~1~
Chapitre l
Généralités sur l'informatique
Objectifs
L'élève doit être capable de :
- définir l’informatique et déterminer les objectifs ;
- faire un bref aperçu historique de l’informatique
- distinguer l'évolution technique des ordinateurs
- expliquer la terminologie appropriée à cette discipline
1.1. Définitions
1.1.1. Origine et définition de l'informatique
a. Origine
Le terme « Informatique » a été proposé en 1962 par l'ingénieur
français Philippe DREYFUS et publié par l'académie française en
1965 pour désigner le traitement automatique de l'information. Ce
terme est le résultat de la contraction de deux termes : Information et
Automatique.
b. Définition
L'informatique est la science de traitement raisonnable de
l'information grâce à un système de machines automatiques appelé
ordinateur dans presque tous les domaines (scientifique, technique,
économique ...).
1.1.2. Information
a. Définition
L'information ou donnée informatique est le support formel d'un
élément de connaissance humaine susceptible d'être représentée à
l'aide de convention afin d'être conservée, traitée ou communiquée.
En fait, l'information est donc, «tout fait, tout signal, tout événement,
~2~
tout phénomène, tout son, toute image, tout texte, etc. susceptible
d'être traité par l'ordinateur».
b. Traitement de l'information
Pour qu'une information soit traitée par l'ordinateur, elle doit
répondre aux préalables suivants :
- elle doit être codifiée, c'est-à-dire être, convertie en donnée ;
- elle doit être quantifiée ou qualifiée, c'est-à-dire, réduite à des
opérations arithmétiques ou logiques et obéir à des lois.
UTILISATEUR
DONNEES ENTREES RESULTAT
TRAITEMENT
F/g. 1 Schéma simplifié du traitement de l'information
Pour que les données en entrée soient traitées par la machine
automatique, celle-ci doit disposer d'un autre type de données
servant à diriger leurs actions. Ce sont des instructions.
Une suite finie ordonnée d'instructions forme un
Programme. Donc, pour traiter les données en entrée, les
machines automatiques doivent disposer des programmes
appropriés.
Exemples : Word, pour le traitement des textes et Excel, pour les
tableaux à calculs automatiques.
~3~
Après traitement des données en entrée par un programme, on
obtient les résultats ou les données en sortie qui peuvent servir des
données en entrée pour un autre traitement.
c. Donnée
Une donnée est une représentation d'une information sous forme
conventionnelle, c'est-à-dire codée, abrégée et formée de caractères
alphabétiques, numériques, alphanumériques ou des symboles bien
précis.
1.1.3. Automatique
Ce mot vient du verbe « automatiser » et signifie, la conception
et la mise en œuvre d'un enchaînement d'opérations qui puissent se
dérouler ou se déclencher sans intervention humaine.
1.1.4. Ordinateur
C'est une machine ou un ensemble de
machines automatiques capables de traiter
une information.
1.2. Histoire et évolution des ordinateurs
Le besoin de l'homme de compter, de calculer et d'automatiser
est à la base de l'invention des ordinateurs. L'histoire dès que
l'homme a éprouvé le besoin d’utilisé toutes les richesses matérielles
de sa main pour compter.
1.2.1. Les automates
Un automate est un appareil :
présentant l'aspect d'un être humain ou d'un animal et capable de
déterminer animés les gestes.
Exemple : les robots ;
~4~
équipé de dispositifs qui permettent l'exécution de certaines
tâches sans l'intervention de l'homme.
Exemple : horloge astronomique.
Horloge astronomique de ta Singe Hibou
Cathédrale de Bourges
1.2.2. Les machines à calculer
a. Les abaques (3000 av. J. C. à Babylone)
Les abaques sont des graphiques permettant, par simple lecture, de trouver
les résultats des calculs complexes.
~5~
Présence attestée chez les Grecs, les Romains puis dans toute
l'Europe médiévale.
b. Le boulier compteur
C'est le premier outil digital apparu au 5 Ème siècle avant Jésus-
Christ pour résoudre des problèmes arithmétiques (pour calculer
c. L'horloge calculante (Additionneuse de Schickard)
L'horloge calculante a été inventée par l'allemand Wilhelm
Schickard en 1623. Elle calculait mécaniquement grâce à des roues
dentées. Elle permettait d'effectuer de manière automatique les additions,
les soustractions et de façon quasi-automatique la multiplication et la
division.
