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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE, SECONDAIRE


ET PROFESSIONNEL

Secrétariat Général
Direction des Programmes Scolaires
et Matériel Didactique

Programme Educatif
du Domaine d’Apprentissage des Sciences

Classe de 4ième année


des Humanités Scientifiques

Sous-Domaine d’Apprentissage :
• Sciences Physiques,
• Technologies de l’Information
et de la Communication

1ère édition

Kinshasa 2020
2

©DIPROMAD/MEPST, Kinshasa, 2020

Conception et réalisation : Équipe Technique du Projet d’Éducation pour la


Qualité et la Pertinence des Enseignements aux
niveaux Secondaire et Universitaire

Ce programme a été conçu avec le soutien de « LA BANQUE MONDIALE ».


i

PREFACE
La République démocratique du Congo a entrepris la réforme de son Système
éducatif, concrétisée par la production des programmes innovés dans le Domaine
d’Apprentissage des Sciences (DAS).
Ces programmes sont conçus dans le souci d’amener les apprenants à construire leurs
propres connaissances afin d’être utiles à la société après leur cursus scolaire.
Les programmes des 7ème et 8ème années de l’Éducation de Base ont été rénovés et
déjà généralisés dans toutes les écoles de la République.
Les programmes des 1ère et 2ème années des Humanités Scientifiques, comme
d’ailleurs ceux de l’Éducation de Base, sont centrés sur la mise en activité des élèves
par le traitement des situations qui ont un sens pour eux et qui font appel à des savoirs
essentiels pour aboutir au développement des compétences.
L’Équipe Technique de la Direction des Programmes Scolaires et Matériel Didactique
(DIPROMAD), avec l’appui de la Banque Mondiale à travers le Projet d’Éducation pour
la Qualité et la Pertinence des Enseignements aux niveaux Secondaire et Universitaire
(PEQPESU) est à pied d’œuvre pour mettre à la disposition des utilisateurs ces
programmes du cycle précité.

Nous ne pouvons à notre niveau que remercier et féliciter cette Équipe d’Experts pour
le travail de titan abattu et dont les utilisateurs, en particulier les élèves, récolteront les
précieux fruits attendus de cette réforme.

Le Ministre de l’Enseignement Primaire,


Secondaire et Technique
ii

REMERCIEMENTS
Après la rédaction des programmes du Domaine d’Apprentissage des Sciences (DAS)
pour le Cycle Terminal de l’Éducation de Base (CTÉB), l’Équipe Technique de la
Direction des Programmes Scolaires et Matériel Didactique chargée de cette mission
vient de produire les nouveaux programmes des 1ère et 2ème années des Humanités
Scientifiques.
C’est ici le lieu de remercier les institutions et les acteurs qui ont contribué à la réussite
de cette réforme, à savoir :
 le Gouvernement de la République pour sa volonté politique d’initier cette
réforme.
 la Banque Mondiale pour son appui financier au ‘’ Projet d’Éducation pour la
Qualité et la Pertinence des Enseignements aux niveaux Secondaire et
Universitaire (PEQPESU)’’.
 le Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel en charge
de la partie administrative et de la stratégie de la réforme.
 le Staff dirigeant du Projet PEQPESU :
- Madame Raïssa MALU, Chef de l’Unité Technique d’Appui (UTA),
- Monsieur NLANDU MABULA KINKELA, Directeur-Chef de Service des
Programmes Scolaires et Matériel Didactique, Superviseur général de
l’Équipe Technique,
- Monsieur IBUTCH KADIHULA Valère, Superviseur second de l’Équipe
Technique,
- Professeur Philippe Jonnaert, Titulaire honoraire de la Chaire UNESCO pour
le développement curriculaire à l’Université du Québec à Montréal (Canada),
Formateur et Encadreur de l’Équipe Technique.
- Les Experts de l’Équipe Technique, producteurs des programmes éducatifs
rénovés
 NSIALA MPASI Simon
 NKONGOLO KAHAMBU Victor
 KABAKABA TWA BATWA Longin
 NGOYI KABUNDI Rombaut
 MBUYAMBA KAYOLA Sylvain
 SALA WIKHA Hilarion
 SUMBI MAVITA Zéphyrin
 KATSUNGA MUSA Ford
 KALAMBAYI KABEYA Smoon
 KASONGA KAYEMBE Max
 SIOSIO KIERE Patrick
 KILUBUKA MUTU Huguette
 TSHILANDA A MAHULA Bernard
 BANZA KASONGO Pierre
 MALIANI KAWAYA Jeff
 MIHALO LENGE MWANA Hubert
iii

 TSHIMANGA TSHAMALA Jean


 MUTI TUMINAR Nestor
 PHAKA NGIMBI Jacques
 MAMBA KALENGULA Médard
 MBUYI MAKENGA Lucie
 MUYIKUA DANA Thely

- Ingénieur NSUANGANA MPUTU Marc, pour son expertise en Infographie des


productions de l’Équipe Technique.
- les institutions et services qui ont du se passer des services quotidiens de
certains de leurs membres retenus dans l’Équipe Technique et l’Équipe mixte
du SERNAFOR ; il s’agit de la Direction des Programmes Scolaires et Matériel
Didactique (DIPROMAD), du Service National de Formation (SERNAFOR),
des Inspections Principales Provinciales de Kinshasa, de l’Université
Pédagogique Nationale (UPN), de l’ISP/GOMBE et de certaines écoles
secondaires de Kinshasa.

La République leur présente ses sincères remerciements.


iv

SIGLES
°C : degré Celsius
CGS : centimètre-gramme-seconde
CTÉB : Cycle terminal de l’éducation de base
Ctrl : Contrôle
CUDC : Chaire UNESCO de développement curriculaire
DAS : Domaine d’apprentissage des Sciences
DIPROMAD : Direction des Programmes Scolaires et Matériel Didactique
e-mail : electronic mail
EB : Éducation de Base
EPT : Éducation Pour Tous
g : gramme
Gb : gigabyte
HSC : Humanités Scientifiques
ISP : Institut Supérieur Pédagogique
ITA : Institut Technique Agricole
ITI : Institut Technique Industriel
K : kelvin
MEPSP : Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et
Professionnel
MKfS : Mètre-kilogramme-force-seconde
MKS : Mètre-kilogramme-seconde
MKSA : Mètre-kilogramme-seconde- ampère
MTIC : Matrice de Technologies de l’Information et de la
Communication
MSP : Matrice de Sciences Physiques/ Physique
MSPC : Matrice de Sciences Physiques/ Chimie
ml : Millilitre
MS : Microsoft
Net : Network
PEn : Profil d’Entrée
PEQPESU : Projet d’Éducation pour la Qualité et la Pertinence des Enseignements aux
niveaux Secondaire et Universitaire
PS : Profil de Sortie
RDC : République Démocratique du Congo
SD : Sous-domaine
SE : Savoir essentiel
SERNAFOR: Service National de la Formation
SI : Système International d’unités
SSE : Socle de savoirs essentiels
SVT : Sciences de la Vie et de la Terre
TAB : Tabulation
TIC : Technologies de l’Information et de la Communication
UPN : Université Pédagogique Nationale
UTA : Unité Technique d’Appui
UQAM : Université du Québec à Montréal
WWW : World Wide Web
v

Table des matières


PREFACE ........................................................................................................................ i
REMERCIEMENTS ........................................................................................................ ii
SIGLES ........................................................................................................................... iv
PARTIE I : TEXTES INTRODUCTIFS ........................................................................... 1
I. I. INTRODUCTION ......................................................................................................... 1
II. Approche par les situations ......................................................................................... 4
2.1 Le développement d’une compétence par les élèves ............................................................... 4
2.2 Les savoirs essentiels .................................................................................................................. 4
2.3 Les activités des élèves ............................................................................................................... 4
2.4 L’évaluation .................................................................................................................................... 5
2.5 L’organisation du programme ...................................................................................................... 5
III. Politique Educative en Rép. Dém. du Congo......................................................... 6
3.1 Les fondements ............................................................................................................................ 6
3.2 L’offre de formation ....................................................................................................................... 7
3.3 Le Régime pédagogique ............................................................................................................. 8
3.4 Les langues dans l’enseignement .............................................................................................. 9
3.5 Les programmes de formation .................................................................................................... 9
3.6 Les résultats ................................................................................................................................ 10
3.7 Les modalités d’évaluation et sanction des études ................................................................ 11

PARTIE 2 : REFERENTIELS....................................................................................... 11
I. Profil d’entrée de la 4ième année des humanités Scientifiques ............................. 11
II. Profil de sortie en 4ième année des humanités scientifiques ................................. 12
III. LISTE DE SAVOIRS ESSENTIELS ........................................................................ 13
IV. BANQUE DE SITUATIONS ..................................................................................... 22
PARTIE 3 : MATRICES DU PROGRAMME .............................................................. 28
I. SCIENCES PHYSIQUES/CHIMIE ........................................................................ 28
MSPC6.1 : CONCENTRATION D’UNE SOLUTION ......................................................... 28
MSPC 6. 2 LABORATOIRE ............................................................................................... 29
MSPC 6. 3 LABORATOIRE ............................................................................................... 31
MSPC 6.4. TITRAGES VOLUMETRIQUES........................................................................ 32
MSPC 6. 5 TITRAGES VOLUMETRIQUES........................................................................ 33
MSPC 6. 6 TITRAGES VOLUMETRIQUES........................................................................ 34
MSPC 6.7 ETUDE DE L’ATOME ........................................................................................ 36
MSPC 6.8 ETUDE DE L’ATOME ....................................................................................... 37
MSPC 6.9 ETUDE DU NOYAU ATOMIQUE ..................................................................... 39
MSPC 6.10. ETUDE DU NOYAU ATOMIQUE ................................................................... 40
MSPC 6.11 : ETUDE DU NOYAU ATOMIQUE .................................................................. 41
vi

MSPC 6.12. METHODES PHYSICO- CHIMIQUES DE SEPARATION............................. 42


MSPC 6.13 IDENTIFICATION DES CATIONS .................................................................. 44
MSPC 6.14 IDENTIFICATION DES ANIONS .................................................................... 45
MSPC 6.15 TECHNIQUES DE PREPARATION DES PRODUITS DE
CONSOMMATION ............................................................................................................... 46
MSPC 6.16 : TECHNIQUE DE PREPARATION DES PRODUITS DE
CONSOMMATION ............................................................................................................... 47
MSPC 6.17. TECHNIQUES DE PREPARATION DES PRODUITS DE
CONSOMMATION ............................................................................................................... 48
II. SCIENCES PHYSIQUES/PHYSIQUE.................................................................. 50
MSP 6.1 ELEMENTS DE BASE DE LA CINEMATIQUE ................................................... 50
MSP 6.2 MOUVEMENT RECTILIGNE UNIFORME .......................................................... 52
MSP 6.3 MOUVEMENT RECTILIGNE UNIFORMEMENT VARIE..................................... 53
MSP 6.4 : CHUTE LIBRE ET CARACTERES DE LA PESANTEUR ................................ 56
MSP 6.5: CHUTE LIBRE ET EQUATIONS HORAIRES .................................................... 58
MSP 6.6 : LOIS DE CHUTE LIBRE .................................................................................... 59
MSP 6.7 : MESURES MODERNES DU CHAMP GRAVITATIONNEL LOCAL ................ 60
MSP 6.8 : VARIATION DU CHAMP GRAVITATIONNEL AVEC L’ALTITUDE ET LA
DENSITE LOCALE DE LA TERRE .................................................................................... 61
MSP 6.9 : VARIATION DU CHAMP GRAVITATIONNEL LOCAL AVEC LA LATITUDE 63
MSP 6.10 : CHUTE LIBRE ET DEPHASAGES DE MOUVEMENTS ................................ 64
MSP 6.11 : MOUVEMENTS DES PROJECTILES EN TIR VERTICAL ............................. 65
ET HORIZONTAL ................................................................................................................ 65
MSP 6.12 : MOUVEMENTS DES PROJECTILES EN TIR OBLIQUE .............................. 66
MSP 6.13 : PRINCIPES DE LA DYNAMIQUE ................................................................... 68
MSP 6.14 : DYNAMIQUE DU MOUVEMENT CIRCULAIRE ............................................. 70
UNIFORME(MCU)................................................................................................................ 70
MSP 6.15 : MOMENTS D’INERTIE ..................................................................................... 73
MSP 6.16 : POIDS D’UN CORPS ET ATTRACTION GRAVITATIONNELLE .................. 75
MSP 6.17 : FORCES DE FROTTEMENTS ......................................................................... 77
MSP 6.18 : ASCENSEURS ................................................................................................. 78
MSP 6.19 : RÉSISTANCE DE L’AIR .................................................................................. 80
MSP 6. 20 ENERGIE MECANIQUE, TRAVAIL ET PUISSANCE ...................................... 82
MSP 6. 21 QUANTITE DE MOUVEMENT ......................................................................... 84
MSP 6.22 MOMENT CINETIQUE........................................................................................ 85
MSP 6.23 NOTION ET PRINCIPES DE LA THERMODYNAMIQUE................................. 87
MSP 6.24 MOTEURS A COMBUSTION INTERNE........................................................... 88
vii

MSP 6. 25 OSCILLATEUR HARMONIQUE ....................................................................... 89


MSP 6.26 : PENDULE SIMPLE .......................................................................................... 91
MSP 6.27 : LOIS DU PENDULE SIMPLE .......................................................................... 93
MSP 6.28 : PENDULE PESANT ......................................................................................... 95
MSP 6.29 : PENDULE ELASTIQUE ................................................................................... 98
MSP 6.30 : PENDULE CONIQUE ...................................................................................... 101
MSP 6.31 : PENDULE DE TORSION ................................................................................103
MSP 6.32 : PENDULE MAGNETIQUE .............................................................................. 105
MSP 6.33 : NOTIONS D’ONDES ....................................................................................... 106
MSP 6.34 COMPOSITION DE DEUX VIBRATIONS DE MEME FREQUENCE ET ........ 108
D’ELONGATIONS PARALLELES ..................................................................................... 108
MSP 6.35 : INTERFERENCES MECANIQUES ................................................................. 110
MSP 6.36 : BATTEMENTS................................................................................................. 114
MSP 6.37 : ONDES STATIONNAIRES, NŒUDS ET VENTRES DE VIBRATION .......... 115
MSP 6.38 : ONDES STATIONNAIRES, CORDES ET TUYAUX SONORES...................118
MSP 6.39 ONDES ELECTROMAGNETIQUES ................................................................. 122
MSP 6.40 ONDES LUMINEUSES ..................................................................................... 124
MSP 6.41 NOTIONS DE BASE D’ACOUSTIQUE............................................................ 126
MSP 6.42 ONDES SONORES STATIONNAIRES RESONNANTES ............................... 127
MSP 6.43 EFFET DOPPLER ............................................................................................129
MSP 6.44 : LOIS D’OHM EN COURANT ALTERNATIF .................................................. 131
MSP 6.45 : PUISSANCE ET TRANSFORMATEURS ....................................................... 134
III. TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION .....137
MTIC 6.1 : LES RESEAUX INFORMATIQUES ................................................................. 137
MTIC 6.2 : RESEAU LOCAL FILAIRE (LAN) ...................................................................138
MTIC 6.3 : LES RESEAUX SANS FIL ............................................................................... 139
MTIC 6.4 : LES SYSTEMES CLIENTS-SERVEURS ........................................................ 140
MTIC 6.5 : RESEAUX SOCIAUX ....................................................................................... 142
MTIC 6.6 : SECURITE INFORMATIQUE ........................................................................... 144
MTIC 6.7 : INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ...................................................................... 146
MTIC 6.8 : INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ...................................................................... 147
MTIC 6.9. INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ....................................................................... 149
1

PARTIE I : TEXTES INTRODUCTIFS

I. I. INTRODUCTION

Depuis septembre 2016, l’Équipe Technique du Projet d’Éducation pour


la Qualité et la Pertinence des Enseignements aux niveaux Secondaire et
Universitaire, sous la direction du Consultant, professeur Philippe Jonnaert
s’attèle inlassablement à la rédaction des programmes innovés du Domaine
d’Apprentissage des Sciences pour le Cycle Terminal de l’Éducation de Base
et pour les Humanités Scientifiques.

Les Programmes Éducatifs accompagnés de leurs Guides pour le Cycle


Terminal de l’Éducation de Base (CTEB) ont été rédigés, expérimentés, validés
et sont actuellement en phase de généralisation dans toutes les écoles de la
République.

Ceux des 1ères et 2èmes années des Humanités Scientifiques sont aussi
rédigés, validés et sont en implémentation dans les classes concernées.

La réforme ainsi initiée par le gouvernement de la République est entrain


de connaître son point culminant avec la production des programmes de 3ème et
4ème années des Humanités Scientifiques.

Les nouveaux Programmes ainsi produits fondent leur enseignement-


apprentissage sur la nouvelle didactique des sciences et des mathématiques
qui fait des élèves des acteurs sociaux autonomes, cultivés et ingénieux, des
acteurs compétents dans des situations variées.

Les savoirs scientifiques doivent procurer une certaine autonomie, une


certaine capacité de communiquer, une certaine maîtrise face à des situations
concrètes.

En d’autres termes, l’enseignement-apprentissage doit être fondé sur la


société en ce sens qu’il est orienté vers la compréhension, l’amélioration, voire,
la reconstruction de la société.

La vie quotidienne de nos jours est à ce point influencée par les sciences
et les technologies que tout citoyen, quel que soit son niveau social doit pouvoir
accéder à des savoirs scientifiques actualisés et être capable de raisonnements
adéquats.

La confrontation au réel par des pratiques expérimentales est une


caractéristique fondamentale des sciences ; en matière d’apprentissage, cela
doit se traduire, chaque fois que c’est possible, par une référence à des
expérimentations et du travail de terrain.
2

Outre des savoirs, on définit aussi des attitudes et des comportements,


liés à la pratique scientifique qui sont indispensables à tout citoyen, plus
particulièrement à celui qui fait de la science son domaine de prédilection.

Les mathématiques apprises aux humanités sont utiles à chacun pour


gérer sa vie quotidienne, pour accéder à un emploi et l’exercer ou d’aborder des
études supérieures, sans oublier la formation qu’il lui faudra de plus en plus
poursuivre au cours de la vie adulte.

Ces mathématiques fournissent aux apprenants un exemple d’expression


concise et exempte d’ambiguïté, susceptible de leur apprendre à penser
logiquement, à être précis, à avoir une compréhension spatiale ; les
mathématiques sont aussi un savoir à construire avec eux, les nouvelles notions
s’élaborant à partir d’autres plus larges afin de permettre de résoudre de
nouveaux problèmes. Les mathématiques constituent un outil pour l’étude des
sciences naturelles, sociales et humaines.

Du point de vue de leur structure, les programmes des 3èmes et 4èmes


années des Humanités Scientifiques comportent les mêmes éléments que ceux
des classes antérieures, en l’occurrence, ceux des 7ème, 8ème années du CTEB,
aussi ceux de 1ère et 2ème années des Humanités Scientifiques. Bien entendu
qu’à ce niveau de la fin des Humanités, les contenus matières sont consolidés
et renforcés.

Quant à la structure proprement dite, ce sont les mêmes éléments ci-


dessous qui reviennent :
- Une introduction situe le cadre général de la réforme de ces
programmes du DAS au CTEB et aux humanités scientifiques.
- Un profil d’entrée détermine les préalables que doit réunir l’élève avant
d’entamer la classe de la 3ème année des humanités scientifiques.
- Un profil de sortie prouve qu’à l’issue de la 4ème année des humanités
scientifiques, l’élève est capable de traiter avec succès et de manière
socialement acceptable les situations qui relèvent des familles des
situations des trois sous-domaines d’apprentissage des sciences.
- Une liste de savoirs essentiels que l’enseignant opérationnalise afin
d’aider les élèves à construire dans de bonnes conditions les
connaissances au cours d’un apprentissage scientifique solide. Cette liste
de savoirs essentiels tient compte du volume horaire prescrit par le
régime pédagogique. Elle est conçue d’après les standards
internationaux.
- Une banque de situation : celle-ci organise en grandes catégories les
familles de situation, illustrées de façon synthétique par des exemples de
situations. Une banque de situations permet à l’enseignant de trouver les
3

éléments nécessaires à la contextualisation des contenus des


apprentissages scolaires dans des situations.
- Des matrices dont la structure est constituée d’ :
 un code et d’un titre
 un ou de plusieurs savoirs essentiels
 une compétence : chaque activité est reliée à une compétence que
l’élève devra développer ; l’élève construit des connaissances et
développe des compétences à travers ses actions en situation.
 un exemple de situation : chaque compétence est suivie d’un exemple
de situation dans laquelle l’élève devra être actif pour développer
progressivement la compétence à travers le traitement qu’il effectue
de la situation.
 un tableau de spécification décrivant le traitement que l’élève doit
réaliser de la situation présentée. Deux dimensions sont prises en
compte dans un tableau de spécification : les actions de l’élève et les
contenus sur lesquels portent ces actions.
 une évaluation : des exemples d’items sont proposés aux élèves pour
vérifier la maîtrise de nouveaux savoirs essentiels leur proposés. En
outre, il est suggéré le traitement d’une situation similaire pour vérifier
l’acquisition de la compétence par le traitement des situations de la
même catégorie.

En tout état de cause, la capacité de maîtriser et d’appliquer la science


est un facteur indispensable du processus de modernisation et de
développement du système économique de tout pays.

Les expériences de l’enfant avec son environnement physique lui


apportent de nouvelles connaissances qu’il assimile pour ses actions
ultérieures.
4

II. Approche par les situations


2.1 Le développement d’une compétence par les élèves
D’une manière générale, un élève, comme toute personne, construit ses
connaissances et développe ses compétences en traitant des situations.

Par exemple, ce matin, chacun a été confronté à la situation de devoir arriver à temps à
l’école. Il a fallu partir à temps du domicile, utiliser le moyen de transport approprié en
fonction de la distance à parcourir, choisir un itinéraire en fonction de différents paramètres
: le trafic, l’état de la route, la pluie à certaines périodes … Finalement, c’est parce qu’il a
traité efficacement cette situation que tel élève est arrivé à temps à l’école. Et c’est parce
qu’il a bien géré cette situation qu’il peut être traité de compétent face à ce type de
situations.

Pour que les élèves développent réellement des compétences en sciences, le


programme leur propose de nombreuses situations à traiter. Ces situations sont
présentées dans une banque de situations qui les organise en grandes catégories, les
familles de situations. Pour chacune de ces familles de situations, des exemples sont
proposés. Dès lors, les compétences nommées dans le programme sont élaborées en
fonction des situations à traiter.

C’est en ce sens, que l’approche développée dans le programme est centrée sur des
situations pour que l’élève développe des compétences : c’est une approche par les
situations.

2.2 Les savoirs essentiels


Pour développer des compétences, l’élève doit s’appuyer sur différentes ressources. Une
ressource est un moyen qu’il utilise pour traiter une situation.

Par exemple, pour arriver à temps à l’école, l’élève doit pouvoir lire l’heure avant de quitter
la maison. «Lire l’heure» est une ressource qu’il utilise pour traiter cette situation.

Dans un contexte scolaire, les situations suggérées doivent permettre aux élèves d’utiliser
des ressources qui relèvent des disciplines abordées à l’école.
Par exemple pour traiter une situation en Sciences de la Vie et de la Terre, l’élève doit
utiliser des savoirs qui relèvent des disciplines des Sciences de la Vie et de la Terre. Dès
lors, en s’appuyant sur les standards internationaux qui décrivent ce que les élèves doivent
apprendre, des listes de savoirs essentiels sont établies.

2.3 Les activités des élèves


Pour traiter les situations qui sont suggérées dans le programme, l’élève doit être actif.
Mais il ne doit pas faire n’importe quoi. L’élève agit, il pose une action sur un savoir
essentiel. Toutes les actions que l’élève peut poser en classe sur des savoirs essentiels,
sont décrites dans des tableaux précisés du programme.

Grâce aux situations, aux actions et aux savoirs essentiels, l’élève est actif ; il agit
5

concrètement en classe. C’est parce qu’il est actif dans des situations, qu’il développe des
compétences et construit des connaissances.

2.4 L’évaluation
L’évaluation des apprentissages porte sur deux dimensions : la vérification de la maitrise
des savoirs essentiels et la vérification de la compétence de l’élève :
 Exemples d’items. Quelques exemples d’items sont proposés pour permettre à
l’enseignant de vérifier dans quelle mesure l’élève maitrise bien les savoirs essentiels
décrits dans l’activité.
 Traitement de la situation. Des activités sont également proposées pour vérifier
dans quelle mesure l’élève se montre capable de traiter une autre situation similaire
de la même catégorie des savoirs essentiels.

2.5 L’organisation du programme


Le programme est organisé simplement. Il vise essentiellement l’activité de l’élève dans des
situations qui lui permettent d’agir sur les savoirs essentiels. Le programme présente à
l’enseignant les ingrédients dont il a besoin pour gérer cette activité de ses élèves en
classe :
 Une liste des savoirs essentiels : l’Equipe Technique a établi cette liste en tenant
compte du volume horaire consacré à chacune des disciplines retenues dans le
régime pédagogique.
 Une banque de situations. Elle est organisée en grandes catégories, les familles de
situations, illustrées de façon synthétique par des exemples de situations. Cette
banque correspond exactement aux situations proposées pour les activités des
élèves.
 Des compétences : chaque activité est reliée à une compétence que l’élève devrait
atteindre. La compétence est rédigée de façon simple et évoque la catégorie de
savoirs essentiels qu’elle cible.
 Un exemple de situations : chaque compétence est suivie d’un exemple de
situation dans laquelle l’élève pourra être actif.
 Une matrice : elle décrit le traitement que l’élève peut réaliser de la situation présentée
dans l’exemple de situations. Deux dimensions sont nommées dans cette matrice :
l’action de l’élève et le contenu de cette action. Ce contenu réfère directement aux
savoirs essentiels nécessaires au traitement de la situation.
 Une évaluation : des exemples d’items sont proposés pour vérifier la maitrise des
savoirs essentiels. De nouvelles activités sont suggérées pour vérifier dans quelle
mesure l’élève peut traiter la situation ou des situations qui sont proches de celle
suggérée.
6

III. Politique Educative en Rép. Dém. du Congo


3.1 Les fondements
Par Politique Educative, il faut comprendre un certain nombre de choix fondamentaux qui
guident l’éducation, par la détermination des finalités, des buts et des objectifs généraux
de l’enseignement au niveau du pouvoir politique. Cette détermination de la politique
éducative constitue l’orientation de l’ensemble des problèmes primordiaux de tout système
éducatif. Ces problèmes sont liés à la fonction sociale de l’école et relèvent d’une
philosophie de l’éducation et d’une conception de culture. Ainsi, une politique éducative
est fortement ancrée dans les valeurs qui caractérisent une nation. Dans ce contexte, la
République Démocratique du Congo s’est dotée, depuis le 17 septembre 2015, d’une
politique éducative inscrite dans «La lettre de politique éducative». Cette dernière est
inspirée de la Constitution, de la Loi Cadre de l’Enseignement National (2014), du
Document de la Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté II (DSCRP II),
de la déclaration de Dakar sur l’EPT (Dakar 2000) et les cibles pour l’atteinte de l’ODD4
(INCHEON, 2015), des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Un regard
a également été porté sur les éléments de diagnostic du Rapport d’Etat du Système
Educatif National (RESEN 2014) et des stratégies sous-sectorielles de l’Enseignement
Primaire, S econdaire, technique et professionnel, de l’Enseignement Supérieur et
Universitaire ainsi que celle de l’éducation non formelle. Il est à noter que la Loi Cadre elle-
même a tenu compte de beaucoup d’autres instruments juridiques internationaux dûment
ratifiés par la République Démocratique du Congo entre autres :

- la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ;


- la Déclaration des Droits de l’Homme et des Peuples ;
- l’Acte constitutif de l’UNESCO ;
- la Convention relative aux Droits de l’Enfant ;
- la Déclaration mondiale sur l’Education pour Tous ;
- la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ;
- la Charte Panafricaine de la Jeunesse ;
- l’Accord de Florence ;
- la Constitution de la République Démocratique du Congo en ses articles 12, 14,
37, 43, 44, 45, 46, 123, 202, 203, et 204 ;
- la loi portant protection de l’enfant ainsi que des recommandations des états
généraux de l’éducation tenus à Kinshasa en février 1996.

La politique éducative tient également compte de l’évolution des systèmes de


l’Enseignement Supérieur et Universitaire, tel qu’exprimé par « L’Accord de Florence (1950)
et son Protocole-Annexe de Nairobi de 1976, relatifs à l'importation d'objets de caractère
éducatif, scientifique ou culturel ».

Les différents instruments juridiques internationaux, les objectifs susmentionnés, la


Constitution ainsi que les lois et règlements de la République Démocratique du Congo
constituent le socle des orientations fondamentales de l’Enseignement National.
7

3.2 L’offre de formation


3.2.1 L’Education non formelle

Toute personne ayant atteint 18 ans d’âge sans avoir accédé à l’enseignement primaire
bénéficie d’une formation sous forme d’éducation non formelle :
- l’alphabétisation des adultes ;
- l’enseignement spécialisé aux enfants vivant avec handicap ou
déscolarisés ;
- le centre de rattrapage scolaire ;
- le recyclage des formateurs ;
- la formation permanente continue.

3.2.2 L’Enseignement formel

La durée d’une année scolaire (dans l’enseignement primaire, secondaire et


professionnel) est de 222 jours au maximum et 180 jours au minimum qui représentent 900
heures de présence à l’école. Une séquence didactique dure cinquante minutes au tronc
commun comme au cycle long.

3.2.2.1 L’Enseignement secondaire


Transfert des connaissances générales et spécifiques aux élèves pouvant leur
permettre d’appréhender les éléments du patrimoine national et international.

3.2.2.2 La mission de l’Enseignement secondaire


- Développer chez les élèves l’esprit critique, la créativité et la curiosité intellectuelle ;
- Préparer l’élève soit à l’exercice d’un métier ou d’une profession, soit à la poursuite
des études supérieures et/ou universitaires selon ses intérêts et ses aptitudes.

Par ailleurs, il est important de noter que :

1. le secondaire général dure deux ans et constitue un tronc commun dispensant des
connaissances générales dans plusieurs domaines. Désormais, ce secondaire
général constitue le Cycle Terminal de l’Education de Base (CTÉB)

2. les humanités générales durent quatre ans (deux ans de cycle moyen et deux ans
de cycle supérieur) et organisent plusieurs sections (pédagogique, littéraire,
scientifique, etc.) subdivisées en options (pédagogie générale – normale - éducation
physique, latin-philosophie et latin-grec, mathématique-physique, chimie-biologie,
etc.)

3. les humanités techniques et professionnelles organisées en cycle court d’une durée


de trois ans et en cycle long de quatre ans.
8

Structure de l’EB en Rép. Dém. du Congo

3.3 Le Régime pédagogique


Nbre Nbre
d’Heures/semaine % / volume
d’Heures/sem
Sous- horaire total
Domaines Disciplines 5ème année aine
6ème année
domaines
scientifique scientifique
Algèbre & 3 3 8,33
Analyse 19,45

Mathématiques Probabilité - 7 1 7 1,39


Géométrie 2 2 5,56
Trigonométrie/ 1 - 1,39
Statistique
Dessin 1 1 2,78
scientifique
Sciences Biologie
Sciences
de la Vie et générale 2 3 6,94
16,67
de la Terre Systématique
des végétaux 1 - 1,39
supérieurs 6 6
Jardinage 1 - 1,39
Écologie 1 1 2,78
Géologie/Évol 1 2 4,17
ution
Sciences Chimie 3 3 8,33
9

Physiques et Physique 3 3 8,33


TIC 7 19,44
TIC 1 1 2,78
7
Totaux pour le domaine des Sciences 20 55,56 55,56
Langues Français 5 9 5 20 9 13,89 25
Anglais 4 4 11,11

Éducation
Univers
civique et 1 5 1 2,78
social et
morale 6 15,29
environne-
ment Géographie 2 2 5,56
Histoire 2 2 5,56
Philosophie - 1 1,39
Arts Esthétique 1 1 - - 1,39
plastiques

Dévelop- Éducation 2,78 2,78


1 1 1 1
pement physique
personnel
Totaux pour les domaines autres que les
16 16 44,44 44,44
sciences
Volume horaire total hebdomadaire 36 36 100

3.4 Les langues dans l’enseignement


a) Le français est la langue d’enseignement.
b) Les langues nationales et/ou les langues du milieu sont utilisées comme médium
(véhicule) d’enseignement et d’apprentissage ainsi que comme discipline. Elles sont
utilisées comme langue d’enseignement jusqu’en 3ème primaire où le français est
introduit comme langue d’enseignement au second semestre.
c) Les langues étrangères les plus importantes, eu égard à nos relations
économiques, politiques et diplomatiques, sont instituées comme disciplines.

3.5 Les programmes de formation


Selon la Loi- Cadre, la formation au secondaire privilégie la professionnalisation qui
conduit à l’exercice d’un emploi. Cette professionnalisation permet d’éviter l’inadéquation
entre le programme d’une filière donnée et la pratique du métier.

