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CPGE- Lycée technique DSN°4 Mathématiques

Mohammedia 2ème TSI 2024 − 2025

Corrigé

EXERCICE 1
1. Pour tout x ∈] − R, R[ :
+∞
X +∞
X
f 0 (x) = nan xn−1 , f ”(x) = n(n − 1)an xn−2
n=1 n=2
0
2. a0 = f (0) = 0 et a1 = f (0) = 0 car f est solution de l’équation différentielle (E1 )
avec les condtions initailes
3. f est solution de (E1 ) si et suelement si
+∞
X +∞
X +∞
X
n−2 n
n(n − 1)an x + nan x + an xn = 1
n=2 n=1 n=0
+∞
X
(n + 2)(n + 1)an+2 + nan + an xn + a0 = 1

2a2 +
n=1
⇔ 2a2 = 1, ∀n ≥ 1, (n + 2)(n + 1)an+2 + nan + an = 0
1
a2 = et la relation de récurrence :
2
an
∀n ∈ N, n ≥ 1 an+2 = − .
n+2

4. Montrons par récurrence que, pour tout n ∈ N, n ≥ 1, on a :


(−1)(n+1)
a2n = et a2n+1 = 0
2n n!
1 a1
On pour n = 1 , a2 = , a3 = − = 0 car a1 = 0
2 3
Soit n ∈ N, n ≥ 1 , Suppososn que
(−1)(n+1)
a2n = et a2n+1 = 0
2n n!
. ona
(−1)(n+1)
a2n n (−1)(n+2)
a2n+2 =− = − 2 n! = n+1
2n + 2 2n + 2 2 (n + 1)!
a2n+1
a2n+3 = − .=0
2n + 3

5. le rayon de convergence de la série entière :


X
a2n x2n
n≥1

On utilise le critère d’ALEMBERT Pour les série numérique ,


2
a2n+2 x2n+2 |x|
∀x 6= 0, lim = lim =0<1
n→+∞ |a2n x2n | n→+∞ 2n + 2

donc la série est absolument convergente pour tout x ∈ R


Donc R = +∞

∞ +∞ +∞ −x2 n
X X (−1)(n+1) 2n X ( 2 ) −x2
6. f (x) = an xn = n
x = 1 − = 1 − exp( )
n=0 n=1
2 n! n=0
n! 2

Problème 1
1. 1.1 le degré de Bnk = k + (n − k) = n.
n
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X
1.2 t ∈ [0, 1], Bnk (t) = 1. d’aprèes binome de Newton
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2.4 V(X) est positive par définition, donc E X 2 − (E(X))2 > 0, puis croissance de

.
Dans toute la suite on considère ϕ une fonction de classe C 1 sur [0, 1] à valeurs réelles.
3. Soit n ∈ N∗ . Soient t ∈ [0, 1] et Sn une variable aléatoire suivant une loi binomiale
de paramètres (n, t). On pose
 
Sn
Xn = ϕ − ϕ(t)
n
.
3.1 E (Sn ) = nt et V (Sn ) = nt(1 − t).
3.2 Linéarité de l’espérance, et
 2 !    2 !!2
Sn Sn Sn nt(1 − t) t(1 − t)
E −t =V −t + E −t = 2
=
n n n n n
| {z } | {z }
=V(Sn )/n 2
=0

4. Inégalité des accroissements finis : ϕ est de classe C 1 sur [0, 1] et en notant Mϕ =


kϕ0 k∞ (existence acquise par la continuité de ϕ0 sur un segment) on a |ϕ0 (t)| 6 Mϕ
pour tout t ∈ [0, 1].
p
5. En utilisant les résultats des questions précédentes : d’après 2.4 |E (Xn )| 6 E (x2n )
.
Mais d’après la question 4 (et une mise au carré) :
  2
2 Sn Sn
|Xn | = ϕ − ϕ(t) 6 Mϕ2 −t
n n
donc en utilisant la croissance de l’espérance (2.2) :
!
2
2 S n t(1 − t)
E (Xn ) 6 Mϕ2 E −t = Mϕ2
n n

puis on déduit le résulta par la croissance de la fonction racine carrée

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6. . En citant le théorème utilisé, en déduire que, pour tout nombre réel t ∈ [0, 1],
n   r
X k k t(1 − t)
ϕ(t) − ϕ Bn (t) 6 Mϕ
n n
k=0