[Link] pascaline
En 1642, le français blaise pascal réalisa une machine, « la
Pascaline »
~6~
Pour effectuer les calculs de son père. C’est pourquoi on dit toujours que la
Pascaline était destinée à résoudre des problèmes d’arithmétique. On ne
peut effectuer directement que des additions et des soustractions. Rien
n’empêche de faire des multiplications par addition Successives, ni des
divisions par soustractions successives. Ce que nous trouverions un peu
fastidieux devait être jugé très commode à l’époque de pascal.
La Pascaline pouvait faire aussi la conversion des différentes
monnaies de cette époque à l'aide d'une série de roues numérotées de 1 à
9 reliées entre elles.
e. Le multiplicateur de Leibniz
En 1673, Gottfried Wilhelm Leibniz, un philosophe allemand,
réalisa la première calculatrice du monde, capable d'effectuer, de façon
automatique, les quatre opérations fondamentales : l'addition, la
soustraction, la multiplication et la division. Elle extrait même les racines
carrées sous forme d'addition et des soustractions répétées.
~7~
f. La machine de HOLLERITH
En 1890, l'américain Herman HOLLERITH inventa une
machine à cartes perforées pour effectuer le dépouillement du
recensement de la population américaine. Il construisit la première
machine mécanographique grâce à une nouvelle technologie :
l'électromécanique. Cette machine pouvait être utilisée pour d'autres
applications scientifiques et de gestion. Sa firme « Tabularing machine
Company », TMC en sigle, fondée en 1896, deviendra, en 1924,
International Business Machine (IBM).
~8~
Machine à statistiques de H. HOLLERITH - 1889
I.2.4. La naissance des ordinateurs
Puisant ses racines dans des recherches de la théorie appliquée
menée pendant plusieurs siècles, nous pouvons présenter le processeur de
l’ordinateur à partir des éléments suivants :
a. Calculateur binaire (ABC Atanasoff Berry Computer)
Créé par John Atanasoff et Clifford Berry en 1941, cette
machine utilise des tubes à vide et comporte une mémoire et des circuits
logiques. C'est le premier calculateur à système binaire et qui pouvait
réaliser une addition en une seconde. De ses programmes. Sa mémoire
interne était petite et les programmes étaient câblés sur des fiches
interchangeables.
Pour passer d'un calcul à un autre, il fallait brancher et
débrancher des centaines de câbles.
~9~
Vue de l'ENIAC - 1945
Commandé par l'armée des États-Unis en 1943 pour effectuer les
calculs de balistique, il remplaçait 200 personnes chargées auparavant de
calculer les tables de tir. Il occupait 23 m 3, pesait 30 tonnes, coûtait un
demi-million de dollars et consommait presque 200 kilowatts. Il était
aussi composé de 70 000 résistances, 10 000 condensateurs, 1 500 relais
et 6 000 commutateurs
Manuels. Bien qu'avec 17 468 lampes, il y eut plus de 19 000
changements Durant sa carrière de 9 ans, il faut souligner cette fiabilité
exceptionnelle pour l'époque.
Bien qu'étant le premier calculateur électronique, l'ENIAC n'est pas
considéré comme le premier ordinateur selon le sens donné aujourd'hui à
ce terme.
b. L'EDVAC (Electronic Discret Variable Computer)
Avant la fin de l'année 1945, John Von Neumann, un mathématicien
d’origine hongroise, associe comme consultant au projet ENIAC, franchit
le dernier obstacle et proposa la construction de l’EDVAC, machine
modèle de l’ordinateur tel qu’on le conçoit a présent, car il accomplit une
soustraction géniale du système de commande de la machine en
proposant d’enregistrer le programme en mémoire.
~ 10 ~
1èr* génération (de 1945- 1954)
Cette génération présente les caractéristiques suivantes :
- tubes à vide (électronique) ;
- apparition des tambours magnétiques ;
- volume très grand ;
- consommation élevée de l'énergie électrique ce qui a comme
conséquence le dégagement excessif de la chaleur ; - beaucoup de
pannes et peu fiable ; - calcul répétitif.
Exemples : ENIAC, IBM 701, GAMMA 3 ...
