Tsee-23. Audit Energetique Dans L'industrie
Tsee-23. Audit Energetique Dans L'industrie
➢ Les installations de production de l’eau chaude, de la vapeur, de l’eau glacée et de l’air comprimé (chaudières,
groupes de froid, Compresseurs d’air comprimé, tours de réfrigération)
➢ Analyser de la performance énergétique des moteurs électriques
➢ Analyser de la performance énergétique des transformateurs de puissance
➢ Proposer des solutions d’amélioration de la performance énergétique de l’entreprise
2
Rappel sur Le processus et les étapes
d'audit énergétique
3
Les différents types d'audit énergétiques
❑ La première étape d’un audit énergétique est la définition des objectifs : pourquoi désire-t-on réaliser un audit ?
4
Types d’audits énergétiques
Les audits énergétiques sont un outil permettant de réduire la consommation d’énergie et de trouver une
solution à long terme.
5 Mme.
YOUSFI
Ouafae
Étapes d’un audit énergétique
Réunion
d'ouverture
2 Réunion de
Planificatio Plan de Visite de Rapport
Analyse clôture
n mesurage site d’audit
1 Collecte 4 5 6 7 8
des
données
3
6 Mme.
YOUSFI
Ouafae
Étapes 1 : planification de l’audit
- Réunion avec les principaux acteurs, détermination des objectifs de l'audit, rôles, responsabilités,
exigences en matière de données et ressources.
- Critères d'investissement.
- Détermination du calendrier.
- Examen des contraintes organisationnelles, réglementaires ou autres.
7 Mme.
YOUSFI
Ouafae
Étapes 1 : planification de l’audit
8
Étapes 2 : Réunion d’ouverture
9
Étapes 3 : Collecte de données
o Soumettre des demandes de données (Cela devrait déjà avoir été fait pendant la planification !)
▪ Consommation énergétique ;
10
Étapes 4 : Plan de mesurage
- Moteurs thermiques
o Préparation
- S'assurer que les équipements de mesure sont appropriés et calibrés.
- S'assurer que toutes les exigences d'accès sont connues et prises en compte dans la planification.
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Étapes 5 : Visite de site
o Gestion du travail de terrain
• Observer les usages énergétiques et comparer avec les données collectées.
• Evaluer les consommations énergétiques.
• Générer les premières idées, opportunités etc.. Pouvant conduire à des améliorations.
• Lister les endroits ou d’autres mesures doivent être effectuées.
• Se mettre d’accord avec l’entreprise sur les personnes devant accompagner les auditeurs durant les visites.
12
Étapes 6 : Analyse
– Changement de combustible.
13
Étapes 7 : Rapport d’audit
• Réflexion, décision……..
• Etudes complémentaires spécifiques.
• Engagement de travaux.
Gestion de la production de
vapeur
16
Techniques de production
Chaudière à vapeur
Ce type de chaudière fournit un débit de vapeur saturée de 1 à 25 tonnes/heure, en basse et moyenne pression. Le combustible
utilisé est soit du gaz soit du fioul.
18
Chaudière à vapeur
Chaudière à tube d’eau
19
Les différents types de combustion
N2
N2 Vfn
S Va
SO2
H2
H2O
C
CO2
O2
fumées
combustible air
Combustion oxydante :
Complète en excès d’air N2
Vea
O2
N2
Vea
O2
N2
R
N2 Vfn
S Va
SO2
H2
H2O
C
O2 CO2
23
Pouvoir calorifique
• La quantité de chaleur libérée lors de la combustion complète d’un matériau est appelée « chaleur de combustion »
(kJ/kg ou kJ/m3(n)).
• Pour les matériaux combustibles qui contiennent de l’hydrogène et par conséquent pour lesquels on retrouve de la vapeur
d’eau dans les produits de combustion, on distingue le « pouvoir calorifique supérieur » et le « pouvoir calorifique
inférieur » suivant que l’on prend en compte ou non la chaleur de vaporisation de l’eau des fumées.
• Le pouvoir calorifique est dit supérieur (abrégé : PCS) quand l’eau qui résulte de la combustion du gaz hydrogène et des
hydrocarbures est supposée ramenée à l’état liquide dans les produits de combustion.
