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Fiche Rois

Le document traite des dynasties mérovingienne et carolingienne, en commençant par Clovis, fondateur de la première dynastie, et son rôle dans l'unification des Francs et la conversion au christianisme. Il aborde ensuite Charlemagne, qui a consolidé l'empire carolingien et a été couronné empereur, suivi de Louis le Pieux et de ses luttes internes avec ses fils, notamment Charles le Chauve. Enfin, il évoque la transition vers les Capétiens avec Hugues Capet et Philippe II Auguste, qui ont renforcé l'autorité royale et établi des bases solides pour la monarchie française.

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Fiche Rois

Le document traite des dynasties mérovingienne et carolingienne, en commençant par Clovis, fondateur de la première dynastie, et son rôle dans l'unification des Francs et la conversion au christianisme. Il aborde ensuite Charlemagne, qui a consolidé l'empire carolingien et a été couronné empereur, suivi de Louis le Pieux et de ses luttes internes avec ses fils, notamment Charles le Chauve. Enfin, il évoque la transition vers les Capétiens avec Hugues Capet et Philippe II Auguste, qui ont renforcé l'autorité royale et établi des bases solides pour la monarchie française.

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Mérovingiens et Carolingiens

CLOVIS : Grégoire de Tour au VIe siècle, écrit sur Clovis après sa mort. Fonde la dynastie des mérovingiens (règne de
Clovis en 481 et fin de la dynastie mérovingienne en 751). Le nom provient de Mérovée, le grand-père de Clovis, ancêtre
mythique avec beaucoup de légendes « descendant d’un dieu marin avec pouvoir surnaturel ». Origine mythique, Clovis est
le fils de Childéric, roi des francs saliens qui passe un traité pour s’installer dans la Gaulle et devait prêter le service
militaire en cas d’invasion. Épisode du vase de Soissons, victoire remportée par Syagrius, l’armée franque a pillé une
église. L’évêque de Soissons a demandé la restitution d’un vase sacré. Clovis accepte et demande qu’il soit transmis hors
part, s’incline car doit gouverner avec l’accord des hommes libres. Lors d’une revue d’arme sous prétexte d’un désordre
dans la tenue guerrière d’un soldat, Clovis lui tranche la tête en disant « souviens-toi du vase de Soissons ».
Épouse Clothilde avec qui il aura trois fils et a un autre fils d’une précédente relation. Il part à la conquête de l’ensemble
de la Gaulle. Victoire à Tolbiac, se convertit au christianisme, instruit de la foi chrétienne. Doit gagner le soutient des plus
proches. Baptisé avec 3000 de ses guerriers et ses trois sœurs. Tient une francisque (arme à double embouts francs). A
commandé la première rédaction officielle de la loi salique. Meurt en 511 à Paris et il est enterré dans la même
basilique que Sainte-Geneviève puis Clothilde y sera aussi enterrée. Le territoire sera divisé en quatre pour chaque
héritier.

