PROJET ASSOCIATION PHY 56: CLASSE 3e
REPUBLIC OF
REPUBLIQUE DU CAMEROON Peace-
CAMEROUN Paix-Travail- Work-Fatherland
Patrie ***********
********** ****
*** MINISTRY OF SECONDARY
MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS EDUCATION
SECONDAIRES ************
********** ***
**** ….. REGIONAL DELEGATION
DELEGATION REGIONALE DE…….. ************
************ ***
*** …. DIVISIONAL DELEGATION
DELEGATION DEPARTEMENTALE DE ***************
LA …… G.H.S ……
***************
LYCEE DE …….
DEPARTEMENT DE PHYSIQUE-CHIMIE-TECHNOLOGIE (P.C.T)
PROJET PEDAGOGIQUE ANNUEL DE LA CLASSE DE TROISIEME
Nom de l’enseignant : Grade : PLEG
Discipline : PCT Nombre de modules : 04 Volume horaire annuel : 75 heures
Coefficient : 03 Nombre d’heures hebdomadaires : 03 Année scolaire : 2017- 2018
TITRE DES MODULES CATEGORIES D’ACTIONS DUREE
Détermination des propriétés caractéristiques de la matière 09
Module I : La matière : ses propriétés et ses transformations
Réalisation des transformations chimiques 10
Applications des actions mécaniques 07
Module II : Actions mécaniques et énergie électrique Production de l’énergie électrique 04
Utilisation de l’énergie électrique 11
Module III : Chimie et protection de l’environnement Gestion et utilisation des produits industriels 13
Module IV : Projets et éléments d’ingénierie Réalisation d’un projet technique simple (Fabrication d’outils simples) 15
Maintenance de systèmes mécaniques simples 06
SEQ SEMAINE MODULE CONTENUS OBSERVATIONS
Prise de contact et présentation du programme Journée [Link] l’Alphabétisation : 08/09/17
Leçon 1 : Les Constituants de la matière
Du 04/09/17 Au
1.1. Atomes, constituants de l’atome
08/09/17
1.1.1. Définition
1.1.2. Constituants de l’atome
I 1.2. Molécules, formule brute, liaison de covalence
Du 11/09/17 Au 1.3. Ions, anions et cations
15/09/17
1ère SEQUENCE
Leçon 2 : Quelques machines simples
2.1. Définition : machine simple (Poulie simple, treuil,
Du 18/09/17 Au plan incliné)
22/09/17 2.2. Schéma du dispositif.
II 2.3. Relation de réduction des efforts
Du 25/09/17 Au 2.4. Limites liées à l’utilisation des machines simples.
29/09/17 2.5. Avantages et inconvénients des machines simples
Jrnée [Link] l’Enseignant : 05/10/17
Du 02/10/17 Au ----TRAVAUX DIRIGES --- Jrnée Nat. de promo. du matériel
06/10/17 didactique .... : 06/10/17
Du 09/10/17 Au -- CONTROLE DE 1 E SEQUENCE + CORRECTION -- Jrnée Nat. de l’orientation Scol : 13/10/17
13/10/17
Leçon 3 : Dessin technique Jrnée Mondiale de lavage des mains avec de
3.1. Lecture d’un dessin technique ; l’eau et du savon : 15/10/17
Du 16/10/17 Au
2ème SEQUENCE
IV 3.2. Coupe simple d’un objet.
20/10/17
3.2.1 Définition ;
3.2.1 Étapes d’exécution d’une coupe simple
Leçon 4 : Classification des éléments
Du 23/10/17 Au I 4.1. Élément chimique, numéro atomique ;
27/10/17 4.2. Règle de classification périodique des éléments TD :
Identification d’un élément à partir du tableau de
classification
Leçon 5 : Production d’un courant alternatif
II 5.1. Description succincte de différents modes de
production de l’énergie électrique distribuée au
Du 30/10/17 Au
Cameroun-----
03/11/17
5.2. Description succincte des méthodes de transport
de l’énergie électrique.
5.3. Production d’un courant alternatif
Leçon 6 : Transmission du mouvement de rotation
Du 06/11/17 Au 6.1. Généralités
10/11/17 IV 6.2. Applications
6.2.1Système poulie- courroie
6.2.2Engrenage-Série d’engrenage – Train Jrnée [Link] philosophie : 16/11/2017
Du 13/11/17 Au
17/11/17
----TRAVAUX DIRIGES ---
Du 20/11/17 Au -- CONTROLE DE 2 E SEQUENCE + CORRECTION --
24/11/17
Leçon 7 : La mole
Du 27/11/17 Au I 7.1. Définitions : Mole, constante d’Avogadro, masse
01/12/17 molaire moléculaire quantité de matière
7.2. Relation entre quantité de matière et masse
Leçon 8 : L’électricité domestique.
8.1. Les tensions alternatives.
Du 04/12/17 Au
II 8.2. Énergie électrique et puissance électrique ;
08/12/17
8.2.1. Énergie électrique : unité et mesure ;
3ème SEQUENCE
8.2.2. Puissance électrique.
Leçon 9 : Projet de production d’un moteur à
combustion interne
Du 11/12/17 Au
9.1. Étude d’opportunité
16/12/17
IV 9.2. Étude de faisabilité ;
9.3. Définitions : moteur, moteur à
9.4. Études théorique et technique des moteurs à
combustion interne
Du 18/12/17 Au Leçon 10 : Notion de réaction chimique
22/12/17 10.1. Définitions : réaction chimique, réactif, produit,
I équation-bilan ;
10.2. Loi de conservation de la matière au cours d’une
réaction chimique ;
Du25/12/17 Au CONGES DE NOEL
05/01/18
Du 08/01/18 Au ----TRAVAUX DIRIGES ---
12/01/18
Du 15/01/18 Au E
19/01/18 -- CONTROLEDE 3 SEQUENCE + CORRECTION --
Leçon 11 : L’adaptateur secteur.
Du 22/01/18 Au 11.1 Définition
26/01/18 II 11.2 Les fonctions de transformation, de
redressement et de lissage d’un adaptateur
Leçon 12 : Projet de production d’un moteur Semaine Nat. du bilinguisme Cours
électrique. interrompus seulement le 02/02/18
Du 29/01/18 Au IV
02/02/18 12.1. Étude d’opportunité
12.2. Étude de faisabilité ;
12.3. Étude théorique et étude technique.
Du 05/02/18 Au Activités de la semaine de la Jeunesse Fête de la semaine de la Jeunesse
09/02/18
4ème SEQUENCE
Leçon 13 : Électrolyse et synthèse de l’eau
I 13.1 Définitions
13.2. Electrolyse,
Du 12/02/18 Au 13.3. Synthèse et Analyse.
16/02/18 Leçon 14 : Projet de production d’un circuit
électrique domestique
14.1. Étude d’opportunité
IV 14.2. Étude de faisabilité
14.3. Étude théorique et étude technique. Jrnée Int. de la langue maternelle : 21/02
Du 19/02/18 Au 14.4. Dangers du courant de secteurs et protection des
23/02/18 équipements et des personnes.
----TRAVAUX DIRIGES ---
Du 26/02/18 Au E
02/03/18 --CONTROLE DE 4 SEQUENCE + CORRECTION --
Du 05/03/18 Au Leçon 15 : Les solutions aqueuses Jrnée Nat. des Arts à l’école : 09/03
QU
EN
CE
SE
5è
me
09/03/18 15.1. Solution aqueuse (Définition + Conductivité)
I 15.2. Electroneutralité d’une solution
15.3. Les ions dans les eaux potables (Concentration)
15.4. Identification des ions Jrnée du Commonwealth : 12/03
15.5. pH d’une solution Jrnées Portes Ouvertes : du 15 au 16/03
Du 12/03/18 Au 15.6. Action des indicateurs acido-basiques sur les
16/03/18 solutions aqueuses.
TP : Identification les ions contenus dans une eau
minérale ou dans l’eau du robinet
Leçon 16 Maintenance des objets techniques Jrnée de la Francophonie : 20/03
16.1. Définition de la maintenance.
16.2. Les éléments essentiels d’une trousse de
Du 19/03/18 Au
IV dépannage (nom, rôle, mode d’emplois)
23/03/18
16.3. Quelques inscriptions courantes sur les
plaques signalétiques des appareils -----16.4.
Techniques de démontage et de remontage des
Leçon 17 : Les pétroles et les gaz naturels Fin des activités du second trimestre
17.1. Origine du pétrole
17.2. Composition chimique
17.3. Le raffinage du pétrole
Du 26/03/18 Au
III 17.4. Les principales utilisations des produits
30/03/18
pétroliers
17.5. Lutte contre la pollution liée à l’utilisation des
produits pétroliers
Du 02/04/18 au
13/04/18
CONGES DE PAQUES
Leçon 18 : Les matières plastiques
18.1 Définition : matières plastiques, biodégradable,
non biodégradable
III 18.2 Identification des différents types de plastiques
Du 16/04/18 Au 18.3 Utilisation
20/04/18 18.4 Gestion des matières plastiques
18.5 Réglementation.
----TRAVAUX DIRIGES ---
Du 23/04/18 Au E Epreuve zéro des Sciences humaines : du
27/04/18 --CONTROLE DE 5 SEQUENCE + CORRECTION-- 26/04 au 27/04/18
Du 30/04/18 Au ----REVISION GENERALE----
04/05/18
----EXAMEN BLANC + EPREUVE ZERO----
Du 07/05/18 Au
6ème SEQUENCE
11/05/18
Du 14/05/18 Au SEMAINE DE LA FETE NATIONALE Activités de la semaine de l’unité
18/05/18
Du 21/05/18 Au ----REVISION GENERALE----
25/05/18
28/05/2018 Au DEPART EN VACANCES
01/06/2018
Fait à ………………………….. Le……………………
Pour le Département, l’Animateur Pédagogique
EXPLOITATION DU CALENDRIER FIXANT LE DECOUPAGE DE L’ANNEE SCOLAIRE 2017-2018
Trim séquence Nombre de Nombre de % observations
semaines semaines
théoriques réelles
I 1 Du 4sep 6 4 14.3 -1semiane prise de contact et -1semaine pour la fête des
Au13oct enseignants
2 Du16oct Au 6 6 21.4
24nov
3debut Du 27nov 4 3 10.7 -1seamine pour les activités de fin de trimestre
Au 22dec
Total 16 13 46.4 35h de cours doivent être effectué (11h de module 1, 14h
de module2 et 10h de module 4)
Congés de noël
II 3fin Du 8jan 2018 2 2 7.1
Au 19jan2018
4 Du29janvier 6 5 17.9 Fête de la jeunesse
au2mars
5debut Du 5mars 4 3 10.7
Au 30 mars
Total 12 10 35.7 27h de cours à réaliser (8h de module 1, 8h de module 2 et
10h de module4)
Congés de pâques
III 5fin Du 16avril 2 2 7.1
Au 27avril
6 Du 30avril au 6 3 10.7
1er juin
Total 8 5 17.8 13h de cours (13h de module 3)
Total 36 28 100
Leçon 1 : Les Constituants de la matière
Situation problème
FOPESSI révise avec son petit frère la notion des états de la matière et alors son papa
profite pour lui présenter un dessin (voir figure ci dessous) afin de montrer la
composition de matière.
Consignes
1. Qu’est-ce que la matière?
2. On considère ce schéma de la matière
a. Quels sont les constituants de la matière ?
b. Comparer la taille de
chacun de ses constituants.
c. A partir de la comparaison des tailles des constituants de la matière, définir atome.
Compétences à acquérir
A la fin de cette leçon, je dois avoir les compétences suivantes :
- Définir atome, molécule, ions
- Donner les constituants de l’atome
- Définir formules brutes d’une molécule et donner des exemples pour quelques
molécules.
- Nommer les molécules.
- Définir cation et anion polyatomique et monoatomique et donner des exemples.
1.1. Atomes et constituants de l’atome
1.1.1 Définition de l’atome
L’atome est la plus petite entité chimique qui entre dans la constitution de la
matière.
1.1.2 Les constituants de l’atome
Un atome est formé de :
-Un noyau chargé positivement
-Un nuage ou cortège électronique (ensemble des électrons qui gravitent autour du noyau)
chargé négativement.
Dans un atome, la somme des charges positives du noyau est toujours égale à la somme
des charges négatives du nuage électronique : l’atome est donc électriquement neutre
Le nombre de charges ou numéro atomique Z est le nombre d’électrons contenus dans
un atome.
