PROTHESES DU MEMBRE INF
I/ INTRODUCTION :
L’appareillage prothétique des membres inférieurs connaît en ce début du XXI siècle
une évolution importante.
S’il est hélas impossible de redonner sa jambe à l’amputé, il convient de souligner les
efforts de recherche de certaines équipes de réadaptation, pour améliorer la qualité de
vie de leurs patients, laquelle dépend étroitement des aspects biomécaniques et
bioénergétiques de l’appareillage.
II. / HISTORIQUE : évolution des idées :
« Avant de connaître les possibilités d’appareillage qui s’offrent à eux, certains
amputés de membre inférieur pensent qu’ils vont recevoir un appareil extrêmement
perfectionné, confortable et esthétique, issu de la technologie du XXIie siècle ;
d’autres, par ailleurs, craignent d’être irrémédiablement dépendants d’une chaise
roulante ».
Si, aujourd’hui, il est donné à l’amputer la possibilité de se mouvoir plus facilement, il
n’en a pas toujours été ainsi.
Autrefois, tous les appareils recouvrant ou remplaçant les membres s’appelaient
«prothèses », conformément à l’étymologie : « pro » : en avant (comme dans
proconsul, procurateur) et « thésis » : poser.
C’est plus tard qu’on distingua : les prothèses de remplacement ou prothèses
proprement dites et les prothèses « fonctionnelles ou appareils orthopédiques
(aujourd’hui orthèses).
Il est probable qu’autrefois l’homme amputé de membre inférieur (guerre, écrasement)
se tint debout et marcha en s’appuyant sur un bâton ordinaire ou modifié (béquille
terme introduit en 1611) ; puis il y eut d’innombrables modèles de jambes artificielles,
grâce à l’ingéniosité des artisans.
Ainsi donc la 1iere trace de prothèse de membre inférieur remonte à 2300 avant JC :
c’est dans un article d’un journal régional paru en France le 26 janvier 1971, qui
relatait la découverte par des archéologues russes d’une prothèse de jambe.
Evolutions des idées
-2-appareil de MARTIN
-4-botte de ROUX
-7-appareil a marché genou fléchi
-9-pilon
-10-la jambe du comte de BEAUFORT
37 –la jambe d’AMBBROISE PARE
La notion d’appui ischiatique (le moignon en bâton de cloche) se développa durant la
guerre de 14-18, tragédie où l’appareillage connut par nécessité un grand essor.
L’appui ischiatique devint même prépondérant et on négligea l’appui circonférentiel.
Quant à un appui terminal, considéré comme impossible à moins d’une désarticulation
de genou, il a été écarté totalement.
Les progrès ultérieurs se développèrent dans tous les domaines, les plus remarquables
étant une nouvelle conception d’emboîture et l’emploi de matériaux plus légers.
Ainsi, on été supprimé les moyens de suspension des prothèses (baudrier ou ceinture),
peu esthétiques, par la création d’emboîtures à « contact total » et à ventouse, assurant
l’herméticité.
Les matériaux tels que des résines de polyester ont également apporté un plus en
diminuant, de façon appréciable, le poids des appareils.
Le désir d’une reconstitution fonctionnelle la plus physiologique possible conduit
aujourd’hui à la fabrication d’articulations artificielles complexes, qui, sans pouvoir
rivaliser avec les caractéristiques anatomiques d’un membre sain, permettent à
l’amputé de compenser en partie la perte des éléments indispensable à la marche
normale.
III/ DIFFERENTES COMPOSANTES des prothèses de [Link] :
Les prothèses pour amputés des membres inférieurs ont un double rôle :
1. restituer l’intégrité anatomique en se substituant au segment manquant,
2. rétablir les fonctions de l’appareil locomoteur en position érigée au niveau des
équilibres statiques et dynamiques.
Les prothèses doivent posséder plusieurs qualités :
• une mise en place facile (chaussage),
• un confort qui permet au patient de supporter la prothèse toute la journée,
• une sécurité et fiabilité des différents mécanismes,
• Les changements de position (particulièrement le passage de la position assise à
la station debout) doivent être faciles.