Des réformes avec des actions prioritaires sont mises en branle pour atteindre le
développement du Système éducatif de notre pays. Parmi ces actions prioritaires nous
citons :
 le renforcement de la formation initiale à travers la structure des humanités
pédagogiques ; cela implique :
- la définition des référentiels de formation ;
- la révision des curricula ;
10

- la révision du temps des apprentissages scolaires;


 le renforcement de la formation continue des enseignants du primaire et du
secondaire ;
 la généralisation de l’utilisation des langues nationales comme médium
d’enseignement au 1er cycle du primaire et au premier niveau d’alphabétisation;
 l’introduction du concept « Education de Base ».

3.6 Les résultats


L’Enseignement national vise comme résultats la maitrise et le contrôle de la science et
de la technologie comme facteurs essentiels de la puissance économique de la République
Démocratique du Congo en assurant aux élèves une formation intellectuelle leur faisant
acquérir des connaissances et développer des compétences utiles à la résolution des
problèmes dans leur milieu de vie et dans le monde.

Aussi, à travers l’éducation à la gestion, à la paix et à la citoyenneté, le système cherche à


ancrer chez le jeune congolais, les valeurs de civisme et de moralité. La vision du
Gouvernement pour le développement du Secteur de l’éducation (résultat attendu de la
réforme) est la construction d’un Système Educatif inclusif et de qualité contribuant
efficacement au développement national.

C’est ainsi que le développement du Système Educatif de la République Démocratique du


Congo s’appuie sur les trois axes stratégiques ci-dessous :

1. la création des conditions d’un système éducatif de qualité ;


2. la promotion d’un Système d’Education plus équitable au service de la croissance et
de l’emploi ;
3. l’instauration d’une gouvernance transparente et efficace.

Dans le domaine particulier de l’enseignement/apprentissage des sciences, les contenus


sont regroupés en trois sous-domaines :

- dans le sous-domaine des Sciences de la Vie et de la Terre, l’enfant va à la découverte


du monde réel ; il prend conscience qu’il appartient à un monde plus vaste qu’il doit
comprendre, transformer, respecter, protéger et préserver.

- dans le sous-domaine des Sciences Physiques, Technologie et Technologies de


l’Information et de la Communication, l’enfant comprend les lois fondamentales qui
régissent notre univers, ce qui lui permet d’agir sur cet univers et de saisir la complexité
et la beauté de la démarche scientifique. E n outre, l’enfant comprend la nécessité
des objets techniques qui l’entourent, ce qui lui permet de s’en approprier les
démarches de conception, d’étude et de fabrication. Grâce aux techniques de
l’information et de la communication, l’enfant comprend les profonds changements
apportés par l’Informatique dans nos vies et dans le monde de travail ; il utilise les
méthodes et les outils de programmation ainsi que les techniques pour résoudre les
problèmes de la vie quotidienne.

- le sous-domaine des Mathématiques qui constitue un outil pour les autres disciplines
scientifiques, permet à l’enfant de structurer sa pensée et de modéliser les
phénomènes naturels. Les Mathématiques permettent en outre à l’enfant de
11

développer son imagination, le goût de la recherche, de la découverte et de la


résolution des problèmes.

3.7 Les modalités d’évaluation et sanction des études


Dans le système éducatif de la République Démocratique du Congo, il existe trois sortes
d’évaluations :
- Evaluation prédictive (test d’intérêt et d’orientation) ;
- Evaluation formative (activités complémentaires, interrogations, examens
semestriels) ;
- Evaluation certificative (examens et tests de fin de cycle) ;
A l’enseignement secondaire, la fin des études est évaluée et sanctionnée de la façon ci-
après :
- le secondaire général par un test national de sélection et d’orientation scolaire et
professionnelle permettant l’obtention d’un brevet (évaluation prédictive) ;
- le cycle court de l’enseignement professionnel (évaluation certificative) par des
examens, le stage et le jury professionnel et l’obtention d’un diplôme d’aptitude
professionnelle ;
- le cycle long de l’enseignement général, normal et technique par un Examen
d’Etat (évaluation certificative) et aboutit à l’obtention d’un diplôme d’Etat.

PARTIE 2 : REFERENTIELS

Les différents référentiels, profils d’entrée et de sortie, savoirs essentiels et banque de


situations, orientent l’ensemble du programme. Ils précisent les éléments essentiels à
la planification et à l’organisation du travail par l’enseignant.

I. Profil d’entrée de la 4ième année des humanités Scientifiques

Pour aborder le domaine d’apprentissage des sciences, l’élève qui entre en 4ième
année des humanités scientifiques doit avoir suivi les 6 programmes du DAS au CTEB,
les 9 programmes de la 1ière, 2ième et 3ième années des humanités scientifiques, avoir
réussi le CTEB, la 1ière, la 2ième et la 3ième année et réuni les préalables ci – après :

A. Conditions administratives d’admission :


1. avoir l’âge minimum (17 ans) et maximum (22 ans) ;
2. posséder un numéro d’identification nationale ;
3. avoir réussi la classe de 3ième année des humanités scientifiques
4. avoir la maîtrise de l’expression orale et écrite du français, langue officielle
d’enseignement et l’anglais.

B. Caractéristiques de l’élève :
L’élève doit faire montre :
1. de l’esprit logique ;
2. de la créativité ;
3. de la curiosité scientifique ;
12

4. de l’esprit d’initiatives ;
5. de la dextérité manuelle ;
6. du bon usage du matériel, des outils et des produits chimiques.

Pré-requis pour aborder le sous-domaine des Sciences physiques et TIC


En Sciences Physiques/Chimie
Pour aborder la 4ème année des humanités scientifiques, l’élève doit avoir
comme pré requis :

 Concentration d’une solution


 Théories sur les acides et les bases
 pH des solutions d’électrolytes
 Solubilité et produit de solubilité
 Métallurgie
 Minerais et alliages
 Substances naturelles
 Stéréochimie
 Pétrole et gaz naturel

En Sciences Physiques/Physique
 électrostatique
 électrodynamique
 magnétostatique
 électromagnétisme

En Technologies de l’information et de la Communication (TIC)

Pour aborder la 4ième année des humanités scientifiques en TIC, l’élève doit avoir
comme pré-requis :
 la maîtrise des bases de données ;
 la conception et la création des bases de données ;
 la conception et la création des structures de stockage des données ;
 la conception et la création des interfaces pour l’enregistrement des données ;
 la conception et la création des outils d’extraction des données ;
 la conception et la création des outils pour la génération des rapports et
l’impression des données ;
 l’application pratique d’algorithmique.

II. Profil de sortie en 4ième année des humanités scientifiques

Au terme de la 4ème année des humanités scientifiques l’élève sera capable de traiter
avec succès et de façon socialement acceptable les situations qui relèvent des familles
des situations suivantes en Sciences Physiques et TIC :
13

En Sciences Physiques/ CHIMIE

 Concentration d’une solution


 Matériel de laboratoire
 Titrages volumétriques
 Étude de l’atome
 Étude du noyau atomique
 Méthodes physico-chimiques de séparation
 Identification des cations
 Techniques de préparation des produits de consommation

En Sciences Physiques/Physique
 cinématique
 dynamique
 énergie mécanique, travail et puissance
 quantité de mouvement et moment cinétique
 thermodynamique
 oscillateur harmonique
 pendules et mouvements pendulaires
 ondes mécaniques
 composition des vibrations
 interférences, battements, ondes stationnaires
 ondes électromagnétiques et lumineuses
 acoustique
 courant alternatif

En Technologies de l’information et de la Communication (TIC)

Au terme de la 4ième année des humanités scientifiques, l’élève sera capable de


traiter avec succès et de façon socialement acceptable, des situations faisant appel :
 aux généralités sur les réseaux
 à l’installation et l’utilisation d’un réseau filaire (LAN)
 à la configuration, paramétrage et utilisation d’un réseau sans fil
 à l’installation et utilisation d’un système client-serveur
 à l’utilisation des réseaux sociaux
 à la sécurisation des réseaux

III. LISTE DE SAVOIRS ESSENTIELS


14

En Sciences Physiques / CHIMIE

CATEGORIE SOUS CATEGORIE SAVOIRS ESSENTIELS CODE


Concentration Dilution - Notion de Dilution
d’une solution - Mélange des solutions de
même nature
- Mélange des solutions MSPC6.1
antagonistes
- Solution titrée (Préparation
par pesée et par dilution)
Laboratoire Connaissance du - Sécurité au laboratoire
laboratoire - Matériel de laboratoire MSPC 6.2
- Pictogramme MSPC 6.3
Titrages Titrage acido-basique - Neutralisation
volumétriques - Acidimétrie
- Alcalimétrie
- Courbes de neutralisation MSPC 6.4
- Calculs de pH
- Indicateurs colorés
Titrage par précipitation - Principe de la gravimétrie
- Argentimétrie : Méthode de
Gay-Lussac
Méthode de Mohr
MSPC 6.5
- Méthode de Charpentier-
Volhard
- Méthode de Fajans
Titrage d’oxydo- - Oxydation
réduction - Réduction
- Réaction d’oxydo-réduction
- Equilibrage des équations
chimiques MSPC 6.6
- Manganimétrie
- Iodométrie/ Iodimétrie
Etude de Constituants de l’atome - Electron
l’atome et leurs caractéristiques - Proton
- Neutron
Modèles atomiques - Modèle de Thomson
MSPC 6.7
- Modèle de Rutherford
- Spectres atomiques
- Modèle de Bohr
Nombres quantiques - Nombre quantique principal
- Nombre quantique MSPC 6.8
secondaire
- Nombre quantique
magnétique

Structure électronique - Nombre quantique de spin


des atomes - Principe d’exclusion de Pauli
- Règle de Klechkowski
- Règle de Hund
15

- Représentation des
structures électroniques
- Notion d’orbitale
- Hybridation des orbitales
atomiques
Etude du Radioactivité - Découverte
noyau - Rayonnements radioactifs MSPC 6.9
atomique - Détection radioactive
Transformation du - Désintégration
noyau - Familles radioactives
- Transmutations
Energie nucléaire et - Défaut de masse et énergie MSPC 6.10
utilisation de liaison
- Fission nucléaire
- Fusion nucléaire
Radio-isotopes et - Domaines d’applications des
applications radio-isotopes : médecine, MSPC 6.11
biologie, industrie, chimie,
géologie
Méthodes
physico- Chromatographie Chromatographie sur couche MSPC 6.12
chimiques de mince
séparation
Identification Les cations du 1er Identification des ions : Ag+, Pb2+, MSPC 6.13
des cations groupe Hg22+

Les cations du 2ème Identification des ions : Cd2+, Cu2+,


groupe Bi3+
Les cations du 3ème Identification des ions : Co2+, Zn2+,
groupe Ni2+
Identification Les anions du 1er Identification des ions : SO42-, SO32-, MSPC 6.14
des anions groupe CO32-
Les anions du 2ème Identification des ions : I- , Cl-, Br-
groupe
Techniques de Produits alimentaires - Fermentation alcoolique MSPC 6.15
préparation
des produits de
consommation Produits non - Préparation d’un indicateur MSPC 6.16
alimentaires chimique : empois d’amidon
- Préparation de la peinture MSPC 6.17

En Sciences Physiques / PHYSIQUE

CATEGORIE SOUS - CATEGORIE SAVOIRS ESSENTIELS CODE


16

MECANIQUE CINEMATIQUE ELEMENTS DE BASE MSP 6.1


 référentiel
 repère
 vecteur position
 vecteur déplacement
 vecteur vitesse
 vecteur accélération

MOUVEMENT RECTILIGNE MSP 6.2


UNIFORME
 caractéristiques,
 équations horaires
 graphiques

 MOUVEMENT MSP 6.3


RECTILIGNE
UNIFORMEMENT VARIE
 Caractéristiques
 équations horaires
 graphiques
 propriétés particulières

CHUTE LIBRE MSP 6.4


 caractères de la pesanteur MSP 6.5
 Equations horaires MSP 6.6
 lois de chute libre
MSP 6.7
 Mesure du champ MSP 6.8
gravitationnel local MSP 6.9
 Phases et déphasages de MSP 6.10
mouvements
 Variations du champ
gravitationnel local
avec l’altitude, la latitude,
la densité de la Terre

BALISTIQUE MSP 6.11


 Tir vertical MSP 6.12
 Tir horizontal
 Tir oblique

DYNAMIQUE NOTION DE DYNAMIQUE MSP 6.13


ET
PRINCIPES DE NEWTON
 Principes de Newton MSP 6.14
 Applications des principes
- Principe d’inertie
- principe fondamental
- principe d’action et de
réaction) MSP 6.15
17

 Dynamique du mouvement
circulaire uniforme
 Moments d’inertie
 Le poids d’un corps et
attraction gravitationnelle MSP 6.16
 Mouvement des satellites
terrestres et des planètes
- Notion de satellite
terrestre MSP 6.17
- Accélération d’un
satellite (référentiel
géocentrique)
- Satellite à trajectoire
MSP 6.18
circulaire (centre de la
trajectoire, vitesse,
période)
- Satellites
géostationnaires
- Mouvement des
planètes: système
solaire, lois de Kepler,
lois du mouvement
(référentiel
héliocentrique) MSP 6.19
 Forces de frottement
- Différents types de
frottements
- Coefficients de
frottement statique et
dynamique
 ASCENSEURS
- repos
- montée
- descente
- chute
 Aérodynamique
- Notions
d’aérodynamique
- Résistance de l’air :
causes et expression
mathématique
Forces agissant sur
l’aile d’un avion

ENERGIE  ENERGIE MECANIQUE MSP 6.20


MECANIQUE, - Energie mécanique de
TRAVAIL ET translation
PUISSANCE
18

-
Energie mécanique de
rotation
- Energie mécanique de
translation et de
rotation combinées
- Energie potentielle
- Energie mécanique
totale
- Théorème de l’énergie
cinétique
 TRAVAIL MECANIQUE
- Travail d’une force
constante : cas de la
translation et de la
rotation
- Travail du poids d’un
corps
 Puissance mécanique
- Puissance d’une force
- Puissance instantanée
- Puissance d’un corps
en rotation
-
QUANTITE DE QUANTITE DE MOUVEMENT MSP 6.21
MOUVEMENT ET - Conservation
MOMENT - applications MSP 6.22
CINETIQUE - Recul d’une arme à feu
- Fusée
- Collision des corps
(chocs
 Moment cinétique ou
angulaire
- théorème du moment
cinétique
- applications
THERMODYNAMIQU  Notion de MSP 6.23
E thermodynamique
 Principes de la MSP 6.24
thermodynamique
 Principe de Carnot
 Moteurs à combustion
interne
- Moteurs à quatre
temps
- (Diesel et à explosion)
- Moteurs à deux temps
PHENOMENE OSCILLATEUR  Cinématique de MSP 6.25
S HARMONIQUE l’oscillateur harmonique
PERIODIQUE (Mouvement rectiligne
19

S ET sinusoïdal) :Equations
ONDULATOIR horaires de l’élongation, de
ES la vitesse et de
l’accélération instantanées
PENDULES ET  PENDULE SIMPLE MSP 6.26
MOUVEMENTS - période MSP 6.27
PENDULAIRES - fréquence
- tension MSP 6.28
PENDULE SIMPLE
MSP 6.29
- Lois du pendule simple
PENDULE PESANT
MSP 6.30
- période
- fréquence MSP 6.31
- applications
- MSP 6.32
PENDULE ELASTIQUE
- Période
- Fréquence
- Raideur
PENDULE CONIQUE
- période
- Fréquence
PENDULE MAGNETIQUE
- Période
- Fréquence

ONDES  NOTIONS D’ONDES MSP 6.33


MECANIQUES  Emetteurs et récepteurs
des ondes
 Longueur d’onde
 Equation horaire le long
d’un rayon propagateur
- Elongation de la source
- Elongation d’un point
- Différence de marche
COMPOSITION DES  Principe de superposition
VIBRATIONS linéaire des ondes MSP 6.34
 Théorème de Fourrier
 Composition de deux
vibrations de même
fréquence et d’élongations
parallèles
- Construction de
Fresnel
- Vibrations en
concordance de phase
- Vibrations en
opposition de
- phase
20

- Vibration en quadrature
de phase
- Cas général : vibrations
quelconques
 Composition de deux
vibrations des fréquences
très voisines
- Amplitude résultante :
cas de deux vibrations
à amplitudes
différentes et à même
amplitude
- Battement (notion et
fréquence)

INTERFERENCES,  INTERFERENCES MSP 6.35


BATTEMENTS, MECANIQUES
ONDES - phénomène
STATIONNAIRES - composition MSP 6.36
- hyperboles de
mouvement
- hyperboles de repos MSP 6.37
BATTEMENTS
- phénomène
MSP 6.38
- composition
- fréquence de
battements
-
- Modulation
ONDES STATIONNAIRES
- Composition
- Ventres de vibration
- Nœuds de vibration
- Loi de Melde
- Loi de Mersenne
- Loi de tuyaux ouverts
- Loi de tuyaux fermés
ONDES  - Notion d’onde MSP 6.39
ELECTROMAGNETI électromagnétique
QUES ET ONDES – spectre MSP 6.40
LUMINEUSES électromagnétique
- Interférences
lumineuses
- Expérience de Young
ACOUSTIQUE  NOTIONS MSP 6.41
D’ACOUSTIQUE
- de son et de bruit MSP 6.42
- Éléments
caractéristiques du son
* ONDES SONORES
21

RESONNANTES
- Instruments à cordes MSP 6.43
Vibrantes

EFFET DOPPLER

Notion d’effet Doppler –


Mouvement relatif de la source et
de l’observateur -Battements
ELECTRICITE COURANT  LOIS D’OHM EN
ALTERNATIF COURANT ALTERNATIF MSP 6.44
- Circuit RC
- Circuit RL
- Circuit R,L,C MSP 6.45
- puissance
- rendements
- Transformateurs

En Technologies de l’Information et de la Communication (TIC)

CATEGORIE SOUS CATEGORIE SAVOIRS ESSENTIELS CODE


Généralités sur les réseaux MTIC6.1
 Concepts de base
 Équipement réseaux
 Types de réseaux
 Topologie des réseaux
Réseaux locaux Réseau local filaire (LAN) MTIC6.2
 Concepts de base
 Équipement et rôles
 Configuration et
paramétrage
Réseau sans fil MTIC6.3
 Concepts de base
Réseaux sans fil  Équipement et rôles
RESEAUX
INFORMATIQUES  Configuration et
paramétrage
Système client – serveur MTIC6.4
 Système client et
serveur
 Serveur des données
Architecture client-
(NAS et SAN)
serveur
 Serveur d’impression
 Serveur d’Internet
 Serveur d’applications
 Serveur de messagerie
Réseaux sociaux MTIC6.5
Réseaux sociaux
 LinkedIn, Facebook,
WhatsApp, Twitter,
22

Instagram, Google +,
YouTube, Cloud
 Devers et Inconvénients
des réseaux sociaux
 Éthique sur les réseaux
sociaux
Sécurité des réseaux MTIC6.6
 Virus et antivirus
 Cybercriminalités
Sécurité
(Piratages informatiques
informatique et des
et hackers)
réseaux
 Backup des données,
 Pare-feu et antivirus
réseau
Big data et Objets connectés MTIC6.7
 Big data
 NoSQL
 Objets connectés

Algorithme de recherche Alpha- MTIC6.8


bêta
 Limite des algorithmes
Algorithmique et Intelligence
MinMax ou Négamax
codage artificielle
 Algorithme Alpha-Bêta
Systèmes experts MTIC6.9
 applications en MATH de
8ème année de l’EB
 applications en SVT de
8ème année de l’EB
 applications en SPTIC
de 8ème année de l’EB

IV. BANQUE DE SITUATIONS


En Sciences Physiques / CHIMIE
FAMILLE DES EXEMPLE DES SITUATIONS
SITUATIONS
Situations dans 1. Résolution des exercices numériques portant sur les
01 lesquelles l’élève grandeurs physiques qui caractérisent une solution.
est confronté à la 2. Préparation d’une solution de concentration molaire donnée
concentration et évaluer ses nouvelles concentrations après des dilutions.
d’une solution 3. Établir la preuve de l’accroissement du degré d’ionisation des
électrolytes faibles par dilution.
4. Préparation d’une solution titrée par pesée et par dilution
MSPC6.1
5. Préparation d’une solution basique au laboratoire
6. Dilution à 10-4 d’une solution d’équimolaire de soude
Situations dans 1. Respect des règles de sécurité au laboratoire MSPC 6.2
lesquelles l’élève 2. Catégorisation des risques qu’on encoure au laboratoire
02 est confrontée à 3. Classification générale du matériel de laboratoire MSPC 6.3
la connaissance 4. Regroupement du matériel de séparation des substances en
de matériels de mélange ou en solution.
laboratoire 5. Matériel de chauffage et séchage des produits, solutions
chimiques ou la verrerie.
23

6. Manipulation et utilisation des instruments de laboratoire


7. Quelques techniques utilisées au laboratoire
8. Utilisation de pH-mètre, conductimètre….au laboratoire
Situations dans
lesquelles l’élève 1. Détermination de la concentration d’un acide MSPC 6.4
03 est confronté à la 2. Relation entre certains modes d’expression de la
problématique concentration
des tirages 3. Dosage de l’eau de Javel
volumétriques 4. Utilisation des indicateurs chimiques
5. Dosage de l’acide citrique utilisé pour la conservation de jus
de fruit
6. Détermination de la teneur d’un minerai MSPC 6.5
7. Détermination de pH d’électrolytes
8. Dosage de l’eau oxygénée MSPC 6.6.
9. Dosage de sulfate d’alumine de l’eau potable
10. Dosage de l’Ag, Fe, Ba, H2SO4
Situations dans 1. Rapport entre l’énergie d’ionisation et la structure atomique.
lesquelles l’élève 2. Application des règles de remplissage des orbitales
04 est confronté à 3. Problème de la succession des orbitales dans le tableau
l’étude de l’atome périodique.
4. Nombres quantiques et le tableau périodique. MSPC 6.8
5. Orbitales et structure moléculaire
6. Constitution de l’atome et modèle atomique MSPC6.7
7. Classification périodique des éléments chimiques
8. Problématique de la dualité de la lumière à la notion
d’orbitale
Situations dans 1. Rapport entre l’énergie d’ionisation et la structure atomique.
05. lesquelles l’élève 2. Problème de la succession des orbitales dans le tableau
est confronté à périodique.
l’étude du noyau 3. Nombres quantiques et le tableau périodique.
atomique 4. Orbitales et structure moléculaire
5. Activation et hybridation des orbitales
6. Énergie nucléaire de certains atomes MSPC 6.10
6. Datation des ossements de l’ancien cimetière
7. comparaison des spectres atomiques suivant le modèle de
Bohr
8. Rapport entre les unités de grandeurs utilisées en
atomistique
9. Détermination de l’âge de la roche calcaire de Mbanza-
Ngugu
10. Radioactivité de l’Uranium MSPC 6.9
11. Radiothérapie de cancer en RD. Congo
12. Diagnostique de certaines maladies par les radio-isotopes
MSPC 6.11
Situations dans 1. Identification de la chlorophylle d’épinard MSPC 6.12
06. lesquelles l’élève 2. Identification de la chlorophylle de piment jaune
est confronté à la 3. Étude d’une substance incolore
problématique 4. Séparation des pigments da la fleure rose
des méthodes 5. Étude des substances colorées
physico- 6. Chromatographie sur colonne d’alumine
chimiques de
séparation
Situations dans 1. Étude cationique de quelques ions
lesquelles l’élève 2. Étude détective des actions de 2ème groupe
07. est confronté à 3. Étude comparative des cations dans les eaux de puit et de
24

l’identification des source


cations 4. Identification et différenciation des cations dans l’eau de
source MSPC 6.13
5. Cations et l’eau de Javel
6. Identification des moyens de détection des cations
08. Situations dans 1. Technique de détection des anions
lesquelles l’élève 2. Comparaison des anions dans les eaux de puit, de source et
est confronté à de rivière
l’identification des 3. Anions, eau de Javel et eau oxygénée
anions 4. Identification des anions dans l’eau de source MSPC 6.14
5. Anions et l’eau de Javel
6. Étude comparative des anions dans les eaux de puits et de
source
Situations dans 1. Préparation d’une peinture latex MSPC 6.17
09. lesquelles l’élève 2. Fermentation alcoolique des jus de fruits MSPC 6.15
est confronté à la 3. Saponification des huiles de palmiste
problématique 4. Production d’un indicateur chimique MSPC 6.16
des techniques de 5. Préparation de vernis
préparation des 6. Préparation d’un antirouille
produits de 7. Préparation d’une peinture Emaile
consommation 8. Fermentation de la mélasse
9. Préparation de jus de fruits
10. Production de l’eau distillée
11. Fabrication des colorants
12. Fabrication de l’eau oxygénée
13. Purification de l’’eau
14. Production de l’acide acétique…

SCIENCES PHYSIQUES /4ème ANNEE DES HUMANITES


FAMILLE DES EXEMPLES DES SITUATIONS
SITUATIONS
1 Situations dans 1. Éléments de base de la cinématique (MSP 6.1)
lesquelles l’élève 2. Mouvement rectiligne uniforme (MSP 6.2)
est confronté à la 3. Mouvement rectiligne uniformément varié (MSP 6.3)
cinématique
4. Chute libre et caractères de la pesanteur (MSP 6.4)
5. Chute libre et équations horaires (MSP 6.5)
6. Lois de chute libre (MSP 6.6)
7. Mesures modernes du champ gravitationnel local
(MSP 6.7)
8. Variation du champ gravitationnel avec l’altitude et la
densité locale
de la Terre (MSP 6.8)
9. Variation du champ gravitationnel local avec la
latitude (MSP 6.9)
10. Chute libre et déphasages de mouvements (MSP
6.10)
11. Mouvements des projectiles en tir vertical et
horizontal (MSP 6.11)
25

12. Mouvements des projectiles en tir oblique (MSP


6.12)
2 Situations dans 1. Principes de la dynamique (MSP 6.13)
lesquelles l’élève 2. Dynamique du mouvement circulaire uniforme Principes
est confronté à la de la dynamique (MSP 6.14)
dynamique 3. Moments d’inertie (MSP 6.15)
4. Poids d’un corps et attraction gravitationnelle (MSP 6.16)
5. Forces de frottements (MSP 6.17)
6. Ascenseurs (MSP 6.18)
7. Résistance de l’air (MSP 6.19)
3 Situations dans 1. Energie mécanique, travail et puissance (MSP 6.20)
lesquelles l’élève
est confronté à
l’énergie
mécanique, travail
et puissance
4 Situations dans 1. Quantité de mouvement (MSP 6.21)
lesquelles l’élève 2. Moment cinétique (MSP 6.22)
est confronté à la
quantité de
mouvement et au
moment cinétique
5 Situations dans 1. Notion et principes de la thermodynamique (MSP 6.23)
lesquelles l’élève 2. Moteurs à combustion interne (MSP 6.24)
est confronté à la
thermodynamique
6 Situations dans 1. Oscillateur (MSP 6.25)
lesquelles l’élève
est confronté à
l’oscillateur
harmonique
7 Situations dans 1. Pendule simple (MSP 6.26)
lesquelles l’élève 2. Lois du pendule simple (MSP 6.27)
est confronté aux 3. Pendule pesant (MSP 6.28)
pendules et aux 4. Pendule élastique (MSP 6.29)
mouvements 5. Pendule conique (MSP 6.30)
6. Pendule de torsion (MSP 6.31)
pendulaires 7. Pendule magnétique (MSP 6.32)
8 Situations dans 1. Notions d’ondes (MSP 6.33)
lesquelles l’élève
est confronté aux
ondes mécaniques
9 Situations dans 2. Composition de deux vibrations de même fréquence et
lesquelles l’élève d’élongations parallèles (MSP 6.34)
est confronté à la
composition des
vibrations
10 Situations dans 1. Interférences mécaniques (MSP 6.35)
lesquelles l’élève 2. Battements (MSP 6.36)
est confronté aux 3. Ondes stationnaires, nœuds et ventres de vibration (MSP
interférences, 6.37)
26

11 battements, ondes 4. Ondes stationnaires, cordes et tuyaux sonores (MSP


stationnaires 6.38)
Situations dans 1. Ondes électromagnétiques (MSP 6.39)
lesquelles l’élève 2. Ondes lumineuses (MSP 6.40)
12 est confronté aux
ondes
électromagnétiques
et ondes
lumineuses
Situations dans 41. Notions de base d’acoustique (MSP 6.41)
lesquelles l’élève 42. Ondes sonores stationnaires résonantes (MSP 6.42)
est confronté à 43. Effet Doppler (MSP 6.43)
l’acoustique
13 Situations dans 6.44 Lois d’Ohm en courant alternatif (MSP 6.44)
lesquelles l’élève 6.45 Puissance et transformateurs
est confronté au
courant alternatif

En Technologies de l’Information et de la Communication (TIC)


FAMILLE DES EXEMPLE DES SITUATIONS
SITUATIONS
Situations dans 1. Réseaux informatiques : concepts de base (MTIC 6.1)
01 lesquelles l’élève 2. Réseau local filaire (LAN), (MTIC 6.2)
est confronté à la 3. Réseau sans fil (MTIC 6.3)
problématique des 4. Système clients - serveurs (MTIC 6.4)
réseaux 5. Réseaux sociaux (MTIC 6.5)
informatiques 6. Sécurité informatique (MTIC 6.6)

02 Situations dans 1. Utilisation de l’IA dans la gestion du Coronavirus (MTIC6.7)


lesquelles l’élève 2. Programmation du jeu de MORPION (MTIC 6.8)
est confronté à la 3. Applications en Math (Voir banque de situation des Math en
problématique de PE2), (MTIC6.9)
l’intelligence
artificielle  Valeur absolue des nombres relatifs
 calculatrice élémentaire avec les opérations +,-,/,%,
Puissance, racine carrée
 périmètres des aires des figures planes des calculs
 volumes des solides (Cube, Parallélépipède, Cône, sphère,
prisme et cylindre)
 Distance entre 2 points
 Taxe sur la valeur ajoutée
 moyennes arithmétiques simples et pondérée, du mode, du
Min et du Max d’une série des données
 équations du 1er et 2nd degré́ a une inconnue
 système de deux équations du premier degré à deux
inconnues
 etc.

4. Applications en SVT (Voir banque de situation des SVT en PE


8ème année de l’EB)

 le regroupement des plantes selon leurs ressemblances et


leurs différences (famille, ordre, classe). (MSVT 2.4)
27

 la distinction des plantes sans fleur des plantes à fleur.


(MSVT 2.4)
 la modélisation de quelques organes du corps humain.
(MSVT2.13)
 la catégorisation des animaux. (MSVT2.14)
 la localisation de quelques organes du corps humain.
(MSVT2.11)
 le processus de protection des espèces endémiques
 etc.

5. Applications en SPTIC ((Voir banque de situation de chimie et


physique en PE 8ème année de l ‘EB)

Chimie
 l’identification des récipients et des outils d’appui du
laboratoire
 la carbonisation de bois (mspc2.8)
 la cristallisation du sel marin
 la fabrication des jus de fruits
 la fabrication de la margarine
 la fabrication de la mayonnaise
 la fabrication de la craie
 la fabrication du parfum
 etc.

Physique

 Convertir des unités des grandeurs physiques


 Calculer les poids des objets connaissant leurs différentes
masses et vice-versa.
 Déterminer le centre de gravité́ de différents objets.
(MSP2.3)
 Calculer la tension des piles dans différents appareils
électroniques et jouets. (MSP2.7)
 Déterminer le moment de force à partir de son expression
M= F.d
 Calculer la tension de plusieurs piles montées :

1. en série et en concordance ;
2. en parallèle et en opposition.

 Fabrication des briques cuites et des blocs de ciment


 Etc.
28

PARTIE 3 : MATRICES DU PROGRAMME

I. SCIENCES PHYSIQUES/CHIMIE

MSPC6.1 : CONCENTRATION D’UNE SOLUTION

A. Savoirs essentiels : DILUTION ET PREPARATION D’UNE SOLUTION TITREE

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable des situations faisant appel à des savoirs
essentiels « Dilution et préparation d’une solution »

C. Exemple de situation
L’enseignant de sciences physiques de la 4ème année des humanités scientifiques au
collège SHABANA à Kabinda constate que ses élèves ne savent pas préparer des
solutions diluées à partir des solutions et substances commerciales à fortes
concentrations. Pour ce faire, il les amène au laboratoire, les regroupe, leur donne un
protocole et leur demande de préparer des solutions titrées par dilution et par pesée
partant des solutions et substances mères.