NB : Symbole s de quelques atomes.
Symbole s Noms
H Hydrogène
C Carbone
O Oxygène
N Azote
K Potassium
S soufre
1.2. Molécules, formule brute, liaison de covalence
1.2.1 Définitions
Une molécule est un assemblage électriquement neutre et ordonné d’atomes liés entre
eux par des liaisons de covalence. On appelle liaison covalente, une liaison établie entre
deux atomes d’une molécule.
[Link] représentation des molécules
On peut représenter une molécule par :
-Une formule brute ou formule moléculaire en utilisant les symboles des atomes qui la
constituent avec en indice le nombre de chaque atome. CXHYOZ …
-Des modèles moléculaires (compactes ou éclatés)
Formule s brutes Modèles moléculaire s Nom de la molécule
Dihydrogène
H2
Eau
H 2O
Dioxyde de carbone
CO 2
Chlorure d’hydrogène
HCl
Dioxyde de soufre
SO 2
Remarques : Molécule mono atomique : molécule formée d’atomes identiques. O2 ; H2
Molécule poly atomique : molécule formée d’atomes différents. CO2 ; H2O
1.3. Ions, anions et cations
Un ion est atome ou molécule ayant gagné ou perdu un ou plusieurs électrons
On distingue deux types d’ions:
-Les cations ou ions positifs: atomes ou molécules ayant perdu au moins un électron:
Ca2+ ; H3O+ ; Al3+ …
-Les anions ou ions négatifs: atomes ou molécules ayant gagné au moins un électrons:
Cl- ; SO42- ; O2- …
Ion mono atomique : ion formé d’un seul type d’atome. Ca2+ ; Cl- ; Al3+ ; O2- , Mg2+, F - …
Ion poly atomique : ion formé d’atomes différents. H3O+ ; SO42- ; NO3- …
Exercice d’application
1. Définir les expressions suivantes : atome ; molécule ; ion ; ion
polyatomique ; ion monoatomique ; cation ; anion.
2. Compléter le tableau ci-dessous.
Formule ou symbole Noms Nature
H Hydrogène atome
Chlorure d’hydrogène
SO42-
carbone
H 2O
Ca2+ Ion Calcium
Na
Dioxyde de soufre
H3O+
Mercure
Leçon 2 : étude de quelques machines simples
Situation problème
M. Norbert est un débrouillard, ce matin il lui a été donne un certain nombre de tâches à
accomplir pour se faire un peu d’argent.
* soulever un camion pour changer son pneu.
* envoyer le béton armé à un maçon situe au 3em étage d’un immeuble en chantier.
* descendre une voiture d’un conteneur.
Consignes en indiquant le matériel utilisé pour chaque tâches aidez M. Norbert a
effectué toutes ces tâches en fournissant le moins d’effort
Quel est l’outil le mieux adapter dans chaque cas ?comment appelle ton l’ensemble de
ces outils
Objectifs
- Définir machine simple et en donner quelques exemples
- Savoir les domaines d’utilisation de ces machines simples et les forces qui y
interviennent.
2.1 – QUELQUES MACHINES SIMPLES
2.1.1 – Définition
Une machine simple est un dispositif constitué de peu de pièces et permettant de
soulever des objets lourds sans fournir trop d’effort physique.
On distingue plusieurs machines simples : les poulies ; le treuil ; le plan incliné.
2.1.2 – Description et utilisation de quelques machines simples
a) Les poulies
On distingue : les polies simples ou poulies de levage, les palans (association de
plusieurs poulies fixes) et le moufle (association d’une chape et d’une ou de plusieurs
poulies).
Une poulie simple est un dispositif constitué d’une roue métallique mobile autour d’un
axe fixe soutenue par une chape.
NB : Avec une poulie à un brin, l’intensité de la force F à exercer pour soulever une
charge est égale à celle du poids P de la charge.
F=P {p en Newton(N) et F en Newton (N)
Exemple
Déterminer l’intensité de la force F qu'il faut fournir pour soulever
un sac de ciment de 50kg à l’aide d’une poulie simple.
Solution
m = 50kg , g = 10 N/kg.
On sait que P = mg AN : P = 500N
Par ailleurs, pour une poulie de levage à un brin, F = P = 500N
NB : Dans le cas d’un palan à n brins ou à n poulies, la relation entre l’intensité de la force
F et le poids P de la charge à soulever est donnée par la formule générale suivante :
P = n.F
b) Le treuil ⃗
r
Le treuil permet de soulever des charges en exerçant une force dont l’intensité
est d’autant plus petite que le poids P de la charge. F est d’autant plus faible que la
longueur L du lebras de la manivelle est grande devant le rayon du
tambour r. D’où la relation F.L
: = P.r L
: ( ) ⃗
Avec
: ( )
c) Le plan incliné ⃗
Le plan incliné est un dispositif qui permet
de réduire l’intensité de la force F nécessaire
pour soulever un objet de poids P. la force F
à exercer pour soulever la charge est d’autant ⃗
plus faible que la pente du plan est faible.
2. 2– INCONVENIENTS ET AVANTAGES DES MACHINES SIMPLES
Machines Avantages inconvénients
simples
Plan incliné Réduire l’effort Grande distance à
physique parcourir
Poulie fixe Tirer du haut vers Usure de la corde ou du
le bas câble
Treuil Réduire l’effort à Usure de la corde ; difficile
fournir à stabiliser
Exercices d’application
1 - Calculer l’intensité de la force F qu’il faut fournir pour soulever un objet de masse m
= 2kg si l’intensité de la pesanteur g est g = 10 N/kg dans chacun des cas suivants :
a) A l’aide d’une poulie fixe
b) A l’aide d’un palan à 6 brins
2 - On désire soulever la charge ci-dessus à l’aide d’un treuil dont le rayon du tambour r
vaut r = 10cm et le bras de la manivelle mesure L = 1m.
a) Faire le schéma et indiquer les forces F et P ainsi que L et r
b) Calculer l’intensité de la force F
3 – Un ouvrier exerce une force F d’intensité F = 5N pour soulever à l’aide d’une poulie à
deux gorges, une charge dont le poids P est P = 20N. On donne diamètre de la petite
gorge r = 12cm.
a) Déterminer le diamètre de la grande gorge R
b) Calculer la nouvelle valeur de la force F’ si on diminue r de 7cm
c) Comparer les deux valeurs de F et conclure
Solution
1- Calculons d’abord l’intensité du poids P
On sait que P = m.g
AN P = 2 × 10 Donc P = 20N
Calculons ensuite F dans les cas suivants en utilisant :
a) Poulie fixe :
F = P = m.g
AN F = 20N
b) Un palan à 6 brins
F=
AN F = donc F = 3,33N
2 – Treuil : r = 0,1m ; L = 1m
a) Schéma (voir cours)
b) Calculons l’intensité de la force F
On sait que : F.L = P.r F=
.
× ,
AN : F = = 2 Donc F = 2N
3 – Poulie à deux gorges : F = 5N ; P = 20N ; r = 0,12m
a) Déterminons le diamètre R de la grande gorge.
On sait que : P.r = F.R ×
R=
× ,
AN : R = = 0,48 donc R = 0,48m
×
b) Calculons la nouvelle valeur de F’ F’ =
F’.R = P.r
AN : F’ = 2,08N
c) Comparaison : F > ′ ie on fournit moins d’effort physique quand le diamètre de
grande gorge R est plus grand que celui de la petite gorge r
TAF : exercices : 1 … 7 P54 – 55
LECON3 DESSIN TECHNIQUE
Situation problème
Alex est un élève qui vient de passer en classe de troisième et pendant les vacances à
Yaoundé, il voit un grand bâtiment en construction mais ne peut apercevoir que la vue
de face. A son retour à la maison il essaie de s’imaginer comment sont les autres faces de
cet immeuble.
Consignes : répondre à toutes les questions
1- De quoi aura besoin Alex pour résoudre ce problème ?
2- Il désire connaitre alors les détails cache de cette boite que lui a offerte son père et
s’imagine en esprit scier la pièce ou se représentent les flèches en gras. Comment
appelle ton cette opération mentale qu’il effectue
40
Objectif :
- Identifier
50 sur un dessin technique plan de coupe et surfaces coupés.
- Représenter en projection orthogonale une vue d’une pièce en coupe
-Réaliser la perspective cavalière d’une pièce simple
-Compléter ou corriger50
lesA fautes de la vue d’une pièce en projection orthogonale
3.1 LECTURE D’UN DESSIN TECHNIQUE
ACTIVITES
Activité 1 : réaliser la perspective cavalière de l’objet dont la face principale est
suivante : données : L = 80 mm ; E :1/1 ; R = 0,5 ; α =30°
15
50
15
50
3.1.1- RAPPELS DES NOTIONS DU DESSIN TECHNIQUE
a) Les types de traits et leurs fonctions
- Trait fort pour représenter les contours et les arêtes vus
- Traits interrompus courts (arêtes et contours cachés)
- Traits continus fins (hachures, arêtes fictives, cadres, cotation)
- Traits mixtes fins (axes de symétrie)
Tips : Rappeler l’existence du trait zigzag et son rôle
b) La perspective cavalière
Perspective cavalière : projection oblique d’une pièce da un plan de projection.
Plan de projection : plan sur lequel on réalise le dessin d’un objet (tableau, papier …)
Echelle d’un dessin : nombre par lequel on multiplie les dimensions réelles L pour
avoir les dimensions du dessin l
L = Longueur réelle de la pièce
E = Echelle du dessin
= Ou = K = Coefficient de réduction
R = Rapport de réduction
l = Longueur effective de la
fuyante.
c) La projection orthogonale
Projection orthogonale : représentation orthogonale d’une pièce dans un plan de
projection.
Cotation : opération qui consiste à indiquer sur le dessin d’une pièce les dimensions
nécessaires à sa fabrication
TIPS : rappeler les positions des six vues en projection et les règles de cotation avec
l’exemple de la perspective ci-dessus
3.1.2 LECTURE D’UN DESSIN TECHNIQUE
Lire un dessin consiste à chercher à comprendre et reconstituer l’objet dessiné.
Cette lecture peut permettre de :
- Réaliser une maquette à partir d’une fiche de construction
- Réaliser la perspective cavalière de la vue principale d’une pièce
- Compléter ou corriger les fautes sur un dessin
TIPS : traiter en salle les exemples a) et f) de la page 104
3.2 COUPE SIMPLE D’UN OBJET
3.2.1 DEFINITION
Coupe : méthode de représentation qui permet de mettre en évidence les détails
intérieurs cachés d’une pièce sciée mentalement
3.2.2 METHODE D’EXECUTION D’UNE COUPE SIMPLE
Tips: Réaliser les étapes au fur et à mesure qu’on doit étudier la démarche à suivre.
Les étapes à suivre pour réaliser une coupe simple sont:
1- Identifier le plan de coupe (plan parallèle à la vue à représenter et dans lequel la scie
se déplacera au cours de la coupe).
2- Effectuer l’opération fictive de sciage suivant le plan de coupe, et supprimer
mentalement la partie entre le plan de coupe et le dessinateur.
3- Représenter la partie restante de la pièce et hachurer les parties touchées lors du
sciage.
4- Représenter la trace du plan de coupe sur une vue autre que celle qui a été
représentée en coupe
5- Ecrire au dessus de la vue en coupe deux lettres majuscules identiques.
Exercice d’application
Soit la pièce ci-dessous à représenter en coupe A-A et dont le travail demandé est le
suivant:
- Vue de face
- Vue de dessus
- Vue de gauche en coupe A-A
40
50
50 A
A–A
LECON4 Classification des éléments
SITUATION PROBLEME
L’élève ouvre la page de son livre sur le tableau périodique
Objectifs
- Connaître la règle de classification des éléments
- Savoir comment utiliser cette classification.
ACTIVITE : Observation et exploitation d’un extrait d’une case du TCPE.
4.1 ELEMENT CHIMIQUE ET NUMERO ATOMIQUE
4.1.1 Elément chimique
Un élément chimique est un constituant commun à plusieurs corps purs. Un corps
pur est un corps constitué de particules identiques.
