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Cours Licence 2 Suite

Le document traite des phrases complexes et des propositions, définissant les phrases simples et averbales, ainsi que les types de phrases complexes formées par coordination et subordination. Il classifie les propositions subordonnées en relatives, conjonctives, infinitives, participiales, interrogatives indirectes et exclamatives indirectes, tout en détaillant leurs fonctions et modes. Les subordonnées sont également analysées selon leur nature et leur fonction, notamment les subordonnées circonstancielles de temps, de cause et de conséquence.

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Le document traite des phrases complexes et des propositions, définissant les phrases simples et averbales, ainsi que les types de phrases complexes formées par coordination et subordination. Il classifie les propositions subordonnées en relatives, conjonctives, infinitives, participiales, interrogatives indirectes et exclamatives indirectes, tout en détaillant leurs fonctions et modes. Les subordonnées sont également analysées selon leur nature et leur fonction, notamment les subordonnées circonstancielles de temps, de cause et de conséquence.

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IV – LA PHRASE COMPLEXE – LES PROPOSITIONS

IV-1 DEFINITIONS

La phrase est une suite de mots ordonnés qui a un sens et par laquelle un locuteur adresse un
message à un interlocuteur. A l’écrit, elle commence par une majuscule et se termine par un
point.

On appelle « phrase simple », une phrase qui n’a qu’un seul verbe conjugué. Elle est encore
appelée « proposition»

Ex : Le chat boit du lait dans le jardin.

On rencontre cependant des phrases sans verbe. Elles sont appelées « phrases averbales » ou
« phrases nominales ».

Ex : Ce garçon, un excellent joueur !

Attention !

On appelle « phrase complexe » une phrase ayant deux ou plusieurs verbes conjugués, ou en
d’autres termes, une phrase constituée de deux ou plusieurs propositions.

Ces propositions peuvent être reliées par coordination ou par subordination.

On a une coordination si la liaison est faite par une conjonction de coordination :

- Le comédien viendra au Campus demain et les étudiants l’accueilleront avec ferveur.

Des propositions coordonnées ont, en principe, le même statut grammatical (c’est-à-


dire qu’elles ont la même nature et la même fonction)

Si la conjonction de coordination n’est pas exprimée, et qu’elle est remplacée par une virgule,
on parle de juxtaposition :

- Le comédien viendra au Campus demain, les étudiants l’accueilleront avec ferveur.

La juxtaposition est donc une coordination sans coordonnant.

NB : Quand on a une relation de coordination entre les propositions, certains grammairiens


emploient la dénomination « phrase composée » à la place de « phrase complexe ».

On a une subordination si la liaison est faite par une conjonction de subordination ou par
un pronom relatif :

- Le comédien viendra au Campus quand les étudiants seront prêts à l’accueillir.

- La voiture qui arrive est celle de ton frère.


La proposition introduite par la conjonction de subordination, comme celle introduite par le
pronom relatif sont dites « propositions subordonnées ». La première est dépendante du verbe
de la proposition précédente (dite principale). La proposition introduite par le pronom relatif
est, en général, dépendante de l’antécédent du pronom relatif.

La relation appelée corrélation correspond à une liaison de deux propositions qui est réalisée

au moyen de locutions binaires comme « plus… plus », « moins … moins », « tantôt …


tantôt », etc :

ex : « Plus il mange, plus il grossit ».

Les deux propositions liées sont en interdépendance sans que l’on puisse établir une
hiérarchie entre elles.

IV – 2 NATURE ET FONCTION DES PROPOSITIONS SUBORDONNEES

IV – 2 -1 CLASSIFICATION DES PROPOSITIONS SUBORDONNEES :

La grammaire scolaire traditionnelle distingue quatre types de propositions subordonnées.

1 - Les subordonnées relatives : elles sont introduites par les pronoms relatifs.

Le garçon qui est dans le jardin est mon frère.