CHARLEMAGNE : à la mort de Pépin le Bref, ses deux fils Charles et Carloman sont sacrés roi en même temps en 758 à la
mort de leur père. En 771, la mort de Carloman pousse Charles (futur Charlemagne) à la tête de tout le royaume
(Charlemagne = carlus magnus = Charles le Grand). Il a été surnommé ainsi quelques décennies après sa mort. Donne son
nom à la dynastie royale des carolingiens. Il avait des atouts physiques : grand, robuste, bon nageur et chasseur =
combattant né. Il a eu pendant la plus grande partie de sa vie une santé de fer. Il apparaissait sur tous les fronts. Malgré
son charisme, il parait qu’il avait une petite voix, mais nul n’osait contester ses décisions. Il accumule les richesses et les
conquêtes militaires. Il était intelligent, et attentif à attirer près de lui les brillants esprits. Il élabore la nouvelle conception
qu’il se fait de son pouvoir. Il défend la religion chrétienne et avait la première place sur la scène internationale (profite de
l’élection d’un « petit » Pape Léon III le 25 décembre 800. Désigne Aix-la-Chapelle pour capitale. C’était un grand
législateur, il prenait des capitulaires pour régner sur tout et réforme les lois écrites pour les différentes catégories. Il
généralise l’institution des missi dominici. Soucieux de favoriser les armes et les lettres = renaissance carolingienne. Il était
aussi soucieux d’exactitude religieuse, réuni deux conciles qui ont participés à la rédaction des dogmes (vérité de foi de
l’Église). Il avait prévu de répartir son royaume entre ses 3 fils légitimes (aimait beaucoup les femmes). Quand il meurt en
814, les deux aînés sont morts avant lui. Le dernier, Louis le Pieux reprend le trône et l’empire au complet.
Mérovingiens et Carolingiens
LOUIS LE PIEUX : basculement entre ordre ascendant de l’empire carolingien et l’effondrement. Son règne
représente un véritable drame. Représente l’affirmation première d’un principe impérial unitaire auquel on a
cru. Après un temps de tiraillement et de réflexion, l’écroulement de cet idéal et l’affaiblissement de l’empire. C’est-à-
dire un projet très exigent balayé. Louis le Pieux est dans son royaume d’Aquitaine quand il apprend la mort de son
père (à Douai la fontaine). Entreprend le voyage jusqu’à Aix-la-Chapelle. Ce voyage a été décrit sur le vif par un poète
Ermold le Noir, l’accession de Louis à l’empire a suscité un mouvement de vénération particulière de la part des
petites gens, qui voulaient voir le visage de ce prince et reçus par lui avec égard. Louis devient le nouvel empereur.
Réputation d’un roi Pieux et proche des humbles lorsqu’il était roi d’Aquitaine. Il avait veillé à ce que dans les
monastères les serfs puissent devenir moine comme les hommes libres. Dès son accession au trône impérial choisit
ses proches conseillers parmi les évêques Agobard, Benoît d’Amiens. Il est couronné et sacré empereur dans la
cathédrale de Reims par le Pape Etienne IV. Choisit Reims pour renouer avec Clovis autre fois baptisé dans cette
église. Très vite sous l’influence des évêques, il prend l’ordinatio imperii de 817 qui doit sceller la conception unitaire
de l’empire. Durant la douzaine d’années qui suit, plusieurs évènements vont perturber ce dessin impérial au début
considéré comme intangible. Le premier incident vient de celui que Charlemagne avait établi comme roi d’Italie son
petit-fils Bernard d’Italie, un fils batard, naturel de Pépin. Malgré l’engagement que Louis le Pieux avait pris devant
Charlemagne, il l’a oublié dans l’ordinatio imperii (pas attribué de part de l’empire). Vont combattre Louis le Pieux
mais il fait une levée d’ost (de tous ceux qui peuvent rejoindre l’armée royale). Finalement Bernard est obligé de se
rendre avec les conjurés. Bernard est jugé à Aix-la-Chapelle et il est condamné à mort. Mais par « la grâce de
l’empereur » sa peine va être commuée, on se limite à le rendre aveugle en lui brûlant les yeux. Après d’atroces
souffrances, Bernard d’Italie meurt 3 jours plus tard. Louis le Pieux va être pris par le remord et sous la pression des
évêques, qui jugent que cette grâce est hypocrite, Louis va reconnaître publiquement sa faute, lors de la pénitence
d’Attigny en 822. C’était pour le réconcilier avec la population mais ce geste affaiblit son prestige. Perturbation
majeure pour Louis et l’empire, la naissance d’un nouveau fils. Après la mort de l’impératrice Ermengarde, Louis a
épousé Judith, une princesse de Bavière. En 823 donne naissance à Charles «Charles le Chauve». Tensions ;
beaucoup et notamment les évêques sentent que l’ordinatio imperii va être remis en cause par les exigences
de Judith. Les évêques tentent d’empêcher les projets de Judith et font pression sur Louis le Pieux pour qu’il
convoque des conciles qui se tiendront simultanément en juin 829 dans 4 grandes villes de l’empire dont Paris. Dans
les actes de ce concile qu’a définit le ministère royal, les évêques insistent sur la nécessité de maintenir l’unité de
l’empire car il n’est pas gagné. Peu après, l’affrontement va éclater car en août 829, Louis témoigne de sa volonté de
remanier l’ordinatio imperii : attribue à Charles un vaste territoire sur la part de Lothaire (ainé). Lothaire se soulève
contre son père et reçoit l’appui d’un grand nombre d’évêques et d’abbés qui ne veulent pas le changement de
l’ordinatio imperii et aussi ses deux autres frères. Durant un temps Lothaire est même nommé empereur et Louis le
Pieux doit se dévêtir ses signes impériaux. Ses frères le lâchent, Louis redevient empereur. La fin du règne de Louis
le Pieux est entaché par les lutte avec ses fils. Meurt en 840.