• Le pouvoir calorifique est dit inférieur (abrégé : PCI) quand l’eau qui résulte de la combustion du gaz hydrogène et des
hydrocarbures est supposée à l’état vapeur dans les produits de combustion.
* L’émission d’imbrûlés solides (suie) ou gazeux (CO) étant réglementée, la combustion devra être complète en
excès d’air (oxydante). Les pertes par une combustion incomplète devront donc être minimes et seront
négligées dans les calculs professionnels. Seules les pertes par fumées sont prises en compte.
En connaissant la teneur en O2 et en CO2 des fumées sèches d’un combustible quelconque, on peut calculer l’excès
d’air d’une combustion oxydante en utilisant la formule suivante :
79 . O2
Excès d’air =
[ 0,21 . ( 100 - CO2 ) ] - O2
Techniques d’amélioration de la performance énergétique
3. Préchauffe de l’air
de combustion
2. Régulation de l’air entrant
5. Re-vaporiser la purge
4. Réduire la purge de chaudière
34
1. Installation d’un économiseur
Optimisation en chaufferie
35
2. Régulation de l’air entrant
Économie: 3%
AIR
COMBUSTIBLE
36
3. Préchauffe de l’air de combustion
• Préchauffe: 5ºC
• Puissance nécessaire: 30 kW (25 t/h)
• Économie: 1%
37
5. Re-vaporiser la purge:
38
Économies en chaufferie
39
5. CALORIFUGER QUOI ?
40
EXEMPLE DE MATERIAUX D’ISOLATION :
41
Techniques d’amélioration de la performance énergétique
42
Techniques d’amélioration de la performance énergétique
44
Moteurs électriques
La loi de Faraday dit que la force électromotrice induite dans un bobinage fermé placé dans un champ
magnétique est proportionnelle à la variation au cours du temps du flux du champ magnétique qui entre
dans le circuit (E = − dΦ / dt).
Le signe − correspond à la loi de Lenz qui dit que la tension induite s'oppose par ses effets à la cause qui
lui donne naissance.
Moteur à courant continu
Stator Rotor
▪ Le fonctionnement du moteur asynchrone est quasiment semblable à celui du moteur synchrone. Les stators sont identiques dans les deux
machines. La différence entre moteurs synchrones et asynchrones vient du rotor :
▪ Le rotor des moteurs synchrones se compose d’un aimant ou électroaimant alors que celui des moteurs asynchrones est constitué
d’anneaux (qui forment ce que l’on appelle la cage à écureuil).
▪ Dans le cas d’un moteur synchrone : le moteur tourne à la même vitesse que le champ magnétique (le rotor tourne à la vitesse de
synchronisme). Dans le cas d’un moteur asynchrone : il y a un décalage entre la vitesse de rotation de l’arbre et le champ magnétique (le
rotor tourne moins vite et n’atteint jamais la vitesse de synchronisme). La vitesse de synchronisation : est la vitesse de rotation du champ
magnétique du stator
A cage d'écureuil
Asynchrone
À rotor bobiné
Moteurs à courant
alternatif
Synchrone
À rotor bobiné
Plaque signalétique :
• Sur les moteurs asynchrones, le fait que le rotor ne tourne pas à la même vitesse que le champ magnétique provoque ce qu’on appelle
des glissements, ce qui entraîne une perte de la vitesse de rotation. Ce problème ne touche pas les moteurs synchrones, qui ont au final
un meilleur rendement.
• Le démarrage direct des moteurs synchrones est impossible alors que les moteurs asynchrones peuvent être lancés directement sur
le réseau.
• L’un des grands inconvénients du moteur synchrone est qu’il décroche si l’on dépasse le couple maximum.
• La vitesse d’un moteur synchrone reste fixe, peu importe la charge. Cela peut être un véritable atout dans certaines circonstances. Les
deux moteurs peuvent facilement varier leur vitesse grâce à un variateur.
Les moteurs asynchrones (moteurs monophasés et moteurs triphasés) sont les moteurs les plus utilisés dans l’industrie car :
• Ils sont moins chers et moins volumineux que les moteurs synchrones.
• Ils sont plus simples à entretenir et très résistants (les bagues des électroaimants des moteurs synchrones sont difficiles à entretenir)
• Ils proposent un très grand choix d’application : on peut pratiquement tout faire avec un moteur asynchrone. La plupart des
machines industrielles peuvent être entraînées grâce à un moteur asynchrone et la variation de vitesse est très facile à mettre en
place.
