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Cahier Ci

Le document présente un cahier d'informations sur le scoutisme, incluant des données personnelles, l'historique du mouvement, et les structures organisationnelles des différentes branches du scoutisme. Il décrit également les rôles et instances au sein des meutes, troupes et communautés, ainsi que les cérémonies associées. Le scoutisme est défini comme un mouvement éducatif apolitique visant à développer les jeunes dans divers aspects de leur vie.

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NOM : ……………….

…………….

Prénom : ……………………….
……………
SDS. Cahier Du CI
Nom Prénoms

Date et lieu de
Niveau d’étude
Naissance

Adresse Complète E-mail

Téléphone Profession

Carte d’identité Date d’établissement


Passeport N° et d’expiration

Personnes à
Problèmes médicaux contacter en cas
d’urgence

INFORMATIONS SCOUTS

Région District

Groupe Fonction actuelle

Date d’Entrée dans le Date et lieu de


scoutisme promesse

Stages de formation
Date et Lieu de Stage Structure Organisatrice
Structurée

Camp d’Initiation

Autres Stages de formation


Date et Lieu de Stage Structure Organisatrice
non Structurée

SDS. Cahier Du CI
HISTORIQUE DU MOUVEMENT SCOUT
I. Définition
Le scoutisme est un mouvement d’éducation par l’action basé sur le volontariat, sans
distinction de race, de religion, d’origine, d’ethnie. Il est apolitique. Il a pour but d’aider les
jeunes à réaliser pleinement leurs possibilités physique, intellectuelle, sociale, et spirituelle en
tant que citoyen membre d’une collectivité locale, nationale, et internationale

II. Historique
Ce mouvement est fondé par ROBERT STEPHENSON SMITH dit BADEN POWELL. Pour
faire face aux Boers lors de la guerre de 1900 Baden Powell recruta quelques garçons pour
effectuer des missions de reconnaissances et transmettre des messages. Baden Powell fut
fortement impressionné par ces garçons.
C’est en 1907 lors du camp expérimental qu’il effectua du 15 Juillet au 09 Août à l’île
très boisée de Brownsea que les jalons du scoutisme seront lancés. Ce camp a vu la
participation de 20 garçons repartis en 4 patrouilles qui sont : Loup, Corbeau, Courlis,
Taureau
Loup Courlis Corbeau Taureau

Au sortir de ce camp, les « Eclaireurs » sera publie en 1908 et traduit en 35 langues


plus tard. Ce livre sera publié par de nombreux garçons qui le mettent ainsi en pratique et
fondèrent de nombreuses patrouilles en faisant appel aux adultes pour les aider à mieux vivre
le scoutisme.
C’est ainsi qu’en 1909 le Scoutisme marin vit le jour. En 1912 le Guidisme, en 1914 le
Louvetisme, et en 1918 la Route. Pour cette dernière (la Route) Baden Powell voulut que ses
membres aient une vie qui vaut la peine d’être vécu parle service des autres. C’est ainsi qu’il
publia à leur usage « La Route du sucé » en 1922. Le premier Jamboree eut lieu à Olympia
dans la capitale Britannique en 1920. Pour des raisons de santé Baden Powell se retire du
scoutisme après le Jamboree de la hollande en 1937.
Né un 22 Février de l’an 1857 à Oxfort Baden Powell mourut le 08 janvier 1941 à
l’age de 84 ans au kenya. Officier de la cavalerie de l’Angleterre Baden Powell gravira les
échelons jusqu'à devenir Inspecteur Générale de la Cavalerie Anglaise. Il reçu plusieurs
distinctions parmi lesquelles Lord of Gilwell. Sa femme s’appelait lady Olave
Au Sénégal le scoutisme fut implanté par le révérant prêtre Doutrempuich a la paroisse
du sacre cœur en 1928. L’unité scoute fut officiellement reconnue en 1932 par le scoutisme
français. En 1931 la première assemble générale eut lieu et porta Nicolas Ndiaye au rang de
commissaire général. en 1962 l’association est officiellement reconnue par les autorités
sénégalaises par la délivrance du recipcé n° 1429 / A P A du 19 mai 1962

BADEN POWELL

SDS. Cahier Du CI
STRUCTURES ET INSTANCES DES BRANCHES

Structures et instances à la meute


A la meute, l'enfant fait partie d'un groupe restreint. La meute ne doit pas comprendre
plus de 24 louveteaux : Quatre (04) sizaines. B. P. avouait : "j'ai trouvé par
expérience, que 16 est le nombre maximum des garçons dont je puisse m'occuper
individuellement ". Et il ajoute avec humour : "En admettant que vous êtes deux fois plus
capable, je suggérerais que 32 est la plus grande meute qu'un homme puisse entraîner de
façon satisfaisante ". Ce nombre limité permet aux vieux loups de connaître
personnellement chacun de leurs garçons. Ce qui est indispensable pour les suivre, les aider
à s'épanouir et à progresser.

COMPOSITION D’UNE MEUTE


1. STRUCTURE :
La maitrise :
Elle se compose des louvetiers (Akéla, Bagheera, Baloo…) et de l’aumônier. Les membres de
la maitrise ont pour rôle la bonne gestion de la meute où chacun a un rôle bien déterminé à
jouer dans l’encadrement du louveteau.
La sizaine :
La sizaine se compose de six (6) louveteaux dont 1 sizenier, 1 second et 4 garçons de sizaines.
Les sizaines sont généralement au nombre de quatre (4) et portent le nom de couleur de
pelage des loups (blanc, gris, noir, brun).
2. Instances :
A la meute, toutes les décisions ne se prennent pas par un seul individu. Elles se discutent
d’abord, d’où la nécessité des conseils. Il existe quatre (4) conseils à la meute à savoir :
 Le rocher du conseil
 Le conseil des sizeniers
 Le conseil d’Akela
 Le conseil de sizaine
Le rocher du conseil :
Il regroupe tous les louveteaux et la maitrise de la meute. Il est réservé à la prise des grandes
décisions pour l’avenir de la meute et assure sa bonne marche. C’est là où l’occasion est
donnée à tout louveteau de dire ce qu’il pense, de donner ses propositions. C’est aussi là où on
décide de faire et de préparer une chasse ou toutes autres activités. C’est au rocher du conseil
que l’on prend des sanctions positif ou négatif à l’endroit du louveteau. Il donne son avis sur
la progression de chaque louveteau.
Le conseil d’Akela :
C’est la réunion de toute la maitrise : CM, ACM…, aumônier, frère conseiller. Il se tient au
moins une fois par mois. Avant de venir à ce conseil d’Akéla, tu as réfléchi, tu as noté les
points à discuter, tu viens avec des idées différentes mais tu sais accueillir les idées des autres.
On y critique les activités du mois précédent, en recherchant ce qu’il y a de positif et de
négatif, pourquoi ça a marché et pourquoi ça na pas marché.

SDS. Cahier Du CI
On étudie la vie de la meute et chaque sizaine.
On suit la progression personnelle de chaque louveteau : préparation à la promesse, épreuves
de 1ére et 2éme étoiles, brevets…
On discute et on prépare le programme du mois à venir : sortie et réunion de meute, conseil de
sizeniers…

Le conseil des sizeniers :


Il est composé : de la maitrise (CM, ACM, l’aumônier), des sizeniers, les seconds ; si on le
juge utile. Ce n’est pas un conseil de chefs comme à la troupe ou les sizeniers prendraient des
décisions. A la meute, c’est la maitrise qui décide des activités.
Le conseil des sizeniers à pour but :
 Passer en revue chaque sizaine : les sizeniers apprendront ainsi à connaître de leurs
louveteaux, à se soucier de leur milieu, de leur niveau et de leur progression. Car plus qu’un
conseil, la réunion de sizenier est une instance de formation pour que les sizeniers soient
plus compétents que les autres et sachent mener une sizaine.
 De recueillir les idées et les suggestions des sizeniers.
 D’expliquer le programme prévu par la maitrise
 De former des sizeniers
 On y travaille à fond une technique : on leur apprend comment diriger une sizaine,
comment s’y prendre avec leurs louveteaux.
 On fait réfléchir, et on leur fait découvrir leurs responsabilités (en leur rappelant que ce
sont des enfants de 7 à 12 ans)
 Une fois ou l’autre on peut organiser une sortie ou un week – end de sizeniers et seconds,
pour permettre une formation plus poussée.
Le conseil de sizaine :
Il est propre à la sizaine qui choisit personnellement son lieu de rencontre (coin de sizaine). Il
est dirigé par le sizenier assisté du second. C’est le lieu où la sizaine essaie d’établir sa
politique, de sorte à pouvoir trouver les solutions aux tâches qu’on leur a assignées au rocher
du conseil.

Structures et instances à la Troupe


Comme dans chaque bonne organisation sociale, il existe dans le scoutisme des
structures et des instances pour chacune des branches. Ainsi donc à la troupe nous avons
les suivantes :
I – Les structures
1. la patrouille
Une patrouille scoute est constituée par une bande de six (6) à huit (8) jeunes âgés entre
13 et 17 ans. Cette cellule de base de la troupe permet aux garçons qui la constituent de
vivre pleinement le système de patrouille.
2. La maîtrise
Elle est composée du Chef de Troupe (C.T), de son (ses) Assistant(s) (ACT) et de
l’aumônier. La maîtrise veille sur la bonne marche de la troupe et oriente les garçons

SDS. Cahier Du CI
dans leurs aspirations. Les chefs constituant la maîtrise de la troupe sont des personnes
morales, et des références pour les garçons. Donc, par conséquent doivent donner de
bons exemples de vie.
II – Les instances
1. La cour d’honneur
C’est une institution qui est la meilleure garantie de la vitalité durable et de succès
d’une troupe. La cours d’honneur est l’organe directeur de la troupe. Elle a pour but de
s’assurer que l’unité dans son ensemble et chaque scout en particulier progresse selon
l’idéal scout. La cour d’honneur est loin d’être un tribunal. Mais au contraire, c’est un
lieu d’accueil, de partage, d’échange et de prise de décisions.
Elle permet de prendre les décisions qui vont orienter toute la vie de la troupe :
- les objectifs de l’année.
- les admissions à la promesse
- la progression et les sanctions des jeunes
Elle est gardienne de la loi scoute au sein de l’unité et doit garantir le scoutisme qui y
est vécu. Vu son importance, la cours d’honneur n’autorise, à siéger, que les C.P. SP les
éclaireurs animateurs et les membres de la maîtrise à savoir : chef de troupe,
aumônier(s), conseiller (ère) (s).
2. Le Conseil des Chefs :
Il est constitué de la maîtrise de la troupe et des chefs de patrouille (C.P.)
Son rôle est d’organiser la vie de la troupe et de coordonner toutes ses activités.
3. La Haute Patrouille :
Elle est constituée de la maîtrise de la troupe, des chefs de patrouille et des seconds de
patrouille (S.P.) Son rôle est de former les chefs de patrouille et leurs seconds dans les
techniques scoutes.
4. Le Conseil de Patrouille
Il regroupe tous les membres de la patrouille.
Son rôle est de trouver les voies et moyen pour atteindre les objectifs et pour mener à
bien les missions que la patrouille s’est assignées ou que la maîtrise a confié à la
patrouille.
Le Conseil de Patrouille, c'est le cœur de la patrouille. C'est lui qui donne le rythme de vie à la
patrouille et à la troupe. Il est composé de tous les membres de la patrouille qui ont fait leur
promesse.
Il se déroule au moins tous les 15 jours, dès que le besoin s'en fait sentir ou à certains
moments propices, suite à une réunion du Conseil des Chefs au retour d'un camp, pour
préparer un camp.
5. Le Conseil de Troupe
Il regroupe toute la troupe. Son rôle est d’évaluer les activités de la troupe avec tous les
jeunes.

Structures et instances à la Route


Les structures et instances à la communauté organisent le mode de fonctionnement de la
branche. Elles formalisent les rapports entre les différentes composantes de la communauté et
sont aussi les moments solennels de prise de décisions pour la bonne marche de la

SDS. Cahier Du CI
communauté. Les structures et les instances sont un moyen d’assigner à chaque organe de la
communauté sa place et son rôle dans le fonctionnement global de l’unité. Elles répondent à
un volet important de la méthode scoute : la vie en petit groupe
I. LES STRUCTURES DE LA COMMUNAUTE
La structure est la manière dont un édifice est bâti, l’arrangement des parties d’un corps
organisé. A la communauté, elle renvoie aux différentes composantes qui constituent l’unité.
On distingue deux structures à la communauté : l’équipe et la maitrise.
La communauté est une structure du groupe et non de la communauté elle-même.
1. L’équipe :
L’équipe est la cellule de base de la communauté. Elle se compose de 6 à 8 routiers. La
formation des équipes dans une unité répond à un mode de fonctionnement permettant à tout
jeune de progresser de même que toute l’équipe. Elle est une unité d’action dans laquelle
chaque jeune peut s’exprimer librement.
2. La maitrise :
C’est la structure dirigeante à la communauté. Elle regroupe le chef de communauté, ses
assistants et l’aumônier. Son rôle est de conseiller, de diriger et de coordonner les activités de
la communauté. C’est elle qui se prononce sur les étapes de progression personnelle et
collective des routiers.
II. LES INSTANCES A LA COMMUNAUTE
Les instances sont les niveaux de décision, les lieux d’évaluation et de sanctions (positives ou
négatives). On en dénombre trois à la communauté : le conseil de communauté, le conseil de
maîtrise et le conseil d’équipe.
A. Le conseil de communauté :
C’est une instance qui réunit le Chef de Communauté, l’Aumônier, le ou les Assistants du
Chef de Communauté, les Chefs d’Equipe, les compagnons Routiers, les routiers qui ont pris
leur départ et sont en liaison avec la Communauté.
Il se réunit au moins 1 fois par trimestre et chaque fois que la vie de communauté en exprime
le besoin.
B. Le conseil de maitrise :
C’est une instance plus restreinte que le conseil de communauté. Cependant il est
indispensable pour une bonne réalisation des activités et une bonne application des décisions
de la communauté. Il se charge de former les chefs d’équipe. Doivent y siéger l e Chef de
Communauté, l’Aumônier, le ou les Assistants du Chef de Communauté et les Chefs
d’équipe. Le conseil de maîtrise se réunit au moins une fois par mois et chaque fois que la vie
de communauté l’impose.
C. Le conseil d’équipe :
Le conseil d’équipe est une instance de prise de décisions importantes pour la vie de l’équipe.
Il se réunit pour préparer le Conseil de Communauté ou de maîtrise et à chaque fois que
s’imposent des besoins. Il est composé du Chef d’équipe, du second d’équipe, les membres de
l’équipe, l’Aumônier. Il se réunit au moins une fois par mois et chaque fois que la vie de
l’équipe en éprouve le besoin.

SDS. Cahier Du CI
LES DIFFERENTES CEREMONIES DANS LES BRANCHES : à faire en cas pratique

Le cérémonial à la branche jaune


LA PROMESSE
Ce n’est pas un engagement sur l’honneur, mais un désir de vivre selon le style de vie
louveteau dans le cadre de la meute.
1. Préliminaire
Tracer le cercle de parade sur le terrain. Le sizenier des noirs doit avoir une corde nouée
d’avance d’un nœud plat et qui sera tenue par toute la sizaine. La cérémonie sera joyeuse car
c’est une fête et une joie pour un nouveau de devenir louveteau et pour les autres de le
recevoir. Elle sera assez sérieuse cependant car le garçon de huit à neuf ans s’engage très
sérieusement à prononcer sa promesse. La mise en scène est difficile à comprendre pour celui
qui ne connaît pas l’histoire de Mowgli. Le chef de meute donnera donc brièvement aux
parents les explications nécessaires pour qu’ils puissent prendre une part active à la cérémonie
et cela avant que les louveteaux ne soient en place.
2 La Cérémonie
Le chef de meute appelle les louveteaux par un chant de parade : Meute ! Meute ! Meute.
Toutes les sizaines répondent longuement « Meute ». Les parents et les invités se placent de
manière à bien voir la cérémonie.
Les blancs et les bruns s’écartent pour laisser un espace entre les sizaines, et se tournent vers
la maitrise afin de suivre la cérémonie sans avoir à tourner la tête.
Chef : De notre
Tous : Mieux
Le sizenier s’approche de la maîtrise et dit cette parole : Akéla, un garçon confié à ma sizaine
désire être louveteau.
Chef : Amène le moi
Le sizenier le conduit au chef de meute en passant par l’extérieur du cercle.
Chef : Crois-tu qu’il puisse être un bon louveteau ?
Sizenier : Oui chef
Chef : Merci (prénom du sizenier)
Le sizenier salut et retourne à sa place et s’adresse au second : vas assister notre frère dans ses
épreuves.
Second : Merci (le second se place derrière le nouveau durant toute la cérémonie).
Chef : Que veux-tu ?
Nouveau : Etre louveteau
Chef : Pourquoi
Nouveau : Pour devenir un bon éclaireur et un bon routier plus tard.
Chef : Eh bien c’est très sérieux vas demander aux louveteaux s’ils veulent bien de toi.
Le louveteau va successivement à chaque sizenier par l’extérieur du cercle en commençant
par les blancs. Il essaie de pénétrer entre le sizenier des blancs et son voisin, mais toute la
sizaine fait demi-tour et lui barre le passage en gardant les bras étendus.
Sizenier des blancs : On n’entre pas dans la sizaine des blancs sans connaître la loi de la
meute.
Nouveau : Le louveteau écoute le vieux loup, le louveteau ne s’écoute pas lui-même
Sizenier des blancs : puisque tu connais la loi de la meute les blancs t’accepteront essaie
d’entrer chez les gris. Le nouveau va chez les gris et ces derniers se retournent.