Avec cette génération naquit l'informatique scientifique et militaire.
Bradford SCHOCKLEY, WALTER HOUSER BRATTAIN et
John BARDEEN inventent le transistor dans les laboratoires de Bell
téléphone en 1948.
b. 2ème génération (1955 - 1965)
~ 11 ~
Elle se caractérise par l'utilisation des transistors remplaçant les tubes
électroniques, les raisons pour lesquelles on avait opté pour les transistors
sont les suivantes :
- réduction de la consommation électrique et de la chaleur dégagée ;
- réduction du poids ;
- réduction du volume ;
- accroissement de la fiabilité ; - utilisation des circuits imprimés ;
- exempte de la fragilité.
H
Quelques modèles de
transiter Exemples ; IBM 1401, UNÎVAl 1107, GAMMA 60 ...
...
c. 4ème génération (1976- 1985)
~ 12 ~
Avec cette génération, on parle plus des systèmes informatiques
que d'ordinateurs. Il y a intégration de plus en plus des circuits de
base et apparition des microprocesseurs avec leurs applications allant
du micro-ordinateur au robot.
Ayec_le développement de la technologie_LSI (Large Scale
Intégration avec 1000 à ÏÔÔ 000
transistors), il devenait possible, avec la quatrième génération des
ordinateurs, de réduire^ très sensiblement la taille et le coût des
composants d'un système, tout en augmentant ses performances.
V Exemples : CRAY 1, CYBER 205, VLSI (Very Large Scale
Intégration) avec 105 à W7 transistors.
CHAPITRE III INITIATION AU SYSTEME
D’EXPLOITATION
Objectifs
L'élève sera capable de :
- définir le système d'exploitation ;
- donner l'historique de Dos et présenter son écran ;
- donner les avantages du système d'exploitation Windows ;
- citer et expliquer les différents types de commandes.
~ 13 ~
III. 1. Généralités
III.1.1. Définition du système d'exploitation
Le système d’exploitation est un programme particulier qui
permet de coordonner le bon fonctionnement d’un ordinateur c’est à
dire qu’il assure la gestion de la mémoire, du système de fichiers, de
l’ordonnancement des taches, et les périphériques. Dans cette partie du
programme nous verrons les outils nécessaires pour installer, restaurer
un système d’exploitation. Un système d'exploitation gère et surveille
l'ordinateur et ses ressources (mémoire, processeur,
périphériques...).
III.1.2. Les caractéristiques des systèmes d'exploitation
Les systèmes d'exploitation sont caractérisés par :
- le mode de fonctionnement ;
- le mode de système mono ou multi-utilisateur ;
- le mode de système mono ou multitâche.
a. Le mode de fonctionnement
Ce mode comprend trois systèmes :
- les systèmes en monoprogrammation ;
- les systèmes en multiprogrammation ;
- les systèmes en multitraitement.
1°) Les systèmes en monoprogrammation
Dans ce système, un seul programme est exécuté à la fois dans
l'unité centrale et c'est seulement après achèvement de celui-ci qu'un
autre programme pourra être chargé dans la mémoire centrale et être
à son tour exécuté
On trouve ce type de système d'exploitation sur les micro-ordinateurs;
On peut citer deux systèmes d'exploitation en monoprogrammation :
- MS-DOS (Microsoft Disk Operating System)
- CP/M (Central Programme for Microprocesseur)
~ 14 ~
2°) Le système en multiprogrammation
La multiprogrammation consiste à faire résider simultanément
plusieurs: programmes en mémoire centrale, sachant qu'ils sont exécutés de
face imbriquée dans le temps par une même unité centrale.
Ce type de système utilise plusieurs programmes utilisateurs résident
mémoire centrale afin d'optimiser l'utilisation des ressources de l'ordinateur
Le système d'exploitation gère alors l'attribution et le partage des ressource
entre les différents programmes
3°) Les systèmes en multitraitement
Ce système fait appel à un système d'exploitation spécialisé et
devant un type de matériel particulier avec plusieurs unités centrales qui
se partage-les ressources communes de système informatique.
Dans ce système, l'utilisation de multiprocesseur permet
d'augmenter la puissance du système informatique et d'assurer une
continuité du servi, en cas de défaillance d'un des processeurs.
b. Le mode de systèmes mono ou multi-utilisateurs
Ce mode est utilisé suivant le nombre d'utilisateurs qui travaillent
même temps.