Théorème de transfert :
n
X
E (Xn ) = P (Sn = k) ϕ(k/n)
| {z }
k=0 k (t)
=Bn

7. le maximum est pris en 1/2 et vaut 1/4. car on a :


1
t(1 − t) = −t2 + t = −(t − 1/2)2 + 1/4 6
4
Pn k

8. Si on prend pour n ∈ N : Pn = k=0 ϕ n Bnk , alors chaque Pn est un polynôme, et

kϕ − Pn k∞ 6 √ −→ 0
2 n n→+∞

Problème 2
On effectue une succession infinie de lancers indépendants d’une pièce donnant
Pile avec la probabilité p ∈]0, 1[ et Face avec la probabilité q = 1 − p.
On va s’intéresser dans ce problème aux successions de lancers amenant un même
côté.
On dit que la première série est de longueur n > 1 si les n premiers lancers ont amené
le même côté de la pièce et le (n + 1)-ième l’autre côté.
De même la deuxième série commence au lancer suivant la fin de la première série et
se termine (si elle se termine) au lancer précédant un changement de côté.
On définit de même les séries suivantes.
Ω désigne l’ensemble des successions infinies de Pile ou Face.
Pour i ∈ N∗ , on note Pi l’événement  le i-ième lancer amène Pile  et Fi l’événement
contraire.
Les deux parties sont indépendantes.
Partie I : Etude des longueurs de séries.
1. On note L1 la longueur de la première série.
1.1 Soit n ∈ N∗ . Deux possibilités, soit la série commence par pile, soit par pile.
Il vient :
[L1 = n] = (P1 ∩ P2 ∩ . . . ∩ Pn ∩ Fn+1 )
∪ (F1 ∩ F2 ∩ . . . ∩ Fn ∩ Pn+1 ) .
1.2 Les événements qui constituent l’union sont disjoints, donc
P (L1 = n)
=P (P1 ∩ . . . ∩ Pn ∩ Fn+1 ) + P (F1 ∩ F2 ∩ . . . ∩ Fn ∩ Pnt1 ) .
Puis par indépendance des lancers
P (L1 = n) =P (P1 ) · . . . · P (Pn ) P (Fn+1 )
+ P (F1 ) · . . . · P (Fn ) P (Pn+1 )
=pn q + q n p.

1.3 En se basant sur les séries géométriques convergentes ( p, q ∈]0; 1[ )


+∞
X +∞
X
P (L1 = n) = pn + q n p
n=1 n=1
+∞
X +∞
X
n
=q p +p qn
n=1 n=1
p q
=q· +p
1−p 1−q
=q+p=1

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2. On note L2 la longueur de la deuxième série.


2.1 il y a deux possibilités : - Soit on commence par des piles, puis on enchaı̂ne
la deuxième série par des faces. - Soit on commence par des faces puis par
des piles. D’où
[L1 = n] ∩ [L2 = k] =

(P1 ∩ . . . ∩ Pn ∩ Fn+1 ∩ . . . ∩ Fn+k ∩ ∩Pn+k+1 )∪(F1 ∩ . . . ∩ Fn ∩ Pn+1 ∩ . . . ∩ Pn+k ∩ Fn+k+1 ) .

Les événements dans l’union sont disjoints et par indépendance

P ([L1 = n] ∩ [L2 = k]) = pn+1 q k + q n+1 pk

2.2 Soit k ∈ N∗ . Appliquons la formule des probabilités totales avec le système


complet d’événements ([L1 = n])n∈N∗
+∞
X +∞
X
P (L2 = k) = P ([L2 = k] ∩ [L1 = n]) = pn+1 q k + q n+1 pk .
n=1 n=1

En utilisant de nouveau les résultats sur les sommes géométriques


+∞ +∞
X X 1 1
P (L2 = k) = q k p2 pn−1 +pk q 2 q n−1 = q k p2 · +pk q 2 · . = q k−1 p2 +pk−1 q 2
n=1 n=1
1−p 1−q

2.3 :

+∞ +∞
X X p2 q2
P (L2 = k) = q k−1 p2 + pk−1 q 2 = + =p+q =1
1−q 1−p
k=1 k=1

2.4 Montrons que la variable aléatoire L2 admet une espérance égale à 2.


X X
la série entiére xn et la série dérivée nxn−1 ont même rayon de convergence
n≥0 n≥1
R = 1 , donc La converge absolue de
X X
k p2 q k−1 + pk−1 q 2

kP ( L2 = k) =
k≥1 k

puisque p, q ∈]0; 1[.