Les prothèses actuelles tentent de reproduire, dans les trois plans de l’espace, les
différentes fonctions des membres inférieurs :
• -appui,
• -mobilité,
• -amortissement et propulsion.
Avant de décrire les différents composants des prothèses de membre inférieur,
deux notions méritent d’être soulignées :
• d’une part la notion de prothèse provisoire (ou d’entraînement) et de prothèse
définitive,
• et d’autre part les concepts de prothèses endo-squelettiques (modulaire) et
exo-squelettiques.
Les prothèses provisoires ou d’entraînement correspondent habituellement aux
premières prothèses réalisées au décours de l’amputation. Ces prothèses doivent se
rapprocher le plus possible des prothèses définitives et servent à mieux cerner le choix
des différents composants prothétiques, choix qui peut évoluer en fonction de
l’évolution fonctionnelle des patients au décours de leur rééducation.
Les prothèses définitives (qui n’ont de définitif que le terme !) correspondent
habituellement à des prothèses dont les composants ne seront pas rapidement modifiés
chez des amputés à l’état fonctionnel et au moignon relativement stabilisés.
Les prothèses endo-squelettiques = modulaire : comportent des pièces
intermédiaires en tube (ce qui rappelle l’aspect du squelette du membre absent), qui
permettent des réglages multiples, l’esthétique du segment jambier étant réalisée à
l’aide de mousses plus ou moins denses, peintes (pour s’adapter le plus possible aux
différentes couleurs de peau), recouvrant ainsi les pièces intermédiaires.
Les prothèses exo-squelettiques, à l’inverse des précédentes, possèdent des pièces
intermédiaires, qui ont la forme du membre absent, réalisant ainsi en même temps le
rôle d’esthétique, mais ne permettant quasiment plus de réglage une fois la prothèse
fabriquée.
p. provisoire p. endo-squelettique p. exo-squelettiques,
Toute prothèse de [Link] est constituée d’un certain nombre de composants, qui sont
les suivants : emboîtures et manchons intermédiaires en contact avec le moignon
d’amputation, articulations (de genou et de hanches), pieds et chevilles, et diverses
adjonctions et éléments de liaison.
A. Les emboîtures
L’emboîture a trois fonctions principales :
• suspension de la prothèse,
• appui de celle-ci sur le moignon (transmission des forces au cours de la phase
d’appui),
• activation de la prothèse par le moignon lors de la marche prothétique.
L’emboîture est destinée à recevoir le moignon, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un manchon. La qualité de sa conception et importante pour le
résultat fonctionnel.
Actuellement, l’appareillage des amputés fait appel principalement aux emboîtures
de « contact total » : contact total sur l’ensemble du moignon, ce qui augmente la
surface d’appui, réduit la pression en chaque point du moignon, et assure une
suspension efficace, sans aucun artifice mécanique supplémentaire (sans bretelle de
suspension notamment).
La globulisation des muscles du moignon renforce l’effet de suspension du contact
total.
Les formes d’emboîtures seront étudiées en fonction du niveau d’amputation.
Les matériaux font appel à des résines et/ou du carbone associés éventuellement
à une emboîture intermédiaire souple (en thermoplastique souple).
Les emboîtures classiques nécessitent obligatoirement une suspension par différentes
bretelles et ceintures. Les matériaux utilisés sont le dural, la résine, et plus rarement
actuellement le bois, et très exceptionnellement le cuir (contrairement à il y a une
trentaine d’années).
Le défaut de ces emboîtures est d’avoir une forme relativement approximative par
rapport à la morphologie du moignon (et notamment de ses reliefs osseux) et de ne pas
pouvoir contrôler les phénomènes de « pompage » ou de « pistonnage » entre le
moignon et l’emboîture, ce qui entraîne inévitablement une accentuation des défauts
de marche et un moindre contrôle prothétique.
B. Les manchons intermédiaires :
Depuis plus d’un siècle, les manchons intermédiaires sont utilisés comme interface
entre le moignon et l’emboîture dans l’appareillage des amputés de membre inf.