Bilan des puissances
Les applications des machines électriques
Classification énergétique des moteurs électriques
Efficacité en %
donnée. 90
• La norme CEI 60034-30 redéfinit les classes de rendement
applicables aux moteurs asynchrones basse tension, selon une 85
échelle s’étendant de IE1 à IE4, et harmonise ainsi les
différentes prescriptions nationales. Cette norme s’applique 80
aux moteurs qui présentent une puissance nominale variant
entre 0,12 kW et 1000 kW et une tension nominale de max. 1 75
kV.
• Désormais, les moteurs répondent à la classification suivante : 70
200
0,75
110
132
160
185
220
250
300
330
375
5,5
18,5
11
15
22
30
37
45
75
90
1,1
1,5
2,2
3
4
7,5
• IE1 = rendement standard
• IE2 = rendement élevé Puissance en kW
• IE3 = rendement le plus élevé
• IE4 = rendement supérieur IE1 classe standard IE2 classe haut rendement
IE3 classe premium IE4 classe super premium
Intérêt de choisir un moteur performant
• On peut aisément calculer le gain annuel en énergie et en Dhs obtenu par le remplacement d’un moteur IE1 par un moteur
IE3. Le tableau suivant est calculé pour un moteur asynchrone 4 pôles (50HZ), fonctionnant 4 000 heures / an et un prix de
0.9 Dhs / kWh.
• Les gains des colonnes IE1-IE2 et IE2-IE3 s’additionnent en cas de remplacement d’un moteur IE1 par un moteur IE3.
On peut ainsi avancer que le remplacement d’un moteur IE1, tel qu’actuellement utilisé au Maroc, par un moteur IE3 permet
un gain d’énergie de 5 à 10% pour les petits moteurs (<5,5 kW) et de 2 à 3% pour les plus gros moteurs (>22 kW).
Amélioration de la performance
La qualité de l'alimentation correspond à la qualité des courants et tensions dans le circuit d’alimentation du moteur. Une mauvaise qualité de
l’alimentation (pics de tension, déséquilibre entre phases, mauvais facteur de puissance, ...) peut affecter gravement le fonctionnement du
moteur et entraîner un échauffement anormal.
Impact : le déséquilibre génère une circulation excessive du courant sur une ou plusieurs phases, ce qui augmente les températures de
fonctionnement et dégrade l'isolement.
Amélioration de la performance
Impact : la réduction de l'efficacité du moteur entraîne des coûts supplémentaires et augmente les températures de fonctionnement
Transformateurs
Qu’est ce qu’un transformateur ?
Il convertit une tension alternative en une autre tension alternative mais sans changer la
fréquence
GS
3
380 V/6 kV 6 kV /380 V
380 V
Symboles :
Les trois barres verticales symbolise le noyau magnétique qui permet à l’énergie
magnétique de passer du bobinage primaire au bobinage secondaire.
▪ Les transformateurs sont composés de deux parties :
▪ Le noyau ferromagnétique est réalisé par des matériaux magnétiques avec de faibles pertes (transformateur à noyau de fer).
Les enroulements sont au moins deux :
- Enroulement primaire (enroulement d'excitation ou sur le côté d'entrée)
- Enroulement secondaire (côté sortie)
▪ Le primaire alimenté par un générateur de tension ▪ Le secondaire comporte N2 spires ; il fournit, sous la tension V2, un
courant I2 au dipôle récepteur.
alternative de tension V1 et comportant N1 spires.
▪ Le secondaire transforme l’énergie magnétique reçue du primaire en
Il absorbe le courant I1.
énergie électrique.
▪ Il transforme l’énergie électrique reçue en
énergie magnétique.
Primaire Secondaire
Alimentation i1 Utilisation
charge
source
u2
Tension U1 Tension U2 U1
Courant I1 CourantI2 I1
Fréquencef1 Fréquencef2 =f1
U2 < U1 → Abaisseur
U2 > U1 → Elévateur
U2 = U1 → Séparateur
i1 i2
u1 e1 e2 u2
i1
charge
source
u1 u2
1. Modèle équivalent
i1 i2
V1 e1 e2 V2
E1 = 4,44.N1.Φ.f ; E2 = 4,44.N2.Φ.f
Avec : Φ = Bmax .S
E1 : valeur efficace de la fem induite au primaire (en volts) E2 : valeur efficace de la fem
induite au secondaire (en volts) S : section du circuit magnétique (en m²)
Dans la grande majorité des cas, un transformateur ne peut pas être considéré comme idéal.