D. Activités
(1) Dilution

Actions de l’élève Contenus sur lesquels s’appliquent les actions de l’élève


Restituer la définition de la dilution
Schématiser la dilution
Expliquer le mélange des solutions de même nature
le mélange des solutions antagonistes
Effectuer les calculs des concentrations des solutions en utilisant les
formules de dilution
Restituer la définition d’une solution titrée

(2) Préparation d’une solution par dilution


Actions de l’élève Contenus sur lesquels s’appliquent les actions de l’élève
Rassembler le matériel et les produits indispensables pour la manipulation.
Identifier les variables théoriques de la préparation
Calculer la quantité du soluté à ajouter en utilisant la formule de la
concentration : C1. V1= C2 .V2
Mesurer la quantité calculée à l’étape précédente à l’aide d’un cylindre
gradué.
Remplir la fiole jaugée au ¾ avec de l’eau distillée
Verser le volume mesuré dans la fiole jaugée.
Ajouter du solvant jusqu’à l’obtention du volume total de solution maximal.
Boucher la fiole jaugée
Placer le pouce sur le bouchon de la fiole afin d’assurer une meilleure
étanchéité.
Agiter pour homogénéiser la solution
Etiqueter le produit préparé
Nettoyer et ranger le matériel
29

(3) Préparation d’une solution par pesée


Actions de l’élève Contenus sur lesquels s’appliquent les actions de l’élève
Disposer du matériel et des produits nécessaires
Effectuer les calculs pour déterminer la quantité du solide à peser
Poser la capsule sur la balance et effectuer la tare
Peser la masse précise du soluté
Introduire le solide pesé dans une fiole jaugée en se servant éventuellement
d’un entonnoir
Rincer la capsule et l’entonnoir avec de l’eau distillée
Remplir la fiole jaugée au ¾ avec de l’eau distillée
Agiter pour dissoudre le soluté
Compléter le volume en ajoutant de l’eau distillée jusqu’au trait de jauge
Boucher la fiole jaugée
Placer le pouce sur le bouchon de la fiole afin d’assurer une meilleure
étanchéité
Agiter pour homogénéiser la solution
Etiqueter le produit préparé
Nettoyer et ranger le matériel

E. Evaluation
1) Exemples d’items
 Citer les deux modes de préparation d’une solution
 Préparer une solution déci molaire de KOH.

2) Situation similaire à traiter.


Préparation de 500 ml d’une solution de HNO3 (d= 1.33 et 52.5 %)

MSPC 6. 2 LABORATOIRE

A. Savoirs essentiels : SECURITE AU LABORATOIRE

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels «Sécurité au laboratoire».

C. Exemple de situation
Les parents des élèves du collège Maele de Kisangani constatent que leurs enfants
des humanités scientifiques sont souvent exposés à des risques de santé chaque fois
qu’ils travaillent au laboratoire et ce, par manque de dispositions sécuritaires. Interpellé
par le comité des parents sur cette situation, le préfet des études dudit collège
demande à l’enseignant des sciences physiques de prendre toutes ses dispositions
pour que pareille situation ne puisse plus arriver. L’enseignant à son tour regroupe ses
élèves de la 4ème année des humanités scientifiques et leur demande d’élaborer sous
30

sa supervision les normes de sécurité et un code de bonne conduite à observer au


laboratoire.

D. Activités
(1) Les obligations au laboratoire
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Porter une blouse en coton et non en polyester (le coton brûle en cas
de contact avec une flamme, alors que le polyester fond et
adhère à la peau).
Laver soigneusement les mains en entrant/sortant du laboratoire,
avant de prendre un repas, ou avant d'aller aux toilettes
Repérer les emplacements des matériels de sécurité : douche fixe de
premiers secours, extincteur, etc
Débarrasser des bijoux et des maquillages
Attacher les cheveux ( pour les filles)
Porter les lunettes de sécurité, masque, gants, etc. pendant les
manipulations
Eviter  de traîner au sol ou sur les paillasses les objets
inutiles
 les accumulations de grandes quantités (solvants,
emballages, déchets, etc.) sur la paillasse
Stocker des contenants dangereux (flacons en verre, ...) près d'un
bord de paillasse, ou sur un bord d'étagère est strictement
interdit pour éviter les casses.
Fermer solidement les bouteilles de gaz et les éloigner de toute source
de chaleur
Ranger le matériel dès qu’il n’est plus nécessaire
Gérer bien l’espace et le temps de travail
Etiqueter tous les flacons et emballages
Lire les instructions d'un matériel ou d'un flacon du commerce
Vérifier le matériel en verre avant utilisation
Se référer aux pictogrammes quand ils sont présents
Mettre les poisons, les matières dangereuses, les acides, les bases,
les liquides inflammables, les produits périmés, dans des
endroits protégés
Installer une poubelle pour la verrerie, une pour les métaux et une pour
les matières décomposables
Vérifier régulièrement les moyens de sécurité (extincteurs, alarmes
d'incendie, , ventilation, etc.)

(2) Les interdictions au laboratoire


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Eviter  de fumer
 de boire
 de préparer ou de manger dans le laboratoire
Pipeter à la bouche tout produit chimique est interdit
Utiliser les pro pipettes pour pipeter tout produit chimique
Manipuler  un produit inflammable à proximité d’une flamme ou
d’un point chaud est strictement interdit
 sans lunettes de protection, sans blouse et sans gants
adaptés est aussi interdit
Verser l’acide concentré dans l’eau et non le contraire
31

E. Evaluation

(1) Exemples d’items


 Dire pourquoi il est conseillé de porter une blouse en coton et non en
polyester dans un laboratoire?
 Expliquer le rôle d’un extincteur au laboratoire.

(2) Situation similaire à traiter


Visite dans le laboratoire d’un centre de recherche en sciences physiques

MSPC 6. 3 LABORATOIRE

A. Savoirs essentiels : MATERIEL DE LABORATOIRE


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des savoirs
essentiels «Matériel de laboratoire».

C. Exemple de situation

Dans le cadre de la modernisation des


enseignements des sciences, le laboratoire
du collège Bienheureuse Annualité vient
d’être approvisionné en matériel de
laboratoire. Après avoir équipé la salle de
laboratoire en armoires, étagères,
tabourets…, le préfet de ladite école
demande à l’enseignant des sciences
physiques de procéder au classement du
matériel de laboratoire reçu. Ce dernier à son
tour, amène ces élèves de la 4ème année des
humanités scientifiques au laboratoire, les
regroupe, leur remet une catalogue et leur
demande de (d’) :
- Ranger les matériels de laboratoire
selon les règles d’usages, les nommer

D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Observer le matériel de laboratoire
Lire attentivement le catalogue
Expliquer les matériaux utilisés dans la fabrication du matériel de
laboratoire
Nommer les différents matériels
Ranger les matériels selon leurs usages
32

Elaborer la fiche descriptive du matériel de laboratoire


E. Evaluation

(1) Exemples d’items


 Citer quelques matériels de laboratoire en verre
 Dire à quoi sert une pipette jaugée.

(2) Situation similaire à traiter


Fabrication du matériel de laboratoire à partir des ressources locales.

MSPC 6.4. TITRAGES VOLUMETRIQUES

A. Savoirs essentiels : Titrages acido-basiques

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels «Titrages acido-basiques».

C. Exemple de situation
Au laboratoire des sciences physiques de l’institut Ebenga à Kinshasa,
l’enseignant des sciences physiques constate la présence d’un flacon étiqueté
« solution H2SO4 » dont la concentration n’est pas indiquée. Et pourtant, les
élèves devraient utiliser cette solution acide pour une manipulation prochaine.
A ce sujet, l’enseignant regroupe ces élèves et leur demande de déterminer la
concentration de cet acide en utilisant une méthode appropriée. Ils devront
aussi expliquer la démarche scientifique suivie.
D. Activités
(1) Détermination de la concentration de H2SO4
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les réactifs
Réaliser un montage du titrage volumétrique
Prélever un échantillon de volume connu de la solution de H2SO4 et la
mettre dans un bécher
Ajouter dans la solution acide quelques gouttes d’un indicateur coloré
Remplir la burette de la solution de base (NaOH) de concentration
connue
Ouvrir le robinet de la burette
Laisser couler goutte à goutte la solution de NaOH dans la solution de
H2SO4
Fermer le robinet de la burette au changement de coloration de la
solution se trouvant dans le bécher (point équivalent)
Lire sur la burette, le volume de la solution de NaOH utilisé
Déterminer la concentration de la solution de H2SO4 en utilisant la relation
fondamentale de la volumétrie
33

(2) Titrage volumétrique


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la définition du titrage volumétrique
Schématiser le titrage volumétrique
Enumérer le matériel de laboratoire utilisé dans le titrage volumétrique
Citer les types de titrages volumétriques
Formuler la relation fondamentale de la volumétrie

(3) Titrages acido-basiques


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Resituer les définitions de :
 neutralisation,
 acidimétrie,
 alcalimétrie,
 courbe de neutralisation,
 point équivalent.
Tracer la courbe de neutralisation
Calculer le pH lors du titrage
Déterminer le saut du pH
Choisir les indicateurs colorés
Utiliser
Calculer les erreurs de titrage dues aux indicateurs colorés

E. Evaluation

(1). Exemples d’items


 Citer les types de titrages volumétriques
 Définir : a) l’acidimétrie b) l’alcalimétrie
 Schématiser le titrage volumétrique

(2). Situation similaire à traiter

Dosage de 40 ml de soude caustique à partir d’une solution commerciale d’acide


chlorhydrique ( d=1.19 et 37%) diluée dix fois.

MSPC 6. 5 TITRAGES VOLUMETRIQUES

A. Savoirs essentiels : Titrages par précipitation


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels «Titrages par précipitation».

C. Exemple de situation
Monsieur Mukendi Kazadi, géologue et chercheur de son état, apporte au
laboratoire des sciences physiques de l’institut Mbutwile de Malemba-N’kulu un
34

échantillon de minerai d’argent dont il veut connaitre la teneur. Ayant


réceptionné le minerai, l’enseignant des sciences physiques de ladite école
amène les élèves de la 4ème année des humanités scientifiques au laboratoire,
les regroupe, leur remet un protocole et leur demande de déterminer la teneur
de l’argent dans le minerai. Ils devront aussi expliquer la démarche suivie.

D. Activités
Détermination de la teneur en Ag du minerai
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les réactifs
Observer le minerai
Peser l’échantillon (m1)
Dissoudre l’échantillon dans une solution de HNO3
Ajouter le HCl pour précipiter l’ion Ag+
Filtrer la solution
Laver le précipité de AgCl
Sécher
Peser le précipité (m2)
Effectuer des calculs pour déterminer la teneur de l’argent dans le
minerai
(2) La gravimétrie
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la définition de la gravimétrie
Enumérer les étapes de la gravimétrie
Calculer  le facteur gravimétrique,
 la masse et le pourcentage en masse de la substance
à doser
Enoncer la définition de l’argentimétrie
Citer les méthodes de dosages par argentimétrie (Gay-Lussac,
Expliquer Mohr, Charpentier-Volhard et Fajans).

E. Evaluation

(1). Exemples d’items


 Enumérer les étapes de la gravimétrie
 Citer les méthodes de dosages argentimétriques

(2). Situation similaire à traiter


Expliquer et effectuer le dosage du Baryum

MSPC 6. 6 TITRAGES VOLUMETRIQUES


A. Savoirs essentiels : TITRAGES D’OXYDOREDUCTION

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels «Titrages d’oxydoréduction».
35

C. Exemple de situation
Madame Huguette Kilubuka, propriétaire de la clinique de beauté « Tout est
grâce » vient de réceptionner une quantité de solution commerciale d’eau
oxygénée à 10 volumes. Produit qu’elle utilise souvent dans les soins esthétiques
administrés à ses clients. Dans le but de se rassurer de la qualité du produit, elle
se réfère à Monsieur Pierre Banza, enseignant des sciences physiques au Lycée
Amani de Kalemie à qui elle donne un échantillon du produit pour qu’il l’aide à
déterminer sa concentration. A son tour, l’enseignant amène le produit au
laboratoire de l’école, regroupe ses élèves de la 4ème des humanités scientifiques
et leur demande d’effectuer le dosage de cette eau oxygénée.
D. Activités
(1) Dosage de l’eau oxygénée à 10 volumes
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les réactifs
Réaliser le montage du titrage
Diluer la solution commerciale de H2O2 à 10-10 (10 fois)
Prélever 10 ml de cette solution et la mettre dans le bécher
Remplir la burette de la solution de KMnO4 2.10-2 M
Ouvrir le robinet de la burette
Laisser couler goutte à goutte la solution de KMnO4 dans la solution
de H2O2
Fermer le robinet de la burette à l’apparition de la coloration violette
de la solution se trouvant dans le bécher
Lire sur la burette, le volume de la solution de KMnO4 utilisé
Déterminer Par calcul la concentration de la solution de H2O2
(2) Réaction d’oxydoréduction
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la définition de :
 oxydation,
 réduction,
 nombre d’oxydation,
 réaction d’oxydoréduction,
 oxydant et réducteur
Ecrire  une réaction d’oxydation
 une réaction de réduction
 une réaction d’oxydoréduction
Calculer le nombre d’oxydation
Identifier le couple oxydant et le couple réducteur dans une équation
redox
Equilibrer une équation d’oxydoréduction
(3) Manganimétrie
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la définition de la manganimétrie
Ecrire les équations de réduction de l’ion MnO4- selon la nature du
milieu réactionnel
Effectuer le titrage manganimétrique
36

Enumérer les avantages et inconvénients de la manganimétrie


Equilibrer les équations en manganimétrie
Résoudre les exercices de manganimétrie

(3). Iodométrie / iodimétrie


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la définition de :
 l’Iodométrie
 Iodimétrie
Ecrire la demi-équation redox du couple I2/2I-
Effectuer les titrages en iodométrie / Iodimétrie
Enumérer les avantages et inconvénients de l’iodométrie
Equilibrer les équations en iodométrie
Résoudre les exercices en iodométrie

E. Evaluation

(1). Exemples d’items


 Définir une réaction d’oxydoréduction
 Expliquer l’équation redox suivante :
KI + NaBrO3 + H2SO4 → NaBr + K2SO4 + I2 + H2O
 Enumérer les avantages du titrage en retour

(2). Situation similaire à traiter


Détermination chlorométrique de l’eau de javel par dosage iodométrique suivant
l’équation :
ClO- + 2I- + 2H+ → Cl- + I2 + H2O
La diode formée est ensuite dosé par le thiosulfate de sodium suivant la réaction:
I2 + 2S2O32- → 2I- + S4O62-

MSPC 6.7 ETUDE DE L’ATOME

A. Savoirs essentiels : CONSTITUANTS DE L’ATOME ET MODELES


ATOMIQUES
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels «Constituants de l’atome et modèles atomiques».

C. Exemple de situation

Monsieur Vasco KAPENGA, enseignant des sciences physiques à l’institut


Tupendane, surprend ses élèves de la 4ème année scientifique en train de discuter
sur la neutralité électrique ou non de l’atome. Comme ils ne s’accordaient pas sur
la question, il les amène tous dans la salle informatique, les regroupe et leur
demande de faire des recherches sur le net afin de répondre aux préoccupations
suivantes :
37

- les constituants de l’atome et leurs caractéristiques


- les différents modèles atomiques

D. Activités
(1) Les constituants de l’atome et leurs caractéristiques
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels po rtent les actions de l’élève)
Citer les constituants de l’atome
Expliquer les expériences ayant permis la découverte de chaque
particule constitutive de l’atome
Enumérer les caractéristiques de chaque constituant de l’atome
Déduire la nature électrique et la masse d’un atome

(2) Les modèles atomiques


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Citer les modèles atomiques
Expliquer  le modèle de Thomson
Schématiser  le modèle de Rutherford
Expliquer  le phénomène des spectres atomiques
 le modèle de Bohr
Enoncer les conditions de Bohr

E. Evaluation

(1) Exemples d’items


 Citer les constituants d’un atome
 Enoncer les conditions de Bohr

(2) Situation similaire à traiter


Interprétation du spectre atomique d’Hydrogène

MSPC 6.8 ETUDE DE L’ATOME


A. Savoirs essentiels : NOMBRES QUANTIQUES ET STRUCTURE
ELECTRONIQUE DES ATOMES
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels «Nombres quantiques et structure électronique des
atomes».

C. Exemple de situation
Après que les élèves de 4ème année des humanités scientifiques du Complexe
scolaire Laborne ont cherché et réussi brillamment à trouver les constituants de
l’atome et les modèles atomiques sur le Net, leur enseignant des sciences,
monsieur Kabasele, leur fait remarquer par la suite que les atomes, bien qu’ayant
quasiment les mêmes types de constituants, ils n’ont pas la même structure
38

électronique. A ce sujet, elle les amène à nouveau dans la salle informatique, les
regroupe et leur demande de faire des recherches sur le Net. Ils devront ainsi :
- expliquer les nombres quantiques
- énoncer les règles et principes qui président l’écriture de la structure
électronique des atomes
- expliquer les orbitales atomiques

D. Activités
(1) Les nombres quantiques
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels po rtent les actions de l’élève)
Citer le nombre quantique :
Expliquer  Principal
 Secondaire
 Magnétique
 de spin

(2) Structure électronique des atomes


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Enoncer  le principe d’exclusion de Pauli
 la règle de Klechkowski
 la règle de Hund
Décrire les structures électroniques des atomes

(3). Notion d’orbitale


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Expliquer  la notion d’orbitale
 la notion de dualité de la lumière
Restituer la définition de l’orbitale
Enoncer le principe d’incertitude de HEISENBERG
Expliquer les types d’orbitales
Schématiser
Remplir les orbitales de quelques éléments
Expliquer la notion d’activation et d’hybridation des orbitales
Etablir la classification périodique des éléments à partir du
remplissage des orbitales

E. Evaluation

(1) Exemples d’items


 Enoncer le principe d’exclusion de Pauli
 Donner la structure électronique de Na Z=11

(2) Situation similaire à traiter


Partant de la structure électronique, expliquer la stabilité de l’ion fluorure et non
de l’atome de Fluor.
39

MSPC 6.9 ETUDE DU NOYAU ATOMIQUE


A. Savoirs essentiels : RADIOACTIVITE ET TRANSFORMATION DU NOYAU
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels «Radioactivité et transformation du noyau».

C. Exemple de situation

En effectuant des recherches sur le Net, monsieur SIOSIO, élève de la 4ème année
des humanités scientifiques au collège St Théophile est informé de l’accessibilité très
restreinte et réglementée dans les mines d’Uranium de Shinkolobwe au Katanga. A
l’école, il demande à son enseignant des sciences physiques de lui fournir des
éclaircissements à ce sujet. Ce dernier à son tour amène tous ses élèves de la 4ème
année des humanités scientifiques dans la salle informatique, les regroupe, leur
demande d’effectuer des recherches sur le Net et d’expliquer :
- le comportement et les caractéristiques de l’Uranium
- les effets induits de l’Uranium

D. Activités
(1) Radioactivité
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels po rtent les actions de l’élève)
Expliquer la découverte de la radioactivité
Restituer la définition de la radioactivité
Enumérer les rayonnements radioactifs
Expliquer
Donner les propriétés des rayonnements radioactifs
Citer les effets des rayonnements radioactifs
Expliquer
Ecrire et équilibrer les équations nucléaires
(2) La détection radioactive
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels po rtent les actions de l’élève)
Restituer la définition de la détection radioactive
Expliquer le principe de détection radioactive
Citer les appareils de détection radioactive
Schématiser
Expliquer le fonctionnement des appareils de détection radioactive
(3) Transformations des noyaux
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Expliquer la stabilité nucléaire
Tracer la ligne de stabilité des noyaux
Interpréter
Enumérer les types de radioactivités
Expliquer
Restituer la définition de la transmutation nucléaire
Citer et décrire les types de transmutations nucléaires
Décrire la famille radioactive
40

Expliquer la loi de désintégration radioactive

E. Evaluation

(1) Exemples d’items


 Définir : a) la radioactivité b) la famille radioactive
 Enumérer trois appareils de détection radioactive

(2) Situation similaire à traiter


Etude de la famille nucléaire de l’Uranium-238

MSPC 6.10. ETUDE DU NOYAU ATOMIQUE


A. Savoirs essentiels : ENERGIE NUCLEAIRE ET SON UTILISATION
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels « Energie nucléaire et son utilisation».

C. Exemple de situation
A l’issue de l’étude du noyau atomique, l’élève Amani de la quatrième année des
humanités scientifiques à l’institut ENANO, se souvient de l’histoire de la deuxième
guerre mondiale et du lancement la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki.
Soucieux d’être éclairé à ce sujet, il pose le problème à son enseignant des
sciences physiques. Celui-ci à son tour regroupe ses élèves de la 4ème année des
humanités scientifiques et leur demande d’expliquer le fait que l’atome, un élément
matériel peut produire de l’énergie.

D. Activités
(1) Energie nucléaire
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Expliquer le défaut de masse et l’énergie de liaison
Citer les deux types d’énergies nucléaires
Restituer la définition de la fusion nucléaire et de la fission nucléaire
Décrire la fusion nucléaire
la fission nucléaire
Schématiser le mécanisme de la fission nucléaire
Expliquer la réaction en chaine
le principe d’une bombe nucléaire

(2) Réacteur nucléaire


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la définition du réacteur nucléaire
Schématiser le réacteur nucléaire
Décrire le fonctionnement du réacteur nucléaire
Enumérer les applications du réacteur nucléaire
41

Restituer la définition d’un accélérateur de particules


Citer et expliquer les accélérateurs des particules
E. Evaluation

(1) Exemples d’items


 Citer les deux types d’énergies nucléaires
 Schématiser un réacteur nucléaire

(2). Situation similaire à traiter

Expliquer le fonctionnement du cyclotron

MSPC 6.11 : ETUDE DU NOYAU ATOMIQUE


A. Savoirs essentiels : RADIO-ISOTOPES ET LEURS APPLICATIONS
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels « Radio- isotopes et leurs applications».

C. Exemple de situation
Lors d’une visite guidée au sein de la salle d’imagerie médicale de l’Hôpital Général
Militaire du Camp Lieutenant Kokolo, les élèves de la 4ème année des humanités
scientifiques de l’institut Kimbuta1 constatent qu’un produit est injecté au malade avant
de passer devant le scanner de la prostate. D’après les explications fournies par le
radiologue aux élèves, ce produit contient un radio-isotope qui permet de détecter
rapidement les anomalies de fonctionnement de la prostate. De retour à l’école,
l’enseignant regroupe ses élèves, leur demande de rédiger un rapport de visite dans
lequel ils devront expliquer les radio-isotopes et leurs applications dans la vie pratique.

D. Activités

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rédiger un rapport de visite
Restituer la définition d’un radio-isotope
Enumérer les différents domaines d’applications des radio-isotopes
Expliquer le rôle des radio-isotopes dans la médecine, biologie,
agriculture, chimie, géologie et dans l’industrie
Restituer la définition de la géochronologie nucléaire
Donner le principe de la géochronologie nucléaire
Ecrire l’équation de désintégration des radio-isotopes
Expliquer la méthode de datation :
 des roches
 des échantillons organiques

E. Evaluation

(1). Exemples d’items


42

 Donner le principe de la géochronologie nucléaire


 Expliquer le rôle des radio-isotopes dans la chimie

(2). Situation similaire à traiter

Eradication des ravageurs de maïs à l’aide des radio-isotopes.

MSPC 6.12. METHODES PHYSICO- CHIMIQUES DE SEPARATION


A. Savoirs essentiels : CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE (C.C.M)
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des savoirs
essentiels « Chromatographie sur couche mince».

C. Exemple de situation

La chlorophylle est un pigment qui permet aux plantes


de réaliser la photosynthèse; soit la fabrication de
glucose et d’oxygène à partir de gaz carbonique et de
l’eau. Cette réaction catalysée par la lumière produit de
grandes quantités d’oxygène. Ce que l’on nomme
chlorophylle est en réalité un mélange de plusieurs
molécules de structures très proches. On en dénombre
actuellement cinq que l’on distingue par l’appellation
de chlorophylles a,b, c, d et f. Les chlorophylles a et b
sont les plus abondantes dans les végétaux à feuilles
vertes. C’est dans cette optique, que l’enseignant des
sciences physiques de la 4ème année des humanités,
regroupe ses élèves au laboratoire de chimie, leur
demande d’isoler et d’identifier les chlorophylles des
feuilles d’épinard. En plus, ils devront expliquer la
démarche suivie.

D. Activités
(1) Extraction de la chlorophylle
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les produits nécessaires
Couper quelques feuilles d’épinard
Placer les feuilles d’épinard dans un mortier
Ajouter aux feuilles coupées un peu de sable (pour faciliter le
broyage), éventuellement une pointe de spatule de
Ca(HCO36.7)2 et quelques ml de propanone
(acétone).
Broyer le tout sous ventilation
Filtrer le mélange
Obtenir la chlorophylle
43

(2) Séparation des types de chlorophylles


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de
l’élève)
Préparer une plaque de gel de silice en faisant un trait horizontal au moyen
d’un crayon à papier à ~1,5 cm du bas de la plaque
N.B: veiller ne pas presser avec le crayon pour ne pas endommager
la couche de silice).
Prélever au moyen d'un tube capillaire un peu du filtrat et le déposer sous
forme d’un spot sur le centre du trait de crayon.
Placer la plaque dans une cuve à chromatographie contenant l’éluant
(composé de100ml d’éther de pétrole, 10ml d’isopropanol et 0,25ml
d’eau).
Laisser migrer le solvant jusqu’à environ 1cm de l’extrémité supérieure de la
plaque.
Sortir la plaque de la cuve,
Marquer avec un crayon le front du solvant,
entourer tous les spots
laisser sécher la plaque sous hotte de ventilation
Calculer les Rf de tous les spots obtenus
Photographier la plaque car la couleur des spots disparaît avec le temps.
/Photocopier

(3) Notions de chromatographie sur couche mince


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de
l’élève)
Restituer la définition de la chromatographie
Donner l’historique de la chromatographie sur couche mince
Enoncer le principe de la chromatographie sur couche mince
Expliquer les principaux éléments d’une séparation
chromatographique sur couche mince.

E. Evaluation

(1) Exemples d’items

 Citer les principaux éléments d’une séparation chromatographique sur couche mince
 Expliquer le principe d’une chromatographie sur couche mince

(2). Situation similaire à traiter

Réaliser la chromatographie sur couche mince de piment jaune.


44

MSPC 6.13 IDENTIFICATION DES CATIONS


A. Savoirs essentiels : Cations des 1er, 2ème et 3ème groupes
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des savoirs
essentiels «Cations des 1er, 2ème et 3ème groupes».

C. Exemple de situation
Monsieur Rombaut NGOYI, chercheur au CEREDIP, apporte un échantillon d’eau de
source au laboratoire des sciences physiques du collège BOBOTO pour des analyses
et ce, en rapport avec ses recherches sur les métaux. L’enseignant des sciences
physiques de ladite école amène ses élèves de la 4ème année scientifique au
laboratoire, les regroupe, leur donne un protocole et leur demande d’identifier les
cations éventuellement présents dans cette eau. Ils devront aussi expliquer la
démarche suivie.

D. Activités
(1) Identification des cations du 1er groupe : Ag+, Hg22+, Pb2+…
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les réactifs
Prélever 2 ml d’eau de source et la mettre dans un tube à essai
Préparer une solution de HCl 1M
Verser quelques gouttes de la solution de HCl dans le tube contenant
l’eau de source
Observer la réaction
Décanter s’il y a formation d’un précipité
Justifier l’existence des cations du 1er groupe dans l’eau de source

(2) Identification des cations du 2ème groupe : Cu2+, Bi3+, Cd2+…


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les réactifs
Prélever 2 ml d’eau de source et la mettre dans un tube à essai
Ajouter quelques gouttes de HNO3 à l’eau de source (pH environ 0.5).
Verser quelques gouttes de thioacétamide ou d’un autre réactif qui
produit les ions S2-
Observer la réaction
Décanter s’il y a formation d’un précipité
Justifier l’existence des cations du 2ème groupe dans l’eau de source

(3). Identification des cations du 3ème groupe : Co2+, Zn2+, Ni2+…


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les réactifs
Prélever 2 ml d’eau de source et la mettre dans un tube à essai
Ajouter quelques gouttes de solution basique à l’eau de source (pH
environ 8-9).
45

Verser quelques gouttes d’un réactif qui produit les ions S2-
Observer la réaction
Décanter s’il y a formation d’un précipité
Justifier l’existence des cations du 3ème groupe dans l’eau de source

E. Evaluation

(1). Exemples d’items


 Citer quelques cations du 1er et du 2ème groupe
 Expliquer le mode opératoire pour identifier les cations du 3ème groupe

(2). Situation similaire à traiter

Chercher et appliquer le protocole d’identification des cations du 4ème groupe : Ba2+, Ca2+

MSPC 6.14 IDENTIFICATION DES ANIONS


A. Savoirs essentiels : Anions des 1eret 2èmegroupes
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des savoirs
essentiels «Anions des 1er et 2ème groupes».

C. Exemple de situation

Satisfait de l‘excellent travail exécuté par les élèves du collège BOBOTO sur
l’identification des cations de son échantillon d’eau de source, monsieur Rombaut
NGOYI, chercheur au CEREDIP, revient au même collège pour faire analyser des
anions éventuels dans un échantillon de la même eau de source. L’enseignant des
sciences physiques de ladite école amène ses élèves de la 4ème année scientifique au
laboratoire, les regroupe, leur donne un protocole et leur demande d’identifier les
anions éventuellement présents dans cette eau. Ils devront aussi expliquer la
démarche scientifique suivie.

D. Activités
(1) Identification des anions du 1er groupe : SO42- , SO32- , CO32-…
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer du matériel et des réactifs
Prélever 2 ml d’eau de source et la mettre dans un tube à essai
Verser quelques gouttes de la solution de BaCl2(en solution neutre ou
faiblement basique) dans le tube contenant l’eau de source
Observer la réaction
Décanter s’il y a formation d’un précipité
Justifier l’existence des anions du 1er groupe dans l’eau de source
46

(2) Identification des anions du 2ème groupe : I- , Cl-, Br-…


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer du matériel et des réactifs
Prélever 2 ml d’eau de source et la mettre dans un tube à essai
Ajouter quelques gouttes de nitrate d’argent à l’eau de source
Observer la réaction
Décanter s’il y a formation d’un précipité
Justifier l’existence des anions du 2ème groupe dans l’eau de source

E. Evaluation

(1). Exemples d’items


 Citer quelques anions du 1er groupe
 Expliquer le mode opératoire pour identifier les anions du 2ème groupe

(2) Situation similaire à traiter

Identification de l’anion permanganate MnO4- dans une solution

MSPC 6.15 TECHNIQUES DE PREPARATION DES PRODUITS DE


CONSOMMATION
A. Savoirs essentiels : FERMENTATION ALCOOLIQUE
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des savoirs
essentiels «Fermentation alcoolique».

C. Exemple de situation

Le jardin des fruits du collège des frères de


Mbanza boma au Kongo central, a connu
une surproduction cette année. Les fruits
pourrissent suite à la carence des acheteurs
et des consommateurs. Après avoir suivi
une émission télévisée sur la transformation
et la conservation des fruits, l’abbé préfet
demande à l’enseignant des sciences
physiques de son école de préparer du vin
de fruits qui sera consommé lors des
festivités de renouvellement des vœux des
prêtres de cette congrégation. A son tour
l’enseignant regroupe ses élèves de la 4ème
des humanités scientifiques, leur remet un
stock de trois sortes de fruits (mangues,
oranges et ananas), le mode opératoire et
leur demande préparer. du vin. Ils devront
expliquer la démarche suivie.
47

D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la définition de la fermentation alcoolique
Rassembler le matériel et les fruits à utiliser
Extraire le jus de ces fruits
Filtrer le jus extrait
Fermenter le jus pendant 7 jours
Filtrer le vin obtenu
Embouteiller
Pasteuriser le vin pour arrêter la fermentation et conserver la boisson
Etiqueter les bouteilles
Conserver les bouteilles de vin pour une ultérieure utilisation.

E. Evaluation

(1) Exemples d’items


 Définir la fermentation alcoolique
 Expliquer les étapes à suivre dans la préparation du vin de fruits

(2) Situation similaire à traiter


Production de vin de la canne à sucre

MSPC 6.16 : TECHNIQUE DE PREPARATION DES PRODUITS DE


CONSOMMATION
A. Savoirs essentiels : PREPARATION D’UN INDICATEUR CHIMIQUE
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels « Préparation d’un indicateur chimique».

C. Exemple de situation

Les élèves de la 4ème année des humanités scientifiques de l’institut d’Ibanda à


Bukavu dans le Sud- Kivu intensifient les manipulations de chimie au laboratoire dans
le cadre des préparatifs aux épreuves pratiques d’examen d’état. Par manque
d’empois d’amidon (indicateur chimique), ils n’arrivent pas à effectuer l’iodométrie et
l’iodimétrie. Saisi du problème, le préfet des études demande à l’enseignant des
sciences physiques de préparer ce produit. A son tour, l’enseignant regroupe les
mêmes élèves de la 4ème année des humanités scientifiques, leur remet un mode
opératoire et leur demande de préparer l’empois d’amidon à partir d’un kilogramme de
manioc.
D. Activités

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Consulter le mode opératoire
48

Rassembler le matériel et les produits nécessaires


Éplucher le manioc
Nettoyer le manioc avec de l’eau
Broyer le manioc
Tremper la pâte obtenue dans l’eau
Secouer le mélange
Reposer le mélange pendant quelques minutes, il se forme deux
phases
Filtrer le mélange
Obtenir l’empois d’amidon (phase solide)
Sécher l’empois d’amidon obtenu
Conserver l’empois d’amidon dans un flacon
Etiqueter le produit

E. Evaluation

(1) Exemples d’items

 Citer le matériel utilisé dans la préparation de l’empois d’amidon


 Expliquer le procédé de l’obtention d’empois d’amidon

(2). Situation similaire à traiter

Produire de l’amidon au laboratoire à partir du maïs.

MSPC 6.17. TECHNIQUES DE PREPARATION DES PRODUITS DE


CONSOMMATION

A. Savoirs essentiels : PREPARATION DE LA PEINTURE LATEX

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des savoirs
essentiels « Préparation de la peinture latex».