Sizenier des gris : On n’entre pas chez les gris sans connaître le Maître mot.

SDS. Cahier Du CI
Nouveau : De notre mieux
Sizenier des gris : Puisque tu connais le Maître mot les gris t’acceptent essaie d’entrer chez
Sizenier des noirs : on n’entre pas dans la jungle en cassant les lianes ; dénoue ce noeud.
Nouveau : Voila
Sizenier des noirs : Puisque tu sais dénouer les lianes les noirs t’accepteront. Essaie d’entrer
chez les bruns.
Sizenier des bruns : Le louveteau est poli, il salut avant d’entrer.
Nouveau : il fait le salut louveteau.
Sizenier des bruns : Puisque tu sais saluer les bruns t’acceptent.
Chef : Reviens ici
Le nouveau revient et se place devant le chef
Chef : Louveteaux, allons-nous recevoir ce garçon à la meute ?
Tous : Oui (Cri prolongé)
Chef : Croyez-vous qu’il sera un bon louveteau ?
Tous : Oui (d’un ton sec et bref)
Le promet tu : Oui
Chef : De tout ton cœur
Nouveau : Oui de tout mon cœur
Chef : Mais. (Prénom du nouveau) tu ne peux rester à la meute qu’avec la permission de tes
parents ? (Si ses parents sont à la cérémonie, le chef lui demande d’aller leur demander la
permission). Le louveteau demande la permission à haute voix pour que tout le monde
l’entende.
Chef : L’as-tu demandé ?
Nouveau : Oui
Chef : Puisque tu es fils de Dieu, vas demander à ton aumônier la bénédiction de Dieu
Le nouveau va s’agenouiller devant l’aumônier qui le béni en disant :
Aumônier : Que la bénédiction du Dieu Tout Puissant, Père, Fils et Saint- Esprit descende sur
toi et y demeure à jamais (ceci s’il est chrétien).
Nouveau : Amen
Chef : À présent, sachant qu’à la maison, comme à la Meute, tu seras un bon louveteau,
joyeux, obéissant, et franc, tu peux prononcer ta promesse.
(Le nouveau récite en faisant le salut)
« Je promets de faire de mon mieux pour être fidèle à Dieu, à mon pays, à mes parents, à
la loi de la meute et pour rendre chaque jour un service à quelqu’un. »
Le chef de meute lui serre la main gauche en faisant le salut louveteau de la main droite
(demi-salut). Le louveteau va serrer la main de l’aumônier et revient se placer en face du chef.
Chef : Voici que tu fais partie de la Meute de … (mettre le nom de la meute concernée) et que
tu deviens le frère de tous les louveteaux. Et maintenant en ton honneur louveteau, la Meute
va pousser son grand cri de joie. Tu ne le recevras que deux fois dans ta vie : aujourd’hui où
tu rentres dans la Meute, et le jour où louveteau à deux étoiles tu n’auras plus rien à apprendre
chez nous, et où tu quitteras la Meute pour devenir éclaireurs.
Ainsi le chef invite tous les louveteaux qui ont déjà fait leur promesse à former le cercle pour
le Grand Hurlement.
Puis s’adressant à la Meute :
« En l’honneur du nouveau petit frère, nous pousserons le Grand Hurlement »
Pour faire le grand hurlement le chef s’introduit avec le nouveau dans le cercle, puis tous
sautent et s’accroupissent en poussant le grand hurlement. Puis le louveteau se rend à sa
sizaine et la meute entonne un chant qu’elle aime bien.

SDS. Cahier Du CI
GRAND HURLEMENT
A la fois salut, cri de joie, renouvellement de la promesse, le grand hurlement est une
manifestation très vivante de la meute. Il doit être fait avec beaucoup d‘ensemble : le cadre et
le moment doivent être bien choisis pour qu’il garde son sens.
Dès que le chef de Meute s’introduit dans le cercle, les louveteaux s’accroupissent talons
joints, genoux écartés, leurs mains rapprochées et posées sur le sol. Le sizenier désigné
entonne à ce moment, et tous se mettent à crier avec lui : Akéla (appuyant sur la syllabe)
« ké » et faire claquer la syllabe « la »)…nous ferons de notre mieux. Après le mieux les
louveteaux bondissent les deux mains contre la tête, les doigts unis la dépassent de façon à
former des oreilles. Le même sizenier demande alors « de notre mieux ? »Et tous les autres
répondent en abaissant la main gauche, la main droite faisant le salut louveteau : “oui de notre
mieux, mieux mieux, mieux mieux….( le oui prolongé , les mieux scandés par deux). Il cesse
de saluer et attend en silence les indications du chef de meute.
NB : les novices ne participent pas au grand hurlement, ils restent à leur place.
Le cérémoniale suppose que le louveteau est seul à faire sa promesse, ce qui est normal,
chacun faisant sa promesse quand il est prêt. Dans le cas ou deux ou trois devraient être admis
le même jour, il est évident que chaque louveteau prononce sa promesse individuellement.
Le cérémonial à la branche verte
L’ACCUEIL
L’accueil c’est l’entrée officielle de l’éclaireur dans la troupe donc, le point de départ du
cheminement de ce dernier.
Qu’il s’agisse d’un nouveau, d’un louveteau à la troupe, il est très important que la période
d’accueil ne se résume pas qu’à un simple « Bonjour, tu te places là ! » Pour le jeune, l’entrée
à la troupe est un moment important. Donc, il faut mettre tout en œuvre pour qu’il comprenne
bien ce qu’est la troupe, qu’il perçoive qu’il est le bienvenu afin qu’il réalise que son arrivée
marque une étape importante de sa vie. Un cérémonial d’accueil viendra officialiser l’arrivée
de ce nouvel éclaireur. Il n’est pas nécessaire qu’il soit long et compliqué, bien au contraire.
L’amusement, la cordialité et la solennité peuvent être des outils faciles et agréables à utiliser.
Souvent, cette cérémonie sera déjà intégrée à la montée. Ce qui importe, c’est que le nouveau
membre puisse devenir un vrai éclaireur dès son accueil et dans le plus grand respect.
CÉRÉMONIE DE MONTÉE DE LA MEUTE VERS LA TROUPE
Toute la vie de meute est préparation de cette montée. La préparation plus immédiate du
louveteau qui va devenir éclaireur a du se faire dans les semaines précédentes par les soins
conjugués du chef de meute, du chef de troupe et de l’aumônier.
DESCRIPTION DE LA CEREMONIE
Les deux unités sont disposées en rectangle pour la troupe et en cercle pour la Meute, séparées
par les deux maîtrises qui se tournent le dos. La distance séparant les deux maîtrises est de 5
mètres.
Figure

5 Mètres

SDS. Cahier
SDS. Cahier Du
Du CI
CI
C’est une cérémonie d’une grande importance. Pour la cérémonie la meute a préparé son mat
et le tracé du cercle de parade.
La troupe avec son étendard se rassemble en rectangle avant l’arrivée de la meute.
Les louveteaux arrivent à l’appel du chef de meute, comme pour une promesse. Une fois en
cercle, ils peuvent chanter quelques couplets d’un chant qu’ils aiment bien.
Le chef de meute, en dehors du cercle, annonce, tourné vers la troupe, que le louveteau
(prénom et nom), va monter à la troupe ; que c’est un grand honneur pour la meute qui a
préparé un éclaireur de plus ; dit ses regrets de perdre un bon louveteau ; rappelle brièvement
sa carrière…
Puis s’adressant à celui-ci, il l’invite à entrer dans le cercle de parade pour recevoir une
deuxième et dernière fois le grand hurlement qui sera l’adieu de toute la meute, et que dirige
un sizenier désigné à l’avance.
Différentes cérémonies d’adieu sont possibles : le louveteau faisant le tour du cercle en
serrant toutes les mains, ou bien restant au milieu du cercle et le sizenier de chaque sizaine
venant lui dire au revoir, ou encore toute la meute se précipitant sur lui pour lui serrer la main,
et se remettant en cercle au signal au chef de meute.
La meute peut alors chanter le chant de montée en signe d’adieu. Puis le chef de meute
appelle le louveteau et l’accompagne jusqu’au rectangle formé par les éclaireurs.
A ce moment, les blancs et les bruns s’écartent, pour permettre à tous de suivre la cérémonie
sans tourner la tête.
Le chef de troupe et l’aumônier s’avancent jusqu'à la limite du rassemblement.
Le chef de meute présente le garçon au chef de troupe et à l’aumônier. Le louveteau salut son
chef de meute. Le chef de troupe le conduit jusqu'à l’étendard que le louveteau salue. Puis il
le présente à la troupe qui le salue. La troupe peut alors chanter un chant approprié.
Apres quoi le chef de troupe indique que le louveteau (nom et prénom) est confié au chef de
patrouille des …
Le louveteau garde son uniforme et ses insignes jusqu’au jour de sa promesse. Il n’est pas
semblable au garçon qui entre directement à la troupe ; il fait déjà parti de la fraternité Scoute
et devrait faire sa promesse beaucoup plus rapidement qu’un novice ordinaire.

CÉRÉMONIE DE REMISE DE BREVETS


Il n’y a pas de cérémonial dans ce cas. Mais lorsqu’un éclaireur reçoit un brevet, toute la
troupe en est fière, et l’insigne est remis au cours d’une cérémonie très vivante et très simple :
Les éclaireurs forment un rectangle, en uniforme le chef de troupe entonne un chant que les
éclaireurs aiment bien, après cela il explique ce qui va être fait et remet l’insigne à l’éclaireur.
Pour la remise d’un brevet, l’éclaireur peut prononcer un engagement spécial que la troupe
aura choisi.

LA CÉRÉMONIE DE PROMESSE
Dans la vie, il n’y a pas de progression personnelle ni d’épanouissement de la personnalité
sans engagement.
La promesse scoute n’est ni un examen ni une distribution honorifique. C’est une adhésion
libre, volontaire et personnelle du jeune à l’idéal scout et aux principes du scoutisme. Elle est
l’affirmation d’une bonne volonté et est demandée par le scout lui-même, lorsqu’il s’en
estime digne. Mais cela ne veut pas dire que la promesse est un jeu. C’est plutôt un
engagement personnel, un contrat social par lequel le jeune accepte de mener une vie
conforme aux règles morales définies par le scoutisme. C’est une solennité au cours de
laquelle le scout s’engage devant Dieu et les hommes. Il jure et il prête serment de devenir
scout pour toujours. D’où l’aspect capital que revêt la promesse dans la vie du scout.

SDS. Cahier Du CI
Le scout qui fait sa promesse doit être conscient de l’enjeu lié à son acte. Certes en parjurant,
il y a la voix de sa conscience qui lui rappellera sans cesse ses paroles, la vie scoute ayant
développée en lui le sens de l’honneur et de la parole donnée.
La cérémonie est simple, soignée et remarquable. Elle doit se faire sans complication. On peut
y inviter les parents, amis et sympathisants. Il est aussi possible d’inviter les autorités.
La cérémonie de promesse doit être bien préparée à l’avance et bien soignée dans l’exécution.
Elle commence par une veillée appelée « VEILLEE DE PROMESSE ».
Remarquable, grandiose et solennelle ; toute la cérémonie de promesse, c’est-à-dire de la
«veillée de promesse » à «l’engagement », se passe en tenue correcte, avec étendard, Bible,
fanions et couleurs nationales.

La promesse scoute comprend quatre (04) phases que sont :


1ère phase : - La décision du garçon et son acceptation de subir les épreuves théoriques et
pratiques, qui sont loin d’être considérées comme des examens, mais plus tôt un moyens
d’évaluer et d’aider le jeune à progresser. Cette décision sera concrétisée par une demande
manuscrite adressée au chef de troupe et signée par son C.P.
2ème phase : - La décision de groupe qui prend effet lors de la cour d’honneur, moment
durent lequel le volontaire dira à toute l’assistance : Pourquoi il veut s’engager ? A quoi
s’engage-t-il ?
Les personnes constituant la cour d’honneur diront publiquement et en toute amitié et
sincérité les défauts et les qualités qu’ils ont connu du garçon ; la cours d’honneur l’aidera en
ce moment à s’orienter et à faire un bon choix de vie.
3ème phase : - La veillée de promesse, pendant laquelle toute l’unité accompagnera le
volontaire dans son choix.
C’est le moment durant lequel le volontaire doit se poser toutes les questions liées à
l’engagement, car c’est l’ultime phase de prise de décision.
4ème phase : - L’engagement, qui est une libre promesse faite devant Dieu et devant les
hommes : être toujours prêt à rendre service durant toute sa vie

LA VEILLEE DE PROMESSE
Cette expression chez les valeureux chevaliers signifiait « veillée d’arme », et s’organisait
chaque fois qu’une armée préparait un assaut décisif contre l’ennemie.
Aujourd’hui, elle désigne toute préparation morale d’un groupe d’hommes à la veille d’un
grand événement.
Tel est le cas de la veillée de promesse chez les scouts. Elle prépare les jeunes aspirants à leur
entrée dans la grande fraternité mondiale du scoutisme, à travers la promesse qu’ils vont
prononcer le lendemain.
La veillée de Promesse est une occasion de prière et de réflexion, pour l’aspirant et pour les
autres. C’est aussi une manifestation de fraternité, de tous les membres de la Troupe,
solidaires de l’engagement qui va être faite.
Elle se fait de nuit.

CEREMONIE
La veillée de Promesse peut se dérouler au Camp, à l’occasion d’une sortie, à la Paroisse ou
dans un site bien approprié. Son cadre est un haut lieu :
- Chœur de l’église,
- Calvaire,
- Oratoire,
- Site naturel magnifique où sera fixé l’étendard.
Les récipiendaires et les scouts ayant fait leur promesse, sont munis d’un cierge.

SDS. Cahier Du CI
C’est la Patrouille de l’aspirant qui en règle l’ordonnance en accord avec la Maîtrise. (Prévoir
une durée maximum de 1h. 50).
La veillée proprement dite débutera par le chant : Notre-Dame des Eclaireurs, autour d’un feu.
(Le feu est le symbole de l’unité ; c’est également la lumière qui éclaire).
•Les scouts, lorsqu’ils s’approchent pour allumer leur cierge, ils se rappelleront qu’ils se
nourrissent à la même source de lumière, lumière qu’ils doivent chacun transmettre dans leur
milieu pour l’y faire rayonner.
•Un cercle sera fait autour de ce feu. Le ou les récipiendaires se retrouveront dans le cercle sur
la même ligne. Près du feu, le chef de Troupe fait l’évocation de figures marquantes, des
étapes du récipiendaire, depuis son entrée à la troupe. Il explique aussi le sens de la promesse.
•Puis le chef de troupe invite le ou les récipiendaires à venir allumer une bougie, l’un après
l’autre.
•Ensuite une procession conduira les scouts en direction du lieu choisi pour la tenue de la
prière. En tête les récipiendaires avec leur bougie allumée, puis ceux qui ont déjà fait leur
promesse, enfin les garçons qui ne l’ont pas encore faite.
•Au fur et à mesure qu’ils arrivent à l’oratoire, ils se placent : les récipiendaires côte à côte,
en face et à 5 mètres de l’autel ou du lieu saint ; les aînés qui ont déjà fait leur promesse en
demi-cercle à deux ou trois mètres derrière les récipiendaires. Tous sont alors debout.
La distance entre l’oratoire et le feu doit être telle que le chant entonné au début de la
procession ne finisse pas avant que tous se soient placés.
•Aussitôt après le chant, un scout lie un passage de la Bible.
•Puis le chef de patrouille, le fanion dans la main droite, s’avance et pose la main gauche sur
l’épaule du garçon qui est confié à sa patrouille et dite :
« Mon Dieu, nous vous offrons la promesse de X… »
(Et il formule à haute voix une intention répondant à la circonstance).
S’il y a plusieurs aspirants, il répète la même cérémonie pour chacun.
•Ensuite un autre scout lie un passage d’un héros ou d’un saint (ex : Martyrs de l’Ouganda
Etc.). On respecte une ou deux minutes de silence, et le second s’approchant du récipiendaire
dit : « Notre Dame des éclaireurs, ... bénissez la promesse de X… », Les mains tendues vers le
ciel.
•Alors le second de patrouille entonne le cantique des patrouilles. Tous se mettent à genoux
quand on chante : « Tes scouts qui s’agenouillent ». Les scouts gardent cette position, seul le
récipiendaire reste debout.
•Un moment de réflexion suit, et le garçon choisit à haute voix un modèle de vie, puis va
demander la bénédiction de ses insignes à l’aumônier.
•Alors le chef de troupe lui laisse l’honneur de plier l’étendard et de le ramener à la maîtrise.
•Tous sortent, laissant le récipiendaire dans une méditation d’environ ¼ d’heure. Celui-ci y
sera aidé par des textes préparés d’avance et mis à sa disposition.