❖ Les pertes :
o Les pertes par effet Joule dues à l'échauffement dans les conducteurs.
Essai à vide
▪ Pour cet essai, toutes les grandeurs sont affectées, en plus des indices 1 et 2 de l'indice
0 ou V.
I2 = 0
A
V1 V2
~
V2 N2
=
V1 N1
I10
W I2 = 0
A
• Pour cette essai, les pertes par
~ V1
effet Joule sont négligeables.
• On utilise l'indice CC. Pour cette essai, les pertes fer sont négligeables.
P1cc I2cc
W I2
A
V1 A
~
Le secondaire est en court-circuit, donc le primaire est alimenté sous faible tension, sinon :
BOOM
W I2
A
V1 A
~
• Sans autres indication, lors de cet essai, on admet que m= I1cc / I2cc
Rendement d’un transformateur
▪ Le rendement du transformateur = P2 / P1
❑ Les flux magnétiques Φ1, Φ2, Φ3 sont distincts et indépendants, on dit qu’il s’agit
• d’un transformateur triphasé à flux libres.
Secondaire
Primaire
• Φ1
Φ2
A1 B1 C1
Primaire A
2 B2 C2
Φ1b1 Φ2 c Φ3
a1 1
Secondaire
a2 b2 c2
On retrouve la tension composée entre On retrouve la tension simple aux bornes des
phases et aux bornes des enroulements enroulements, et la tension composée entre
phases.
A1 B1 C1
Exemple : Couplage étoile-étoile Yy
A2 B2 C2
a1 b1 c1
a2 b2 c2
Exemple : Couplage étoile-triangle Yd
A1 B1 C1
A2 B2 C2
a1 b1 c1
a2 b2 c2
Types des transformateurs
Les transformateurs secs présentent les meilleures garanties de Ces transformateurs sont moins onéreux et ont des pertes
sécurité contre l'incendie et contre la pollution (pas de fuite de liquide, moindres. Ils présentent cependant des risques d'incendie et de
pas de vapeurs nocives en cas d'incendie). pollution
Les transformateurs se caractérisent par les caractéristiques techniques suivantes :
Les pertes dans le circuit magnétique, également appelées « pertes Les pertes par effet Joule dans les enroulements sont appelées
fer », dépendent de la fréquence et de la tension d'alimentation. À également « pertes cuivre », elles dépendent de la résistance de ces
fréquence constante, on peut les considérer comme proportionnelles enroulements et de l'intensité du courant qui les traverse. Elles sont
au carré de la tension d'alimentation. proportionnelles au carré de l'intensité.
✓ les pertes à vide (P0)
✓ les pertes dues à la charge (Pk),
✓ les pertes générées par les harmoniques de courant.
✓ Les pertes des transformateurs fabriqués au Maroc doivent respecter les normes NFC52-112 et ONE ST D60-P60.
✓ Les pertes à vide et cuivre (ou Joule) pour des transformateurs à diélectrique liquide de 50 à 2 500 KVA sont résumés au tableau ci-après :
Le rendement d’un transformateur est maximum lorsque les pertes Fer sont égales aux pertes Cuivre ´ .
On appelle couramment la puissance utile (Pu), celle fournie à la charge par le secondaire,
et puissance absorbée (Pa), celle qui alimente le primaire du transformateur.
Par conséquent, le rendement d'un transformateur peut être simplement exprimé par la formule
suivante :
99,5%
99,0%
Rendement
98,5%
98,0%
97,5%
97,0%
1% 11% 21% 31% 41% 51% 61% 71% 81% 91%
Taux de charge
Quel que soit la puissance du transformateur, son rendement maximum n’est atteint
en général qu’aux alentours de 40-50 % de sa charge nominale
Les paramètres influençant la consommation énergétique des transformateurs
• les pertes à vide, qui sont générées quelques soit la charge est en fonction de la puissance nominale ;
• les pertes en charge, qui sont dues à l’effet joule (perte par échauffement des fils parcourus par un courant. ils varient avec
le carré du courant ou de la puissance débitée (si la tension reste constante) ;
• Manque d’entretien et de maintenance ;
• Le surdimensionnement et sous dimensionnement des transformateurs (Taux de charge).