Chaque élément chimique possède un nom et un symbole (généralement l’initiale en
majuscule de cet élément). Carbone C ; Chlore Cl ; Calcium Ca
Tips : Donner les noms et symboles de quelques éléments chimiques
4.1.2 Le numéro atomique
Chaque élément chimique est caractérisé par son numéro atomique Z ie le nombre
d’électrons de l’atome. Ainsi, un atome X de numéro atomique Z peut être représenté
par : exemples : ; ; …
4.2 LE TABLEAU DE CLASSIFICATION PERIODIQUE
Le Tableau de Classification Périodique des Eléments TCPE est un tableau comportant
7 liges ou périodes et 18 colonnes ou groupes ou encore familles. Il regroupe tous les
éléments chimiques connus.
4.2.1 Règle de classification périodique
Dans le TCPE, les éléments sont classés de la gauche vers la droite par ordre croissant
de leur numéro atomique Z, chaque élément occupant une seule case. Tous les éléments
d’une même colonne possèdent des propriétés chimiques semblables : ils constituent
donc une famille d’éléments.
4.2.2 Utilisation du TCPE
Le TCPE permet de :
- Identifier le symbole d’un élément chimique X
- Identifier son numéro atomique Z et sa masse molaire M (g/mol)
- Situer un élément connaissant son Z ie indiquer la période (ligne)
et la famille (colonne) auxquelles appartient cet élément.
Tips : Situer quelques éléments : Al ; C ; Cl …
symbole X
numéro
atomique nom de l’élément X
Aluminium
M = 27 g/mol masse molaire
Phrases de mémorisation des 20 premiers éléments de TCPE
Lieutenant Bernard Buvait un Café Noir avec Oncle Faustin Nestor
Napoléon Mangeait Allègrement Six Poulets Sans Claquer Argon Képi du Calcium.
Tips : Faire répéter pour mémoriser les 20 premiers éléments.
Exercices d’application : 1 … 7 P16 – 17 Coll. DEWATEK
Leçon 5 : Production d’un courant alternatif
Situation problème
Mr Moussa possède une télécommande, une voiture et une télévision. Pour fonctionner,
ces appareils ont besoin d’énergie électrique.
Consignes : pour chaque appareil, dire a l’aide de quoi l’alimentation en énergie
électrique est faite.
Compétences visées
-Citer et décrire les différents modes de production de l’énergie électrique au Cameroun
-Décrire les méthodes de transport de cette énergie.
-produire un courant alternatif à l’aide d’une bobine et d’un aimant.
5.1. Description succincte des différents modes de production de l’énergie électrique
distribuée au Cameroun
L’énergie électrique est produite dans les centrales électriques à partie des
différentes sources d’énergie (chute d’eau, le soleil, le gaz naturel, le charbon, le vent,
la houille ….). Une centrale électrique est constitué d’un système turbine –alternateur.
La turbine est une roue avec des ailettes tandis que l’alternateur est un générateur.
Suivant la forme d’énergie utilisée pour entrainer la turbine, on a 3 principales
modes de production de l’énergie électrique au Cameroun à savoirs :
- Les centrales hydroélectriques
-Les centrales thermiques
-Les centrales solaires
5.1.1 Les centrales ou barrages hydroélectriques
Une centrale hydroélectrique convertit l’énergie potentielle d’une chute d’eau en
énergie mécanique grâce à une turbine, puis en énergie électrique au moyen d’un
alternateur. Exemples : les barrages hydroélectriques d’Edéa et de Song Loulou sur la
Sanaga, celle de Lagdo sur la Bénoué
5.1.2 Les centrales thermiques
Une centrale thermique convertit l’énergie chimique ou nucléaire d’abord en énergie
thermique puis en énergie électrique grâce à un alternateur. Exemples : les centrales
thermiques d’oyom-Abang (yaoundé),de limbé, de Logbaba (Douala) et de Bertoua. La
centrale à fuel lourd de Limbé
5.1.3 Les centrales solaires
Une centrale solaire transforme la lumière du soleil directement en énergie électrique
grâce à un panneau solaire
NB : il existe aussi centrales éoliennes, des centrales géothermiques, des centrales à
biomasse
5.2. Description succincte des méthodes de transport de l’énergie électrique.
Pour transporter l’énergie électrique des sites de production vers les centres de
consommation, les compagnies d’électricité (éneo …) utilisent les transformateurs et
des lignes électriques faites de câbles métalliques (Al ou Cu) soutenus par des pilonnes
dont l’ensemble constituent le réseau de distribution selon le diagramme suivant :
Centrale Transformateur Transformateur
Li
électrique élévateur de tension Lignes HT abaisseur de tension
Lignes MT
Centres de Transformateur
consommation Lignes BT abaisseur de tension
Fig : diagramme de distribution de l’énergie électrique
Les transformateurs élévateur et abaisseur de tension concourent à minimiser les
pertes d’énergie.
5.3. Production d’un courant alternatif
L’alternateur est générateur de courant alternatif. Il est constitué de
deux principales parties :
-Une partie fixe appelée stator constituée de la bobine et le(s) collecteur(s).
-Une partie mobile appelée rotor constituée des aimants et des balais
La rotation des aimants (du rotor) devant la bobine (du stator) produit la
tension alternative qui fournit donc le courant alternatif
TAF : fig3 P70
Leçon6 : TRANSMISSION DU MOUVEMENT DE ROTATION
Séance 1 : GENERALITES SUR LA TRANSMISSION DU MOUVEMENT DE ROTATION
Situation problème
Ismaël a offert à son fils jean une bicyclette à l’occasion de son anniversaire. Jean très
étonne par le fonctionnement de cet engin, découvre les types de mouvements
qu’effectuent les roues, les pédales et la trajectoire de la bicyclette.
Consignes : Répondre aux questions de façon claire
1. quel mouvement effectuent les pédales ?
2. quel mouvement effectue la roue avant de la bicyclette ? Comment est transmis le
mouvement de la pédale à la bicyclette ?
3. Ce système de transmission comporte combien de roue et comment se transmet le
mouvement ?
Jean tourne la pédale a raison de 60tours par minute, la roue dentée qui est lie effectue
le même nombre de tours tandis que la roue avant de la bicyclette effectue 40tours par
minute
4. Calculer le rapport de transmission de ce système ?
Compétences attendues : Expliquer comment s’effectue la transmission du mouvement
de rotation dans un système.
Donner les caractéristiques de certain système de transmission du mouvement de
rotation
6.1 Définitions
Il y’a transmission du mouvement de rotation lorsque le mouvement de rotation est
transmis d’une pièce à une autre sans être modifie (transforme). On distingue plusieurs
types de transmission
Par friction : Galet-génératrice-roue de la bicyclette
Par chaine : chaine du vélo
Par courroie : machine à écrasé
Par engrenage de dents : montre mécanique
Lors de la transmission du mouvement de rotation :
La roue qui est entrainée par le moteur est appelée roue motrice ou roue
menante ou encore roue d’entrée.
La roue qui reçoit le mouvement est appelé roue réceptrice ou roue menée ou
encore roue de sortie.
Une chaine cinématique est une suite ordonnée d’organes qui participent à la
transmission d’un mouvement. Exemple lorsque le mouvement de la roue A est
transmis à la roue D en passant successivement par les roues B et C, la chaine
cinématique se note : A B C D. Lorsque deux des roues ont même
axe de rotation, on dit qu’elles sont coaxiales et on les note *Exemple si B et C sont
coaxiales, on a : A B*C D.
– Principe de transmission du mouvement de rotation
La transmission du mouvement de rotation se fait de la roue d’entrée E vers la roue
de sortie S.
Chaine cinématique : suite ordonnés d’organes qui permettent la transmission du
mouvement.
E S
6.2 Rapport de transmission d’un système
C’est le quotient du nombre de tour de la roue de sortie au nombre de tours de la roue
d’entrée
ns
=
ne
= n = N.t =
ns Ns
= =
ne Ne
La transmission a pour but de multiplier ou de réduire la vitesse de rotation de la roue
réceptrice. Le système de transmission est dit multiplicateur de mouvement lorsque K
> 1. Il est dit réducteur de mouvement si K < 1.
Exercice d’application
Les roues d’entrées et réceptrices d’un moulin à écraser font respectivement
3000tr/min et 600tr/min.
1. Calculer le rapport de transmission k du mouvement dans ce moulin.
2. Convertir en tr/s les vitesses de rotation.
3. Y’a-t-il multiplication ou réduction du mouvement de rotation ?
4. Calculer respectivement le nombre de tours que fait chaque roue en 3 minutes.
SEANCE 2 : APPLICATION : Étude expérimentale du système poulie-courroie
a) Représentation schématique et sens de rotation des roues
C’est un ensemble de deux roues qui s’entrainent en rotation par l’intermédiaire d’une
courroie.
Si la courroie est droite, les deux roues tournent dans le même sens. Ici, la courroie
reste intacte, mais on observe un phénomène de glissement entre la poulie et la
courroie.
Brin conducteur
A B
Roue d’entrée Brin conducteur Roue de sortie
Par contre si la courroie est croisée, alors les deux roues tournent en sens inverse. Dans
ce cas, il y a absence de glissement, mais la courroie s’use est finit par se couper.
A B
La chaine cinématique du système ci-dessus est A B
Relation entre les vitesses de rotation et les diamètres des roues
Dans le système poulie – courroie, le rapport des vitesses de rotation est égal au rapport
inverse des diamètres des roues, d’où la formule
ns Ns De
= = =
ne Ne Ds
b) Train de deux Systèmes poulie – courroie ou équipage
Un train de deux systèmes poulie - courroie ou équipage est une association de deux
systèmes poulie – courroie ayant un axe commun. Sa représentation schématique est la
suivante.
A
D
La chaine cinématique de l’équipage ci-dessus est A B*C D
Dans un train, le rapport de transmission est appelé raison. A et C sont les roues
menantes alors que B et D les roues menées. Nous avons les relations suivantes:
- Pour le système A B, on a
K1= = =
- Pour le système C D, on a
K2= = =
- Pour le train A B*C D, on a
r = K1 * K2 r = = = ∗
c) Le phénomène de glissement
Lorsque la courroie est droite, le brin conducteur est tendu par rapport au brin
conduit, et on observe un phénomène de glissement qui diminue la vitesse de rotation
de la roue menée. Soit N’s la vitesse de rotation effective de la roue menée et Ns sa
vitesse de rotation théorique. Si le glissement est de x%, alors on aura:
= Ns − Ns ∗ ou = Ns(1 − )
Pour réduire ou corriger l’effet du glissement, on peut envisager les solutions suivantes.
- Diamètre le diamètre de la roue menée (ou augmenter l
e diamètre de la roue menante) du pourcentage correspondant au glissement.
- Croiser la courroie.
- Ajouter au système et le plus près possible de la petite poulie un galet tendeur.
Exercice d’application
Deux poulies plates A et B reliées par une courroie plate et droite ont pour diamètres
respectifs 350 mm et 700 mm. La polie d’entrée A tourne à 400 trs/min.
1- Calculer la vitesse de rotation réelle de rotation de la poulie B si on admet un
glissement de 2%
2- De quelle valeur doit-on diminuer le diamètre de la roue menée pour corriger ce
glissement ?
3- Quelle sera dans ce cas la nouvelle valeur du diamètre de la roue de sortie ?
Solution
Données: DA = 350mm ; DB = 700mm ; glissement = 2%
1- Vitesse de rotation réelle de rotation de la poulie B en admettant un glissement de 2%
Nous savons que = Ns(1 − )
= = Or NB = ∗ NA et donc N’B = ∗ NA( − )
Soit N’B = ∗ 400(1 − ) N’B = 196 trs/min
2- Valeur dont on doit diminuer le diamètre de la roue menée pour corriger ce
glissement.
X = DB * 2% x = 700 *2% x = 14.
3- Nouvelle valeur du diamètre de la roue de sortie
D’B = 700 – 14 D’B = 686 mm
SEANCE 3 LA TRANSMISSION PAR ENGRENEMENT DE DENTS
a) Engrenages
Engrenage : ensemble de deux roues dentées qui s’entrainent en rotation par
engrènement de dents
Un engrenage sert donc à transmettre un mouvement de rotation entre deux arbres
rapprochés, avec multiplication ou réduction du mouvement. Ici, la plus petite roue est
appelée pignon, et la plus grande est appelée roue.
Les deux roues tournent dans le même sens si elles sont en prise intérieure, et en sens
contraire si elles sont en prise extérieure.
Vue de face
Vue de dessus
b) Système pignon – crémaillère
C’est un ensemble de constitué d’une roue dentée (pignon) et d’une tige également
dentée (crémaillère) qui s’entrainent par engrènement de dents. Ici, la rotation du
pignon provoque la translation de la crémaillère et vis-versa.