C. Exemple de situation

Le lycée Tuendeleye a l’habitude d’accueillir chaque année les élèves de différentes


écoles de Lubumbashi pour le jury pratique de chimie à l’examen d’état. En
prévision de ses épreuves, la sœur préfet propose de repeindre le laboratoire.
L’intendant circule dans toutes les quincailleries de la ville, mais hélas, il ne trouve
pas la peinture souhaitée. La sœur recourt enfin à son enseignant des sciences
physiques, qui à son tour, regroupe ses élèves de la 4ème année scientifique et leur
demande de préparer la peinture (latex blanc) en suivant le mode opératoire
préétabli.
49

D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les produits à utiliser
Verser de l’eau dans un récipient en plastique
Ajouter une quantité appropriée de tylose
Agiter la solution pour homogénéiser le tylose et de l’eau
Rajouter la charge, l’oxyde de titane, l’ammoniac…
Malaxer la solution
Homogénéiser
Ajouter le parfum et le conservant
Emballer la peinture obtenue
Etiqueter la peinture obtenue
Conserver la peinture pour usage

E. Evaluation

(1) Exemples d’items

 Quels sont les produits qui entrent dans la production d’une peinture latex
 Dire l’importance de la charge dans la préparation de la peinture

(2) Traitement de la situation

Préparation d’une peinture latex pierre de france.


50

II. SCIENCES PHYSIQUES/PHYSIQUE

MSP 6.1 ELEMENTS DE BASE DE LA CINEMATIQUE

A. SAVOIRS ESSENTIELS
Référentiel, repère, vecteurs position, déplacement, vitesse et accélération

B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Référentiel, repère, vecteurs position, déplacement, vitesse et
accélération »

C. EXEMPLE DE SITUATION
- Il est impossible, en physique, de définir une position ou un mouvement par rapport
à l'espace « vide ». La position d’un corps ne peut pas être déterminée de façon
absolue. Elle est toujours donnée par rapport à un référentiel. Ceci fait que TOUTE
POSITION EST RELATIVE.
- Un référentiel est un objet, ou un ensemble d'objets, par rapport auquel on repère
une position ou un mouvement. Le repérage d'un mouvement nécessite en outre de
définir un dispositif servant d'horloge.
- Un repère est un système d’axes permettant de localiser ou situer la position du
mobile par rapport à une origine liée au référentiel.
- La trajectoire est l’ensemble des positions occupées dans l’espace par le mobile.

- Soit un mobile en déplacement dans l’espace. La position du mobile, en un point


M (X, Y, Z) de l’espace, est définie à chaque instant t par un vecteur, le vecteur
position 𝑟⃗ = 𝑂𝑀⃗ = X𝚤⃗ + Y𝚥⃗ + Z𝑘⃗ . La vitesse instantanée du mobile est à chaque
instant définie par le vecteur v=d 𝑟⃗/dt et son accélération instantanée par a= d 𝑣⃗/dt
- Sur la figure, le mobile est au point M1 à l’instant t1, et au point M2 à l’instant t2.
On peut alors définir comme :
1. Vecteur position à l’instant t1 : 𝑂𝑀1⃗
2. Vecteur position à l’instant t2 : 𝑂𝑀2⃗
3. Vecteur déplacement : 𝑂𝑀2⃗ - 𝑂𝑀1⃗ = 𝑀1𝑀2⃗ (Voir Chasles)
4. Vecteur vitesse moyenne : = 𝑀1𝑀2⃗ /(t2-t1) ou 𝑂𝑀⃗/t

Considérons M1 et M2 dans le plan XOZ. La projection de 𝑀1𝑀2⃗ sur OX est


X2-X1 = distance parcourue, dite aussi espace parcouru
51

N.B. : L’espace parcouru dans un mouvement rectiligne n’est rien d’autre que la
différence des abscisses. De même, la durée est une différence de temps

LEVEE DE BOUCLIERS A L’ECOLE


Deux élèves Jean et Pierre de la 4eHSC du collège BONDOYI dans la province de
LOMAMI se sont violemment empoignés à cause des témoignages divergents d’une
MÊME RÉALITÉ. Jean roulait avec une bicyclette dont l’une des roues portait une
tache rouge sur le pneu noir. Pierre observait la trajectoire de la tache rouge à partir
du sol. Le lendemain ils n’ont pas pu s’accorder sur la trajectoire réelle de la tache :
« Un CERCLE! », dit Jean. « Faux! Moi, j’ai observé une CYCLOÏDE », rétorque
Pierre. Avec autant d’humour que de sérieux, le professeur demande : « Quel serait
alors le témoignage d’un insecte voyageur collé à la roue, juste à côté de la tache
? ». « Un POINT ! », répond l’élève Osrune. Contestation générale! Tranchez!
Lequel des trois a raison? Le professeur met les élèves en groupes.

CYCLOIDE

D.ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus sur lesquels portent les actions de l’élève
Ressortir la différence entre espace parcouru et abscisse
la différence entre temps et durée
Disposer d’un vélo
Faire une coche (tache) rouge sur l’une des roues
Placer (se) sur le vélo et rouler en jetant un coup d’œil à la coche
sur le sol en observant la coche
Tirer une conclusion sur les positions et les mouvements
Utiliser les résultats de l’expérience pour mettre à la contestation

E. EVALUATION
1. Exemples d’items
 Restituer la définition des concepts suivants : référentiel, repère, vecteur
position, vecteur accélération, vecteur vitesse
 Faire la différence entre le temps et la durée, l’abscisse et la distance

2. Situation similaire à traiter


52

Le professeur de la 4ème année des HSC


demande à ses élèves de proposer une
façon de localiser une pièce sur un échiquier.
Il leur demande en outre de trouver d’autres
exemples qui illustrent la « relativité » des
positions et des mouvements.

MSP 6.2 MOUVEMENT RECTILIGNE UNIFORME

A. SAVOIRS ESSENTIELS
Caractéristiques, équations horaires, graphiques

B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Caractéristiques, équations horaire, graphique »

C.EXEMPLE DE SITUATION
Les équations horaires de l’abscisse, vitesse et accélération sont données par :
x(t) = vt; v(t) = constante; a(t) = 0

Le prof des sciences physiques de la


4eHSC apprend que son collègue
d’éducation physique va, dans le cadre
de son cours, organiser une course à
l’école. Il dit à ses élèves que cette
séquence est pour eux une aubaine
permettant d’étudier les caractéristiques
fondamentales du mouvement rectiligne
uniforme. Il leur demande de calculer la
vitesse de chaque coureur.

D.ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus sur lesquels portent les actions de l’élève
Restituer la définition du MRU
Déterminer les caractéristiques du MRU
Former deux groupes d’élèves, deux élèves s’occupant d’un seul
coureur
Mesurer la longueur L de la piste
Synchroniser les horloges précises à remettre aux élèves
53

Munir chaque élève d’une horloge synchronisée


Placer pour chaque coureur, un élève à la ligne du départ et un
élève à la ligne d’arrivée
Noter avec précision et pour chaque coureur, l’instant t1
correspondant au sifflement du coup d’envoi
avec précision et pour chaque coureur, l’instant t2
correspondant à l’arrivée de l’athlète
avec précision et pour chaque coureur, la durée t2- t1 de la
course
Déterminer la vitesse de chaque coureur

E. EVALUATION
1. Exemples d’items
 Déterminer les unités du SI de l’abscisse, de la vitesse et de l’accélération
 Établir les équations horaires d’abscisse, la vitesse, l’accélération
 Représenter les graphiques de l’abscisse, de la vitesse, de l’accélération

2. Situation similaire à traiter


VICTOIRE LITIGEUSE AU STADE TP MAZEMBE A LUBUMBASHI

Deux coureurs Jean et Pierre sont engagés


dans une compétition de 120 mètres au
stade Tout Puissant Mazembe de
Lubumbashi. Ils quittent tous la ligne de but
à la vitesse constante de 8 m/s. Jean perd 5
minutes par suite d’un désagrément de
pantoufle. Il repart à 10 m/s. Mais, au départ
la victoire de l’un des challengeurs est
vivement contestée. Le professeur demande
aux élèves de trancher en faveur du
vainqueur.

MSP 6.3 MOUVEMENT RECTILIGNE UNIFORMEMENT VARIE

A. SAVOIRS ESSENTIELS

Caractéristiques, équations horaires et graphiques

B. COMPETENCE

Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Caractéristiques, équations horaires et graphiques »

C. EXEMPLE DE SITUATION
54

Un poste de la police à Kinshasa présente les données consignées dans les deux
tableaux ci-dessous pour une voiture en circulation sur le tronçon « arrêt Air force –
arrêt Bitabe » :

Tableau 1 : Evolution de la vitesse toutes les cinq secondes

t(s) v ( m.s-1) ∆𝑣 ( m.s-1) a (m.s-2)

0 0 +6 1,2

5 6 +6 1,2

10 12 +6 1,2

15 18 +6 1,2

20 24 +6 1,2

25 30 +6 1,2

Tableau 2 : Ralentissement toutes les cinq secondes

t(s) v ( m.s-1) ∆𝑣 ( m.s-1) a (m.s-2)

0 32 -8 -1,6

5 24 -8 -1,6

10 16 -8 -1,6

15 8 -8 -1,6

20 0 -8 -1,6

Décrire les mouvements correspondant à ces données (caractéristiques, équations


horaires, allures graphiques et propriétés)

D. ACTIVITES
55

D.1. Activités 1 : Caractéristiques, équations horaires et allures graphiques


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Type de mouvement - Équations horaires de l’abscisse et de la vitesse
Observer le tableau 1
Déterminer  le type de mouvement
 les caractéristiques de ce mouvement
Baptiser les paramètre x : l’abscisse à l’instant t, x0 : abscisse initiale,
v0 : vitesse initiale , a : accélération et t le temps
Déterminer l’ équation horaire de :
 l’abscisse
 la vitesse
Observer le tableau 2
Déterminer  le type de mouvement
 les caractéristiques de ce mouvement
 les équations horaires (abscisse et vitesse)
Graphiques
Réécrire l’équation horaire de l’abscisse x relative au tableau 1
Dresser un tableau comportant les rubriques pour les paramètres t et x
Donner arbitrairement au paramètre t différentes valeurs (t = 0 , 1, 2
,etc.)
Calculer x en fonction des différentes valeurs de t
Compléter le tableau par ces valeurs
Se fixer une échelle
Tracer le graphique espace-temps pour :
 x0 = 0
 x0 ≠ 0Tapez une équation ici.
Réécrire l’équation horaire de la vitesse relative au tableau 1
Dresser un tableau comportant les rubriques pour les paramètres t et v
Donner arbitrairement au paramètre t différentes valeurs (t = 0 , 1, 2
,etc.)
Calculer v en fonction des différentes valeurs de t
Compléter le tableau par ces valeurs
Se fixer une échelle
Tracer le graphique vitesse-temps pour :
 v0 = 0
 v0 ≠ 0
Poser a = constante
Donner arbitrairement au paramètre t différentes valeurs (t = 0 , 1, 2
,etc.)
Se fixer une échelle
Tracer le graphique accélération-temps
Reprendre les mêmes opérations du tableau 1 pour le tableau 2

D.2. Activités 2 : Propriétés du MRUV


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
56

Déterminer l’équation horaire de :


 l’abscisse
 la vitesse
Former un système de deux équations comportant les deux
relations ci-dessus
Tirer le temps à partir de l’équation horaire de la vitesse
Remplacer le paramètre temps de l’équation horaire de l’abscisse par
l’expression du temps ainsi tirée
Déterminer l’équation de Galilée 𝑣 - 𝑣 = 2 a ( x – x0 )
Ecrire les abscisses x, x1 , x2 , …aux dates t, t+ 𝜃 , t + 2 𝜃 , …
Déterminer  le parcours e1 = x1 – x pendant le premier intervalle
de temps 𝜃 et les parcours e2 = x2 – x1 , e 3 = x3 – x2
… ,pendant les intervalles suivants tous égaux à 𝜃
 la relation r = a𝜃

E.EVALUATION
1. Exemples d’items
1. Déterminer l’équation horaire :
a) de l’espace b) de la vitesse
2. Déterminer la relation qui exprime :
a) l’équation de Galilée b) l’espace parcouru pendant les intervalles de
temps successifs égaux.
3. Expliquer les différents graphiques réalisés

2. Situation similaire à traiter

La définition selon laquelle un mouvement rectiligne uniformément varié est un


mouvement dans lequel l’abscisse du mobile est une fonction du second degré du
temps se traduit par :
x= a + bt + ct2
Rechercher la signification physique des constantes a, b et c.

MSP 6.4 : CHUTE LIBRE ET CARACTERES DE LA PESANTEUR


57

A. Savoirs essentiels : Caractères de la pesanteur


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Caractères de la pesanteur »

C. Exemple de situation
Après avoir raconté à ses élèves
de la quatrième année HSC la
curieuse légende de la pome de
Newton, le professeur leur
demande de découvrir les
caractères de la pesanteur à
partir de la chute de plusieurs
objets et de montrer l’importance
du vide dans le mouvement de Une bille en chute
chute libre. libre
Légende de la pomme de
Newton
D. Activités
D1. Caractères de la pesanteur
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Laisser tomber un objet (bille, morceau de craie, etc.) à partir d’une
certaine hauteur
Déterminer la direction
(pour la pesanteur) le sens
le point d’application
Déterminer théoriquement l’intensité de la pesanteur

D2. Nécessité du vide


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Laisser tomber deux objets à partir d’une certaine hauteur
(un morceau de craie et un petit tas de coton, par exemple)
Découvrir le corps qui tombe avant l’autre
Calculer le retard pris par l’objet le plus lent
Expliquer Pourquoi les deux objets ne tombent pas à la fois
Déduire l’importance et la nécessité du vide dans le mouvement de
chute

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Quand un corps est-il dit en mouvement de chute libre?
b) En quoi le mouvement de chute libre est identique ou différent de celui de MRUV?

2) Situation similaire à traiter


58

Le professeur de la quatrième année des humanités scientifiques demande à ses


élèves de vérifier les caractères de la pesanteur et ressortir l’importance du vide à
partir des différents objets de leur choix.

MSP 6.5: CHUTE LIBRE ET EQUATIONS HORAIRES

A. Savoirs essentiels : Equations horaires et lois de chute libre


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Equations horaires et loi de chute libre »

C. Exemple de situation
Le professeur de la quatrième année HSC demande à ses élèves de partir des
équations horaires d’un mobile en MRUV et trouver les équations équivalentes pour le
mouvement de chute libre. Il leur demande également de trouver la loi de chute libre : -
Le mouvement de chute libre est un mouvement rectiligne, à trajectoire verticale,
uniformément accéléré. - En un lieu donné l’accélération est rigoureusement la même
pour tous les corps.

D. Activités
D1. Etablissement des équations horaires
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Trouver en chute libre, les équivalents de l’abscisse, la vitesse et
l’accélération d’un mobile en MRUV
Etablir pour la chute libre, l’équation horaire de l’abscisse
l’équation horaire de la vitesse
l’équation horaire de l’accélération

D2. Loi du mouvement de chute libre


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Faire tomber un objet (morceau de craie, par exemple)
Déterminer pour l’objet en chute, la direction
la trajectoire
le sens
Dire si l’accélération est constante ou non au lieu de l’expérience
Enoncer la loi de chute en exploitant les résultats obtenus

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a)Trouver la formule de TORRICELLI, en éliminant le paramètre t entre l’équation
horaire d’abscisse et celle de vitesse.
b) Donner l’utilité pratique d’une telle relation
c) Trouver la distance parcourue par un corps en chute libre :
- pendant la nième seconde de chute
- pendant la première moitié de la dernière seconde
- pendant le deuxième tiers de la dernière seconde
59

2) Situation similaire à traiter


Le professeur de la quatrième année des humanités scientifiques demande à ses
élèves de faire des représentations graphiques, pour la chute libre, de l’abscisse, la
vitesse et l’accélération.

MSP 6.6 : LOIS DE CHUTE LIBRE

A. Savoirs essentiels : Mesure du champ gravitationnel local


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Mesure du champ gravitationnel local »

C. Exemple de situation
Une équipe de chercheurs a observé tomber une pierre de l’échangeur de Limete à
partir d’une altitude de 78,4 m. Elle est tombée de 78,4 à 73,5 ; de 73,5 à 58,8 ; de 58,8
à 34,3 et de 34,3 à 0 mètre pendant que l’aiguille du chronomètre est passée de 0 à 1,
de 1 à 2, de 2 à 3 et de 3 à 4 secondes. Le professeur de la quatrième année HSC
demande à ses élèves de partir des résultats de cette expérience pour mesurer la valeur
de l’accélération de la pesanteur dans la région où l’expérience a été réalisée (Kinshasa,
Limete).

D. Activités

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la propriété fondamentale du MRUV (mouvement rectiligne
uniformément varié) établissant la relation entre la raison de
la PA (progression arithmétique), l’accélération et le temps
de parcours de chaque terme de la PA.
Déterminer l’intervalle de temps θ considéré pour la PA
Trouver les termes (espaces) constituant la PA sachant que 4,9 en
est le premier
Déterminer la raison de la PA construite précédemment
Déduire la valeur de l’accélération de la pesanteur
60

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Quand un corps est-il dit en mouvement de chute libre?
b) Faire un tableau comparatif des équations horaires du MRUV et de la chute libre
c) Représenter graphiquement l’abscisse d’un corps en chute libre

2) Situation similaire à traiter

Le professeur de la quatrième année des humanités


scientifiques demande en outre de démontrer que « les
espaces e1, e2, e3… parcourus en chute libre, chacun
pendant θ secondes, ne sont pas égaux. Ils forment
une progression arithmétique de raison θ². ». Ci-
contre l’image de la chronophotographie d’une bille en
chute libre. Il leur demande enfin de mesurer
l’accélération d’un corps en MRUV à partir des espaces
parcourus pendant un même laps de temps.

MSP 6.7 : MESURES MODERNES DU CHAMP GRAVITATIONNEL LOCAL

A. Savoirs essentiels : Mesure du champ gravitationnel local


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Mesure du champ gravitationnel local »

C. Exemple de situation
Le professeur de la quatrième année HSC demande à ses élèves d’arriver à une
détermination pratique de l’accélération de la pesanteur DANS LEUR ECOLE. Il leur
remet le cylindre de Morin. L’appareil remis comprend un cylindre en métal portant 25
génératrices verticales. Entraîné à vitesse angulaire constante autour de son axe
vertical, il fait défiler toutes ses génératrices en 2 s. Deux petites tiges métalliques f et
f’ disposées verticalement guident la chute d’un obus lourd M, lui-même porteur d‘un
stylet s dont le mouvement s’inscrit automatiquement sur un papier enroulant le
cylindre (papier à dérouler après l’expérience).
61

D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Calculer le temps de passage d’une génératrice à l’autre, sachant
que les 25 génératrices défilent toutes après 2 s lorsque
l’obus parcourt la hauteur h du cylindre.
Considérer deux génératrices g10 et g11, par exemple et les hauteurs h10
et h11 faites par l’obus en chute, aux instants t10 et t11.
Calculer les temps t10 et t11 sachant qu’à l’instant t0 l’œil de
l’observateur voit la génératrice numérotée g0
Mesurer sur le tracé de la courbe, la distance e = h11 - h10
Déduire l’intensité de l’accélération de la pesanteur à l’ECOLE

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Les espaces parcourus en MRUV pendant les intervalles de temps égaux à θ
forment une progression arithmétique de raison θ². Prouvez cette propriété du MRUV
à partir de la recherche effectuée, en déterminant pour la PA, la raison, le premier et
le dernier terme.
b) Dire pourquoi la chute libre n’est qu’une application du MRUV.

2) Situation similaire à traiter


Le professeur de la quatrième année des humanités scientifiques demande à ses
élèves de s’inspirer du cours et de : - utiliser un cylindre de Morin de l’école pour vérifier
l’expérience ou en fabriquer un de fortune.
– faire des recherches à l’internet sur le chronométrage électrique, le
chronophotographe de Jules Marey et d’autres dispositifs utilisés pour l’étude du
champ gravitationnel local.

MSP 6.8 : VARIATION DU CHAMP GRAVITATIONNEL AVEC L’ALTITUDE ET LA


DENSITE LOCALE DE LA TERRE

A. Savoirs essentiels : Variation du champ gravitationnel local avec l’altitude


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Variation du champ gravitationnel local avec l’altitude »
62

C. Exemple de situation
L’élève de la quatrième année HSC a appris avec
étonnement que le pétrole au KAZAKHSTAN fut
découvert à partir d’une simple « formule » de
physique. Elle demande à son professeur comment
cela aurait été réalisé. A son tour, le professeur
demande aux élèves de partir de l’expression
𝑔(ℎ) = ( )²
pour démonter la variation du champ
gravifique avec l’altitude et aussi avec la densité du
milieu local d’expérimentation. Sans entrer en
profondeur, le prof leur dit que h représente l’altitude,
G,M et R sont des constantes. Il leur dit que g est
faible au-dessus d’un sol contenant des nappes
liquides et élevé au-dessus des sols contenant des
roches métallifères.

D. Activités
D1. Variation du champ gravitationnel local avec l’altitude
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rappeler la variation d’une fraction en fonction du numérateur et du
dénominateur
Déterminer dans g(h) les éléments constants et ceux qui sont variables
Trouver la variation de g lorsque h reste constant
la variation de g lorsque h augmente
la variation de g lorsque h diminue

D. Activités
D1. Variation locale du champ gravitationnel local avec la densité du milieu
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir la masse volumique de la Terre
Introduire la masse volumique de la Terre dans l’expression
mathématique du champ gravitationnel local
Montrer la variation de g avec la composition du sous-sol
Expliquer l’augmentation anormale du champ g en un lieu et ses
conséquences
la diminution anormale du champ g en un lieu et ses
conséquences
Dire ce qui doit s’être passé (en termes de variation de g) au
Kazakhstan pour qu’on y ait découvert autant de pétrole

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Que devient le champ gravitationnel local à une altitude h telle que h=2R ?
b) A quelle altitude le champ gravitationnel local diminue-t-il d’un tiers, de la moitié de
sa valeur initiale?
63

2) Situation similaire à traiter


Le professeur de la quatrième année HSC demande aux élèves d’expliquer comment
la physique peut être un TREMPLIN pour l’économie de la RDC et comment y arriver
PRATIQUEMENT.

MSP 6.9 : VARIATION DU CHAMP GRAVITATIONNEL LOCAL AVEC LA


LATITUDE

A. Savoirs essentiels : Variation du champ gravitationnel local avec la latitude


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Variation du champ gravitationnel local avec la latitude »

C. Exemple de situation
L’élève Bwanga de la quatrième année HSC a engagé
un grand débat à l’école avec ses condisciples. Il
conteste la justesse du prix accordé à deux sauteurs en
hauteur, l’un en Sibérie (pôle Nord) et l’autre à Kinshasa
(équateur). Ils ont réalisé chacun 2 m et reçu le même
prix. Le professeur soumet ce problème à tous les
élèves. Il leur montre qu’en tout point terrestre de latitude
 l’accélération de la pesanteur est donnée par
l’expression g= G - w²Rcos². Sans entrer en
profondeur dans l’explication de G, w et R, il leur dit que
G = 9,83 m/s². Il leur demande de partir de l’expression
g pour expliquer les variations de g avec la latitude et
son impact sur le poids du sportif..
D. Activités
Variation de l’accélération de la pesanteur avec la latitude
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Calculer la latitude d’un point situé à l’équateur
la latitude d’un point situé au pôle Nord
Déterminer l’intensité de l’accélération d’un point situé à l’équateur
l’intensité de l’accélération d’un point situé au pôle Nord

Trouver la variation de g lorsque  augmente


la variation de g lorsque  diminue
Faire ressortir l’impact de ces variations dans le bilan des
forces engagées
Dire pourquoi l’élève Bwanga a tort ou raison
64

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Que devient le champ gravitationnel local à une latitude Nord égale à 45° ?
b) Que devient le champ gravitationnel local à une latitude Sud égale à 90° ?
b) Que devient le champ gravitationnel local à une longitude Est égale à 90° ?
c) Que devient le champ gravitationnel local à une longitude Ouest égale à 45° ?
d) Le champ varie-t-il avec la longitude? Dire pourquoi.

2) Situation similaire à traiter


Le professeur de la quatrième année HSC demande aux élèves de comparer les effets
de gravité entre deux points terrestres A(45° Latitude Nord, 45°Longitude Est) et B (0°
Latitude Nord, 45°Longitude Ouest ). Il leur demande d’expliquer dans quelle mesure
les associations sportives ont besoin des physiciens comme CONSEILLERS dans
leurs délibérations et prises de décisions.

MSP 6.10 : CHUTE LIBRE ET DEPHASAGES DE MOUVEMENTS

A. Savoirs essentiels : Phases et déphasages de mouvements


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Phases et déphasages de mouvements »

C. Exemple de situation
Pour faire comprendre à ses élèves les différentes catégories de situations de phases
et déphasages de mouvements, le professeur de la quatrième année HSC leur
propose le tableau ci-dessous. Il forme quatre groupes où il répartit les élèves et
demande à chaque groupe d’illustrer les graphiques de chaque catégorie avec des
situations pratiques connues dans la VIE DE SES MEMBRES. Il leur demande en
outre de développer l’équation d’abscisse donnée dans chaque catégorie.
65

D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir pour chaque catégorie, le contexte (par exemple, deux
pierres tombant de deux points différents ou non).
Calculer le décalage spatial (écartement dans l’espace)
le décalage horaire (écartement dans le temps)
Exprimer pour chaque catégorie, les coordonnées du point
d’intersection des courbes de deux mouvements
Exprimer le sens physique de chaque coordonnée

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
Exprimer les unités des coordonnées des points de rencontre de deux mobiles dont
les mouvements sont représentés graphiquement ci-dessus.
.

2) Situation similaire à traiter


Le professeur de la quatrième année des humanités scientifiques demande à ses
élèves de représenter graphiquement dans un même référentiel deux mouvements :
l’un, Mouvement Rectiligne Uniforme (comme la descente d’une benne dans une
mine) et l’autre de chute libre (comme une pierre détachée du haut et tombant dans la
même mine).

MSP 6.11 : MOUVEMENTS DES PROJECTILES EN TIR VERTICAL


ET HORIZONTAL

A. Savoirs essentiels : Tirs vertical et horizontal


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Tirs vertical et horizontal »

C. Exemple de situation
Un avion peut-il être abattu par une arme de
chasse? Un projectile tiré horizontalement
évolue-t-il horizontalement? Ces questions
divisent la classe et le professeur en profite pour
dire aux élèves qu’elles relèvent de la
BALISTIQUE (étude des mouvements des
projectiles). Il leur remet un dispositif pouvant
assurer la simultanéité des temps de chute au sol
des deux barrettes b1 et b2 et d’en déduire la
déportation ainsi que la hauteur maximale
réalisée par un ballon tiré verticalement vers le
haut.
66

D. Activités
Mouvement vertical et horizontal d’un corps
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Couvrir la barrette b2 d’une peinture de couleur remarquable
(rouge par exemple)
Placer un triplex parallèlement au tube contenant les deux
barrettes, pour être impacté par la barrette b2
les deux barrettes comme indiqué sur la figure
(b1 verticalement, b2 horizontalement)
Tirer le petit marteau en caoutchouc vers l’arrière
Relâcher le marteau pour qu’il frappe la barrette b2
Apprécier les temps de chute au sol des deux barrettes
Noter le point d’impact de la barrette b2 sur le triplex
Mesurer la déportation AB
Trouver la trajectoire réelle de b2 à partir de l’équation d’espace
du MRU (voir OA) et celle de chute libre (mouvement
de b1)
Calculer la hauteur maximale réalisée par un corps lancé vers le
haut à une vitesse quelconque V0
Trancher le débat à l’aide des résultats obtenus

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Donner les équations horaires d’un projectile tiré vers le haut
b) Donner les équations horaires d’un projectile tiré horizontalement

2) Situation similaire à traiter


Le professeur de la quatrième année des humanités scientifiques amène ses élèves
sur le terrain de foot de l’école pour y effectuer, en tapant dans le ballon, des tirs
verticaux et horizontaux et en calculer théoriquement les distances réalisées, à partir
des équations horaires du MRUV.

MSP 6.12 : MOUVEMENTS DES PROJECTILES EN TIR OBLIQUE

A. Savoirs essentiels : Tir oblique


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Tir oblique »
67

C. Exemple de situation
Pour montrer l’inefficacité des tirs vertical et
horizontal dans l’atteinte de certains objectifs, le
professeur amène les élèves sur un plateau et
leur demande de tirer obliquement, pour
atteindre un objectif indiqué par lui et d’en
terminer chaque fois la portée. Au retour il leur
dit : si O est l’origine des axes OX et OY, la
position d’un point M quelconque de la trajectoire
est définie à chaque instant par
𝒈𝒕 𝟐
𝒓 = 𝟐
+ 𝑽𝒐t + 𝒓𝟎 (avec r0=0, ici). Il leur
demande d’éliminer le paramètre t des
projections de cette équation sur OY et sur OX et
d’obtenir ainsi l’équation de la trajectoire du
projectile et partant, celles de la « flèche »
(hauteur) et de la portée du tir.
D. Activités
Mouvement vertical et horizontal d’un corps
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Déterminer les axes, la vitesse et l’angle de tir comme indiqué sur
la figure
Déterminer
Justifier le signe de g
Considérer la projection de 𝑟⃗ sur OY (1)
la projection de 𝑟⃗ sur OX (2)
Eliminer les paramètres entre les équations (1) et (2)
Ecrire l’équation de la trajectoire du projectile
Considérer les coordonnées des points de rencontre de la courbe
avec les axes
les coordonnées du sommet de la parabole
Déduire l’expression de la portée du tir
l’expression de la flèche ou hauteur du tir
Apprécier l’importance de ces expressions (formules)

D. Évaluation
1) Exemple d’Items

Un robinet d’eau bougeant verticalement


arrose la pelouse avoisinant le jardin de
l’école. – Appliquer l’équation de la
𝒈⃗𝑿𝟐
courbe 𝒀⃗ = - 𝟐𝑽𝟎 𝟐 + 𝑔
⃗tgα à chacune de
ces trajectoires spectaculaires décrites
par le jet d’eau (X?, Y?, α?) . – Dire pour
quelle inclinaison du robinet, la portée et
la hauteur s’égalent.
68

2) Situation similaire à traiter


Le professeur de la quatrième année HSC
demande à ses élèves de :
- observer les trajectoires d’eau réalisées par
un robinet d’eau bougeant verticalement
- montrer à partir de l’équation de la parabole
𝑽𝟎𝟐 𝒈𝑿𝟐
de sureté (Y = 𝟐𝒈
– 𝟐𝑽𝟎𝟐
) que celle-ci est
effectivement la couverture de protection
pouvant raser toutes les trajectoires réalisées
par les jets de projectiles
Parabole de sûreté – expliquer l’intérêt STRATÉGICO-
MILITAIRE qu’offre la parabole de sécurité
pendant les hostilités

MSP 6.13 : PRINCIPES DE LA DYNAMIQUE

A. Savoirs essentiels
Principes de Newton et applications

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : «Principes de Newton et applications ».

C. Exemple de situation
En vue de concrétiser les lois de Newton, le professeur des sciences physiques de la
4e HSC présente à ses élèves un dispositif comprenant :
 Un carton chargé posé sur un plan horizontal (table)
 Un bloc posé sur un plan incliné (pente)
Il leur demande de partir des trois lois de Newton pour expliquer pourquoi le carton,
bien que pouvant se déplacer horizontalement, se maintient indéfiniment dans cet état
et pourquoi le bloc, lui, peut glisser.

D. Activités
69

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)

Ressortir les forces agissant sur le carton

les forces agissant sur le bloc carré

Donner les quatre éléments des forces auxquelles est soumis le


système carton
les quatre éléments des forces auxquelles est soumis le
système bloc
Interpréter la première loi de Newton (principe d’inertie) : « Tout
objet conserve son état de repos ou de mouvement
Illustrer rectiligne uniforme aussi longtemps qu’aucune force
extérieure n’agit sur lui »
Interpréter la deuxième loi de Newton ( principe fondamental de la
dynamique) : « Lorsqu’une force F s’exerce sur un objet
de masse m, celui-ci est soumis à une accélération 𝜸 de
Illustrer même direction et de même sens que la force exercée sur
lui » : F= m.𝜸
Interpréter la troisième loi de Newton (Principe des actions
réciproques) : en exerçant une force sur un objet, celui-ci
oppose une réaction, égale en grandeur mais de sens
Illustrer contraire)

Appliquer ces lois aux systèmes du carton et du bloc

E. EVALUATION
(1) Exemples d’items
1. Expliquer et justifier l’importance du port des CEINTURES DE SÉCURITÉ exigé
aux passagers dans les systèmes de transport (véhicules, trains, etc.)
2. Que se passe-t-il si la résultante des forces agissant sur un objet est nulle?
3. Un train dont la masse est de 500 tonnes démarre grâce à une force motrice de
70000 N, alors que les frottements (supposés constants) s’élèvent à 30000 N.
a) calculer la vitesse acquise après 200 s d’accélération
b) calculer l’intensité de la force motrice nécessaire pour maintenir la vitesse acquise

(1) Situation similaire à traiter


- Schématiser toutes les actions musculaires (forces) appliquées aux deux
armoires par les trois opérateurs ci-dessous.
- Dire pourquoi et dans quel sens va se déplacer l’armoire droite
- Laquelle des deux situations semble plus désespérée et dire pourquoi
70

MSP 6.14 : DYNAMIQUE DU MOUVEMENT CIRCULAIRE


UNIFORME(MCU)

A. Savoirs essentiels
Equations horaires, vitesses linéaire et angulaire, accélérations
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : «Equations horaires, vitesses linéaire et angulaire et accélérations».

