Spctic 4 HSC
Spctic 4 HSC
Secrétariat Général
Direction des Programmes Scolaires
et Matériel Didactique
Programme Educatif
du Domaine d’Apprentissage des Sciences
Sous-Domaine d’Apprentissage :
• Sciences Physiques,
• Technologies de l’Information
et de la Communication
1ère édition
Kinshasa 2020
2
PREFACE
La République démocratique du Congo a entrepris la réforme de son Système
éducatif, concrétisée par la production des programmes innovés dans le Domaine
d’Apprentissage des Sciences (DAS).
Ces programmes sont conçus dans le souci d’amener les apprenants à construire leurs
propres connaissances afin d’être utiles à la société après leur cursus scolaire.
Les programmes des 7ème et 8ème années de l’Éducation de Base ont été rénovés et
déjà généralisés dans toutes les écoles de la République.
Les programmes des 1ère et 2ème années des Humanités Scientifiques, comme
d’ailleurs ceux de l’Éducation de Base, sont centrés sur la mise en activité des élèves
par le traitement des situations qui ont un sens pour eux et qui font appel à des savoirs
essentiels pour aboutir au développement des compétences.
L’Équipe Technique de la Direction des Programmes Scolaires et Matériel Didactique
(DIPROMAD), avec l’appui de la Banque Mondiale à travers le Projet d’Éducation pour
la Qualité et la Pertinence des Enseignements aux niveaux Secondaire et Universitaire
(PEQPESU) est à pied d’œuvre pour mettre à la disposition des utilisateurs ces
programmes du cycle précité.
Nous ne pouvons à notre niveau que remercier et féliciter cette Équipe d’Experts pour
le travail de titan abattu et dont les utilisateurs, en particulier les élèves, récolteront les
précieux fruits attendus de cette réforme.
REMERCIEMENTS
Après la rédaction des programmes du Domaine d’Apprentissage des Sciences (DAS)
pour le Cycle Terminal de l’Éducation de Base (CTÉB), l’Équipe Technique de la
Direction des Programmes Scolaires et Matériel Didactique chargée de cette mission
vient de produire les nouveaux programmes des 1ère et 2ème années des Humanités
Scientifiques.
C’est ici le lieu de remercier les institutions et les acteurs qui ont contribué à la réussite
de cette réforme, à savoir :
le Gouvernement de la République pour sa volonté politique d’initier cette
réforme.
la Banque Mondiale pour son appui financier au ‘’ Projet d’Éducation pour la
Qualité et la Pertinence des Enseignements aux niveaux Secondaire et
Universitaire (PEQPESU)’’.
le Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel en charge
de la partie administrative et de la stratégie de la réforme.
le Staff dirigeant du Projet PEQPESU :
- Madame Raïssa MALU, Chef de l’Unité Technique d’Appui (UTA),
- Monsieur NLANDU MABULA KINKELA, Directeur-Chef de Service des
Programmes Scolaires et Matériel Didactique, Superviseur général de
l’Équipe Technique,
- Monsieur IBUTCH KADIHULA Valère, Superviseur second de l’Équipe
Technique,
- Professeur Philippe Jonnaert, Titulaire honoraire de la Chaire UNESCO pour
le développement curriculaire à l’Université du Québec à Montréal (Canada),
Formateur et Encadreur de l’Équipe Technique.
- Les Experts de l’Équipe Technique, producteurs des programmes éducatifs
rénovés
NSIALA MPASI Simon
NKONGOLO KAHAMBU Victor
KABAKABA TWA BATWA Longin
NGOYI KABUNDI Rombaut
MBUYAMBA KAYOLA Sylvain
SALA WIKHA Hilarion
SUMBI MAVITA Zéphyrin
KATSUNGA MUSA Ford
KALAMBAYI KABEYA Smoon
KASONGA KAYEMBE Max
SIOSIO KIERE Patrick
KILUBUKA MUTU Huguette
TSHILANDA A MAHULA Bernard
BANZA KASONGO Pierre
MALIANI KAWAYA Jeff
MIHALO LENGE MWANA Hubert
iii
SIGLES
°C : degré Celsius
CGS : centimètre-gramme-seconde
CTÉB : Cycle terminal de l’éducation de base
Ctrl : Contrôle
CUDC : Chaire UNESCO de développement curriculaire
DAS : Domaine d’apprentissage des Sciences
DIPROMAD : Direction des Programmes Scolaires et Matériel Didactique
e-mail : electronic mail
EB : Éducation de Base
EPT : Éducation Pour Tous
g : gramme
Gb : gigabyte
HSC : Humanités Scientifiques
ISP : Institut Supérieur Pédagogique
ITA : Institut Technique Agricole
ITI : Institut Technique Industriel
K : kelvin
MEPSP : Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et
Professionnel
MKfS : Mètre-kilogramme-force-seconde
MKS : Mètre-kilogramme-seconde
MKSA : Mètre-kilogramme-seconde- ampère
MTIC : Matrice de Technologies de l’Information et de la
Communication
MSP : Matrice de Sciences Physiques/ Physique
MSPC : Matrice de Sciences Physiques/ Chimie
ml : Millilitre
MS : Microsoft
Net : Network
PEn : Profil d’Entrée
PEQPESU : Projet d’Éducation pour la Qualité et la Pertinence des Enseignements aux
niveaux Secondaire et Universitaire
PS : Profil de Sortie
RDC : République Démocratique du Congo
SD : Sous-domaine
SE : Savoir essentiel
SERNAFOR: Service National de la Formation
SI : Système International d’unités
SSE : Socle de savoirs essentiels
SVT : Sciences de la Vie et de la Terre
TAB : Tabulation
TIC : Technologies de l’Information et de la Communication
UPN : Université Pédagogique Nationale
UTA : Unité Technique d’Appui
UQAM : Université du Québec à Montréal
WWW : World Wide Web
v
PARTIE 2 : REFERENTIELS....................................................................................... 11
I. Profil d’entrée de la 4ième année des humanités Scientifiques ............................. 11
II. Profil de sortie en 4ième année des humanités scientifiques ................................. 12
III. LISTE DE SAVOIRS ESSENTIELS ........................................................................ 13
IV. BANQUE DE SITUATIONS ..................................................................................... 22
PARTIE 3 : MATRICES DU PROGRAMME .............................................................. 28
I. SCIENCES PHYSIQUES/CHIMIE ........................................................................ 28
MSPC6.1 : CONCENTRATION D’UNE SOLUTION ......................................................... 28
MSPC 6. 2 LABORATOIRE ............................................................................................... 29
MSPC 6. 3 LABORATOIRE ............................................................................................... 31
MSPC 6.4. TITRAGES VOLUMETRIQUES........................................................................ 32
MSPC 6. 5 TITRAGES VOLUMETRIQUES........................................................................ 33
MSPC 6. 6 TITRAGES VOLUMETRIQUES........................................................................ 34
MSPC 6.7 ETUDE DE L’ATOME ........................................................................................ 36
MSPC 6.8 ETUDE DE L’ATOME ....................................................................................... 37
MSPC 6.9 ETUDE DU NOYAU ATOMIQUE ..................................................................... 39
MSPC 6.10. ETUDE DU NOYAU ATOMIQUE ................................................................... 40
MSPC 6.11 : ETUDE DU NOYAU ATOMIQUE .................................................................. 41
vi
I. I. INTRODUCTION
Ceux des 1ères et 2èmes années des Humanités Scientifiques sont aussi
rédigés, validés et sont en implémentation dans les classes concernées.
La vie quotidienne de nos jours est à ce point influencée par les sciences
et les technologies que tout citoyen, quel que soit son niveau social doit pouvoir
accéder à des savoirs scientifiques actualisés et être capable de raisonnements
adéquats.
Par exemple, ce matin, chacun a été confronté à la situation de devoir arriver à temps à
l’école. Il a fallu partir à temps du domicile, utiliser le moyen de transport approprié en
fonction de la distance à parcourir, choisir un itinéraire en fonction de différents paramètres
: le trafic, l’état de la route, la pluie à certaines périodes … Finalement, c’est parce qu’il a
traité efficacement cette situation que tel élève est arrivé à temps à l’école. Et c’est parce
qu’il a bien géré cette situation qu’il peut être traité de compétent face à ce type de
situations.
C’est en ce sens, que l’approche développée dans le programme est centrée sur des
situations pour que l’élève développe des compétences : c’est une approche par les
situations.
Par exemple, pour arriver à temps à l’école, l’élève doit pouvoir lire l’heure avant de quitter
la maison. «Lire l’heure» est une ressource qu’il utilise pour traiter cette situation.
Dans un contexte scolaire, les situations suggérées doivent permettre aux élèves d’utiliser
des ressources qui relèvent des disciplines abordées à l’école.
Par exemple pour traiter une situation en Sciences de la Vie et de la Terre, l’élève doit
utiliser des savoirs qui relèvent des disciplines des Sciences de la Vie et de la Terre. Dès
lors, en s’appuyant sur les standards internationaux qui décrivent ce que les élèves doivent
apprendre, des listes de savoirs essentiels sont établies.
Grâce aux situations, aux actions et aux savoirs essentiels, l’élève est actif ; il agit
5
concrètement en classe. C’est parce qu’il est actif dans des situations, qu’il développe des
compétences et construit des connaissances.
2.4 L’évaluation
L’évaluation des apprentissages porte sur deux dimensions : la vérification de la maitrise
des savoirs essentiels et la vérification de la compétence de l’élève :
Exemples d’items. Quelques exemples d’items sont proposés pour permettre à
l’enseignant de vérifier dans quelle mesure l’élève maitrise bien les savoirs essentiels
décrits dans l’activité.
Traitement de la situation. Des activités sont également proposées pour vérifier
dans quelle mesure l’élève se montre capable de traiter une autre situation similaire
de la même catégorie des savoirs essentiels.
Toute personne ayant atteint 18 ans d’âge sans avoir accédé à l’enseignement primaire
bénéficie d’une formation sous forme d’éducation non formelle :
- l’alphabétisation des adultes ;
- l’enseignement spécialisé aux enfants vivant avec handicap ou
déscolarisés ;
- le centre de rattrapage scolaire ;
- le recyclage des formateurs ;
- la formation permanente continue.
1. le secondaire général dure deux ans et constitue un tronc commun dispensant des
connaissances générales dans plusieurs domaines. Désormais, ce secondaire
général constitue le Cycle Terminal de l’Education de Base (CTÉB)
2. les humanités générales durent quatre ans (deux ans de cycle moyen et deux ans
de cycle supérieur) et organisent plusieurs sections (pédagogique, littéraire,
scientifique, etc.) subdivisées en options (pédagogie générale – normale - éducation
physique, latin-philosophie et latin-grec, mathématique-physique, chimie-biologie,
etc.)
Éducation
Univers
civique et 1 5 1 2,78
social et
morale 6 15,29
environne-
ment Géographie 2 2 5,56
Histoire 2 2 5,56
Philosophie - 1 1,39
Arts Esthétique 1 1 - - 1,39
plastiques
Des réformes avec des actions prioritaires sont mises en branle pour atteindre le
développement du Système éducatif de notre pays. Parmi ces actions prioritaires nous
citons :
le renforcement de la formation initiale à travers la structure des humanités
pédagogiques ; cela implique :
- la définition des référentiels de formation ;
- la révision des curricula ;
10
- le sous-domaine des Mathématiques qui constitue un outil pour les autres disciplines
scientifiques, permet à l’enfant de structurer sa pensée et de modéliser les
phénomènes naturels. Les Mathématiques permettent en outre à l’enfant de
11
PARTIE 2 : REFERENTIELS
Pour aborder le domaine d’apprentissage des sciences, l’élève qui entre en 4ième
année des humanités scientifiques doit avoir suivi les 6 programmes du DAS au CTEB,
les 9 programmes de la 1ière, 2ième et 3ième années des humanités scientifiques, avoir
réussi le CTEB, la 1ière, la 2ième et la 3ième année et réuni les préalables ci – après :
B. Caractéristiques de l’élève :
L’élève doit faire montre :
1. de l’esprit logique ;
2. de la créativité ;
3. de la curiosité scientifique ;
12
4. de l’esprit d’initiatives ;
5. de la dextérité manuelle ;
6. du bon usage du matériel, des outils et des produits chimiques.
En Sciences Physiques/Physique
électrostatique
électrodynamique
magnétostatique
électromagnétisme
Pour aborder la 4ième année des humanités scientifiques en TIC, l’élève doit avoir
comme pré-requis :
la maîtrise des bases de données ;
la conception et la création des bases de données ;
la conception et la création des structures de stockage des données ;
la conception et la création des interfaces pour l’enregistrement des données ;
la conception et la création des outils d’extraction des données ;
la conception et la création des outils pour la génération des rapports et
l’impression des données ;
l’application pratique d’algorithmique.