Pignon
Rotation
Translation
Crémaillère
Figure: Représentation schématique du système pignon crémaillère.
Caractéristiques d’une roue dentée
Les principales caractéristiques d’une roue dentée sont:
- Son nombre de dents (Z).
- Son diamètre primitif (D).
- Son module (m).
Ces trois grandeurs sont liées par la relation suivante:
= = = Avec m et D en millimètres (mm)
La longueur d’une dent est tel que
= Avec et m en millimètres (mm)
Le pas primitif d’une roue dentée est la longueur de l’arc primitif correspondant à
une dent,
πD à un espace. Il est donné par la formule suivante:
=
Z
= Z
= mπ
Pour le système pignon-crémaillère, si le pignon de diamètre primitif D fait n tours, alors
la crémaillère se déplace d’une longueur L telle que
= nπD = = npZ
Dans ce cas, la vitesse linéaire de la crémaillère est alors
= t
= t
= Avec N en tr/s et V en m/s
c) Série d’engrenages
C’est un ensemble de plus de deux roues dentées qui s’entrainent en rotation par
engrènement de dents et n’ayant pas d’axe commun.
Vue de face
Vue de dessus
Figure: Représentation schématique d’une série d’engrenage
La chaine cinématique d’une telle série d’engrenages est A B C
d) Train d’engrenages
C’est une association de plusieurs engrenages telle que l’axe de sortie de l’un est l’axe
d’entrée de l’autre. La chaine cinématique du train ci-dessus est la suivante: A B*C
D
Vue de face
Figure: Représentation
schématique d’une série
Vue de dessus d’engrenage
Rapports de transmission
Dans un engrenage et dans une série d’engrenages, le rapport de transmission K est
aussi égal au rapport inverse des nombres de dents des roues, c'est-à-dire
- Pour un engrenage A B
nB DA ZA
K= = =
nA DB ZB
- Pour une série d’engrenages A B C
nC DA ZA
K= = =
nA DC ZC
Dans un train d’engrenages, la raison r est égale au produit des rapports de transmission
des différents engrenages tel que pour le train A B * C D, on a:
r = K1 * K2 r = = ∗ = ∗
IV - L’entraxe
C’est la distance entre deux axes de rotation. Il est noté E tel que:
- Pour un engrenage A B avec les roues en prise intérieure telle que la roue A
soit la plus grande, on a:
E = RA − RB = −
- Pour un engrenage A B avec les roues en prise extérieure, on a:
E = RA + RB = +
TIPS : Schématiser deux engrenages (roues en prise intérieure et extérieure pour mieux
expliquer la notion d’entraxe E
LECON 7 : LA MOLE
SITUATION PROBLEME
Linus va tous les jours au marigot puiser de l’eau pour les travaux domestiques de la
maison avec une bassine de 20L, curieux Linus demande a son frère de 3eme ce qui
constitue la matière que l’on nome « eau », a t’il une formule pouvant permettre de
l’écrire plus simplement de sorte que une personne qui ne comprendras le français mais
qui a fait la classe de 3em puisse le lire ?Lorsque Linus a jette un coup d’œil dans le
cahier de son frère il y a lu cet inscription. Que représentent chaque chiffre et la
lettre ? Quelle est la masse molaire de la molécule d’eau ?sachant que 1L d’eau pèse 1Kg
quelle est la quantité de matière » eau » Linus ramène t-il dans une bassine de 20L ?
Consigne répondre à toutes les questions
Objectifs
- Définir la mole, constante d’Avogadro et masse molaire
- Calculer la masse molaire moléculaire
- Ecrire et appliquer la relation entre la quantité de matière et la masse molaire
7.1. DEFINITIONS : mole, constante d’avogadro, masse molaire moléculaire quantité de
matière
La mole est l’unité de la quantité de matière dans le SIU. Son symbole est mol
La quantité de matière d’un corps pur est le nombre de moles d’entités élémentaires
de ce corps. Son symbole est n et son unité est la mole de symbole mol.
La constante d’Avogadro ou nombre d’Avogadro est le nombre d’entités élémentaires
contenues dans une mole. Son symbole est ŊA et son unité est mol-1 ŊA = 6,02×1023
mol-1
NB : La quantité de matière n d’un échantillon de N entités élémentaires est donnée par
la relation : N = n × Ŋ A
Exercice d’applications
1 – Déterminer la quantité de matière n de fer correspondant à
3,85×1023 molécules.
Solution
Calcul de n(Fe)
On sait que : N = n(Fe) × Ŋ A n(Fe) = N/ ŊA
AN : n(Fe) = 3,85×1023 / 6,02×1023 = 0,639 Donc n(Fe) = 0,64 mol
On distingue deux types de masses molaires :
- La masse molaire atomique d’un élément chimique X est la
masse d’une mole d’atomes de cet élément. Elle se note M(X) et s’exprime g/mol ou
[Link]-1. Exemples : MH = 1g/mol ; MC = 12g/mol …
Tips : Donner les masses molaires atomiques de quelques éléments les plus usuels.
NB : La masse atomique est la masse m d’un atome de l’élément X. Elle s’exprime en
gramme de symbole g
- La masse molaire moléculaire d’un composé est la mase d’une
mole de molécules de ce composé. Son symbole est M est s’exprime en g/mol ou [Link]-1
NB : La masse molaire moléculaire d’un composé A = CXHYOZNT se calcule en faisant la
somme des masses molaires atomiques de tous les atomes constituant la molécule,
chacune multipliée par son indice (nombre).
MA = M CxHyOzNt = xMC + yMH + zMO + tMN
Exercices d’application
Calculer les masses molaires des composés suivants : CO2 ; H2O ; C2H6O … sachant que les
masses molaires atomiques du C ; H et O sont respectivement 12 ; 1 et 16 g/mol
Solution
- MCO2 = MC + 2MO
AN : M CO2 = 12 + 2 × 16
M CO2 = 44 g/mmol
- M = 2M + 6M + M
C2H6O C H O
AN : M C2H6O = 2 × 12 + 6 × 1 + 16
M C2H6O = [Link]-1
- MH2O = 2MH + MO M H2O = 18 g/mol
Tips : Calculer les masses molaires de quelques composés des plus simples au plus
complexes tout en expliquant la procédure.
NB : La masse moléculaire est la masse m d’une molécule. Elle s’exprime en gramme de
symbole g
7.2 – Relation entre la masse molaire M et la quantité de matière n
La masse m et les quantités de matière n d’un échantillon de masse molaire M sont liées
par la relation :
Quantité de matière masse de l’échantillon
(mol) n= (g)
Masse molaire (g/mol)
Exercices d’application
1 - Déterminer la quantité de matière dans 36g de fer
2 – Calculer la quantité de matière dans 3,6g d’eau.
Solution
1 – Calcul de n(Fe)
On sait que n(Fe) =
AN : n(Fe) = ,
= 0,64 Donc n(Fe) = 0,61 mol
2 – Calcul de nH2O =
,
AN : nH2O = = 0,2 Donc nH2O = 0,2 mol
Tips : Calculer les quantités de matières de quelques composés des simples au plus
complexes tout en expliquant la démarche.
3 – Le saccharose (sucre) a pour formule brute C12H22O11. On ajoute ajoute un morceau
de sucre (saccharose) de 6g dans une tasse de café au lait.
a) Calculer sa masse molaire.
b) Calculer la quantité de matière de sucre contenue dans cette
tasse de café.
Solution
a) Calcul de la masse molaire M du saccharose.
M C12H22O11 = 12MC + 22MH + 11MO
AN : M C12H22O11 = 12 × 12 + 22 × 1 + 11 × 16
M C12H22O11 = 342 g/mol
b) Calcul de la quantité de matière n
n=
AN : n = = 0,0175 n = 0,0175 mol
4 – Calculer la quantité de matière correspondant à 30,1× 1023 entités élémentaires.
Solution
Données : N = 30,1× 1023 entités ; ŊA = 6,02×1023 mol-1
n=Ŋ
On sait que : N = n × ŊA
AN : n = 30,1× 1023 / 6,02×1023 n = 5 mol
LECON 8 : L’ELECTRICITE DOMESTIQUE
Situation problème
Consigne
Objectifs :
- Définir : tension alternative
- Distinguer une tension alternative sinusoïdale et en donner les
Caractéristiques
ACTIVITE : Observation des oscillogrammes du Doc. 1 P61
8.1 LES TENSIONS ALTERNATIVES
8.1.1 – Définitions
Tension continue : tension dont le sens ne change pas au cours du temps. Elle est
produite par des batteries.
Tension alternative : tension qui change alternativement de signe au cours du temps.
Elle est délivrée aux bornes d’une prise de courant de secteur.
Tension alternative sinusoïdale : tension dont la courbe représentative est une suite
d’ondes identiques appelée sinusoïde
Tips : Schématiser les différents types de tensions alternatives et bien expliquer que
toutes les tensions alternatives ne sont pas sinusoïdales
8.1.2 – Visualisation d’une tension alternative sinusoïdale
U(v T
)
Uma
x
t(s
)
T
Visualisation d’une tension alternative sinusoïdale à l’oscilloscope
L’oscilloscope est l’appareil qui permet de visualiser les variations d’une tension
alternative en fonction du temps. La courbe ci-dessus appelée oscillogramme (sinusoïde)
est la courbe représentative d’une tension alternative sinusoïdale.
La partie de la courbe située entre deux sommets ou deux creux consécutifs est appelée
motif. La durée qui sépare deux sommets consécutifs est appelée période (durée d’un
motif) notée T et exprimée en secondes (s). La fréquence f est l’inverse de la période T.
c’est aussi le nombre de périodes par unité de temps. Elle s’exprime en Hertz (Hz). La
fréquence f et la période T sont liées par la relation :
: é ( )
f= avec
: é ( )
s
Tips : Représenter sur le graphe Umax ; T et les divisions sur les axes du repère afin de
faciliter la compréhension des notions de sensibilité verticale (s) et de balayage
horizontal (b)
8.1.3 – Caractéristiques d’une tension alternative sinusoïdale
L’oscillogramme nous permet de mesurer :
- La période T telle que
: ( )
T = n.b : ℎ / ( / )
: é ( )
- La valeur de la tension maximale Umax telle que
Umax = n.s
: ( )
: é / ( / )
∶ ( )
8.1.4 Valeur efficace d’une tension alternative sinusoïdale
La valeur de la tension efficace Ueff est donnée par un voltmètre branché aux bornes
d’un générateur de tension alternative. Ueff et Umax sont liées par la relation :
Umax = √ × Ueff
∶ ( )
∶ ( )
De même, on peut avoir la relation entre l’intensité efficace Ieff et l’intensité maximale
Imax telle que Imax = √ × Ieff
Tips : Montrer comment tirer les grandeurs physiques à partir des relations ci-dessus.
8.2 DISPOSITIFS DE PRODUCTION DES TENSIONS ALTERNATIVES
Le courant alternatif est essentiellement produit à partir des alternateurs. On
distingue :
- Les alternateurs des centrales électriques
- Les générateurs de laboratoires
- Les générateurs de très basses fréquences (GBF)
- Les dynamos des bicyclettes …
NB : Toutes les tensons alternatives ne sont pas sinusoïdales.
Umax et Imax sont généralement indiquées par les compteurs électriques éneo
Chaque appareil électrique porte un chiffre suivi de la lettre V : c’est sa tension
nominale
Un générateur de tension alternative a pour symbole : G
Exercice d’application
3V
5ms t (ms)
L’oscillogramme ci-dessus représente une tension alternative. Déterminer
a) Le type de tension dont il est question.
b) La période T et en déduire la fréquence F
c) La valeur maximale et la valeur efficace de la tension
Solution
1 – Type de tension : tension alternative sinusoïdale car l’oscillogramme est une
sinusoïde.
2 - a) Déterminons la période T.
Sur l’axe des temps, on voit que le balayage horizontal b = 5ms/div et on compte n =
4div.