2 - Les subordonnées conjonctives : elles sont introduites par les conjonctions de


subordination. Elles peuvent se répartir à leur tour en deux groupes : - les complétives
(introduites par la conjonction « que ») et les circonstancielles (introduites par les autres
conjonctions)

3 - Les subordonnées infinitives et les subordonnées participiales : identifiées à


partir de deux critères : la présence d’un infinitif ou d’un participe et l’existence d’un sujet qui
est propre à l’infinitif ou au participe.

4 - Les subordonnées interrogatives indirectes et les subordonnées exclamatives


indirectes : Les subordonnées interrogatives dépendent d'un verbe qui contient dans son sens
une question (demander) ou une valeur négative (ignorer, ne pas savoir…). Elles sont
introduites soit par la conjonction « si », soit par un terme interrogatif : pronom (qui, que,
quoi, lequel), déterminant (quel) ou adverbe (comment, pourquoi, où, quand, combien).
IV – 2 -2 LES SUBORDONNEES RELATIVES

1 - Mots de liaison : elles sont introduites par :

- un pronom relatif : Qui, que, quoi, dont, où, lequel, laquelle, lesquels, lesquelles,
duquel, de laquelle, desquels, desquelles, auquel, à laquelle, auxquelles, quiconque, n’importe
qui, n’importe quoi, qui que ce soit, quoi que ce soit, etc.

Ex : Le garçon /qui est dans le jardin/ est mon frère.

- un syntagme contenant un pronom relatif. Ex : Il se courba devant le poêle/ à la


bouche duquel elle présenta ses souliers.

- un nom accompagné du déterminant relatif :

Ex : Ils ont jugé d’en faire un clocher, /lequel clocher a poussé en l’espace d’une nuit.

2 – Fonctions de la relative : la subordonnée relative peut avoir plusieurs fonctions.

2-1 – Complément de l’antécédent :

La relative est le plus souvent complément de l’antécédent du pronom relatif. Mais derrière
cette fonction, on peut distinguer, en réalité, deux fonctionnements syntaxiques
différents comme cela peut être observé dans les Ex :s suivants.

Ex : 1 : Les coureurs, qui sont fatigués, se sont arrêtés.

Ex : 2 : Les coureurs qui sont fatigués se sont arrêtés.

Dans l’Ex : 1, la relative est séparée de l’antécédent par une virgule. Elle est mise en
apposition. Sur le plan sémantique, cette relative explique pourquoi les coureurs se sont
arrêtés. Pour cette raison, elle est aussi appelée « relative explicative ».

Dans l’Ex : 2, la relative est liée à l’antécédent. Elle est dite déterminative et fonctionne
comme épithète. Sur le plan sémantique, cette relative restreint la portée de l’antécédent.
Ainsi seuls quelques joueurs sont concernés et non pas, comme dans la phrase précédente,
tous les joueurs. Pour cette raison, cette relative est encore appelée « relative restrictive ».

2-2 – Sujet

Ex : Qui vivra verra/ Qui sème le vent récolte la tempête/ Qui veut voyager loin ménage sa
monture

Dans ces phrases, « Qui vivra » est sujet de « verra »/ « Qui sème le vent » est sujet de
« récolte la tempête »/ « Qui veut voyager loin » est sujet de « ménage sa monture ».
2-3 – Attribut du COD

Ex : Je l’aperçois qui arrive.

Dans cette phrase, « qui arrive » est attribut du COD « l’»

3 - Le mode de la subordonnée relative

3-1 Le mode de la subordonnée relative dépend de la façon dont l’antécédent est conçu.

- On a le mode indicatif, si l’antécédent est placé sur le plan de la réalité et le mode


subjonctif si l’antécédent est placé sur le plan de l’imagination :

Ex : - Je connais une maison qui a un grand jardin.

- Je cherche une secrétaire qui puisse tenir aussi mon agenda.

- Il n’y a pas d’homme qui soit immortel.

Dans la première phrase, l’antécédent «maison» existe, elle est réelle. Par contre dans la
deuxième phrase, l’antécédent « secrétaire » est envisagé seulement dans la pensée et
correspond à une intention. Il en est de même dans la troisième phrase de l’antécédent
« homme » qui ne renvoie pas à une réalité mais est placé sur le plan de l’imagination.