Au terme de la 4ème année des humanités scientifiques l’élève sera capable de traiter
avec succès et de façon socialement acceptable les situations qui relèvent des familles
des situations suivantes en Sciences Physiques et TIC :
13
En Sciences Physiques/Physique
cinématique
dynamique
énergie mécanique, travail et puissance
quantité de mouvement et moment cinétique
thermodynamique
oscillateur harmonique
pendules et mouvements pendulaires
ondes mécaniques
composition des vibrations
interférences, battements, ondes stationnaires
ondes électromagnétiques et lumineuses
acoustique
courant alternatif
- Représentation des
structures électroniques
- Notion d’orbitale
- Hybridation des orbitales
atomiques
Etude du Radioactivité - Découverte
noyau - Rayonnements radioactifs MSPC 6.9
atomique - Détection radioactive
Transformation du - Désintégration
noyau - Familles radioactives
- Transmutations
Energie nucléaire et - Défaut de masse et énergie MSPC 6.10
utilisation de liaison
- Fission nucléaire
- Fusion nucléaire
Radio-isotopes et - Domaines d’applications des
applications radio-isotopes : médecine, MSPC 6.11
biologie, industrie, chimie,
géologie
Méthodes
physico- Chromatographie Chromatographie sur couche MSPC 6.12
chimiques de mince
séparation
Identification Les cations du 1er Identification des ions : Ag+, Pb2+, MSPC 6.13
des cations groupe Hg22+
Dynamique du mouvement
circulaire uniforme
Moments d’inertie
Le poids d’un corps et
attraction gravitationnelle MSP 6.16
Mouvement des satellites
terrestres et des planètes
- Notion de satellite
terrestre MSP 6.17
- Accélération d’un
satellite (référentiel
géocentrique)
- Satellite à trajectoire
MSP 6.18
circulaire (centre de la
trajectoire, vitesse,
période)
- Satellites
géostationnaires
- Mouvement des
planètes: système
solaire, lois de Kepler,
lois du mouvement
(référentiel
héliocentrique) MSP 6.19
Forces de frottement
- Différents types de
frottements
- Coefficients de
frottement statique et
dynamique
ASCENSEURS
- repos
- montée
- descente
- chute
Aérodynamique
- Notions
d’aérodynamique
- Résistance de l’air :
causes et expression
mathématique
Forces agissant sur
l’aile d’un avion
-
Energie mécanique de
rotation
- Energie mécanique de
translation et de
rotation combinées
- Energie potentielle
- Energie mécanique
totale
- Théorème de l’énergie
cinétique
TRAVAIL MECANIQUE
- Travail d’une force
constante : cas de la
translation et de la
rotation
- Travail du poids d’un
corps
Puissance mécanique
- Puissance d’une force
- Puissance instantanée
- Puissance d’un corps
en rotation
-
QUANTITE DE QUANTITE DE MOUVEMENT MSP 6.21
MOUVEMENT ET - Conservation
MOMENT - applications MSP 6.22
CINETIQUE - Recul d’une arme à feu
- Fusée
- Collision des corps
(chocs
Moment cinétique ou
angulaire
- théorème du moment
cinétique
- applications
THERMODYNAMIQU Notion de MSP 6.23
E thermodynamique
Principes de la MSP 6.24
thermodynamique
Principe de Carnot
Moteurs à combustion
interne
- Moteurs à quatre
temps
- (Diesel et à explosion)
- Moteurs à deux temps
PHENOMENE OSCILLATEUR Cinématique de MSP 6.25
S HARMONIQUE l’oscillateur harmonique
PERIODIQUE (Mouvement rectiligne
19
S ET sinusoïdal) :Equations
ONDULATOIR horaires de l’élongation, de
ES la vitesse et de
l’accélération instantanées
PENDULES ET PENDULE SIMPLE MSP 6.26
MOUVEMENTS - période MSP 6.27
PENDULAIRES - fréquence
- tension MSP 6.28
PENDULE SIMPLE
MSP 6.29
- Lois du pendule simple
PENDULE PESANT
MSP 6.30
- période
- fréquence MSP 6.31
- applications
- MSP 6.32
PENDULE ELASTIQUE
- Période
- Fréquence
- Raideur
PENDULE CONIQUE
- période
- Fréquence
PENDULE MAGNETIQUE
- Période
- Fréquence
- Vibration en quadrature
de phase
- Cas général : vibrations
quelconques
Composition de deux
vibrations des fréquences
très voisines
- Amplitude résultante :
cas de deux vibrations
à amplitudes
différentes et à même
amplitude
- Battement (notion et
fréquence)
RESONNANTES
- Instruments à cordes MSP 6.43
Vibrantes
EFFET DOPPLER
Instagram, Google +,
YouTube, Cloud
Devers et Inconvénients
des réseaux sociaux
Éthique sur les réseaux
sociaux
Sécurité des réseaux MTIC6.6
Virus et antivirus
Cybercriminalités
Sécurité
(Piratages informatiques
informatique et des
et hackers)
réseaux
Backup des données,
Pare-feu et antivirus
réseau
Big data et Objets connectés MTIC6.7
Big data
NoSQL
Objets connectés
Chimie
l’identification des récipients et des outils d’appui du
laboratoire
la carbonisation de bois (mspc2.8)
la cristallisation du sel marin
la fabrication des jus de fruits
la fabrication de la margarine
la fabrication de la mayonnaise
la fabrication de la craie
la fabrication du parfum
etc.
Physique
1. en série et en concordance ;
2. en parallèle et en opposition.
I. SCIENCES PHYSIQUES/CHIMIE
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable des situations faisant appel à des savoirs
essentiels « Dilution et préparation d’une solution »
C. Exemple de situation
L’enseignant de sciences physiques de la 4ème année des humanités scientifiques au
collège SHABANA à Kabinda constate que ses élèves ne savent pas préparer des
solutions diluées à partir des solutions et substances commerciales à fortes
concentrations. Pour ce faire, il les amène au laboratoire, les regroupe, leur donne un
protocole et leur demande de préparer des solutions titrées par dilution et par pesée
partant des solutions et substances mères.
D. Activités
(1) Dilution
E. Evaluation
1) Exemples d’items
Citer les deux modes de préparation d’une solution
Préparer une solution déci molaire de KOH.
MSPC 6. 2 LABORATOIRE
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels «Sécurité au laboratoire».
C. Exemple de situation
Les parents des élèves du collège Maele de Kisangani constatent que leurs enfants
des humanités scientifiques sont souvent exposés à des risques de santé chaque fois
qu’ils travaillent au laboratoire et ce, par manque de dispositions sécuritaires. Interpellé
par le comité des parents sur cette situation, le préfet des études dudit collège
demande à l’enseignant des sciences physiques de prendre toutes ses dispositions
pour que pareille situation ne puisse plus arriver. L’enseignant à son tour regroupe ses
élèves de la 4ème année des humanités scientifiques et leur demande d’élaborer sous
30
D. Activités
(1) Les obligations au laboratoire
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Porter une blouse en coton et non en polyester (le coton brûle en cas
de contact avec une flamme, alors que le polyester fond et
adhère à la peau).
Laver soigneusement les mains en entrant/sortant du laboratoire,
avant de prendre un repas, ou avant d'aller aux toilettes
Repérer les emplacements des matériels de sécurité : douche fixe de
premiers secours, extincteur, etc
Débarrasser des bijoux et des maquillages
Attacher les cheveux ( pour les filles)
Porter les lunettes de sécurité, masque, gants, etc. pendant les
manipulations
Eviter de traîner au sol ou sur les paillasses les objets
inutiles
les accumulations de grandes quantités (solvants,
emballages, déchets, etc.) sur la paillasse
Stocker des contenants dangereux (flacons en verre, ...) près d'un
bord de paillasse, ou sur un bord d'étagère est strictement
interdit pour éviter les casses.
Fermer solidement les bouteilles de gaz et les éloigner de toute source
de chaleur
Ranger le matériel dès qu’il n’est plus nécessaire
Gérer bien l’espace et le temps de travail
Etiqueter tous les flacons et emballages
Lire les instructions d'un matériel ou d'un flacon du commerce
Vérifier le matériel en verre avant utilisation
Se référer aux pictogrammes quand ils sont présents
Mettre les poisons, les matières dangereuses, les acides, les bases,
les liquides inflammables, les produits périmés, dans des
endroits protégés
Installer une poubelle pour la verrerie, une pour les métaux et une pour
les matières décomposables
Vérifier régulièrement les moyens de sécurité (extincteurs, alarmes
d'incendie, , ventilation, etc.)
E. Evaluation
MSPC 6. 3 LABORATOIRE
C. Exemple de situation
D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Observer le matériel de laboratoire
Lire attentivement le catalogue
Expliquer les matériaux utilisés dans la fabrication du matériel de
laboratoire
Nommer les différents matériels
Ranger les matériels selon leurs usages
32
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels «Titrages acido-basiques».
C. Exemple de situation
Au laboratoire des sciences physiques de l’institut Ebenga à Kinshasa,
l’enseignant des sciences physiques constate la présence d’un flacon étiqueté
« solution H2SO4 » dont la concentration n’est pas indiquée. Et pourtant, les
élèves devraient utiliser cette solution acide pour une manipulation prochaine.
A ce sujet, l’enseignant regroupe ces élèves et leur demande de déterminer la
concentration de cet acide en utilisant une méthode appropriée. Ils devront
aussi expliquer la démarche scientifique suivie.
D. Activités
(1) Détermination de la concentration de H2SO4
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les réactifs
Réaliser un montage du titrage volumétrique
Prélever un échantillon de volume connu de la solution de H2SO4 et la
mettre dans un bécher
Ajouter dans la solution acide quelques gouttes d’un indicateur coloré
Remplir la burette de la solution de base (NaOH) de concentration
connue
Ouvrir le robinet de la burette
Laisser couler goutte à goutte la solution de NaOH dans la solution de
H2SO4
Fermer le robinet de la burette au changement de coloration de la
solution se trouvant dans le bécher (point équivalent)
Lire sur la burette, le volume de la solution de NaOH utilisé
Déterminer la concentration de la solution de H2SO4 en utilisant la relation
fondamentale de la volumétrie
33
E. Evaluation
C. Exemple de situation
Monsieur Mukendi Kazadi, géologue et chercheur de son état, apporte au
laboratoire des sciences physiques de l’institut Mbutwile de Malemba-N’kulu un
34
D. Activités
Détermination de la teneur en Ag du minerai
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les réactifs
Observer le minerai
Peser l’échantillon (m1)
Dissoudre l’échantillon dans une solution de HNO3
Ajouter le HCl pour précipiter l’ion Ag+
Filtrer la solution
Laver le précipité de AgCl
Sécher
Peser le précipité (m2)
Effectuer des calculs pour déterminer la teneur de l’argent dans le
minerai
(2) La gravimétrie
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la définition de la gravimétrie
Enumérer les étapes de la gravimétrie
Calculer le facteur gravimétrique,
la masse et le pourcentage en masse de la substance
à doser
Enoncer la définition de l’argentimétrie
Citer les méthodes de dosages par argentimétrie (Gay-Lussac,
Expliquer Mohr, Charpentier-Volhard et Fajans).
E. Evaluation
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels «Titrages d’oxydoréduction».
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C. Exemple de situation
Madame Huguette Kilubuka, propriétaire de la clinique de beauté « Tout est
grâce » vient de réceptionner une quantité de solution commerciale d’eau
oxygénée à 10 volumes. Produit qu’elle utilise souvent dans les soins esthétiques
administrés à ses clients. Dans le but de se rassurer de la qualité du produit, elle
se réfère à Monsieur Pierre Banza, enseignant des sciences physiques au Lycée
Amani de Kalemie à qui elle donne un échantillon du produit pour qu’il l’aide à
déterminer sa concentration. A son tour, l’enseignant amène le produit au
laboratoire de l’école, regroupe ses élèves de la 4ème des humanités scientifiques
et leur demande d’effectuer le dosage de cette eau oxygénée.
D. Activités
(1) Dosage de l’eau oxygénée à 10 volumes
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les réactifs
Réaliser le montage du titrage
Diluer la solution commerciale de H2O2 à 10-10 (10 fois)
Prélever 10 ml de cette solution et la mettre dans le bécher
Remplir la burette de la solution de KMnO4 2.10-2 M
Ouvrir le robinet de la burette
Laisser couler goutte à goutte la solution de KMnO4 dans la solution
de H2O2
Fermer le robinet de la burette à l’apparition de la coloration violette
de la solution se trouvant dans le bécher
Lire sur la burette, le volume de la solution de KMnO4 utilisé
Déterminer Par calcul la concentration de la solution de H2O2
(2) Réaction d’oxydoréduction
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la définition de :
oxydation,
réduction,
nombre d’oxydation,
réaction d’oxydoréduction,
oxydant et réducteur
Ecrire une réaction d’oxydation
une réaction de réduction
une réaction d’oxydoréduction
Calculer le nombre d’oxydation
Identifier le couple oxydant et le couple réducteur dans une équation
redox
Equilibrer une équation d’oxydoréduction
(3) Manganimétrie
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la définition de la manganimétrie
Ecrire les équations de réduction de l’ion MnO4- selon la nature du
milieu réactionnel
Effectuer le titrage manganimétrique
36
E. Evaluation
C. Exemple de situation
D. Activités
(1) Les constituants de l’atome et leurs caractéristiques
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels po rtent les actions de l’élève)
Citer les constituants de l’atome
Expliquer les expériences ayant permis la découverte de chaque
particule constitutive de l’atome
Enumérer les caractéristiques de chaque constituant de l’atome
Déduire la nature électrique et la masse d’un atome
E. Evaluation
C. Exemple de situation
Après que les élèves de 4ème année des humanités scientifiques du Complexe
scolaire Laborne ont cherché et réussi brillamment à trouver les constituants de
l’atome et les modèles atomiques sur le Net, leur enseignant des sciences,
monsieur Kabasele, leur fait remarquer par la suite que les atomes, bien qu’ayant
quasiment les mêmes types de constituants, ils n’ont pas la même structure
38
électronique. A ce sujet, elle les amène à nouveau dans la salle informatique, les
regroupe et leur demande de faire des recherches sur le Net. Ils devront ainsi :
- expliquer les nombres quantiques
- énoncer les règles et principes qui président l’écriture de la structure
électronique des atomes
- expliquer les orbitales atomiques
D. Activités
(1) Les nombres quantiques
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels po rtent les actions de l’élève)
Citer le nombre quantique :
Expliquer Principal
Secondaire
Magnétique
de spin
E. Evaluation
C. Exemple de situation
En effectuant des recherches sur le Net, monsieur SIOSIO, élève de la 4ème année
des humanités scientifiques au collège St Théophile est informé de l’accessibilité très
restreinte et réglementée dans les mines d’Uranium de Shinkolobwe au Katanga. A
l’école, il demande à son enseignant des sciences physiques de lui fournir des
éclaircissements à ce sujet. Ce dernier à son tour amène tous ses élèves de la 4ème
année des humanités scientifiques dans la salle informatique, les regroupe, leur
demande d’effectuer des recherches sur le Net et d’expliquer :
- le comportement et les caractéristiques de l’Uranium
- les effets induits de l’Uranium
D. Activités
(1) Radioactivité
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels po rtent les actions de l’élève)
Expliquer la découverte de la radioactivité
Restituer la définition de la radioactivité
Enumérer les rayonnements radioactifs
Expliquer
Donner les propriétés des rayonnements radioactifs
Citer les effets des rayonnements radioactifs
Expliquer
Ecrire et équilibrer les équations nucléaires
(2) La détection radioactive
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels po rtent les actions de l’élève)
Restituer la définition de la détection radioactive
Expliquer le principe de détection radioactive
Citer les appareils de détection radioactive
Schématiser
Expliquer le fonctionnement des appareils de détection radioactive
(3) Transformations des noyaux
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Expliquer la stabilité nucléaire
Tracer la ligne de stabilité des noyaux
Interpréter
Enumérer les types de radioactivités
Expliquer
Restituer la définition de la transmutation nucléaire
Citer et décrire les types de transmutations nucléaires
Décrire la famille radioactive
40
E. Evaluation
C. Exemple de situation
A l’issue de l’étude du noyau atomique, l’élève Amani de la quatrième année des
humanités scientifiques à l’institut ENANO, se souvient de l’histoire de la deuxième
guerre mondiale et du lancement la bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki.
