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Problèmes Corrigés My Ismail Mamouni

2017-2018 http ://myismail.net


.

Déterminants

Devoir Maison N 16
Vendredi 27 Avril 2018

Problème 1 : Niveau 3

Dans tout le problème a ,b ,c désignent des réels et n un entier supérieur à 1.

Partie I

Soit ∆n le déterminant de la matrice carrée d’ordre n formée de la manière suivante :


les éléments de la diagonale principale sont égaux à a , ceux au dessus de la cette diagonale valent b et
enfin ceux en dessous de la diagonale valent c .
a b b
a b
Ainsi : ∆1 = a , ∆2 = et ∆3 = c a b .
c a
c c a
1. Calculer ∆1 , ∆2 et ∆3 .
2.a Calculer ∆n dans les cas a = c et a = b .
2.b Calculer ∆n dans le cas où b = c .
3. On suppose b ≠ c et n ≥ 3 .
3.a Etablir que ∆n − (2a −b −c )∆n −1 + (a −b )(a −c )∆n −2 = 0 .
On pourra par exemple opérer avec les deux dernières colonnes puis faire la même manipulation sur les
lignes.
3.b Donner l’expression du terme général de la suite (∆n )n≥1 .
Partie II

Dans cette partie a1 , …, an désignent n réels. On désire calculer le déterminant Dn de la matrice carrée d’ordre
n formée de la manière suivante :
Les coefficients diagonaux sont les a1 , …, an , les coefficients au dessus de la diagonale sont égaux à b tandis
que ceux en dessous de la diagonale valent c .
a1 b b
a1 b
Ainsi D1 = a1 , D 2 = et D3 = c a2 b .
c a2
c c a3
1. Dans un premier temps, nous supposons b ≠ c .
On pose Dn (x ) , le déterminant de la matrice obtenue en ajoutant x à tous les coefficients de la matrice
définissant Dn .
a1 + x b +x ⋯ b +x
c +x a2 + x ⋱ ⋮
Ainsi Dn (x ) = .
⋮ ⋱ ⋱ b +x
c +x ⋯ c +x an + x
1.a Montrer que x ֏ Dn (x ) est une fonction affine, c'est-à-dire qu’il existe α , β ∈ ℝ tel que pour tout
x ∈ ℝ , Dn (x ) = αx + β .
1.b Calculer α et β en évaluant Dn (x ) pour des valeurs judicieuses de x .
1.c En déduire l’expression de Dn .
2. On désire calculer Dn dans le cas où b = c .
2.a On fixe le paramètre c et on fait varier le paramètre b dans ℝ . Etablir que Dn apparaît alors comme
une fonction continue de la variable b variant dans ℝ .
2.b En déduire la valeur de Dn dans le cas où b = c .

1
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Problème 2 : Niveau 3-4 D’après Banque PT 2001

On note B = (1, X ,..., X n ) la base canonique de ℝ n [X ] . Partie I

On considère une suites de réels deux à deux distincts : (an )n ∈ℕ .


Pour n ∈ ℕ ∗ , on note M n la matrice carrée d’ordre n + 1 dont l’élément d’indice (i , j ) est a nj −−1i +1 .
 a 0n ann  
a1n ⋯

 
a n −1 n −1 
Autrement dit : M n = a a1n −1

 ⋯
 0

n

 ⋮ ⋮  ⋮



 
 1
 ⋯ 1  
1
On pose Vn son déterminant que nous allons calculer maintenant :
a 0n a1n ⋯ ann−1 xn
a 0n −1 a1n −1 ⋯ −1
ann−1 x n −1
1. On introduit la fonction f : ℝ → ℝ définie par : f (x ) = ⋮ ⋮ ⋮ ⋮ .
a0 a1 ⋯ an −1 x
1 1 ⋯ 1 1
1.a Justifier que f est une fonction polynomiale de degré inférieur ou égal à n .
Exprimer le coefficient λ de x n dans f (x ) à l’aide de l’un des termes de la suite (Vn )n ∈ℕ .
1.b Justifier que a 0 ,a1 ,...,an −1 sont racines de f .
n −1
1.c En déduire que ∀x ∈ ℝ , f (x ) = λ∏ (x − ak ) .
k =0

1.d Conclure : ∀n ∈ ℕ ∗ ,Vn = ∏ (ai − a j ) .


0≤i < j ≤n

2. On considère n + 1 nombres réels deux à deux distincts : a 0 ,a1 ,...,an et on considère la famille de
polynômes : C = (Pk ) 0≤k ≤n où Pk = (X + ak )n .
2.a Former la matrice représentative de la famille C relative à la base B .
2.b Etablir que C est une base de ℝ n [X ] .

Partie II

On désigne par n un entier naturel non nul.