L’ENGAGEMENT
La troupe en grande tenue se rassemble en forme de rectangle occupant trois côtés, le
quatrième étant formé par les parents et l ‘assistance. Un ACT placé devant le mât tient en
main l’étendard de troupe.
Les patrouilles sitôt placées sont mises au « toujours prêt » par un ACT, pour accueillir le
chef de troupe et l’aumônier qui viennent se placer au pied du mât, face à la troupe.
A leur arrivée, l’ ACT commande le « toujours prêt » et le salut, du geste ou de la voix

CEREMONIE
Le chef de troupe appelle le récipiendaire (Prénom et Nom) qui vient se placer au centre,
accompagné de son chef de patrouille qui se tient derrière lui.

SDS. Cahier Du CI
TEXTE DE PROMESSE : C.T = Chef de Troupe A. = Aspirant
C.T- Que désires-tu ?
A - Devenir scout du Sénégal.
C.T - Pourquoi ?
A - Pour apprendre à mieux servir Dieu et mon prochain.
C.T - Quels avantages matériels en attends-tu ?
A - Aucun.
C.T - Quelles sont les trois vertus principales des scouts ?
A - Franchise, Dévouement et Pureté.
C.T - Quelle est la première obligation scoute ?
A - La bonne action quotidienne.
C.T - Connais-tu la loi scoute, et les principes des scouts du Sénégal ?
A - Oui.
(Le chef de troupe interroge le récipiendaire sur un ou deux articles de la loi)
C.T - Promets-tu d’observer fidèlement les principes de la loi,
Règlements de l’association des scouts du Sénégal ?
A - Oui ! De tout mon cœur
C.T - Combien de temps ?
A - S’il plaît à dieu, toujours.
C.T - Confiant en ta loyauté, nous t’admettons à prononcer la promesse des scouts du Sénégal
Le récipiendaire vient fléchir le genou devant l’aumônier. Il tend ses mains implorant la
bénédiction de Dieu, de même que l’aumônier et le reste de la troupe.
AUMÔNIER - Que la bénédiction du Dieu tout puissant, Père – Fils – et Saint-Esprit par
l’intermédiaire de Notre Dame des éclaireurs descende sur toi et y demeure à jamais.
A - Amen
Le récipiendaire se met face à l’étendard lève la main droite et fait le salut scout ; pose la
main gauche sur la hampe de l’étendard incliné devant lui horizontalement de travers. A cet
instant précis, au commandement du chef, la troupe se met au prêt et salut.
DEVANT TOUS, AVEC LA GRACE DE DIEU,
JE M’ENGAGE SUR MON HONNEUR,
A SERVIR DE TOUTES MES FORCES DIEU,
L’EGLISE ET MA PATRIE,
A AIDER MON PROCHAIN TOUT MOMENT,
A OBSERVER LA LOI SCOUTE.
C.T – Désormais, tu fais partie de la grande fraternité scoute.

Le récipiendaire se rapproche du chef de troupe qui lui fixe l’insigne de promesse béni durant
la veillée de promesse, et lui serre la main.
Le récipiendaire va vers les autres chefs les serre la main et les salue un à un puis retourne au
centre du rectangle où son chef de patrouille le trouve et lui attache la barrette de la patrouille
et lui serre la main. Au même moment, si le chef de patrouille est investi, le récipiendaire lui
prête obédience en plaçant sa main gauche dans celle gauche de son C.P. qui la couvre de sa
main droite. Le récipiendaire dit :
A – Je te promets de t’obéir comme au chef, de t’aider comme un frère Aîné, et d’être loyal à
la patrouille.
Tous deux (C.P. et récipiendaire) se tournent vers les chefs.
C.T – Eclaireur…X… à la patrouille.
Au commandement de l’assistant chef de troupe toute la troupe se met au prêt pour recevoir le
salut du récipiendaire. Puis accompagné de son C.P. il va reprendre sa place où il se tient au
« toujours prêt ».

SDS. Cahier Du CI
Le chef de troupe entonne le chant de la promesse, suivi du chant national des S.D.S.
L’assistant commande le repos qui sera exécuté par toute la troupe.
Le chef de troupe adresse alors quelques mots à la troupe (cinq minutes maximum) ou prie
quelqu’un de la faire. A la fin cette allocution, le C.T confie la troupe à un assistant. Elle
s’éloignera alors l’étendard devant, en chantant.

CÉRÉMONIE D’INVESTITURE DU CHEF DE PATROUILLE


Investir quelqu’un dans une fonction c’est le confirmer dans celle-ci. Chez les scouts, comme
pour la promesse, le chef de patrouille qui sent le désir profond de servir sa patrouille sans
réserve devra faire une demande adressée à son chef de troupe. Ce dernier convoquera un
conseil de maîtrise de la troupe afin d’étudier la demande et de convoquer l’intéressé en cours
d’honneur. C’est la cours d’honneur qui décidera du oui ou non de cette investiture.
CEREMONIE
La troupe se rassemble comme pour une cérémonie de promesse. Le fanion de patrouille et la
cordelière ou Flot du C.P. à investir sont tenus par un C.P. investi, à défaut un A.C.T.
C.T- … X… (Prénom et nom du récipiendaire)
Le futur chef s’avance au centre face au pavillon et salut. Les autres C.P. le suivent et se
placent derrière lui.
C.T - Tes garçons t’ont choisi chef. La cours d’honneur approuve ce choix. Es-tu prêt à
donner en tout l’exemple ?
X…- Oui, chef.
C.T - A conduire ta patrouille avec courage et patience ?
X … - Oui, chef.
C.T - A fait observer la loi scoute ?
X… - Oui chef.
C.T - Et les règlements des scouts du Sénégal ?
X… - Oui chef.
C.T - Désormais, tu es le chef de la patrouille, responsable devant Dieu de chacun de tes
garçons, et prends la direction des … (citer le nom du totem de la patrouille)
X… - (en faisant le salut scout dit) : Je te remercie, chef et je te promets de t’obéir
fidèlement, de t’aider en tout mon pouvoir pour la bonne marche de la troupe, d’aider en tout,
mes frères scouts de la patrouille du… (Citer le nom de la patrouille), dont Dieu me fait
aujourd’hui chef et gardien.

Le chef lui remet alors la cordelière kaki et son bâton portant le fanion de sa nouvelle
patrouille. (Les deux bandes blanches doivent être cousues d’avance à leur place)
Le nouveau chef de patrouille salut la maîtrise scoute, puis serre la main aux chefs et aux
autres
C.P. qui retournent alors à leur place. Il se met ensuite face à sa patrouille et après avoir fixé
son fanion en terre, reçoit l’obédience de celle-ci. Il tient ensuite par sa main gauche toutes les
mains gauches réunies de ses garçons et les couvre de sa main droite pendant que ceux-ci
disent ensemble :
« Je te promets de t’obéir comme chef, De t’aimer comme un frère aîné
Et d’être loyal à la patrouille. »

Le chef de patrouille répond :- M E R C I.

Puis va se replacer à la tête de sa patrouille. Si la cérémonie se termine par un défilé, le


nouveau promu et sa patrouille se mettent en tête.

SDS. Cahier Du CI
CÉRÉMONIE D’OUVERTURE ET DE FERMETURE D’UN CAMP
DESCRIPTION DE LA CÉRÉMONIE D’OUVERTURE ET DE FERMETURE D’UN CAMP
L’unité forme un rectangle autour du kraal où se trouve l’étendard accroché par deux
branches en Y. Le CT appel le servant qui se présente au pas de course Il leur remet trois
brindilles pour allumer le kraal. Au préalable il va expliquer un peu le sens de la cérémonie
d’ouverture.
CT : « Scouts toujours »
Les Scouts : Prêts
CT : Scouts ; saluez
Tout le monde salue c’est à ce moment que le servant allume le kraal tout en entonnant le
chant INGONYAMA ; après cela la maîtrise ainsi que les campeurs à tour de rôle mettent leur
brindille dans le kraal.
Ce qui veut dire que tous autant qu’ils sont acceptent la loi du camp.
NB : ce Kraal doit rester allumer durant tout le camp et on doit lui montrer du respect
Description de la cérémonie de fermeture
Même procédure que celui de l’ouverture à la seule différence que l’on procède à l’extinction
du Kraal tout en chantant ’INGONYAMA puis le chant des adieux est entonné.
LE CÉRÉMONIAL DES COULEURS
Le cérémonial des couleurs manifeste la fidélité de la Troupe aux principes du scoutisme
symbolisés par les pavillons : la fraternité scoute, le service de la Patrie. Le cérémonial
complet est parfois simplifié selon les circonstances. Il est cependant capital que cette
cérémonie se déroule dans un climat calme et solennel.
Les préparatifs
Un quart d'heure avant le lever des couleurs, le C.P. de la patrouille d'Honneur, accompagné
de trois patrouillards, se présente au kraal, en uniforme.
Le Chef lui remet le pavillon plié ainsi que la flamme et les autres pavillons s'il y a lieu. Ils se
rendent au mât, vérifient le libre jeu des drisses et fixent la flamme, les pavillons, en haut par
un nœud de chaise autour d'un cabillot et en bas en unissant la ganse à la drisse par un nœud
de tisserand. Ils sont prêts avant que la Troupe ne soit rassemblée cela afin d'éviter drisses
emmêlées et nœuds coincés.
Les drisses sont tendues en triangle. Dans chaque binôme, un est au pied du mât, c'est lui qui
tirera sur la drisse pour monter les couleurs ; et l'autre a le pavillon sur son épaule.
Le CT ou celui qui en fait fonction, et ses assistants, sont au pied du mât, sur une même ligne
et font face au rassemblement.
La Montée des Couleurs
Les scouts sont en uniforme, rassemblés en rectangle, prêts. La maîtrise se place au centre du
rassemblement et se retourne pour faire face au mât.
Le CT ou celui qui préside commande : « Attention pour les couleurs ! »
Les éclaireurs qui ont la drisse dans les mains répondent : « Parés pour les couleurs.»
Après un temps de silence, le CT commande alors : « Envoyez ! », puis, dès que les pavillons
commencent à se déplier, il ajoute : « Scouts, saluez ! » et lance des coups de sifflet bref et
saccadés.
Ceux qui ont prononcé leur Promesse font le salut scout. Les autres restent au prêt. Tous
suivent des yeux la montée des pavillons.
Quand les pavillons sont à bloc celui qui avait la drisse en main l’attache rapidement sur le
mat et le CT ou le chef de service chante l’hymne nationale.
Pendant toute la cérémonie, personne n'a bougé, ni parlé. À la fin du chant, le CT dit une seule
fois :
« Pour le Sénégal », « Dieu nous garde » répondent les éclaireurs

SDS. Cahier Du CI
NB : Pendant les cérémonies avec des invités illustres lancer l’acclamation des Scouts du
Sénégal « SUNU GAAL CA KANAM.
La Rentrée des Couleurs
Le soir au coucher du soleil, quatre scouts de la patrouille d'Honneur, en uniforme, arrivent au
pied du mât. Les scouts se placent comme pour le lever des couleurs.
Le CP lance un coup de sifflet ou de corne long pour attirer l’attention des autres scouts Le
C.P. commande : « Attention pour les couleurs ! »
Si les servants sont prêts, ils répondent : « Parés »
Le C.P. ordonne alors : « Envoyez »
Dès que les pavillons commencent à descendre, le C.P. lance à la trompe ou au sifflet " …".
Chaque scout, quelle que soit son activité, doit se mettre au prêt là où il se trouve. Il salue en
direction du mât, même s'il ne le voit pas, et ne bouge ni ne parle jusqu'au coup de trompe
long annonçant que les pavillons sont arrivés en bas du mât.
Les quatre scouts, après avoir plié les pavillons et attaché la drisse au mât, vont rapporter au
kraal le pavillon ferlé, partie verte en dehors, la flamme et autres pavillons s'il y en a.

LE CEREMONIAL DE LA BRANCHE route

I. CEREMONIE DE MONTEE DE LA TROUPE A LA COMMUNAUTE


A. Cérémonial de la montée à la route
Les deux unités sont disposées en rectangle l’un en face de l’autre, séparées par les deux
maîtrises qui se tournent le dos. La distance séparant les deux maîtrises est de 5 mètres (voir
figure)
Communauté

Communauté
Maîtrise

Maîtrise

5 Mètres

La troupe déclenche d’abord le processus de la cérémonie. A l’appelle du chef de troupe le


garçon fait un pas en avant et se tourne pour se mettre face à sa patrouille. Il se met au prêt.
Le Chef de Patrouille lance la dernière fois le cri de patrouille. Après, le garçon court vers
la maîtrise qu’il salut.
Le Chef de Troupe prend le garçon avec lui, lui fait franchir la ligne qui sépare les deux
maîtrises qui se font face. Puis le Chef de Troupe salut la maîtrise de la communauté et
présente le garçon en faisant un bref rappel de son CV.

SDS. Cahier Du CI
Ensuite, il se retire dans sa maîtrise pour permettre au Chef de Communauté qui au préalable
aura mis sa communauté au prêt de s’entretenir avec le volontaire à la montée.
Le Chef de communauté (C.C.): appelle le Chef d’équipe (C.E) et lui confie le nouveau
routier. Les deux retournent en courant rejoindre les rangs de l’équipe (novice).
En guise d’accueil, le Chef d’équipe (C.E) lance alors le cri de l’équipe. La cérémonie prend
alors fin.

B. Cérémonial de l’accueil à la Route :

L’accueil du novice doit être officialisé par une cérémonie 1 mois après l’intégration du jeune
à la communauté. Le Chef de communauté (C.C.) doit siffler un rassemblement où toutes
les équipes seront présentes en uniforme impeccable pour l’accueil.
Le Chef de communauté (C.C.) explique le sens de la cérémonie et appelle le novice qui se
tient à « 6 pas » de la maitrise. Il se présente en pantalon kaki, t-shirt et chaussures fermées
accompagné par un membre de la maitrise. La chemise route, le foulard de région et l’insigne
de noviciat lui seront remis par la maitrise.
Le Chef de communauté (C.C.): que veux-tu ?
Volontaire: devenir routier
Le Chef de communauté (C.C.): pourquoi ?
Volontaire : Exprime ses motivations
Le Chef de communauté (C.C.): la route est longue, es- tu prêt à la suivre ?
Volontaire : Oui, Chef
Le Chef de communauté (C.C.): (S’adressant à la communauté) êtes-vous prêts à recevoir
…..X à la communauté ?
Communauté: oui, chef
Le Chef de communauté (C.C.): tu es désormais Routier de l’équipe de …X de notre
Communauté.
Le Chef de communauté (C.C.): lui remet la chemise route, le foulard de région et l’insigne
de noviciat. Il appelle le Chef d’équipe (C.E) et lui confie le nouveau routier. Les deux
retournent en courant rejoindre les rangs de l’équipe.
En guise d’accueil, le Chef d’équipe (C.E) lance alors le cri de l’équipe. La cérémonie prend
alors fin.
II. CEREMONIE DE PASSAGE DE L'ETAPE DE NOVICE A L’ETAPE
D’APPRENTI
Cette cérémonie peut se faire durant une réunion de la route.
Ce rassemblement sera sifflé en demi-cercle et sera le cadre d’un bref dialogue entre Le Chef
de communauté (C.C.) et le futur apprenti. Le futur apprenti se tient devant Le Chef de
communauté (C.C.) qui engage le dialogue suivant :
Le Chef de communauté (C.C.): Routier X
Aspirant: Oui, Chef !
Le Chef de communauté (C.C.) présente le curriculum vitae du futur apprenti, puis dit aux
routiers que celui-ci a satisfaits aux exigences de l’étape du novice et doit donc passer à
l’étape suivante.
Le Chef de communauté (C.C.) après avoir acquis les rudiments de base du scoutisme et
satisfait aux exigences de l’étape de novice, l’étape de l’apprenti t’appelle. Tes frères qui vont
t’accueillir te rappellent les exigences de cette étape : l’apprenti approfondit sa foi, se
découvre personnellement pour mieux s’ouvrir aux grands problèmes du pays, et surtout,
apprendre à choisir sa vocation d’homme.
Le Chef de communauté (C.C.) es-tu prêt à vivre cette étape de la route ?
Aspirant: Oui ; Chef

SDS. Cahier Du CI
Le Chef de communauté (C.C.) pour t’aider dans ce cheminement, nous t’invitons à
partager avec nous la Parole de Dieu.
L’aumônier lit alors un passage de l’Evangile correspondant au sens de la cérémonie et bénit
l’insigne (pour les chrétiens).
Le Chef de Communauté (C.C.): remet au nouvel apprenti l’insigne d’apprenti.
Le Chef de Communauté (C.C.): Vous êtes désormais appelez à intégrer l’équipe apprenti
……(ou les routiers se regroupent entre eux pour former une nouvelle équipe si inexistante)
En guise d’accueil, le Chef d’équipe (C.E) lance alors le cri de l’équipe. La cérémonie prend
alors fin.
La cérémonie prendra fin par un chant d’animation.