Soucieux d’être éclairé à ce sujet, il pose le problème à son enseignant des
sciences physiques. Celui-ci à son tour regroupe ses élèves de la 4ème année des
humanités scientifiques et leur demande d’expliquer le fait que l’atome, un élément
matériel peut produire de l’énergie.
D. Activités
(1) Energie nucléaire
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Expliquer le défaut de masse et l’énergie de liaison
Citer les deux types d’énergies nucléaires
Restituer la définition de la fusion nucléaire et de la fission nucléaire
Décrire la fusion nucléaire
la fission nucléaire
Schématiser le mécanisme de la fission nucléaire
Expliquer la réaction en chaine
le principe d’une bombe nucléaire
C. Exemple de situation
Lors d’une visite guidée au sein de la salle d’imagerie médicale de l’Hôpital Général
Militaire du Camp Lieutenant Kokolo, les élèves de la 4ème année des humanités
scientifiques de l’institut Kimbuta1 constatent qu’un produit est injecté au malade avant
de passer devant le scanner de la prostate. D’après les explications fournies par le
radiologue aux élèves, ce produit contient un radio-isotope qui permet de détecter
rapidement les anomalies de fonctionnement de la prostate. De retour à l’école,
l’enseignant regroupe ses élèves, leur demande de rédiger un rapport de visite dans
lequel ils devront expliquer les radio-isotopes et leurs applications dans la vie pratique.
D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rédiger un rapport de visite
Restituer la définition d’un radio-isotope
Enumérer les différents domaines d’applications des radio-isotopes
Expliquer le rôle des radio-isotopes dans la médecine, biologie,
agriculture, chimie, géologie et dans l’industrie
Restituer la définition de la géochronologie nucléaire
Donner le principe de la géochronologie nucléaire
Ecrire l’équation de désintégration des radio-isotopes
Expliquer la méthode de datation :
des roches
des échantillons organiques
E. Evaluation
C. Exemple de situation
D. Activités
(1) Extraction de la chlorophylle
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les produits nécessaires
Couper quelques feuilles d’épinard
Placer les feuilles d’épinard dans un mortier
Ajouter aux feuilles coupées un peu de sable (pour faciliter le
broyage), éventuellement une pointe de spatule de
Ca(HCO36.7)2 et quelques ml de propanone
(acétone).
Broyer le tout sous ventilation
Filtrer le mélange
Obtenir la chlorophylle
43
E. Evaluation
Citer les principaux éléments d’une séparation chromatographique sur couche mince
Expliquer le principe d’une chromatographie sur couche mince
C. Exemple de situation
Monsieur Rombaut NGOYI, chercheur au CEREDIP, apporte un échantillon d’eau de
source au laboratoire des sciences physiques du collège BOBOTO pour des analyses
et ce, en rapport avec ses recherches sur les métaux. L’enseignant des sciences
physiques de ladite école amène ses élèves de la 4ème année scientifique au
laboratoire, les regroupe, leur donne un protocole et leur demande d’identifier les
cations éventuellement présents dans cette eau. Ils devront aussi expliquer la
démarche suivie.
D. Activités
(1) Identification des cations du 1er groupe : Ag+, Hg22+, Pb2+…
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les réactifs
Prélever 2 ml d’eau de source et la mettre dans un tube à essai
Préparer une solution de HCl 1M
Verser quelques gouttes de la solution de HCl dans le tube contenant
l’eau de source
Observer la réaction
Décanter s’il y a formation d’un précipité
Justifier l’existence des cations du 1er groupe dans l’eau de source
Verser quelques gouttes d’un réactif qui produit les ions S2-
Observer la réaction
Décanter s’il y a formation d’un précipité
Justifier l’existence des cations du 3ème groupe dans l’eau de source
E. Evaluation
Chercher et appliquer le protocole d’identification des cations du 4ème groupe : Ba2+, Ca2+
C. Exemple de situation
Satisfait de l‘excellent travail exécuté par les élèves du collège BOBOTO sur
l’identification des cations de son échantillon d’eau de source, monsieur Rombaut
NGOYI, chercheur au CEREDIP, revient au même collège pour faire analyser des
anions éventuels dans un échantillon de la même eau de source. L’enseignant des
sciences physiques de ladite école amène ses élèves de la 4ème année scientifique au
laboratoire, les regroupe, leur donne un protocole et leur demande d’identifier les
anions éventuellement présents dans cette eau. Ils devront aussi expliquer la
démarche scientifique suivie.
D. Activités
(1) Identification des anions du 1er groupe : SO42- , SO32- , CO32-…
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer du matériel et des réactifs
Prélever 2 ml d’eau de source et la mettre dans un tube à essai
Verser quelques gouttes de la solution de BaCl2(en solution neutre ou
faiblement basique) dans le tube contenant l’eau de source
Observer la réaction
Décanter s’il y a formation d’un précipité
Justifier l’existence des anions du 1er groupe dans l’eau de source
46
E. Evaluation
C. Exemple de situation
D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la définition de la fermentation alcoolique
Rassembler le matériel et les fruits à utiliser
Extraire le jus de ces fruits
Filtrer le jus extrait
Fermenter le jus pendant 7 jours
Filtrer le vin obtenu
Embouteiller
Pasteuriser le vin pour arrêter la fermentation et conserver la boisson
Etiqueter les bouteilles
Conserver les bouteilles de vin pour une ultérieure utilisation.
E. Evaluation
C. Exemple de situation
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Consulter le mode opératoire
48
E. Evaluation
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des savoirs
essentiels « Préparation de la peinture latex».
C. Exemple de situation
D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel et les produits à utiliser
Verser de l’eau dans un récipient en plastique
Ajouter une quantité appropriée de tylose
Agiter la solution pour homogénéiser le tylose et de l’eau
Rajouter la charge, l’oxyde de titane, l’ammoniac…
Malaxer la solution
Homogénéiser
Ajouter le parfum et le conservant
Emballer la peinture obtenue
Etiqueter la peinture obtenue
Conserver la peinture pour usage
E. Evaluation
Quels sont les produits qui entrent dans la production d’une peinture latex
Dire l’importance de la charge dans la préparation de la peinture
A. SAVOIRS ESSENTIELS
Référentiel, repère, vecteurs position, déplacement, vitesse et accélération
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Référentiel, repère, vecteurs position, déplacement, vitesse et
accélération »
C. EXEMPLE DE SITUATION
- Il est impossible, en physique, de définir une position ou un mouvement par rapport
à l'espace « vide ». La position d’un corps ne peut pas être déterminée de façon
absolue. Elle est toujours donnée par rapport à un référentiel. Ceci fait que TOUTE
POSITION EST RELATIVE.
- Un référentiel est un objet, ou un ensemble d'objets, par rapport auquel on repère
une position ou un mouvement. Le repérage d'un mouvement nécessite en outre de
définir un dispositif servant d'horloge.
- Un repère est un système d’axes permettant de localiser ou situer la position du
mobile par rapport à une origine liée au référentiel.
- La trajectoire est l’ensemble des positions occupées dans l’espace par le mobile.
N.B. : L’espace parcouru dans un mouvement rectiligne n’est rien d’autre que la
différence des abscisses. De même, la durée est une différence de temps
CYCLOIDE
D.ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus sur lesquels portent les actions de l’élève
Ressortir la différence entre espace parcouru et abscisse
la différence entre temps et durée
Disposer d’un vélo
Faire une coche (tache) rouge sur l’une des roues
Placer (se) sur le vélo et rouler en jetant un coup d’œil à la coche
sur le sol en observant la coche
Tirer une conclusion sur les positions et les mouvements
Utiliser les résultats de l’expérience pour mettre à la contestation
E. EVALUATION
1. Exemples d’items
Restituer la définition des concepts suivants : référentiel, repère, vecteur
position, vecteur accélération, vecteur vitesse
Faire la différence entre le temps et la durée, l’abscisse et la distance
A. SAVOIRS ESSENTIELS
Caractéristiques, équations horaires, graphiques
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Caractéristiques, équations horaire, graphique »
C.EXEMPLE DE SITUATION
Les équations horaires de l’abscisse, vitesse et accélération sont données par :
x(t) = vt; v(t) = constante; a(t) = 0
D.ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus sur lesquels portent les actions de l’élève
Restituer la définition du MRU
Déterminer les caractéristiques du MRU
Former deux groupes d’élèves, deux élèves s’occupant d’un seul
coureur
Mesurer la longueur L de la piste
Synchroniser les horloges précises à remettre aux élèves
53
E. EVALUATION
1. Exemples d’items
Déterminer les unités du SI de l’abscisse, de la vitesse et de l’accélération
Établir les équations horaires d’abscisse, la vitesse, l’accélération
Représenter les graphiques de l’abscisse, de la vitesse, de l’accélération
A. SAVOIRS ESSENTIELS
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Caractéristiques, équations horaires et graphiques »
C. EXEMPLE DE SITUATION
54
Un poste de la police à Kinshasa présente les données consignées dans les deux
tableaux ci-dessous pour une voiture en circulation sur le tronçon « arrêt Air force –
arrêt Bitabe » :
0 0 +6 1,2
5 6 +6 1,2
10 12 +6 1,2
15 18 +6 1,2
20 24 +6 1,2
25 30 +6 1,2
0 32 -8 -1,6
5 24 -8 -1,6
10 16 -8 -1,6
15 8 -8 -1,6
20 0 -8 -1,6
D. ACTIVITES
55
E.EVALUATION
1. Exemples d’items
1. Déterminer l’équation horaire :
a) de l’espace b) de la vitesse
2. Déterminer la relation qui exprime :
a) l’équation de Galilée b) l’espace parcouru pendant les intervalles de
temps successifs égaux.
3. Expliquer les différents graphiques réalisés
C. Exemple de situation
Après avoir raconté à ses élèves
de la quatrième année HSC la
curieuse légende de la pome de
Newton, le professeur leur
demande de découvrir les
caractères de la pesanteur à
partir de la chute de plusieurs
objets et de montrer l’importance
du vide dans le mouvement de Une bille en chute
chute libre. libre
Légende de la pomme de
Newton
D. Activités
D1. Caractères de la pesanteur
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Laisser tomber un objet (bille, morceau de craie, etc.) à partir d’une
certaine hauteur
Déterminer la direction
(pour la pesanteur) le sens
le point d’application
Déterminer théoriquement l’intensité de la pesanteur
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Quand un corps est-il dit en mouvement de chute libre?
b) En quoi le mouvement de chute libre est identique ou différent de celui de MRUV?
C. Exemple de situation
Le professeur de la quatrième année HSC demande à ses élèves de partir des
équations horaires d’un mobile en MRUV et trouver les équations équivalentes pour le
mouvement de chute libre. Il leur demande également de trouver la loi de chute libre : -
Le mouvement de chute libre est un mouvement rectiligne, à trajectoire verticale,
uniformément accéléré. - En un lieu donné l’accélération est rigoureusement la même
pour tous les corps.
D. Activités
D1. Etablissement des équations horaires
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Trouver en chute libre, les équivalents de l’abscisse, la vitesse et
l’accélération d’un mobile en MRUV
Etablir pour la chute libre, l’équation horaire de l’abscisse
l’équation horaire de la vitesse
l’équation horaire de l’accélération
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a)Trouver la formule de TORRICELLI, en éliminant le paramètre t entre l’équation
horaire d’abscisse et celle de vitesse.
b) Donner l’utilité pratique d’une telle relation
c) Trouver la distance parcourue par un corps en chute libre :
- pendant la nième seconde de chute
- pendant la première moitié de la dernière seconde
- pendant le deuxième tiers de la dernière seconde
59
C. Exemple de situation
Une équipe de chercheurs a observé tomber une pierre de l’échangeur de Limete à
partir d’une altitude de 78,4 m. Elle est tombée de 78,4 à 73,5 ; de 73,5 à 58,8 ; de 58,8
à 34,3 et de 34,3 à 0 mètre pendant que l’aiguille du chronomètre est passée de 0 à 1,
de 1 à 2, de 2 à 3 et de 3 à 4 secondes. Le professeur de la quatrième année HSC
demande à ses élèves de partir des résultats de cette expérience pour mesurer la valeur
de l’accélération de la pesanteur dans la région où l’expérience a été réalisée (Kinshasa,
Limete).
D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Restituer la propriété fondamentale du MRUV (mouvement rectiligne
uniformément varié) établissant la relation entre la raison de
la PA (progression arithmétique), l’accélération et le temps
de parcours de chaque terme de la PA.
Déterminer l’intervalle de temps θ considéré pour la PA
Trouver les termes (espaces) constituant la PA sachant que 4,9 en
est le premier
Déterminer la raison de la PA construite précédemment
Déduire la valeur de l’accélération de la pesanteur
60
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Quand un corps est-il dit en mouvement de chute libre?
b) Faire un tableau comparatif des équations horaires du MRUV et de la chute libre
c) Représenter graphiquement l’abscisse d’un corps en chute libre
C. Exemple de situation
Le professeur de la quatrième année HSC demande à ses élèves d’arriver à une
détermination pratique de l’accélération de la pesanteur DANS LEUR ECOLE. Il leur
remet le cylindre de Morin. L’appareil remis comprend un cylindre en métal portant 25
génératrices verticales. Entraîné à vitesse angulaire constante autour de son axe
vertical, il fait défiler toutes ses génératrices en 2 s. Deux petites tiges métalliques f et
f’ disposées verticalement guident la chute d’un obus lourd M, lui-même porteur d‘un
stylet s dont le mouvement s’inscrit automatiquement sur un papier enroulant le
cylindre (papier à dérouler après l’expérience).