A. Exemple de situation
Un bus scolaire transportant les élèves de la 4ème
HSC aborde un virage au niveau du rond-point
Ngaba de Kinshasa, décrivant ainsi une
trajectoire circulaire de rayon R, à la vitesse V.
Pendant ce temps, les élèves ont eu tendance à
être éloignés du centre de rotation et entrainés
vers l’extérieur du virage. Répondant aux
préoccupations des élèves, l’enseignant leur dit
qu’il s’agit des « effets de centrifugation » dûs à
la naissance subite d’une force d’inertie
centrifuge agissant sur la masse m de chacun
𝑽𝟐
d’eux, force exprimée par F=m 𝑹 . Le prof leur
demande alors de mettre en évidence: - la nature
du mouvement observé; - ses caractéristiques;
ses équations horaires; - les éléments et
l’expression mathématique de la force centrifuge
subie.

D. Activité1
71

D1. Nature, Caractéristiques, Equations horaires du MCU


Actions (de Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
la nature du mouvement observé (MRU, MRUA, etc.)

Donner les caractéristiques du mouvement


(vitesse et accélération linéaires, vitesse et accélération
angulaires)
l’abscisse d’un point M de la courbe du virage
la vitesse linéaire ou circonférentielle V, obtenue par dérivation
Schématiser de l’abscisse linéaire
la vitesse angulaire 𝜔; obtenue par dérivation de l’abscisse
angulaire θ
la relation entre V et 𝜔
Etablir la relation entre l’accélération centripète ( radiale) et
l’accélération angulaire (tangentielle)
Déduire l’équation horaire de l’abscisse d’un mobile en mouvement
circulaire uniforme
Restituer la définition du mouvement circulaire uniforme

Activité 2
D2. Eléments et expression mathématique de la force centrifuge
Actions (de Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Ressortir les quatre éléments (direction, sens, point d’application,
intensité) de la force ressentie par les passagers du bus
Déterminer les éléments devant entrer dans l’expression de la force
centrifuge (ou de la force centripète)
Etablir l’expression de la force centrifuge (ou force d’inertie d’un
point matériel en mouvement circulaire uniforme) en fonction
de la masse m, du rayon R de courbure et de la vitesse de
rotation 𝜔
Restituer les définitions des concepts :
 vitesse et accélération linéaires
 vitesse et accélération angulaires
 force centrifuge et force centripète
Schématiser ces éléments sur un croquis
Trouver les illustrations de ces concepts dans la vie pratique

EVALUATION
72

(2) Exemples d’items

1) Expliquer comment et pourquoi :


a) Tgα = V²/gr pour tout mobile dans un virage relevé de α, de rayon r.
b) Le dérapage d’un mobile dans un virage ne dépend pas de sa masse
c) Le cycliste dans un virage est obligé de s’incliner pour se maintenir sur la
chaussée
2) Dire
d) A quoi est dû le dérapage de la voiture ci-dessous?
e) Ce que doit faire bientôt le conducteur du train pour éviter ce qui est arrivé
au chauffeur de la voiture?

3) Explique le principe et le fonctionnement :


D’un régulateur à boules (régulateur de De l’essoreuse centrifuge
WATT)

4. Déterminer les unités S.I de la vitesse angulaire, l’accélération angulaire et la force


centrifuge
5. Quand peut-on parler d’une : Rotation?, Translation circulaire?
6. Donner l’exemple d’un corps qui connait à la fois les 2 mouvements précédents
7. Comparer la vitesse angulaire d’une roue de vélo avec celle de son pignon-arrière
8. Sur quoi nous renseigne l’indicateur de vitesse du tableau de bord du compteur
d’une automobile, sur la vitesse angulaire des roues ou sur la vitesse linéaire de
l’automobile?

(3) Situation similaire à traiter


Le prof de la 4eHSC demande à chaque groupe d’élèves de réaliser le MONTAGE
PRATIQUE DE QUELQUES DISPOSITIFS CENTRIFUGES, d’en DÉCRIRE et
JUSTIFIER les effets SPECTACULAIRES :
a) MOULINET : petit seau (contenant de l’eau) mis, à l’instar d’une fronde, en
mouvement circulaire, par l’action mécanique de la main. Dire pourquoi l’eau ne nous
tombe pas sur la tête lorsque le seau est en position renversée.
73

b) CERCEAU D’ACIER traversé verticalement par un axe branché sur un petit


moteur. Dire à quoi seraient dûs le renflement de la Terre à l’équateur et son
aplatissement au pôle (depuis l’époque de l’ancien supercontinent Gondwana).
c) PARABOLOIDE DE REVOLUTION, un « bassin vide dans l’eau » d’un verre mis
en rotation. « Tempête dans un verre d’eau? » Dire comment cela est possible.
d) DISPOSITIF MESUREUR DE LA FORCE CENTRIFUGE : dispositif rotatif
comprenant une masse M reliée au ressort étalonné R par un fil inélastique passant
sous une poulie. Dire comment calculer la force centrifuge naissante observable.

MSP 6.15 : MOMENTS D’INERTIE

A. Savoirs essentiels
Dynamique du mouvement circulaire et Notion de moment d’inertie

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Dynamique du mouvement circulaire et Notion de moment d’inertie ».

B. Exemple de situation
- Le moment d’inertie d’un corps en rotation autour d’un axe mesure, par rapport à cet
axe, son inertie de rotation, c’est-à-dire la résistance que le corps oppose à tout
changement de sa vitesse de rotation par rapport à l’axe considéré. Pour un corps
ponctuel, ce moment d’inertie (J) est égal au produit de sa masse par le carré de sa
distance à l’axe (MR²). Pour un corps de forme quelconque, J s’obtient généralement
au moyen du calcul intégral, qui permet de déterminer la somme des moments d’inertie
des particules élémentaires de matière qui composent ce corps.

- L’enseignant des sciences physiques remet à ses élèves une série des corps solides
dont la répartition de la masse est homogène en surface et en volume :
un cerceau de masse m et de rayon R; une tige de masse m et de longueur l; une
sphère de masse m, de rayon R; un disque de masse m, de rayon R, un cylindre
creux de masse m, de rayon R. Il leur demande de :
74

- Trouver le moment d’inertie de chaque corps par rapport à l’axe passant par le centre
de gravité de chacun.
- Dire lequel de 5 corps offre la plus grande inertie de rotation (Considérer l’hypothèse
d’une masse commune M, d’un rayon commun R, d’une longueur L de la tige égale à
2R).

D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)

Mesurer la masse M et le rayon R du CERCEAU


Exprimer le moment d’inertie J comme étant égal à MR²

Mesurer la masse M et la longueur L de la TIGE


Exprimer le moment d’inertie J comme étant égal à ML²/12
Mesurer la masse M et le rayon R de la SPHERE
Exprimer le moment d’inertie J comme étant égal à 2MR²/5
Mesurer la masse M et le rayon R du DISQUE
Exprimer le moment d’inertie J comme étant égal à MR²/2
Mesurer la masse M et le rayon R du CYLINDRE CREUX
Exprimer le moment d’inertie J comme étant égal à MR²
Ordonner les 5 valeurs trouvées dans l’ordre croissant
Exprimer le corps correspondant à la plus grande valeur de moment
d’inertie comme celui opposant la plus grande résistance à
tout changement de sa vitesse de rotation par rapport à
l’axe considéré

E. EVALUATION

(1) Exemples d’items


1.Un point M d’un mobile en rotation autour d’un axe fixe(Δ) est à une distance d de
(Δ). Si à l’instant t, le solide a une vitesse angulaire 𝜔(𝑡), alors la valeur algébrique
de la vitesse instantanée v(t) de M au meme instant est égale à :
( )
a) v(t) = 𝜔(𝑡). 𝑑 b) v(t) = c) v(t) = 𝜔(𝑡).d
2. Un volant de 2 tonnes dont toute la masse peut être considérée comme répartie
sur une circonférence de 80 cm de rayon tourne à raison de 600 tours par minutes
Calculer :
a) Le moment d’inertie du volant
b) La vitesse angulaire de rotation
c) Son énergie cinétique

(2) Situation similaire à traiter


75

THEOREME DE HUYGHENS

Le moment d'inertie d'un solide, relatif à un


axe (), est égal au moment d'inertie de ce
solide relatif à un axe (D) parallèle à (),
passant par le centre de gravité du solide,
augmenté du produit de la masse totale par le
carré de la distance séparant les deux axes :

Après avoir expliqué ce théorème à ses élèves, le prof de la 4eHSC leur remet le
tableau ci-dessous et leur demande d’indiquer les solides n’ayant pas d’ « axe
privilégié » et d’expliciter ce concept

MSP 6.16 : POIDS D’UN CORPS ET ATTRACTION GRAVITATIONNELLE

A. Savoirs essentiels
Poids d’un corps et attraction universelle

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : «Poids d’un corps et attraction gravitationnelle».

B. Exemple de situation
Dans une situation d’apprentissage l’enseignant pose une question lacunaire à un des
élèves de la classe : « Dis-moi combien tu pèses »?, lui demandant ainsi de bien
réfléchir entre « masse » et « poids ». Il rappelle aux élèves que le poids n’est rien
76

d’autre que l’action, la force de gravitation exercée par la Terre sur tous les objets qui
l’entoure3nt. Pour répondre à la question de savoir par quelle magie la Terre agit sur
tous les objets environnants, le prof met les élèves en groupes et demande de
déterminer la valeur g de l’intensité de la pesanteur.

D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)

Utiliser une masse m pour mise en évidence pratique de


l’attraction que la Terre exerce sur elle
l’expression de la force de gravitation entre 2 masses
telles
.
Etablir que : FA/B = FB/A = G , avec G=6,67.10 𝑢. 𝑠. 𝑖
l’expression de la force de gravitation exercée par la Terre
sur une masse m telle que :
P=G 𝑚 ,avec rT= rayon de la Terre
Décrire les paramètres dont dépend la force d’attraction que la
Terre exerce sur une masse, un objet, un astre, une
planète
Calculer la force de gravitation pour un objet se trouvant à une
altitude h par rapport au niveau de la mer :
P = G(
)
Comparer la force de gravitation P au poids de l’objet

Déterminer la valeur g de l’intensité de la pesanteur


g=G
Dire l’importance de toute cette démarche

E. EVALUATION
(1) Exemples d’items
1. Pourquoi le concept « gravitation » est dit avoir un caractère universel ?
2. Quelle différence faites- vous entre Attraction Gravitationnelle et Poids?
3. Les centres de deux sphères de 10 kg sont distants de 0,1 m. Que vaut l’attraction
gravitationnelle?

(2) Situation similaire à traiter


DETERMINATION PRATIQUE DE LA MASSE DE LA TERRE
Pour répondre à la question millénaire « Qui a pesé la Terre? », le professeur de la
4eHSC demande alors à ses élèves de « peser la Terre ». LE RÉSULTAT DE LEUR
77

RECHERCHE SERA ANNONCÉ AVEC POMPE À LA RADIO, LA TV ET SUR


D’AUTRES MÉDIAS. Après leur avoir communiqué les constantes G (6,67.10 𝑆𝐼)
et RT (6400 km), il leur remet une balance ordinaire. Les élèves rient. Pourtant, c’est
possible. Comment procéder?

MSP 6.17 : FORCES DE FROTTEMENTS

A. Savoirs essentiels
Forces de frottements

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : «Forces de frottements ».

C. Exemple de situation
Pour montrer que la plupart des corps en mouvements qui nous entourent sont
soumis au frottement, le professeur de la 4eHSC rappelle les exemples suivants :
 Quand on lâche la pédale de gaz d’une voiture sur une route horizontale, la
voiture finit par s’arrêter.
 Quand le cycliste cesse de pédaler sur une route horizontale, son vélo finit
également par s’arrêter.
 Un ballon qui roule sur le sol horizontalement stoppe sa course
Après ces 3 illustrations, le prof demande aux élèves :
 D’identifier les causes à l’origine de ces freinages et les définir
 D’identifier les différents types de frottements

D. Activités

Action de Contenus( sur lesquels portent les actions de l’élève)


(l’élève)
Déposer un carton sur une table horizontale
Exercer une force verticale sur le carton, vers le bas
Schématiser la réaction que la surface de la table oppose au carton
les différentes forces qui entrent en scène :
 composante normale N= réaction ( force de liaison)
78

 composante tangente à la surface (Ffrot= force de


frottement sec)
 poids que le sol exerce sur le système ( P = mg)
 force extérieure Fext exercée
Faire glisser le carton sur un plan incliné d’un angle 𝜶
Identifier les forces en interaction
Visualiser les composantes du poids (μsN = mg 𝐬𝐢𝐧 𝜶 et N = mg cos)
avec μs : coefficient de frottement statique

Restituer la définition de force de frottements

Expliquer les différents types de frottements (frottement visqueux &


frottement sec)

E. EVALUATION

(1) Exemples d’items


1. Comment appelle-t-on les forces exercées sur un corps par le fluide (gaz ou
liquide) dans lequel il se déplace
2. Un bloc de bois de 440 g est déposé sur une surface horizontale
Calculer la force minimale à exercer pour mettre le bloc en mouvement sachant que
le coefficient de frottement statique est de 0,28
3. Soit une automobile de 900 kg, dont la force de frottement statique des pneus sur
la route s’élève à 7000 N. L’adhérence des pneus est-elle suffisante pour prendre un
virage de 30 m de rayon à une vitesse de 10 m/s?

(2) Situation similaire à traiter


COMPARAISON DES FORCES DE FROTTEMENTS AUX FORCES
CENTRIFUGES
1. Dire pourquoi (ET AVEC SCHEMAS):
 à l’approche d’un virage, il est important de réduire sa vitesse
 dans le virage, on manie le volant avec plus de précaution
 on doit négocier un virage avec une faible vitesse
2. Un véhicule de poids P descend, moteur coupé, une cote de α% ( si α=3% ceci
signifie qu’il descend chaque fois 3 mètres après un parcours de 100 mètres)
Déterminer le module de la force de frottement f, de direction parallèle à la route pour
que le véhicule descende la pente avec une vitesse uniforme.

MSP 6.18 : ASCENSEURS

A. Savoirs essentiels
Repos, montée, descente, chute
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Repos, montée, descente, chute ».
79

B. Exemple de situation
Pour atteindre le niveau élevé d’un immeuble on recourt à un ascenseur. En vue de
faire comprendre les variations du poids dans un ascenseur (et leurs conséquences
physiologiques), le professeur de la 4eme année des humanités scientifiques
demande à ses élèves d’expliquer et justifier les résultats consignés dans le tableau
ci-dessous :

POIDS APPARENT ET POIDS REEL LORS DES DIFFERENTS MOUVEMENTS


DE L’ASCENSEUR
P’=P P’>P P’<P
Poids apparent = Poids apparent > Poids apparent <
Poids réel Poids réel Poids réel

Ascenseur au a) En MRUA c) En MRUD


repos vers le haut vers le haut

Ascenseur en b) En MRUD d) En MRUA


MRU vers le bas vers le bas

D. Activités
Actions (de Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Considérer un passager dans la cabine d’un ascenseur en mouvement

Schématiser les forces réelles agissant sur lui


(son poids réel 𝑃⃗ et la tension 𝑇⃗du câble tirant l’ascenseur)
l’accélération a prise par la cabine
Considérer
la deuxième loi de Newton : 𝑇⃗+𝑃⃗=M𝑎⃗ (1), avec a l’accélération
de la pesanteur
Trouver la valeur de a lorsque l’ascenseur est au repos ou en MRU
Déduire l’expression du poids apparent
(la même que celle de la tension T)
Projeter la relation (1) sur un axe orienté vers le haut : MRUA vers le
haut (a)
Déduire le poids apparent du passager et le comparer à son poids réel
Projeter la relation (1) sur un axe orienté vers le bas : MRUD vers le bas
(b)
Déduire le poids apparent du passager et le comparer à son poids réel
Projeter la relation (1) sur un axe orienté vers le haut : MRUD vers le
haut (c)
Déduire le poids apparent du passager et le comparer à son poids réel
80

Projeter la relation (1) sur un axe orienté vers le bas : MRUA vers le bas
(d)

E. EVALUATION
(1) Exemples d’items
Une cage d’ascenseur a une masse de 150 kg ; 4 personnes de masse 75, 60, 50,
45 kg y prennent place. Calculer le travail nécessaire pour les monter au 7eme étage(
la hauteur de chaque étage est 4 m), (g = 9,8 m/s².)

(1) Situation similaire à traiter


UNE MAUVAISE NOUVELLE
Rentrant du marché, l’élève Allégra balance allègrement son sachet « Viva » en
sifflotant. Son sachet contient de la farine, du poisson et de l’huile. Mais, contre toute
attente, le pire arrive, le sachet éclate et avec lui tout le projet culinaire du jour! Le
professeur demande aux élèves de reproduire cette situation et d’expliquer à quel
moment le pire arrive.

MSP 6.19 : RÉSISTANCE DE L’AIR

A. Savoirs essentiels
Résistance de l’air

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Résistance de l’air ».

C. Exemple de situation
L’enseignant de la 4eme année des humanités scientifiques demande à ses élèves de
mettre en évidence la notion de la résistance de l’air par des actions pratiques. Il leur
donne les paramètres dont dépend la résistance R de l’air : Cx (coefficient de
résistance aérodynamique), (mase volumique ou densité du milieu), S (maître-
couple ou surface exposée au vent), V la vitesse de l’air (paramètre prépondérant). Il
leur demande d’établir l’expression générale de la résistance de l’air en fonction de
ces paramètres et facteurs influençant sa variation. Il leur demande aussi d’expliquer
les raisons du CRASH D’UN AVION (approche dynamique)
81

D. Activités
D1. Actions de mise en évidence de la résistance de l’air
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)

Sortir la main de la voiture et l’exposer au vent


Déplacer dans une voiture sans pare-brise
sans lunettes sur une moto ou un vélo
Faire tomber une pierre et une feuille de papier d’une certaine
hauteur
Constater et justifier le retard d’arrivée de la feuille

D2. A la recherche de l’expression de la résistance de l’air


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)

Constater la difficulté ou la facilité de se mouvoir dans deux milieux,


l’un plus visqueux que l’autre (1>2)
Retenir la masse volumique  comme facteur de variation de la
résistance de l’air
Constater la difficulté ou la facilité de se mouvoir avec deux véhicules
de formes aérodynamiques, l’une moins effilée que l’autre
(Cx1>Cx2)
Retenir le coefficient aérodynamique Cx comme facteur de variation
de la résistance de l’air
Constater la difficulté ou la facilité de se mouvoir avec deux véhicules,
l’un plus exposé de surface que l’autre (S1>S2)
Retenir le maître-couple S (surface exposée au vent) comme facteur
de variation de la résistance de l’air
Constater l’intensité de la résistance de l’air sur deux véhicules, l’un
plus rapide que l’autre (V1>V2)
Considérer la prépondérance de ce facteur et noter V1²>V2²
Considérer un coefficient (1/2)
Exprimer la résistance de l’air
(R = ½CxSV² )

E. EVALUATION
(1) Exemples d’items

1.Dire comment agit la résistance de l’air


a) Pour un corps immobile dans de l’air en mouvement
b) Pour un corps en mouvement dans l’air immobile
2. Comment varie la résistance de l’air SUR un mobile dont la vitesse :
a) double
b) diminue de la moitié
3. Calculer la résistance de l’air s’exerçant sur une automobile dont le coefficient K
(½Cx) est voisin de 0,3; la surface du maitre-couple de l’ordre de 2 m2 et qui se
déplace dans l’air calme à la vitesse de 72 km/h.
82

(2) Situation similaire à traiter


- Dire quelle doit-être la surface du
maitre-couple d’un parachute pour qu’à
un poids total de 100 kgf corresponde
une vitesse d’atterrissage de l’ordre de
5 m/s ( k≈1,2 unité SI)

- Evaluer les effets physiologiques


dûs à une vitesse de cet ordre.

- Donner les risques éventuels que


connait le parachutiste

MSP 6. 20 ENERGIE MECANIQUE, TRAVAIL ET PUISSANCE


A. SAVOIRS ESSENTIELS
Energie mécanique, Travail et puissance
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels «Energie mécanique, Travail et puissance
»

C.EXEMPLE DE SITUATION
L’OUVRIER DE LA DERNIERE HEURE
Par suite de la professionnalisation de l’enseignement prônée par le DAS, les élèves
de la 4eHSC décident de fabriquer les briques pendant les vacances, comme ils
l’avaient autrefois appris à l’école. Le montant gagné pourra ainsi servir au règlement
de leurs besoins scolaires. Ils se divisent en deux groupes, A et B, de cinq élèves
chacun. Au bout de deux heures le groupe A fabrique 50 briques. Au bout de trois
heures, le groupe B fabrique aussi 50 briques. Arrivé après quatre heures et satisfait
du travail fait, le patron paie cent dollars à chaque groupe. Le prof demande à la classe
d’apprécier ces deux groupes en termes de travail et de puissance.

D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus sur lesquels portent les actions de l’élève
la définition de l’énergie
Restituer
la définition du travail
la définition de la puissance
Apprécier le travail de chaque groupe en termes d’énergie
Considérer le temps de travail de chaque groupe
Déterminer la puissance de chaque groupe
Comparer les deux puissances
Trouver le groupe de plus grande puissance
83

E. EVALUATION
1. Exemples d’items
1) SAUVETAGE D’UNE PIROGUE EN DANGER
Du sol ferme on tire une pirogue en produisant un travail définit par
W = F.AB cos (). On demande de ressortir tous les paramètres de W et de donner
leurs unités dans le Système International (SI)

2) DETERMINATION DE L’ACCELERATION DU FUNICULAIRE :


FAITES VITE, AUJOURD’HUI IL Y A MESSE !
Un funiculaire est un système de Transports par câbles. Avec une masse de M2
kilogrammes on remorque une cage de M1 kg pleine de fidèles pour la basilique du
Sacré-Cœur de Montmartre à Paris. La cage est mobile sur un plan incliné à α 0°.
Déterminer l’accélération du système mécanique.

Situé au pied de la butte, le funiculaire


de Montmartre permet d'accéder
rapidement à la basilique du Sacré-Cœur

3) Redéfinir : énergie potentielle gravitationnelle, énergie cinétique (de translation,


de rotation), énergie cinétique totale, énergie potentielle élastique, énergie de
translation et rotation combinées

2. Situation similaire à traiter


1) CONSTRUCTION DE LA ROUE DE MAXWELL
Pour illustrer les concepts de l’énergie cinétique, l’énergie potentielle et la conservation
de l’énergie mécanique, le professeur explique le principe du fonctionnement de la
roue de Maxwell à ses élèves et leur demande de :
a) Construire la roue de Maxwell
b) Expliquer comment se fait la rotation du satellite autour de la Terre.
84

2) ILLUSTRATION DE NOTIONS DE FORCE, ENERGIE ET PUISSANCE


Le préfet du Groupe Scolaire du Mont Amba demande à sa secrétaire de lui rendre un
petit service en poussant sa voiture, mais elle n’arrive pas à la faire démarrer. Poussée
par le préfet lui-même, la voiture démarre. Lors de la leçon de physique sur le travail,
la puissance et l’énergie mécanique, le professeur demande à ses élèves qui ont
assisté au démarrage de la voiture d’expliquer le succès de Monsieur le préfet en
termes de force, puissance et énergie. SCHEMATISER les efforts engagés.

MSP 6. 21 QUANTITE DE MOUVEMENT


A. SAVOIRS ESSENTIELS
Conservation et applications

B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Conservation et applications »

C.EXEMPLE DE SITUATION
Au Lycée Disanka de Tshikapa il y a eu un match de compétition interclasse entre les
élèves de la 3ème et 4ème années des HSC. Pendant le match les élèves de la 4ème
constatent que la balle s’arrêtait difficilement au cours du tir puisqu’elle était plus
lourde, le lendemain ils avaient une leçon sur la quantité de mouvement l’un d’eux
demande au professeur d’expliquer le phénomène constaté. Pour répondre à leur
préoccupation, le professeur les met en sous-groupes et leur demande de :
 déterminer la quantité de mouvement de cette balle ou encore d’un système
isolé,
85

 donner les applications de la quantité de mouvement.


D.ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus sur lesquels portent les actions de l’élève
Restituer la définition de la quantité de mouvement
Expliquer comment on arrive à l’expression mathématique de la
quantité de mouvement ( 𝑝⃗ = m𝑣⃗)
Considérer la variation de la quantité de mouvement (p1-p2)
la quantité de mouvement (moment linéaire ou impulsion)
la quantité de mouvement lors de :
Déterminer
la collision des corps (chocs avant et après)
la conservation de la quantité de mouvement

E. EVALUATION
1. Exemples d’items
 Restituer la définition de la quantité de mouvement
 Donner l’unité de la quantité de mouvement
 Donner et expliquer le théorème de la quantité de mouvement

2. Situation similaire à traiter


L’enseignant de la 4ème année des HSC demande à ses élèves d’expliquer le
phénomène du recul d’une arme à feu pour la conservation de la quantité de
mouvement du système avant et après le tir

MSP 6.22 MOMENT CINETIQUE


A. SAVOIRS ESSENTIELS
Théorème et applications

B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Théorème et applications »
C.EXEMPLE DE SITUATION
86

Lors d’une leçon sur le moment


cinétique en 4ème année des HSC du
Lycée de Kingasani II, le professeur
présente à ses élèves le schéma ci-
contre : il s’agit là d’un point matériel A
de masse m, décrivant une
circonférence de centre O de rayon r
autour d’un axe. Sa vitesse est v, sa
quantité de mouvement est m.v, le
professeur met les élèves en sous-
groupes et leur demande de :
représenter son moment cinétique
sigma () d’origine O, de support
confondu avec l’axe de rotation de sens
défini par la règle de tire-bouchon.

D.ACTIVITES

Actions (de l’élève) Contenus sur lesquels portent les actions de l’élève
Restituer la définition du moment cinétique
Donner l’unité du moment cinétique (le kilogramme-mètre carré-
radian par seconde : kg.m2 rd/s)
Établir les expressions mathématiques :
 Du moment cinétique  = J.
 De la vitesse angulaire = v/r
Donner le théorème du moment cinétique
(la relation avec l’impulsion angulaire )
Énoncer la règle de tire- bouchon

E. EVALUATION
1. Exemples d’items
 Restituer la définition du moment cinétique
 Donner l’unité du moment cinétique dans le SI
 Donner les expressions math de la vitesse angulaire et du moment cinétique

2. Situation similaire à traiter


FREINAGE D'UN VOLANT.
Si on applique un couple de freinage
constant C à un volant (de moment
d'inertie J, tournant autour de son axe
avec une vitesse angulaire w), au bout
d’un certain temps t le volant s’arrête.
Déterminer ce temps t. Partir du fait que
l'impulsion angulaire est égale à la
variation du moment cinétique, c’est-à-
dire Ct = J2w2 – J1w1.
87

MSP 6.23 NOTION ET PRINCIPES DE LA THERMODYNAMIQUE

A. SAVOIRS ESSENTIELS

Principes de la thermodynamique – Principe de Carnot

B. COMPETENCE

Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « principes de la thermodynamique – Principe de Carnot »

C. EXEMPLE DE SITUATION

Lors d’une leçon sur l’équilibre et le rendement thermique d’un système


thermodynamique, l’enseignant de 4me H.SC met à la disposition de ses élèves un
thermomètre, un récipient métallique A contenant de l’eau chaude à une température
T1, un récipient B contenant une quantité d’eau chaude à la température T2 et un
petit bac C contenant de l’eau froide à la température T3 (T1 > T2 > T 3), les parois
de ces trois récipients étant en métal de très faible épaisseur . Le professeur
demande à ses élèves de réaliser les équilibres et de déterminer les rendements
thermiques entre le premier et le second récipient puis de l’ensemble de ces deux
récipients avec le petit bac.

D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir la thermodynamique
Repérer la température des contenus de récipients A et B
Déterminer le rendement du système (A,B)
Placer le récipient A dans le récipient B
Repérer la température
 d’équilibre du système AB
 du bac C
Déterminer le rendement du système (AB, C)
Enoncer  le principe zéro
 le premier principe de la thermodynamique
 le deuxième principe de la thermodynamique
 le principe de Carnot

E.EVALUATION

1. Exemples d’items
88

1. Expliquer la notion d’équilibre thermique


2. Énoncer :
a) le principe zéro
b) le premier et le deuxième principe de la thermodynamique
c) le principe de Carnot

2. Situation similaire à traiter


Concevoir une situation pour mettre en évidence le principe zéro et le rendement
thermique d’un système thermodynamique

MSP 6.24 MOTEURS A COMBUSTION INTERNE

A. SAVOIRS ESSENTIELS

Moteurs à quatre temps (Diesel et à essence) – Moteurs à deux temps

B. COMPETENCE

Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Moteurs à quatre temps (Diesel et à essence) – Moteurs à deux
temps »

C. EXEMPLE DE SITUATION

Lors d’une visite guidée dans un garage, l’enseignant de la 4me H.SC demande à ses
élèves de bien observer les différents moteurs, de poser différentes questions au
mécanicien, de faire un rapport après avoir fait des recherches documentaires et par
net puis ; de dégager les différents éléments caractéristiques (alésage, course,
cylindrée unitaire, cylindrée totale, rapport volumétrique) d’un moteur représenté par
le schéma ci-dessous.

D. ACTIVITES
89

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Visiter le garage
Donner le rôle d’un moteur thermique à combustion interne
Observer différents moteurs
Donner  le principe de fonctionnement d’un moteur
 les différentes parties d’un moteur :
- à essence à quatre temps
- Diesel à quatre temps
Observer le schéma
Identifier l’alésage, la course et la chambre de combustion
Déterminer l’expression :
 de la cylindrée unitaire
 de la cylindrée totale
 le rapport volumétrique

E.EVALUATION

1. Exemples d’items
1. Déterminer le rôle d’un moteur thermique
2. Enoncer le principe de fonctionnement d’un moteur thermique
3. Définir :
a) l’alésage b) la course c) la chambre de combustion
4. Donner la formule qui exprime :
a) la cylindrée unitaire
b) la cylindrée totale pour un moteur à n cylindres
c) le rapport volumétrique (appelé improprement taux de compression)
2. Situation similaire à traiter
 Elaborer le rapport de la visite
 Faire une recherche documentaire ou par le net et dessiner un moteur à
quatre temps tout en indiquant ses différentes parties.
MSP 6. 25 OSCILLATEUR HARMONIQUE

A. SAVOIRS ESSENTIELS
Cinématique d’oscillateur harmonique

B. COMPETENCE

Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Cinématique d’oscillateur harmonique »
90

C. EXEMPLE DE SITUATION

Lors d’une leçon sur l’oscillateur harmonique, l’enseignant de 4me H.SC met à la
disposition de ses élèves un dispositif comprenant un ressort à spires non jointives,
un stylo marqueur, une bande de papier et un objet de masse quelconque. Il
demande à ses élèves de réaliser le mouvement oscillatoire (rectiligne sinusoïdal) du
système objet-ressort afin de visualiser la courbe et d’en dégager les éventuelles
équations horaires.

D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir un oscillateur harmonique
Disponibiliser le dispositif
Placer le dispositif sur une table
Tracer  une droite horizontale de 30 cm au milieu de la
bande de papier
 une droite verticale à l’extrémité de cette droite
horizontale (parallèle au ressort)
Marquer  un point 0 à l’intersection de ces deux droites
 deux traits A et - A symétriques à ce point 0 sur la
droite verticale, perpendiculaire à la droite horizontale
Positionner le ressort sur la droite verticale
Tirer le ressort vers le bas jusqu’au point – A
Lâcher le ressort
Tirer à vitesse constante la bande de papier aussitôt le ressort
lâché
Observer le graphique enregistré sur la bande de papier
Déterminer l’équation horaire :
 du mouvement harmonique (sinusoïdal)
 de la vitesse
 de l’accélération

E.EVALUATION
1. Exemples d’items
1. Déterminer la nature du graphique enregistré sur la bande de papier
2. Déduire les équations horaires de la vitesse et de l’accélération à partir de celle
de l’abscisse x = a sin (𝜔t + 𝜑)
2. Situation similaire à traiter
91

Fabriquer un dispositif d’étude du mouvement sinusoïdal

MSP 6.26 : PENDULE SIMPLE

A. Savoirs essentiels : Période, fréquence et tension


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Période, fréquence et tension »

C. Exemple de situation
Un élève a vu une petite bille suspendue à un fil et entrain d’osciller. Il
demande à quoi cela peut servir en physique. Le professeur lui dit que
c’est exactement cela le pendule simple. Cette bille, de masse
négligeable, suspendue au fil de longueur l en un endroit d’accélération
g est un pendule simple dont la période, pour les petites oscillations,
𝒍
s’écrit T = 2 𝒈
Aux élèves le professeur demande de déterminer la
période d’un pendule simple sachant que celle-ci n’est rien d’autre que
la durée de l’une de ses n oscillations complètes pendant un temps fixé
d’avance, (oscillation = aller + retour). Sachant que le pendule est un
système transformant l’énergie potentielle en énergie cinétique, il
demande enfin aux élèves de partir du théorème de variation de
l’énergie cinétique pour trouver l’expression de la tension du fil.

