CHEZ L’HOMME
CHLAMYDIA
⇒ Urétrite = écoulement méatique Transmission strictement inter-humaine sexuelle
spontané en dehors des mictions, +/-
TABLEAU CLINIQUE
Incubation longue: 3 à 4 semaines
purulent, et brûlures mictionnelles
⇒ Orchi-épididymite = douleurs
IST Fréquent
Asymptomatique
scrotales intenses, avec induration
Tableau clinique : Infections génitales hautes et basses,
douloureuse le long de l’épididyme Infections transmises par les pratiques sexuelles quelles
pharyngite, ano-ectite, kérato-conjonctivite
Microbiologie: qu’elles soient (pénétration, fellation, cunnilingus,
Diagnostique : PCR (genotipage)
Gonocoque, Chlamydia trachomatis, +/- partage de jouets sexuels…)
TTT : Doxycycline 7 à 21 jours, Azythromycine dose unique
Mycoplasme
Bactéries des infections urinaires
CHEZ LA FEMME GONOCOQUE
⇒ Infection génitale basse Transmission strictement inter-humaine sexuelle
TYPE D’IST
Signes cliniques: souvent asymptomatique INFECTION GENERALE Incubation courte 2 à 7 jours
Leucorrhées = pertes génitales dont la couleur, l’abondance, l’aspect ou ÉCOULEMENT En augmentation surtout chez les hommes
l’odeur ne sont pas habituelles . Prurit vulvaire, œdème vulvaire. Tableau clinique : Infection génitale, pharyngite,
Dyspareunie. Dysurie. Pas de fièvre anorectite, formes disséminées
Diagnostique : PCR (culture)
⇒ Vaginite: inflammation uniquement vaginale TTT : Ceftriaxone IV/IM
TABLEAU CLINIQUE
Ce n’est pas une IST
Microbiologie: infection bactérienne, fongique (Candida), parasitaire
(Trichomonas)
⇒ Cervicite: inflammation de l’endocol MYCOPLASMA
IST
Seul Mycoplasme urogénital reconnu comme agent d’IST
Microbiologie: Gonocoque, Chlamydia, +/- Mycoplasme
IST émergente
Pas de dépistage recommandé systématique
⇒ Infection génitale hautes Tableau clinique: infection génitale, non gono / non
Signes cliniques: Fièvre, Douleur pelvienne, Leucorrhées, métrorragies,
chlamydia
Douleur au toucher vaginal (+/- masse latérale), Aspect inflammatoire ou
Diagnostic: PCR
écoulement de l’endocol, Salpingite, Endométrite
Traitement: uniquement des patients symptomatiques
problème des résistances
Complications: salpingite chronique, douleurs pelviennes chroniques,
stérilité tubaire
Microbiologie:
IST: Gonocoque, Chlamydia, +/- Mycoplasme
Bactéries de la flore vaginale et périnéale (facteur favorisant : pose DIU
HERPÈS (HSV)
Transmission par contact génital ou oro-génital
80 % asymptomatiques
≠
Primo-infection Récurrences IST
Récurrences :
Déja eu un contact Infections transmises par les pratiques sexuelles quelles
Primo-infection : Intensité moindre
premier contact qu’elles soient (pénétration, fellation, cunnilingus,
Asymptomatique dans la majorité des cas partage de jouets sexuels…)
perte de substance muqueuse et/ou cutanée, unique ou multiple,
2 à 7j d’incubation Localisation des récurrences fixes pour un même
asymptomatique dans 50 % patient
Localisation : vulve, vagin,
INFECTION GENERALE
Traitements curatifs : Valaciclovir 500mg X 2 / j
fourreau, gland, prépuce, pubis, pendant 5 jours À débuter précocement (prodromes)
anus. Traitement préventif : Recommandé si 6 ≥
localisée aux organes génitaux
ULCÉRATIONS
Traitements curatif: Valaciclovir récurrences par an: réduit voire supprime les
500mg x2/j pendant 10 j poussées d’herpès pendant la durée du traitement,
Traitement préventif : mais ne permet pas l’éradication du virus.
préservatifs Valaciclovir 500 mg x 1 / j
PAPILLOMASVIRUS
SYPHILIS
Transmission :
IST la plus fréquente dans le monde.
⇒ Sexuelle via les muqueuses génitale, anale, buccale
Primo-infection généralement totalement asymptomatique.
⇒ Transplacentaire
Transmission par contact direct ou indirect
3 semaine d’incubation
3 phases primaire, secondaire, tertiaire
Dans environ 80 % des cas, l’infection guérit spontanément.
Formes asymptomatiques = syphilis latente
Une infection persistante (10-20 % des cas) peut entraîner des lésions:
Diagnostique
HPV à bas risque oncogène: condylomes (verrues acuminées, en « crête de
⇒ Test tréponémique TT : reste positif après la guérison4
coq »)
⇒ Test non Tréponémique TNT : avec titrage mesure l’activité de la maladie
HPV à haut risque oncogène: HPV 16, 18, 31… Néoplasies intra-épithéliales
(lésions pré-cancéreuses), cancer col de l’utérus, vagin, vulve, anorectal,
Traitement
oropharyngé.
⇒ Pénicilline G retard = Benzathine-benzylpénicilline (Extencilline®) Si allergie: doxycycline
⇒ Syphilis précoce = primaire, secondaire ou latente précoce < 1an 1 injection IM Syphilis tardive =
Prévention: préservatifs, vaccination, frottis cervical
tertiaire ou latente tardive > 1an ou non datable 3 injections IM à 1 semaine d’intervalle
Traitement: pas de traitement anti-viral
⇒ Neurosyphilis ou forme ophtalmologique Pénicilline G IV pendant 2 semaines Surveillance
traitement du condylome (crème, laser), lésion pré-cancéreuse ou
réaction d’Herxheimer: fièvre, douleurs, majoration éruption cutanée, hypoTA suite 1ère injection
cancéreuse (laser, chirurgie +/- radiothérapie, chimiothérapie)