61
D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Calculer le temps de passage d’une génératrice à l’autre, sachant
que les 25 génératrices défilent toutes après 2 s lorsque
l’obus parcourt la hauteur h du cylindre.
Considérer deux génératrices g10 et g11, par exemple et les hauteurs h10
et h11 faites par l’obus en chute, aux instants t10 et t11.
Calculer les temps t10 et t11 sachant qu’à l’instant t0 l’œil de
l’observateur voit la génératrice numérotée g0
Mesurer sur le tracé de la courbe, la distance e = h11 - h10
Déduire l’intensité de l’accélération de la pesanteur à l’ECOLE
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Les espaces parcourus en MRUV pendant les intervalles de temps égaux à θ
forment une progression arithmétique de raison θ². Prouvez cette propriété du MRUV
à partir de la recherche effectuée, en déterminant pour la PA, la raison, le premier et
le dernier terme.
b) Dire pourquoi la chute libre n’est qu’une application du MRUV.
C. Exemple de situation
L’élève de la quatrième année HSC a appris avec
étonnement que le pétrole au KAZAKHSTAN fut
découvert à partir d’une simple « formule » de
physique. Elle demande à son professeur comment
cela aurait été réalisé. A son tour, le professeur
demande aux élèves de partir de l’expression
𝑔(ℎ) = ( )²
pour démonter la variation du champ
gravifique avec l’altitude et aussi avec la densité du
milieu local d’expérimentation. Sans entrer en
profondeur, le prof leur dit que h représente l’altitude,
G,M et R sont des constantes. Il leur dit que g est
faible au-dessus d’un sol contenant des nappes
liquides et élevé au-dessus des sols contenant des
roches métallifères.
D. Activités
D1. Variation du champ gravitationnel local avec l’altitude
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rappeler la variation d’une fraction en fonction du numérateur et du
dénominateur
Déterminer dans g(h) les éléments constants et ceux qui sont variables
Trouver la variation de g lorsque h reste constant
la variation de g lorsque h augmente
la variation de g lorsque h diminue
D. Activités
D1. Variation locale du champ gravitationnel local avec la densité du milieu
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir la masse volumique de la Terre
Introduire la masse volumique de la Terre dans l’expression
mathématique du champ gravitationnel local
Montrer la variation de g avec la composition du sous-sol
Expliquer l’augmentation anormale du champ g en un lieu et ses
conséquences
la diminution anormale du champ g en un lieu et ses
conséquences
Dire ce qui doit s’être passé (en termes de variation de g) au
Kazakhstan pour qu’on y ait découvert autant de pétrole
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Que devient le champ gravitationnel local à une altitude h telle que h=2R ?
b) A quelle altitude le champ gravitationnel local diminue-t-il d’un tiers, de la moitié de
sa valeur initiale?
63
C. Exemple de situation
L’élève Bwanga de la quatrième année HSC a engagé
un grand débat à l’école avec ses condisciples. Il
conteste la justesse du prix accordé à deux sauteurs en
hauteur, l’un en Sibérie (pôle Nord) et l’autre à Kinshasa
(équateur). Ils ont réalisé chacun 2 m et reçu le même
prix. Le professeur soumet ce problème à tous les
élèves. Il leur montre qu’en tout point terrestre de latitude
l’accélération de la pesanteur est donnée par
l’expression g= G - w²Rcos². Sans entrer en
profondeur dans l’explication de G, w et R, il leur dit que
G = 9,83 m/s². Il leur demande de partir de l’expression
g pour expliquer les variations de g avec la latitude et
son impact sur le poids du sportif..
D. Activités
Variation de l’accélération de la pesanteur avec la latitude
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Calculer la latitude d’un point situé à l’équateur
la latitude d’un point situé au pôle Nord
Déterminer l’intensité de l’accélération d’un point situé à l’équateur
l’intensité de l’accélération d’un point situé au pôle Nord
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Que devient le champ gravitationnel local à une latitude Nord égale à 45° ?
b) Que devient le champ gravitationnel local à une latitude Sud égale à 90° ?
b) Que devient le champ gravitationnel local à une longitude Est égale à 90° ?
c) Que devient le champ gravitationnel local à une longitude Ouest égale à 45° ?
d) Le champ varie-t-il avec la longitude? Dire pourquoi.
C. Exemple de situation
Pour faire comprendre à ses élèves les différentes catégories de situations de phases
et déphasages de mouvements, le professeur de la quatrième année HSC leur
propose le tableau ci-dessous. Il forme quatre groupes où il répartit les élèves et
demande à chaque groupe d’illustrer les graphiques de chaque catégorie avec des
situations pratiques connues dans la VIE DE SES MEMBRES. Il leur demande en
outre de développer l’équation d’abscisse donnée dans chaque catégorie.
65
D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir pour chaque catégorie, le contexte (par exemple, deux
pierres tombant de deux points différents ou non).
Calculer le décalage spatial (écartement dans l’espace)
le décalage horaire (écartement dans le temps)
Exprimer pour chaque catégorie, les coordonnées du point
d’intersection des courbes de deux mouvements
Exprimer le sens physique de chaque coordonnée
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
Exprimer les unités des coordonnées des points de rencontre de deux mobiles dont
les mouvements sont représentés graphiquement ci-dessus.
.
C. Exemple de situation
Un avion peut-il être abattu par une arme de
chasse? Un projectile tiré horizontalement
évolue-t-il horizontalement? Ces questions
divisent la classe et le professeur en profite pour
dire aux élèves qu’elles relèvent de la
BALISTIQUE (étude des mouvements des
projectiles). Il leur remet un dispositif pouvant
assurer la simultanéité des temps de chute au sol
des deux barrettes b1 et b2 et d’en déduire la
déportation ainsi que la hauteur maximale
réalisée par un ballon tiré verticalement vers le
haut.
66
D. Activités
Mouvement vertical et horizontal d’un corps
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Couvrir la barrette b2 d’une peinture de couleur remarquable
(rouge par exemple)
Placer un triplex parallèlement au tube contenant les deux
barrettes, pour être impacté par la barrette b2
les deux barrettes comme indiqué sur la figure
(b1 verticalement, b2 horizontalement)
Tirer le petit marteau en caoutchouc vers l’arrière
Relâcher le marteau pour qu’il frappe la barrette b2
Apprécier les temps de chute au sol des deux barrettes
Noter le point d’impact de la barrette b2 sur le triplex
Mesurer la déportation AB
Trouver la trajectoire réelle de b2 à partir de l’équation d’espace
du MRU (voir OA) et celle de chute libre (mouvement
de b1)
Calculer la hauteur maximale réalisée par un corps lancé vers le
haut à une vitesse quelconque V0
Trancher le débat à l’aide des résultats obtenus
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Donner les équations horaires d’un projectile tiré vers le haut
b) Donner les équations horaires d’un projectile tiré horizontalement
C. Exemple de situation
Pour montrer l’inefficacité des tirs vertical et
horizontal dans l’atteinte de certains objectifs, le
professeur amène les élèves sur un plateau et
leur demande de tirer obliquement, pour
atteindre un objectif indiqué par lui et d’en
terminer chaque fois la portée. Au retour il leur
dit : si O est l’origine des axes OX et OY, la
position d’un point M quelconque de la trajectoire
est définie à chaque instant par
𝒈𝒕 𝟐
𝒓 = 𝟐
+ 𝑽𝒐t + 𝒓𝟎 (avec r0=0, ici). Il leur
demande d’éliminer le paramètre t des
projections de cette équation sur OY et sur OX et
d’obtenir ainsi l’équation de la trajectoire du
projectile et partant, celles de la « flèche »
(hauteur) et de la portée du tir.
D. Activités
Mouvement vertical et horizontal d’un corps
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Déterminer les axes, la vitesse et l’angle de tir comme indiqué sur
la figure
Déterminer
Justifier le signe de g
Considérer la projection de 𝑟⃗ sur OY (1)
la projection de 𝑟⃗ sur OX (2)
Eliminer les paramètres entre les équations (1) et (2)
Ecrire l’équation de la trajectoire du projectile
Considérer les coordonnées des points de rencontre de la courbe
avec les axes
les coordonnées du sommet de la parabole
Déduire l’expression de la portée du tir
l’expression de la flèche ou hauteur du tir
Apprécier l’importance de ces expressions (formules)
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
A. Savoirs essentiels
Principes de Newton et applications
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : «Principes de Newton et applications ».
C. Exemple de situation
En vue de concrétiser les lois de Newton, le professeur des sciences physiques de la
4e HSC présente à ses élèves un dispositif comprenant :
Un carton chargé posé sur un plan horizontal (table)
Un bloc posé sur un plan incliné (pente)
Il leur demande de partir des trois lois de Newton pour expliquer pourquoi le carton,
bien que pouvant se déplacer horizontalement, se maintient indéfiniment dans cet état
et pourquoi le bloc, lui, peut glisser.
D. Activités
69
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
E. EVALUATION
(1) Exemples d’items
1. Expliquer et justifier l’importance du port des CEINTURES DE SÉCURITÉ exigé
aux passagers dans les systèmes de transport (véhicules, trains, etc.)
2. Que se passe-t-il si la résultante des forces agissant sur un objet est nulle?
3. Un train dont la masse est de 500 tonnes démarre grâce à une force motrice de
70000 N, alors que les frottements (supposés constants) s’élèvent à 30000 N.
a) calculer la vitesse acquise après 200 s d’accélération
b) calculer l’intensité de la force motrice nécessaire pour maintenir la vitesse acquise
A. Savoirs essentiels
Equations horaires, vitesses linéaire et angulaire, accélérations
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : «Equations horaires, vitesses linéaire et angulaire et accélérations».
A. Exemple de situation
Un bus scolaire transportant les élèves de la 4ème
HSC aborde un virage au niveau du rond-point
Ngaba de Kinshasa, décrivant ainsi une
trajectoire circulaire de rayon R, à la vitesse V.
Pendant ce temps, les élèves ont eu tendance à
être éloignés du centre de rotation et entrainés
vers l’extérieur du virage. Répondant aux
préoccupations des élèves, l’enseignant leur dit
qu’il s’agit des « effets de centrifugation » dûs à
la naissance subite d’une force d’inertie
centrifuge agissant sur la masse m de chacun
𝑽𝟐
d’eux, force exprimée par F=m 𝑹 . Le prof leur
demande alors de mettre en évidence: - la nature
du mouvement observé; - ses caractéristiques;
ses équations horaires; - les éléments et
l’expression mathématique de la force centrifuge
subie.
D. Activité1
71
Activité 2
D2. Eléments et expression mathématique de la force centrifuge
Actions (de Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Ressortir les quatre éléments (direction, sens, point d’application,
intensité) de la force ressentie par les passagers du bus
Déterminer les éléments devant entrer dans l’expression de la force
centrifuge (ou de la force centripète)
Etablir l’expression de la force centrifuge (ou force d’inertie d’un
point matériel en mouvement circulaire uniforme) en fonction
de la masse m, du rayon R de courbure et de la vitesse de
rotation 𝜔
Restituer les définitions des concepts :
vitesse et accélération linéaires
vitesse et accélération angulaires
force centrifuge et force centripète
Schématiser ces éléments sur un croquis
Trouver les illustrations de ces concepts dans la vie pratique
EVALUATION
72
A. Savoirs essentiels
Dynamique du mouvement circulaire et Notion de moment d’inertie
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Dynamique du mouvement circulaire et Notion de moment d’inertie ».
B. Exemple de situation
- Le moment d’inertie d’un corps en rotation autour d’un axe mesure, par rapport à cet
axe, son inertie de rotation, c’est-à-dire la résistance que le corps oppose à tout
changement de sa vitesse de rotation par rapport à l’axe considéré. Pour un corps
ponctuel, ce moment d’inertie (J) est égal au produit de sa masse par le carré de sa
distance à l’axe (MR²). Pour un corps de forme quelconque, J s’obtient généralement
au moyen du calcul intégral, qui permet de déterminer la somme des moments d’inertie
des particules élémentaires de matière qui composent ce corps.
- L’enseignant des sciences physiques remet à ses élèves une série des corps solides
dont la répartition de la masse est homogène en surface et en volume :
un cerceau de masse m et de rayon R; une tige de masse m et de longueur l; une
sphère de masse m, de rayon R; un disque de masse m, de rayon R, un cylindre
creux de masse m, de rayon R. Il leur demande de :
74
- Trouver le moment d’inertie de chaque corps par rapport à l’axe passant par le centre
de gravité de chacun.
- Dire lequel de 5 corps offre la plus grande inertie de rotation (Considérer l’hypothèse
d’une masse commune M, d’un rayon commun R, d’une longueur L de la tige égale à
2R).
D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
E. EVALUATION
THEOREME DE HUYGHENS
Après avoir expliqué ce théorème à ses élèves, le prof de la 4eHSC leur remet le
tableau ci-dessous et leur demande d’indiquer les solides n’ayant pas d’ « axe
privilégié » et d’expliciter ce concept
A. Savoirs essentiels
Poids d’un corps et attraction universelle
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : «Poids d’un corps et attraction gravitationnelle».
B. Exemple de situation
Dans une situation d’apprentissage l’enseignant pose une question lacunaire à un des
élèves de la classe : « Dis-moi combien tu pèses »?, lui demandant ainsi de bien
réfléchir entre « masse » et « poids ». Il rappelle aux élèves que le poids n’est rien
76
d’autre que l’action, la force de gravitation exercée par la Terre sur tous les objets qui
l’entoure3nt. Pour répondre à la question de savoir par quelle magie la Terre agit sur
tous les objets environnants, le prof met les élèves en groupes et demande de
déterminer la valeur g de l’intensité de la pesanteur.
D. Activités
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
E. EVALUATION
(1) Exemples d’items
1. Pourquoi le concept « gravitation » est dit avoir un caractère universel ?
2. Quelle différence faites- vous entre Attraction Gravitationnelle et Poids?
3. Les centres de deux sphères de 10 kg sont distants de 0,1 m. Que vaut l’attraction
gravitationnelle?
A. Savoirs essentiels
Forces de frottements
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : «Forces de frottements ».
C. Exemple de situation
Pour montrer que la plupart des corps en mouvements qui nous entourent sont
soumis au frottement, le professeur de la 4eHSC rappelle les exemples suivants :
Quand on lâche la pédale de gaz d’une voiture sur une route horizontale, la
voiture finit par s’arrêter.