D. Activités
D1 Détermination de la période d’un pendule simple
𝒍
D11 Approche théorique (exploitant l’expression T = 2 𝒈 )
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Construire un pendule simple en suspendant une petite boule à un
fil
Mesurer la longueur (distance allant du point de suspension) au
centre de gravité de la boule
Considérer la valeur de g à l’équateur (g = 9,78 m/s²)
Effectuer le calcul de T à partir de son expression mathématique
T = 2
Ecrire la valeur de T, notée T1
𝒕
D12 Approche pratique (exploitant l’expression T = 𝒏
):
92

Méthode des passages


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Construire un pendule simple en suspendant une petite boule à un fil
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Ecarter légèrement le pendule de sa position d’équilibre avant de le
laisser osciller (n oscillations complètes)
Lâcher la bille sans la pousser
Chronométrer le temps θ de n oscillations
Ecrire la valeur de la période T2 comme étant égale à
Comparer T1 et T2
Justifier la différence éventuelle entre la valeur théorique T1 et la valeur
pratique T2

D2 Tension du fil
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Exprimer la force centrifuge Φ agissant sur un élément de masse m situé
sur une circonférence de rayon l
Schématiser un pendule simple en y indiquant les forces en présence
Projeter ces forces sur un axe dirigé vers O
Exprimer la tension T en fonction de Φ et du poids mg
Démontrer que v² = 2g(cosθ-cosθm)
Exprimer T en fonction de m, g, cosθ et cosθm

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
On définit la fréquence N comme le nombre d’oscillations par unité de temps, seconde
par exemple. On demande :
a) la relation entre la période et la fréquence
b) l’unité de chacune des deux grandeurs.

2) Situation similaire à traiter


Un pendule simple est un point matériel libre
de masse m, soumis à son poids P et à la
force de liaison T qui représente la tension du
fil et qui est telle que
T=3mg(cosθ-cosθm), avec θm l’amplitude ou
angle d’écartement initial à partir de la
verticale et θ l’angle entre le fil et la verticale
à n’importe quel instant. Partant de cette
expression le professeur de la quatrième
HSC demande aux élèves d’envisager, pour
un une grosse charge suspendue au câble
dans un quai (chaussée d’embarquement), la
position du câble où le danger est plus
imminent et des précautions à prendre.
.
93

MSP 6.27 : LOIS DU PENDULE SIMPLE

A. Savoirs essentiels : Lois du pendule simple

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Lois du pendule simple »

C. Exemple de situation
Une élève a appris qu’à partir d’une petite bille suspendue à
un fil on peut propulser l’économie d’un pays. Contacté, le
professeur confirme l’information et demande à tous les
élèves de :
- vérifier les lois du pendule simple (loi des longueurs, loi des
substances et des masses, loi du champ de pesanteur et loi
de l’isochronisme de petites oscillations)
- découvrir la valeur de g à l’école et de faire des hypothèses
minéralogiques pouvant conduire à développer l’économie de
la république démocratique du Congo.
D. Activités
D1 Vérification de la loi des longueurs
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer de trois fils de longueurs différentes correspondant chacune à la
période Tx à trouver

Construire le pendule simple en suspendant successivement la boule à


chacun des trois fils
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Ecarter légèrement le pendule de sa position d’équilibre avant de le
laisser osciller (n oscillations complètes)
Chronométrer le temps θ de n oscillations
Ecrire la valeur de la période Tx comme étant égale à
Comparer T1, T2 et T3 trouvées et correspondant aux longueurs différentes
des trois fils considérés
Enoncer la loi des longueurs
94

D2 Vérification de la loi des substances et des masses

Construction des pendules simples


avec plusieurs billes de masses et de
natures différentes (Voir ci-contre)

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer de plusieurs billes en plomb, en laiton, en bois de liège, en ivoire,
en porcelaine, etc., correspondant chacune à la période Tx à
trouver
Construire le pendule simple en suspendant successivement chaque boule
à un fil
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Ecarter légèrement le pendule de sa position d’équilibre avant de le
laisser osciller (n oscillations complètes)
Chronométrer le temps θ de n oscillations
Ecrire la valeur de la période Tx comme étant égale à
Comparer T1, T2 et T3 trouvées et correspondant aux trois masses
différentes des boules considérées
Enoncer la loi des masses

D3 Vérification de la loi de l’Isochronisme des petites oscillations


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer d’une grosse équerre
Décider de différents angles α1, α2 et α3 dont on écartera le pendule et
correspondant chacun à la période Tx à trouver
Construire le pendule simple en suspendant une petite boule à un fil
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Ecarter le pendule des angles α1, α2 et α3 avant de le laisser osciller (n
oscillations complètes)
Chronométrer pour chaque angle, le temps θ de n oscillations
Ecrire la valeur de la période Tx comme étant égale à
Comparer T1, T2 et T3 trouvées et correspondant aux trois angles différents
considérés
Enoncer la loi de l’isochronisme des petites oscillations

D4 Vérification de la loi du champ de pesanteur :


𝟒𝟐 𝒍
Intensité de l’accélération de la pesanteur à l’école à partir de g = 𝑻𝟐
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
95

Construire le pendule simple en suspendant une boule à un fil de longueur


l
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Chronométrer le temps θ de n oscillations
Ecrire la valeur de la période T comme étant égale à
Enoncer la loi du champ de pesanteur
Calculer g à partir de la valeur l de la longueur et de la valeur de T qu’on
vient de trouver pratiquement
Apprécier l’intensité de g trouvée eu égard à la possibilité de l’existence du
pétrole, de l’or ou d’autres métaux précieux (voir minéralogie).

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Que signifie Isochronisme dans ce cours?
b) Comment varie la fréquence lorsque la période varie (diminue ou augmente)?
c) comment varie la période d’un pendule simple lorsque sa longueur quadruple?

2) Situation similaire à traiter

Le professeur de la quatrième HSC demande


aux élèves de construire quatre pendules de
longueurs 25, 36, 49 et 64 cm, de déterminer
leurs périodes et enfin, de confirmer ou
Infirmer la déclaration suivante : « Les
périodes des pendules dont les longueurs
correspondent aux carrés des premiers
nombres entiers forment une progression
arithmétique de raison 0,2s ».

MSP 6.28 : PENDULE PESANT

A. Savoirs essentiels : période, fréquence, applications

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « période, fréquence, applications »

C. Exemple de situation
Tout corps suspendu et oscillant autour d’un axe ne passant pas par son centre de
gravité est un pendule pesant (composé). Pour les petites oscillations sa période est
𝑱
donnée par T=2𝑴𝒈𝒂 Avec J, son moment d’inertie; M, sa masse; a, la distance
allant du point O de suspension au centre de gravité G. Contrairement au pendule
96

simple, il prend en compte le fait que la masse n’est pas ponctuelle et que les
liaisons ne sont pas parfaites. L’enregistrement de son mouvement sur papier
dénote une sinusoïde. Le prof demande aux élèves de chaque groupe de suspendre
un objet (règle plate, roue de bicyclette, pièce de carton, etc.) et de trouver la période
pratique à comparer à celle théorique donnée ici.

D. Activités
D1 Détermination de la période d’un pendule composé
𝑱
D11 Approche théorique (exploitant l’expression T = 2𝑴𝒈𝒂 )
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Déterminer le centre de gravité de l’objet à suspendre (à un clou par
exemple) : règle plate, roue de bicyclette, pièce de carton, etc.
Déterminer la masse de l’objet
le moment d’inertie de l’objet (voir théorème de Huygens)
Construire le pendule composé en suspendant l’objet à un clou
Mesurer la distance a allant du point O de suspension au centre de
gravité G
Considérer la valeur de g à l’équateur (g = 9,78 m/s²)
Effectuer le calcul de T à partir de son expression mathématique
T = 2
Ecrire la valeur de T, notée T1
𝒕
D12 Approche pratique (exploitant l’expression T = 𝒏 ) : Méthode des passages
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Construire un pendule composé en suspendant une règle plate à un clou
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Ecarter légèrement le pendule de sa position d’équilibre avant de le
laisser osciller (n oscillations complètes)
Chronométrer le temps θ de n oscillations
Ecrire la valeur de la période T2 comme étant égale à
97

Comparer T1 et T2
Justifier la différence éventuelle entre la valeur théorique T1 et la valeur
pratique T2

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
Construction d’un PENDULE PESANT PENDULE SIMPLE
pendule simple
synchrone d’un
pendule composé

Comment choisir la
longueur du pendule
simple pour que sa
période soit la même que
celle d’un pendule
composé

2) Situation similaire à traiter


Calcul de la période (théorique et pratique) d’un métronome
Le prof de la 4e HSC demande à ses élèves de CONSTRUIRE un métronome
mécanique à partir d’une tige légère comprenant une lourde masse M’ et une masse
de réglage m, tige oscillant autour d’un axe la perforant en un point O distant de a du
centre de gravité G du système de la tige et de deux masses; et de DETERMINER sa
période. Pour leur faciliter la tâche il leur donne, pour un métronome mécanique, une
définition, une image, une schématisation et une explication
Définition Image Explication
Sur image et sur
Le Métronome est un dessin : G en dessous
appareil cliquant de manière de O, m en A en haut,
audible à intervalles à x de O et à x+a de G.
réguliers, marquant ainsi la M’ en B en bas, à d de
période. O et à d-a de G :

Prendre M=M’+m,
98

Le métronome mécanique Schématisation OA=x et OB=d =>


est constitué d'un balancier J=mx²+M’d².
oscillant et émettant un bruit Pour l’équilibre du
à chaque fin de course. système, il faut égaliser
les moments des
Il contient une masse lourde forces : p*AG=P*BG ou
appelée masse pendulaire. mg(x+a)=M’g(d-a) =>
Un petit contrepoids, appelé a= ’

à porter
masse de réglage, pouvant
dans
être déplacé de haut en bas
sur le balancier, permet de T =2
régler la cadence. =>
𝑴𝒅𝟐 𝒎𝒙𝟐
T=2𝒈(𝑴𝒅 𝒎𝒙)

MSP 6.29 : PENDULE ELASTIQUE

A. Savoirs essentiels : période, fréquence et raideur

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « période, fréquence et raideur »

C. Exemple de situation
Une masse (M) attachée au bout d’un ressort (de constante
de raideur K) constitue un pendule élastique. Son mouvement
𝑴
est sinusoïdal de période T = 2 𝑲
Le professeur demande aux élèves de déterminer la période
et la constante de raideur du ressort d’un pendule élastique à
partir des objets portant la mention de masse ou de volume.
La raideur est la caractéristique indiquant la résistance à la
déformation élastique d’un corps.
D. Activités
D1 Détermination pratique de la période ( Méthode des passages )
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer d’une masse et d’un ressort
Construire le pendule élastique en suspendant la masse au ressort
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Ecarter légèrement la masse vers le bas à partir de sa position d’équilibre
avant de la laisser osciller (n oscillations complètes)
99

Lâcher la masse sans la pousser


Chronométrer le temps θ de n oscillations
Ecrire la valeur de la période T comme étant égale à

D2 Détermination de la constante de raideur du ressort d’un pendule élastique


1ère Méthode : Détermination de K à partir de la période T du pendule élastique
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Trouver la valeur de la masse de l’objet à partir de l’indication qu’il porte
(on sait par exemple qu’une bouteille d’eau en plastique d’un litre
a plus ou moins un kilogramme)
Considérer la valeur de la période pratique trouvée précédemment
Exprimer la constante K à partir de la période théorique
T = 2
Déterminer la constante de raideur de la période pratique T

2ème Méthode: Détermination de K à partir de l’allongement du ressort


(voir loi de Hooke)

L’allongement l du ressort est


fonction du poids P de la masse
suspendue, poids auquel s’oppose la
force de rappel ou force de Hooke.
Pour un ressort de constante K,
allongé de l, on a : 𝑭 = -kl. l0 étant
la longueur à vide et l celle atteinte
après allongement, on a : l - l0 = l

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Suspendre le système dynamomètre-ressort à un axe
Mesurer la longueur initiale l0 du ressort (longueur à vide)
Accrocher la masse M au système dynamomètre–ressort
Mesurer la nouvelle longueur l du ressort
Déterminer l’allongement l
Lire L’intensité de la force sur le dynamomètre
Déterminer l’expression de la constante K en fonction de la force de rappel et
de l’allongement
Calculer la valeur de K

D3 Détermination de la raideur de plusieurs ressorts placés en série


100

Lorsque plusieurs ressorts de constantes de


raideur K1, K2, K3…, Kn sont placés en séries, la
constante de raideur totale est telle que

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Noter K1, K2, K3…, Kn les valeurs des constantes de raideur des
différents ressorts
Calculer la valeur de la constante de raideur ktot :

Exprimer la valeur de la résultante avec les unités éventuelles

D4 Détermination de la raideur de plusieurs ressorts placés en parallèle

Lorsque plusieurs ressorts de constantes


de raideur K1, K2, K3…, Kn sont placés en
séries, la constante de raideur totale est
telle que

K = K1 + K2 + K3…+ Kn

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Noter K1, K2, K3…, Kn les valeurs des constantes de raideur des
différents ressorts

Calculer la valeur de la constante de raideur ktot :


K = K1 + K2 + K3…+ Kn
Exprimer la valeur de la résultante avec les unités éventuelles

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Construire un pendule simple synchrone d’un pendule élastique
101

b) Ressorts de constantes K1 et K2 en série


Partir de F=KX, du fait que F= F1=F2 (seule force indiquée
par le dynamomètre) et du
fait que l’allongement global X=X1+X2 pour démontrer que

c) Ressorts de constantes K1 et K2 en parallèle


Partir de F=KX, du fait que F= F1+ F2 (2 forces indiquées
par 2 dynamomètres) et du fait que l’allongement global
X=X1=X2
(les 2 ressorts s’allongeant de même longueur) pour démontrer
que
K = K1 + K2 + K3…+ Kn

d) Comment faut-il varier la masse d’un pendule élastique pour que sa période :
- double ? - augmente de moitié ?

2) Situation similaire à traiter


CONSTRUCTION D’UNE « BALANCE VIRTUELLE »
Détermination de la masse d’un objet à partir d’un ressort élastique

Le professeur de la quatrième HSC remet un ressort


de constante de raideur connue aux élèves. Il leur
demande de déterminer les masses des objets pris au
hasard.

MSP 6.30 : PENDULE CONIQUE

A. Savoirs essentiels : période et fréquence


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « période et fréquence »

C. Exemple de situation
102

Une élève a appris qu’à partir d’une


petite bille suspendue à un fil on peut
avoir le pendule conique. Le prof ajoute
qu’il faut, en plus de cela, que l’axe
auquel est fixé le fil soit mis en rotation.
La force centripète (centrifuge) créée
par la rotation est Φ=P+T, avec P et T le
poids et la tension du fil. A ses élèves le
prof demande de construire un pendule
conique et trouver l’expression
mathématique de sa période.

D. Activités
D1 Construction du pendule conique
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel composé d’un axe (vertical), d’un fil, d’une petite bille
et d’un petit moteur de fortune pouvant faire tourner l’axe
Noter dans cette position de repos, l’angle d’écartement du fil avec la
verticale
Allumer le petit moteur
Définir le pendule conique

D2 Détermination de l’expression de la période du pendule conique


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Considérer le triangle rectangle ayant pour cathètes (côtés) P et F
(force centrifuge), θ étant l’angle entre P et le
prolongement de T
Déduire la valeur de F en fonction de T
la valeur de P en fonction de T
Trouver l’expression du rapport des forces F et P
Exprimer P et F dans ce rapport en tenant compte du fait que
r=lsinθ
Trouver l’expression de la période T à partir de l’expression
précédente

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) pourquoi l’appellation de pendule conique?
b) donner les valeurs de la période pour les valeurs limites de l’angle θ
c) trouver l’expression de la fréquence d’un pendule conique

2) Situation similaire à traiter


103

Le professeur de la quatrième HSC


demande aux élèves de construire un
pendule conique. Il leur donne un croquis
et leur demande de calculer la pulsation ou
fréquence cyclique du pendule.

MSP 6.31 : PENDULE DE TORSION

A. Savoirs essentiels : période, fréquence

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « période, fréquence »

C. Exemple de situation
Un pendule de torsion est un dispositif
constitué d'une barre horizontale, fixée en
son milieu à un support par l'intermédiaire
d'un fil de torsion et décrivant des
mouvements oscillatoires de rotation
autour de l’axe vertical du fil. Prenant J
comme moment d’inertie et C comme
couple de rappel ou de égal à -Kθ (couple
des forces autres que le poids du dispositif
et réactions du système), sa période en
l'absence de phénomènes dissipatifs
𝑱
s’exprime par T = 2 𝑪 Partant de la
définition, le proffesseur remet aux élèves
une photographie et le schéma d’un
pendule de torsion et leur demande de : -
construire un pendule de torsion
- trouver sa période de rotation

D. Activités
D1 Construction du pendule de torsion
104

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel nécessaire (support, axe horizontal, fil en acier, barre
horizontale pouvant porter deux masses à son extrémité
Monter l’axe horizontal sur le support
un cadran horizontal sur l’axe
le fil d’acier (portant, soudée sur lui, une aiguille) sur l’axe
Fixer horizontal
une aiguille horizontale sur le fil vertical
la barre horizontale sur le fil vertical

D2 Détermination pratique de la période d’un pendule de torsion


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Ecarter légèrement la barre horizontale d’un angle α (amplitude)
Lâcher la barre sans la pousser
Chronométrer le temps θ de n oscillations
Ecrire la valeur de la période T comme étant égale à

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
Détermination de la constante de torsion
a) Calculer le moment d’inertie J d’un
pendule de torsion comprenant une
barre légère sur laquelle sont posées
deux masses étalons valant chacune
m = 50 g et écartée chacune d’une
distance d = 50 cm d’un axe en acier
fermement fixé dans un mandrin.
b) Déterminer la période pratique T
c) Déterminer, pour θ=30°, la constante K
de torsion

2) Situation similaire à traiter


VERIFICATION DE L’ISOCHRONISME DU PENDULE DE TORSION

Le professeur de la quatrième année


des humanités scientifiques demande
aux élèves de : - construire un pendule
de torsion – calculer sa période pratique
pour une amplitude θ donnée
- calculer sa période pour différentes
valeurs d’amplitude.
- vérifier l’EXCELLENCE DE
L’ISOCHRONISME DU PENDULE DE
TORSION MÊME LORS DES
GRANDES AMPLITUDES
105

MSP 6.32 : PENDULE MAGNETIQUE

A. Savoirs essentiels : période, fréquence


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « période, fréquence »

C. Exemple de situation
Un pendule magnétique est un barreau aimanté de moment M
suspendu à un fil de torsion, faisant au départ un angle θ avec
la composante horizontale du champ magnétique uniforme B
(terrestre ou non) et oscillant horizontalement dans ce champ.
Lorsque les amplitudes d’oscillation sont faibles sa période est
donnée par

Le prof demande à ses élèves de trouver la période d’un


pendule magnétique. Il leur remet un fil, un aimant et une
boussole.
D. Activités
Détermination de la période d’un pendule magnétique
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer du matériel comprenant un fil, un aimant et une boussole
Construire le pendule magnétique en suspendant la boussole
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Constater la direction du champ magnétique et celle de la boussole
Ecarter légèrement la boussole
Lâcher la boussole sans la pousser
Chronométrer le temps θ de n oscillations
Ecrire la valeur de la période T comme étant égale à

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
Mise en évidence du défaut ou manque d’ISOCHRONISME

a) Comment varie le mouvement (rapidité)


du pendule avec les variations du champ
?

b) Dans une expérience on varie Augmentation de B


l’induction B (facile à réaliser avec le Vérification du produit T²B
champ d’un solénoïde ou le champ d’une
boucle circulaire), comment varie T²B?
106

c) On surcharge les deux extrémités de


l’aiguille aimantée avec deux petites
sphères de cire molle, comment varie
T²/J? Augmentation de M et de J
Vérification du quotient T²/J
d) Restituer les unités S.I.de J, L et B

2) Situation similaire à traiter


SYNCHRONISME PENDULAIRE
Le professeur de la quatrième année des
humanités scientifiques remet deux fils, un
aimant, une boussole et une bille à ses
.élèves.
Il leur demande de construire un pendule
simple SYNCHRONE du pendule
magnétique.

MSP 6.33 : NOTIONS D’ONDES

A. Savoirs essentiels
Notion d’ondes
Longueur d’onde et équation horaire

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : «Longueur d’onde et équation horaire».

B. Exemple de situation
La présence des flaques d’eau à côté de l’Institut Kusadika suscite la curiosité des
élèves. En y jetant des cailloux dans l’eau, ils ont observé des crêtes, des rides se
former à la surface du liquide. Le professeur en profite et demande aux élèves de
faire une étude analytique de ce phénomène pouvant conduire à la découverte de la
longueur d’onde.

D. Activités
Actions de l’élève Actions sur lesquelles portent les actions de l’élève
107

Disponibiliser un bassin transparent (faisant office d’une cuve à ondes) et


un caillou
Constater l’état (de repos ou de mouvement) de l’eau
Laisser tomber le caillou sur la surface calme de l’eau
Décrire le phénomène observé
Dire à quoi est dû ce phénomène
Identifier les grandeurs physiques liées à ce phénomène
Constater la vitesse de propagation des crêtes
Estimer le temps pour passer d’une crête à l’autre
Définir la longueur d’onde
Dire la portée de ce concept

E. EVALUATION
(1) Exemples d’items
a) L’abscisse d’un mobile en mouvement périodique étant donnée par x=asinwt on
demande d’exprimer :- la période et son unité; la fréquence et son unité; la pulsation
et son unité; la longueur d’onde et son unité.
b) Pour produire des ondes circulaires sur une cuve à eau, on utilise une burette
qui laisse tomber régulièrement des gouttes d’eau. La plus petite fréquence pour
laquelle elles paraissent immobiles en éclairage stroboscopique est N’= 20 Hz
 quelle est la période du mouvement?
 quelle est la distance parcourue entre deux chutes par l’ébranlement qui
prend naissance à la surface de l’eau à la suite du contact des gouttes d’eau
avec la surface du liquide? ( célérité des ondes à la surface des l’eau=20
cm/s)

(2) Situation similaire à traiter


COMPARAISON DE L’ONDE HYDRAULIQUE AVEC LE TSUNAMI
Le TSUNAMI est une succession de vagues de grande amplitude créées par l’onde
de choc d’un séisme sous-marin ou d’un volcan. Cette série de vagues est d'une force
extrêmement dévastatrice lorsque les vagues atteignent le rivage. Les tsunamis sont
généralement l’effet de certains tremblements de terre et éruptions volcaniques qui ont
lieu sous les mers et les océans, en particulier dans l'océan Pacifique. L’un des plus
dévastateurs s’est produit au large du Chili le 22 mai 1960, à la suite du plus fort
tremblement de terre jamais enregistré (magnitude 9,5 sur l’échelle de Richter). Le
séisme et le tsunami ont fait plus de 2 000 victimes et des dégâts matériels
considérables sur les côtes chiliennes ; de plus, le tsunami s’est propagé dans l’océan
Pacifique et a atteint le Japon, les Philippines et Hawaii où il a encore provoqué la mort
d’environ 200 personnes.
108

Vague de tsunami présentée Tsunami d'une rare violence en


engendrée par un séisme de faible Thaïlande, le 26 décembre 2004,
magnitude au large des côtes de
l’Indonésie.

A l’instar des tremblements de terre, il est impossible de prévoir les tsunamis.


Toutefois, un réseau international de surveillance des tsunamis (International
Tsunami Information Center) a été mis en place en 1965 sous l’égide de l’Unesco
dans le but d’informer et d’alerter les populations en cas de danger le premier centre
de mesure et d’alerte des tsunamis, le Pacific Tsunami Warning Center (PTWC), a
été créé en 1949 à Ewa Beach (Hawaii).

Les systèmes d’alerte de tsunamis sont principalement fondés sur l’analyse des
ondes sismiques qui précèdent les tsunamis (à l’aide de sismographes) et sur
l’observation des hauteurs d’eau (à l’aide de marégraphes).

Le professeur demande de comparer à maints égards l’onde hydraulique


ordinaire à l’onde de tsunami.

MSP 6.34 COMPOSITION DE DEUX VIBRATIONS DE MEME FREQUENCE ET


D’ELONGATIONS PARALLELES

A. SAVOIRS ESSENTIELS

Construction de Fresnel –Vibration en concordance, en opposition et en


quadrature de phase – Cas général : Vibrations quelconques

B. COMPETENCE

Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Construction de Fresnel –Vibration en concordance, en opposition et
en quadrature de phase – Cas général : Vibrations quelconques »

C. EXEMPLE DE SITUATION
109

L’enseignant de la 4me H.SC met à la disposition de ses élèves des lattes et des
compas afin de déterminer graphiquement et algébriquement la vibration résultante
de deux vibrations partielles y1= a1 sin𝜔t et y2 = a2 sin(𝜔t +𝜑 ) de même période et
d’élongations parallèles agissant simultanément dans un milieu donné tout en se
servant du vecteur tournant conventionnel imaginé par le physicien Fresnel d’ un
mouvement vibratoire dont l’élongation y est de la forme y = a sin(𝜔t + 𝜑) permet de
résoudre graphiquement ce problème. Comment s’y prendre ?

D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
1. Vecteur conventionnel de Fresnel
Tracer  Deux axes orthogonaux , x et y dans le plan xOy
 un vecteur 𝑂𝐴⃗ de module a tournant à la vitesse
angulaire 𝜔
Projeter le vecteur 𝑂𝐴⃗ sur l’axe Oy
Noter OA’ la projection du vecteur 𝑂𝐴⃗
Déterminer l’expression de OA’
2. Vibrations en concordance de phase
Poser 𝜑 = 0 dans y2
Tracer  l’axe Ox horizontal (origine des phases)
 les amplitudes a1 et a2 parallèlement ayant même
sens et respectivement pour extrémités A1 et A2
(a1< a2)
 l’amplitude résultante OA = a
Déterminer  algébriquement l’amplitude résultante a
 la différence de phase ∆𝜑
3. Vibration en opposition de phase
Poser 𝜑 = 𝜋 dans y2
Tracer  l’axe Ox horizontal (origine des phases)
 les amplitudes a1 et a2 parallèlement de sens
opposés et ayant respectivement pour extrémités A1
et A2, y1 étant la vibration de plus grande amplitude
(a1> a2)
 l’amplitude résultante OA = a
4. Vibration en quadrature de phase
Poser 𝜑 = ± dans y2
Tracer  l’axe Ox horizontal (origine des phases)
 successivement les amplitudes a1 et a2
perpendiculairement et ayant respectivement pour
extrémités A1 et A2
 l’amplitude résultante OA = a
Noter Φ l’angle formé par a1 et a
Déterminer  l’amplitude a = 𝑎 + 𝑎
 tg Φ =
110

 𝜑 si y2 est en quadrature retard ou avance


par rapport à y1
5. Vibrations quelconques
Fixer 𝜑 quelconque
Tracer  l’axe Ox horizontal (origine des phases)
 successivement les amplitudes a1 et a2
perpendiculairement et ayant respectivement pour
extrémités A1 et A2
 l’amplitude résultante OA = a
Noter Φ l’angle formé par a1 et a
Déterminer  la vibration résultante y = a sin(𝜔t + Φ)
 l’amplitude a = 𝑎 + 𝑎 + 𝑎 𝑎 𝑐𝑜𝑠𝜑
 tg Φ =

E. EVALUATION

1. Exemples d’items
1. Donner l’équation horaire de la vibration résultante de deux vibrations :
a) en concordance de phase b) en opposition de phase c) quelconques
2. Déterminer l’amplitude résultante de deux vibrations
a) en concordance de phase b) en opposition de phase c)en quadrature de
phase
d) quelconques
3. Indiquer le type de quadrature de phase qui correspond la phase résultante si :
a) 𝜑 = 𝜑 + Φ b) 𝜑 = 𝜑 - Φ
2. Situation similaire à traiter
Etablir l’équation horaire d’un mouvement résultant de la superposition des
vibrations sinusoïdales d’élongations parallèles d’équations :
Y1 = 3 sin ( t + 30°) et Y2 = cos ( t 150°)

MSP 6.35 : INTERFERENCES MECANIQUES

A. Savoirs essentiels : composition, hyperbole de mouvement, hyperbole de repos


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « composition, hyperbole de mouvement, hyperbole de repos »

C. Exemple de situation
Ayant jeté simultanément deux pierres à la surface libre d’un étang, deux élèves
de la 4eHSC constatent que les crêtes créées se propagent et se compénètrent et
111

que tous les points de la surface de l’eau n’ont pas même mouvement. Le prof
montre que pour une vraie simultanéité on utilise, à la place des pierres, deux
fourchettes (sources cohérente) d’un vibreur, frappant la surface d’une cuve à
ondes. Lorsque deux ondes de propagation se superposent, elles interfèrent entre
elles en formant une onde résultante dont la valeur en chaque point de l’espace est
la somme des valeurs des ondes individuelles. N et  étant la fréquence et la
longueur d’onde commune des sources S1 et S2, a leur amplitude commune, d1 et
d2 leurs écartements respectifs du point M, les mouvements de ces deux
ébranlements arrivés au point M (avec déplacement d’énergie, sans déplacement
𝒅𝟏 𝒅𝟐
de matière) s’écrivent : y1=asin(wt-2  ) et y2=asin(wt-2  ) De la composition
de ces deux mouvements naît une onde résultante dont l’expression
𝒅𝟏 𝒅𝟐 𝒅𝟏 𝒅𝟐
mathématique est donnée par : y = 2acos  sin(wt-  ). Le prof demande
aux élèves de :
D. - visualiser ces interférences à ondes progressives circulaires, - définir et
exprimer la longueur d’onde; - trouver les abscisses de tous les points de la
surface ayant une amplitude maximale;
E. - trouver les abscisses de tous les points de la surface ayant une amplitude
nulle

D. Activités
D1. Visualisation, définition et expression de la longueur d’onde
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer d’un bassin transparent et d’une quantité d’eau
Verser l’eau dans le bassin
Faire tomber une pierre dans l’eau du bassin
la naissance et le déplacement des crêtes
Constater la distance entre deux crêtes successives
(longueur d’onde)
Exprimer théoriquement la longueur d’onde en fonction de la vitesse v de
propagation et de la fréquence N du mouvement
théoriquement la longueur d’onde en fonction de la vitesse v et
de la période T

D2. Détermination des points d’amplitude maximale


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
112

Considérer 𝒅𝟏 𝒅𝟐
l’amplitude 2acos  de l’onde résultante
Déterminer l’angle θ pour lequel le cosinus est maximal
Égaliser θ et  
𝒅𝟏 𝒅𝟐

Déduire la différence de marche d1-d2 (lieu des points du milieu


bidimensionnel où le mouvement est maximal)

D3. Détermination des points d’amplitude nulle


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Considérer 𝒅𝟏 𝒅𝟐
l’amplitude 2acos  de l’onde résultante

Déterminer l’angle θ pour lequel le cosinus est nul

Égaliser θ et 
𝒅𝟏 𝒅𝟐

Déduire la différence de marche d1-d2 (lieu des points immobiles)

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Trouver le déphasage entre le mouvement des sources et le mouvement résultant
du point M
b) Rechercher l’importance et l’extension du phénomène d’interférences
(sur Internet, notamment)
c) Définir interférences constructives et interférences destructives

d) Le trombone de KOENIG ou tube de QUINCKE


Le trombone de Koenig est un instrument de musique utilisé en acoustique. Il
ressemble à une clarinette ou à un accordéon. Le son produit en S par un diapason
peut être entendu par une oreille placée en O. Le son produit en S se divise en deux.
Une partie suit le chemin d1=STO (trajet toujours fixe) et l’autre partie suit le chemin
d2=ST’O (trajet variable grâce au jeu de la coulisse T’). Soit  (avec =vT) la longueur
d’onde du son émis par le diapason. Toutes les fois que la différence de marche
113

égale un multiple de longueur d’onde, càd d2-d1=k, l’oreille entend un son. Et toutes

les fois que d2-d1=(2k’+1) , l’oreille n’entend plus rien.

Un trombone contenant de l'air sec à 0°


C est réglé au départ pour que l'oreille
n'entende rien. On tire sur la coulisse en
la déplaçant de 33 cm, le son devient
encore nul. On demande :
a) Quelle est la fréquence du diapason ?
On sait que la vitesse du son dans l'air
sec à 0° C est de 330 m/s.
b) Comment s’applique le phénomène
récurrent d’interférences constructives
et destructives au trombone de Koenig?

2) Situation similaire à traiter


- Ecarter le compas d’une distance égale à k (rayon). Avec la pointe sèche du compas
sur S1, tracer plusieurs cercles pleins correspondant à k=0, 1, etc. Avec la pointe sèche
sur S2, tracer encore plusieurs cercles pleins correspondant à k=0, 1, etc.