Les trois fonctions principales sont les suivantes :
• Fonction de chaussage
• Fonction de confort, le manchon devant assurer l’association contact et
amortissement du moignon dans l’emboîture, en réduisant les phénomènes
douloureux éventuels et en améliorant la tolérance cutanéo-trophique de ce
moignon, sans détérioration vasculaire, tout en préservant au maximum les
afférences proprioceptives indispensables au contrôle optimal de la prothèse.
• Fonction de reconfiguration, le manchon ayant alors pour objectif de réaliser un
véritable « faux moignon », afin de rendre compatible la forme extérieure du
manchon avec une emboîture de « contact », malgré un moignon dysmorphique
Des matériaux très divers ont été et sont actuellement utilisés : caoutchouc recouvert
de cuir (cheval chromé, voie peau de chamois pour l’intérieur du manchon), mousses
thermo formable de polyéthylène (d’un confort moyen, mais pouvant se nettoyer
facilement et facilitant le chaussage de moignons flasques et avec des parties molles
distales exubérantes), silicone, polyuréthanne, copolymères.
C. Les articulations
Les genoux prothétiques
Les genoux prothétiques doivent répondre à deux impératifs principaux :
• La sécurité : correspond en fait aux fonctions de stabilité et de verrouillage lors
de la phase d’appui du membre appareillé.
• La mobilité : correspond aux mouvements de flexion-extension du genou
intégrés dans la cinésiologie globale du corps humain, lors de la phase
oscillante prothétique.
Six critères principaux permettent de classer les différents genoux prothétiques :
• -le nombre d’axes articulaires,
• -la liberté des mouvements,
• -la présence ou l’absence de verrous facultatifs,
• -le contrôle de la phase portante de la marche,
• -le contrôle de la phase pendulaire de la marche,
• -le contrôle du pied.
• Choix du type de genou :
Le choix du type de genou est fonction des possibilités physiques du patient. L’amputé
traumatique jeune, appelé à se déplacer en terrains variés doit bénéficier d’un genou
sophistiqué et performant.
En revanche, un genou à verrou suffit souvent à l’amputé vasculaire âgé dont les
performances sont très limitées.
Les pièces de hanche (désarticulations de hanches et les hémi-pelvectomies partielles
ou totales)
Il s’agit d’une articulation à axe simple qui est directement fixée sur la partie inférieure
de la coque pelvienne (emboîture) avec un principe d’alignement très…, qui est décrit
dans « la prothèse canadienne ».
D. Les pieds prothétiques :
Le pied prothétique constitue la pièce terminale de toute prothèse de membre inférieur
assurant le contact au sol.
De nombreux pieds prothétiques existent actuellement et ont, eux aussi, profité des
évolutions technologiques.
Il existe quatre principaux :
1) Le pied SACH ( solid ankle cushion heel)
Ou « pied à récurvation plantaire avec coin talonnier de souplesse variable »,
concept ancien, mais encore très utilisé, en dehors d’amputés jeunes.
• Avantage :
- Léger, solide, fiable.
-Facilité de montage.
• Inconvénients :
– Ne permet pas une marche (écologique) rapide.
– Absence d’adaptation aux sols irréguliers ou en déclivité
– Surcoût énergétique par rapport aux pieds propulsifs.
– Absence d’amortissement.
– Difficulté lors du déroulement du pas pour l’amputé fémoral appareillé avec une
prothèse comportant un genou à verrou.
• Indications :
-Tout amputé de membre inférieur.
-Appareillage provisoire.
- Appareillage définitif pour tout amputé, notamment de niveau tibial, évoluant à
domicile ou sortant peu et restant sur terrain plat.
2) Le pied articulé mono-axial
L’axe articulaire de ce pied étant frontal et horizontal, les seuls mouvements autorisés
sont ceux de la flexion et extension. Son intérêt réside en un amortissement intéressant
lors de l’attaque du talon prothétique au sol, assurant alors une meilleure extension du
genou et donc une meilleure stabilité de celui-ci lors de la phase portante.