La période T est donc T = n.b
AN : T = 4×5 Donc T = 20ms = 0,02s
Déduisons la fréquence F
On sait que :
F=
AN : F = ,
= 50 Donc F = 50Hz
3 – Déterminons la valeur de la tension maximale Umax
Sur l’axe vertical, nous comptons n = 3div et la sensibilité verticale s vaut
s = 3V/div
La tension maximale est Umax = n.s
AN : Umax = 3×3 Umax = 9V
Déduisons la valeur de la tension efficace Ueff
On sait que : Umax = √2 × Ueff Ueff =
√
AN : Ueff = = 6,25 Donc Ueff = 6,25 V
√
Exercices d’application : 1 … 7 P64 – 65
Leçon 9 : Projet de production d’un moteur à combustion interne
Situation problème
Le lycée de Bagam aimerait réaliser une pompe afin de faire monter l’eau du forage dans
les réservoirs. Pour cela, les élèves de la classe de 3e doivent faire une étude de projet
pour la réalisation du moteur à combustion interne de cette pompe
Consignes : faire l’étude de d’opportunité, de faisabilité, théorique et technique du
moteur a combustion interne de la pompe
Compétences visées
A la fin de cette leçon, l’élève doit être capable de :
-Réaliser l’étude d’opportunité et de faisabilité d’un projet de production d’un moteur à
combustion interne
-Nommer les éléments d’un moteur.
- Décrire le cycle à deux et à quatre temps.
- Schématiser un système bielle-manivelle.
- Comprendre une notice technique et les caractéristiques d’un moteur.
9.1. Étude d’opportunité (TAF P 164)
9.2. Étude de faisabilité (TAF P 164)
9.3. Études théorique et technique des moteurs à combustion internes
Elles permettront de savoir à quoi ressembler un moteur à combustion interne et de
connaitre ses caractéristiques.
9.3.1 Définitions : moteur, moteur à combustion interne
Un moteur est un dispositif qui provoque le mouvement en transformant une énergie
quelconque en énergie mécanique.
Les différents types de moteur sont:
- Les moteurs mécaniques, utilisés dans des montres et des jouets d’enfants. Ils utilisent
l’énergie mécanique.
- Les moteurs électriques, utilisés dans des appareils électriques (Ventilateurs,
Moulinex…) et fonctionnent grâce à l’énergie électrique.
- Les moteurs thermiques ou moteurs à combustion, utilisés dans des engins roulants,
des pompes à eau. Ils utilisent l’énergie thermique apportée par la combustion d’un
fluide.
Les moteurs à combustion se classent en deux groupes:
* Les moteurs à combustion externe où la combustion se produit à l’extérieur du
moteur.
* Les moteurs à combustion interne où la combustion se produit à l’intérieur du moteur.
9.3.2 Classification des moteurs à combustion interne
Les moteurs à combustion interne sont des moteurs à piston. On en distingue deux
types: Les moteurs à explosions et les moteurs à injection.
i) Les moteurs à explosion ou moteur à allumage commandé
Ce type de moteur possède un carburateur où le mélange combustible (essence + air)
est préparé avant d’être introduit dans le cylindre. La bougie produit une étincelle qui
provoque la combustion. Les moteurs à explosion sont utilisés dans des petites
cylindrées (Voitures de tourisme…)
ii) Les moteurs à injection ou moteur à allumage par compression, ou diesels
Ici, le carburateur est remplacé par un injecteur. La compression de l’air fournit la
chaleur nécessaire à l’inflammation et l’injection du mélange combustible dans le
cylindre. Les moteurs à injection fonctionnent au gasoil et sont utilisés pour des grosses
cylindrées (Camions, Tracteurs, Caterpillar…)
9.3.3 Description schématique des moteurs à deux et à quatre temps
TAF : figure 6 de la page 169, majors
9.3.4 Principe de fonctionnement du moteur à piston
Dans ces moteurs, c’est le démarreur qui permet de faire tourner le moteur jusqu’à la
production de la première combustion. Sous la forte poussée due à la combustion du
mélange combustible, le piston, guidé par les parois du cylindre, effectue un mouvement
de translation qu’un système bielle-manivelle transforme en mouvement de rotation
d’un vilebrequin ou d’une manivelle.
Manivelle
Cylindre
B2
Piston
Bielle
Fig : schéma du système bielle-manivelle
C’est le système bielle-manivelle qui assure la transmission et la transformation
réversible du mouvement selon le schéma suivant
Translation alternative Rotation continue de la
le schéma 1
du piston manivelle
2
Lorsque le moteur fonctionne, le piston occupe deux positions extrêmes possibles :
-Le Point Mort Haut (PMH): C’est la position la plus haute que le piston peut occuper
dans le cylindre.
- Le Point Mort Bas (PMB): C’est la position la plus basse que le piston peut occuper
dans le cylindre.
La course du piston est la distance qui sépare les deux points morts. Elle est notée C
telle que: c = 2 c=2 R = OB: Rayon du cercle formé par la manivelle
9.3.5 Description du cycle d’un moteur à quatre temps
Le temps est le déplacement du piston entre les deux Points Morts. Le cycle d’un moteur
est ensemble des étapes successives de fonctionnement d’un moteur.
Le cycle d’un moteur pareil à quatre étapes :
1er temps - Admission: Il y a ouverture de la soupape d’admission et fermeture de la
soupape d’échappement. Le piston part du PMH au PMB, et le mélange (air + essence)
est aspiré dans le cylindre.
2ème temps - Compression: Les 2soupapes sont fermées. Le piston remonte au PMH en
comprimant le combustible au dessus de lui dans la chambre de combustion.
3ème temps - Explosion et détente: Les 2soupapes sont toujours fermées. Pression. La
bougie produit une étincelle qui provoque la combustion explosive des gaz comprimés,
et le piston redescend au PMB.
NB : C’est le seul temps moteur du cycle. Les autres sont des temps résistants.
4ème temps - Echappement: Il y a ouverture de la soupape d’échappement. Le piston
remonte au PMH, ce qui chasse les gaz brulés vers l’extérieur. La soupape
d’échappement se ferme, la soupape d’amission s’ouvre et le cycle recommence.
Remarque : Dans le cas du moteur à injection, les étapes sont les mêmes que celles du
moteur à explosion. Mais les différences suivantes sont observées:
- Au premier temps, le piston descend au PMB en aspirant uniquement de l’air.
- Au deuxième temps, le piston remonte au PMH en comprimant uniquement de l’air.
- Au troisième appelé injection et détente, le combustible est injecté dans la chambre de
combustion, et s’enflamme au contact de l’air chaud.
9.3.6- Commande des mouvements des soupapes
Les cames assurent les mouvements d’ouverture et de fermeture de chaque soupape.
Chaque soupape ne s’ouvre qu’une seule fois par cycle. La vitesse de rotation NC (le
nombre de tours nC) de l’arbre à cames est donc la moitié de celle du vilebrequin NV (le
nombre de tours nV). D’où la relation : = ou =
NB : Un cycle correspond à 2 tours du vilebrequin (moteur à 4temps) et 1tour (moteur à
deux temps).
Les segments assurent l’étanchéité entre le piston et le cylindre
9.3.7 Caractéristiques Mécaniques D’un Moteur
Les caractéristiques mécaniques d’un moteur sont: Sa cylindrée, son alésage, la course
du piston et son taux de compression.
i) L’alésage d’un moteur, noté a, est le diamètre intérieur de son cylindre.
ii) La cylindrée : On distingue deux types de cylindrée pour un moteur:
- La cylindrée unitaire: C’est le volume intérieur du cylindre entre le PMH et le PMB. Elle
est notée Cu telle que
= Volume au dessus du piston quand il est au PMB en cm3
= Volume au dessus du piston quand il est au PMH en cm3
= − = a = Alésage du moteur en cm.
Cu = Cylindrée unitaire en cm3
- La cylindrée totale : C’est le volume intérieur total de tous les cylindres entre le PMH
et le PMB d’un moteur poly cylindré.
Si n est le nombre total de cylindres du moteur, alors la cylindrée totale est Ct telle que
=
iii) Le taux de compression est le rapport volumétrique du moteur. Il est noté T tel que
= = =
Le taux de compression n’a pas d’unité.
Le rendement d’un moteur augmente avec le taux de compression.
9.3.8 Puissance Administrative Ou Puissance Fiscale D’un Moteur
La puissance administrative ou fiscale d’un moteur est indiquée sur la carte grise ou
certificat d’immatriculation du véhicule. Elle s’exprime en Cheval Fiscal (CV). On l’appelle
puissance fiscale en raison des taxes ou ‘’vignettes automobile’’ que les services des
impôts fixent chaque années en fonction de la puissance administrative.
LECON10 : LES REACTIONS CHIMIQUES
Situation problème : Justine, une ménagère de bonamousadi désire préparer du haricot
pour son repas de midi, pour cela elle dispose d’un four à charbon et du charbon de 400f
qu’elle introduit dans son four. A la fin de la cuisson Justine constate qu’il ya au fond de
son four une quantité importante de cendre.
1. d’où provient cette cendre ?
2. Quelle type de réaction s’est produit sur le charbon ?
3. Que représentent le charbon et la cendre au cours de cette réaction ?
4. Est-ce que la quantité de cendre obtenue à la fin de la réaction est proportionnelle à
celle du charbon initialement introduit dans le four ?
Objectifs
- Définir : Réaction chimique, Réactif et Produit
- Enoncer et appliquer la loi de conservation de la matière
- Ecrire, équilibrer et exploiter une équation- bilan
10 – Notion de réaction chimique
10.1 – Définitions
- Réaction chimique : transformation au cours de laquelle des corps purs sont
consommés tandis que de nouveaux corps purs sont formés.
- Réactif : corps pur qui est consommé au cours d’une réaction Chimique.
- Produit : corps pur nouveau qui est formé au cours d’une réaction chimique.
Tips : Donner des réactions chimiques en explicitant les réactifs et les produits. Montrer
également que toutes les réactions ne sont pas des réactions chimiques.
Exemples
1 – La combustion du butane (gaz domestique) dans le dioxygène de l’air est une
réaction chimique dont l’équation-bilan est :
C4H10 + (13/2) O2 4CO2 + 5H2O
- Comme réactifs, on a : butane(CH4) et le dioxygène (O2)
- Comme produits, on a : dioxyde de carbone (CO2) et l’eau (H2O)
2 – La combustion de la bougie ; du soufre ; du carbone …. Dans le dioxygène de l’air
sont des réactions chimiques.
10.2 – Loi de conservation e la matière ou loi de Lavoisier
Enoncé : Au cours d’une réaction chimique, la masse totale des réactifs consommés est
égale à la masse totale des produits formés.
NB : Au cours des réactions chimiques, les atomes des différents éléments se conservent
10.3 – EQUATION – BILAN
10.3.1 – Définition
Une équation-bilan est un schéma qui met en évidence un bilan en quantité de
matière de la réaction chimique tout en respectant la conservation des atomes.
10.3.2 – Ecriture des équations – bilans
De façon littérale, une équation s’écrit :
Réactifs Produits
Règle : Pour équilibrer une équation – bilan, on place devant la formule des réactifs et
des produits des nombres appelés coefficients stœchiométriques afin d’assurer la
conservation en nombres des atomes de chaque élément chimique dans les deux
membres de l’équation.
NB : Un mélange est dit stœchiométrique lorsque les réactifs sont pris dans les
proportions de l’équation-bilan équilibrée de la réaction.