On distingue :
- les systèmes mono utilisateur : un seul utilisateur dispose de toutes
1* ressources pour exécuter ses programmes ; Exemples :
Windows 9X, Windows XP, MS DOS 12...
- les systèmes multi utilisateurs : plusieurs utilisateurs se partagent
ressources pour exécuter leurs programmes. Exemples : UNIX,
MPE...
c. Le mode de système multitâche
Un système d'exploitation est dit multitâche lorsqu'il est capable
de le découpage de programmes en tâches et les exécuter au même
moment.
~ 15 ~
Exemples : UNIX, WINDOWS
Une tâche, dans ce système, est une suite d'instructions d'un
programme ou d'une commande constituant une unité élémentaire
d'allocation des ressources par le système.
III.1.3. Les tâches de système d'exploitation
Les tâches réalisées par le système exploitation sont :
- le chargement ;
- la configuration du système ;
- la gestion de l'unité centrale ;
- la gestion de la mémoire centrale ;
- la gestion des entrées et sorties ;
- la gestion des fichiers.
a. Le chargement
La plus grande partie du système d'exploitation réside dans la
mémoire vive. Une autre partie est chargée de manière dynamique. Par
exemple, lorsque l'exécution de certaines commandes est demandée, le
programme correspondant du système d'exploitation est chargé en
mémoire vive et libère la place occupée en fin d'exécution.
b. La configuration du système
A la réception du matériel, on doit définir l'environnement de
travail du processeur qui sera utilisé lors du redémarrage de l'ordinateur.
Cette description est consignée dans un fichier système.
Exemples : - modification de la date et de l'heure ;
- modification du Compte Utilisateur
c. La gestion de l'unité centrale
En multiprogrammation, la gestion de l'unité centrale consiste à
partager le processeur entre les différents travaux à exécuter, car il y a
concurrence entre les programmes. Dans le système en
~ 16 ~
monoprogrammation, cette fonction est simple, car il n’y a qu'un
programme qui s'exécute.
d. La gestion de la mémoire centrale
La supervision de la mémoire centrale consiste à l'affecter entre les
Différents utilisateurs et s'assurer de la non violation de l'espace mémoire
Par les programmes non autorisés. Cette fonction est assurée Par le
module Allocateur du système d'exploitation.
e. La gestion des entrées-sorties
Réalisée par le gestionnaire d'entrée- sortie, cette opération prend en
charge le transfert d'information entre l'ordinateur et l'extérieur.
F. La gestion des fichiers
C'est la manipulation de fichiers par l'utilisateur des certaines
opérations sur les fichiers, qui se réalisent par les sollicitations de
l'utilisateur ou ce qu'il veut faire.
Ces opérations consistent dans le transfert d'information entre
l'ordinateur et l'extérieur, d'une part, et entre les programmes utilisateurs et
le gestionnaire d'entrée-sortie, de l'autre.
III.2. MS-DOS (Microsoft Disk Operating System)
III.2.1. Présentation
Le MS-DOS est un système d'exploitation mono utilisateur, mono
tâche. Qui gère le fonctionnement de l'ordinateur et le rend exploitable. Il
gère toute la circulation des instructions, des données dans l'ordinateur et des
périphériques.
III.2.2. Utilité
Le MS-DOS est très utile pour :
- la maintenance ;
- la remise en route de machine ;
- la sauvegarde de données sur un système endommagé.
~ 17 ~
III.2.3. Composition de MS-DOS
Le MS-DOS est composé de trois modules :
- le CCP (Consol Command Processor) qui est l'interprète des langages
de commande ;
- le BDOS (Basic Disk Operating System) spécialisé dans la gestion
des unités des disques ;
- le BIOS (Basic In put/Out put System) spécialisé dans la gestion des
périphériques de saisie ou d'affichage.
III.2.4. Ligne de commande La ligne de commande est la séquence de
Ligne de commande
caractère que MS DOS affiche à l'écran pour indiquer qu'il est prêt à
recevoir les commandes. Elle indique à tout moment à quel emplacement
on se trouve sur le lecteur en cours.
Remarque : la ligne de commande est aussi appelée PROMPT,
INVITE, INDICATIF.