3) Le pied articulé pluri-axial
En plus des mouvements de flexion et d’extension, ce pied associe des mouvements de
varus-valgus, voire même des mouvements de « circumduction ». Ils peuvent être
intéressants lors de la marche en terrain varié, afin de s’adapter à la configuration du
sol (notamment au relief présenté par des cailloux), ce qui assure un meilleur confort
lors de la marche prothétique.
• Avantage :
-Léger, solide, fiable.
-Facilite le déroulement du pas.
– Meilleure adaptation sur terrain en déclivité.
• Inconvénients :
– Ne permet pas une marche (écologique) rapide.
– Absence d’adaptation aux sols irréguliers.
– Surcoût énergétique par rapport aux pieds propulsifs.
– Absence d’amortissement.
• Indications :
– Tout amputé de membre inférieur.
– Appareillage provisoire.
– Appareillage définitif pour tout amputé, particulièrement de niveau fémoral,
évoluant à domicile ou sortant peu et restant sur terrain plat
4) Le pied dit « propulsif »
Il est constitué de matériaux composites avec fibres de carbone, la disposition, la
longueur et la largeur des lames en carbone permettant une restitution d’énergie lors
du pas prothétique postérieur (énergie absorbée initialement lors de l’attaque du talon
au sol).
Il existe différentes catégories de pied propulsif en fonction de leurs performances
mécaniques. Leur prescription dépend du périmètre et de la vitesse de marche.
Classe 1 et classe 2 : marche supérieure à 3 km/h et périmètre supérieur à 500 m.
Classe 3 : vitesse de marche supérieure a 4,5 km/h et/ou pratique d’un sport
Remarque : pour mémoire, nous citerons :
Le pied ST (Service technique des anciens combattants) est composé
d’une semelle rigide et d’une cheville réglable en flexion extension.
Cette dernière comporte un silentbloc qui assure à ce niveau des
mouvements de faible amplitude dans tous les plans
Le quillon, équipe les prothèses conventionnelles de type « pilon », il
n’est qu’un pied réduit à sa plus simple expression.
E. Les adjonctions
Sous le terme d’adjonction, sont regroupés des pièces intermédiaires prothétiques
complémentaires de celles déjà décrites plus haut.
Il s’agit du rotateur axial (ou articulation de rotation fémorale) et des amortisseurs
axiaux.
• Le rotateur axial : est situé au-dessus du genou prothétique juste en dessous de
l’emboîture. Il permet une rotation du segment jambier du genou par un système
mécanique, ce qui à l’énorme avantage de facilité l’habillage, le chaussage, mais
également le positionnement de la prothèse pour la conduite automobile.
• L’amortisseur axial : il s’agit d’un système monté sur le segment jambier
(uniquement sur des prothèses endo-squelettiques) entre le genou prothétique et le
pied. Ce système permet d’amortir les chocs engendrés lors de l’attaque du talon au
sol et lors de sauts. Il peut être couplé à un système de torsion qui réduit les
contraintes du moignon dans l’emboîture lors des piétinements et mouvements de
torsion du pelvis et du tronc sur place, en appui.
Types de prothèses
Concept endo-squelettique = modulaire
Concept exo-squelettique
Appareillage en fonction du niveau d’amputation
Prothèse canadienne :
Alignement de la prothèse de jambe :
Prothèses de pieds :
LES ORTHESES DE [Link]:
COMPOSANTES DES ORTHESES :
Matériaux :
– Les montants :
• L’acier est plus solide et plus lourd.
• Le dural est plus léger et rectifiable.
• Le carbone est encore plus léger mais non rectifiable.
– Les embrasses : Thermo formables, stratifiées, cuir…
-Adjonctions : Appuis, contre appuis, force de stabilisation
– nombre d’embrasses, leur position
– appui antérieur sur le tibia (marche en Flexum de genou)
– fronde de genou
– coque condylienne interne ou externe
– vis de réglage pour compenser le valgus ou le varus (GII KAFO).