3-2 Le mode subjonctif se rencontre également dans la relative si l’antécédent est accompagné
d’un superlatif relatif (le plus, le moins, le meilleur, le pire) ou d’un adjectif analogue (seul,
unique, principal, premier, dernier, etc).

- Le meilleur auxiliaire que puisse avoir la discipline, c’est le danger.

- Mon cousin est le seul étudiant qui soit en mesure de réussir à ce concours.

IV – 2 -3 LES SUBORDONNEES CONJONCTIVES

Elles sont introduites par les conjonctions de subordination. Elles peuvent se répartir à leur
tour en deux groupes : - les complétives (introduites par la conjonction « que ») et les
circonstancielles (introduites par les autres conjonctions)

IV – 2 -3 -1- LES SUBORDONNEES COMPLETIVES

1 - Mots de liaison : elles sont introduites par :

- la conjonction de subordination « que » (qu’il ne faut pas confondre avec le pronom


relatif « que ». La conjonction « que », en effet, ne remplace pas un nom. Il est vide
sémantiquement). Il vient le plus souvent à la suite d’un verbe.
Le comédien veut que les spectateurs applaudissent.

- ou les locutions conjonctives de subordination « à ce que », « de ce que », « en ce


que », « sur ce que ».

Les élèves s’attendent à ce que le devoir soit corrigé.

2 – Fonctions de la subordonnée complétive

Les subordonnées complétives peuvent avoir les fonctions suivantes.

- COD : Le journaliste affirme que le match sera joué demain.

- COI : Tous les participants se plaignent de ce que le directeur ne soit pas venu à la
réunion.

- Attribut du sujet : Mon souhait est que tous les étudiants réussissent.

- Sujet : Qu’il accepte cette proposition me surprendrait personnellement.

- Sujet réel : Il est évident que cette revendication sera rejetée .

- Mis en apposition : Nous ne réclamons qu’une chose, que notre collègue soit repris.

- Complément du nom : L’espoir que son fils réussira à cet examen le réconforte.

3 – Mode dans la subordonnée complétive

Le mode dans la subordonnée complétive dépend du sens du verbe de la proposition


principale.

- On a le mode indicatif, si le verbe de la principale est un verbe de déclaration (dire,


affirmer, annoncer, déclarer, soutenir, …) ou un verbe d’opinion (croire, espérer, estimer,
juger, …) ou un verbe de perception (voir, s’apercevoir, sentir, constater, concevoir, …).

Ex :s : -Le garagiste affirme que les transporteurs ont repris le travail

- Je sens que la situation va changer rapidement.

- On a également le mode indicatif si la principale, étant à la tournure impersonnelle,


exprime la certitude, la vraisemblance, la réalité, l’évidence.

Ex :s : Il est évident que cette revendication des grévistes ne sera pas acceptée par le
directeur.

- On a le mode subjonctif si le verbe de la principale est un verbe de volonté (vouloir,


désirer, souhaiter, exiger, …) ou un verbe de sentiment (regretter, déplorer, craindre, …) ou un
verbe de négation (nier, refuser, interdire, …).

Ex :s : Les grévistes veulent que la nouvelle loi sur le travail soit abrogée.

Nous regrettons que la situation ait finalement évolué dans le mauvais sens.
- L’accusé nie que les choses se soient passées ainsi.

- On a également le mode subjonctif si la principale, étant à la tournure impersonnelle,


exprime l’incertitude, l’invraisemblance, la nécessité, l’obligation .

Ex : - Il est nécessaire que tu viennes à la réunion (nécessité).

- Il faut que vous acceptiez cette proposition (obligation).

- L’emploi du subjonctif s’impose aussi si la complétive est placée en début de phrase.

Ex : Qu’il vienne nous surprendrait.