Quand le cycliste cesse de pédaler sur une route horizontale, son vélo finit
également par s’arrêter.
Un ballon qui roule sur le sol horizontalement stoppe sa course
Après ces 3 illustrations, le prof demande aux élèves :
D’identifier les causes à l’origine de ces freinages et les définir
D’identifier les différents types de frottements
D. Activités
E. EVALUATION
A. Savoirs essentiels
Repos, montée, descente, chute
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Repos, montée, descente, chute ».
79
B. Exemple de situation
Pour atteindre le niveau élevé d’un immeuble on recourt à un ascenseur. En vue de
faire comprendre les variations du poids dans un ascenseur (et leurs conséquences
physiologiques), le professeur de la 4eme année des humanités scientifiques
demande à ses élèves d’expliquer et justifier les résultats consignés dans le tableau
ci-dessous :
D. Activités
Actions (de Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Considérer un passager dans la cabine d’un ascenseur en mouvement
Projeter la relation (1) sur un axe orienté vers le bas : MRUA vers le bas
(d)
E. EVALUATION
(1) Exemples d’items
Une cage d’ascenseur a une masse de 150 kg ; 4 personnes de masse 75, 60, 50,
45 kg y prennent place. Calculer le travail nécessaire pour les monter au 7eme étage(
la hauteur de chaque étage est 4 m), (g = 9,8 m/s².)
A. Savoirs essentiels
Résistance de l’air
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Résistance de l’air ».
C. Exemple de situation
L’enseignant de la 4eme année des humanités scientifiques demande à ses élèves de
mettre en évidence la notion de la résistance de l’air par des actions pratiques. Il leur
donne les paramètres dont dépend la résistance R de l’air : Cx (coefficient de
résistance aérodynamique), (mase volumique ou densité du milieu), S (maître-
couple ou surface exposée au vent), V la vitesse de l’air (paramètre prépondérant). Il
leur demande d’établir l’expression générale de la résistance de l’air en fonction de
ces paramètres et facteurs influençant sa variation. Il leur demande aussi d’expliquer
les raisons du CRASH D’UN AVION (approche dynamique)
81
D. Activités
D1. Actions de mise en évidence de la résistance de l’air
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
E. EVALUATION
(1) Exemples d’items
C.EXEMPLE DE SITUATION
L’OUVRIER DE LA DERNIERE HEURE
Par suite de la professionnalisation de l’enseignement prônée par le DAS, les élèves
de la 4eHSC décident de fabriquer les briques pendant les vacances, comme ils
l’avaient autrefois appris à l’école. Le montant gagné pourra ainsi servir au règlement
de leurs besoins scolaires. Ils se divisent en deux groupes, A et B, de cinq élèves
chacun. Au bout de deux heures le groupe A fabrique 50 briques. Au bout de trois
heures, le groupe B fabrique aussi 50 briques. Arrivé après quatre heures et satisfait
du travail fait, le patron paie cent dollars à chaque groupe. Le prof demande à la classe
d’apprécier ces deux groupes en termes de travail et de puissance.
D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus sur lesquels portent les actions de l’élève
la définition de l’énergie
Restituer
la définition du travail
la définition de la puissance
Apprécier le travail de chaque groupe en termes d’énergie
Considérer le temps de travail de chaque groupe
Déterminer la puissance de chaque groupe
Comparer les deux puissances
Trouver le groupe de plus grande puissance
83
E. EVALUATION
1. Exemples d’items
1) SAUVETAGE D’UNE PIROGUE EN DANGER
Du sol ferme on tire une pirogue en produisant un travail définit par
W = F.AB cos (). On demande de ressortir tous les paramètres de W et de donner
leurs unités dans le Système International (SI)
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Conservation et applications »
C.EXEMPLE DE SITUATION
Au Lycée Disanka de Tshikapa il y a eu un match de compétition interclasse entre les
élèves de la 3ème et 4ème années des HSC. Pendant le match les élèves de la 4ème
constatent que la balle s’arrêtait difficilement au cours du tir puisqu’elle était plus
lourde, le lendemain ils avaient une leçon sur la quantité de mouvement l’un d’eux
demande au professeur d’expliquer le phénomène constaté. Pour répondre à leur
préoccupation, le professeur les met en sous-groupes et leur demande de :
déterminer la quantité de mouvement de cette balle ou encore d’un système
isolé,
85
E. EVALUATION
1. Exemples d’items
Restituer la définition de la quantité de mouvement
Donner l’unité de la quantité de mouvement
Donner et expliquer le théorème de la quantité de mouvement
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Théorème et applications »
C.EXEMPLE DE SITUATION
86
D.ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus sur lesquels portent les actions de l’élève
Restituer la définition du moment cinétique
Donner l’unité du moment cinétique (le kilogramme-mètre carré-
radian par seconde : kg.m2 rd/s)
Établir les expressions mathématiques :
Du moment cinétique = J.
De la vitesse angulaire = v/r
Donner le théorème du moment cinétique
(la relation avec l’impulsion angulaire )
Énoncer la règle de tire- bouchon
E. EVALUATION
1. Exemples d’items
Restituer la définition du moment cinétique
Donner l’unité du moment cinétique dans le SI
Donner les expressions math de la vitesse angulaire et du moment cinétique
A. SAVOIRS ESSENTIELS
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « principes de la thermodynamique – Principe de Carnot »
C. EXEMPLE DE SITUATION
D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir la thermodynamique
Repérer la température des contenus de récipients A et B
Déterminer le rendement du système (A,B)
Placer le récipient A dans le récipient B
Repérer la température
d’équilibre du système AB
du bac C
Déterminer le rendement du système (AB, C)
Enoncer le principe zéro
le premier principe de la thermodynamique
le deuxième principe de la thermodynamique
le principe de Carnot
E.EVALUATION
1. Exemples d’items
88
A. SAVOIRS ESSENTIELS
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Moteurs à quatre temps (Diesel et à essence) – Moteurs à deux
temps »
C. EXEMPLE DE SITUATION
Lors d’une visite guidée dans un garage, l’enseignant de la 4me H.SC demande à ses
élèves de bien observer les différents moteurs, de poser différentes questions au
mécanicien, de faire un rapport après avoir fait des recherches documentaires et par
net puis ; de dégager les différents éléments caractéristiques (alésage, course,
cylindrée unitaire, cylindrée totale, rapport volumétrique) d’un moteur représenté par
le schéma ci-dessous.
D. ACTIVITES
89
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Visiter le garage
Donner le rôle d’un moteur thermique à combustion interne
Observer différents moteurs
Donner le principe de fonctionnement d’un moteur
les différentes parties d’un moteur :
- à essence à quatre temps
- Diesel à quatre temps
Observer le schéma
Identifier l’alésage, la course et la chambre de combustion
Déterminer l’expression :
de la cylindrée unitaire
de la cylindrée totale
le rapport volumétrique
E.EVALUATION
1. Exemples d’items
1. Déterminer le rôle d’un moteur thermique
2. Enoncer le principe de fonctionnement d’un moteur thermique
3. Définir :
a) l’alésage b) la course c) la chambre de combustion
4. Donner la formule qui exprime :
a) la cylindrée unitaire
b) la cylindrée totale pour un moteur à n cylindres
c) le rapport volumétrique (appelé improprement taux de compression)
2. Situation similaire à traiter
Elaborer le rapport de la visite
Faire une recherche documentaire ou par le net et dessiner un moteur à
quatre temps tout en indiquant ses différentes parties.
MSP 6. 25 OSCILLATEUR HARMONIQUE
A. SAVOIRS ESSENTIELS
Cinématique d’oscillateur harmonique
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Cinématique d’oscillateur harmonique »
90
C. EXEMPLE DE SITUATION
Lors d’une leçon sur l’oscillateur harmonique, l’enseignant de 4me H.SC met à la
disposition de ses élèves un dispositif comprenant un ressort à spires non jointives,
un stylo marqueur, une bande de papier et un objet de masse quelconque. Il
demande à ses élèves de réaliser le mouvement oscillatoire (rectiligne sinusoïdal) du
système objet-ressort afin de visualiser la courbe et d’en dégager les éventuelles
équations horaires.
D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir un oscillateur harmonique
Disponibiliser le dispositif
Placer le dispositif sur une table
Tracer une droite horizontale de 30 cm au milieu de la
bande de papier
une droite verticale à l’extrémité de cette droite
horizontale (parallèle au ressort)
Marquer un point 0 à l’intersection de ces deux droites
deux traits A et - A symétriques à ce point 0 sur la
droite verticale, perpendiculaire à la droite horizontale
Positionner le ressort sur la droite verticale
Tirer le ressort vers le bas jusqu’au point – A
Lâcher le ressort
Tirer à vitesse constante la bande de papier aussitôt le ressort
lâché
Observer le graphique enregistré sur la bande de papier
Déterminer l’équation horaire :
du mouvement harmonique (sinusoïdal)
de la vitesse
de l’accélération
E.EVALUATION
1. Exemples d’items
1. Déterminer la nature du graphique enregistré sur la bande de papier
2. Déduire les équations horaires de la vitesse et de l’accélération à partir de celle
de l’abscisse x = a sin (𝜔t + 𝜑)
2. Situation similaire à traiter
91
C. Exemple de situation
Un élève a vu une petite bille suspendue à un fil et entrain d’osciller. Il
demande à quoi cela peut servir en physique. Le professeur lui dit que
c’est exactement cela le pendule simple. Cette bille, de masse
négligeable, suspendue au fil de longueur l en un endroit d’accélération
g est un pendule simple dont la période, pour les petites oscillations,
𝒍
s’écrit T = 2 𝒈
Aux élèves le professeur demande de déterminer la
période d’un pendule simple sachant que celle-ci n’est rien d’autre que
la durée de l’une de ses n oscillations complètes pendant un temps fixé
d’avance, (oscillation = aller + retour). Sachant que le pendule est un
système transformant l’énergie potentielle en énergie cinétique, il
demande enfin aux élèves de partir du théorème de variation de
l’énergie cinétique pour trouver l’expression de la tension du fil.
D. Activités
D1 Détermination de la période d’un pendule simple
𝒍
D11 Approche théorique (exploitant l’expression T = 2 𝒈 )
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Construire un pendule simple en suspendant une petite boule à un
fil
Mesurer la longueur (distance allant du point de suspension) au
centre de gravité de la boule
Considérer la valeur de g à l’équateur (g = 9,78 m/s²)
Effectuer le calcul de T à partir de son expression mathématique
T = 2
Ecrire la valeur de T, notée T1
𝒕
D12 Approche pratique (exploitant l’expression T = 𝒏
):
92
D2 Tension du fil
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Exprimer la force centrifuge Φ agissant sur un élément de masse m situé
sur une circonférence de rayon l
Schématiser un pendule simple en y indiquant les forces en présence
Projeter ces forces sur un axe dirigé vers O
Exprimer la tension T en fonction de Φ et du poids mg
Démontrer que v² = 2g(cosθ-cosθm)
Exprimer T en fonction de m, g, cosθ et cosθm
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
On définit la fréquence N comme le nombre d’oscillations par unité de temps, seconde
par exemple. On demande :
a) la relation entre la période et la fréquence
b) l’unité de chacune des deux grandeurs.
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Lois du pendule simple »
C. Exemple de situation
Une élève a appris qu’à partir d’une petite bille suspendue à
un fil on peut propulser l’économie d’un pays. Contacté, le
professeur confirme l’information et demande à tous les
élèves de :
- vérifier les lois du pendule simple (loi des longueurs, loi des
substances et des masses, loi du champ de pesanteur et loi
de l’isochronisme de petites oscillations)
- découvrir la valeur de g à l’école et de faire des hypothèses
minéralogiques pouvant conduire à développer l’économie de
la république démocratique du Congo.
D. Activités
D1 Vérification de la loi des longueurs
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer de trois fils de longueurs différentes correspondant chacune à la
période Tx à trouver
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer de plusieurs billes en plomb, en laiton, en bois de liège, en ivoire,
en porcelaine, etc., correspondant chacune à la période Tx à
trouver
Construire le pendule simple en suspendant successivement chaque boule
à un fil
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Ecarter légèrement le pendule de sa position d’équilibre avant de le
laisser osciller (n oscillations complètes)
Chronométrer le temps θ de n oscillations
Ecrire la valeur de la période Tx comme étant égale à
Comparer T1, T2 et T3 trouvées et correspondant aux trois masses
différentes des boules considérées
Enoncer la loi des masses
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Que signifie Isochronisme dans ce cours?
b) Comment varie la fréquence lorsque la période varie (diminue ou augmente)?
c) comment varie la période d’un pendule simple lorsque sa longueur quadruple?
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « période, fréquence, applications »
C. Exemple de situation
Tout corps suspendu et oscillant autour d’un axe ne passant pas par son centre de
gravité est un pendule pesant (composé). Pour les petites oscillations sa période est
𝑱
donnée par T=2𝑴𝒈𝒂 Avec J, son moment d’inertie; M, sa masse; a, la distance
allant du point O de suspension au centre de gravité G. Contrairement au pendule
96
simple, il prend en compte le fait que la masse n’est pas ponctuelle et que les
liaisons ne sont pas parfaites. L’enregistrement de son mouvement sur papier
dénote une sinusoïde. Le prof demande aux élèves de chaque groupe de suspendre
un objet (règle plate, roue de bicyclette, pièce de carton, etc.) et de trouver la période
pratique à comparer à celle théorique donnée ici.
D. Activités
D1 Détermination de la période d’un pendule composé
𝑱
D11 Approche théorique (exploitant l’expression T = 2𝑴𝒈𝒂 )
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Déterminer le centre de gravité de l’objet à suspendre (à un clou par
exemple) : règle plate, roue de bicyclette, pièce de carton, etc.