- Ecarter le compas d’une distance égale à (2k’+1)𝟐 (nouveau rayon). Avec la pointe
sèche sur S1, tracer plusieurs cercles en tirets correspondant à k’=0, 1, etc. Avec la
pointe sèche sur S2, tracer encore plusieurs cercles en tirets correspondant à k’=0, 1,
etc.

Une observation analytique de la surface libre de l’eau révèle donc l’existence de deux
types de familles d’hyperboles : 1) les hyperboles en tirets ou lieux des points de
mouvement maximal. Chacune d’elles passe par les points d’intersection d’un cercle
plein de rayon k centré en S1 et d’un cercle plein de rayon k centré en S2. L’hyperbole
de repos passe en même temps par les points d’intersection de deux cercles en tirets

de rayon (2k’+1)𝟐 centrés en S1 et en S2 (elle passe donc par les cercles de même
nature) 2) les hyperboles en traits pleins ou lieux des points de mouvement nul.
Chacune d’elles passe par les points d’intersection d’un cercle plein et d’un cercle en
tirets (elle passe donc par les cercles de nature différente).

- L’écartement d de deux hyperboles pleines successives égale l’écartement de deux


hyperboles en tirets successives (d = /2), alors que l’écartement d entre une
hyperbole de mouvement et une hyperbole de repos ne vaut que /4.
𝐎𝟏𝐎𝟐
Le nombre k  d’hyperboles est tel que d2-d1 < O1O2 , soit k < 
(nombre d’hyperboles mouvementées). Pour k = 3, on a 7 hyperboles de mouvement.

Munis de ces informations, les élèves sont priés de construire un schéma comprenant
des hyperboles de mouvement et es hyperboles de repos à partir d’une longueur d’onde
donnée.
114

MSP 6.36 : BATTEMENTS

A. Savoirs essentiels : composition, fréquence de battements, modulation


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « composition, fréquence de battements, modulation »

C. Exemple de situation

Le phénomène de battements résulte de la composition


de deux vibrations sinusoïdales de même direction et de
périodes LEGEREMENT différentes. N1 et N2 étant les
fréquences des sources S1 et S2, 1 et 2 leurs longueurs
d’ondes, a leur amplitude commune, d1 et d2 leurs
écartements respectifs du point M, les mouvements de
ces deux ondes arrivées au point M sont :
y1=a1sin(2N1t-2  ) et y2=a2sin(2N2t-2 ) De la
composition de ces deux ondes naît une onde
résultante d’expression mathématique donnée par :
𝒅𝟐 𝒅𝟏 𝒅𝟏 𝒅𝟐
y=2acos[(N1-N2)t+(𝟐 − 𝟏)]sin[(N1+N2)t-  )]
Le professeur demande aux élèves d’interpréter ce
résultat et les schémas qui l’accompagnent, d’expliquer
en quoi consiste la modulation pour le phénomène des
battements.

D. Activités
D1. Analyse de la fonction résultante
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
115

Analyser Attentivement l’expression de la fonction résultante

Déterminer la fonction A(t) d’amplitude


la fonction V(t) de vibration
Trouver la fréquence de la fonction A(t) d’amplitude
la fréquence de la fonction V(t) de vibration
Comparer les deux fréquences
Dire laquelle des fonctions est la plus rapide
Définir la modulation

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Trouver la fréquence des battements (différence des fréquences des sources)
b) Les battements interviennent dans TOUS les domaines de la physique des
vibrations. On demande, en acoustique d’Imiter le son unique, obtenu comme résultat
de battements.
c) Faire une étude comparative des interférences et des battements sur les points qui
leur sont essentiels.

2) Situation similaire à traiter


La période des battements est le temps
compris entre deux renforcements
consécutifs. Si pendant ce temps l’une des
vibrations effectue un cycle de plus que
l’autre vibration, on doit avoir : nT2= (n+1)T1
- En déduire la fréquence des battements
- Détermination la fonction de vibration
- Déterminer la fonction d’amplitude
- Expliquer laquelle des deux est modulée

MSP 6.37 : ONDES STATIONNAIRES, NŒUDS ET VENTRES DE VIBRATION

A. Savoirs essentiels : composition, ventres et nœuds de vibration


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « composition, ventres et nœuds de vibration»

D. Exemple de situation
E. C’est en observant jouer une petite fille Marthe Tshiela que l’élève Henri
Mukanya de la 4eHSC a découvert le phénomène d’ondes stationnaires.
116

Tshiela remuait le bout d’une corde attachée à un arbre. Les ondes incidentes
provoquées par le mouvement de la main se propageaient le long de la corde
et lorsqu’elles rencontraient les ondes réfléchies par l’arbre, il se formait une
superposition d’ondes, créant ainsi un beau spectacle à voir, le spectacle
d’ondes stationnaires. Le prof montre que le mouvement de l’onde incidente
en un point M quelconque de la corde s’écrit : y1=asin(wt-2  ) Mais, que
l’équation de l’onde réfléchie en M doit tenir compte, non seulement de
l’écartement d du point M de la SOURCE (LA SEULE, ici), mais aussi du double
de la distance de M à l’obstacle (arbre) et du changement de direction de l’onde.
Tout compte fait, elle s’écrit : y2=asin[wt-2  (d+2x)+] De la composition de
ces deux ondes (y1 incidente et y2 réfléchie) naît une onde résultante dont
𝒙 𝒕 𝒍 
l’expression mathématique est donnée par : y=2aSin2 Sin[2(𝑻 - )+ 𝟐] Le
professeur demande aux élèves de : - visualiser les ondes stationnaires; -
trouver les abscisses des ventres de vibration (ou ventres d’élongation); -
trouver les abscisses des nœuds de vibration

D. Activités
D1. Visualisation du phénomène d’ondes stationnaires
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer d’une corde
Attacher la corde à un obstacle (arbre, banc, etc.)
Remuer l’autre bout de la corde
Constater la distance entre deux ventres successifs
la distance entre deux nœuds successifs

D2. Détermination des abscisses des ventres de vibration


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
𝒙
Considérer l’amplitude 2aSin2 de l’onde résultante

Déterminer l’angle θ pour lequel le sinus est maximal


𝒙
Égaliser θ et 2

Déduire la différence de marche d1-d2


(lieu des points où le mouvement est maximal)
117

D3. Détermination des abscisses des nœuds de vibration


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
𝒙
Considérer l’amplitude 2aSin2 de l’onde résultante

Déterminer l’angle θ pour lequel le sinus est nul


𝒙
Égaliser θ et 2

Déduire la différence de marche d1-d2


(lieu des points où le mouvement est nul)

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) ONDES STATIONNAIRES LONGITUDINALES ET ONDES STATIONNAIRES
TRANSVERSALES
Faire une description distinctive entre une onde longitudinale et une onde transversale
et trouver des exemples pratiques de ces deux types d’ondes.

b) Cette figure renflée au centre et


effilée aux extrémités représente
un fuseau. On demande de
calculer, pour une même
longueur :
a) la fréquence des ondes se
propageant le long des trois
cordes d’une guitare formant
respectivement un fuseau, deux
et trois fuseaux
b) le rapport des longueurs
 
d’onde  et 
.

2) Situation similaire à traiter


118

En vue de faire une étude pratique du


phénomène d’ondes stationnaires, le professeur
de la 4e année des humanités scientifiques du
collège BONDOYI remet aux élèves un vibreur
(diapason, etc.) de fréquence connue, une corde
et une règle et leur demande de :
a) monter leur matériel
b) produire les ondes stationnaires
c) mesurer la distance entre :
- deux ventres de vibration
- deux nœuds de vibration
- un ventre et le nœud le plus proche
d) appliquer le principe de répartition des ventres
et des nœuds le long d’une corde pour retrouver
la longueur réelle de la corde

MSP 6.38 : ONDES STATIONNAIRES, CORDES ET TUYAUX SONORES

A. Savoirs essentiels : lois des cordes vibrantes et lois des tuyaux sonores
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « lois des cordes vibrantes et lois des tuyaux sonores »

C. Exemple de situation
Toute corde vibrante est siège d’ondes stationnaires. La
longueur d’une corde vibrante fixée aux deux extrémités

est l=k𝟐 (1) La vitesse v de propagation d’une onde le
long d’un fil dépend de la tension T et de la masse
𝑻
linéaire  du fil : v = (2). Ces deux relations font que
𝒌 𝑻
N=𝟐𝒍 
(Lois de MERSENNE ou lois des cordes
vibrantes, elles-mêmes tirées de l’expérience de
MELDE) : loi des tensions, loi des longueurs et des
masses. Le professeur des sciences physiques désire
que ses élèves vérifient les lois des cordes vibrantes à
partir d’un matériel local comprenant deux boites vides
de tomates et quelques fils (en cuivre, en fer, etc.) très
longs. Il leur demande en outre de trouver les lois des
tuyaux sonores fermés, ouverts (relations entre la
fréquence, la longueur et la vitesse) ainsi que leurs
harmoniques correspondants.
119

Expérience de MELDE

D. Activités
D1. A la découverte des lois des cordes vibrantes
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer de deux boites vides de tomates et de quelques fils très longs
(en cuivre, en fer, etc.).
Relier les deux boîtes avec le fil en cuivre
Écarter les boîtes l’une de l’autre, le plus loin possible
Essayer de communiquer dans les boites à travers le fil tendu
Apprécier la qualité du son éventuel perçu
Tirer la conclusion

D2. Vérification de la loi des tensions


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer de deux boites vides de tomates et d’un fil en cuivre
Relier les deux boîtes avec le fil en cuivre
Écarter les boîtes l’une de l’autre, le plus loin possible
Essayer de communiquer dans les boites à travers le fil tendu
Apprécier la qualité du son éventuel perçu
Rapprocher légèrement les deux boites
Constater si le fil devient plus flasque ou tendu
Essayer de communiquer dans les boites à travers le fil
Apprécier la qualité du son éventuel perçu
Tirer la conclusion

D3. Vérification de la loi des longueurs et des masses


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer de deux boites vides de tomates et d’un fil en cuivre
Relier les deux boîtes avec le fil en cuivre
Écarter les boîtes l’une de l’autre, le plus loin possible
Essayer de communiquer dans les boites à travers le fil tendu
120

Apprécier la qualité du son éventuel perçu


Remplacer le fil en cuivre par le fil en coton
Essayer de communiquer dans les boites à travers le fil tendu
Apprécier la qualité du son éventuel perçu
Tirer la conclusion

D4. Vérification de la loi des tuyaux


fermés (c’est-à-dire fermés à une
extrémité et ouverts à l’autre)

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Observer les schémas des tuyaux sonores fermés
Déduire l’expression générale de la longueur d’un tuyau fermé
Exprimer la fréquence en fonction de la vitesse et de la longueur
Définir la fréquence d’un tuyau fermé

D5. Vérification de la loi des tuyaux


ouverts (c’est-à-dire ouverts aux deux
extrémités)

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Observer les schémas des tuyaux sonores ouverts
Déduire l’expression générale de la longueur d’un tuyau ouvert
Exprimer la fréquence en fonction de la vitesse et de la longueur
Définir la fréquence d’un tuyau ouvert

D6. Vérification de l’existence des harmoniques des tuyaux fermés


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Considérer l’expression de la fréquence d’un tuyau fermé
comme N0 la valeur de la fréquence correspondant à k=0
comme Nx la valeur de la fréquence correspondant à k=x
Exprimer en fonction de N0 les fréquences multiples de N0 :
N1, N2, N3, etc.
Trouver la loi mathématique à laquelle obéissent ces multiples de
fréquences
Dire le rôle que jouent ces multiples des fréquences
121

D7. Vérification de l’existence des harmoniques des tuyaux ouverts


Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Considérer l’expression de la fréquence d’un tuyau ouvert
comme N0 la valeur de la fréquence correspondant à
k=1
comme Nx la valeur de la fréquence correspondant à
k=x
Exprimer en fonction de N0 les fréquences multiples de N0 :
N1, N2, N3, etc.
Trouver la loi mathématique à laquelle obéissent ces multiples
de fréquences
Dire le rôle que jouent ces multiples des fréquences

D. Évaluation
1) Exemple d’Items

a) Que vaut la tension d’une corde de


guitare de longueur AB= 0,5m ayant
une masse linéique de 0,002kg/m et
dont le son fondamental est une note
‘la’ (440Hz)?

b)Quelle est la fréquence émise par un tuyau sonore vibrant, long de 70 cm, contenant
l’air sec à 0°C, mis, présentant un ventre à l'embouchure, un nœud à l'extrémité fermée
et trois nœuds intermédiaires ?

2) Situation similaire à traiter


TUBE DE KUNDT
Dans un long tube de verre saupoudré finement à l’intérieur de lycopode ou de liège
râpé (poudres très fines), une colonne gazeuse AP est mise en vibration par un
disque A, soudé à une tige t serrée en son milieu M et que l'on fait vibrer
longitudinalement en la frottant parallèlement à son axe avec du drap enduit de
colophane (une résine). L'onde progressive longitudinale émise par A se réfléchit
sur un piston P dont on règle la position de façon que dans la colonne gazeuse AP
s'établisse par résonance un système d’ondes stationnaires. La poudre sautille
fortement puis, quand la vibration cesse, elle retombe en dessinant une figure
périodique dont la période spatiale est l'équidistance I des nœuds (ou des ventres).
L'aspect de cette figure dépend de l'abondance, la densité, la grosseur des grains
de poudre et aussi l'amplitude de la vibration.
122

- Dans quelle mesure le TUBE DE KUNDT illustre la situation que nous avons
traitée?
- Le professeur de la 4e année des humanités scientifiques du collège
TUNGUNUKAYI pense qu’on peut, en cherchant dans le commerce et la
quincaillerie, monter un dispositif analogue à ce tube. Il demande aux élèves de
tenter de le fabriquer et d’y produire les ondes stationnaires.

MSP 6.39 ONDES ELECTROMAGNETIQUES

A. SAVOIRS ESSENTIELS

Notion d’onde électromagnétique – spectre électromagnétique

B. COMPETENCE

Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Notion d’onde électromagnétique – spectre électromagnétique »

C. EXEMPLE DE SITUATION

Figure 1 : Nature et propagation Figure 2 : Spectre


d’une onde électromagnétique
Electromagnétique
123

Les ondes électromagnétiques transportent de l’énergie mais elles sont aussi


capables de transporter de l’information. C’est pourquoi elles sont utilisées dans
le domaine de la communication.
Concrètement, les ondes électromagnétiques servent à faire fonctionner les
Smartphones, les postes de radio, ou encore sont utilisées pour faire
des radiographies du corps humain. De même, la lumière visible est une onde
électromagnétique ; elle nous permet de voir les couleurs.
Ces différentes ondes électromagnétiques se différencient et sont caractérisées par
leur fréquence et leur longueur d’onde ; elles sont donc classées en fonction de
leur fréquence dans ce que l’on appelle le « spectre électromagnétique ».
L’enseignant demande à ses élèves d’analyser les deux figures ci-dessous en vue
de décrire les ondes électromagnétiques et déterminer leurs applications pratiques.

D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Observer la figure 1
Ressortir les deux champs qui caractérisent une onde
électromagnétique
Déterminer  la vitesse de propagation d’une onde
électromagnétique dans le vide, pratiquement
dans l’air
 la position relative des champs électrique et
magnétique
Observer la figure 2
Identifier les deux grandeurs qui caractérisent une onde
électromagnétique
Classifier les différentes ondes électromagnétiques selon leur fréquence
et leur longueur d’onde
Déterminer la relation qui définit l’énergie d’un rayonnement
électromagnétique
Exposer le principe de fonctionnement :
 de la radio
 d’un système sans fil

E. EVALUATION
1. Exemples d’items
1. Déterminer :
a) les champs qui caractérisent une onde électromagnétique
b) la relation qui définit l’énergie d’un rayonnement électromagnétique
c) la plage des longueurs d’onde qui correspond à la lumière visible
2. Parler brièvement du principe de fonctionnement :
a) de la radio b) du système sans fil
3. Calculer l’énergie émise par les ondes radio suivantes :
a) Radio AM : 106 Hz b) Radio FM : 108 Hz
124

2. Situation similaire à traiter

I.- Faire une recherche documentaire ou à l’internet pour :

1. dresser un tableau qui comportera comme rubriques : longueur d’onde,


fréquence et catégorie d’ondes électromagnétiques.
2. les précautions peu couteuses, émises par les agences sanitaires afin de se
protéger contre l’exposition aux champs électromagnétiques

II.- Lorsqu’un émetteur est masqué par une montagne, il est possible de recevoir un
signal de radio AM mais pas un signal FM. Justifier.

MSP 6.40 ONDES LUMINEUSES

A. SAVOIRS ESSENTIELS

Interférences lumineuses : Expérience de Young

B. COMPETENCE

Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Interférences lumineuses : Expérience de Young »

C. EXEMPLE DE SITUATION

Pour illustrer les interférences lumineuses, l’enseignant de la 4me H.SC présente


à ses élèves la figure ci-dessous et leur demande d’en déduire la différence de
marche 𝛿 = d2 – d1 les franges ( brillante et obscure) et l’interfrange i.

D. ACTIVITES
125

Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir  la lumière
 la frange
 l’interfrange
Observer la figure
Identifier les grandeurs a, D, d1 , d2 et x
Considérer le triangle rectangle S1A1M
Déterminer 𝑑
Considérer le triangle rectangle S2A2M
Déterminer 𝑑
Soustraire 𝑑 de 𝑑
Transformer 𝑑 - 𝑑 en (d2 - d1) (d2 + d1)
Tirer d2 - d 1
Poser 𝛿 = d2 – d1
Déterminer la différence de marche 𝛿 =
Choisir K comme un entier correspondant à l’ordre de la frange
Déterminer  l’abscisse x correspondant à la frange brillante x =
et à la frange obscure x= 𝑘 +
 l’interfrange i =

E. EVALUATION

1. Exemples d’items
1. Définir ces concepts : a) lumière b) frange c) interfrange
2. La frange obscure possède toujours une frange centrale. Vrai ou Faux ?
Justifier
3. Etablir la relation qui définit :
a) l’abscisse de la frange brillante b) l’abscisse de la frange obscure
c) l’interfrange
2. Situation similaire à traiter
Fabriquer un dispositif pour réaliser une expérience des trous de Young

Protocole expérimental

 Percer deux petits trous circulaires et , distants de a, de diamètre d,


dans une plaque opaque.
 Placer perpendiculairement une source au plan de la plaque .
 Placer un écran blanc derrière la plaque, à une distance D de celle-ci
 Diriger un faisceau de lumière vers la plaque
 Dimensionner les paramètres a, d et D
 Faire les observations
 Etablir un rapport
126

MSP 6.41 NOTIONS DE BASE D’ACOUSTIQUE

A. SAVOIRS ESSENTIELS

Notions d’acoustique, de son et de bruit – Éléments caractéristiques du son

B. COMPETENCE

Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Notions d’acoustique, de son et de bruit – Eléments caractéristiques du
son»

C. EXEMPLE DE SITUATION

Les sons et les bruits font partie du quotidien de notre environnement (trafic aérien
ou routier, école, marché etc.)

Pendant la leçon sur l’acoustique, l’enseignant de la 4me H.SC met à la disposition de


ses élèves un poste radio , une guitare, des sonomètres etc. ; il leur demande

ensuite de produire le son avec ces appareils et d’en dégager les caractéristiques
tout en mesurant l’intensité du son émis par chaque émetteur

D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir  l’acoustique
 le son
 le bruit
Disponibiliser les différents appareils
Allumer la radio
Mesurer le son émis par la radio avec un sonomètre
Eteindre la radio
Jouer la guitare
Mesurer le son émis par la guitare avec un sonomètre
Décrire les différents paramètres qui caractérisent les sons
Donner la formule qui définit
 l’intensité du son
127

 la célérité du son dans les gaz


Déterminer les limites des fréquences audibles par l’oreille humaine

E. EVALUATION

1. Exemples d’items

1) Tout bruit est nuisible à l’oreille. Vrai ou Faux ?


2) Choisir l’élément caractéristique du son qui permet de distinguer la voix de
Monsieur MIHALO de celle de Monsieur NGUIZANI
3) Restituer la formule qui exprime la loi de Laplace
4) Déterminer :
a) la plage correspondant à l’audibilité de l’oreille humaine
b) la nature des sons :
- inférieurs à 20 Hz
- supérieurs à 20 kHz

2. Situation similaire à traiter

En dehors du principe de gravité qui permet le mouvement aisé, la couche


atmosphérique qui entoure notre planète Terre rend aussi possible la communication
par voix audible entre différentes espèces qui y habitent. Faire des recherches
documentaires ou à l’internet pour ressortir les espèces animales qui utilisent les
infrasons et les ultrasons pour leurs diverses fins.
MSP 6.42 ONDES SONORES STATIONNAIRES RESONNANTES

A. SAVOIRS ESSENTIELS

Instruments à cordes vibrantes et tuyaux sonores

B. COMPETENCE

Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Instruments à cordes vibrantes et tuyaux sonores »

C. EXEMPLE DE SITUATION

Certains instruments de musique comme la guitare et le violon produisent des


ondes stationnaires résonantes sur une corde, de même un tuyau d’orgue, une flûte
et d’autres instruments à vent peuvent produire des ondes stationnaires résonantes,
128

parce que les ondes sonores se réfléchissent à l’extrémité fermée et à l’extrémité


ouverte. L’enseignant demande à ses élèves d’observer les images ci-dessous et de
déterminer la fréquence des sons émis par les instruments à corde et les tuyaux
sonores.

Figure 2 : Guitare

Figure 1 : Flûte

D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Observer les deux figures
Identifier  la flûte
 les parties d’une flûte
Déterminer l’expression qui définit la fréquence des tuyaux
 ouverts : f =
 fermés : f =
Identifier  la guitare
 les parties d’une guitare
Déterminer l’expression qui définit la fréquence des instruments à
corde :
f=

E. EVALUATION
1. Exemples d’items
129

1. Citer trois parties essentielles :


a) d’une flûte b) de la guitare
2. Etablir la formule qui définit la fréquence des sons émis par :

a) les instruments à corde b) les tuyaux sonores

3. Etablir la différence entre :


a) le mode et l’harmonique dans la résonance d’un tuyau sonore
b) le tuyau ouvert et le tuyau fermé
4. Un tuyau ouvert, étroit et rectiligne a une longueur de 20 m. Estimer les
fréquences des trois premiers modes

2. Situation similaire à traiter

Fabriquer une flûte (assimilable à un tuyau fermé)avec un tuyau pvc et déterminer


ses caractéristiques géométriques et acoustiques (longueur totale, diamètre intérieur,
nombre de trous, longueur relative à chaque trou et les fréquences correspondantes)

MSP 6.43 EFFET DOPPLER

A. SAVOIRS ESSENTIELS

Notion d’effet Doppler – Mouvement relatif de la source et de l’observateur -


Battements

B. COMPETENCE

Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Notion d’effet Doppler – Mouvement relatif de la source et de
l’observateur -Battements»

C. EXEMPLE DE SITUATION

Pendant la leçon sur l’effet Doppler, l’enseignant de 4me H.SC met à la disposition de
ses élèves un mégaphone et sonomètre( ou un téléphone android qui comporte
l’application sonomètre) ; leur demande de :

 distinguer la qualité (son grave ou aigu) du son qui sera émis par le
mégaphone actionné par l’un de ces élèves, lorsque cet élève est au repos
ou en mouvement sur la ligne droite par rapport à un groupe d’élèves dans
lequel l’un d’entre eux détient le sonomètre et vice-versa ;
130

 déterminer les formules qui caractérisent ce phénomènes en désignant par


C : la vitesse du son dans l’air( C= 340 m.s-1 à 0° C dans l’air sec), vE : la
vitesse de l’émetteur , vR : la vitesse du récepteur, fE fréquence de l’émetteur
et fR : fréquence du récepteur.
N.B : En général, f = v/𝜆 vE et vR s’additionnent ou se soustraient selon
que
l’émetteur et le récepteur s’approchent ou s’éloignent l’un de l’autre.

D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Placer sur une même droite un élève tenant le mégaphone d’un
côté et un groupe d’élèves de l’autre côté
Dire à tout le monde de rester au repos et en silence
Faire  actionner le mégaphone par l’élève et le sonomètre
 noter la mesure de la fréquence émise
Comparer les fréquences fE et fR ( fE = f R )
Faire  s’arrêter l’élève porteur du mégaphone :
- éloigner le groupe d’élèves et apprécier le son
- s’approcher le groupe et apprécier le son
 s’arrêter le groupe d’élèves :
- éloigner l’émetteur du groupe d’élèves et
apprécier le son
- approcher l’émetteur du groupe d’élèves et
apprécier le son
 s’arrêter l’émetteur et le groupe d’élèves :
- approcher l’élève porteur du mégaphone
du groupe d’élèves ; apprécier le son
- éloigner l’émetteur et du groupe d’élèves ;
apprécier le son
Déterminer les formules et la nature du son perçu par le récepteur
lorsque :
 l’émetteur étant fixe ,
- le récepteur s’éloigne de l’émetteur : fR =
fE ;son grave

- le récepteur s’approche de l’émetteur : fR =


fE ; son aigu
 le récepteur étant fixe,
- l’émetteur s’éloigne du récepteur : fR = fE ;
son grave

- l’émetteur s’approche du récepteur : fR =


fE ; le son est aigu.

 l’émetteur et le récepteur sont en mouvement,


131

les deux s’approchent l’un de l’autre : fR =


fE ; son aigu
- les deux s’éloignent l’un de l’autre : fR = fE ;
son grave

E.EVALUATION

1. Exemples d’items

1. Dire s’il existe l’effet Doppler lorsque l’émetteur et le récepteur sont au repos.
Justifier.

2. Etablir deux formules de la fréquence perçue par le récepteur lorsque :

a) le récepteur est fixe b) l’émetteur et le récepteur sont en mouvement

3. Dire dans quel cas peut-on avoir vE = 0 et vR≠ 0

2. Situation similaire à traiter


±
Un génie invente une formule générale de l’effet Doppler qu’il note par fR = ±
fR

De cette formule :

 justifier le signe ± au numérateur


 déduire toutes les formules particulières ci-dessus
 résoudre le problème suivant :
Une voiture de police roule à 5O m.s-1 dans le même sens qu’un camion qui
roule à 25 m.s-1 . La sirène de la voiture de la police a une fréquence de 1200
Hz. Déterminer la fréquence entendue par le chauffeur du camion lorsque la
voiture de la police se trouve :
1. Derrière le camion
2. Devant le camion ; on suppose que la valeur de la vitesse du son est de
340 m.s-1

MSP 6.44 : LOIS D’OHM EN COURANT ALTERNATIF

A. Savoirs essentiels : Circuit R,L,C : tensions, Intensités et déphasages


132

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Circuit R,L,C : tensions, Intensités et déphasages»

C. Exemple de situation
D. Pour faire comprendre à ses élèves la loi d’Ohm en courant alternatif le prof
soumet le circuit ci-dessous à leur observation. Le circuit comprend un résistor
de résistance R, une bobine d’auto-inductance ou self L et un condensateur de
capacité C, montés en série et branchés sur une tension électrique u,
sinusoïdale. Une lampe (toujours allumée) et un ampèremètre (dont l’aiguille
oscille) sont introduits dans le circuit. En prenant l’intensité i en avance de
phase  sur la tension u, on peut écrire : u=Umsinwt et i=Imsin(wt+). La
tension totale aux bornes du circuit est u = uR + uL+ uC. Après un
développement mathématique le professeur arrive à démontrer, pour un
courant de fréquence N, la relation existant entre U, l’intensité I qui traverse le
𝟏
circuit et la capacité C du condensateur. : I = U/[ R²+(Lw - 𝒄𝒘
)²] Le prof
demande aux élèves :
E. - d’écrire cette formule sous la forme U=IZ (avec Z l’impédance électrique); - de
faire une analogie entre cette expression et l’expression de la loi d’Ohm en
courant continu en faisant ressortir les termes équivalents; - restituer la
définition du courant alternatif

D. Activités
D1. Analogie entre les lois d’Ohm en courant continu et en courant alternatif
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Ecrire U = IR ( loi d’OHM pour un circuit traversé par un courant
continu)
U=IZ ( loi d’OHM pour un circuit traversé par un courant
alternatif )
Déduire l’équivalence des résistances
Observer l’aiguille de l’ampèremètre pendant l’expérience
133

Dire si le courant est constant ou variable en courant


alternatif
Trouver la longueur d’onde en fonction de la vitesse v et de la
période T

D. Évaluation
1) Exemple d’Items
Conséquences de la loi d’Ohm en
courant alternatif
On sait que la tension maximale et la
tension efficace sont telles que Um = U2
a) Exprimer l’intensité maximale en
fonction de l’intensité efficace
b) Comparer Lw et 1/cw. Donner la
condition et le déphasage pour
lesquels :
- l’effet de self l’emporte sur l’effet
de capacité
- l’effet de capacité l’emporte sur
l’effet de self
- les deux effets se neutralisent
- trouver la fréquence propre,
fréquence de résonance et
Ici on a pris au départ u en avance de  sur
exprimer la période
i:
correspondante, période
Thompson I = imsinwt et u = umsin(wt + )
c) Rechercher les unités SI de U, I, (ou u=umsinwt et i = umsin(wt - )
L, w, C et Z.

E. Situation similaire à traiter


Le professeur de la 4e année des humanités scientifiques demande à ses élèves de
lire les informations et de répondre aux questions provenant du traitement de trois
situations différentes ci-dessous :
PHENOMENE DE
RESONANCE ELECTRIQUE
* Ce phénomène intervient toutes les
fois que la tension électrique u et
l’intensité i du courant entrent en
(concordance de) phase.
- Tracer la courbe de résonance, Z en
fonction de N.
- Donner la valeur de l’abscisse du point
optimal de la courbe et le sens
physique de cette abscisse
134

CIRCUIT R, L
- Réécrire les lois d’Ohm (U et tg) pour
un circuit R, L (ne comprenant donc
qu’une résistance et une self)
- Observer et décrire les effets de
l’introduction d’un noyau de fer dans la
bobine

CIRCUIT R, C
- Réécrire les lois d’Ohm (U et tg) pour
un circuit R,C (ne comprenant donc
qu’une résistance et une capacité)
- Pourquoi dit-on qu’ « une capacité ne
s’oppose pas au passage du courant
alternatif », mais qu’elle l’augmente.

MSP 6.45 : PUISSANCE ET TRANSFORMATEURS

A. Savoirs essentiels : puissance, transformateur et rendement


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « puissance, transformateur et rendement»

C. Exemple de situation

En vue de résoudre le problème de basse tension les élèves de la 4eHSC


demandent à leur prof de les guider dans le montage d’un « transfo ». Ils savent déjà
que le transformateur est un instrument électrique qui convertit un système de
tensions et de courants en un autre, sans changer la fréquence. Le professeur
préfère commencer par fixer les notions de base :
- La puissance moyenne du courant électrique est donnée par P=UIcos. Avec U
la tension, I l’intensité,  le déphasage entre la tension et l’intensité.
- Le transformateur comporte 2 enroulements (dont on néglige les résistances des
fils de jonction) que traverse une carcasse de fer doux. Ces enroulements sont : un
circuit primaire comportant Np spires relié à la tension Up du secteur et un circuit
secondaire de Ns spires. Ip et Is étant les intensités dans le primaire et le secondaire,
𝑼𝒑 𝑵𝒔 𝑼𝒑 𝑰𝒔
on a toujours 𝑼𝒔 = 𝑵𝒑 ou 𝑼𝒔 = 𝑰𝒑. Le transfo est dit survolteur lorsqu’il travaille en
élévateur de tension (US>Up). Il est dit sous-volteur lorsqu’il travaille en abaisseur de
tension Us<Up). Le professeur demande alors aux élèves de faire le montage de leur
transfo (survolteur) et d’en déterminer le rendement.
135

D. Activités
D1. Construction d’un transformateur
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel requis (carcasse de fer doux en U, fil de
cuivre)
Déterminer la tension Us qu’on désire obtenir à partir de Up
le nombre d’enroulements au primaire égal à UsNs/Up
le nombre d’enroulements au secondaire égal à UpNp/Us
Enrouler le fil de cuivre autour de chacune de deux branches de
la carcasse de fer doux en respectant les nombres
trouvés précédemment
Tester plusieurs fois le montage avant son utilisation
proprement dite

D. Activités
D2. Détermination du rendement d’un transformateur
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel requis pour la mesure des puissances
Mesurer la puissance pp au niveau du primaire (secteur)
la puissance ps au niveau du secondaire
Considérer le rapport des résultats de mesures obtenus
Multiplier ce rapport obtenu par cent
Apprécier le résultat(en pourcentage), en vue d’une correction éventuelle
136

D. Évaluation
1) Exemple d’Items

Puissance Moyenne, Puissance apparente


a) Pourquoi les mesures des et Facteur de puissance
puissances réelles faites à  étant le déphasage entre la tension et
l’aide des voltmètres et des l’intensité, on nomme :
ampèremètres donnent très - Puissance moyenne, le produit UIcos.
souvent des résultats qui ne - Puissance réelle, la puissance effective
sont pas corrects? mesurée par un wattmètre (appareil construit
à cet effet et dont l’aiguille indique directement
b) Que vaut la puissance le résultat du calcul UIcos)
apparente consommée - Puissance apparente consommée dans un
dans un circuit en circuit, le produit UI. Elle est exprimée
résonance? spécialement, en volts-ampères (VA) ou en
kilovolts-ampères (kVA), à cause de son
c) Quelle est la plus grande importance en électrotechnique. Mais, elle est
puissance consommée mesurée simplement à l’aide d’un voltmètre qui
dans un circuit électrique donne U et un ampèremètre, qui donne I.
- Facteur de puissance, le facteur cos
d) Pourquoi le rendement est
toujours inférieur à 100 %

Situation similaire à traiter


Le professeur de la 4e année des humanités scientifiques demande à ses élèves de
construire un transfo sous-volteur.
137

III. TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION

MTIC 6.1 : LES RESEAUX INFORMATIQUES


A. Savoirs essentiels : Généralités sur les Réseaux informatiques
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels « Généralités sur les réseaux informatiques ».