III. CEREMONIE DE PASSAGE DE L’ETAPE D'APPRENTI A L’ETAPE DE


COMPAGNON
Les routiers sont disposés en demi-cercle, le lecteur et le menuet de chant se placent entre les
routiers et la maîtrise.
Lecteur :
Sur l’humilité et la charité dans la communauté
( Rom : Ch. XII. V. 3 à 13)
Sur la puissance agissante de Dieu en nous
(Cor : Ch. XI. V : 13 à 33 Ch. XII. V.2 à 9)
Sur notre vocation d’apôtre, notre rôle de missionnaire,
(Luc Ch. V 1 à 11)
On veillera à ce que chaque texte puisse être médité par les routiers.
On pourra terminer par un chant
Le Chef de communauté (C.C.): Appelle les aspirants « jacques ; Augustin …. »
L’équipe des jeunes routiers vous a aidé à découvrir la route qui mène à l’âge
d’homme et qui fera de vous des chrétiens adultes »
« Ensemble ; Dans l’amitié de l’équipe ; vous avez reçu pour donner ; vous avez servi ;
ensemble vous avez vécu avec le seigneur ; vous avez appris à être solidaires les uns les
autres
« Aujourd’hui chacun de vous prend un engagement personnel : toute la communauté est
concernée et solidaire de l’engagement de chacun.
Le Chef de communauté (C.C.): chacun de vous va proposer à la communauté son
engagement
Moi Routier……… je m’engage à ……………
Moi Routier……… je m’engage à ……………
Moi Routier……… je m’engage à ……………
Le Chef de communauté (C.C.): (s’adressant à la communauté) Etes – vous d’accord pour
que le routier X prenne cet engagement ?
Les routiers: Oui
Le Chef de communauté (C.C.): Etes-vous d’accord pour que le routier Y prenne cet
engagement
Les routiers: Oui…..
L’aumônier lit alors un passage de l’Evangile correspondant au sens de la cérémonie et bénit
l’insigne de compagnon (pour les chrétiens).
Le Chef de Communauté (C.C.): remet au nouveau compagnon son insigne.
Le Chef de Communauté (C.C.): Vous êtes désormais appelez à intégrer l’équipe
compagnon ……(ou les routiers se regroupent entre eux pour former une nouvelle équipe si
inexistante)

SDS. Cahier Du CI
Le Chef de communauté (C.C.): l’équipe des compagnons aujourd’hui vous accueille (ou
est créé) ;
Elle est une équipe de ressourcement ; de réflexion ; de spiritualité ;
Elle vous invite à une progression personnelle par la charte d’équipe
Elle vous invite à être des animateurs des autres ; à être des apôtres dans le monde et au
milieu de vos frères routiers à être des exemples ; des guides ;
Elle souhaite ; sur la route où le seigneur vous guide que vous soyez des hommes porteurs
d’amour ; de paix ; de charité ; des hommes qui passent leur vie à aimer pour que l’humanité
soit sauvée.
En guise d’accueil, le Chef d’équipe (C.E) lance alors le cri de l’équipe.
On pourra terminer part le chant « l’appel de la route »

IV. CEREMONIE DE PASSAGE DE L’ETAPE COMPAGNON A L’ETAPE DU


DEPART ROUTIER
A. Cérémonial de la Veillée du Départ Routier
Le départ est un acte communautaire. C’est ensemble que les routiers s’y préparent, s’aidant
de leur amitié et de leurs conseils. Ensemble, ils ont pris conscience des exigences de la
Route, ils ont réfléchi sur les engagements de vie qu’ils auraient à prendre. Chacun d’eux se
sent responsable de la communauté, comme il sait qu’elle est au service de tous.
Aussi, lorsqu’un routier demande à prendre son départ, c’est le conseil de communauté qui
juge s’il est prêt. Il est donc indispensable que cette cérémonie se fasse au sein même de la
communauté.
Il reste que le départ est pour chacun un engagement personnel. A mesure qu’il s’y est
préparé, le routier a du se préciser à lui-même concrètement la manière dont il mettrait en
pratique l’idéal qu’il s’est choisi. La veillée fraternelle qui précède le départ lui fournira
l’occasion d’exposer ses projets aux membres de la communauté.
Variable, suivant son tempérament, sa personnalité et sa vocation, cet engagement sera plus
ou moins important socialement ; l’essentiel est qu’il soit pris avec sérieux, compétence et
conviction.
A la fin de cette veillée, il peut y avoir le dialogue suivant :
Le Chef de communauté (C.C.): Routier X…, tu vas faire ton départ.
Ton passage à la communauté t’a aidé à devenir un homme. Tu veux désormais mener ta vie
à la manière et dans l’esprit des routiers. Avant de recevoir ton engagement devant la
communauté, je vais te rappeler les principales exigences de la Route.
Le Chef de communauté (C.C.): As-tu compris que, pour être homme sur lequel les autres
peuvent s’appuyer tu dois t’imposer une discipline de vie.
Le Routier: Oui.
Le Chef de communauté (C.C.): Veux-tu demeurer viril et sobre, n’être esclave ni de tes
caprices ni de ton confort, et avoir toute la vie une âme de pauvre ?
Le routier: Oui.
Le Chef de communauté (C.C.): As-tu compris, par notre amour de la nature et du camp,
qu’un routier ne se paie pas de mots ? Promets-tu de conformer tes actes et tes pensées aux
exigences du réel ?
Le Routier: Je le promets.
Le Chef de communauté (C.C.): As-tu compris, par la communion à la peine des hommes,
que nous avons recherché dans nos entreprises et dans nos services, que la vie est à prendre au
sérieux, que tout acte d’un routier compte et engage?
Le Routier: Oui.

SDS. Cahier Du CI
Le Chef de communauté (C.C.): As-tu compris, à travers nos activités et nos discussions,
qu’un routier a l’amour passionné de la vérité et qu’il ne se contente pas d’à peu près, ou de la
possession tranquille des vérités toutes faites ?
Routier: Je le veux.
Le Chef de communauté (C.C.): As-tu compris par la vie exigeante que nous avons cherché
à réaliser, qu’un routier n’est jamais satisfait de lui et ne se considère jamais comme arrivé ?
Veux-tu faire aujourd’hui mieux qu’hier et demain mieux qu’aujourd’hui ?
Routier: Oui, je le veux.
Le Chef de communauté (C.C.): As-tu compris, à travers l’amitié fraternelle et les
rencontres que tu as faites, seul ou avec la communauté, au long de nos routes, que tout
homme est un être unique, et que dans les plus disgraciés comme dans les plus obscurs, luit
cette étincelle divine qui mérite ton amour ?
Routier: Oui.
Le Chef de communauté (C.C.): As-tu compris, à travers tes défaillances, que tu n’as pas à
condamner les hommes, mais que tu leur dois la bienveillance que Dieu lui-même te
prodigue ?
Promets-tu de rechercher dans les autres, pour la gloire de Dieu, ce qu’ils ont de bon, et de
supporter, pour son amour, leurs défauts et leurs imperfections ?
Routier: Oui.
Le Chef de communauté (C.C.): Enfin, es-tu décidé, autant que tu le pourras, à t’engager
dans le métier et le mariage ou le sacerdoce et la vie religieuse, comme dans une vocation, à
les vivre comme un service du pays et de l’Eglise ?
Routier: Oui.
B. Cérémonial du Départ Routier
Le Chef de communauté (C.C.): Appelle le routier X…….
Routier: Le routier s’avance devant le Chef de communauté (C.C.) et l’aumônier, puis
pose son sac et sa natte devant lui.
Le Chef de communauté (C.C.): (s’adressant à tous les routiers) Etes-vous d’accord pour
que X… prenne son départ ?
Les routiers: Oui.
Le Chef de communauté (C.C.): Que Dieu te donne la grâce de persévérer dans ton
engagement. Que le péché, les désillusions, l’argent et les honneurs n’émoussent pas ta
vocation.
Que grâce à Dieu tu restes toujours jeune.
Entre donc en routier dans la communauté des hommes.
Routier: Je sais que la grandeur de l’homme est sa fidélité. Connaissant ma faiblesse, je
demande à Dieu sa grâce et m’engage à mener ma vie en homme et en Routier Scout.
Le Chef de communauté (C.C.): Reçois ce pain, nourriture pour ta route, et signe de la
solidarité humaine. Il t’invite au travail, au partage, au combat pour la justice. N’oublie pas
qu’il est un autre Pain plus nécessaire à la vie !
(Le Chef de communauté (C.C.): remet au Routier une boule de pain)
Le Chef de communauté (C.C.): Cherche un abri sur ta Route ou installes-toi sous la tente.
Cela te rappellera que nous n’avons pas sur Terre de demeure permanente.
L’aumônier: remet à ce moment dans le sac du Routier une Bible ou un Nouveau Testament,
offert par la Communauté, si le routier n’en possède pas encore.
Le Chef de communauté (C.C.): Reçois cette flamme, qui dissipe les ténèbres de ta Route.
Cherche et rayonne la vérité, car en toi vit le Seigneur, Lumière du monde.
Le Chef de communauté (C.C.): lui remet au Routier une torche allumée).
Le Chef de communauté (C.C.): Reçois enfin ces insignes portés par tous les routiers du
monde. Ils évoquent ce qui, en toi, ne doit jamais mourir :

SDS. Cahier Du CI
Jaune, couleurs des Louveteaux, couleurs du soleil, pour que ta joie illumine ceux qui
t’entourent.
Vert, couleur des Eclaireurs, de tout ce qui grandit, pour que l’espérance t’entraîne
toujours plus loin.
Rouge, couleurs des Routiers, couleur de sang et d’amour, pour que tu n’épargnes ni
l’un ni l’autre tout au long des jours que Dieu te donnera.
Un routier qui ne sais pas mourir n’est bon à rien, mais souviens toi qu’il est parfois aussi
difficile de vivre.
Le Chef de communauté (C.C.): lui remet les insignes)
Et maintenant, frère, à Dieu va…
Routier: Père, je ne partirai pas avant que vous ne m’ayez une fois encore donné la Parole de
Dieu.
L’aumônier: Pars donc, nourri de la Parole de Divine et du confort de ses promesses :
Heureux ceux qui ont un cœur de pauvre, car le Royaume des Cieux est à eux ;
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ;
Heureux ceux qui sont doux, car ils posséderont la terre ;
Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés ;
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde ;
Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ;
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu ;
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le Royaume des cieux est à eux ;
Heureux serez-vous quand on vous maudira, quand on dira faussement de vous toute
sorte de mal à cause de moi…

Ces paroles de vie, ne les garde pas pour toi ; annonce la Bonne Nouvelle du Royaume de
Dieu ; donne à manger à ceux qui ont faim, à boire à ceux qui ont soif, l’hospitalité à qui
frappe à ta porte, un vêtement à ceux qui n’en ont pas ; visite les malades, assiste ceux qui
sont en prison ; et si tu es persécutés pour Jésus-Christ, ne prépare rien pour ta défense, car ce
que tu auras à dire te sera inspiré au moment même : ce n’est pas toi qui parleras, c’est
l’Esprit du Père qui parlera en toi.
N’oublie jamais que ta route est un passage, par-delà la vie terrestre, vers le pays de l’éternel
jeunesse, et le peuple des créatures en marche vers l’éclatante résurrection, tu ne trouveras ton
repos, après les labeurs de la route, qu’accueilli par le Père dans la radieuse cité des saints.
Pars maintenant, derrière le Christ, l’immortel Pasteur des hommes, à la joie de Dieu. Que
Notre-Dame Marie, l’Etoile du matin, te guide ; que l’apôtre Paul t’accompagne ; que
l’innombrable foule des saints et saintes de tous temps et de tous lieux te fasse cortège,
aujourd’hui, demain, jusqu’à l’éternité.
L’aumônier: bénit le Routier.
Routier: Amen
(Il donne une poignée de main à chacun des Routiers et pars.
La Communauté chante alors l’appel de la Route).

SDS. Cahier Du CI
LA VEILLEE
Traditionnellement la veillée était un rassemblement des anciens autour du feu pour
résumer la journée vécue collectivement au village. Chez les scouts elle est la dernière activité
de la journée et est un épanouissement pour permettre aux jeunes de s’exprimer pleinement.
La veillée permet d’atténuer la tension de la journée, préparer le sommeil. C’est un moyen
privilégié pour véhiculer un message.
Cependant elle nécessite une préparation judicieuse et une exécution correcte.

I. Les Caractéristiques de la
Veillée
La veillée obéit à une courbe en 3 phases :
- Phase d’accroche ou d’adaptation
- Phase d’ambiance ou temps fort
- Retour au calme
La durée de la veillée dépend de l’âge des jeunes, de la nature de celle-ci et des activités de la
journée
Pour les enfants de 07 ans une veillée de 30 minutes
Pour les enfants de 07 a 14 ans une veillée de 45 minutes
Pour les jeunes de plus de 14 ans une veillée de1 heures

II. Dispositions Pratiques et


Rôle du Responsable
AVANT
 préparer la fiche technique
 préparer le lieu de la veillée
 chercher le matériel
 choisir un coordonnateur charge d’introduire les acteurs
 faire une simulation pour monter aux jeunes le déroulement
PENDANT
 Le coordonnateur introduit les acteurs et gère le temps. il se place au centre pour
surveiller le feu tandis que les autres responsables se mettent entre les jeunes pour les
faire participer
APRES
 Le responsable doit bien éteindre le fagot, raccompagner les jeunes a leurs sous camp
et s’assurer qu’ils sont bien couchés. Puis il range le matériel.