III. 2. 5. Les commandes de MS-DOS
a. Définition
Les commandes MS-DOS sont de petits programmes qui
réalisent des tâches spécifiques permettant ainsi le dialogue
~ 18 ~
entre le système et l'utilisateur. Elles permettent :
- la gestion de disques ;
- la gestion de fichiers. ;
b. Composition
Une commande DOS est composée en général de trois
éléments :
- le verbe : mot-clé ou abréviation qui de la commande indique le
commande;
- le paramètre : information qui précise l'argument de la
- l'option ou commutateur : information qui précise la manière de
l'exécution de la commande.
Exemple : c:\ basic > Del [Link] ! p " Del " est le verbe "
Kimbeni ", le paramètre I p, le commutateur ou l'option
Le verbe, le paramètre et les options sont séparés par
des caractères vides (espace) et l'exécution de la commande
se fait toujours par l'action «valider».
c. Type de commandes
On distingue deux types de commandes MS-DOS :
- les commandes internes qui font partie intégrante de MS DOS et
sont chargées en mémoire au démarrage de l'ordinateur. Toutes les
commandes internes forment un fichier appelé
[Link] ;
-Les commandes externes : elles ne sont pas directement
disponibles au démarrage de l'ordinateur et résident sur une
unité de disque. Elles doivent être chargées à partir de cette
unité de disques en spécifiant le chemin d'accès avec la
commande PATH. A chaque commande externe correspond
un fichier.
~ 19 ~
III.2.6. Etudes de quelques commandes
a. Les commandes de gestion de disques
1°) Format
La première utilisation d'un support magnétique nécessite
qu'on crée sur ces supports des sillons qui vont faciliter
l'enregistrement et la lecture des données.
Formater un disque consiste à créer ces sillons.
Pour formater une unité de stockage, on utilise la Commande
"FORMAT" suivi du nom du lecteur/options _
- Format a : pour une disquette
^ __- ^
- Format c : pour un disque dur
- Format c: / s début d'un disque dur et transfert des fichiers systèmes
À NB : Le formatage d'un disque entraîne directement la
suppression de tous les fichiers existant sur ce support.
2°) Sys : transfère les fichiers systèmes d'un lecteur à un
autre.
Sys a : C : permet de transférer les fichiers systèmes
contenus dans la disquette du lecteur a sur le disque dur
principal.
Sys c : A : effectue l'opération inverse, c'est-à-dire qu'il
copie les fichiers systèmes contenus sur le disque dur C
vers la disquette située dans le lecteur A.
3°) Chkdsk : Vérifie et affiche. L’état d'un disque
Chkdsk a : contrôle et affiche l'état de la disquette située
dans le lecteur a. Chkdsk c : contrôle le disque dur et affiche
son état.
4°) Scandisk : Cette commande permet de contrôler de manière
minutieuse la surface d'un disque, de rechercher les erreurs
sur ce disque, de procéder à la correction de ces erreurs et
~ 20 ~
afficher son état. Scandisk C : analyse minutieusement le
disque dur.
5°) Label : il permet de changer le nom du disque, il suffit
d'écrire après la commande label, le nom du
lecteur suivi du nouveau nom du disque.
Exemple : label d : btsinfo • .
b. Les commandes de l’espace disk
1°) Chemin d'accès
\ désigne la racine de l'arborescence ;
- .. désigne le répertoire de niveau inférieur ;
- \ collège désigne le répertoire " collège " qui se trouve sous la
racine ;
- ..\ lycée désigne le répertoire " lycée " se trouvant à un niveau
inférieur.
2°) MKDIR (make directory)
- ma collège crée un répertoire " collège " dans le répertoire
courant qui est le disque;
- md lycée crée un répertoire " lycée " à la racine du disque ;
- md collège lycée crée simultanément les deux répertoires.
Remarque : DOS n'accepte pas les caractères accentués.
3°) CD (change directory) : pour ouvrir un répertoire
- Cd collège ouvre le répertoire collège, sous-répertoire du
répertoire dans lequel on est positionné ;
- Cd travail \ jbantu se positionne dans le répertoire " jbantu "
sous-répertoire du répertoire " travail " ;
- Cd \ se positionne directement à la racine, quel que soit l'endroit
où l'on est positionné ;
- Cd.. permet de quitter le répertoire en cours ;
~ 21 ~
- Cd..\ collège se positionne dans le répertoire " collège "se situant
au même niveau que le répertoire dans lequel on se trouve.