Exemples
Equilibrer les équations – bilans ci – dessous :
a) …CH4 + …O2 …CO2 + …H2O
b) …Al + …S … Al2S3
c) …Fe + …Cl2 …FeCl3
d) …CaC2 + …H2O …C2H2 + …Ca(OH)2
e) …H2S + …SO2 …H2O + …S
LECON 11 : L’ADAPTATEUR SECTEUR
SITUATION PROBLEME
Laurent désire charge son téléphone et se rend alors dans un atelier de technicien pour
sen procurer un parce que le sien est en panne et demande un chargeur. Le technicien
lui demande alors les caractéristiques du chargeur dont il a besoin et il est incapable d’y
répondre. A l’aide du chargeur que vous avez devant vous faire une lecture détailles des
inscriptions qui y sont notés
Objectifs : Connaître les différentes parties d’un adaptateur secteur et leurs
Différentes fonctions
ACTIVITE : Observation d’un chargeur de téléphone portable
11.1 DEFINITION
Un adaptateur secteur ou chargeur permet de transformer le courant alternatif de
secteur en courant continu de très basse tension. La fiche signalétique d’un chargeur
indique toujours la tension d’entrée Input et la tension de sortie Output
Exemple : On peut lire sur la fiche signalétique d’un adaptateur secteur : 230 V ~ 4,5
ou 230 V AC ~ 4,5 DC où AC : Alternative Curent et DC : Direct Curent
11.2 LES FONCTIONS DE TRANSFORMATION, DE REDRESSEMENT ET DE LISSAGE D’UN
ADAPTATEUR SECTEUR
Un adaptateur secteur comprend trois principales parties qui ont des fonctions bien
précises : un transformateur ; un redresseur et un condensateur
11.2.1 Le transformateur
- Symbole Source Source
Primaire Secondaire
Transformateur
- Fonction : Le transformateur permet d’abaisser ou d’élever la
valeur efficace d’une tension alternative (il change les 220V de la tension du secteur en
une tension plus basse 1,5V par exemple)
NB : Le transformateur ne fonctionne pas en courant continu
11.2.2 Le redresseur
- Symbole Pont de Graetz ou
Pont de diodes
- Fonction : Le redresseur transforme la tension sinusoïdale en une tension
redressée (tension redressée dans le même sens)
11.2.3 Le condensateur
- Symbole : Condensateur
- Fonction : Le condensateur transforme la tension redressée en tension continue :
on dit qu’il lisse (filtre) la tension redressée
Conclusion : Un adaptateur est formé de trois principales parties :
-Un transformateur abaisseur de la tension alternative de secteur
-Un pont de Graetz redresseur de la tension abaissée
-Un condensateur lisseur de la tension redressée
TAF : exercices 1 … 7 P79
LECON 12 : PROJET DE PRODUCTION D’UN MOTEUR ELECTRIQUE
Situation problème
Consigne
Objectifs
- Définir et identifier les caractéristiques nominales d’un moteur électrique
- Expliquer le principe de fonctionnement d’un moteur électrique
ACTIVITE : Observation de la photographie du Doc. 1 P138
12.1 ETUDE D’OPPORTUNITE (TAF)
12.2 ETUDE DE FAISABILITE(TAF)
12.3 ETUDE THEORIQUE ET TECHNIQUE
12.3.1 Définitions
Moteur électrique à courant continu : moteur qui fonctionne uniquement avec le
courant continu fourni par les piles (batterie).
Ex : moteurs des jouets …
Moteur universel : moteur qui fonctionne aussi bien en courant alternatif qu’en courant
continu. Ex : moteur du Moulinex
Moteur à courant alternatif : moteur qui fonctionne grâce au courant de secteur
12.3.2 Description du moteur électrique bipolaire à courant continu
Un moteur électrique bipolaire comporte deux parties :
- Une partie fixe appelée stator constitué de deux balais et de deux aimants
- Une partie mobile appelée rotor comprenant la bobine et le collecteur.
NB : Chaque balai est relié à une borne du générateur. Le collecteur formé de deux lames
conductrices isolées est porté par l’axe de la bobine. C’est la rotation du rotor qui induit
le changement du sens du courant dans la bobine après chaque demi-tour et par
conséquent le changement alternatif des noms des faces e la bobine.
TIPS : Faire le schéma de la Fig. 3 P140
12.3.3 – Principe de fonctionnement d’un moteur électrique
Lorsqu’on ferme le circuit, la bobine se comporte comme un électro –aimant.
L’extrémité de la bobine qui repousse le pole Nord de l’aimant en regard est le pole Nord
et vice- versa. Ces répulsions font donc tourner la bobine avec le collecteur grâce au
courant qui y arrive par le biais des balais et du collecteur. La bobine tourne sans cesse
grâce à sa lancée et à l’inversion du sens du courant.
NB : La chaine du circuit électrique du moteur électrique bipolaire est :
Borne (+) du générateur 1er balai 1ère lame du collecteur Bobine
Borne (-) du générateur 2ème balai 2ème lame du collecteur
NB : c’est le système balai – collecteur qui assure l’entretien de la rotation continue de la
bobine.
12.3.4 LE MOTEUR UNIVERSEL
Le moteur universel est obtenu en remplaçant les aimants du moteur à courant
continu par des électroaimants montés en série avec la bobine du rotor.
TAF : Faire le schéma de la Fig. 6 P144
Exercices : 7 … 15 P146 – 147
Leçon 13 : Électrolyse et synthèse de l’eau
Situation problème
Les élèves de la classe de 3e du lycée rurale de Mbouda effectué une visite d’entreprise
à la société de fabrication de l’eau minérale TANGUI pour apprendre à faire la synthèse
et la décomposition de l’eau , composé chimique de formule chimique H2O
Consigne : donner les équations d’électrolyse et de synthèse de l’eau
Compétence visée
A la fin de cette leçon, l’élève doit être capable de savoir décomposer et analyser l’eau
13.1. Electrolyse
L’électrolyse de l’eau est sa décomposition en dihydrogène et en dioxygène à l’aide du
courant électrique.
Soit le dispositif d’électrolyse de l’eau ci-dessous :
Lorsqu’on ferme l’interrupteur K, l’eau (avec quelques gouttes d’acide sulfurique)
conduit le courant et la lampe s’allume : c’est électrolyse de l’eau
Au cours de l’électrolyse de l’eau, l’eau disparait et le dioxygène se forme à l’anode
tandis que le dihydrogène se forme à la cathode.
L’électrolyse de l’eau est une réaction chimique d’équation bilan :
2H2O 2H2 + O2
NB : Le volume de dihydrogène dégagé est le double de celui du dioxygène lors de
l’électrolyse de l’eau.
VH2 = 2 VO2
Remarques
-Le dihydrogène (H2) dégagé à la cathode détone (explose) à l’approche d’une flamme.
-Le dioxygène (O2) dégagé à l’anode ravive (rallume) la flamme d’une buchette
allumée.
VO2 = Vair
13.2. Synthèse et Analyse.
La synthèse de l’eau est la formation de l’eau à partir du dihydrogène (H2) et du
dioxygène (O2).
La synthèse de l’eau est donc la combustion du dihydrogène dans le dioxygène.
NB : La réaction de formation de l’eau est une réaction explosive (violente).
Exercices d’application 1 … 6 P37
Lecon14 : LES SOLUTIONS AQUEUSES
Situation problème :
I/ Tabi se rend dans une superette par cette chaleur torride et décide de s’offrir une
bouteille d’eau. Arrivé devant le frigo, il trouve une multitude de bouteille d’eau de
différente marque. Intrigue il en prend quelques unes et regarde leur étiquettes.
1. Qu’est-ce qui est marqué sur ces étiquettes? (NB : le but est d’apprendre à lire les
notices)
2. Sur la partie marque analyse moyenne en MG/l
2.1Lire les éléments cites et écrire leur formules chimiques
2.2. Comparer ces écritures avec ceux marqués sur l’étiquette : que représente alors les
formules entre parenthèse sur l’étiquette
2.3 A quoi correspond les chiffres qui figurent prés de chaque élément ?
L’eau minérale est une solution qui contient plusieurs éléments qui y sont dissout
comment appelle t-on ce type de solution ?
II/ Arthur est élève en classe de 3em au lycée de nylon est de corvée au laboratoire de
chimie ou il doit ranger des flacons contenants des solutions. Néanmoins il ya5 flacons
qui n’ont plus leur étiquettes et l’enseignants lui dit que ces solutions ont
respectivement des ions Na+ , K+, Ca2+,Cl-,SO42-
Comment faire pour les identifier afin de mettre l’étiquette juste sur chaque flacon
Objectifs :
- Définir : solution aqueuse
- Décrire les tests d’identification de quelques ions en solution.
- Déterminer le caractère acide ou basique d’une solution
- Calculer la concentration molaire d’une espèce chimique en solution.
14.1– SOLUTIONS AQUEUSES – solutions conductrices
14.1.1 – SOLUTIONS AQUEUSES
a) Définitions
- Soluté : corps (substance) chimique qui se dissout dans un solvant
- Solvant : liquide dans lequel peut se dissoudre une espèce
Chimique.
- Solution : mélange homogène d’un solvant et d’un soluté.
- Solution aqueuse : solution dont le solvant est l’eau.
14.1 .2- Solutions conductrices
Une solution conductrice du courant est une solution qui renferme les ions. On
distingue deux types d’ions :
- Les ions positifs appelés cations
- Les ions négatifs appelés anions
NB : Une solution conductrice du courant est appelée électrolyte (eau salée, eau
savonneuse …)
Tips : Expliquer que toutes les solutions aqueuses ne sont pas conductrices(eau
distillée, eau sucrée …) et toutes ces solutions ne conduisent pas le courant de la même
façon
14.2– DISSOLUTION DANS L’EAU DES SOLIDES IONIQUES, CONCENTRATION MOLAIRE
D’UN ION ET ELECTRO-NEUTTRALITE
14.2.1 - DISSOLUTION DANS L’EAU DES SOLIDES IONIQUES
Les solides ioniques se dissolvent dans l’eau en donnant deux types d’ions : les
cations et les anions.
Exemples : Ecrire l’équation de dissolution de chacun des composés suivants : NaCl ;
Na2SO4 ; KOH …
Solution :
- NaCl (S) eau Na+ + Cl –
- Na2SO4 (s) eau 2Na+ + SO42–
- KOH(s) eau k + HO –
+
NB : Chaque solide ionique dissout libère deux espèces d’ions (cations et anions). Le
nombre de charges positives est égal au nombre de charges : la solution obtenue est
dite électriquement neutre (car contient autant de cations que d’anions)
Tips : Ecrire les équations de mise en solution de quelques solides ioniques des plus
simples au plus complexes.
14.2.2 - CONCENTRATION MOLAIRE D’UN ION EN SOLUTION
- La concentration molaire d’un ion X en solution est le rapport de
sa quantité de matière nX par le volume V de la solution. La concentration molaire de
l’ion X se note [X] et s’exprime en mol/L ou mol.L-1
: é è ( )
: ( )
[X] = [X]: concentration molaire de l ionX en solution (mol/L)
- La concentration massique Cm d’un composé (constituant) dans
un volume V de solution est égale au quotient de la masse du composé m par le volume V
(g)
(g/L) Cm = (L)
- La concentration molaire C d’un soluté est le rapport de sa
quantité de matière n par le volume V de la solution
(mol)
(mol/L) C = (L)
NB : La concentration molaire C d’un constituant est liée à sa concentration massique
par la relation :
: ( / )
Cm = C × M avec : ( / )
: é ( / )
Exercice d’application
On dissout 3,42g de sulfate d’aluminium Al2(SO4)3 dans 0,1L d’eau.
1- Calculer la masse molaire de ce composé.
2- Ecrire l’équation de mise en solution de ce composé.
3- Calculer la concentration molaire C de ce composé et en déduire
celles des espèces en solution.
4- En déduire la concentration massique Cm de ce solide ionique.
On donne en g/mol: MAl = 27 ; MS = 32 ; MO = 16
Solution
1- Calculons la masse molaire M du sulfate d’aluminium
M Al2(SO4)3 = 2MAl + 3MS + 12MO
AN : M = 2×27 + 3×32 + 12×16 Donc M = 342,3 g/mol
2- Ecrivons l’équation de mise en solution du sulfate d’aluminium
Al2(SO4)3 eau 2Al3+ + 3SO42-
3- Calculons la concentration molaire C de ce composé.
C=
,
AN : C = , × ,
Donc C = 0,1 mol/L
D’après l’équation bilan de mise en solution, on voit que :
- 1 mol de Al2(SO4)3 libère 2 mol d’ion Al3+ et 3 mol d’ion SO42-
[Al3+] = 2C
AN : [Al3+] = 0,2 mol/L
[SO42-]= 3C
AN : [SO42-]= 0,3 mol/L
4 – Déduisons la concentration massique Cm de ce solide ionique.
On sait que : C = C × M
m
AN : Cm = 0,1 × 342,3 Donc Cm = 34,23 g/L
Tips : Multiplier autant que possible les exercices d’application des plus simples au plus
complexes.
14.3 - ELECTRO-NEUTTRALITE D’UNE SOLUTION
Dans une solution, il y a toujours autant de charges positives que de charges
négatives : on dit qu’une telle solution est électriquement neutre
Tips : Ecrire et expliquer l’équation d’électronuetralité de quelques solutions tout
expliquant clairement.
Exemple :
Soit l’équation bilan de mise en solution du sulfate d’aluminium suivante :
Al2(SO4)3 eau 2Al3+ + 3SO42-
On a : 2 × (3 charges positives(+)) du cation Al3+ soit 6 charges(+) au total
3 × (2 charges négatives(-)) de l’anion SO42- soit 6 charges (-) au total
Cette solution est donc électriquement neutre car contient 6 charges (+) pour 6 charges
(-).
14.4 – Identification des ions en solution aqueuse
En solution aqueuse, chaque ion présente des caractéristiques spécifiques permettant
son identification.