III. Les Différentes Types de


Veillée
Veillée de promesse Veillée anniversaire

Veillée conte Veillée déguisée

Veillée a dominante Veillée kassack

SDS. Cahier Du CI
Veillée théâtrale Veillée feu de camp

Veillée bouillabaisse Veillée sons et lumière

Veillée soirée dansante

IV. La Fiche Technique


La fiche technique doit contenir
 Le nom et le type de veillée
 Les objectifs de la veillée
 La durée
 L’age des participants
 Le matériel
 Le déroulement

V. Recommandations
 Eviter de se grouper par affinité

 Eviter de renvoyer un jeune qui perturbe la courbe

 Eviter de raconter des histoires épouvantables

 Eviter l’apprentissage de chant durant la veillée

SDS. Cahier Du CI
Courbe de Veillée

SDS. Cahier Du CI
LE CAMP SCOUT
Introduction
Même s’ils ne sont pas nombreux au cours d’une année, les camps et les sorties tiennent une
place importante dans la vie d’une unité scoute. Ce sont des cadres qui favorisent l'application
du Programme des jeunes. À ce titre, ils s'insèrent dans un ensemble orienté vers les objectifs
de développement du scoutisme et qui fait appel constamment à la méthode scoute1. Ces
cadres permettent notamment aux jeunes de faire des expériences et des apprentissages qui
seraient impossibles à réaliser au local ou dans le cadre des réunions habituelles.
I- Un camp scout ?
La différence entre un camp scout et un camp ou une colonie de vacances n’est pas évidente.
La plupart des colonies de vacances ont recours à certains moyens privilégiés par le
scoutisme, notamment le jeu, l’équipe et la nature. Les jeunes y campent, y vivent des thèmes
et des grands jeux, y participent à une gamme d’activités de plein air et de sports très variée,
font toutes sortes d’apprentissages, animent des feux de camp, partent en excursion… Dans
plusieurs colonies, les équipes d’animation appliquent même une véritable pédagogie du
projet: ils invitent les jeunes à choisir leurs activités et à les préparer avant de les réaliser.
Que reste-t-il donc d’original au camp scout? Sans aller immédiatement à l’essentiel,
signalons quelques différences. Le camp scout rassemble, en principe, des jeunes qui ont déjà
vécu des expériences ensemble. De plus, ces jeunes ont effectué une certaine préparation
plusieurs semaines avant le camp; cette préparation varie selon l’âge, allant du choix d’un
thème et d’activités à la collecte de fonds en passant par l’acquisition de certaines techniques,
la mise au point de l’équipement et la documentation.
On en arrive à la différence essentielle: le camp scout est un lieu particulier d’application de
la méthode scoute, qui, rappelons-le, combine sept éléments essentiels. Ce n'est pas chacun
des éléments qui font l'originalité de cette méthode, c'est leur combinaison. Ainsi le camp
scout est-il un lieu:
 D’éducation par l'action;
 D’activités dans la nature;
 D’intégration des valeurs de la Loi et la Promesse;
 De relation éducative adultes/jeunes;
 De progression personnelle;
 De vie en équipes;
 De référence à un cadre symbolique.
II- Importance du camp Scout
1. La vie en petit groupe soudés
Quand tu te retrouveras un jour en camp avec ta patrouille loin de tout ; quand son repas
dépendra de la prévoyance de l’intendant, et de la débrouillardise de son cuistot ; quand dans
les moments difficiles après un raid nocturne de plusieurs km il se sentira soulagé grâce aux
boutades du boute-en-train, le garçon saura qu’il n’est pas seul sur terre et qu’il est loin d’être
auto suffisant. Il se sentira parasite s’il n’a rien à apporter à la patrouille et qu’un autre fait son
travail ; Je suis sûr qu’au retour du camp il fera plus d’effort pour améliorer ses compétences
pour ne plus être « inutile » à la patrouille.
2. La vie dans la nature
La nature est le cadre privilégié des activités scoutes ; c’est en parcourant les grands espaces
de l’Afrique que BP a puisé son expérience pour pouvoir ensuite proposer aux jeunes cette
aventure exaltante qu’est le scoutisme.
De toute évidence le cadre naturel est celui dans lequel on se trouve confronté à des réalités
auxquelles il faut s’adapter, trouver des réponses appropriées. On retrouve nécessairement une

SDS. Cahier Du CI
frugalité des moyens et l’on se débarrasse des superflus des villes. C’est d’ailleurs au désert,
dans la montagne, dans la forêt que de nombreux prophètes, mystiques ont rencontré Dieu.
Quand on parle de « nature », de « plein air », c’est de la pleine nature qu’il s’agit, de la
campagne ou de la brousse et non de la cour de l’école du quartier ou du jardin public voisin.
Dans la nature la patrouille se soude c’est là que se construit la complicité entre tous, que se
développe le partage et se renforce le sentiment d’appartenir à un groupe différent des autres
groupes.
3. La progression
Avec le camp chaque jeune se découvre des talents et progresse dans ce sens. Le cuistot
pourra s’exercer à de nouveaux plats, le CP et le SP aiguiseront leur qualité de management
de la patrouille. Même si pour le jeune l’accent est mis sur l’activité, le plaisir d’être plongé
dans l’action en réalité cette action est orientée dans un but qu’il n’est pas forcement
nécessaire d’expliquer au départ. L’intérêt du camp suffit pour camper, sa valeur sera
découverte plus tard. Si l’on gravit le mont Kenya, l’essentiel est d’arriver en haut ; pas
nécessairement le premier pas nécessairement la première fois.

III- Les différentes étapes de l’organisation du camp


Début de camp ou pré
Préparation du camp
camp
• Choix d’un type de camp
• Quelques contacts avec:
• Durée du camp Fin du camp
— le propriétaire ou le
• Dates du camp • Inventaire complet
gestionnaire des lieux
• Répartition des • Démontage
— les autorités locales
responsabilités de la maîtrise • Nettoyage des lieux
(police, pompiers, service de
• Choix et réservation d’un — incinération des déchets
santé, chef de village…)
lieu de camp combustibles
— le curé de la paroisse la
• Inspection du lieu — rebouchage des trous
plus proche s’il y a lieu
• Prévisions budgétaires, • Visites de remerciements
• Vérification de la sécurité
Grille des menus, Achat des • Dernière vérification des
des lieux
denrées non périssables lieux
• Montage de l’équipement
• Préparation pédagogique
lourd s’il y a lieu
avec les jeunes : choix du Au retour
• Signalisation
thème choix des activités • Rangement du matériel
Les derniers jours du
techniques préparatoires (s’assurer qu’il est bien sec,
camp
• Achat, location, emprunt ajouter des fiches de
• Vérification
ou fabrication de matériel réparation à faire s’il y a lieu)
IV- Les types depour cample — de l’état de santé des
• Réservations • Bilan financier
jeunes
transport • Développement des photos
— des effets personnels
• Demande de l’autorisation et diapos
(objets perdus, vêtements
de camp au district • Classement des documents
mouillés…)
• Élaboration du programme • Rapport au groupe si requis
— de l’équipement
• Autorisation des parents • Réparations si possible
• Inventaire et réparation de • Confirmation du transport
l’équipement de retour
• Vérification des assurances
• Paiement des inscriptions
• Réglementation

Les camps fixes : chantier, formation, de vacance, week-end…


Les camps volants ou bohémien ou itinérant : exploration, découverte….

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IV- La sécurité au camp
 Les risques de la vie communautaire en plein air ou dans un milieu
 Auquel les jeunes ne sont pas habitués sont multiples. Mentionnons simplement :
 Les risques dus au temps et aux éléments (tempêtes, orages,
 Chaleur, soleil, froid …),
 Les risques dus au terrain (chutes, chutes de pierres, glissement
 de terrain, enlisement, …),
 Les risques dus à la faune (morsures, lacérations, attaques d’animaux dangereux…),
 Les risques dus aux insectes (piqûres et morsures),
 Les risques d’accident (noyade, fractures, brûlures, engelures, hypothermie,
commotion cérébrale, arrêt cardiaque, électrocution…),
 Les risques de maladie (empoisonnement, rhume, gastro-entérite, giardias…).
Les risques sont réels dans la vie en plein air. C'est pourquoi on accordera une grande
importance à les réduire au minimum, notamment par la prévention.
La vie communautaire au camp exige de la discipline. On établira donc une
réglementation positive qui sera bien connue et comprise par les jeunes.
1. La prévention
Prévention ne veut pas dire qu’on doit avoir constamment les jeunes sous les yeux, mais cela
implique d’abord qu’on connaît chaque jeune au point de vue santé et capacités physiques,
d’où l’importance de la fiche de renseignement individuelle.
En second lieu, cela signifie qu’on sait en tout temps où se trouvent les jeunes de façon à les
rejoindre rapidement. La surveillance sera plus étroite dans des lieux ou des circonstances qui
présentent plus de risques : sur l’eau, sur la route, en forêt, par mauvais temps.
Par ailleurs, la prévention exige de veiller à ce que l’équipement, en particulier les outils, les
véhicules et les embarcations ainsi que les lieux, soient toujours sécuritaires
On devrait également vérifier si les vêtements et l’équipement des jeunes sont bien appropriés
au climat et aux activités ; les jeans ne sont jamais recommandés, même en été, car une fois
mouillés, ils font perdre beaucoup de chaleur. Les jeunes doivent avoir des vêtements secs de
rechange, y compris des sous-vêtements en nombre suffisant.
On portera une attention spéciale aux chaussures des jeunes, car elles peuvent réserver bien
des ennuis : ampoules durant l’été, engelures durant l’hiver.
2. La capacité d’intervention
La capacité d’intervention signifie qu’en cas de danger ou d’incident, il faut savoir quoi faire
et qu’il faut aussi pouvoir le faire. La connaissance des premiers soins pour les situations
suivantes est indispensable : hémorragie externe, arrêt respiratoire, empoisonnement, brûlure,
insolation, coup de soleil, fracture, foulure ou entorse, ampoule, noyade, piqûre, morsure,
hypothermie, électrocution
V- Le budget de camp
Un camp constitue habituellement une dépense importante dans le budget annuel du groupe
ou de l’unité, particulièrement le camp de fin d’année. Il faut donc accorder une grande
attention à l’aspect financier de l’organisation. Combien cela va-t-il coûter? Pour le savoir, il
faut faire des prévisions budgétaires, en tenant compte de l’expérience des camps antérieurs,
de l’augmentation du coût de la vie et des prix dans la région où l’on va. Il est aussi
recommandé d’ajouter 10 % «au cas où ».
Voici une liste des principales dépenses à prévoir :
• Frais de transport (maîtrise, jeunes, Bagages); frais de gestion (correspondance,
téléphone, papier, reproduction du programme…); location, achat ou renouvellement de
matériel; • location de locaux; • nourriture; • trousse de premiers soins; • combustible; •
dépenses éducatives (cartes, guides, visites, photographie, documentation…).

SDS. Cahier Du CI
Au camp même, un chef de l'unité (une seule personne de préférence) sera responsable de la
comptabilité. Cette personne pourra payer les dépenses courantes en liquide réservé à ces
dépenses, mais il est indispensable qu'elle obtienne un reçu pour chaque achat.
Il est important qu’elle ne mélange pas l’argent de l'unité avec son argent personnel. Les
membres des Scouts du Sénégal sont déjà couverts en assurance responsabilité civile et en
assurance accident.
Pour savoir combien un camp va coûter, il faut faire des prévisions budgétaires, en tenant
compte de l’expérience des camps antérieurs, de l’augmentation du coût de la vie et des prix
dans la région où l’on va.
Elle fera le point tous les jours si possible: chaque dépense devra être inscrite et l’argent en
caisse vérifié. Pour chaque dépense, conserver une pièce justificative: reçu, coupon de caisse,
facture marquée PAYÉE, décharge,… Au retour, on dresse un bilan détaillé des opérations.
La différence entre revenus et dépenses donne le résultat: déficit, excédent ou budget bouclé.
VI- Le programme
Un programme de camp est indispensable pour tout camp. C’est un document écrit qui sera
utile aussi bien aux parents et aux jeunes qu’aux adultes de l'unité et les autorités scoutes. On
y trouvera tout ce qui peut être prévu ainsi que tout renseignement utile. Voici un exemple de
contenu de programme:
• Couverture: nom de l’unité, thème du camp, dates du camp
• Renseignements généraux : liste des participants, lieu et itinéraire, renseignements sur le
départ et le retour, références en cas d’urgence
• Objectifs du camp (pédagogiques, techniques, etc.)
• Présentation du programme : lettre aux jeunes, lettre aux parents
• Thème :
• Activités : horaire-type, programme de chaque jour, description des jeux et activités (règles,
matériel), activités en cas de pluie
• Encadrement technique, liste de matériel individuel, liste de matériel collectif, menus de
chaque jour, trousse de premiers soins (contenu), règles du camp, prévisions budgétaires
• Formalités : assurances, autorisation des parents, permis de camp, fiche de santé
Conclusion
On ne le dira jamais assez: le camp est le moment fort de la vie d'une unité. Moment fort pour
les enfants parce qu'ils se retrouvent entre eux loin des parents, moment fort pour les
animateurs parce qu'ils peuvent pleinement développer la proposition pédagogique qu'est le
scoutisme.
ÉVALUATION FORMATIVE DU MODULE
PEDAGOGIE CAMPS SCOUTS
• Discuter en équipe des avantages • Énumérez divers types de camps.
et inconvénients de divers types de • Donnez les caractéristiques d'un camp scout par
camp. rapport à un camp non scout (colonie de vacances,
• Expliquer à un autre adulte la patronage, etc.)
différence entre un camp de • Décrivez les principaux éléments d'un budget de
vacances et un camp scout. camp.
• Exercices pratiques: • Décrivez les éléments d'un programme de camp.
— faire un budget de camp; • Décrivez les principaux risques de la vie en plein
— dresser une liste de matériel air et indiquez des moyens de prévention.
collectif et individuel pour un • Donnez cinq critères d'évaluation utiles au
camp; commissaire de district pour délivrer une
— rédiger un programme de camp; autorisation de camp.
— faire un menu-type de camp • Vivez un camp d'au moins trois jours avec des
d'été ou d'hiver jeunes, à la satisfaction des autorités concernées.

SDS. Cahier Du CI
CONNAISSANCES DE L’EGLISE :

COULEURS ET TEMPS LITURGIQUES


I- Quel est le lien entre les Temps liturgiques ?

Dés l’ancien testament, le temps liturgique est en relation avec l’action de Dieu dans
l’histoire humaine. La Bible énonce que Dieu est à l’origine du temps et des rythmes (Genèse
1 à 3). Mais la Bible est aussi le récit de l’intervention de Dieu dan s l’histoire d’un peuple
particulier, le peuple hébreu. Au livre de l’Exode apparaît la célébration de la Pâque, mémoire
de la fin de la servitude du peuple de Dieu en Egypte (Exode 12, 14 et 42). Cette célébration,
annuelle, rend présent chaque génération la libération des Hébreux. La liturgie actualise ainsi
et rend l’action de Dieu dans l’histoire pour sauver son peuple.
L’Eglise de même, par la liturgie, actualise le mystère du Christ. « Dans le christianisme écrit
Jean Paul II dans la lettre apostolique Tertio millennio adveniente (1994), le temps a une
importance fondamentale. C’est dans sa dimension que le monde a été crée, c’est en lui que se
déroule l’histoire du salut qui a son apogée dans la ‘‘plénitude du temps’’ de l’incarnation, et
atteint sa fin dans le Retour glorieux du Fils de Dieu à la fin des temps. En Jésus-Christ Verbe
incarné, le temps devient une dimension de Dieu qui est en lui-même éternel. Avec la venue
du Christ, comment les ‘‘derniers jours’’ (cf hébreux 1,2), ‘‘la dernière heure’’ (Jean 2,18)
avec elle commence le temps de l’Eglise qui durera jusqu’à la Parousie… Chaque année,
chaque jour, chaque moment, est inclus dans l’incarnation du Christ pour se retrouver ainsi
dans la plénitude du temps. C’est pourquoi l’Eglise, elle aussi, vit et célèbre la liturgie dans
l’espace d’une année. L’année solaire est ainsi imprégnée par l’année liturgique qui reproduit
en un sens tout le mystère de l’incarnation et de la rédemption en commençant par le premier
dimanche de l’Avent pour se terminer par la solennité du Christ-Roi, Seigneur de l’univers et
de l’histoire. Chaque dimanche rappelle le jour de la résurrection du Seigneur. »

II – Comment s’organise l’année liturgique ?

La constitution Sacrosanctum concilium de Vatican II sur la liturgie dit:


« L’Eglise, chaque semaine, au jour qu’elle a appelé le Jour du Seigneur, fait mémoire de la
Résurrection du Seigneur, qu’elle célèbre encore une fois par an, en même temps que sa
bienheureuse Passion, par la grande Solennité de Pâques. Elle déploie tout le mystère du
Christ pendant le cycle de l’année, de l’incarnation et de la Nativité jusqu’à l’Ascension,
Jusqu’à la Pentecôte et jusqu’à l’attente de la bienheureuse espérance et de l’avènement du
Seigneur. »
Autrement dit, l’année liturgique est le déploiement sur une année de la phrase
prononcée lors de chaque messe : « Nous proclamons ta mort, Seigneur jésus, nous célébrons
ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire. »
L’année liturgique est ainsi structurée par les grandes fêtes qui reprennent l’ensemble du
mystère du Christ. Elle commence le premier dimanche de l’Avent et finit chaque année avec
la fête du Christ-Roi (un des derniers dimanches dimanche de novembre). Mais le centre de
l’année liturgique est la célébration de la Résurrection.

SDS. Cahier Du CI
III- Comment à été établi le calendrier Liturgique ?