Déterminer la masse de l’objet
le moment d’inertie de l’objet (voir théorème de Huygens)
Construire le pendule composé en suspendant l’objet à un clou
Mesurer la distance a allant du point O de suspension au centre de
gravité G
Considérer la valeur de g à l’équateur (g = 9,78 m/s²)
Effectuer le calcul de T à partir de son expression mathématique
T = 2
Ecrire la valeur de T, notée T1
𝒕
D12 Approche pratique (exploitant l’expression T = 𝒏 ) : Méthode des passages
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Construire un pendule composé en suspendant une règle plate à un clou
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Ecarter légèrement le pendule de sa position d’équilibre avant de le
laisser osciller (n oscillations complètes)
Chronométrer le temps θ de n oscillations
Ecrire la valeur de la période T2 comme étant égale à
97
Comparer T1 et T2
Justifier la différence éventuelle entre la valeur théorique T1 et la valeur
pratique T2
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
Construction d’un PENDULE PESANT PENDULE SIMPLE
pendule simple
synchrone d’un
pendule composé
Comment choisir la
longueur du pendule
simple pour que sa
période soit la même que
celle d’un pendule
composé
Prendre M=M’+m,
98
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « période, fréquence et raideur »
C. Exemple de situation
Une masse (M) attachée au bout d’un ressort (de constante
de raideur K) constitue un pendule élastique. Son mouvement
𝑴
est sinusoïdal de période T = 2 𝑲
Le professeur demande aux élèves de déterminer la période
et la constante de raideur du ressort d’un pendule élastique à
partir des objets portant la mention de masse ou de volume.
La raideur est la caractéristique indiquant la résistance à la
déformation élastique d’un corps.
D. Activités
D1 Détermination pratique de la période ( Méthode des passages )
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer d’une masse et d’un ressort
Construire le pendule élastique en suspendant la masse au ressort
Déterminer le nombre n d’oscillations (dix, par exemple)
Ecarter légèrement la masse vers le bas à partir de sa position d’équilibre
avant de la laisser osciller (n oscillations complètes)
99
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Suspendre le système dynamomètre-ressort à un axe
Mesurer la longueur initiale l0 du ressort (longueur à vide)
Accrocher la masse M au système dynamomètre–ressort
Mesurer la nouvelle longueur l du ressort
Déterminer l’allongement l
Lire L’intensité de la force sur le dynamomètre
Déterminer l’expression de la constante K en fonction de la force de rappel et
de l’allongement
Calculer la valeur de K
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Noter K1, K2, K3…, Kn les valeurs des constantes de raideur des
différents ressorts
Calculer la valeur de la constante de raideur ktot :
K = K1 + K2 + K3…+ Kn
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Noter K1, K2, K3…, Kn les valeurs des constantes de raideur des
différents ressorts
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Construire un pendule simple synchrone d’un pendule élastique
101
d) Comment faut-il varier la masse d’un pendule élastique pour que sa période :
- double ? - augmente de moitié ?
C. Exemple de situation
102
D. Activités
D1 Construction du pendule conique
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel composé d’un axe (vertical), d’un fil, d’une petite bille
et d’un petit moteur de fortune pouvant faire tourner l’axe
Noter dans cette position de repos, l’angle d’écartement du fil avec la
verticale
Allumer le petit moteur
Définir le pendule conique
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) pourquoi l’appellation de pendule conique?
b) donner les valeurs de la période pour les valeurs limites de l’angle θ
c) trouver l’expression de la fréquence d’un pendule conique
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « période, fréquence »
C. Exemple de situation
Un pendule de torsion est un dispositif
constitué d'une barre horizontale, fixée en
son milieu à un support par l'intermédiaire
d'un fil de torsion et décrivant des
mouvements oscillatoires de rotation
autour de l’axe vertical du fil. Prenant J
comme moment d’inertie et C comme
couple de rappel ou de égal à -Kθ (couple
des forces autres que le poids du dispositif
et réactions du système), sa période en
l'absence de phénomènes dissipatifs
𝑱
s’exprime par T = 2 𝑪 Partant de la
définition, le proffesseur remet aux élèves
une photographie et le schéma d’un
pendule de torsion et leur demande de : -
construire un pendule de torsion
- trouver sa période de rotation
D. Activités
D1 Construction du pendule de torsion
104
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel nécessaire (support, axe horizontal, fil en acier, barre
horizontale pouvant porter deux masses à son extrémité
Monter l’axe horizontal sur le support
un cadran horizontal sur l’axe
le fil d’acier (portant, soudée sur lui, une aiguille) sur l’axe
Fixer horizontal
une aiguille horizontale sur le fil vertical
la barre horizontale sur le fil vertical
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
Détermination de la constante de torsion
a) Calculer le moment d’inertie J d’un
pendule de torsion comprenant une
barre légère sur laquelle sont posées
deux masses étalons valant chacune
m = 50 g et écartée chacune d’une
distance d = 50 cm d’un axe en acier
fermement fixé dans un mandrin.
b) Déterminer la période pratique T
c) Déterminer, pour θ=30°, la constante K
de torsion
C. Exemple de situation
Un pendule magnétique est un barreau aimanté de moment M
suspendu à un fil de torsion, faisant au départ un angle θ avec
la composante horizontale du champ magnétique uniforme B
(terrestre ou non) et oscillant horizontalement dans ce champ.
Lorsque les amplitudes d’oscillation sont faibles sa période est
donnée par
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
Mise en évidence du défaut ou manque d’ISOCHRONISME
A. Savoirs essentiels
Notion d’ondes
Longueur d’onde et équation horaire
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : «Longueur d’onde et équation horaire».
B. Exemple de situation
La présence des flaques d’eau à côté de l’Institut Kusadika suscite la curiosité des
élèves. En y jetant des cailloux dans l’eau, ils ont observé des crêtes, des rides se
former à la surface du liquide. Le professeur en profite et demande aux élèves de
faire une étude analytique de ce phénomène pouvant conduire à la découverte de la
longueur d’onde.
D. Activités
Actions de l’élève Actions sur lesquelles portent les actions de l’élève
107
E. EVALUATION
(1) Exemples d’items
a) L’abscisse d’un mobile en mouvement périodique étant donnée par x=asinwt on
demande d’exprimer :- la période et son unité; la fréquence et son unité; la pulsation
et son unité; la longueur d’onde et son unité.
b) Pour produire des ondes circulaires sur une cuve à eau, on utilise une burette
qui laisse tomber régulièrement des gouttes d’eau. La plus petite fréquence pour
laquelle elles paraissent immobiles en éclairage stroboscopique est N’= 20 Hz
quelle est la période du mouvement?
quelle est la distance parcourue entre deux chutes par l’ébranlement qui
prend naissance à la surface de l’eau à la suite du contact des gouttes d’eau
avec la surface du liquide? ( célérité des ondes à la surface des l’eau=20
cm/s)
Les systèmes d’alerte de tsunamis sont principalement fondés sur l’analyse des
ondes sismiques qui précèdent les tsunamis (à l’aide de sismographes) et sur
l’observation des hauteurs d’eau (à l’aide de marégraphes).
A. SAVOIRS ESSENTIELS
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Construction de Fresnel –Vibration en concordance, en opposition et
en quadrature de phase – Cas général : Vibrations quelconques »
C. EXEMPLE DE SITUATION
109
L’enseignant de la 4me H.SC met à la disposition de ses élèves des lattes et des
compas afin de déterminer graphiquement et algébriquement la vibration résultante
de deux vibrations partielles y1= a1 sin𝜔t et y2 = a2 sin(𝜔t +𝜑 ) de même période et
d’élongations parallèles agissant simultanément dans un milieu donné tout en se
servant du vecteur tournant conventionnel imaginé par le physicien Fresnel d’ un
mouvement vibratoire dont l’élongation y est de la forme y = a sin(𝜔t + 𝜑) permet de
résoudre graphiquement ce problème. Comment s’y prendre ?
D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
1. Vecteur conventionnel de Fresnel
Tracer Deux axes orthogonaux , x et y dans le plan xOy
un vecteur 𝑂𝐴⃗ de module a tournant à la vitesse
angulaire 𝜔
Projeter le vecteur 𝑂𝐴⃗ sur l’axe Oy
Noter OA’ la projection du vecteur 𝑂𝐴⃗
Déterminer l’expression de OA’
2. Vibrations en concordance de phase
Poser 𝜑 = 0 dans y2
Tracer l’axe Ox horizontal (origine des phases)
les amplitudes a1 et a2 parallèlement ayant même
sens et respectivement pour extrémités A1 et A2
(a1< a2)
l’amplitude résultante OA = a
Déterminer algébriquement l’amplitude résultante a
la différence de phase ∆𝜑
3. Vibration en opposition de phase
Poser 𝜑 = 𝜋 dans y2
Tracer l’axe Ox horizontal (origine des phases)
les amplitudes a1 et a2 parallèlement de sens
opposés et ayant respectivement pour extrémités A1
et A2, y1 étant la vibration de plus grande amplitude
(a1> a2)
l’amplitude résultante OA = a
4. Vibration en quadrature de phase
Poser 𝜑 = ± dans y2
Tracer l’axe Ox horizontal (origine des phases)
successivement les amplitudes a1 et a2
perpendiculairement et ayant respectivement pour
extrémités A1 et A2
l’amplitude résultante OA = a
Noter Φ l’angle formé par a1 et a
Déterminer l’amplitude a = 𝑎 + 𝑎
tg Φ =
110
E. EVALUATION
1. Exemples d’items
1. Donner l’équation horaire de la vibration résultante de deux vibrations :
a) en concordance de phase b) en opposition de phase c) quelconques
2. Déterminer l’amplitude résultante de deux vibrations
a) en concordance de phase b) en opposition de phase c)en quadrature de
phase
d) quelconques
3. Indiquer le type de quadrature de phase qui correspond la phase résultante si :
a) 𝜑 = 𝜑 + Φ b) 𝜑 = 𝜑 - Φ
2. Situation similaire à traiter
Etablir l’équation horaire d’un mouvement résultant de la superposition des
vibrations sinusoïdales d’élongations parallèles d’équations :
Y1 = 3 sin ( t + 30°) et Y2 = cos ( t 150°)
C. Exemple de situation
Ayant jeté simultanément deux pierres à la surface libre d’un étang, deux élèves
de la 4eHSC constatent que les crêtes créées se propagent et se compénètrent et
111
que tous les points de la surface de l’eau n’ont pas même mouvement. Le prof
montre que pour une vraie simultanéité on utilise, à la place des pierres, deux
fourchettes (sources cohérente) d’un vibreur, frappant la surface d’une cuve à
ondes. Lorsque deux ondes de propagation se superposent, elles interfèrent entre
elles en formant une onde résultante dont la valeur en chaque point de l’espace est
la somme des valeurs des ondes individuelles. N et étant la fréquence et la
longueur d’onde commune des sources S1 et S2, a leur amplitude commune, d1 et
d2 leurs écartements respectifs du point M, les mouvements de ces deux
ébranlements arrivés au point M (avec déplacement d’énergie, sans déplacement
𝒅𝟏 𝒅𝟐
de matière) s’écrivent : y1=asin(wt-2 ) et y2=asin(wt-2 ) De la composition
de ces deux mouvements naît une onde résultante dont l’expression
𝒅𝟏 𝒅𝟐 𝒅𝟏 𝒅𝟐
mathématique est donnée par : y = 2acos sin(wt- ). Le prof demande
aux élèves de :
D. - visualiser ces interférences à ondes progressives circulaires, - définir et
exprimer la longueur d’onde; - trouver les abscisses de tous les points de la
surface ayant une amplitude maximale;
E. - trouver les abscisses de tous les points de la surface ayant une amplitude
nulle
D. Activités
D1. Visualisation, définition et expression de la longueur d’onde
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer d’un bassin transparent et d’une quantité d’eau
Verser l’eau dans le bassin
Faire tomber une pierre dans l’eau du bassin
la naissance et le déplacement des crêtes
Constater la distance entre deux crêtes successives
(longueur d’onde)
Exprimer théoriquement la longueur d’onde en fonction de la vitesse v de
propagation et de la fréquence N du mouvement
théoriquement la longueur d’onde en fonction de la vitesse v et
de la période T
Considérer 𝒅𝟏 𝒅𝟐
l’amplitude 2acos de l’onde résultante
Déterminer l’angle θ pour lequel le cosinus est maximal
Égaliser θ et
𝒅𝟏 𝒅𝟐
Égaliser θ et
𝒅𝟏 𝒅𝟐
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Trouver le déphasage entre le mouvement des sources et le mouvement résultant
du point M
b) Rechercher l’importance et l’extension du phénomène d’interférences
(sur Internet, notamment)
c) Définir interférences constructives et interférences destructives
égale un multiple de longueur d’onde, càd d2-d1=k, l’oreille entend un son. Et toutes
les fois que d2-d1=(2k’+1) , l’oreille n’entend plus rien.
Une observation analytique de la surface libre de l’eau révèle donc l’existence de deux
types de familles d’hyperboles : 1) les hyperboles en tirets ou lieux des points de
mouvement maximal. Chacune d’elles passe par les points d’intersection d’un cercle
plein de rayon k centré en S1 et d’un cercle plein de rayon k centré en S2. L’hyperbole
de repos passe en même temps par les points d’intersection de deux cercles en tirets
de rayon (2k’+1)𝟐 centrés en S1 et en S2 (elle passe donc par les cercles de même
nature) 2) les hyperboles en traits pleins ou lieux des points de mouvement nul.
Chacune d’elles passe par les points d’intersection d’un cercle plein et d’un cercle en
tirets (elle passe donc par les cercles de nature différente).
Munis de ces informations, les élèves sont priés de construire un schéma comprenant
des hyperboles de mouvement et es hyperboles de repos à partir d’une longueur d’onde
donnée.
114
C. Exemple de situation
D. Activités
D1. Analyse de la fonction résultante
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
115
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) Trouver la fréquence des battements (différence des fréquences des sources)
b) Les battements interviennent dans TOUS les domaines de la physique des
vibrations. On demande, en acoustique d’Imiter le son unique, obtenu comme résultat
de battements.
c) Faire une étude comparative des interférences et des battements sur les points qui
leur sont essentiels.
D. Exemple de situation
E. C’est en observant jouer une petite fille Marthe Tshiela que l’élève Henri
Mukanya de la 4eHSC a découvert le phénomène d’ondes stationnaires.