Ions à Cations Anions
identifier Na+ et Ca2+ Cl- SO42-
K +
Tests Flamme Précipité Précipité Précipité
Réactifs Couleur de Oxalate Ion Ag+ Ion Ba2+
la flamme d’ammonium
Précipité
Observations Jaune Précipité blanc qui Précipité
(Na+) et blanc noircit à la blanc
Violette lumière
(K+)
14.5 – LE pH DES SOLUTIONS AQUEUSES
14.5.1 – Définition du pH d’une solution
Le pH ou potentiel d’Hydrogène est une grandeur sans unité comprise entre 0 et 14,
qui permet de déterminer le degré d’acidité ou de basicité d’une solution. On distingue
ainsi :
- Solution acide : solution dont le ph < 7
- Solution basique : solution dont le pH > 7
- Solution neutre : solution dont le pH = 7
pH
0 Solutions acides neutres Solutions basiques 14
Tips : tracer le diagramme de pH au tableau pour mieux expliquer.
14.5.2 – Mesure du pH d’une solution
On peut mesurer le pH d’une solution à l’aide de :
- Le pH – mètre (mesures précises)
- Le papier pH ou Indicateur Coloré (mesures approximatives)
NB : La saveur (gout) acide d’une solution est due aux ions H3O+ (ions hydroniums ou
oxoniums).
14.5.3 – Action des Indicateurs Colorés sur les solutions aqueuses
Indicateur coloré acido-basique : substance chimique qui change de couleur en
fonction du ph du milieu réactionnel.
Liquides Couleurs caractéristiques
Eau Jus de Eau + Eau + Eau de Eau +
Indicateurs distillée citron NaCl savon javel soude
Colorés
Hélianthine Jaune Rose Rose Jaune Jaune Jaune
BBT Vert Jaune Vert Bleu Bleu Bleu
Phénolphtaléine Incolore Incolore Incolore Rose Rouge Rouge
violacé violacé
Ph 7 3 7 8 10 13
NB : Toutes les solutions acides et basiques conduisent le courant électrique : ce sont des
électrolytes.
- La connaissance du pH d’un sol permet d’y adapter une culture
appropriée et d’améliorer la productivité agricole.
- Les ions HO- (ions hydroxydes) caractérisent les solutions basiques
Exercices d’application :
1 – On dissout 2,80g de chlorure de calcium CaCl2 dans 50mL d’eau. On donne en g/mo :
MCa = 40 ; MCl = 35,5 : MNa = 23 ; MH = 1 ; MO = 16
a) Ecrire l’équation de mise en solution de ce solide ionique
b) Calculer la concentration molaire de chacune des espèces en
solutin
c) Montrer que la solution obtenue est électriquement neutre
2 – On dissout une masse inconnue m d’hydroxyde de potassium KOH dans 400mL d’eau
a) Ecrire l’équation de dissolution du KOH
b) Calculer la concentration molaire des ions K+ si celle des ions HO-
0,02 mol/L
c) Calculer la quantité de matière n du soluté et en déduire sa
concentration molaire C
d) Calculer la masse m de KOH dissoute dans l’eau et en déduire sa
concentration massique Cm
Solution
Leçon 15 : PROJET DE PRODUCTION D’UN CIRCUITELECTRIQUE
DOMESTIQUE
Situation problème
Patrick, un jeune entrepreneur vient d’aménager dans sa nouvelle demeure avec toute
sa famille. L’installation électrique est toute neuve. Son plus jeune fils âgé de 9 ans est
tout curieux et appuie sur les interrupteurs. Lorsqu’il appuie sur celui qui est à l’entrée
du salon ,les lampes du salon et de la véranda s’allument en même temps, lorsqu’il
appuie sur celui à l’entrée de la cuisine seul la lampe de la cuisine brille et au moment
d’aller se coucher il appuie à l’entrée et se couche et appui sur l’interrupteur à coté de
son lit
Consigne : répondre à chaque question en y apportant des justificatifs
1. Quel type de montage est au salon et à la véranda ?
2. Quels sont ceux de la cuisine et de la chambre à coucher ?
3D’ou provient l’énergie qui fait briller les lampe ?
4. citer les éléments qui ont servit à l’électricien pour faire ses montages
5. A faire pour la prochaine séance sur un contre plaque un montage simple allumage
Objectifs
- Réaliser l’installation d’un circuit électrique de la maison.
- Connaitre les risques et les dispositifs de sécurité d’une installation électrique.
ACTIVITES : Observation du Doc. 1 P148
15.1 ETUDE D’OPPORTUNITE (TAF)
15.2 ETUDE DE FAISABILITE(TAF)
15.3 ETUDE THEORIQUE ET TECHNIQUE
15.3.1 SYMBOLES NORMALISES, NOMS ET ROLES DES ELEMENTS ESSENTIELS A UNE
INSTALLATION ELECTRIQUE
Les installations réalisées dans nos maisons comportent généralement deux parties :
- Une partie distributeur installée par la société ENEO.
- Une partie consommateur installée par le consommateur d’énergie.
La partie distributeur est généralement constituée d’un tableau portant les appareils
suivants :
Un coupe-circuit à fusible dont le rôle est de protéger les installations contre les
Incendies
Un compteur d’énergie électrique dont le rôle est de totaliser l’énergie électrique
consommée dans une installation domestique.
Un disjoncteur différentiel à maximum d’intensité dont le rôle est de protéger
le circuit contre les surintensités et les fuites de courant vers le sol. Il sert également
d’interrupteur pour toute installation.
Les principaux éléments des circuits de la partie consommateur sont :
Tips: Mettre seulement les symboles au tableau, et remplir les noms et rôles ensemble
avec les élèves.
Symboles Noms Roles
Fil conducteur Relier les éléments du
circuit
Lampe à Fournir la lumière
incandescence
Fusible Protéger l’installation
électrique des incendies.
Interrupteur Ouvrir et fermer le circuit
électrique
Générateur Produire du courant
électrique
Commutateur Ouvrir et fermer le circuit
va-et-vient à partir de plusieurs
points
Cet ensemble est relié au réseau électrique à l’aide de deux fils de nature différente: L’un
appelé phase (Ph), qui fait briller la lampe du tournevis testeur et l’autre neutre (N), qui
ne fait pas briller la lampe du tournevis testeur.
NB : Seul le tournevis-testeur ou pique-phase (testeur) permet d’identifier le fil de
phase. Il peut également servir comme tournevis ordinaire pour visser ou dévisser une
vis.
15.3.2 LES RACCORDEMENTS
Un raccordement est un point de jonction de deux conducteurs.
A la maison par exemple, on peut avoir plusieurs types de raccordements :
- Raccordement des fils conducteurs à l’aide des dominos.
- Raccordement des fils conducteurs à l’aide des fiches bipolaires (male et femelle).
- Raccordement des fils conducteurs aux autres éléments du circuit (prises, douilles…)
15.3.3 LES BORNES D’UNE PRISE DE COURANT
Une prise de courant est un connecteur qui permet de relier les appareils au réseau
électrique afin de les faire fonctionner. On en distingue deux types:
- Les prises de courant à deux bornes: Ces bornes sont toutes deux femelles.
- Les prises de courant à trois bornes dont deux bornes femelles et une borne male ou
borne de terre.
Pour chacune de ces deux prises, les bornes femelles sont reliées l’une au fil de phase et
l’autre au fil neutre. La borne de terre est reliée à un fil profondément enfoui dans la
terre, d’où son nom borne de terre.
15.3.4 INSTALLATION DES APPAREILS ELECTRIQUES DANS UNE MAISON
Tips: Attirer l’attention des élèves sur la façon dont on installe les interrupteurs à la
maison afin de les faire remarquer que plusieurs types d’installations sont possibles.
a)Les types de montage
A la maison, les appareils doivent toujours être branchés en parallèle entre le fil de
phase et le fil neutre. Ces appareils ont donc à leurs bornes la même valeur de tension
(220V), On distingue des installations simple allumage (SA) et des installations va-et-
vient (VV).
i) Installation simple allumage (SA)
Ici, on ouvre et ferme le circuit électrique à partir d’un seul et même point. On réalise
ce type d’installation dans des douches, dans des cuisines… Les schémas de ce type de
montage sont les suivants
ii) Installation va-et-vient
Ici, le circuit est ouvert et fermé à partir de plusieurs points. On trouve ce type
d’installation dans des chambres à coucher et dans des salons. Les schémas de ce type de
montage sont les suivants
15.3.4 LES DANGERS DU COURANT ELECTRIQUE
Les courant électrique du secteur est dangereux pour des personnes et pour des
équipements.
a)Dangers pour des personnes
Les différents dangers du courant pour des personnes sont :
- l’électrisation qui peut se manifester par un picotement, une commotion ou une
tétanisation: La personne dans ce cas est dite électrisée.
- l’électrocution qui est la mort provoquée par l’électricité: La personne est dite
électrocutée.
L’électrocution a lieu dans les circonstances suivantes:
- Si on touche à la fois le fil de phase et le fil neutre.
- Si on touche seulement le fil de phase en étant en contact direct avec le sol.
- Si on touche, en étant sur le sol, un appareil dont l’enveloppe métallique est relié au fil
de phase.
Tips: Attirer l’attention des élèves sur le fait que le fil de phase soit le plus dangereux.
b) Risques pour des équipements
Les risques pour les équipements sont :
L’incendie dû à l’échauffement exagéré des fils conducteurs
La détérioration des appareils de la maison.
La surintensité se produit dans les circonstances suivantes.
- Lorsqu’il y a surcharge de la ligne (branchement simultané de plusieurs appareils).
- Lorsqu’il y a court-circuit (contact direct entre le fil neutre et le fil de phase).
Pour mettre les personnes et des équipements à l’abri de ces multiples dangers, des
protections sont donc nécessaires.
15.3.5 PROTECTION CONTRE LES DANGERS DU COURANTS ELECTRIQUE
a) Protection des personnes
i) Dispositifs de sécurité
- Il faut isoler les fils conducteurs afin d’éviter d’éventuelles électrocutions.
- Il faut utiliser des prises à ellipses afin d’empêcher l’introduction d’objets métalliques.
- Il faut utiliser les prises de courant à trois bornes afin de relier la carcasse métalliques
des appareils à la terre.
ii) Règles de sécurité
- Ne jamais introduire un conducteur non protégé dans une borne d’une prise de
courant.
- Ne jamais toucher une partie non isolée d’un circuit.
- Ne jamais toucher ou brancher un appareil électrique lorsqu’on est mouillé, lorsqu’il
est mouillé ou lorsqu’on est sur un sol humide.
- Ne jamais intervenir sur un conducteur sans l’avoir avant tout débranché.
b) Protection des équipements
i) Dispositifs de protection
- toujours utiliser un coupe-circuit à fusible dans chaque installation.
- toujours utiliser un disjoncteur à maximum d’intensité qui joue également le rôle de
coupe circuit, qui saute dès que l’intensité totale du courant sollicitée dépasse la
normale.
- toujours isoler les conducteurs afin d’éviter les court-circuits.
ii) Règles de protection
- Il faut respecter la tension nominale de chaque appareil.
- Il faut toujours utiliser le bouton d’arrêt (s’il existe) pour mettre un appareil hors
tension.
- Il faut éviter de tirer sur le câble d’un appareil pour le débrancher.
LECON16 : MAINTENANCE DES OBJETS TECHNIQUES
Situation problème
Ali est un jeune débrouillard au quartier Essos et vit seul depuis quelques temps. Or le
lit qu’il avait pris chez son père lors de son déménagement est tout vieux et les traverses
tous charançonnés .Ne disposant pas de moyens pour s’offrir un nouveau lit, Ali décide
de réparer de son mieux son lit.
1. De quels matériels aura besoin Ali pour confectionner ses traverses
Objectifs
- Définir et distinguer les types de maintenance
- Identifier les éléments essentiels d’une trousse de dépannage ainsi que leurs
rôles
16.1 – DEFINITION DE LA MAINTENANCE
Maintenance : ensemble de toutes les actions visant à maintenir ou à rétablir un objet
dans son état normal de fonctionnement.
On distingue deux types de maintenance :
- La maintenance préventive qui consiste à intervenir sur un appareil avant qu’il ne
se détériore (gâte). Ex : les normes à respecter pour le fonctionnement d’un
appareil, vidange d’un moteur …
NB : les actions de maintenance préventive sont généralement consignées dans un
document appelé Mode d’emploi ou Manuel d’utilisateur livré avec l’appareil au moment
de la vente.