Le Calendrier liturgique catholique aide la communauté chrétienne à vivre les grands


événements de la vie et de l’enseignement du Christ. Ce calendrier a beaucoup évolué au fil
des siècles. Il était progressivement alourdi avec l’augmentation des célébrations de saints,
avant d’être simplifié notamment par le concile Vatican II (1962-1965).
Ce cycle est rythmé par les grandes fêtes (Noël, Pâques, Ascension, Pentecôte, Assomption,
Toussaint) et les temps de préparation: l’Avent et le Carême qui prépare à Pâques. Le temps
ordinaire est , lui, réparti sur deux périodes: du lendemain de la fête du Baptême du Seigneur
au mercredi des Cendres, puis du lendemain de la Pentecôte à l’Avent. Le calendrier prend en
compte aussi les fêtes de la Vierge et des saints, pour aider les chrétiens à vivre de leur
exemple et de leur intercession tout long de l’année.

IV – Pourquoi les fêtes ne sont-elles pas toutes célébrées à des dates fixes ?

Certaines fêtes sont célébrées à des dates fixes : Noël, l’Assomption, la Toussaint.
D’autres connaissent des dates mobiles : Pâques, l’Ascension, la Pentecôte. La difficulté du
calendrier liturgique tient en effet à ce qu’il conjugue deux cycles superposés: le temporal et
le sanctoral.
Le cycle du temporal détermine la succession des temps liturgiques. Il est
essentiellement mobile, dans la mesure où il prend appui sur les dimanches. Les cycles
sanctoral, lui comprend les dates auxquelles l’Eglise fête les grands événements de la vie du
Christ, mais aussi de la Vierge et des saints, en premier lieu les Apôtres et les martyrs. Les
fêtes mariales sont apparues dans le calendrier liturgique à partir du IV éme siècle, surtout après
le Vème siècle.

SDS. Cahier Du CI
Le Secourisme

Définition
C’est un état esprit de prévention, une technique opérationnelle instinctive, parfaitement
maîtrisé et sans cesse perfectionné.

I - Principes généraux du secourisme


1 - Les dégagements
Le secouriste présente sur les lieux des accidents s’agit en gardant son sans froid. Il évalue
rapidement la situation sans précipitation. C’est lui prend l’initiative. Son acte se répartit en
trois étapes : protéger, alerter, secourir.
- Protéger : la protection consiste à se protéger, protéger la victime et ses biens (étiqueter,
emballer, évacuer, baliser).
- Alerter : c’est appelé les secours. Le secouriste doit rester auprès du blessé pour faire les
gestes d’urgences nécessaire.
Cependant qui faut-il alerter ?
En ville : nous il y a la police au 17- sapeur pompier au 18 - la gendarmerie au 800.20.20
En campagne : il faut alerter la gendarmerie ou les autorités administratives.

2 - Alerte
Comment alerter ? En criant au secours - en téléphonant- en envoyant un message écrit ou
des signaux.

3 - Secourir
Dans tous les cas le secouriste doit surveiller l’évolution de l’état de la victime jusqu’à
l’arrivée des secours.

II - Lexicologie
Hémorragie : c’est une perte de sang abondante ou prolonger qui provient d’une plaie orifice
naturel. Il existe trois types d’hémorragies :

- Hémorragie externes : c’est quand le sang sort du corps par une ouverture de la peau. CAT :
Arrêter avec une compresse où ligne propre.

- Hémorragie interne : c’est quand il y a écoulement de sang hors des vaisseaux sanguine mais
à l’intérieur du corps.

- Hémorragie extériorisé : c’est l’écoulement du sang par un orifice naturel.

Les cas peuvent se présenter par : saignement du nez - saignement de l’oreille - saignement
des yeux - saignement du vagin - saignement du pénis - saignement de l’anus - crachat de
sang - vomissement avec du sang.

SDS. Cahier Du CI
- Trouble de la vigilance : c’est la capacité au cerveau à assurer les réflexes de sécurité,
fermer les yeux quand on vous menace d’un coup de point de visage.

a - Evanouissement : c’est une perte de connaissance superficielle.


Premier secours : L.V.A P.L.S surveillé la victime, vigilance respiration et de circulation.

b - La syncope : c’est une perte de connaissance complète et subite et brevet caractérisée


par arrêt de la respiration ou de la circulation.
C.A.T, L.V.A, P.L.S surveillé la victime.

c - Coma : c’est une perte de connaissance profonde et prolonger accompagné d’absence de


réaction.
C.A.T , L.V.A, VA+MCE surveiller la victime.
P.A.S : protéger, Alerter, secourir
LVA : libertion des voieé aériennes
LVR : Libération des voies respiratoire
MCE : massage cardiaque externe.

III – La trousse du secouriste


C’est un sac ou une valisette servant à contenir l’ensemble des instruments et produits de
premier secours.

Les types de trousses de secours et leur contenu

a - Individuelle
Elle contient un paire de ciseaux, 2 paires de pinces, sparadrap compresses, cotons, bandes,
savon ordinaire, attelés modelables – plateau de à pansement, gants stériles, lampe torche,
couteaux de campagne, antalgique comprimé, auréomycine 3% Dossard.

b - Collective
Les quantités sont cinq fois plus importantes que celles des trousses individuelles et complété
par thermomètre.

SDS. Cahier Du CI
SYMBOLES ET TRADITIONS

Le Groupe Scout et Les Objets Symboliques

I – Le groupe scout
Le groupe scout est composé de trois unités :

a - LA MEUTE

La meute est composée de 24 jeunes répartis en 4 sizaines de 6 louveteaux agés de 7 à 12 ans.


Elle est dirigée par Akéla ( chef de meute ) et ses assistants ( Baguera, Balou, et Kaa… )

b - LA TROUPE

La troupe est composée de 24 à 32 jeunes répartis en 4 patrouilles de 6 à 8 éléments âgés de


13 à 17 ans et plus. Ces derniers sont répartis en groupe de 5 à 8 éléments.

c - LA COMMUNAUTE

Elle s’adresse à toutes les personnes âgées de 18 ans et plus. Ces derniers sont répartis en
groupe de 5 à 8 éléments.

II - Le Conseil de groupe
C’est l’assistance travail de groupe avec tous les membres. Il est animé par le chef de groupe.
Le rôle du conseil de groupe s’est de :
- de veiller au respect des projets éducatifs de chaque branches.
- coordonner le calendrier des activités des unités pour éviter les coïncidences.
- préparer le passage des garçons d’une branche vers un autre branche.
- Discuter et résoudre les problèmes rencontrés dans chaque unité.
- Etre un lieu d’échange d’expérience d’idée de soutien et de formation pour
tous les responsables.
- Le conseil de groupe doit donner son accord dans toutes les situations mais en
cas de litiges, le dernier mot revient au chef de groupe qui est la première
personne morale.

III – Les Objets Symboliques


1- L’Etendard

Il est un emblème indispensable au groupe car il représente sa reconnaissance. Il lui est


remis le jour de son affiliation. L’étendard est formé d’un carré d’étamine de 1 m de
couleur vert. il est frappé au recto au verso au centre dans un cercle de 40 cm de diamètre
de l’insigne officiel des SCOUT DU SENEGAL. Dans l’angle supérieur à coté de la

SDS. Cahier Du CI
hampe est inscrit le non du groupe son numéro et l’année de la reconnaissance. Ces
inscriptions sont brodées ou imprimés dans le carré de 30cm de coté l’étendard est fixé
par cette ganse à une hampe de 2m 10 terminé par un lys en métal découpé à la base du
lys sont attachés deux rubans aux couleurs nationales de 1m de long sur 6 cm de large.

2 - Le Mat de Meute

C’est l’emblème qui incite les louvetiers à stimuler leur activité. Il est encourage à travail
pour l’honneur de la meute. Le mat de meute a 1.5m de hauteur au minimum, il porte à son
sommet une tête de loup ou un loup représenté en entier dans n’importe quelle position. Le
loup peut être découpé dans du métal ou du bois ou sculpter dans la masse. Chaque fois
qu’un louveteaux a gagné un brevet il attache au mat sous l’emblème un ruban de la couleur
de l’insigne gagné sur lequel est inscrit son nom (religion : blanc ; intelligence : bleu ; habileté
manuelle : jaune ; service du prochain : rouge ;aptitude physique : vert ). On peut y ajouter les
autres honneurs gagnés par la meute.

3 - La Flamme

Elle a la forme d’un triangle arrondi au sommet (80cm de base ; 1m80 de battant) le font vert
est chargé recto verso de l’insigne officiel.

4 - Le drapeau Nationale

C’est l’emblème de la patrie, il est formé d’un carré d’étoffe mesurant 90cm de coté et divisée
en trois bandes successives : vert, jaune et rouge. Le jaune est frappé en son milieu par une
étoile verte à cinq branches.

5- Le Fanion

Le fanion est le symbole de la patrouille. Il mesure 25cm de haut et 40cm de long. La


silhouette de l’animal totem est entourée face à la hampe et à la pointe de l’ogive est marqué
le numéro ainsi que l’initial de la ville. Le fanion de patrouille est fixe sur un bâton de 1m40,
il ne doit jamais se coucher au sol. Il peut être portée que par le CP, ou en son absence par le
second.

SDS. Cahier Du CI
LES TECHNIQUES DE RASSEMBLEMENT
Dans le mouvement scout, tout rassemblement est un moment clé de la
vie d’une unité. De ce fait il n’est pas établi n’importe comment et dans
n’importe quelles circonstances. A chaque rassemblement ses spécificités
et a cet effet plusieurs rassemblements sont utilisés dans le mouvement
scout et selon les unités. A la branche Verte, Gardienne des Traditions
voici les systèmes de rassemblement utilisés :
Le RECTANGLE
Il est utilisé pour des cérémonies, prières, pour divulguer des informations et en général pour
débuter et mettre fin à une réunion de l’unité. Surtout veiller à avoir le même espace entre
les patrouilles sur les côtés et la maitrise, et entre la maitrise et la patrouille sur la ligne de
fond.
Maitrise

SP CP

CP SP
SP CP
La COLONNE FERMEE
Elle est utilisée pour donner des informations par patrouille et se fait selon le nombre de
patrouilles. Si le nombre est impair, la 1ère patrouille à répondre à l’appel se met au milieu en
face de la maitrise et les autres se répartissent équitablement sur les cotés. Dans le cas le
nombre est pair les patrouilles se répartissent en veillant à laisser un grand espace entre celles
qui sont au milieu (Cf. schémas). Pour lancer le cri de la patrouille le CP décale vers la droite
contrairement à ses jeunes qui décalent toujours vers la gauche.
(1er cas, nombre impair) Maitrise

6 PAS

CP

SP

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(2nd cas, nombre pair) Maitrise

6 PAS

CP

SP

La COLONNE OUVERTE
Elle est aussi utilisée pour donner des informations par patrouille. Pour lancer le cri de la
patrouille le CP décale vers le milieu de la patrouille, en face de la maitrise. Surtout veiller à
l’espace réglementaire des 6 pas entre les patrouilles et la maitrise, et l’espace régulier entre
les différentes patrouilles. Pour une meilleure Harmonie du Rassemblement, il est conseillé
aux patrouilles de se placer suivant un ordre décroissant du nombre d’éléments par patrouille
si le cas se présente. Exemple : Patrouille de 8 suivie d’une patrouille de 8 puis d’une
patrouille de 7, etc. (Voir schémas ci-dessous)

Maitrise

6 PAS

SP CP

La LIGNE DROITE

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Elle est utilisée principalement pour la revue de troupe qui doit se faire obligatoirement
chaque mois. Pour ce rassemblement, on doit aussi souligner le problème du nombre de
patrouilles comme pour la colonne ouverte dont le principe est le même sauf que pour ce cas
tout se déroule sur une seule ligne. De plus dans le 1er cas le milieu de la 1ère patrouille à
répondre à l’appel doit faire face à la maitrise (Voir schémas ci-dessous)

(1er cas, nombre impair)


Maitrise

6 PAS

SP CP SP CP SP CP

(2nd cas, nombre pair)


Maitrise

6 PAS

SP CP SP CP SP CP SP CP

Le DEMI CERCLE
Il est utilisé pour les feux de camp et les veillées de promesse. Ce rassemblement est surtout
utilisé par la branche JAUNE.

Maitrise
SP CP

CP SP
SP

CP

SDS. Cahier Du CI
Le CERCLE
Il est aussi utilisé pour les feux de camp, les veillées de promesse et les autres veillées de
camp.
CP
SP SP
CP

Maitrise

SP
CP
SP CP

CP SP
SP CP

La FILLE INDIENNE et Les Deux Colonnes


Elles sont utilisées pour des marches et des raids, pour la marche de Popenguine par exemple;
Ne pas oublier l’espace réglementaire des 6 pas entre les patrouilles et la maitrise. Dans ce
genre de rassemblements lorsque les Cp doivent lancer leurs cris ils décalent à droite de leurs
patrouilles contrairement à leurs jeunes qui continuent de décaler vers la gauche.
Maitrise

6 PAS

CP CP

SP SP
CP CP

SDS. Cahier Du CI
SP SP

Maitrise

6 PAS

CP

SP

CP

SP
L’Etoile
Elle est utilisée pour sa forme et pour sa beauté. Elle sert aussi à donner des informations aux
CP ou au SP. En morse ce rassemblement donne . - . / . . Pour ce rassemblement, on doit
aussi souligner le problème du nombre de patrouilles. Pour le lancement des cris, les CP
doivent décaler à droite de leurs patrouilles contrairement à leurs jeunes qui continuent de
décaler vers la gauche.

Maitrise
CP CP

SP CP CP
CP
SP

SP
SP

SP

SDS. Cahier Du CI
Maitrise
CP CP

CP CP

SP
SP

SP SP

MATELOTAGE ET L’ORIENTATION
MATELOTAGE
La section matelotage comprend deux divisions :
1. Il existe plusieurs types de cordage. Chacun a ses avantages et ses
inconvénients. Le plus souvent, la meilleure qualité est synonyme de coût.
Mais au-delà des aspects techniques des cordages, cette rubrique nous explique
également l'efficacité de quelques noeuds.
2. La section des noeuds qui comprend les noeuds d'arrêt et de jonction.
« Quand un éclaireur reçoit un ordre, il doit l'exécuter gaiement et
promptement, non pas en traînant la patte et à contrecœur. »
(Baden-Powell)

Section sur les cordages


Faire un nœud semble une chose facile, et pourtant il y a une bonne et une mauvaise
manière de le faire; un éclaireur doit connaître la bonne.
Il peut arriver souvent que des vies humaines dépendent d'un nœud bien ou mal fait.
Le nœud bien fait est celui qui résistera sûrement à n'importe quel effort et que vous
pourrez facilement défaire si vous le désirez.
Un mauvais nœud, c'est celui qui lâche à la première secousse un peu rude ou qui
s'embrouille de telle façon que vous ne pouvez plus le défaire.
« La meilleure façon d'apprendre (...) : pratiquer beaucoup pour ne pas les oublier.
Servez-vous de vrais bouts de cordes et non de petites ficelles ou de lacets de
souliers. »
Baden-Powell
Choix d'un cordage
Pour bien des gens, une corde est une corde. Ils ne font pas la distinction entre les fibres
naturelles ou synthétiques ou encore l'usage spécifique pour laquelle la corde a été conçue.
Dans le choix du cordage qu'on utilisera, il faut tenir compte de plusieurs caractéristiques :

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La flexibilité
Il sera plus facile de faire un nœud dans une corde flexible que dans une corde raide. Par
contre une corde trop flexible aura tendance à se torsader et à s'emmêler. Tout dépend de
l'utilisation qu'on fera du cordage. Une corde flexible s'use plus rapidement et offre
globalement une résistance moins grande.
Les cordages glissants
Certains matériaux sont plus glissants que les autres; un nœud pourrait y tenir difficilement. Il
est toujours plus difficile de travailler avec des cordages qui sont glissants, tels que le
polyéthylène et le polypropylène. Souvent un nœud supplémentaire est nécessaire pour
sécuriser le premier.
Le diamètre et la résistance
Habituellement, plus le diamètre de la corde est important, plus la résistance de ce dernier sera
grande. Il faut cependant se référer aux données fournies par le fabriquant pour la capacité de
charge des cordages.
La charge utile
Chaque cordage possède une charge utile qui lui est propre. On se référera au fabriquant quant
à la charge utile de leurs produits. Ces indications vont aussi pour des cordages en bon état,
bien entretenue. Quand des vies humaines ou des propriétés privées sont mises en danger, on
estimera la charge utile à la baisse par mesure de protection. De même on ne devrait jamais
charger un cordage jusqu'à la limite indiquée par le fabriquant. Une marge de sécurité de 20%
devrait toujours s’être considérée.
La mémoire
Quand on parle de mémoire pour un cordage, on parle de la capacité de ce dernier à retenir
une forme ou un nœud. En générale, les cordes plus raides ont une meilleure mémoire, ce qui
sera nettement un inconvénient si cette corde est souvent utilisée pour faire des nœuds : elle
s'endommagera prématurément..
Résistance aux rayons ultraviolets
Les rayons ultraviolets affectent la qualité des cordages. Ces derniers affaiblissent les
cordages.
Élasticité
Cette qualité des cordages est importante. Les tâches de remorquage et d'alpinisme demandent
des cordages extensibles. Pour les tâches d'amarrage, on choisira un cordage offrant peu
d'élasticité. Les cordages en fibres naturelles ont tendance à se contracter quand elles sont
mouillées. Les cordages en fibres synthétiques s'étirent quand elles sont sous tension.
Potentiel de flottement
Cette qualité est importante si le cordage est utilisé pour des activités nautiques, telles que la
voile et le ski nautique. Le polypropylène et le polyéthylène sont des choix appropriés pour
ces activités.
Dégradation aux produits chimiques
Mettre de la chasse moustique sur un cordage de polypropylène démontrera l'importance de
cette qualité dans un cordage. Tous les cordages se détérioreront à des degrés différents au
contact d'un produit chimique.
Choix d'un type de corde
Avant de choisir le type de corde dont vous aurez besoin, posez-vous les questions suivantes :
- Doit-elle pouvoir s'étirer?
- Voulez-vous une ligne flottante?
- Doit-elle être résistance à l'usure par frottement?
- Sera-t-elle exposée aux ultraviolets?