4°) Rmdii (remove directory) ou Rd pour supprimer un répertoire
- rd collège supprime le répertoire " collège ";
- rd collège \ manu supprime le répertoire " manu " se trouvant
dans le répertoire " collège ".
Remarque : Cette commande ne supprime pas le répertoire " collège
". Un répertoire ne peut être effacé que si aucun fichier
n'y est stocké.
5°) Dir (directory) : pour voir le contenu d'un répertoire courant
- dir \ collège permet de voir le contenu du répertoire " collège " ;
- dir/p permet de voir le contenu du répertoire courant page par
page ;
- dir I w permet de voir le contenu du répertoire courant en
affichant
Ces fichiers sous forme des colonnes sans indiquer leur volume ;
- dir I p I w combines les deux précédentes options ;
- dir \ collège \ manu I p permet de voir le contenu du répertoire "
manu ", sous-répertoire du répertoire " collège ", page par page.
6=) Tree (arbre) permet d'afficher l'arborescence ayant pour racine le lecteur
en cours ou spécifié
- c : I > tree : affiche l'arborescence, c'est-à-dire la manière dont sont
disposés les fichiers contenus dans la racine du disque dur c.
- a : I > tree : affiche l'arborescence, c'est-à-dire la manière dont sont
disposés les fichiers contenus dans la disquette insérée dans le
lecteur
a.
7°) Del (delete)
~ 22 ~
Pour supprimer un répertoire (avec tous ses fichiers), on utilise la
commande supp + le nom du répertoire.
Supp collège supprime le répertoire « collège » ainsi que la totalité de
son contenu.
8;) Rn (rename)
Pour renommer un répertoire, on utilise la commande rn suivi du
nom du répertoire et le nouveau nom du répertoire.
Chaque élément séparé par un espace.
Rn collège mpiko change le nom du répertoire « collège » en
répertoire « mpiko ».
~ 23 ~
~ 24 ~
c. Autres commandes
• Pour voir l'heure, on utilise la commande time a l'invite de DOS.
• Pour afficher la date, on utilise la commande date à l'invite de DOS.
• Pour connaître la version du système d'exploitation, on utilise la
commande ver.
III.3. Le Windows
III.3.1. Présentation
Windows est un système d'exploitation à interface graphique, c'est-à-
dire un moyen de communication entre l'ordinateur et l'utilisateur basé sur
~ 25 ~
une représentation graphique des objets manipulés.
Au démarrage de Windows, la première interface affichée à l'écran est
bureau de Windows. Il est composé généralement des éléments suivants :
- les icônes ; - la barre de
tâches ; - le papier peint.
~ 26 ~
a. Les icônes
Les icônes sont les représentations graphiques des objets sur les
bureaux destinés à faciliter la manipulation des fichiers et des
programmes à l'intérieur d'un système, qui vous facilitent la tâche
lorsque vous désirez exécuter un logiciel.
On distingue deux types d'icônes :
- les icônes d'applications : ce sont des icônes qui représentent des
applications du système.
Exemples : corbeille, poste de travail (qui sont considérés comme
des icônes par défaut)
- les icônes raccourcis : ce sont des icônes placés par l'utilisateur sur le
bureau pour lui faciliter le lancement d'un programme.
Méthode 1
- Localiser l'objet existant ;
- Afficher le menu contextuel sur cet objet ;
- Choisir la commande "Envoyer vers/Bureau" (créer un raccourci).
Méthode 2
- Localiser l'objet (dans l'explorateur Windows) et sélectionnez-le ;
- Choisissez " Fichier / Envoyer vers / Bureau " créer un raccourci).
Méthode 3
- Dérouler le menu contextuel sur un endroit du bureau dépourvu d'icône;
- Choisir nouveau ;
- Choisir le nom du programme qui va gérer le fichier ; -
. .
- Nommer le fichier ;
- Valider.