+∞
X
E (L2 ) = kP ( L2 = k)
k=1
+∞
X
kp2 q k−1 + kq 2 pk−1

=
k=1
+∞
X +∞
X
2
=p kq k−1 + q 2 kpk−1
k=1 k=1

2 1 1
=p · + p2 =1+1=2
(1 − q)2 (1 − p)2

Partie II : Etude du nombre de séries lors des n premiers


lancers.
On considère dans toute cette partie que la pièce est équilibrée, c’est-à-dire que
1
p= .
2
On note Nn le nombre de séries lors des n premiers lancers :

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— La première série est donc de longueur k < n si les k premiers lancers ont
amené le même côté de la pièce et le (k + 1)-ième l’autre côté et de longueur
n si les n premiers lancers ont amené le même côté de la pièce ;
— La dernière série se termine nécessairement au n-ième lancer.
Par exemple, si les lancers successifs donnent : FFPPPPFFPPP. . .(F désignant
Face et P Pile), on a pour une telle succession ω ∈ Ω,
N1 (ω) = N2 (ω) = 1; N3 (ω) = · · · = N6 (ω) = 2;
N7 (ω) = N8 (ω) = 3; N9 (ω) = · · · = N11 (ω) = 4;
les données précédentes ne permettant évidemment pas de déterminer N12 (ω).
On admettra que Nn est une variable aléatoire sur (Ω, A, P ).
3. les lois de N1 , N2 et N3 et leurs espérances.

La variable N1 est une variable certaine égale à 1 . D’où


E (N1 ) = 1.
On a N2 (Ω) = {1; 2}. Puis
P (N2 = 2) = P ((P1 ∩ F2 ) ∪ (F1 ∩ P2 ))
= P (P1 ∩ F2 ) + P (F1 ∩ P2 )
= P (P1 ) P (F2 ) + P (F1 ) P (P2 )
1 1 1 1 1 3
= + = . E (N2 ) = ×1+ ×2= .
4 4 2 2 2 2
Et
1
Enfin P (N2 = 1) = 1 − P (N2 = 2) = .
2
N3 (Ω) = {1, 2, 3}
1 1
P (N3 = 1) = P (N3 = 3) = , P (N3 = 2) =
4 2

1 1
E (N3 ) = ×2+ ×4=2
2 (1 + 3)
4. Dans le cas général où n ∈ N∗ , déterminons Nn (Ω) (ensemble des valeurs prises par
Nn ) puis calculons les
valeurs de P (Nn = 1) et P (Nn = n).
Il y a au minimum une série :
Nn > 1
et au maximum n séries :
Nn 6 n
De plus, pour tout k ∈ 1; n, on peut toujours obtenir k séries lors des n premiers
lancers.
Par exemple :
P1 F2 P3 F4 . . . .|. . . . . .{z
. . . . . . .}.
| {z }
k alternances toujours la même pièce

Ainsi Nn (Ω) = [[1; n]]. De plus


 [ 
P (Nn = 1) = P (F1 ∩ . . . ∩ Fn ) (P1 ∩ . . . ∩ Pn )
= P (F1 ∩ . . . ∩ Fn ) + P (P1 ∩ . . . ∩ Pn ) .

Les événements sont disjoints. Et par indépendance


1 1 1
P (Nn = 1) = n
+ n = n−1 .
2 2 2
L’événement [Nn = n] est réalisé si on a une alternance à chaque lancer.
Soit on commence par pile, soit face
1 1 1
P (N1 = n) = n
+ n = n−1 .
2 2 2

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5. Fonctions génératrices de Nn .
On pose, pour n ∈ N∗ et pour s ∈ [0, 1],
n
X
Gn (s) = P (Nn = k)sk
k=1

5.1 Pour s ∈ [0, 1], Par le théorème de transfert (les sommes sont finies)
n
 X
E sNn = P ( Nn = k) sk = Gn (s)
k=1
.
5.2 La fonction Gn est polynomiale donc dérivable sur R avec
n
X
∀t ∈ [0; 1], G0n (t) = P ( Nn = k) · k · sk−1
k=1

En particulier
G0n (1) = E (Nn )
5.3 Soient n ∈ N, n > 2, k ∈ [[1; n]]. Appliquons la formule des probabilités avec le
système complets d’événements formés de Pn−1 et Fn−1 .