CHARLES LE CHAUVE : pas en raison de sa calvitie mais le jour de son couronnement impérial se serait fait raser le
crane en signe de soumission à l’Église. Porte de longue moustache « à la chinoise ». Roi intelligent mais excès
d’ambition déraisonnable. Fils de l’empereur Louis le Pieux et de sa seconde épouse Judith. Sa naissance en 823
représente une perturbation majeure pour l’empire, elle remet en cause l’édifice prévu dans l’ordinatio imperii
de 817. Des 829, Louis le Pieux témoigne sa volonté de remanier l’ordinatio imperii pour attribuer à Charles un
territoire à prendre sur la part de Lothaire (aîné) = début du conflit armé entre l’empereur et ses fils. En ce qui
concerne Charles, il commence à régner en 840 à la mort de son père mais les conflits avec ses frères continuent et
prennent fin avec le traité de Verdun et partagent l’empire en trois. Charles reçoit la partie occidentale « Francia de
l’ouest » dite la future France. A ce moment-là doit négocier avec les grands, juste après le traité de Verdun en
novembre 843 lors de l’assemblé de Coulaines pour qu’ils le reconnaissent comme roi. A la mort de Lothaire (avec
un royaume très étendu) en 845, se partage la « Lotharingie » avec Louis le Germanique (son frère restant). C’est
sous son règne que les normands envahissent son regnum. C’est aussi sous son règne qu’il tente de les combattre
et qu’il généralise les grands commandements militaires régionaux. Une fois l’empereur Lothaire disparu, Charles
obtient du Pape (bien après) d’être couronné empereur à Noël 875, en la basilique Saint-Pierre de Rome (comme
Charlemagne). En 877, il est appelé par le Pape pour le défendre contre les sarrasins et signe avec les grands
l’accord de Quierzy-sur-Oise avant de partir : il leur permet de transmettre leurs charges à leur fils mais il meurt
dans ce voyage et laisse le trône à son fils Louis le Bègue (qui doit négocier avec les grands pour être reconnu
comme roi).
Robertiens et Capétiens
HUGUES CAPET : fils d’Hugues le Grand, duc des francs, descend des robertiens ici de Robert le Fort. Robertien
forme une famille puissante, maître de Paris car ils peuvent se prévaloir de leur succès contre les normands et
du soutien de quelques grands monastères qui sont avec eux : monastère de Saint-Denis, dont ils ont fait leur
nécropole (tous les robertiens sont enterrés à Saint-Denis et les capétiens aussi plus tard) et monastère de Saint-
Martin de Tour. Hugues Capet porte le manteau, la petite cape d’abbé laïc de ce monastère (détient ce monastère
comme patrimoine) d’où « Hugues Capet ». Il épouse une carolingienne Adélaïde de Poitou. Une femme
intelligente et diplomate, elle lui sera de bon conseil. Il est doté d’un esprit vif et rusé. Il est respectueux mais ferme
à l’égard du clergé, qui a contribué à son avènement. Pour Adalbéron, Hugues Capet lui parait le candidat idéal
pour le pouvoir car il est en faveur de la réforme grégorienne et que sa faiblesse fait sa force, Hugues Capet ne
fera pas d’ombre à l’empereur germanique (L’Église qui souhaite qu’il rétablisse un vaste empire chrétien), ne fera pas
d’ombre au projet. En 987, le domaine du capétien se réduit à quelques possessions entre Orléans, Senlis et Laon :
son territoire ne va pas au-delà. Son territoire est discontinu et disparate. Le roi doit miroiter sur son territoire
pour imposer son autorité et aussi à l’encontre de ces grands vassaux (comte d’Anjou et comte de Blois). Hugues
Capet fera élire et sacrer son fils Robert le Pieux le 25/12/987 et grâce à cette ruse il établit la lignée capétienne :
arrête le chassé-croisée robertien/carolingien. Tous ses successeurs jusqu’à Philippe Auguste feront sacré leur fils
de leur vivant et établiront la coutume : la couronne de France se transmet par ordre de primogéniture. Règne
sans grand éclat. Meurt en 996 près de Saint-Martin de Tour.

