0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
15 vues5 pages

Infos

Transféré par

weronika hulewicz
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
15 vues5 pages

Infos

Transféré par

weronika hulewicz
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Infos à mettre dans le rapport

Architecture du bâtiment

- Architecte : Ieoh Ming Pei, célèbre architecte avec grande réputation en matière de
constructions culturelles (réalisation du Grand Louvre et de la pyramide à Paris, du
Bank of China à Hongkong ou encore du John F. Kennedy Presidential Library à
Boston)

- Naissance de l’idée du MUDAM : fin des années 50  Lux rentre dans l’EU et devient
une importante place financière européenne et mondiale (une des capitales euro
officielles) et en 1989 le gouvernement décide que le Lux se doit d’avoir un lieu
représentatif pour l’art moderne et contacte l’architecte Ieoh Ming Pei en 1990

- Différentes parties du bâtiment :


 Auvent monumental de l’entrée
 Parois en pierres naturelles
 Plafond en bêton blanc architectonique
 Grand hall central dont les murs sont revêtus de la même pierre
calcaire chaude
 Cimaises d’accrochage
 Éclairages spécifiques
 Habillage en bois de l’auditorium
 Toitures shed à l’étage supérieur

Un shed : toiture à redans partiels, est une toiture en dents de


scie formée d’une succession de toits à deux versants de pente
différente, le plus court étant généralement vitré, couvrant en général
un atelier industriel. Le shed permet donc d'amener la lumière au
cœur des ateliers et usines.

 Grande verrière et passages avec vue sur l’extérieur (vieille ville et


douves du bastion)
 Escaliers, tous différents, sur lesquels I.M. Pei a travaillé comme sur
des sculptures (élément le plus représentatif de l’architecture
intérieure du bâtiment)

- Décor intérieur :
 Banc pour s’assoir dans le musée : Drifters, Bert Theis, 2006
 Mudam café : Erwan et Ronan Bouroullec, 2006
 Espace pédagogique : Julien Carretero, 2016

- Où se situe le MUDAM ? : sur le site des Trois Glands (« Dräi Eechelen »), édifié sur
les fondements de l’enveloppe de l’ancien Fort Thüngen, à proximité de la place de
l’Europe, sur le plateau du Kirchberg

- Envergure du bâtiment :
 Superficie brute totale :  12 000 m2
 Superficie nette :  10 000 m2 dont 3 500 m2 d’exposition
 Volume brut bâti :  72 000 m3
 Hauteur maximale : 33m sous la verrière centrale

- Principaux matériaux :
 Verre
 Acier
 Béton architectonique
 Pierre naturelle de Bourgogne « Magny doré »
- Fonction de l’auditorium : conférences et rencontres avec les artistes,
programmation de vidéos et films d’artistes, niveau inférieur du musée, capacité de
120 personnes

- Bureaux de l’administration du musée : 1er niveau inférieur, dans les deux ailes,
espace de rencontre et de questionnement sur l’art contemporain

- Architecte paysagiste : a redessiné le « Park Drai Eechelen », paysagiste français


Michel Desvigne

- Dates :
 1990 : proposition à I.M. Pei de construire MUDAM
 22. 01. 1999 : premier coup de pelle
 01. 07. 2006 : inauguration
- Programme :
 Foyer d’entrée
 Billetterie
 Vestiaire
 Grand hall central
 Ailes latérales (destinées au jardin de sculptures et au jardin d’hiver avec
café)
 Boutique
 6 grands espaces d’exposition répartis par 2 sur 3 niveaux
 2 petites salles d’exposition au 1er étage
 Pavillon
 Auditorium
 Administration
 Réserves
 Ateliers
 Locaux techniques

- Maître d’ouvrage : Ministère des Travaux Publics, Administration des Bâtiments


Publics

Démarche RSE (définition)

- Responsabilité Sociale des Entreprises

- ensemble des actions prises en faveur du respect du développement durable

- plusieurs initiatives au niveau environnemental, économique et social

- « un comportement éthique et transparent qui contribue au développement


durable, y compris à la santé et au bien-être de la société »

- objectifs à atteindre : diminution des émissions de gaz à effet de serre, utilisation


de matières biodégradables, recyclables et inclusion sociale  repenser la
responsabilité de l’entreprise en adoptant une nouvelle grille de lecture pour
améliorer ses réponses aux défis climatiques

- réduction de la consommation énergétique et en particulier de l’eau, assurer


le recyclage des déchets, éco conception des produits via l’utilisation de produits
respectueux de l’environnement

- volet social visant à favoriser le bien-être des salariés au travail autour


d’un management participatif

Expo 1: More Sweetly Play the Dance, William Kentridge

- William Kentridge:
 Sud-africain
 Vivait là-bas aux temps de l’apartheid
 Ses parents étaient avocats des personnes discriminées
 Fait beaucoup d’études, ne voulait pas devenir artiste de base (Sciences-Po,
école de cinéma...) et n’avait toujours pas de travail à 28 ans  revenu au
dessin
 Travail symbolique, toujours une signification derrière ses œuvres

- Arbre sur le mur et mégaphones dans le grand hall :


 Représente la vie, nos « racines »
 Couleur noire  c’est dans l’ombre qu’on trouve la créativité
 Avait fait le dessin sur une feuille A4
 A été recréé en grand par des étudiants avec des bouts de papier déchirés
 Mégaphones représentent habituellement chaos (manifestations) et ordre
(armée)
 Voulait changer ça en y mettant des morceaux de musique composés par des
artistes sud-africains

- Salle 1 :
 Comme dans un atelier (caisses de transport des œuvres, trépieds)
 Animations au fusain
 Soho, personnage riche (mines d’or en Afrique du Sud)
 Sculptures toujours basées sur des dessins
 Rébus (deux images en 1 ex : oiseau et cage en une sculpture)
 Nez : fait partie d’un opéra russe, costume
 Bustes en bronze, mais ressemblent à du simple carton  voulait réinventer
le concept des sculptures de bustes, glorieuses, en marbre et les rendre plus
abstraites
 Animation sur un dictionnaire, dessins en encre, textes
 Arbre avec différents « quotes »
 Panneaux avec objets de la vie quotidiennes qui constituent son « lexique »
d’artiste
 Chaque personnage porte quelque chose sur le dos  bagage de la vie de
chacun (travail, vie familiale, santé…)
 Objets récurrents comme le téléphone, le globe, l’oiseau, les signes (+, &)
 Regroupements et célébrations autrefois interdits en Afrique du Sud donc
maintenant considérés comme précieux
 Espèce de « dance macabre »  tout le monde, peu importe sa condition, se
dirige vers la mort
 Dictateurs, femmes soumises, militantes…  miroir de la société

- Maquette de la salle d’exposition de William Kentridge :


 COVID-19  Kentridge ne pouvait pas venir au MUDAM pour décider de la
façon d’installer l’exposition
 Sabrine Theumissen, assistante, a aidé à préparer l’exposition par Zoom à
l’aide d’une maquette du MUDAM avec la salle d’expo et l’emplacement des
différentes œuvres

Vous aimerez peut-être aussi