1. Pour tout h ∈ ℝ , on définit une application Th en posant pour tout P ∈ ℝ n [X ] : Th (P ) = P (X + h ) .

1.a Justifier que Th est un endomorphisme de ℝ n [X ] .


1.b Quel en est le déterminant ?
On désire déterminer l’ensemble E formée des endomorphismes ϕ de ℝ n [X ] satisfaisant la propriété :
∀h ∈ ℝ, ϕ Th = Th  ϕ .
2. Montrer que E est un sous-espace vectoriel et un sous-anneau algèbre de L( ℝ n [X ]) .

3. On note D l’endomorphisme de dérivation dans ℝ n [X ] i.e. l’application D : ℝ n [X ] → ℝ n [X ] définie


par D : P ֏ P ′ .
3.a Etablir que D ∈ E .
3.b Justifier que ∀k ∈ {0,1,..., n } , D k ∈ E .

3.c Etablir que la famille (D k ) 0≤k ≤n est libre.

4. Soit θ : E → ℝ n [X ] définie par θ (ϕ ) = ϕ (X n ) .


4.a Montrer que θ est une application linéaire.
4.b Etablir que θ est injective.
4.c Déterminer la dimension de E .
5. Donner une base de E .
i
F
nn

i
2
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Correction
Problème 1 : Niveau 3
Partie I
2 3 2 2
1. ∆1 = a , ∆2 = a −bc , ∆3 = a + b c + bc − 3abc .
a b ⋯ b a b ⋯ b
a a ⋱ ⋮ 0 a −b (0)
2.a Dans le cas a = c : ∆n = = via L2 ← L2 − L1 ,…, Ln ← Ln − L1 .
⋮ ⋮ ⋱ b ⋮ ⋱
a a ⋯ a 0 (a −b ) a −b
a −b (0)
donc en développant selon la première colonne ∆n = a ⋱ = a (a −b )n −1 .
(a −b ) a −b [n −1]
En transposant, on obtient ∆n = a (a −c )n −1 dans le cas a = b .
a + (n −1)b b ⋯ b 1 b ⋯ b
a + (n −1)b a b 1 a b
2.b C1 ← C 1 + ⋯ +C n donne ∆n = = (a + (n −1)b ) .
⋮ ⋱ ⋮ ⋱
a + (n −1)b b a 1 b a
L2 ← L2 − L1 ,…, Ln ← Ln − L1 donne
1 b ⋯ b
0 a −b 0
∆n = (a + (n −1)b ) = (a + (n −1)b )(a −b )n −1 .
⋮ ⋱
0 0 a −b

ab 0b
⋮ ⋱ ⋮
3.a Via C n ← C n −C n −1 et Ln ← Ln − Ln −1 donne ∆n = c a b 0 .
c ⋯ c a b −a
0 ⋯ 0 c −a 2a −b −c
En développant selon la dernière colonne :
a b b 0
a b b a b b
⋱ ⋮ ⋮
⋱ ⋮ ⋱ ⋮
∆n = c a b 0 = −(b −a ) + (2a −b −c )
c a b c a b
c ⋯ c a b −a
0 ⋯ 0 c −a c ⋯ c a
0 ⋯ 0 c −a 2a −b −c
puis ∆n = −(b −a )(c −a )∆n −2 + (2a −b −c )∆n −1 et la relation demandée.
3.b La suite (∆n )n ≥1 est une suite récurrente linéaire d’ordre 2 d’équation caractéristique
r 2 − (2a −b −c )r + (a −b )(a −c ) = 0 . En reconnaissant somme et produit des racines, les solutions de
cette équation caractéristique sont a −b et a −c , elles sont distinctes car b ≠ c et donc le terme général
de (∆n ) est de la forme ∆n = λ (a −b )n + µ(a −c )n .
Pour n = 1 , on obtient λ (a −b ) + µ(a −c ) = a (1)
Pour n = 2 , on obtient λ (a −b )2 + µ(a −c ) 2 = a 2 −bc (2)
c b
(a −c )× (1) − (2) donne λ (a −b )(b −c ) = c (b −a ) donc λ = et de même µ = d’où
c −b b −c
c (a −b )n −b (a −c )n
∆n = .
c −b

Partie II

1.a En retranchant la première colonne à toutes les autres colonnes, on fait disparaître les x des colonnes
C 2 , …,C n . En développant alors le déterminant selon sa première colonne on obtient une somme de

3
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coefficients qui sont des fonctions affines de x multipliés par des cofacteurs qui eux ne dépendent par de
x . Ainsi Dn (x ) apparaît comme une fonction affine de x .
n
1.b Pour x = −b , Dn (−b ) = ∏ (ai −b ) = β − αb .
i =1
n
Pour x = −c , Dn (−c ) = ∏ (ai −c ) = β − αc .
i =1
n n