PHILIPPE II AUGUSTE : 1165-1223 (règne 1180-1223) : Premier des grands rois reconstructeurs. Tout dans une
dynamique de reconstruire la royauté. De son vivant est surnommé Auguste par Rigord son biographe.
Changement de perspective de la royauté capétienne, n’a plus besoin de rivaliser avec l’empire germanique. Le
recours aux juristes s’intensifie, progressivement des spécialistes du droit romain formés à Orléans, Montpellier,
Toulouse, Bologne… les légistes, deviennent conseillers du roi, des baillis ou des sénéchaux, ses agents locaux,
territoriaux. Techniciens du droit étalés un peu partout dans le royaume. La royauté se lance dans une politique
active en dehors du domaine royal. Résistance à l’Angleterre des Plantagenêt, mariage entre Louis VII et Aliénor
d’Aquitaine, a été déclaré nul en 1152. Aliénor s’est remariée deux mois après avec Henri Plantagenêt, il est comte
du Maine et de l’Anjou. Il hérite deux ans plus tard de la Normandie et du royaume d’Angleterre. Puis Henry met la
main sur la Bretagne en mariant son fils avec l’héritière du duché de Bretagne après s’être déclarer tuteur des deux
jeunes époux. Son territoire commence de la frontière de l’écosse aux frontières pyrénéennes. Philippe Auguste va
profiter du faux pas d’Henri II, l’assassinat de l’archevêque de Canterbury. Se met à dos l’église. Philippe va aussi
profiter du rififi entre les caractères forts des enfants de Henri II avec leur parent, tôt ou tard vont se retourner
contre leur père. Philippe II va conquérir le bas-Berry, le Maine et la Touraine. Philippe II s’incline devant Richard
cœur de lion (1189-1199). Philippe confisque les fiefs continentaux de Jean sans terre, qui succède à Richard
(Normandie, Anjou, le Maine, et le Poitou) en 1204, la célèbre commise, le domaine royal est multiplié par 4. En
1214, il devient l’arbitre de l’Europe, le pape Innocent III, prêche une sorte de croisade contre Jean sans terre qui a
été excommunié en 1209. Jean sans terre fait ligue avec Autan IV contre la France. Combat à lieu en 1214, double
défaite pour Jean sans terre, louis le fils de Philippe met en déroute les troupe anglaise à l’ouest, et son Philippe
écrase les troupes de l’empereur à Bouvines. Immense répercussion de l’évènement, le roi apparait auprès de la
population française comme un sauveur. Philippe en profite pour renforcer l’autorité royale sur tout le territoire.
Par l’utilisation des règles féodales (mariage, alliance…), Philippe Auguste est le premier roi à ne pas faire sacré son
fils de son vivant, la royauté capétienne est suffisamment installée pour qu’il n’est pas besoin de le faire. Sacre,
confirmatif de royauté et non pas constitutif de royauté.
Capétiens
PHILIPPE IV LE BEL : et ses légistes répliquent que le royaume de France « n’a jamais eu ni reconnue aucun supérieur
temporel, quelque fut l’empereur qui régnât ».
Philippe IV le bel, petit fils du roi Saint-Louis, succède à son pesée Philippe III le hardi en 1285. Il épouse Jeanne de
Navarre qui lui apporte la couronne de Navarre. Son règne consiste à imposer à tous les niveaux du gouvernement et
de l’administration des légistes. Ces spécialistes du droit romain l’interprètent toujours dans le sens du renforcement
