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L'URSS impose la collectivisation des terres, forçant les paysans à abandonner leurs propriétés au profit des kolkhozes, ce qui suscite des craintes et des révoltes parmi les moujiks et les koulaks. La résistance est sévèrement réprimée par la police politique, entraînant arrestations, déportations et confiscations de biens. Cette politique conduit à une grave crise alimentaire, poussant de nombreux paysans à chercher de la nourriture dans les poubelles pour survivre.

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L'URSS impose la collectivisation des terres, forçant les paysans à abandonner leurs propriétés au profit des kolkhozes, ce qui suscite des craintes et des révoltes parmi les moujiks et les koulaks. La résistance est sévèrement réprimée par la police politique, entraînant arrestations, déportations et confiscations de biens. Cette politique conduit à une grave crise alimentaire, poussant de nombreux paysans à chercher de la nourriture dans les poubelles pour survivre.

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Résumé : La collectivisation forcée des terres

L’URSS impose la collectivisation des terres des paysans, c’est-à-dire de mettre en commun les terres
de tous les paysans qu’ils soient des moujiks (paysan de rang social peu élevé) ou des koulaks (riche
paysan propriétaire), c’est ce que l’on appelle le kolkhoze.
Les moujiks appréhendent le kolkhoze, ils ont peur d’abandonner leurs propres terres, leurs bétails,
leurs matériels agricoles et leurs isbas. Ils redoutent aussi de travailler en collectivité et de tout
partager avec d’autres paysans, ce qui peut provoquer une source de conflit. En temps normal,
travailler au sein d’une même famille peut entrainer des disputes et des bagarres.
Mais la police politique se charge d’arrêter tous les koulaks qui refusent de s’allier au kolkhoze, en les
expédiant dans des camps du Goulag et même de les fusiller. Certains koulaks très aisés sont
déportés massivement vers des camps de concentration dans des régions éloignées de l’URSS, ainsi il
récupère leurs biens afin de les confisquer.
Si un paysan non koulak qui ne possédait que peu de bétails refusait d’adhérer au kolkhoze, se voyait
par le gouvernement, inventorier tout ce qu’il possédait, matériel agricole, cheptel afin de les donner
à la ferme coopérative.
Des paysans qui ne voulaient pas céder, se sont révoltés en abattant le bétail à ceux qui se sont
inscrit au kolkhoze. Profitant de toute cette viande, ils organisaient des diners dans leurs isbas pour
profiter de cette nourriture car ils savaient bien que cette viande serait confisquée par l’état et qu’ils
ne pourront plus manger à leur faim.
Ce changement par l’état a provoqué une crise alimentaire. Femmes, enfants et hommes en sont
réduit à fouiller les poubelles pour survivre pour ceux qui n’ont pas voulu se rallier à la
collectivisation.

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