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- Peut-elle être bon marché et donc jetable?
- Existe-t-il une corde spécifique pour l'usage requis?
Structure d'une corde
Ce qui fait la solidité du cordage, c'est qu'il est composé de plusieurs fils. En effet, il est facile
de rompre une petite cordelette ou un lacet de souliers. Toutefois si vous prenez plusieurs
cordelettes pour essayer de les rompre vous aurez de la difficulté.
Un cordage, c'est donc l'assemblage de plusieurs fils. Cet assemblage diffère s'il s'agit de
fibres naturelles, synthétiques ou métalliques. On parlera de trois types d'assemblage : les
cordages toronnés, les cordages toronnés-tressés et les cordages tressés.

Exemple de toron Exemple de tresse


Cordages toronnés
Ces derniers sont faits généralement de fibres naturelles végétales, (sisal, chanvre, coton),
bien qu'on trouve des cordages toronnées fait de nylon, de polyester ou de polypropylène. En
tressant entre elles ces fibres naturelles, on obtient un « fil de caret ». En tordant ensemble
trois de ces fils de caret, on obtient un toron. Trois torons assemblés par commettage forme
une aussière et avec trois aussières on obtient un grelin. Ces différentes torsades tordues dans
des sens opposés permettent au cordage de rester assemblé. Les fils de caret sont tournés de la
gauche vers la droite, les torons de la droite vers la gauche et les aussières de nouveau de la
gauche vers la droite.
On peut facilement repérer le sens de tournage du cordage en regardant l'une des extrémités.
Si la spirale monte vers la droite on parle de commettage en Z; si la spirale monte vers la
gauche on parle de commettage en S.

Toron 3 brins de coton Toron 3 brins de sisal


Cordages toronnés-tressées
Ces cordages sont en fait des tressages constitués de quatre ou six paires de torons. Deux (ou
trois) paires sont commises en Z, deux (ou trois) autres sont commises en S.
Cordages tressés
Ce sont des cordages qui se sont développés avec l'utilisation des fibres synthétiques. Les
fibres synthétiques se prêtent bien au tressage mécanique. Ce cordage se compose d'une partie
extérieure - la tresse - qui entoure une partie centrale - l'âme. L'âme peut-elle être composée
soit d'un seul filament, d'une tresse ou d'un toronnage. Cette tresse peut aussi être gainée pour
en faciliter la manipulation.
Câbles métalliques
Ces derniers sont formés de fil de métal sur la pleine longueur du câble. Il y a deux types de
commettage pour les câbles métalliques :
 en fil de caret, qui consiste en un minimum de si fils enroulés autour d'une âme en fibre ou
en fil d'acier. Ces fils de caret sont à leur tour enroulés en spirales avec ou sans âme au centre.

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 en spirale, série de couche de fils enroulés en spirale les uns sur les autres.

Fibres des cordages


Fibres naturelles
Ces dernières sont formées à partir de végétaux. Pour construire ces cordages, on utilise le
sisal, le chanvre et le coton. D'autres matériaux sont aussi utilisés pour fabriquer des ficelles
et des cordelettes; il s'agit du jute, de la maille et du coco. Leur usage principal est la
décoration. Bien que peu utilisés, les cordages en fibres naturelles sont souples, s'enroulent
bien et tiennent très bien les nœuds. Ils ont cependant tendance à pourrir rapidement et leur
poids est considérable, comparé à celui des câbles en fibres synthétiques.
Fibres synthétiques
Les principaux matériaux utilisés pour fabriquer des cordages sont le nylon, le polyéthylène,
le propylène et le polyester.
Nylon
Le nylon est formé d'une fibre blanche fine. Quand il est sec, le nylon donne des cordages très
résistants. Il offre une bonne élasticité et ne flotte pas. Il possède également une grande
capacité à absorber les chocs. C'est pourquoi il est apprécié des alpinistes. Cependant une fois
humide, le nylon perd une partie de sa résistance, jusqu'à 20%.
Polyéthylène
Ce matériau est léger, souple, résistant à l'eau et il flotte bien. On s'en sert souvent pour les
équipements de pêche. Cependant, le polyéthylène est glissant. Des recherches sont poussées
sur cette fibre puisque qu'après certains traitements, le polyéthylène peut devenir aussi
résistant - à diamètre égal - que l'acier et ce pour un poids moindre.
Polypropylène
Ce matériau sert à produire des cordes bon marché. On retrouve cinq variétés principales de
cordages fabriqués avec cette fibre. Très léger le polypropylène flotte bien.
Polyester
Les fibres de polyester sont commercialisées sous les noms de dacron, térylène, etc. Ce sont
de fines fibres blanches. Elles ont les mêmes caractéristiques que le nylon. Cependant, elles
ne perdent pas leur résistance une fois mouillée. Elles sont par contre moins élastiques que les
fibres de nylon. Le polyester résiste bien aux rayons ultraviolets. Les cordages en polyester
possèdent une bonne résistance à l'abrasion. On se sert du polyester pour gainer des cordages
fabriqués à partir d'autres fibres.
Fibres métalliques
Elles sont généralement composées de fils en acier zingué ou en acier inoxydable. Les câbles
métalliques sont moins flexibles. C'est pourquoi ils ne sont employés que lorsque la corde n'a
pas besoin d'être pliée. Ils sont cependant peu élastiques; on les utilise lorsqu'on a besoin
d'une certaine rigidité. On verra souvent des câbles métalliques pour haubaner les tours de
communication ou les tours électriques.
Capacité du cordage
La résistance des nœuds
Les nœuds dans une corde feront généralement en sorte que la capacité de la corde sera réduite de
moitié. Dans le tableau suivant, les nombres indiquent le pourcentage de résistance réelle de la
corde quand on y retrouve le nœud décrit.
Nœud de jambe de chien 45%
Nœud simple 45%
Nœud en huit 48%
Nœud de chaise 60%
Nœud de batelier 75%

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Demi-clef double 75%

LES NŒUDS
Définition
Le mot nœud a plusieurs sens. Dans le cas qui nous concerne, un nœud est l'enlacement ou
l'entrecroisement serré d'un objet flexible et de forme filaire comme un ruban, de la soie, un
fil ou une corde.
Il existe une multitude de nœuds servant à toute sorte de circonstances. Les nœuds sont
actuellement regroupés sous deux thèmes :
1. Les nœuds d'arrêt servent dans plusieurs occasions; que ce soit pour caler une corde
dans un trou, faire une échelle de corde; en situation d'escalade ou de secourisme.
2. Les nœuds de jonction ont pour vocation de relier deux cordages ensemble.
Section des nœuds d'arrêt
Dans la patrouille ou à la troupe, le scout a besoin de connaître les nœuds de base
élémentaires qui lui serviront dans les installations au camp, en secourisme et dans la nature.
Le premier but d'un nœud n'est pas de savoir comment l'exécuter, mais plutôt de connaître
son utilité et d'être capable d'en faire usage au bon moment voulu.

« La vie d'un éclaireur le rend tellement joyeux qu'il a toujours le


sourire aux lèvres. »
(Baden-Powell)

I. Nœud de batelier

A. Réalisation
1. Faire un tour mort.
2. Commencer un deuxième tour, mais pour le compléter, passer le brin sous le premier
tour mort.
3. Tirer les deux extrémités pour serrer le nœud.

B. Utilités
 Commencer un brelage quelconque.
 Attacher une corde qui subit une traction constante.

II. Nœud de chaise simple ou Nœud d'agui

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A. Réalisation
1. Faire une petite boucle par-dessus la corde qui vient du point A.
2. Rentrer par-dessous la petite boucle.
3. Passer par-derrière la corde qui vient du point A.
4. Rentrer à nouveau dans la petite boucle (cette fois-ci, par-dessus).
Pour serrer le nœud, tenir dans une main le bout B et la partie adjacente de la grande boucle et
dans l'autre main le bout A. Tirer à l'opposé.

B. Utilités
 En secourisme : monter ou descendre une personne.
 Noeud commun sur un voilier

III. Jambe de chien


A. Réalisation
Certains ont peut-être déjà vu la manière des trois boucles dans les mains pour réaliser ce
nœud. Cette méthode est loin d'être utile lorsqu'il est véritablement question de rapetisser une
bonne longueur de corde.

1. Faire un zig-zag très large et aplati : cela en revient à mettre côte à côte 3 même
longueurs de corde.

2. Prendre dans une main l'une des extrémités formée d'une boucle. Avec l'autre main,
torde le dormant pour lui donner la forme d'une demi-clé. Insérer la boucle dans la
demi-clé.

À cette étape, il faut bien faire attention au sens dans lequel on insert la boucle dans la
demi-clé. Tout dépendra dans quel sens on aura tordu la corde pour faire la demi-clé.

Par devant Par derrière

SDS. Cahier Du CI
Si la boucle est insérée dans le mauvais sens, alors la demi-clé ne pourra pas barrer la
boucle et rien ne tiendra.
3. Dans le cas d'une corde déjà installée, cette étape est la plus difficile, car il s'agit de
maintenir la tension de la corde le plus près possible de la demi-clé. Une fois la boucle
insérée dans la demi-clé, tout en maintenant la tension sur la corde, serrer la demi-clé
pour barrer la boucle.

4. Effectuer la même opération à l'autre extrémité tout en maintenant la tension sur la


boucle déjà barrée.

 Ajout
Pour solidifier davantage le nœud ou pour mieux empêcher qu'il ne se dénoue par un manque
de tension, on peut installer un cabillot de la grosseur des boucles, dans chacune d'entre elles
ainsi que rajouter une boucle supplémentaire entourant le cabillot.

B. Utilités
 Raccourcir une corde sans la couper.
 Mettre hors tension une partie d'une corde endommagée, affaiblie.
 Remarque
La corde doit subir un minimum de tension, sans quoi le nœud ne tiendra pas.

IV. Nœud en huit double

A. Réalisation
Pour obtenir un nœud en huit doubles, l'idée n'est pas de plier la corde en deux avant et de
faire un nœud en huit simple!!! La manière donnée de réaliser ce nœud concerne l'escalade.

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1. Faire un nœud en huit simples assez loin de l'extrémité de la corde afin que celle-ci puisse
faire une ganse suffisamment grande pour faire le tour du tronc du monteur (escalade) (brin
rouge foncé sur le dessin). Ne pas serrer le nœud; au contraire, s'assurer qu'il soit très ouvert
pour repasser le brin.
2. Refaire le chemin inverse en suivant le trajet de la corde qui fait le nœud en huit simples
(brin jaune pale sur le dessin).

B. Utilités
 Nœud d'escalade
 Peut remplacer le nœud de chaise simple
Avantage :
Nœud solide, même sur une corde synthétique glissante. Contrairement au nœud de chaise
simple, le nœud de huit en double permet d'absorber une certaine partie de l'énergie lors d'une
chute. Cela occasion moins de stress sur le cordage et le choc est légèrement moins violent
pour la personne.
Inconvénient : Nœud qui a tendance à se bloquer lorsque soumit à une charge.
Poursuivre avec le nœud en huit gansé.

Section des nœuds de jonction


Il n'existe pas trente-deux nœuds pour attacher des cordages de même diamètre ou de
grosseur différente. Le scout se doit de savoir les quels employer.

« [...] Si vous êtes dans la peine ou dans l'embarras, efforcez-vous


de sourire; si vous vous en souvenez et que vous en soyez
capable, vous verrez que cela fait vraiment une différence. »
(Baden-Powell)

I. Noeud de vache
C'est le nœud plat, mais fait à l'envers.
Le nœud de vache est obtenu lorsque les deux nœuds simples n'ont pas été inversés. Ils ont
été faits dans le même sens : Droite sur gauche, droite sur gauche (ou gauche sur droite
gauche sur droite), au lieu de faire Droite sur gauche, gauche sur droite (ou gauche sur droite,
droite sur gauche).

Le nœud de vache n'est d'aucune utilité.


Constatez la petite différence entre le nœud plat et le nœud de vache :

Nœud plat Nœud de vache

II. Nœud de tisserand simple ou nœud d'écoute

A. Réalisation
1. Saisir deux cordages, un dans chaque main, et faire une ganse avec la plus grosse corde.
2. Faire entrer la petite corde dans la ganse par en-dessous, puis faire le tour de la ganse.
3. Passer la corde sous la petite corde. Pour serrer le nœud, tenir dans une main les points A
et B, et dans l'autre main, les points C et D. Serrer.

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B. Utilités
 Attacher deux cordes ayant un diamètre différent.
 Faire un filet de pêche, un hamac, etc.
 Remarques
Le nœud se fait à partir du plus petit cordage (le gros fait uniquement la ganse), car c'est la
traction sur le nœud qui fera coincer le petit cordage sur le gros. Lors du serrage du nœud,
s'assurer que la petite corde demeure en place, sans quoi la petite corde pourrait bien glisser
hors de la ganse.

III. Nœud de carrick

A. Réalisation
1. Faire une boucle avec le brin 'A' dont l'extrémité se termine en-dessous.
Poser le brin 'B' sur la boucle 'A'

2. L'objectif ensuite est de faire également une boucle avec le brin 'B', mais en la passant
alternativement par en-dessous et par en-dessus du brin 'A' et de son propre brin.

Point 1, 3, 5 : passer le brin 'B' en-dessous


Point 2, 4 : passer le brin 'B' par-dessus.

3. Serrer le nœud en prenant dans une main les points 'A' et 'B'
et dans l'autre main les points 'C' et 'D'.

4. Compléter le noeud en y ajoutant des ligatures aux extrémités.

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B. Utilités
 Attacher de très gros câbles de même diamètre.
 Ornement

 Remarques
Si on ne fait pas de ligatures, dès que le nœud se serre, il ne gardera plus sa belle forme plate;
il s'inversera et fera une boule. Fait ainsi, le travail des cordes n'est pas optimal et le nœud
sera plus difficile à défaire. De plus, il aura de la difficulté à passer dans une poulie,
contrairement à la version ligaturée.

IV. Nœud de pêcheur simple ou joint anglais


A. Réalisation
1. Présenter parallèlement les deux cordes à raccorder et faire un nœud simple avec l'une
des extrémités sur l'autre corde.
2. Prendre l'autre extrémité libre et faire également un nœud simple sur l'autre corde.
3. Les deux nœuds sont faits. Remarquer leur disposition opposée.
4. Tirer sur les deux cordes pour serrer les deux nœuds simples.

B. Utilités
 Attacher deux cordes de même diamètre.
 Pour des cordes qui subissent de violentes tractions.

 Pour des cordes qui doivent être mouillées.


 Pêche : Pour réunir l'hameçon et la ligne.
 Amarrer deux cordes à une pièce de bois lorsque l'effort doit s'exercer dans le diamètre du
bois (voir figure ci-dessous). C'est le cas de deux haubans de mat diamétralement opposés.

Avantage : Plus solide que le nœud plat.


Inconvénient :
Comme ce nœud est fait à la base par des nœuds simples, et lorsqu'il est très tendu, il peut être
ardu de le dénouer.