Dn (−b ) − Dn (−c ) ∏ (a
i =1
i −b ) − ∏ (ai −c )
i =1
On en déduit α = = et
c −b c −b
n n
c∏ (ai −b ) −b∏ (ai −c )
i =1 i =1
β = Dn (−b ) + αb = .
c −b
n n
c∏ (ai −b ) −b∏ (ai −c )
i =1 i =1
1.c Dn = Dn (0) = β = .
c −b
2.a Notons mi , j le coefficient d’indice (i , j ) de la matrice définissant Dn . En fixant c et en faisant b , on
peut percevoir mi , j comme une fonction de b : b ֏ mi , j (b ) . Cette fonction est continue car soit
n
mi , j (b ) = b , soit mi , j (b ) ne dépend pas de b . Puisque Dn (b ) = ∑ ε(σ )∏mσ (i ),i (b ) , b ֏ Dn (b ) est
σ ∈Sn i =1

continue par opération sur les fonctions continue.


2.b Par continuité : Dn (c ) = lim Dn (b ) .
b →c
n n n n
c∏ (ai −b ) −b∏ (ai −c ) c∏ (ai −b ) −b∏ (ai −c )
i =1 i =1 i =1 i =1
Or pour b ≠ c : Dn (b ) = donc Dn (c ) = lim .
c −b b →c c −b
n n n n n n
c∏ (ai −b ) −b∏ (ai −c ) (c −b + b )∏ (ai −b ) −b∏ (ai −c ) n ∏ (a i −b ) − ∏ (ai −c )
i =1 i =1
= i =1 i =1
= ∏ (ai −b ) −b i =1 i =1

c −b c −b i =1 b −c
n n

n n ∏ (a i −b ) − ∏ (a i − c )
d  n  n n
Mais lim ∏ (ai −b ) = ∏ (ai −c ) et lim ∏ (a j −b ) = −∑ ∏ (ai −c ) .
i =1 i =1
=
c →b
i =1 i =1
b →c b −c db  i =1 b =c i =1 j =1
j ≠i
n n n
Finalement, quand b = c : Dn = ∏ (ai −c ) + c ∑ ∏ (a j −c ) .
i =1 i =1 j =1
j ≠i

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Problème 2 : Niveau 3-4 Partie I

n
1.a En développant selon la dernière colonne : f (x ) = ∑ (−1)k x k ∆k avec ∆k le mineur d’indice
k =0

(n + 1− k , n + 1) du déterminant définissant f (x ) .
De part sa description, ∆k est un constante indépendante de x . Par suite f est une fonction polynomiale
de degré inférieur ou égal à n .
Le coefficient de x n dans f (x ) est (−1)n ∆n avec ∆n =Vn −1 . Ainsi λ = (−1)nVn−1 .
1.b Les a 0 ,a1 ,...,an−1 annulent f car pour x = ai avec i ∈ {0,1,..., n −1} , le déterminant exprimant f (x )
possède deux colonnes identiques. Par suite les a 0 ,a1 ,...,an−1 sont racines de f .
n −1
1.c Comme a 0 ,a1 ,...,an−1 sont des racines deux à deux distinctes de f , on peut écrire f (x ) = g (x )∏ (x −ak )
k =0

avec g une fonction polynomiale.


Or deg f ≤ n donc g est une fonction polynomiale constante (éventuellement nulle).
n −1
Puisque le coefficient de x n dans f est λ , on a f (x ) = λ∏ (x −ak ) .
k =0

1.d Par récurrence sur n ∈ ℕ∗ .


Pour n = 1 : V1 = 1 = 1 et ∏
0≤i <j ≤1
(ai −a j ) = 1 (car il n’y a pas de termes dans ce produit).

Supposons la propriété établie au rang n −1 ≥ 1 .


Au rang n , en reprenant les notations ci-dessus :
n −1 n −1 n −1
Vn = f (an ) = λ∏ (an −ak ) = (−1) Vn−1∏ (an −ak ) =
n
∏ (ai −a j )∏ (ak −an ) = ∏ (ai −a j )
HR
k =0 k =0 0≤i <j ≤n −1 k =0 0≤i <j ≤n

Récurrence établie.
 C n0a 0n C n0a1n C n0a 2n ⋯ C n0ann 
 
n
C 1a n−1 C 1a n−1 C 1a n−1 ⋯ C n1ann−1 
 n 0 n 1 n 2
 n 
2.a Pk = ∑C ni akn −i X i donc Mat B C =  ⋮ ⋮ ⋮ ⋮  avec C nk =  
 n−1 k 
i =0 n −1 n −1
C n a 0 C n a1 C n a 2 ⋯ C nn−1an 
 n 
 C n C nn C nn ⋯ C nn 

C n0a 0n C n0a1n C n0a 2n ⋯ C n0ann


C n1a 0n−1 C n1a1n−1 C n1a 2n−1 ⋯ C n1ann−1
2.b det B C = ⋮ ⋮ ⋮ ⋮ donne
n −1 n −1 n −1 n −1
C n a 0 C n a1 C n a 2 ⋯ C n an
C nn C nn C nn ⋯ C nn
a 0n a1n ⋯ ann
 n  n−1 n−1 n −1 n 
det B C = ∏C nk  a 0 a1 ⋯ an = ∏C nk  ∏ (ai −a j ) ≠ 0
k =0  ⋮ ⋮ ⋮ k =0  0≤i<j ≤n
1 1 ⋯ 1
Donc C est une base de ℝ n [X ] .