C. Exemple de situation

Afin de permettre les échanges entre les différentes ressources logicielles et


matérielles du laboratoire informatique du Collège Sadisana à Kikwit, l’enseignant des
TIC de la 4ième année des humanités scientifiques demande à ses élèves de répertorier
le matériel du laboratoire, d’envisager la possibilité de connecter les ordinateurs entre
eux en vue d’utiliser, non seulement l’unique imprimante de la salle informatique, mais
aussi de partager les logiciels et les données provenant de différents utilisateurs. Les
élèves sont ainsi appelés à rechercher sur Internet comment parvenir à la solution en
listant le matériel et la procédure nécessaire, d’inventorier le matériel existant et de
proposer un devis en Ms Word pour l’achat de l’équipement manquant et l’installation
du réseau.

D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Restituer la définition des concepts : réseau informatique, réseau itinérant
Lancer un navigateur Internet
Rechercher « Réseaux informatiques » à partir d’un moteur de recherche
Lister le matériel pour installer un réseau informatique
Donner l’importance (le rôle) de chaque matériel listé
Identifier les types de réseaux
Expliquer Les différents types de liaison (Point à point et multipoints)
les différentes topologie des réseau (bus, étoile, anneau, etc.)
Choisir un type de réseau à utiliser pour connecter les différents ordinateurs
(réseau local)
Utiliser un moteur de recherche (Google par exemple) pour la recherche
Inventorier le matériel existant
Etablir un devis pour le matériel complémentaire
Schématiser l’installation en utilisant un logiciel comme Paint ou Ms Publisher
Utiliser la procédure appropriée pour connecter le matériel du laboratoire en
réseau
Tester/analyser le travail réalisé
E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts : réseau informatique, routeur, Switch,
Modem, concentrateur
- Citer 3 types de réseaux informatiques
- Énumérer le matériel de base pour installer un réseau local (LAN)
- Différencier les différentes topologie de réseau informatique
138

(2) Situation similaire à traiter


Papa Smoon Kalambayi a un centre de langue modernisé avec une médiathèque
accompagné du matériel informatique. Il veut y associer, pour encourager
l’alphabétisation informatique des jeunes, un centre d’apprentissage informatique et
un cybercafé. Il sollicite l’aide à son ami Michée qui lui présente le schéma et un devis
pour l’installation du réseau et la configuration de son cybercafé. Sur le schéma et le
devis, Papa Smoon constate qu’il y a un switch, un flybox de Orange (ou Vodacom)
avec une prescription : 150 Gb le mois à 100 dollars USD ou connexion illimitée à 200
USD. Explique-lui :
- pourquoi faut-il à la fois un switch et un flybox ?
- pourquoi l’absence de routeur et de modem ?

MTIC 6.2 : RESEAU LOCAL FILAIRE (LAN)

A. Savoirs essentiels : Réseau local filaire : concepts de base, équipements


et rôles, configuration et paramétrage

B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels « Réseau local filaire : concepts de base, équipements
et rôles, configuration et paramétrage».

C. Exemple de situation

L’école moderne de Kinshasa-Ngaliema a reçu une dotation en matériel informatique


du Projet pour l’Éducation et la Qualité des Enseignements aux Niveaux Secondaire
et Universitaire (PEQPESU). Cet équipement est installé au laboratoire, au secrétariat
et dans la salle des professeurs. Certains enseignants n’étant pas initiés à l’utilisation
des TIC, la direction de l’école sollicite l’implication du professeur des TIC pour une
mise au point d’un système d’information automatisé. Ce dernier demande aux élèves
de la 4ième année des humanités scientifiques, répartis en sous-groupes, d’expliquer le
rôle de chaque matériel, de configurer et paramétrer les composants ainsi installés en
réseau local en vue de partager les fichiers et les informations.

D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Restituer la définition des concepts : réseau local, serveur local, Ethernet, adresse
IP
Différencier un réseau local du réseau Internet
Identifier le matériel (équipement) du réseau local (câbles, commutateur ou
switch, ordinateur client, routeur...)
Expliquer le rôle de chaque élément (équipement)
Configurer le routeur
Ouvrir/lancer le navigateur
139

Saisir l’adresse IP du routeur


Sélectionner la partie connexion sans fil des paramètres
Modifier le nom du réseau dans le champ SSID
Choisir WAP2-personnal
Indiquer les deux modes de fonctionnement d’un réseau local
Expliquer le fonctionnement de chaque mode
Sélectionner un des modes de fonctionnement
Relier les ordinateurs entre eux
Tester le travail réalisé
E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts : Adresse IP, Ethernet, ordinateur client
- Distinguer les deux modes de fonctionnement d’un réseau local
- Indiquer la procédure pour configurer un réseau local (LAN)

(2) Situation similaire à traiter


Monsieur Mutombo, directeur des études de l’institut Aurore, dispose d’un
ordinateur portable, d’un ordinateur fixe, d’une télévision numérique avec
option internet, d’un téléphone fixe IP et d’une imprimante , mais il lui reste la
connexion internet. Tout ce matériel, à l’exception de l’ordinateur portable, est
dépourvu de l’adaptateur WIFI mais munis des ports RJ45 et RJ11. Il demande
un conseil au professeur des TIC de la 4ième année des humanités scientifiques.
Ce dernier confie la tâche à ses élèves répartis en sous-groupes et leur
demande de réaliser une connexion de ce matériel. « Propose-lui un devis et
un plan de connexion du matériel en réseau et à l’Internet qui minimise le coût ».

MTIC 6.3 : LES RESEAUX SANS FIL


A. Savoirs essentiels : Réseaux sans fil : concepts de base
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels « Réseaux sans fil : concepts de base ».

C. Exemple de situation

Monsieur Kabasu Milambu a quatre enfants qu’il a équipés d’un ordinateur et d’une
tablette pour leurs devoirs. Il a aussi une imprimante connectée à son ordinateur
portable. Mais chaque soir, les enfants se disputent son téléphone (qui est connecté
à l’internet) pour faire des recherches. Il n’a pas assez d’argent pour payer une autre
connexion pour les enfants. Alors, sa fille Dorcas Ntumba de la 4ème année des HSC
lui dit qu’il y a moyen de partager la connexion Internet de son téléphone avec
l’ordinateur et la tablette des enfants. Ainsi, l’élève demande à son professeur des TIC
comment procéder. En classe, le professeur des TIC demande à ses élèves de faire
des recherches sur Internet afin de donner solution à leur condisciple.

D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Restituer la définition des concepts : modem, carte réseau, carte réseau sans fil,
WIFI, Access point (Point d’accès)
140

Différencier les réseaux sans fil des réseaux filaires


sur Internet les informations sur les réseaux sans fil
Rechercher les types de réseau sans fil : WPAN (Wireless Personal Network) ,
WLAN, WMAN, WWAN et leur technologie
Dresser un schéma de partage de connexion
ou activer le Point d’Access Wifi et le partage de connexion dans les
paramètres du téléphone
Configurer le nom du Point d’accès Wifi à partir du téléphone
le mode de sécurité
le mot de passe
Cliquer sur la carte réseau sans fil (WIFI) de l’ordinateur portable de papa et la
tablette des enfants
Identifier sélectionner le nom du point d’accès
Saisir le mot de passe et suivre les instructions pour constater le partage effectif
de la connexion
Saisir le mot de passe dans les paramètres de la tablette et dans le WIFI pour
partager la connexion
Configurer le partage de l’imprimante de l’ordinateur de papa sur l’ordinateur et la
tablette des enfants
Observer le fonctionnement de ce réseau local sans fil
Expliquer les avantages, les points forts et les limites de ce réseau

E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts : Point d’accès wifi, routeur,
- Citer 3 types de réseaux informatiques
- Énumérer le matériel de base pour installer un réseau sans fil (WAN)

(2) Situation similaire à traiter

Monsieur TITO Mwanasamba, directeur des études à l’école Aurore, dispose


d’un ordinateur portable, d’un ordinateur fixe, d’une télévision numérique avec
option internet, d’un téléphone portable smart déjà connecté, mais il lui reste la
connexion internet. Tout ce matériel est pourvu de l’adaptateur WIFI mais pas
de port RJ45 ni RJ11. Il demande un conseil pour connecter ses différents
équipements entre eux à l’internet et un devis qui minimise le coût. Propose-lui
un devis et un plan de connexion du matériel en réseau et à l’Internet.

MTIC 6.4 : LES SYSTEMES CLIENTS-SERVEURS


A. Savoirs essentiels : Les systèmes clients-serveurs
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels « Les systèmes clients-serveurs».

C. Exemple de situation
L’école moderne Dimanya de Tshikapa dispose d’un laboratoire informatique
équipé de 20 ordinateurs, d’une grande imprimante, d’un flybox internet pour
les enseignants et les élèves. Elle a en outre reçu un ordinateur serveur avec
une bibliothèque numérique de 10.000 livres multidisciplinaires, l’encyclopédie
141

Encarta et Wikipédia offline déjà installés. Pour tirer profit de cet équipement,
le directeur confie la gestion au professeur des TIC et lui demande de trouver
une stratégie optimale d’utilisation de ces ressources, qui minimise le coût de
l’internet et de toutes les données de l’école afin que les professeurs et le
personnel y accèdent facilement.
Le professeur des TIC de la 4ème année des humanités scientifiques associe
ses élèves répartis en sous-groupes, à la recherche de la solution, et leur
demande de passer au laboratoire informatique afin :
 d’installer le Serveur des données NAS pour les données de l’école ;
 de configurer un serveur d’impression, d’internet et de messagerie locale pour
une gestion responsable de ces ressources;
 de configurer un Serveur d’application pour le partage de la bibliothèque
numérique et des encyclopédies Encarta et Wikipédia.

D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Restituer la définition des concepts : Mode Point à Point et Client-Serveur,
serveur des données, serveur d’impression, serveur de messagerie, et
d’application
 deux marques d’ordinateurs serveurs et clients
Citer
 deux exemples de système d’exploitation serveur et client
Rechercher sur Internet les informations sur les différents serveurs et leur rôle
Différencier les réseaux à système Point à point et Client-Serveur
Distinguer l’ordinateur (système d’exploitation) client de l’ordinateur (Système
d’exploitation) serveur
les avantages et les inconvénients d’un réseau à système point à
Donner
point et client-serveur
 le serveur DNS, DHCP,
Expliquer  les protocoles http, POP3, IMAP, SMTP
 le processus d’installation et de configuration d’un serveur
Mettre en place un protocole d’installation, de configuration et de paramétrage
pour chaque serveur
le serveur des données et créer des comptes d’accès utilisateur pour
le personnel de l’école
le serveur d’internet et créer des comptes d’accès utilisateur pour le
Installer/configurer personnel (en bloquant l’accès aux réseaux sociaux, aux
téléchargements des films et musique)
le serveur de messagerie interne et créer des comptes d’accès
utilisateurs pour le personnel (utiliser Outlook, Mozila Thunderbird, )
Configurer le partage de la bibliothèque numérique et des encyclopédies Encarta
et Wikipédia en faisant les paramétrages nécessaires sur le serveur
Rédiger une notice explicative et d’utilisation d’une page pour chaque serveur
et application
Préparer une présentation pour chaque catégorie utilisateur au besoin sur
Power Point
Tester tous ces outils en relevant les points forts et les points faibles
Produire un rapport final complet de l’installation de toutes les applications

E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts : système client-serveur, protocole
142

- Énumérer le matériel de base pour installer un système client-serveur


- Différencier un système d’exploitation serveur d’un système d’exploitation client

(2) Situation similaire à traiter


Le centre nucléaire de l’énergie atomique à Kinshasa dispose d’une connexion
internet pour le travail, la mise à jour des logiciels, la messagerie électronique et la
recherche. Il arrive de fois que la gestion du réseau et de la bande passante pose
problème parce que le personnel télécharge de temps en temps des vidéos, des
images et la musique sur les réseaux sociaux comme sur YouTube, WhatsApp et
Facebook. La messagerie électronique pose aussi le problème de la sécurité de
communication avec les messages publicitaires et autres. Pour résoudre le
problème, un expert en informatique leur conseille d’installer un serveur d’internet
et de messagerie afin d’administrer le réseau et la bande passante.
« Aide l’administrateur du réseau à découvrir ce qu’il doit faire pour gérer de manière
responsable :
- la bande passante
- la communication (ou messagerie) au sein de l’organisme.

MTIC 6.5 : RESEAUX SOCIAUX


A. Savoirs essentiels : Réseaux sociaux
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels « Réseaux sociaux».

C. Exemple de situation

Au Centre Informatique du Lycée Mikembo à Masamuna, les professeurs constatent


que les élèves qui y passent pour la recherche, sont plus distraits par les réseaux
sociaux. Les parents qui partagent la connexion internet avec leurs enfants pour les
devoirs à domicile et les recherches ont fait le même constat. Pire encore, le fils de
Monsieur Musungayi est tombé sur un site où l’on fait l’apologie de la violence, du
terrorisme, de la xénophobie, du hacking et cracking. Un autre élève tombe sur des
réseaux de proxénètes qui recrutent les enfants naïfs pour les instrumentaliser. Alors,
le Directeur demande au professeur des TIC de remédier à cette situation. A son tour,
ce dernier demande à ses élèves de la 4ième année des humanités scientifiques de
rechercher sur Internet des informations sur :
- les différents types de réseaux sociaux et leurs rôles,
- les avantages et les méfaits des réseaux sociaux,
- la création des groupes sur les réseaux pour les élèves de l’école,
- la préparation d’un document sur l’éthique et la morale à observer sur l’internet
et les réseaux sociaux,
- la solution au problème posé par les parents.

D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
143

Accéder à Internet
Utiliser un moteur de recherche (Google par exemple) pour démarrer la
recherche
la définition des concepts : réseaux sociaux, identité numérique, sécurité,
confidentialité, etc.
les différents types des réseaux sociaux et leur rôle
les avantages des réseaux sociaux
Rechercher
les inconvénients et les problèmes liés à la sécurité sur les réseaux
sociaux et l’internet (confidentialité, harcèlement, menaces,
géolocalisation, propagande et recrutement, piratage, cybercriminalité,
proxénétisme)
Identifier quelques réseaux sociaux utiles sur le plan scolaire, social,
professionnel.
Créer un groupe (plate-forme) pour les élèves de l’école sur ces réseaux
sociaux
Définir la charte du groupe (rôle, organisation, membres, activités, informations,
etc.)
Comparer et les organiser les informations trouvées
un document, des dépliants qui résument l’essentiel des avantages, des
inconvénients et des dangers liés à l’internet et aux réseaux sociaux
Préparer un document sur l’éthique et la morale à adopter sur le Web et sur les
réseaux sociaux
une conférence de sensibilisation à l’intention des élèves, des parents et
des responsables de l’école

E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts réseaux sociaux, cybercriminalités,
cyberattaques
- Citer 3 réseaux sociaux parmi les plus connus de votre milieu
- Donner et expliquer : 3 avantages et 3 inconvénients des réseaux sociaux

(2) Situation similaire à traiter

Dans le cadre du cours de dissertation, du Civisme et d’éducation à la


citoyenneté, le professeur de Français a donné le sujet suivant aux élèves:
« L’Internet apparaît aujourd’hui comme le principal vecteur de radicalisation virtuelle
conduisant au terrorisme. Il est devenu l’instrument de propagande privilégié des
organisations terroristes et le principal lieu de radicalisation des jeunes. Depuis les
années 2010, les services de messagerie instantanée, les applications de rencontres,
les sites de petites annonces et les réseaux sociaux sont devenus des vecteurs
incontournables de la prostitution en ligne, du proxénétisme1 qui est devenu une
«industrie en plein essor». Alors certains pays sont devenus de pires détracteurs
de la liberté en ligne, bloquant l’accès aux réseaux sociaux et d’autres ne savent
encore rien faire. Pendant l’analyse et les discussions, deux tendances se sont
dégagées : pour les uns, l’internet et ses ramifications constituent le mal profond
qu’il faut détruire et pour les autres, non.

1
En droit pénal, définit comme le fait "d'aider, d'assister ou de protéger", mais aussi de "tirer profit", de "la
prostitution d'autrui", et ce "de quelque manière que ce soit"
144

Le sujet est présenté au professeur des TIC qui, au cours de la séquence sur les
réseaux sociaux, demande aux élèves de la 4ème année des humanités
scientifiques à éclairer le sujet et trancher pour répondre à ces deux tendances.
1. L’internet et les réseaux sociaux sont-ils la cause de tous ces maux ?
2. Faut-il carrément supprimer les réseaux sociaux comme le cas dans
certains pays ?
3. Donner les avantages et désavantages de l’Internet
4. Comment remédier aux problèmes créés par Internet ?

MTIC 6.6 : SECURITE INFORMATIQUE


A. Savoirs essentiels : Sécurité des réseaux
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels « Sécurité des réseaux».

C. Exemple de situation

Au laboratoire Informatique du Lycée Mikembo à Masamuna, le professeur des TIC


constate que le parc (infrastructure) informatique (les ordinateurs, la base des données
de la bibliothèque numérique, la messagerie, le réseau informatique) connait des
problèmes de tout genre : plantage, arrêt des logiciels de traitement de textes, pertes
de données et de fichiers, intrusions sur le réseau, menaces et messages publicitaires
indécentes et incontrôlables. Il demande ainsi aux élèves de la 4ième année des
humanités scientifiques de rechercher sur Internet les causes de ces menaces et de
proposer une solution adéquate et complète. Répartis en sous-groupes, les élèves
doivent retrouver les causes, télécharger les logiciels appropriés pour réparer et mettre
à jour les applications menacées.

D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Accéder à Internet
Utiliser un moteur de recherche (Google par exemple) pour démarrer la
recherche
Restituer la définition des concepts : Virus, Antivirus client, antivirus réseau, pare-
feu, sécurité des réseaux, cybercriminalité, cyberattaque, cybersécurité,
hacking, cracking
« Virus informatiques », « attaques des réseaux », cybercriminalités,
piratages informatiques, hackers,
les causes et les effets des virus informatiques sur les données, les
Rechercher fichiers, les logiciels et les réseaux informatiques
les causes et les conséquences liées aux attaques des réseaux, à la
cybercriminalité (aux piratages informatiques, aux attaques des hackers),
à l’immoralité et le manque d’éthique sur internet
Comparer les effets trouvés à ceux constatés dans les ordinateurs de l’école
Identifier les moyens pour combattre ces effets et les prévenir à la longue
Télécharger quelques anti-virus clients et réseaux gratuits pour permettre la
réparation des dégâts causés dans les ordinateurs
Installer les anti-virus clients et réseaux dans les ordinateurs et un pare-feu
Scanner les ordinateurs
145

Mettre à jour les programmes défectueux


les causes et les effets pervers des virus sur le fonctionnement d’un
Restituer
ordinateur
3 exemples des piratages (SPAM, le PISHING, Malware, etc)
3 exemples de cybercriminalité (cyberattaque, cybersécurité), vol de
mots de passe, de comptes bancaires, diffusion de contenus illicites à
caractère raciste, antisémite ou encore de nature pédopornographique,
escroquerie sur sites de vente en ligne, contrefaçon des œuvres
audiovisuelles ou de logiciels, intrusion visant le vol, contrôle ou
Donner
destruction de systèmes des bases de données informatiques
3 moyens de prévention contre les attaques des réseaux, le piratage
informatique, les attaques des hackers, la cybercriminalité, l’immoralité et
le manque d’éthique sur internet
Les apport de l’IA dans la gestion de la cybersécurité et la protection des
réseaux informatiques
E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts virus et anti-virus informatiques
- Citer 3 types de virus
- Énumérer 3 moyens de prévention contre les attaques réseaux

(2) Situation similaire à traiter

Un administrateur est responsable d’un parc informatique comprenant six stations de


travail, connectés à Internet à travers un pare-feu. Plusieurs utilisateurs signalent que
leur machine redémarre de manière intempestive. Selon l’un des utilisateurs, ce
problème est dû à un ver virulent qui exploite une faille du système d’exploitation. Pour
se propager, le ver semble utiliser des connexions TCP vers d’autres machines, aussi
bien dans le réseau local que vers l’extérieur du réseau. Le problème est posé aux
élèves de la 4ième année des humanités scientifiques.
« Aide l’administrateur à résoudre le problème au plus vite et décris pour cela :
1. les mesures d’urgence à appliquer afin d’enrayer la propagation du ver
2. les mesures à prendre pour restaurer l’ensemble du système.
146

MTIC 6.7 : INTELLIGENCE ARTIFICIELLE


A. Savoirs essentiels : Big-data et Objets connectés
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels « Big-data et Objets connectés».

C. Exemple de situation
L’année 2020 a été caractérisée par la pandémie mondiale de covid-19 (corona virus)
et cela a eu comme impact la suspension de toutes les activités scolaires et autres
pendant un bon moment dans le monde. Alors, les réouvertures des écoles ainsi que
des autres activités ne se sont pas faites au même moment car tout dépendait de
l’efficacité de chaque pays dans la gestion de pandémie. L’élève Kalonji suit à la
télévision que les pays qui ont été les plus efficaces dans la gestion de cette crise sont
ceux qui ont utilisé suffisamment les technologies dotés de l’intelligence artificielle, le
Big-data, les objets connectés (robots, drones, smarphone, etc.) dans la prise de
décision. On a cité le cas des pays du Sud-Est asiatique (Taiwan, Singapour, Chine et
Corée du Sud) et d’Israël, ou l’IA est utilisée à tous les niveaux dans la lutte contre
l’épidémie, de la détection des foyers de contagion à la recherche de traitements, en
passant par le diagnostic médical pour finir par l’utilisation des robots et drones pour
désinfecter les pièces et les lieux publics, communiquer avec des personnes isolées,
délivrer des médicaments, vaporiser du désinfectant et identifier les personnes qui se
déplacent sans porter de masque etc.
Il en fait part à son enseignant des TIC qui demande à lui et ses condisciples par
groupe de chercher sur internet et présenter un travail sur :
- Les définitions et les explications des concepts et technologie liés au Big data,
aux objets connectés et leur champ d’utilisation
- les données liées à l’utilisation de l’IA, des big-Data, des objets connectés dans
la gestion de la pandémie COVI-19
D. ACTIVITES
Actions (de Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Restituer la définition des concepts : intelligence artificielle, Apprentissage automatique
(Machine Learning), Système d’information SI, Base des données, Big-Data,
Data-Scientist, Data-mining, Base des données NoSQL, Data-Science, Data-
Scientist, Objets connectés, le Cloud

les concepts : Base de données, Base de données NoSQL, Big-Data, Cloud


Différencier
le concept « donnée » et « information »

sur internet et expliquer : 3 domaines de la vie ou de la science qui utilise la


robotique
3 exemples d’utilisation de l’IA dans la lutte contre le COVID-19
3 exemples d’utilisation des big-data et de la data-science dans le combat
Rechercher contre le COVID-19
5 exemples d’objets connectés :montres (smartwatch), voiture autonome
(Google), caméra, bracelets etc.
3 exemples d’utilisation des robots Intelligents dans la lutte contre le COVID-19
les plateformes qui utilisent l’IA et le Big-Data: google, Amazon, Facebook,
IBM, Microsoft etc.
147

Expliquer les 3 caractéristiques (3V) ou 3 propriétés fondamentales du Big-data :


Volume, Vélocité, Variétés
les 3 langages de programmation utilisés et adaptés pour la Data-Science
les deux grandes composantes des réseaux objets connectés de l’IAoT (AIoT,
Artificial Intelligence of Things) et leur rôle : IA et l’IoT
Donner
l'IA apporte ses capacités d’apprentissage automatique aux objets, et l'IoT
apporte à l'IA la connectivité, la signalisation et l'échange de données
l’impact des réseaux IAoT dans la gestion des réseaux sociaux et la lutte
contre la cybercriminalité
Expliquer comment les moteurs de recherche, les réseaux sociaux arrivent et à faire des
suggestions aux utilisateurs par rapport à l’historique de leur navigation
Écrire les dangers et inconvénients possibles de l’utilisation des big-data, objets
connectés par rapport à la liberté individuelle et à la robotisation des
utilisateurs

E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts Big-data et objets connectés
- Citer 3 craintes fondées liée s à l’utilisation non contrôlée des big-data et des
objets connectés

(2) Situation similaire à traiter


L’élève Kifua de 4ème année des HS a suivi une émission à la Télévision
déclarant : « qu’aujourd’hui, l’humanité est capable d’identifier la propagation d’un
virus, dès son déclenchement. L’an dernier, le coronavirus avait été détecté par
une intelligence artificielle de l’entreprise Bluedot, qui a identifié l’éclosion ainsi que
la propagation du virus. Et ce, bien avant les autorités publiques et l’organisation
mondiale de la santé. Mais ce type de scénario, très probable, ne sera possible
que si les Etats du monde entier entrent intégralement dans l’ère de la prédiction
par l’IA dans la gestion des politiques publiques. » Il en fait part à son enseignant
des TICS qui lui demande et ses collègues :
- de rechercher sur Internet toutes les données sur la cette prédiction et les
analyser
- d’expliquer comment par l’utilisation de algorithme de l’IA cette entreprise arrive
à prédire avec en avance les évèmenement.

MTIC 6.8 : INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

A. Savoirs essentiels : Algorithme de recherche Alpha-bêta


B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable des situations faisant appel à
des savoirs essentiels : Algorithme de recherche Alpha-bêta».
C. Exemple de situation
Papa Claude Kabeya offre à sa fille cadette Sepia une candela sur laquelle il y a
plusieurs jeux dont celui de Morpion. L’enfant émerveillé, demande à papa de lui
expliquer le jeu et de jouer avec lui. Celui-ci demande à son neveu Junior Kankuenda
de 3ème année des humanités scientifiques du Collège Saint George de Kinshasa de
l’aider. Ce dernier n’ayant jamais joué à ce jeu se trouve à son tour désemparé et
bloqué. Alors voulant relever le défi, il décide de demander à son enseignant des TIC
148

pour lui expliquer non seulement le jeu et son principe mais de lui apprendre comment
le programmer. L’enseignant des TIC voyant la passion et la détermination de l’élève,
demande à tous les élèves de sa classe d’analyser le jeu pour le comprendre, d’en
créer la maquette, l’algorithme et de le programmer en langage Python et en C tout en
leur remettant une brève explication du jeu ci-dessus.

Jeu de morpion

Le jeu se joue à deux joueurs. Le plateau de jeu est un carré de 9 cases, réparties
en trois lignes et trois colonnes. A tour de rôle, chaque joueur pose un objet dans
une case vide : un rond pour le premier joueur, une croix pour le second joueur. Le
premier joueur qui parvient à poser trois objets alignés (verticalement,
horizontalement ou en diagonale) a gagné.

O X O X

X X O X O X

X O X X O O

A. ACTIVITES

Actions de Contenus sur lesquels portent les actions


l’élève
Restituer la définition des concepts : algorithme, algorithmique, programme,
programmation, fonction, procédure, Minimax, AlphaBéta
Différencier les fonctions des procédures
Choisir un éditeur de code C ou Python
Identifier les différentes variables (tableau, case tableau, joueur, ) et fonctions
les différentes variables
les différentes fonctions :
 FaitJouer prend en entrée le numéro du joueur (1 ou 2) ainsi que le
tableau représentant le plateau de jeu, demande au joueur concerné la
case sur laquelle il veut jouer, et renvoie le numéro de case choisie.
 AffichePlateau prend en entrée le tableau représentant le plateau de
Déclarer jeu, ainsi qu’une variable d’entrée à Remplir qui affiche le tableau de
jeu.
 AfficheLigne prend en entrée le tableau représentant le plateau de jeu,
ainsi qu’une variable numLigne qui indique le numéro de ligne à afficher,
et une variable à Remplir
 VerificationJeuEnCours prend en entrée le tableau représentant le
plateau de jeu, et renvoie true si le jeu continue, et false sinon.
Écrire les algorithmes pour
 l’affichage du tableau, l’initialise à 0, avec les « 0 » et « X » à aligner
 la saisie des coordonnées « X » et « Y » de la grille avec valeur allant
de 1 à 3
149

 le contrôle de l’occupation de la grille « 0 » si la case de la grille est


vide et « 1 » si la case est occupée
 gérer l’alternance des joueurs
 la fin du jeu si toutes les cases sont occupées ou si l’un des joueurs a
gagné
 commenter chaque partie importante de l’algorithme
Identifier les limites de ce type d’algorithme
Analyser L’algorithme IA Alpha-Bêta pour pallier à ce problème
Réécrire Le même algorithme jeu en utilisant l’intelligence artificielle « Algorithme du
Alpha-Bêta »
Réécrire Les fonctions (CalScore, evalue,CalIA, CalMin)
Programmer le jeu en Python ou en C avec commentaires sur chaque partie importante
du programme
Compiler le code et observer et corriger les erreurs de syntaxe
Tester le programme et corriger les erreurs de logique
le fonctionnement du jeu
Expliquer la logique et la quintessence de la programmation du jeu
les contraintes et les grandes difficultés liées à la programmation de ce jeu
Donner les limites liées à ce jeu et les perspectives ou possibles améliorations

A. Évaluation
(1) Exemples d’items

- Restituer la définition des concepts : variables simples, variables indicées


- Donner l’importance des commentaires dans les lignes d’un programme
- Énumérer quelques perspectives ou d’améliorations possibles

(2) Situation similaire à traiter

Soit à construire une interface de jeu du taquin permettant de ranger par ordre alphabétique,
des lettres disposées dans n'importe quel ordre sur un damier 3 x 3 :

A E C A B C

H G D E F

F D B G H

MTIC 6.9. INTELLIGENCE ARTIFICIELLE


A. Savoirs essentiels : Applications en MATH, SVT et SPTIC en 8ème année
de l’EB
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des savoirs
essentiels de la catégorie « Système expert : applications en MATH, SVT et
SPTIC en 7ème année de l’EB»
C. Exemple de situation
150

Le Collège Saint Cyprien de Kinshasa/Ngaliema dispose de trois laboratoires des MATH, SPTIC
et SVT équipés d’un matériel diversifié. Pour assurer un meilleur suivi et archivage des
manipulations de laboratoires d’année en année, l’enseignant des TIC de la 3ème année des
humanités scientifiques désire numériser les protocoles des différentes manipulations partant des
notices et inscriptions portées sur chaque équipement. Il regroupe ses élèves en fonction de trois
sous-domaines et leur demande :

- de répertorier les différentes manipulations effectuées par les élèves de la 8ème année
de l’EB ainsi que leurs modes opératoires (5 manipulations pertinentes)
- de créer des algorithmes qui automatisent les protocoles et les modes opératoires de
ces différentes manipulations.

Activités

Actions (de Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)


l’élève)
Restituer la définition des concepts : intelligence artificielle, système expert,
entrainement, improvisation, anticipation, adaptabilité
les domaines de la vie courante faisant appel à l’IA (synthèse
vocale, reconnaissance des formes, traitement de signal et
d’image, représentation de la perception, reproduction du vivant,
Identifier
traduction et interprétation, la reconnaissance vocale, la
reconnaissance visuelle/faciale

-
3 exemples de systèmes experts en mathématique
-
3 exemples de systèmes experts en physique
-
3 exemples de systèmes experts en chimie
-
3 exemples de systèmes experts en SVT
-
3 exemples de jeux dotés d’un système intelligent
-
3 exemples de films qui font la promotion de l’IA
Citer
-
3 exemples de d’appareil qui utilisent l’IA (Téléphones
Android, Smarphone, IPhone, TV Samsung QLED, SONY
OLED, voiture autonome google)
- 3 Exemples de plateformes qui utilise l’IA, Google, Facebook,
Amazone, ALIBABA
- Les langages de programmation pour l’IA
Créer La base de données du matériel pour les labos de SPTIC avec ses
différents objets : tables, requêtes, formulaires, états
Recenser Les fiches de différentes manipulation de 8ème par discipline/ sous-
domaine
Dessiner l’ordinogramme traduisant le mode opératoire de chaque
manipulation
Créer Les algorithmes qui traduisent le mode opératoire de chaque
manipulation
Programmer Les différentes manipulation en Python ou en C
151

Compiler Le programme et corriger les erreurs de syntaxe


Exécuter Le programme et corriger les erreurs de logiques
152

D. Évaluation
(1) Exemple d’items
- Citer un système expert dans les domaines ci-après : banque, médecine,
industrie
- Expliquer le concept d’apprentissage pour un algorithme, un programme ou une
machine

(2) Situation similaire

Créer un système expert permettant de reconnaître, résoudre et discuter une


équation du 2ème à une inconnu dans R et un système de deux équations du 1er
degré à deux inconnus.
153

©DIPROMAD/MEPST, Kinshasa, 2020

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