IV – 2 -3 -1 LES SUBORDONNEES CIRCONSTANCIELLES

1 - LES SUBORDONNEES TEMPORELLES :

La subordonnée temporelle indique à quel moment se fait l'action exprimée dans la


proposition principale. Elle répond à la question « quand ? » .

1-1 - Mots de liaison :

Elle est introduite par les conjonctions ou locutions conjonctives suivantes : quand,
lorsque, pendant que, après que, aussitôt que, avant que, sitôt que, depuis que, alors que, dès
que, jusqu’à ce que, tandis que, comme, d’ici à ce que, d’ici que, en même temps que, en
attendant que, tant que, aussi longtemps que, (au fur et) à mesure que, au moment où, etc

1-2 – Fonction : cette subordonnée a la fonction de complément circonstanciel de temps.

1-3– Le mode dans la subordonnée temporelle

Le mode de la temporelle dépend de la relation chronologique entre le fait exprimé dans la


principale et celui exprimé dans la temporelle.

- On a le subjonctif si le fait exprimé dans la principale est antérieur à celui contenu


dans la temporelle. Une telle relation se rencontre avec les locutions conjonctives « avant que,
jusqu’à ce que, en attendant que, d’ici à ce que, d’ici que ».

Ex : - Nous resterons à la cérémonie jusqu’à ce que tous les invités soient partis.

- On a l’indicatif si le fait exprimé dans la principale est postérieur ou simultané à


celui exprimé dans la temporelle.

Ex :s : - Nous partirons quand nous aurons fini. (postériorité)

- Comme il donnait cet avis, la cloche sonna. (simultanéité)


- Ils quittent la pièce après que vous avez fini votre discours sur l’avenir de la société.
(postériorité)

NB : Malgré la règle, on observe une tendance forte à employer dans l’usage le


subjonctif dans une subordonnée introduite par « après que ».

Ex : - Trois semaines après que cette phrase ait été écrite, un fabricant de masques me
dit (…).

2- LES SUBORDONNEES CAUSALES :

La subordonnée circonstancielle de cause indique la raison, la cause pour laquelle se réalise


le fait contenu dans la proposition principale. :
Ex : Il n’est pas venu parce qu’il est malade.
:

2-1 - Mots de liaison :: comme, parce que, puisque, étant donné que, attendu que, vu que, du
moment que, dès lors que, d’autant (plus) que, surtout que, pour ce que, sous prétexte que,
non que, etc.

2-2 Fonction : cette subordonnée a la fonction de complément circonstanciel de cause.

2-3 Le mode dans la subordonnée causale :

Le mode employé dans la subordonnée causale est en général l’indicatif.

Cependant on peut avoir le subjonctif si la cause est niée ; c'est le cas après non que, non
pas que.
Ex : Il n’est pas venu à la réunion, non pas qu'il ait trop de travail, mais parce qu'il est trop
fatigué.

3- LES SUBORDONNEES CONSECUTIVES

Cette subordonnée exprime la conséquence, le résultat, l’effet obtenu du fait contenu dans la
principale. Cette relation est l’inverse de la relation causale .

Ex : Il est tellement malade qu’il n’est pas venu à la réunion. (relation consécutive)

Il n'est pas venu à la réunion parce qu'il est malade . (relation causale)

3-1 Mots de liaison : si bien que, de façon que, de (telle) sorte que, en sorte que, de (telle)
manière que, au point que, si … que, tellement (…) que, tel (…) que, trop… pour que, etc.

3-2 Fonction : cette subordonnée a la fonction de complément circonstanciel de conséquence.

3-3 Le mode dans la subordonnée consécutive:


Le mode dépend de la façon dont la conséquence est présentée :

– On a le mode indicatif si la conséquence est présentée comme un résultat atteint ,


si elle est effectivement réalisée.

Ex : Cet élève a fait de si grands efforts qu’il a rattrapé son retard en deux semaines.
– On a le mode subjonctif si la conséquence est plutôt intentionnelle, si elle
correspond à un but à atteindre ou si a proposition principale est négative ou
interrogative:
Ex : Il se mettra à étudier sérieusement de sorte qu’il puisse se présenter honorablement à ses
examens.