- La maintenance corrective qui consiste à intervenir sur un appareil défectueux
(défaillant ou gâté). Cette dernière peut être curative ou palliative.
16.2 – LES ÉLÉMENTS ESSENTIELS D’UNE TROUSSE DE DEPANNAGE
Ces éléments dépendent du type de maintenance à effectuer
Outils Fonctions
Marteaux Marteler ou arracher les clous
Scies Scier le bois ou les métaux
Cisailles ou ciseaux Couper les métaux, les cartons
…
Pinces Saisir ou couper les objets …
Tournevis Visser ou dévisser les vis …
Clés Visser ou dévisser les boulons
…
Lubrifiants Lubrifier
Outils de mesurage Mesurer les longueurs
Brosses Dépoussiérer, appliquer une
peinture
Limes et râpes Affûter les pièces
16.3 – TECHNIQUE DE DEMONTAGE ET DE REMONTAGE
Il existe deux techniques permettant de démonter et de remonter les pièces d’un objet
inconnu :
- La technique FOLI (First Out Last In) qui consiste à classer les pièces lors du
démontage par ordre croissant des numéros affectés à chaque pièce démontée
- La technique LIFO (Last In First Out) qui consiste à remonter les pièces dépiécées
dans l’ordre inverse du démontage
16.4 – LA PLAQUE SIGNALETIQUE
La plaque signalétique d’un appareil est sa fiche d’identité. Elle porte des inscriptions
nécessaires à l’utilisation et à la maintenance de l’appareil
Ces inscriptions concernent entre autres :
Le nom du constructeur Ex : SONY ; LG ; PHILIPS ; SAMSUNG …
La référence propre au constructeur EX : Model DS – 165 …
Le sigle CE qui indique que l’appareil est conforme aux normes
Européennes.
NB : les normes de fonctionnement d’un appareil sont aussi appelées caractéristiques
nominales (ensemble explicite d’exigences à respecter pour le bon fonctionnement de
l’appareil). On les repère à l’aide des symboles. Ex : AC 220V – 240V (tension électrique
nominale) ;
100W (puissance nominale) ; I 0,5A (Intensité nominale) …
Leçon 17 : Les pétroles et les gaz naturels
Situation problème
La péninsule de Bakassi au Cameroun a un sol riche en pétrole brut. Pourtant l’Etat
achète toujours le carburant au Nigéria voisin. Ainsi, les élèves de la classe de 3 e
souhaitent faire un projet d’exploitation de ce pétrole brut.
Consigne : expliquer la transformation du pétrole brut en carburant
Compétences visées
A la fin de cette leçon, l’élève doit être capable de :
-décrire le processus de formation du pétrole brut
-décrire les différentes étapes du raffinage du pétrole brut
-inventions les avantages et les risques de l’utilisation des produits pétroliers
17.1. ORIGINE DU PETROLE
Les pétroles proviennent de la décomposition et de la transformation lente et en
l'absence de l'air des matières organiques animales et végétales. A des profondeurs
de1000 à 4000m et sous l'effet du mouvement de l'écorce terrestre, les boues
organiques formées de liquides, de glucides et de composés d'origines végétales sont
enfouies progressivement en milieu marin. Ceci favorise l'élimination de plusieurs
gaz (CO2, CH4, H2O) et il s'en suit une libération de quantités importantes de liquides :
C'est le pétrole brut.
Les facteurs qui interviennent dans la formation du pétrole sont donc :
-La composition de la matière organique initiale.
-La chaleur interne des sous sol ou géothermie.
- La durée d'action de la géothermie.
Remarque:
1) les pétroles se présentent sous plusieurs forment liquides.
2) Les principaux producteurs du pétrole sont dans l'ordre : Arabie Saoudite, Ex
URSS, USA, IRAN, CHINE, NORVEGE, VENEZUELA, Mexique.
17.2. COMPOSITION CHIMIQUE
Le pétrole brut est un liquide dont la densité varie entre 0,83 et 1. Sa teinte varie du
jaune au noir. C'est une substance dont la nature est fonction du type de matière
organique originel.
Il est constitué d’un mélange variable d'hydrocarbure. Un hydrocarbure est un composé
constitué uniquement de carbone et d'hydrogène.
Les hydrocarbures les plus abondants sont :
-les alcanes comme le méthane, l'éthane, le propane et le butane .
-Les cyclanes comme le cyclobutane, cyclopropane etc.
-Les hydrocarbures aromatiques tels que le benzène, le toluène.
17.3. LE RAFFINAGE DU PETROLE
Le pétrole brut est un mélange de plusieurs hydrocarbures, ce qui le rends inutilisable
à l’état naturel. Le raffinage est l’ensemble des opérations de traitement qui ont pour
but de purifier, séparer et transformer les différents constituants du pétrole brut.
Ces opérations sont la distillation, le craquage et le reformage.
17.3.1 La distillation
La distillation est un procédé de séparation des différents constituants d’un mélange
homogène. On distingue la distillation simple et la distillation fractionnée
Une coupe pétrolière est un mélange d’hydrocarbures ayant la même température
d’ébullition et des propriétés chimiques voisines.
17.3.2 Le craquage
C’est la transformation des hydrocarbures lourds en hydrocarbures légers.
17.3.3 Le reformage.
C'est une opération qui consiste à modifier la structure d'un hydrocarbure sans
changer son nombre d'atome de carbone. Il permet d'améliorer l'indice d'octane d'un
hydrocarbure (caractérise sa résistance a l'auto inflammation).
17.4. LES PRINCIPALES UTILISATIONS DES PRODUITS PETROLIERS
Les produits issus des transformations du pétrole brut sont divers et peuvent être
utilises sous plusieurs formes :
-combustibles domestiques : le pétrole lampant, le butane comme gaz domestique.
-Sources d'énergie : les carburants tel que le kérosène (moteur d'avion), l'essence, le
gasoil (moteur diesel) sont utilise pour produire de l'énergie.
-Matières plastiques : emballages, matelas (mousse), chaussures, vernis, la peinture,
brosse a dent.
-Produit pharmaceutique : ce sont des huiles de beauté, le lait de toilette.
NB : Exemples de dérives plastiques du pétrole ont a le polyéthylène (PE), le
polystyrène (PS), le polyéthylène téréphtalate(PET), le polychlorure de vinyle (PCV).
Pour identifier les matières plastiques, on peut utiliser les tests suivants :
Test de densité (test de flottaison) : Seul le P.E flotte sur l'eau
Le chauffage modéré (test de chauffage) : Le P.E, P.V.C, P.S, P.E.T sont des
thermoplastiques car ils se ramollissent sous l'effet de la chaleur.
Test de la couleur de la flamme (test de Bernstein) : Seul le PCV donne une flamme
verte quand il brule.
Test du solvant : Seul le PS est attaque par la cétone.
17.5. LUTTE CONTRE LA POLLUTION LIEE A L’UTILISATION DES PRODUITS PETROLIERS
Plusieurs types d'accidents accompagnent le raffinage, le transport et l'utilisation des
produits pétroliers.
1) les incendies.
Les produits pétroliers sont très inflammables, ceci complique le transport et le
stockage nous devons toujours prévoir des extincteurs à chaque étape.
2) Intoxication par combustion des matières plastiques.
Leur combustion dégage des fumées de gaz toxiques comme le monoxyde de carbone
(CO) le cyanure d'hydrogène (HCN) et le chlorure d'hydrogène (HCl).
3) la pollution.
Ils polluent l'air atmosphérique par les produits dégagés lors de la combustion et
aussi les mers. Ils sont responsables de la destruction de la faune et de la flore
aquatique lorsqu'ils sont déversés dans les eaux maritimes (marrée noir).
LECON18 : LES MATIERES PLASTIQUES
Situation problème
Leumaga est une élève de 2nd qui aime boire du jus par ses temps de classe et ses
sorties, mais désireuse de garder son environnement propre elle rentre avec ses
bouteilles chaque jour et sa maman le lendemain les jette dans le cours d’eau qui passe
derrière sa maison. Or pendant la saison de pluie ces bouteilles forment un lit et
empêchent l’eau de circuler causant ainsi inondation et lit ou se reproduisent les
moustiques.
1. Avec quelles matières sont fabriques ces bouteilles ?
2. pourquoi ces bouteilles stagnent dans le cours d’eau ?
3. Que faut –il faire de toutes ces bouteilles usées ?
Objectifs :
- Définir et identifier une matière plastique
- Identifier et gérer les objets en matériaux non biodégradables.
- Donner les inconvénients de l’utilisation des matières non biodégradables.
ACTIVITE : Observation d’un gobelet ; d’un sceau de 10L et d’un emballage en plastique.
18.1 – LES MATIERES PLASTIQUES
18.1.1 – Définition
Matière plastique : matériau organique ou synthétique constitué de macromolécules
(grosses molécules) et d’adjuvants (substances associées aux polymères et destiner à
améliorer ses caractéristiques : stabilisant ; plastifiant ; lubrifiant …)
NB : Un composé organique est un composé de carbone dont la combustion produit du
CO2 et de l’eau.
On distingue : les matériaux biodégradables et les matériaux non biodégradables
- Matériau biodégradable : objet qui se dégrade rapidement dans la nature sous
l’action des micro-organismes (planctons ; bactéries). Exemples : feuilles mortes
de manguier ; palmier abattu …
- Matériau non biodégradable : objet qui ne se dégrade pas du tout dans la nature.
Exemples : bouteilles ; emballages en plastique …
18.1.2 – Utilisations et gestion des matières plastiques
a) Utilisations
Les matières plastiques sont utilisées dans de nombreux domaines
- Industriel : dans la fabrication des véhicule ; des avions
- Bâtiments et Travaux Publics (BTP) : dans la construction des bâtiments ; des
routes ; des ponts et chaussées …
- Industries de pointe : dans la fabrication des téléphones portables, des
ordinateurs, des téléviseurs, des horloges …
- Industries textiles : fabrication des tissus (tergal ; nylon …) et dans les sacheries
(fabrication des sachets plastiques)
b) Inconvénients
- Forte accumulation dans la nature
- Pollution visible
- Pollution des sols et des eaux (accumulation des bouteilles plastiques dans les
cours d’eau).
c) Lutte contre la pollution due aux matières plastiques
- Limiter l’utilisation des matières plastiques
- Valoriser les matières plastiques à l’incinération (bruler les plastiques pour
produire l’énergie thermique) et le recyclage (reconvertir les déchets plastiques
en d’autres nouvelles matières plastiques)
18.1.3 – Propriétés des matières plastiques
Les matières plastiques se divisent en deux grands groupes en fonction de leur
comportement face à la chaleur. On distingue donc :
- Les matières thermoplastiques : elles se ramollissent et fondent réversiblement
en présence de la chaleur. Exemples : PE ; PCV ; PS ; PP
- Les matières thermodurcissables : elles durcissent irréversiblement en présence
de chaleur et sont non recyclables. Exemples : prise de courant ; bassines et
sceaux d’eau …
18.2– IDENTIFICATION DES PRINCIPALES MATIERES PLASTIQUES
Les matières plastiques peuvent être identifiées par deux méthodes :
- Code d’identification : exploiter les inscriptions portées sur l’objet
- Tests d’identification :
Matières plastiques Identification Exemples d’objets
PEHD : Test de densité Bidons ; casiers
Polyéthylène Haute Test de solvant brasseries ; flacons
Densité Logos (symboles) rigides des
médicaments …
PEBD : Test de densité Sacs plastiques ;
Polyéthylène Basse Test au solvant bâches ; flacons
Densité Symboles souples ; isolants
pour câbles
électrique …
PS : Polystyrène Logos portés sur les Pots ; étuis ; caisses
objets des téléviseurs ;
Test au solvant casiers …
PCV : Polychlorure Test de Beilstein Bouteilles d’eau
de Vinyle (flamme passe du minérale ; tuyaux
bleue au verte) de canalisation ;
Logos portés sur les cartes de crédit
objets bancaire …
PET : Polyéthylène Test de densité
Téréphtalate Test de
rétractibilité
PP : Polypropylène Test de densité Coques des valises
Pare-chocs des
voitures …
TIPS : Représenter les logos de certaines matières plastiques au tableau pour mieux
expliquer. Bien expliquer le protocole des différents tests d’identification.
TAF : Traiter les exercices 1 … 5 P 94