du pouvoir royal. Grace au droit, ils enlèvent aux seigneurs l’exercice des prérogatives régaliennes. Ils imposent la
fiscalité royale, l’administration fiscale se répand partout (ensemble du royaume) s’appuient sur les principes romains,
de la nécessité publique pour lever l’impôt sans consentement. Grace à ses légistes, l’empereur et la papauté par la
suite perdent leur rêve d’hégémonie universelle. Sous le règne de Philippe IV le bel l’administration se modernise, la
cour du roi se divise désormais en trois organes spécialisés :
1) Le parlement : déjà institué par saint louis qui rend la justice
2) La chambre des comptes : finances
3) Le grand conseil : politique
Les rouages de l’état coutent cher, pour remplir les caisses de l’état, il est obligé de rogner, il diminue la quantité de
métal précieux qui constitue une pièce. Accusé d’être un roi faux-monnayeur. Deux épisodes ont jeté le discrédit
• Le pape va mourir d’humiliation en 1303, pour avoir été injurié et menacé par les conseillers du roi.
• Le procès qu’il a intenté au templiers (ordre monastique) et s’est achevé par leur mort sur le bucher en 1314.
(Légende : le grand maitre de l’ordre des templiers aurait prononcé une malédiction sur le buché, d’où l’appellation pour
Philippe le bel et ses fils de « roi maudit ». Ces fils n’auront pas de descendant mâles)
Philippe le bel meurt en 1314.
Le pape intervient dans la vie religieuse des états, ce qui représente un facteur de tension, qui va s’accentuer tout au
long du XIIIe siècle et qui débouche sur un grave conflit opposant Philippe IV le bel à Boniface VIII (1294-1303). Cet
épisode va affaiblir l’autorité du pape et marque en France le début du gallicanisme.
Cette influence aristotélicienne rejoint justement une autre source de pensée, le droit romain utilisé par les légistes qui
retrouve le principe d’un pouvoir autonome du prince (souverain) indépendant de toute ingérence religieuse.
La génération suivante va reprendre ses idées autour de Philippe le bel.
Ces deux hommes sont séparés par presque deux générations et deux formation radicalement différentes, à savoir
que Boniface VIII est un pape de 80 ans et à l’université de Paris, il a reçu par les grégoriens. Une formation tournée
vers la suprématie du pape. Face à lui Philippe le bel à près d’un demi-siècle, il est formé au droit romain par des
légistes qui l’ont convaincu de son efficacité pour faire triompher les droits du roi. Le conflit entre eux va éclater à
propos de la décime.
Décime : contribution levée par les rois sur le clergé et au départ exclusivement destinée à financer la croisade et
devait être autorisée par le pape. Les besoins financiers de l’état conduisent Philippe le bel à lever une décime en 1296,
sans consulter le pape. Alors celui-ci réagit en interdisant au clergé d’accorder leur aide au souverain. Pour bien
montrer sa souveraineté, Philippe le bel interdit toute sortie d’or et d’argent du royaume ainsi il paralyse les
mouvements de fond vers Rome.

Clovis Charlemagne Louis le Pieux

Charles le Chauve Hugues Capet Philippe II Auguste Philippe le Bel

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