P ([Nn = k] ∩ Pn ) =P (Pn−1 ) PPn−1 ([ Nn = k] ∩ Pn )


+ P (Fn−1 ) PFn−1 ([ Nn = k] ∩ Pn ) .

- Si Pn−1 est réalisé, alors l’apparition de Pn ne crée pas de nouvelle série,


donc
PPn−1 ([ Nn = k] ∩ Pn ) = PPn−1 ( Nn−1 = k) .
- Si Fn−1 est réalisé, l’apparition de Pn donne une nouvelle série.

PFn−1 ([ Nn = k] ∩ Pn ) = PFn−1 ([ Nn−1 = k − 1])

Le résultat s’en déduit.


En admettant le résultat, il vient avec la formule des probabilités totales avec
le système complet d’événements ( Pn , Fn ) P (Nn = k) = P (Pn ) P (Nn = k ∩ Pn )+
P (Fn ) P ([Nn = k] ∩ Fn ). En reprenant les deux relations de la questions précédentes
et en réordonnant les termes
P (Nn = k)
1 1
= P ([ Nn−1 = k] ∩ Pn−1 ) + P ([ Nn−1 = k] ∩ Fn−1 )
2 2
1 1
+ P ([ Nn−1 = k − 1] ∩ Pn−1 ) + P ([ Nn−1 = k − 1] ∩ Fn−1 ) .
2 2
Le résultat s’en déduit par la formule des probabilités totales.
5.4 Soit n > 2. Montrer que
1+s
Gn (s) = Gn−1 (s)
2

Soit s ∈ [0; 1]. D’après ce qui précède


n
X
Gn (s) = P ( Nn = k) sk
k=1
n
X 1
= (P ( Nn−1 = k − 1) + P (Nn = k)) sk
2
k=1
n n
1 X sX
= P ( Nn−1 = k) sk + P ( Nn−1 = k − 1) sk−1
2 2
k=1 k=1
1 s
= Gn−1 (s) + Gn−1 (s)
2 2
1+s
Gn (s) = Gn−1 (s).
2

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5.5 De plus,
1
X
G1 (s) = P ( N1 = 1) s = P (N1 = 1) s = s
k=1

La suite (Gn (s))n est une suite géométrique de raison (1+ s)/2 et de premier
terme s. Ainsi :  n−1
1+s
∀n ∈ N, Gn (s) = s
2
5.6 le nombre moyen de séries dans les n premiers lancers
On dérive à partir de l’expression obtenue à la question précédente, il vient
 n−2  n−1
n−1 1+s 1+s
G0n (s) = s+
2 2 2

Et par la question 5.2 :


n−1 n+1
E (Nn ) = G0n (1) = +1= .
2 2
.
5.7 Déterminer la varaince de Nn en utilisant la dérivée seconde de la fonction
génératrice en 1 : G00n (1)
ona
V (X) = E(X(X − 1)) + E(X) − (E(X))2
et on la dérivéée seconde de

(G00 n (1)) = E(X(X − 1))

donc
n−1
V (Nn ) = G00n (1) + G0n (1) − (G0n (1))2 = .
4
5.8 la variable aléatoire Xn = Nn+1 − 1 suit une loi binomiale à préciser ses
paramétres

 n n   n+1   n+1
1+s 1 X n k+1 1 X n X
Gn+1 (s) = s= n s = n sk = P (Nn+1 = k)sk
2 2 k 2 k−1
k=0 k=1 k=1

donc la loi de Nn+1 est définie par :


 
1 n
Nn+1 (Ω) = {1, 2, ..., n, n + 1}; P (Nn+1 = k) = n
2 k−1

et puisque Xn = Nn+1 − 1 alors


 
1 n
Xn (Ω) = {0, 2, ..., n}; P (Xn = k) = P (Nn = k + 1) =
2n k

1
donc Xn suit la loi Binomiale de paramétres n et p =
2

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