116
Tshiela remuait le bout d’une corde attachée à un arbre. Les ondes incidentes
provoquées par le mouvement de la main se propageaient le long de la corde
et lorsqu’elles rencontraient les ondes réfléchies par l’arbre, il se formait une
superposition d’ondes, créant ainsi un beau spectacle à voir, le spectacle
d’ondes stationnaires. Le prof montre que le mouvement de l’onde incidente
en un point M quelconque de la corde s’écrit : y1=asin(wt-2 ) Mais, que
l’équation de l’onde réfléchie en M doit tenir compte, non seulement de
l’écartement d du point M de la SOURCE (LA SEULE, ici), mais aussi du double
de la distance de M à l’obstacle (arbre) et du changement de direction de l’onde.
Tout compte fait, elle s’écrit : y2=asin[wt-2 (d+2x)+] De la composition de
ces deux ondes (y1 incidente et y2 réfléchie) naît une onde résultante dont
𝒙 𝒕 𝒍
l’expression mathématique est donnée par : y=2aSin2 Sin[2(𝑻 - )+ 𝟐] Le
professeur demande aux élèves de : - visualiser les ondes stationnaires; -
trouver les abscisses des ventres de vibration (ou ventres d’élongation); -
trouver les abscisses des nœuds de vibration
D. Activités
D1. Visualisation du phénomène d’ondes stationnaires
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer d’une corde
Attacher la corde à un obstacle (arbre, banc, etc.)
Remuer l’autre bout de la corde
Constater la distance entre deux ventres successifs
la distance entre deux nœuds successifs
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
a) ONDES STATIONNAIRES LONGITUDINALES ET ONDES STATIONNAIRES
TRANSVERSALES
Faire une description distinctive entre une onde longitudinale et une onde transversale
et trouver des exemples pratiques de ces deux types d’ondes.
A. Savoirs essentiels : lois des cordes vibrantes et lois des tuyaux sonores
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « lois des cordes vibrantes et lois des tuyaux sonores »
C. Exemple de situation
Toute corde vibrante est siège d’ondes stationnaires. La
longueur d’une corde vibrante fixée aux deux extrémités
est l=k𝟐 (1) La vitesse v de propagation d’une onde le
long d’un fil dépend de la tension T et de la masse
𝑻
linéaire du fil : v = (2). Ces deux relations font que
𝒌 𝑻
N=𝟐𝒍
(Lois de MERSENNE ou lois des cordes
vibrantes, elles-mêmes tirées de l’expérience de
MELDE) : loi des tensions, loi des longueurs et des
masses. Le professeur des sciences physiques désire
que ses élèves vérifient les lois des cordes vibrantes à
partir d’un matériel local comprenant deux boites vides
de tomates et quelques fils (en cuivre, en fer, etc.) très
longs. Il leur demande en outre de trouver les lois des
tuyaux sonores fermés, ouverts (relations entre la
fréquence, la longueur et la vitesse) ainsi que leurs
harmoniques correspondants.
119
Expérience de MELDE
D. Activités
D1. A la découverte des lois des cordes vibrantes
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Disposer de deux boites vides de tomates et de quelques fils très longs
(en cuivre, en fer, etc.).
Relier les deux boîtes avec le fil en cuivre
Écarter les boîtes l’une de l’autre, le plus loin possible
Essayer de communiquer dans les boites à travers le fil tendu
Apprécier la qualité du son éventuel perçu
Tirer la conclusion
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Observer les schémas des tuyaux sonores fermés
Déduire l’expression générale de la longueur d’un tuyau fermé
Exprimer la fréquence en fonction de la vitesse et de la longueur
Définir la fréquence d’un tuyau fermé
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Observer les schémas des tuyaux sonores ouverts
Déduire l’expression générale de la longueur d’un tuyau ouvert
Exprimer la fréquence en fonction de la vitesse et de la longueur
Définir la fréquence d’un tuyau ouvert
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
b)Quelle est la fréquence émise par un tuyau sonore vibrant, long de 70 cm, contenant
l’air sec à 0°C, mis, présentant un ventre à l'embouchure, un nœud à l'extrémité fermée
et trois nœuds intermédiaires ?
- Dans quelle mesure le TUBE DE KUNDT illustre la situation que nous avons
traitée?
- Le professeur de la 4e année des humanités scientifiques du collège
TUNGUNUKAYI pense qu’on peut, en cherchant dans le commerce et la
quincaillerie, monter un dispositif analogue à ce tube. Il demande aux élèves de
tenter de le fabriquer et d’y produire les ondes stationnaires.
A. SAVOIRS ESSENTIELS
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Notion d’onde électromagnétique – spectre électromagnétique »
C. EXEMPLE DE SITUATION
D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Observer la figure 1
Ressortir les deux champs qui caractérisent une onde
électromagnétique
Déterminer la vitesse de propagation d’une onde
électromagnétique dans le vide, pratiquement
dans l’air
la position relative des champs électrique et
magnétique
Observer la figure 2
Identifier les deux grandeurs qui caractérisent une onde
électromagnétique
Classifier les différentes ondes électromagnétiques selon leur fréquence
et leur longueur d’onde
Déterminer la relation qui définit l’énergie d’un rayonnement
électromagnétique
Exposer le principe de fonctionnement :
de la radio
d’un système sans fil
E. EVALUATION
1. Exemples d’items
1. Déterminer :
a) les champs qui caractérisent une onde électromagnétique
b) la relation qui définit l’énergie d’un rayonnement électromagnétique
c) la plage des longueurs d’onde qui correspond à la lumière visible
2. Parler brièvement du principe de fonctionnement :
a) de la radio b) du système sans fil
3. Calculer l’énergie émise par les ondes radio suivantes :
a) Radio AM : 106 Hz b) Radio FM : 108 Hz
124
II.- Lorsqu’un émetteur est masqué par une montagne, il est possible de recevoir un
signal de radio AM mais pas un signal FM. Justifier.
A. SAVOIRS ESSENTIELS
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Interférences lumineuses : Expérience de Young »
C. EXEMPLE DE SITUATION
D. ACTIVITES
125
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir la lumière
la frange
l’interfrange
Observer la figure
Identifier les grandeurs a, D, d1 , d2 et x
Considérer le triangle rectangle S1A1M
Déterminer 𝑑
Considérer le triangle rectangle S2A2M
Déterminer 𝑑
Soustraire 𝑑 de 𝑑
Transformer 𝑑 - 𝑑 en (d2 - d1) (d2 + d1)
Tirer d2 - d 1
Poser 𝛿 = d2 – d1
Déterminer la différence de marche 𝛿 =
Choisir K comme un entier correspondant à l’ordre de la frange
Déterminer l’abscisse x correspondant à la frange brillante x =
et à la frange obscure x= 𝑘 +
l’interfrange i =
E. EVALUATION
1. Exemples d’items
1. Définir ces concepts : a) lumière b) frange c) interfrange
2. La frange obscure possède toujours une frange centrale. Vrai ou Faux ?
Justifier
3. Etablir la relation qui définit :
a) l’abscisse de la frange brillante b) l’abscisse de la frange obscure
c) l’interfrange
2. Situation similaire à traiter
Fabriquer un dispositif pour réaliser une expérience des trous de Young
Protocole expérimental
A. SAVOIRS ESSENTIELS
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Notions d’acoustique, de son et de bruit – Eléments caractéristiques du
son»
C. EXEMPLE DE SITUATION
Les sons et les bruits font partie du quotidien de notre environnement (trafic aérien
ou routier, école, marché etc.)
ensuite de produire le son avec ces appareils et d’en dégager les caractéristiques
tout en mesurant l’intensité du son émis par chaque émetteur
D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Définir l’acoustique
le son
le bruit
Disponibiliser les différents appareils
Allumer la radio
Mesurer le son émis par la radio avec un sonomètre
Eteindre la radio
Jouer la guitare
Mesurer le son émis par la guitare avec un sonomètre
Décrire les différents paramètres qui caractérisent les sons
Donner la formule qui définit
l’intensité du son
127
E. EVALUATION
1. Exemples d’items
A. SAVOIRS ESSENTIELS
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Instruments à cordes vibrantes et tuyaux sonores »
C. EXEMPLE DE SITUATION
Figure 2 : Guitare
Figure 1 : Flûte
D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Observer les deux figures
Identifier la flûte
les parties d’une flûte
Déterminer l’expression qui définit la fréquence des tuyaux
ouverts : f =
fermés : f =
Identifier la guitare
les parties d’une guitare
Déterminer l’expression qui définit la fréquence des instruments à
corde :
f=
E. EVALUATION
1. Exemples d’items
129
A. SAVOIRS ESSENTIELS
B. COMPETENCE
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels : « Notion d’effet Doppler – Mouvement relatif de la source et de
l’observateur -Battements»
C. EXEMPLE DE SITUATION
Pendant la leçon sur l’effet Doppler, l’enseignant de 4me H.SC met à la disposition de
ses élèves un mégaphone et sonomètre( ou un téléphone android qui comporte
l’application sonomètre) ; leur demande de :
distinguer la qualité (son grave ou aigu) du son qui sera émis par le
mégaphone actionné par l’un de ces élèves, lorsque cet élève est au repos
ou en mouvement sur la ligne droite par rapport à un groupe d’élèves dans
lequel l’un d’entre eux détient le sonomètre et vice-versa ;
130
D. ACTIVITES
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Placer sur une même droite un élève tenant le mégaphone d’un
côté et un groupe d’élèves de l’autre côté
Dire à tout le monde de rester au repos et en silence
Faire actionner le mégaphone par l’élève et le sonomètre
noter la mesure de la fréquence émise
Comparer les fréquences fE et fR ( fE = f R )
Faire s’arrêter l’élève porteur du mégaphone :
- éloigner le groupe d’élèves et apprécier le son
- s’approcher le groupe et apprécier le son
s’arrêter le groupe d’élèves :
- éloigner l’émetteur du groupe d’élèves et
apprécier le son
- approcher l’émetteur du groupe d’élèves et
apprécier le son
s’arrêter l’émetteur et le groupe d’élèves :
- approcher l’élève porteur du mégaphone
du groupe d’élèves ; apprécier le son
- éloigner l’émetteur et du groupe d’élèves ;
apprécier le son
Déterminer les formules et la nature du son perçu par le récepteur
lorsque :
l’émetteur étant fixe ,
- le récepteur s’éloigne de l’émetteur : fR =
fE ;son grave
E.EVALUATION
1. Exemples d’items
1. Dire s’il existe l’effet Doppler lorsque l’émetteur et le récepteur sont au repos.
Justifier.
De cette formule :
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de traiter
avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel aux savoirs
essentiels « Circuit R,L,C : tensions, Intensités et déphasages»
C. Exemple de situation
D. Pour faire comprendre à ses élèves la loi d’Ohm en courant alternatif le prof
soumet le circuit ci-dessous à leur observation. Le circuit comprend un résistor
de résistance R, une bobine d’auto-inductance ou self L et un condensateur de
capacité C, montés en série et branchés sur une tension électrique u,
sinusoïdale. Une lampe (toujours allumée) et un ampèremètre (dont l’aiguille
oscille) sont introduits dans le circuit. En prenant l’intensité i en avance de
phase sur la tension u, on peut écrire : u=Umsinwt et i=Imsin(wt+). La
tension totale aux bornes du circuit est u = uR + uL+ uC. Après un
développement mathématique le professeur arrive à démontrer, pour un
courant de fréquence N, la relation existant entre U, l’intensité I qui traverse le
𝟏
circuit et la capacité C du condensateur. : I = U/[ R²+(Lw - 𝒄𝒘
)²] Le prof
demande aux élèves :
E. - d’écrire cette formule sous la forme U=IZ (avec Z l’impédance électrique); - de
faire une analogie entre cette expression et l’expression de la loi d’Ohm en
courant continu en faisant ressortir les termes équivalents; - restituer la
définition du courant alternatif
D. Activités
D1. Analogie entre les lois d’Ohm en courant continu et en courant alternatif
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Ecrire U = IR ( loi d’OHM pour un circuit traversé par un courant
continu)
U=IZ ( loi d’OHM pour un circuit traversé par un courant
alternatif )
Déduire l’équivalence des résistances
Observer l’aiguille de l’ampèremètre pendant l’expérience
133
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
Conséquences de la loi d’Ohm en
courant alternatif
On sait que la tension maximale et la
tension efficace sont telles que Um = U2
a) Exprimer l’intensité maximale en
fonction de l’intensité efficace
b) Comparer Lw et 1/cw. Donner la
condition et le déphasage pour
lesquels :
- l’effet de self l’emporte sur l’effet
de capacité
- l’effet de capacité l’emporte sur
l’effet de self
- les deux effets se neutralisent
- trouver la fréquence propre,
fréquence de résonance et
Ici on a pris au départ u en avance de sur
exprimer la période
i:
correspondante, période
Thompson I = imsinwt et u = umsin(wt + )
c) Rechercher les unités SI de U, I, (ou u=umsinwt et i = umsin(wt - )
L, w, C et Z.
CIRCUIT R, L
- Réécrire les lois d’Ohm (U et tg) pour
un circuit R, L (ne comprenant donc
qu’une résistance et une self)
- Observer et décrire les effets de
l’introduction d’un noyau de fer dans la
bobine
CIRCUIT R, C
- Réécrire les lois d’Ohm (U et tg) pour
un circuit R,C (ne comprenant donc
qu’une résistance et une capacité)
- Pourquoi dit-on qu’ « une capacité ne
s’oppose pas au passage du courant
alternatif », mais qu’elle l’augmente.
C. Exemple de situation
D. Activités
D1. Construction d’un transformateur
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel requis (carcasse de fer doux en U, fil de
cuivre)
Déterminer la tension Us qu’on désire obtenir à partir de Up
le nombre d’enroulements au primaire égal à UsNs/Up
le nombre d’enroulements au secondaire égal à UpNp/Us
Enrouler le fil de cuivre autour de chacune de deux branches de
la carcasse de fer doux en respectant les nombres
trouvés précédemment
Tester plusieurs fois le montage avant son utilisation
proprement dite
D. Activités
D2. Détermination du rendement d’un transformateur
Actions (de l’élève) Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
Rassembler le matériel requis pour la mesure des puissances
Mesurer la puissance pp au niveau du primaire (secteur)
la puissance ps au niveau du secondaire
Considérer le rapport des résultats de mesures obtenus
Multiplier ce rapport obtenu par cent
Apprécier le résultat(en pourcentage), en vue d’une correction éventuelle
136
D. Évaluation
1) Exemple d’Items
C. Exemple de situation
D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Restituer la définition des concepts : réseau informatique, réseau itinérant
Lancer un navigateur Internet
Rechercher « Réseaux informatiques » à partir d’un moteur de recherche
Lister le matériel pour installer un réseau informatique
Donner l’importance (le rôle) de chaque matériel listé
Identifier les types de réseaux
Expliquer Les différents types de liaison (Point à point et multipoints)
les différentes topologie des réseau (bus, étoile, anneau, etc.)