Soit un transformateur de 630 KVA, ayant des pertes fer de 1 300 W et des pertes en court-circuit à pleine charge
W = 1 300 [W] + 6 500 [W] x ((300 [kW] / 0.9) / 630 [VA])2 = 3 120 [W]
Pour un fonctionnement de 24h/24h, 365 jour/an et un coût du kWh de 0.9 Dh, les pertes annuelles représentent
ainsi 24 600 Dh.
Intérêt de choisir un transformateur performant
Les transformateurs à bon rendement énergétique permettent de réaliser des économies substantielles sur les coûts d'exploitation, ayant
ainsi une incidence directe sur les investissements de départ pour une période de temps donnée.
Impédence
Pertes à vide Pertes dues à la charge à 75°C pour Um< 24 kV
Puissance de Court-
Eo Do Co Bo Ao Dk Ck Bk Ak circuit
KVA W W W W W W W W W %
50 190 145 125 110 90 1 350 1 100 875 750
100 320 260 210 180 145 2 150 1 750 1 475 1 250
160 460 375 300 260 210 3 100 2 350 2 000 1 700
Pertes des transformateurs
250 650 530 425 360 300 4 200 3 250 2 750 2 350
4 immergés selon la norme
315 770 630 520 440 360 5 000 3 900 3 250 2 800
NF EN 50464-1
400 930 750 610 520 430 6 000 4 600 3 850 3 250
500 1 100 880 720 610 510 7 200 5 500 4 600 3 900
630 1 300 1 030 860 730 600 8 400 6 500 5 400 4 600
630 1 200 940 800 680 560 8 700 6 750 5 600 4 800
800 1 400 1 150 930 800 650 10 500 8 400 7 000 6 000
1 000 1 700 1 400 1 100 940 770 13 000 10 500 9 000 7 600
1 250 2 100 1 750 1 350 1 150 950 16 000 13 500 11 000 9 500 6
1 600 2 600 2 200 1 700 1 450 1 200 20 000 17 000 14 000 12 000
2 000 3 100 2 700 2 100 1 800 1 450 26 000 21 000 18 000 15 000
2 500 3 500 3 200 2 500 2 150 1 750 32 000 26 500 22 000 18 500
Pertes à vide Pertes dues à la charge à 120°C
Puissance
Co Bo Ao Bk Ak
KVA W W W W W
100 460 340 280 2 050 1 800
160 650 480 400 2 900 2 600
250 880 650 520 3 800 3 400
Pertes des transformateurs de type sec selon la
400 1 200 940 750 5 500 4 500
norme NF EN 50464-1
630 1 650 1 250 1 100 7 600 7 100
800 2 000 1 500 1 300 9 400 8 000
1 000 2 300 1 800 1 550 11 000 9 000
1 250 2 800 2 100 1 800 13 000 11 000
1 600 3 100 2 400 2 200 16 000 13 000
2 000 4 000 3 000 2 600 18 000 16 000
2 500 5 000 3 600 3 100 23 000 19 000
3 150 6 000 4 300 3 800 28 000 22 000
Soit un transformateur de 630 KVA, ayant des pertes fer de 1 300 W et des pertes en court-circuit à pleine charge de 6 500 W (classe Eo-
Ck). Sous un cos Φ de 0.9 et une charge de 300 kW, les pertes totales sont :
W = 1 300 [W] + 6 500 [W] x ((300 [kW] / 0.9) / 630 [VA])2 = 3 120 W
Le passage à un transformateur à diélectrique de bon rendement de classe Ao-Ak, permet de réduire les pertes à vide et cuivre
respectivement à 600 et 1600 [W] et par conséquent les pertes totales sont :
W = 600 [W] + 1 600 [W] x ((300 [kW] / 0.9) / 630 [VA])2 = 1 048 W
Pour un fonctionnement de 24h/24h, 365 jour/an et un cout du kWh de 0.9 Dh, le gain est de 16 336 Dh, soit 66%.
Comment choisir un transformateur efficace en énergie :