1. Les genouillères de série :
• Les orthèses d’immobilisation
– urgence post-traumatique ou postopératoire
– rectitude ou avec une trentaine de degrés de flexion
Les genouillères élastiques simples :
Dimensions, qualité tissu
Dispositif péri rotulien
Les genouillères articulées :
– tissu élastique ou non, armature latérale
– Appui/contre appui, articulation de tout type
2. Les genouillères dites « pour genou ligamentaire du sportif »
Fonction de prévention
Le patient est demandeur
L’usage est occasionnel
Type :
– orthèse cruro-jambière
– de série ou sur moulage
– avec ou sans sangles (maintien et tension « ligamentaire »)
3. Orthèses de membre inférieur pour la marche
Fonction de suppléance et/ou de correction
• le plus souvent à un stade d’échec et de séquelles,
• souvent indispensable à la marche,
• usage constant
Réticence initiale
• toujours volumineuse, lourde et
• peu esthétique
Bien expliquer
03 questions :
• La taille de l’orthèse ?
• Le type de genou ?
• Les extrémités ? – supérieure
– inférieure
• Taille de l’orthèse
– cruro-pédieuse, cruro-jambière, ou cruro-talonnière?
• Articulation du genou
– articulation interne ou externe ou 2 ?
– articulation mono ou polycentrique ?
– articulation à verrou ou libre ?
– secteurs de mobilité libre ou réduite ?
– axes d’articulation antériorisés ou postériorisés ?
– rappels élastiques ou non ?
2 types de verrou de genou
• Verrou à coulisseaux dit « canadien» : – Blocage manuel
– Déblocage manuel
– Possibilités d’adaptation
• Verrou de Hoffa : – Blocage automatique
– Déblocage : • Manuel
• Sangle poplitée
• dans la journée
• dans l’évolution
• Si le genou permet une marche « genou libre », alors
C’est plus physiologique !!
– Soit un genou avec un verrou à coulisseaux dit « canadien » débloqué manuellement
– Soit un genou à verrouillage automatique à la phase d’appui
• sur la position du membre inférieur (Genou Basco de Proteor)
• sur les mouvements de la cheville (Genou Otto Bock)
• Si le genou doit être verrouillé pour permettre la marche,
Soit verrou de Hoffa
• se bloque une fois pour toutes, à l’attaque franche du talon
• se débloque
– manuellement (aidé éventuellement par une tirette latérale)
– ou automatiquement avec une sangle (rebord de chaise)
Soit verrou à coulisseaux dit « canadien »
• Se bloque et se débloque manuellement (aidé éventuellement par une tirette latérale)
L’extrémité supérieure : Dans le cas d’une insuffisance musculaire haute
– adjoindre un corset
– articulation de hanche qui permettra la position assis
L’extrémité inférieure : Souvent cruro-pédieuse (notamment si atteinte des releveurs)
• paralysie des releveurs :
– cruro-pédieuse avec articulation de cheville (indispensable si genou bloqué en E°)
– Solutions techniques :(variantes)
• articulations de cheville avec releveur incorporé (non esthétiques et encombrantes).
• articulation plat sur plat fabriquée spécialement par l’orthoprothésiste
• articulation de type GILETTE (élasticité du matériau)
• releveur par sangle
• releveur dans les articulations avec un rappel élastique
– chaussures à lacets
• Si paralysie des releveurs et du triceps : cruro pédieuse sans articulation de
cheville
4. Orthèses releveurs de pied :
De série : – Finlandais (Jousto)
– Américain (Houston)
• sur moulage : – Saint Genis Laval
– Gondreville
– Carbone
• dans des chaussures du commerce à lacets
Releveur type finlandais JOUSTO
• tuteur interne
• ressort à lame permettant une restitution vers la F° dorsale lors de phase d’oscillation
• Ne peut être utilisé si déformation importante (raideur arti, spasticité importante)
Releveur américain HOUSTON :
• Houston : – thermoplastique (polypropylène)
– post-formage possible, 4 tailles
– non articulé, postérieur,
– il bloque la cheville à 90° et gêne notamment dans la descente
d’escaliers (casse alors facilement)