Choisir un type de réseau à utiliser pour connecter les différents ordinateurs
(réseau local)
Utiliser un moteur de recherche (Google par exemple) pour la recherche
Inventorier le matériel existant
Etablir un devis pour le matériel complémentaire
Schématiser l’installation en utilisant un logiciel comme Paint ou Ms Publisher
Utiliser la procédure appropriée pour connecter le matériel du laboratoire en
réseau
Tester/analyser le travail réalisé
E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts : réseau informatique, routeur, Switch,
Modem, concentrateur
- Citer 3 types de réseaux informatiques
- Énumérer le matériel de base pour installer un réseau local (LAN)
- Différencier les différentes topologie de réseau informatique
138
B. Compétence
Après avoir réalisé l’ensemble des activités proposées, l’élève sera capable de
traiter avec succès et de manière acceptable, des situations faisant appel à des
savoirs essentiels « Réseau local filaire : concepts de base, équipements
et rôles, configuration et paramétrage».
C. Exemple de situation
D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Restituer la définition des concepts : réseau local, serveur local, Ethernet, adresse
IP
Différencier un réseau local du réseau Internet
Identifier le matériel (équipement) du réseau local (câbles, commutateur ou
switch, ordinateur client, routeur...)
Expliquer le rôle de chaque élément (équipement)
Configurer le routeur
Ouvrir/lancer le navigateur
139
C. Exemple de situation
Monsieur Kabasu Milambu a quatre enfants qu’il a équipés d’un ordinateur et d’une
tablette pour leurs devoirs. Il a aussi une imprimante connectée à son ordinateur
portable. Mais chaque soir, les enfants se disputent son téléphone (qui est connecté
à l’internet) pour faire des recherches. Il n’a pas assez d’argent pour payer une autre
connexion pour les enfants. Alors, sa fille Dorcas Ntumba de la 4ème année des HSC
lui dit qu’il y a moyen de partager la connexion Internet de son téléphone avec
l’ordinateur et la tablette des enfants. Ainsi, l’élève demande à son professeur des TIC
comment procéder. En classe, le professeur des TIC demande à ses élèves de faire
des recherches sur Internet afin de donner solution à leur condisciple.
D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Restituer la définition des concepts : modem, carte réseau, carte réseau sans fil,
WIFI, Access point (Point d’accès)
140
E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts : Point d’accès wifi, routeur,
- Citer 3 types de réseaux informatiques
- Énumérer le matériel de base pour installer un réseau sans fil (WAN)
C. Exemple de situation
L’école moderne Dimanya de Tshikapa dispose d’un laboratoire informatique
équipé de 20 ordinateurs, d’une grande imprimante, d’un flybox internet pour
les enseignants et les élèves. Elle a en outre reçu un ordinateur serveur avec
une bibliothèque numérique de 10.000 livres multidisciplinaires, l’encyclopédie
141
Encarta et Wikipédia offline déjà installés. Pour tirer profit de cet équipement,
le directeur confie la gestion au professeur des TIC et lui demande de trouver
une stratégie optimale d’utilisation de ces ressources, qui minimise le coût de
l’internet et de toutes les données de l’école afin que les professeurs et le
personnel y accèdent facilement.
Le professeur des TIC de la 4ème année des humanités scientifiques associe
ses élèves répartis en sous-groupes, à la recherche de la solution, et leur
demande de passer au laboratoire informatique afin :
d’installer le Serveur des données NAS pour les données de l’école ;
de configurer un serveur d’impression, d’internet et de messagerie locale pour
une gestion responsable de ces ressources;
de configurer un Serveur d’application pour le partage de la bibliothèque
numérique et des encyclopédies Encarta et Wikipédia.
D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Restituer la définition des concepts : Mode Point à Point et Client-Serveur,
serveur des données, serveur d’impression, serveur de messagerie, et
d’application
deux marques d’ordinateurs serveurs et clients
Citer
deux exemples de système d’exploitation serveur et client
Rechercher sur Internet les informations sur les différents serveurs et leur rôle
Différencier les réseaux à système Point à point et Client-Serveur
Distinguer l’ordinateur (système d’exploitation) client de l’ordinateur (Système
d’exploitation) serveur
les avantages et les inconvénients d’un réseau à système point à
Donner
point et client-serveur
le serveur DNS, DHCP,
Expliquer les protocoles http, POP3, IMAP, SMTP
le processus d’installation et de configuration d’un serveur
Mettre en place un protocole d’installation, de configuration et de paramétrage
pour chaque serveur
le serveur des données et créer des comptes d’accès utilisateur pour
le personnel de l’école
le serveur d’internet et créer des comptes d’accès utilisateur pour le
Installer/configurer personnel (en bloquant l’accès aux réseaux sociaux, aux
téléchargements des films et musique)
le serveur de messagerie interne et créer des comptes d’accès
utilisateurs pour le personnel (utiliser Outlook, Mozila Thunderbird, )
Configurer le partage de la bibliothèque numérique et des encyclopédies Encarta
et Wikipédia en faisant les paramétrages nécessaires sur le serveur
Rédiger une notice explicative et d’utilisation d’une page pour chaque serveur
et application
Préparer une présentation pour chaque catégorie utilisateur au besoin sur
Power Point
Tester tous ces outils en relevant les points forts et les points faibles
Produire un rapport final complet de l’installation de toutes les applications
E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts : système client-serveur, protocole
142
C. Exemple de situation
D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
143
Accéder à Internet
Utiliser un moteur de recherche (Google par exemple) pour démarrer la
recherche
la définition des concepts : réseaux sociaux, identité numérique, sécurité,
confidentialité, etc.
les différents types des réseaux sociaux et leur rôle
les avantages des réseaux sociaux
Rechercher
les inconvénients et les problèmes liés à la sécurité sur les réseaux
sociaux et l’internet (confidentialité, harcèlement, menaces,
géolocalisation, propagande et recrutement, piratage, cybercriminalité,
proxénétisme)
Identifier quelques réseaux sociaux utiles sur le plan scolaire, social,
professionnel.
Créer un groupe (plate-forme) pour les élèves de l’école sur ces réseaux
sociaux
Définir la charte du groupe (rôle, organisation, membres, activités, informations,
etc.)
Comparer et les organiser les informations trouvées
un document, des dépliants qui résument l’essentiel des avantages, des
inconvénients et des dangers liés à l’internet et aux réseaux sociaux
Préparer un document sur l’éthique et la morale à adopter sur le Web et sur les
réseaux sociaux
une conférence de sensibilisation à l’intention des élèves, des parents et
des responsables de l’école
E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts réseaux sociaux, cybercriminalités,
cyberattaques
- Citer 3 réseaux sociaux parmi les plus connus de votre milieu
- Donner et expliquer : 3 avantages et 3 inconvénients des réseaux sociaux
1
En droit pénal, définit comme le fait "d'aider, d'assister ou de protéger", mais aussi de "tirer profit", de "la
prostitution d'autrui", et ce "de quelque manière que ce soit"
144
Le sujet est présenté au professeur des TIC qui, au cours de la séquence sur les
réseaux sociaux, demande aux élèves de la 4ème année des humanités
scientifiques à éclairer le sujet et trancher pour répondre à ces deux tendances.
1. L’internet et les réseaux sociaux sont-ils la cause de tous ces maux ?
2. Faut-il carrément supprimer les réseaux sociaux comme le cas dans
certains pays ?
3. Donner les avantages et désavantages de l’Internet
4. Comment remédier aux problèmes créés par Internet ?
C. Exemple de situation
D. ACTIVITES
Actions (de
Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Accéder à Internet
Utiliser un moteur de recherche (Google par exemple) pour démarrer la
recherche
Restituer la définition des concepts : Virus, Antivirus client, antivirus réseau, pare-
feu, sécurité des réseaux, cybercriminalité, cyberattaque, cybersécurité,
hacking, cracking
« Virus informatiques », « attaques des réseaux », cybercriminalités,
piratages informatiques, hackers,
les causes et les effets des virus informatiques sur les données, les
Rechercher fichiers, les logiciels et les réseaux informatiques
les causes et les conséquences liées aux attaques des réseaux, à la
cybercriminalité (aux piratages informatiques, aux attaques des hackers),
à l’immoralité et le manque d’éthique sur internet
Comparer les effets trouvés à ceux constatés dans les ordinateurs de l’école
Identifier les moyens pour combattre ces effets et les prévenir à la longue
Télécharger quelques anti-virus clients et réseaux gratuits pour permettre la
réparation des dégâts causés dans les ordinateurs
Installer les anti-virus clients et réseaux dans les ordinateurs et un pare-feu
Scanner les ordinateurs
145
C. Exemple de situation
L’année 2020 a été caractérisée par la pandémie mondiale de covid-19 (corona virus)
et cela a eu comme impact la suspension de toutes les activités scolaires et autres
pendant un bon moment dans le monde. Alors, les réouvertures des écoles ainsi que
des autres activités ne se sont pas faites au même moment car tout dépendait de
l’efficacité de chaque pays dans la gestion de pandémie. L’élève Kalonji suit à la
télévision que les pays qui ont été les plus efficaces dans la gestion de cette crise sont
ceux qui ont utilisé suffisamment les technologies dotés de l’intelligence artificielle, le
Big-data, les objets connectés (robots, drones, smarphone, etc.) dans la prise de
décision. On a cité le cas des pays du Sud-Est asiatique (Taiwan, Singapour, Chine et
Corée du Sud) et d’Israël, ou l’IA est utilisée à tous les niveaux dans la lutte contre
l’épidémie, de la détection des foyers de contagion à la recherche de traitements, en
passant par le diagnostic médical pour finir par l’utilisation des robots et drones pour
désinfecter les pièces et les lieux publics, communiquer avec des personnes isolées,
délivrer des médicaments, vaporiser du désinfectant et identifier les personnes qui se
déplacent sans porter de masque etc.
Il en fait part à son enseignant des TIC qui demande à lui et ses condisciples par
groupe de chercher sur internet et présenter un travail sur :
- Les définitions et les explications des concepts et technologie liés au Big data,
aux objets connectés et leur champ d’utilisation
- les données liées à l’utilisation de l’IA, des big-Data, des objets connectés dans
la gestion de la pandémie COVI-19
D. ACTIVITES
Actions (de Contenus (sur lesquels portent les actions de l’élève)
l’élève)
Restituer la définition des concepts : intelligence artificielle, Apprentissage automatique
(Machine Learning), Système d’information SI, Base des données, Big-Data,
Data-Scientist, Data-mining, Base des données NoSQL, Data-Science, Data-
Scientist, Objets connectés, le Cloud
E. EVALUATION
(1) Items
- Restituer les définitions des concepts Big-data et objets connectés
- Citer 3 craintes fondées liée s à l’utilisation non contrôlée des big-data et des
objets connectés
pour lui expliquer non seulement le jeu et son principe mais de lui apprendre comment
le programmer. L’enseignant des TIC voyant la passion et la détermination de l’élève,
demande à tous les élèves de sa classe d’analyser le jeu pour le comprendre, d’en
créer la maquette, l’algorithme et de le programmer en langage Python et en C tout en
leur remettant une brève explication du jeu ci-dessus.
Jeu de morpion
Le jeu se joue à deux joueurs. Le plateau de jeu est un carré de 9 cases, réparties
en trois lignes et trois colonnes. A tour de rôle, chaque joueur pose un objet dans
une case vide : un rond pour le premier joueur, une croix pour le second joueur. Le
premier joueur qui parvient à poser trois objets alignés (verticalement,
horizontalement ou en diagonale) a gagné.
O X O X
X X O X O X
X O X X O O
A. ACTIVITES
A. Évaluation
(1) Exemples d’items
Soit à construire une interface de jeu du taquin permettant de ranger par ordre alphabétique,
des lettres disposées dans n'importe quel ordre sur un damier 3 x 3 :
A E C A B C
H G D E F
F D B G H
Le Collège Saint Cyprien de Kinshasa/Ngaliema dispose de trois laboratoires des MATH, SPTIC
et SVT équipés d’un matériel diversifié. Pour assurer un meilleur suivi et archivage des
manipulations de laboratoires d’année en année, l’enseignant des TIC de la 3ème année des
humanités scientifiques désire numériser les protocoles des différentes manipulations partant des
notices et inscriptions portées sur chaque équipement. Il regroupe ses élèves en fonction de trois
sous-domaines et leur demande :
- de répertorier les différentes manipulations effectuées par les élèves de la 8ème année
de l’EB ainsi que leurs modes opératoires (5 manipulations pertinentes)
- de créer des algorithmes qui automatisent les protocoles et les modes opératoires de
ces différentes manipulations.
Activités
-
3 exemples de systèmes experts en mathématique
-
3 exemples de systèmes experts en physique
-
3 exemples de systèmes experts en chimie
-
3 exemples de systèmes experts en SVT
-
3 exemples de jeux dotés d’un système intelligent
-
3 exemples de films qui font la promotion de l’IA
Citer
-
3 exemples de d’appareil qui utilisent l’IA (Téléphones
Android, Smarphone, IPhone, TV Samsung QLED, SONY
OLED, voiture autonome google)
- 3 Exemples de plateformes qui utilise l’IA, Google, Facebook,
Amazone, ALIBABA
- Les langages de programmation pour l’IA
Créer La base de données du matériel pour les labos de SPTIC avec ses
différents objets : tables, requêtes, formulaires, états
Recenser Les fiches de différentes manipulation de 8ème par discipline/ sous-
domaine
Dessiner l’ordinogramme traduisant le mode opératoire de chaque
manipulation
Créer Les algorithmes qui traduisent le mode opératoire de chaque
manipulation
Programmer Les différentes manipulation en Python ou en C
151
D. Évaluation
(1) Exemple d’items
- Citer un système expert dans les domaines ci-après : banque, médecine,
industrie
- Expliquer le concept d’apprentissage pour un algorithme, un programme ou une
machine