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 Remarques
Lorsqu'on serre le nœud, les deux nœuds simples doivent s'emboîter et non s'opposer. Si cela
se produit, c'est que l'un des deux nœuds simples à été fait à l'envers.
Essayez d'attacher deux cordes de diamètre différent avec le nœud pêcheur : le plus petit des
deux nœuds simple ira se loger dans l'autre nœud simple, ce qui n'est pas très bon pour le
cordage. De plus, selon le type de cordage, il n'est pas certain que le nœud tienne solidement,
ou à l'inverse, soit très difficile à défaire, puisque l'un des deux nœuds simple se retrouvent
« dans » l'autre nœud simple. Si vous souhaitez raccorder deux cordes de diamètre différent,
vous utiliserez alors le nœud tisserand.

Les Brelages
I. Brelage Carré

Le brelage sert à fixer deux rondins (de diamètres égaux ou différents) perpendiculaires entre
eux.

On débute le brelage par un nœud de cabestan sur une des deux perches. Puis on fait deux
trois tours de ficelle comme sur le schéma qui suit.

n fait ensuite des tours de forces (les serrer le plus possible) et on termine le brelage par un
nœud plat.

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II. BRÊLAGE DIAGONAL

Nom anglais: diagonal lashing


Le Brelage diagonal est un nœud d'une extrême utilité. Contrairement au brelage carré, on
utilise le brelage diagonal quand les bois sont franchement obliques l'un par rapport à l'autre,
comme par exemple pour placer une entretoise dans une construction. Ce nœud est très
pratique pour monter des tables ou des trépieds, bancs, etc. Ne pas l'utiliser avec une corde
mouillée car la corde peut lâcher. Enfin pensez à bien serrer très fort ce nœud.
Avantage:
 Pratique et utile

Inconvénient:
 Rien à signaler

Téléchargez tous

III. BRÊLAGE TRIPLE



1 2 3 4 5 6

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Paraboloïde Hyperbolique (PH)

Eh oui, PH... et non le taux d'acidité de l'eau. Le PH est aux installations ce que le capucin est
aux nœuds... C'est une belle installation, un ornement. Voici un modèle parmi tant d'autres... Il
ne tient qu'à votre imagination pour confectionner un PH personnalisé.

Commencer par un cadre et le tressage.

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PH à deux portes et deux pointes.
Il ne tient qu'avec une corde en tension.

Deux portes et trois pointes.

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Trois portes et quatre pointes.
L'équilibre est assuré car il y a trois pieds en terre.

Gros plan sur les œilletons et le cordeau.

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Gros plan sur le sens du cordage

SIGNALISATION
Code morse international.
Le code Morse international ou l’alphabet Morse international, est un code permettant
de transmettre un texte à l’aide de séries d’impulsions courtes et longues, qu’elles soient produites par
des signes, une lumière, un son ou un geste.
Inventé par Samuel Morse en 1832 pour la télégraphie, ce codage de caractères assigne à
chaque lettre, chiffre et signe de ponctuation une combinaison unique de signaux intermittents. Le
code morse est considéré comme le précurseur des communications numériques.
Le morse est principalement utilisé par les militaires comme moyen de transmission, souvent chiffrée,
ainsi que dans le civil pour certaines émissions à caractère automatique : radiobalises en
aviation, indicatif d’appel des stations maritimes, des émetteurs internationaux (horloges atomiques),
ou bien encore pour la signalisation maritime par certains transpondeurs radar et feux, dits « à lettre
morse » (par exemple, la lettre A transmise par un tel feu sous la forme .- signifie « eaux saines »).
Le morse est également pratiqué par les scouts (morse sonore et
lumineux), plongeurs ou alpinistes (morse lumineux), par des joueurs pour résoudre des énigmes, ainsi
que comme sonnerie par défaut de réception de message pour les téléphones portables de marque
Nokia (« SMS SMS » en morse).

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L’ORIENTATION
Introduction
PLAN
Introduction
Partir à l'aventure dans les espaces sauvages, aller conquérir
I. Définitions les territoires inexplorés dans des régions éloignées,
découvrir de nouveaux horizons, voilà de grands défis
II. Orientation avec la boussole réalisés par les explorateurs des siècles derniers. Malgré leur
courage et leur hardiesse, ces découvreurs et aventuriers ne
III. Orientation avec les constellations
seraient parvenus nulle part s'ils n'avaient eu quelques
notions d'orientation.
IV. Orientation avec la montre à aiguilles
Avant chaque excursion, chaque camp et chaque balade en
forêt, il faut se préparer et connaître l'endroit où nous allons
et les moyens de s'y rendre sans se perde.
Définition Avec la Boussole
Les parties de la boussole
 Au sens littéral, l’orientation désigne
ou matérialise la direction de l’orient
(lever du soleil) et des points cardinaux.
 Par extension elle désigne la position
d’objets par rapport au soleil, aux vents,
aux courants des villes etc.
 En médecine et en pédagogie,
l'orientation est la capacité qu'a une
personne à se situer dans l'espace et Orientation Avec Quelques
dans le temps. Constellations
Principes de
 D’après le l ’ dictionnaire
o r i e n t a t i os’orienter
n c’estLa grande et petite ourse:
trouver son Constellation de 7 étoiles chacune
A vnord
e c lde a b l’endroit
o u s s o ou
l e l’on est.
1. Placer la boussole sur la paume indiquant le Nord avec à la tête de
de la main de manière qu’elle soit la petite ourse l’étoile polaire.
horizontale avec le sol puis de part La crois du sud: Constellation de 5
l'aiguille aimantée qui indique le étoiles avec la pointe de sa croix
nord magnétique l’orientation est indiquant la direction du SUD.
ainsi faite. Le bonhomme d’orient:Quand à
2. Le cadran gradué qui tourne sur
elle se compose de 13 étoiles et la
lui-même et qui peut être ajusté à
n'importe quel azimut magnétique direction SUD nous est donnée par
nous permet de faire différents la pointe de l’épée.
calculs. C a sDu
SDS. Cahier s i oCIp é e : C o n s t e l l a t i o n e n f o r m e
3. La base qui comporte la flèche de de W indiquant le NORD.
direction pour désigner l'objectif à
atteindre
Rose des vents orientation avec la montre à aiguille

Structures et Instances de l’Association de l’OMMS et des


bureaux régionaux
Organisation mondiale du mouvement scout
L'Organisation mondiale du mouvement scout (OMMS) est
une organisation indépendante, non lucrative et non partisane, comptant plus de 50 millions
de membres, actifs à travers un réseau international de groupes locaux soutenus par des
organisations scoutes nationales réparties dans 171 pays et territoires. Son instance
gouvernante est la Conférence mondiale, qui se réunit tous les trois ans, et son Conseil
exécutif est le Comité mondial, composé de volontaires élus.
Peuvent devenir membres de l’OMMS, toutes les organisations scoutes nationales qui
remplissent les conditions requises, sur les bases de la définition, des principes et de la
méthode reconnus par sa constitution. Le pouvoir de conférer ladite qualité est dévolu à la
Conférence mondiale du scoutisme.
Gouvernance
L'Organisation Mondiale du Mouvement Scout (OMMS) est composée de 171 Organisations
Scoutes Nationales à travers le monde, réparties en six Régions: Afrique, Arabe, Asie-
Pacifique, Eurasie, Europe et Interamérique. La Conférence Mondiale du Scoutisme, qui a
lieu tous les trois ans, est l'organe directeur de l'OMMS. Il élit un Comité Mondial du

SDS. Cahier Du CI
Scoutisme, qui est l'organe exécutif de l'organisation. Le Bureau Mondial du Scoutisme est le
secrétariat et est dirigé par un Secrétaire Général.
 La Conférence mondiale du scoutisme est l’organe suprême de l’Organisation mondiale,
et elle se compose de tous les Membres de cette Organisation. Ses fonctions sont de :
1. Examiner la politique et les normes du Mouvement scout à travers le monde et prendre
toutes mesures propres à servir le but de l’Organisation mondiale.
2. Déterminer la politique d’ensemble de l’Organisation mondiale.
3. Examiner les demandes d’admission et décider des cas d’expulsion.
4. Procéder aux élections stipulées dans le Règlement additionnel.
5. Examiner les rapports et les recommandations présentés par le Comité mondial du
scoutisme.
6. Examiner les recommandations présentées par les Organisations membres.
7. Examiner les propositions d’amendement à la présente Constitution et au règlement
additionnel.
8. Exercer les autres fonctions résultant de la présente Constitution et du règlement
additionnel.
 Le Comité mondial du scoutisme est l’organe exécutif de l’Organisation mondiale. Les
fonctions du Comité mondial du scoutisme sont :
1. Agir au nom de la Conférence mondiale du scoutisme dans l’intervalle entre ses
réunions ; mettre en exécution ses décisions, ses recommandations et ses directives ; et la
représenter dans les manifestations et réunions internationales et nationales.
2. Promouvoir le Mouvement scout partout dans le monde au moyen de visites, d’échanges
de correspondance, de stages de formation et autres activités appropriées.
3. Conseiller et aider les Organisations membres en vue d’atteindre le but et de mettre en
pratique les principes et la méthode du Scoutisme.
4. Recommander l’admission d’Organisations scoutes nationales demandant à être admises
comme membres et suspendre provisoirement la qualité de membre d’une Organisation scoute
nationale.
5. Préparer l’ordre du jour et les règles de procédure interne des réunions de la Conférence
mondiale du scoutisme, en tenant compte des suggestions faites par les organisations
membres, et nommer le président et les vice-présidents de la Conférence mondiale du
scoutisme.
6. Nommer le Secrétaire Général de l’Organisation Mondiale et nommer son adjoint ou ses
adjoints sur la recommandation du Secrétaire Général ; et contrôler la gestion du Bureau
Mondial du Scoutisme.
7. Approuver le budget annuel et les états financiers du Bureau Mondial du Scoutisme.
8. Assumer la responsabilité de la collecte de fonds supplémentaires.
9. Approuver les constitutions et autres règlements régissant les organisations régionales du
scoutisme.

SDS. Cahier Du CI
10. Nommer le trésorier.
11. Accorder un statut consultatif à telles organisations en mesure d’aider le Mouvement
scout.
12. Décider de l’attribution de décorations pour services rendus au Mouvement scout
mondial.
13. Exercer les autres fonctions résultant de la présente Constitution et du règlement
additionnel.
 Le Bureau mondial du scoutisme
Le secrétariat de l'Organisation est le Bureau mondial du scoutisme, qui a son siège à Kuala
Lumpur et des bureaux dans six régions : Afrique (Nairobi, Dakar et Le Cap), Arabe (Le
Caire), Asie-Pacifique (Manille), Eurasie (Yalta-Gourzouf, Kiev), Europe (Genève/Bruxelles)
et Inter-Amérique (Panama).

 Jeunes conseillers
Le Forum des Jeunes du Scoutisme Mondial élit six Jeunes Conseillers, dont le rôle est
d'augmenter la participation des jeunes dans la prise de décision de l'organisation. Ils sont élus
pour un mandat de trois ans et participent aux réunions du Comité Mondial du Scoutisme. Les
jeunes conseillers, chacun d'un pays différent, sont élus alors qu'ils ont entre 18 et 26 ans
Cette structuration des jeunes se retrouve à tous les niveaux de la structuration du scoutisme.

Structures régionales
En plus de ces organes décisionnels, 6 régions5 : Asie-
Pacifique, Afrique, Amérique, Eurasie, Europe et zone Arabe regroupent les organisations
scoutes nationales. Les régions servent de réseau de service et de communication pour
favoriser la mise en œuvre des décisions prise par la Conférence mondiale tout en l'adaptant
aux réalités régionales et apportent un appui aux organisations nationales. Chaque région est
chargée de cinq fonctions :
1. Organiser des réunions internationales traitant de sujets d’intérêt général pour les
associations ;
2. Créer des groupes de travail sur une question importante pour le scoutisme ;
3. Préparer les réunions régionales régulières pour les responsables nationaux ;
4. Collaborer à une manifestation, camp etc organisée par un membre ;
5. Aider les associations sur des thèmes spécifiques.

Il peut existe des zones dans une région comme la zone ouest Afrique, zone Afrique central,
zone Afrique australe …

Organisations scoutes nationales


Le Scoutisme est un mouvement mondial avec plus de 50 millions de membres dans le
monde, tous membres des Organisations Scoutes Nationales (OSN). Le rôle de l'ONS est de
soutenir et de développer le Scoutisme dans ce pays, et de faciliter les contacts avec d'autres
OSN et l'Organisation mondiale. Pour devenir membre de l'OMMS, les OSN doivent obtenir
la reconnaissance de la Conférence Mondiale du Scoutisme. Il ne peut y avoir qu'un seul ONS

SDS. Cahier Du CI
par pays. Dans le cas d'un pays ayant plus d'une Association Scoute Nationale (ANE), une
fédération est formée aux fins de la coordination nationale et de l'adhésion mondiale.
Il existe actuellement 171 OSN dans le monde. En plus des 171 pays membres, nous savons
que des activités locales de scoutisme existent dans au moins 58 autres pays et territoires à
travers le monde.
Il est constitué au Sénégal, entre les associations scoutes nationales : les SCOUTS DU
SENEGAL les ECLAIREUSES et ECLAIREURS DU SENEGAL, conformément aux
dispositions de la loi, une association dénommée « CONFEDERATION SENEGALAISE
DU SCOUTISME » (en abrégé C.S.S). Elle a été créée en 1963.
La CSS est composée des associations, les SCOUTS DU SENEGAL (SDS) et les
ECLAIREUSES et ECLAIREURS DU SENEGAL (EEDS) et de toute autre association
affiliée.
Les instances sont :
 L’assemblée générale ordinaire
 Et le forum national des jeunes
Les structures sont :
 Le comité confédéral
 Le bureau confédéral
 Le comité national des jeunes
ASSOCIATION SCOUTE NATIOANLE (ASN)
Chez les scouts du Sénégal
Les Scouts du Sénégal font partie de :
 L'Association des scouts et guides du Sénégal (ASGS)
 La Confédération sénégalaise du scoutisme (CSS)
 L'Organisation mondiale du mouvement scout (OMMS)
 La Conférence Internationale Catholique du scoutisme (CICS)
LES BRANCHES
 Les « Louveteaux » : 7 à 12 ans
 Les « Éclaireurs » : 13 à 17 ans
 Les « Routiers » : 18 ans et plus
RÉGIONS SCOUTES
 Dakar (5 Districts)
 Thiès (4 Districts)
 Petite cote (4 Districts)
 Kaolack (5 Districts)
 Fleuve (2 Districts)
 Casamance (10 Districts)

Tableau récapitulatif des organes de décisions

Niveau Appellation Structures Instances


Mondial Organisation Mondiale Comité mondial Conférence mondiale
du Mouvement Scout Bureau mondial Forum des jeunes

SDS. Cahier Du CI
OMMS Comité des jeunes
Région Région Afrique Comité Région Afrique Conférence africaine
Bureau Région Afrique Forum des jeunes
Comité des jeunes
Nation 1 Confédération du Comité confédéral Assemblée Générale
OSN Scoutisme Sénégalais Bureau confédéral Ordinaire
Comité des jeunes Assemblée Générale
Ordinaire
Forum des jeunes
Nation 2 Scouts du Sénégal Le Conseil Général L'Assemblée Générale
ASN Le Haut Conseil Ordinaire
L’Equipe nationale L'Assemblée Générale
Extraordinaire
La Session Nationale

Région Le Conseil Régional L’Assemblée Régionale


L’équipe régionale Ordinaire
L’Assemblée Régionale
Extraordinaire
La Session Régionale

District Le Conseil de District « Cour d’honneur »

Groupe Le Conseil de Groupe « Cour d’honneur »

Troupe La Maitrise Cour d’honneur


La patrouille Conseil des chefs
Conseil de patrouille
Haute patrouille
Conseil de troupe
Meute La Maitrise Rocher du conseil
La Sizaine Conseil d’Akela
Conseil des sizeniers
Conseil de sizaine
Communauté La Maitrise Conseil de communauté
L’équipe Conseil de maitrise
Conseil d’équipe

SDS. Cahier Du CI
Cocher les chants appris
Apprentissage des chants utilisés au CI

o Hymne national

o Hymne de la jeunesse

o Chant de la promesse

o Cantique des patrouilles

o L’Appel de la route

o Notre Dame des éclaireurs

o Chant des adieux

o Ira Congo - Oh venez là

o La légende du feu

o Du fagot jaillit la flamme

o C’est la meute qui t’appelle

o Dans la jungle profonde

o Qui donc rassemblera sa sizaine

o Chant de la promesse louveteau

o Ma sizaine se hâte et 1 et 2 et 3

o Entendez-vous dans le feu

o 3 bénédicités et 3 grâces

o Prière des chefs de patrouille

SDS. Cahier Du CI

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