~ 27 ~
Remarque : Plusieurs opérations peuvent être effectuées sur un objet
situé sur le bureau ou déroulant le menu contextuel sur
cet objet (clic droit)
b. Le papier peint (arrière-plan)
C'est la présentation que Windows affiche sur son bureau quand aucune
application n'est lancée. Cette présentation peut être suggérée par défaut
par Windows ou choisie par l'utilisateur. Généralement, il s'agit d'une
image que Windows propose (d'une bibliothèque d'images stockées dans c :
\ Windows).
Exercice pratique 2 : Modification du papier peint
- Clic - droit dans un vide du bureau ;
- Dans le menu contextuel, choisir « Propriétés » ;
- Dans la boite de dialogue qui s'ouvre, activer l'onglet « Bureau ou
arrière-plan » ;
- Pour changer le papier peint du bureau, il faut cliquer sur un nom qui
se trouve dans la liste en dessous de l'écran d’aperçu.
Remarque : Sur cette même boîte de dialogue, nous avons la possibilité
de modifier ou d'activer le papier peint.
• L’écran de veille : animation qui se lance sur l'écran si vous- ne touchez
ni au clavier, ni à la souris pendant un intervalle de temps bien
déterminé.
Exercice pratique n°4 : Configurer l'écran de veille (ordinaire, texte
défilant...)
• L'apparence : pour modifier les valeurs de travail avec votre système.
• Paramètre : pour modifier les couleurs d'affichage ainsi que la
résolution de la zone d'écran.
c. Sarre des tâches
~ 28 ~
Située au bas de l'écran, elle affiche les noms des applications
(fenêtres) ouvertes et permet de passer d'une application (fenêtre) à une
autre.
Elle comprend :
- le bouton démarrer ;
- les fenêtres ouvertes (nom).
<* Le bouton DEMARRER
Situé à l'extrême gauche de la barre des tâches, le bouton
DEMARRER affiche un menu qui permet d'effectuer rapidement
n'importe quelle tâche, entre autres : démarrer et lancer un programme
; ouvrir des documents, personnaliser le système, rechercher des
éléments sur l'ordinateur, arrêter l'ordinateur...
Remarque : Sur le menu DEMARRER (clic sur le bouton
DEMARRER)
• Une commande qui a une flèche noire à sa droite affiche un sous-
menu.
• Une commande qui se termine par les points de suspension (...)
permet d'ouvrir une boîte de dialogue.
Exercice pratique n°5 : Paramétrer la barre des tâches.
III.3.2. Applications sous Windows
Pour permettre à l'utilisateur de travailler avec son micro-
ordinateur, Windows met à sa disposition certaines applications
(des programmes) qui l'assistent dans l'accomplissement
de ses tâches. Les interfaces affichées par ces applications sont appelées
fenêtres.
Nous distinguons deux types de fenêtres :
- les boîtes de dialogue (fenêtre des propriétés) ;
- les fenêtres classiques.
a. Les boîtes de dialogue
~ 29 ~
Une boîte de dialogue est une fenêtre qui s'affiche et permet
à l'utilisateur de fournir des informations supplémentaires pour la
bonne exécution d'une commande. Différents éléments peuvent
être trouvés dans une boîte de dialogue ou dans un onglet d'une
boîte de dialogue :
1°) Les Onglets
Ce sont des sous-fenêtres ou feuillets contenant différentes options
pour une commande.
2°) La barre de titre
Elle comprend : 3
- le nom ou le titre de la boîte de dialogue ;
- le bouton d'aide (bouton portant le point d'interrogation ?) ; - le
bouton fermer pour refermer la boîte de dialogue.
3°) Les boutons de commandes
Ils permettent d'accomplir certaines actions bien précises.
Il suffit de cliquer sur le bouton approprié pour accomplir la tâche
voulue.
Exemple : le bouton " ok " pour valider et " annuler " pour annuler.
4°) Les listes déroulantes
Elles ont une flèche orientée vers le bas à leur droite et contenant
des informations que l'on peut sélectionner. Cliquez sur la flèche pour
afficher la liste des informations. Cliquez sur la ligne d'informations pour
la sélectionner.
5°) Les boutons compteurs
Elles sont des zones portant une double flèche à leur droite et
permettant d'afficher des valeurs que l'on peut augmenter ou diminuer.
On peut aussi taper la valeur désirée dans la zone.
~ 30 ~
6°) Les zones de saisie
Elles sont des zones permettant à l'utilisateur de saisir (encoder) des
informations.
Exemple : le nom d'un fichier