétioles–liège

Fig. (2-a) : énergie utile en fonction du débit

80
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Fig. (2-b) : Température sortie en fonction du débit

Fig. (2-c) : rendement en fonction du débit


Sandwich 3 : fibre de verre - pétioles–fibre de verre

Fig.(3-a) : énergie utile en fonction du débit

81
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Fig. (3-b) : Température sortie en fonction du débit

Fig. (3-c) : rendement en fonction du débit


Sandwich 4 : Papier recyclé - pétioles– papier recyclé)

Fig. (4-a) : Energie utile en fonction du débit

82
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Fig. (4-b) : Température de sortie en fonction du débit

Fig. (4-c) : rendement en fonction du débit

IV-6-2 : performances thermiques d’un CSP utilisant les matériaux du groupe 2 :


Dans la deuxième simulation nous avons introduit les propriétés thermiques du
polystyrène comme cœur et nous avons changé à chaque fois les peaux. Il s’avère à travers les
résultats du code de calcul que les valeurs de la température de sortie du capteur, l’énergie utile
récupérée ainsi que le rendement thermique en fonction du débit sont meilleur qu’un capteur
utilisant la pétiole comme cœur (Fig. 5-8).

83
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Sandwich 1 : Contre-plaqué– Polystyrène- Contre-plaqué

Fig. (5-a) : énergie utile en fonction du débit

Fig. (5-b) : température sortie en fonction du débit

Fig.(5-c) : rendement en fonction du débit

84
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Sandwich 2 : liège - Polystyrène –liège

Fig. (6-a) : énergie utile en fonction du débit

Fig. (6-b) : température sortie en fonction du débit

Fig.(6-c) : rendement en fonction du débit

85
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Sandwich 3 : fibre de verre - Polystyrène –fibre de verre

Fig. (7-a) : énergie utile en fonction du débit

Fig. (7-b) : température sortie en fonction du débit

Fig. (7-c) : Rendement en fonction du débit

86
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Sandwich 4 : papier recycle - Polystyrène – papier recyclé

Fig. (8-a) : Energie utile en fonction du débit

Fig. (8-b) : Température sortie en fonction du débit

Fig. (8-c) : Rendement en fonction du débit

87
Chapitre IV : Résultats et interprétation

IV-6-3. Performances thermiques d’un CSP utilisant les matériaux du groupe 3 :


Dans la troisième simulation nous avons introduit les propriétés thermiques de la fibre
de verre comme cœur et nous avons changé à chaque fois les peaux. Il claire à travers les
résultats du code de calcul que les valeurs de la température de sortie du capteur, l’énergie utile
récupérée ainsi que le rendement thermique du sandwich 4 du groupe 2 sont meilleurs que ceux
du groupe 3 (Fig. 9-12).

Sandwich 1 : Contre-plaqué–fibre de verre- Contre-plaqué

Fig. (9-a) : Energie utile en fonction du débit

Fig. (9-b) : Température sortie en fonction du débit

88
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Fig. (9-c) : Rendement en fonction du débit

Sandwich 2 : liège -fibre de verre –liège

Fig. (10-a) : Energie utile en fonction du débit

Fig. (10-b) : Température de sortie en fonction du débit

89
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Fig. (10-c) : rendement en fonction du débit

Sandwich 3 : papier recycle -fibre de verre– papier recyclé

Fig. (11-a) : rendement en fonction du débit

90
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Fig. (11-b) : température sortie en fonction du débit

Fig. (11-c) : rendement en fonction du débit

IV-6-4. Performances thermiques d’un CSP utilisant les matériaux du groupe 4 :


Dans la quatrième simulation nous avons introduit les propriétés thermiques du papier
recyclé comme cœur et nous avons changé à chaque fois les peaux. Il s’avère à travers les
résultats que les valeurs de la température de sortie du capteur, l’énergie utile récupérée ainsi
que le rendement thermique sont meilleur sen utilisant cette combinaison (Fig. 5-7).