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Partie II

n n
1. Soit P ∈ ℝ n [X ] , on peut écrire P = ∑ ak X k et on a Th (P ) = ∑ ak (X + h )k ∈ ℝ n [X ] .
k =0 k =0

Ainsi Th : ℝ n [X ] → ℝ n [X ] . De plus, soit λ , µ ∈ ℝ et P ,Q ∈ ℝ n [X ] .


Th (λP + µQ ) = (λP + µQ )(X + h ) = λ.P (X + h ) + µ.Q (X + h ) = λ.Th (P ) + µ.Th (Q ) .
Finalement Th est un endomorphisme de ℝ n [X ] .
1 h h2 ⋯ C nn h n 
 
0 1 2h ⋯ C nn−1h n −1 
 
1.b Mat B (Th ) = 0 0 1 C nn −2h n −2  ∈ Tn ( ℝ ) donc detTh = 1 .
+

 ⋮ ⋱ ⋱ ⋮ 
 

0
0 ⋯ ⋯ 0 Cn

2. E ⊂ L( ℝ n [X ]) .
∀h ∈ ℝ , IdTh = Th  Id donc Id ∈ E .
Soit λ , µ ∈ ℝ et ϕ, ψ ∈ E .
∀h ∈ ℝ , (λϕ + µψ ) Th = λ (ϕ Th ) + µ(ψ Th ) = λ (Th  ϕ ) + µ(Th  ψ ) = Th  (λϕ + µψ )
et (ϕ  ψ ) Th = ϕ Th  ψ = Th  (ϕ  ψ ) donc λϕ + µψ ∈ E et ϕ  ψ ∈ E .
Ainsi E est un sous-espace vectoriel et un sous-anneau de ℝ n [X ] .
n
3.a Soit P ∈ ℝ n [X ] , on peut écrire P = ∑ ak X k . Pour tout h ∈ ℝ :
k =0
n n
D’une part Th (P ) = ∑ ak (X + h )k et D (Th (P )) = ∑ kak (X + h )k −1 ,
k =0 k =1
n n
d’autre part D (P ) = ∑ kak X k −1 et Th (D (P )) = ∑ kak (X + h )k −1 ,
k =1 k =1

donc Th  D = D Th . Ainsi D ∈ E .


3.b Puisque D ∈ E et que E est un sous-anneau : ∀k ∈ ℕ, D k ∈ E .
3.c Supposons λ0 .Id+ λ1D + λ2D 2 + ... + λn D n = 0 .
i.e. ∀P ∈ ℝ n [X ] , λ0 .P + λ1P ′ + λ2P ′′ + ... + λn P (n ) = 0 .
Pour P = X n : λ0X n + nλ1X n −1 + n (n −1)λ2X n−2 + ... + n !λn = 0 .
Par identification des coefficients de deux polynômes égaux : λ0 = λ1 = ... = λn = 0 .
4.a Soit λ , µ ∈ ℝ et ϕ, ψ ∈ E :
θ (λϕ + µψ ) = (λϕ + µψ )(X n ) = λϕ (X n ) + µψ (X n ) = λθ (ϕ ) + µθ (ψ ) .
Donc θ est un application linéaire.
4.b Soit ϕ ∈ ker θ . On a ϕ (X n ) = 0 .
Or ϕ ∈ E donc ∀h ∈ ℝ , ϕ ((X + h )n ) = ϕ (Th (X n )) = Th (ϕ (X n )) = Th (0) = 0 .
Considérons a 0 ,a1 ,...,an des réels deux à deux distincts.
On a vu que ((X + ak )n ) 0≤k ≤n est une base de ℝ n [X ] et part la relation ci-dessus
∀ 0 ≤ k ≤ n , ϕ ((X + ak )n ) = 0 donc ϕ = 0 .
Ainsi ker θ = {0} . θ est injective.

4.c L’injectivité de ϕ implique : dim E ≤ dim ℝ n [X ] = n + 1 .


La liberté de la famille (D k ) 0≤k ≤n implique dim E ≥ n + 1 .
Ainsi dim E = n + 1 .
5. (D k ) 0≤k ≤n est une famille libre formée de n + 1 = dim E éléments de E , c’est donc une base de E .

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