Ex : Cette triste expérience ne vous a-t-elle pas suffi pour que vous sachiez éviter à l’avenir
de pareilles situations?

4- LES SUBORDONNEES CONCESSIVES

La subordonnée concessive exprime un fait qui aurait dû s'opposer à la réalisation du fait


contenu dans la proposition principale.

Ex :

– Il est venu à la réunion bien qu'il soit malade.

– Il souriait, quoiqu'il souffrît

4-1 Mots de liaison : bien que, encore que, malgré que, quoique , où que (d’où que),
quelque… que, qui que, quoi que, quand (bien) même, aussi … que, quelque … que, tout …
que, si … que, même si, pour … que, etc

4-2 Fonction : cette subordonnée a la fonction de complément circonstanciel de concession.

4-3 Le mode dans la subordonnée concessive :

La subordonnée concessive est en général au subjonctif.

Ex : Bien qu'il fasse beau, je n'irai pas à la piscine.

Cependant, elle est à l'indicatif après les locutions tout... que, alors même que, même si.

Ex : Même s'il fait beau, je n'irai pas à la piscine.

Après les locutions quand bien même, alors même que, elle peut être au conditionnel, avec
une nuance d'hypothèse.
Ex : Quand bien même il ferait beau, je n'irai pas à la piscine.

5- LES SUBORDONNEES FINALES

La subordonnée finale marque le but à atteindre. La réalisation de l’action reste incertaine :

5-1 Mots de liaison : afin que, de crainte que, de peur que, pour que, afin que, à seule fin, etc.

Ex : On a creusé une piscine pour que les enfants puissent se baigner.

5-2 Fonction : cette subordonnée a la fonction de complément circonstanciel de but.

5-3 Mode : La subordonnée de but est en général au subjonctif.

6 - LES SUBORDONNEES COMPARATIVES

La subordonnée comparative exprime un rapport de ressemblance, de dissemblance ou de


proportion entre deux faits :

Ex : Comme on fait son lit, on se couche.

6-1 Mots de liaison :

comme, ainsi que, autant que, tant que, tel que, aussi … que, si … que, plus (…) que, moins
(…) que, de même que, plutôt que, de la même façon que, selon que, etc

6-2 Fonction :

Cette subordonnée a la fonction de complément circonstanciel de comparaison.

6-3 Le Mode : La subordonnée comparative est en général à l’indicatif (ou conditionnel)

Ex : Il marchait comme on me l’avait décrit.

NB – Souvent le verbe de la subordonnée de comparaison n’est pas exprimé. Il est le même


que celui de la proposition principale.

Ex : Son chien dormait comme aussi sa musette. = Son chien dormait comme aussi (dormait)
sa musette.

7 - LES SUBORDONNEES CONDITIONNELLES


La subordonnée circonstancielle de condition exprime un fait nécessaire, indispensable à la
réalisation du fait contenu dans la proposition principale.

Ex : Je ferai un voyage à Saint-Louis si je perçois ma bourse .

7 - 1 Mots de liaison : si, à moins que, pour peu que, pourvu que, en admettant que,
moyennant que, à supposer que, supposé que, dans la mesure où, pour autant que, au cas où, à
condition que, si tant est que, suivant que … suivant que, soit que … soit que, selon que …
selon que , etc

7 – 2 Fonction : Cette subordonnée a la fonction de complément circonstanciel de condition


(ou d’hypthèse)

7 – 3 Le mode de la subordonnée de condition

Si la subordonnée de condition est introduite par si, alors elle est toujours à l'indicatif.
Ex : Si tu pars, je t'accompagnerai.
Si la subordonnée de condition est introduite par à condition que, pourvu que
Alors elle est au mode subjonctif :
Ex : Il gagnera à condition qu'il soit bien:
Si La subordonnée de condition est introduite par au cas où, alors elle est au conditionnel.
Ex : J'ai pris mon agenda au cas où j'oublierais un rendez-vous.

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