Sandwich 1 : Contre-plaque–papier recyclé - Contre-plaqué

Fig. (12-a) : Energie utile en fonction du débit

91
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Fig. (12-b) : Température de sortie en fonction du débit

Fig. (12-c) : rendement en fonction du débit


Sandwich 2 : liège -papier recycle –liège

Fig. (13-a) : Energie utile en fonction du débit

92
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Fig. (13-b) : Température de sortie en fonction du débit

Fig. (13-c) : rendement en fonction du débit


Sandwich 3 : fibre de verre -papier recycle – fibre de verre

Fig. (14-a) : Energie utile en fonction du débit

93
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Fig. (14-b) : Température sortie en fonction du débit

Fig. (14-c) : Rendement en fonction du débit

IV.7 Conclusion :

Une étude numérique a été menée dans ce chapitre, afin de déterminer les performances
thermiques d'un capteur solaire plan à air utilisant différentes combinaisons de sandwichs avec
des matériaux composites comme isolants de la partie arrière du CSP.

À partir de la comparaison entre les résultats de la résistance thermique des différentes


combinaisons (peaux /Cœur) des sandwichs composites, nous avons constaté que les
combinaisons du 4ème groupe présentent les meilleures performances thermiques comme
matériaux d’isolation.

94
Chapitre IV : Résultats et interprétation

Les sandwichs du 4ème groupe ont montré une performance thermique distinguée avec
une résistance thermique relativement élevée, ce qui a donné un meilleur rendement au sein de
l'écoulement (0,01≤débit) et a également donné des températures de sortie importantes de
l'ordre de 80°c pour un débit >0,002 Kg/s.

En ce qui concerne l’utilisation des déchets du palmier dattier, les performances


thermiques du capteur muni d’une isolation thermique comportant le pétiole comme un des
constituants ne sont pas les meilleures performances, mais il donne une température de sortie
largement suffisante pour différentes applications tels que le séchage et le chauffage.

IV.8 Conclusion général :

Notre travail est une contribution à l’étude numérique des performances des capteurs
solaires plans à air utilisant différents matériaux composites comme isolation arrière. Parmi ces
matériaux, nous avons utilisé les propriétés du pétiole du palmier dattier, dont les palmiers
dattier produisent chaque année de grandes quantités de déchets inexploités, et au lieu de s'en
débarrasser, ils peuvent jouer un rôle dans l’économie nationale tel que l’industrie du bois, la
biomasse, le composte et l’isolation thermique
L'objectif était de réduire la perte d'énergie thermique du capteur solaire en améliorant les
performances d'une grande partie du capteur solaire qui est l'isolation arrière.
L'étude menée sur plusieurs isolants sous forme de sandwichs, a conduit à une bonne
performance thermique en tant qu'isolant thermique qui peut être adoptée en fonction des
résultats de sa résistance thermique.
À partir de la comparaison entre les résultats de la résistance thermique des différentes
combinaisons (peaux /Cœur) des sandwichs composites, nous avons constaté que les
combinaisons du 4ème groupe composé du papier recyclé comme cœur, présentent les
meilleures performances thermiques comme matériaux d’isolation, par conséquent les
meilleures performances du capteur solaire.

Les sandwichs du 4ème groupe ont montré une performance thermique distinguée avec une
résistance thermique relativement élevée, ce qui a donné un meilleur rendement au sein de
l'écoulement (0,01≤débit) et a également donné des températures de sortie importantes de
l'ordre de 80°c pour un débit >0,002 Kg/s.

95
Chapitre IV : Résultats et interprétation

En ce qui concerne l’utilisation des déchets du palmier dattier, les performances thermiques
du capteur muni d’une isolation thermique comportant le pétiole comme un des constituants ne
sont pas les meilleures performances. Malgré que le panneau composé du pétiole comme cœur
ne présente pas la meilleure résistivité thermique mais les performances du capteur utilisant ce
matériau sont très suffisantes pour différente applications telle que le chauffage et le séchage
des produit agro-alimentaire.

96

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