BOUNEMRA SARRA F4 Microbiologie Appliquée
BOUNEMRA SARRA F4 Microbiologie Appliquée
Thème :
Analyse bibliographique et revue de littérature sur les
infections nosocomiales
Présenté par :
Juillet 2021
Remerciement
Nosocomial infections are a public health problem. These infections are responsible for
excess mortality and additional costs, particularly associated with prolonged stay in health
facilities. The main purpose of our study is to carry out a bibliographic analysis and a review
of the literature on the prevalence, incidence and number of cases of nosocomial infections in
the world. Nosocomial infections affect both developed and developing countries. Mostly in
pediatrics and maternity wards. The risk factors are divided into two types: intrinsic and
extrinsic. The main microorganisms involved are dominated by: [Link], Staphylococcus sp,
Pseudomonas aeruginosa. The prevention of IN needs the participation of all people (both for
patients and staff) and services related to care and cleanliness. This requires an awareness of
this risk, in consequence the need for an effective control and prevention system.
تعتبر عدوى المستشفيات اهم مشاكل الصحة العامة فهي مسؤولة عن زيادة الوفيات وزيادة التكاليف اإلضافية.هذه العدوى
مرتبطة على وجه الخصوص بزيادة مدة اإلقامة في المؤسسات الصحية .الهدف الرئيسي من دراستنا هو اجراء تحليل
بيبليوغرافي ومراجعة االدبيات حول انتشار وتأثير وعدد الحاالت عدوى المستشفيات في جميع انحاء العالم .تصيب عدوى
المستشفيات البلدان المتقدمة والنامية وباألخص على مستوى خدمات االمومة والطفل .تنقسم عوامل خطر اإلصابة بهذه
العدوى الى نوعين داخلي وخارجي .من اهم الكائنات الدقيقة المسؤولة عن هذه العدوى[Link], Staphylococcus sp, :
Pseudomonas aeruginosa.تتطلب الوقاية من عدوى المستشفيات مشاركة جميع االشخاص (المرضى والموظفين
أيضا) وتدخل خدمات المشاركة في الرعاية والنظافة وهذا يعني على الوعي.
الكلمات المفتاحية :عدوى المستشفيات –انتشار – عوامل الخطر -الوقاية – الكائنات الدقيقة.
Introduction
Introduction
Introduction :
Les infections nosocomiales les plus fréquentes sont les infections urinaires, les
infections respiratoires basses et les infections du site opératoire. Les directives de l’OMS et
les études épidémiologiques prospectives ont également montré que la prévalence maximale
des infections nosocomiales s’observe dans les unités de soins intensifs et dans les services de
chirurgie d’urgence et d’orthopédie. Les patients qui deviennent plus vulnérables en raison de
l'âge, d'une maladie sous-jacente ou de la chimiothérapie ont également un taux d'infection plus
élevé (Ducel et al. 2008).
Des agents pathogènes très divers peuvent être à l’origine d’infections nosocomiales.
Les agents infectieux varient selon les populations, l’état du patient et les types d’établissements
de santé (Koumedjina, 2019).
Les patients touchés par les infections nosocomiales subissent plusieurs problèmes sur
tous les plans ; sur le plan physique « moteur » qui est la maladie initiale et la cause de
l’admission, mais aussi psychologique à cause de la nouvelle maladie qui a eu lieu dans le
milieu hospitalier. Cela affecte le côté morale et physique du malade et ce qui ajoute une autre
charge au staff médical que ça soit sur la prise en charge, le côté financier et aussi le long séjour
d’hospitalisation. Le principal facteur de cout est la prolongation du séjour à l’hôpital pour les
patients infectés. Un séjour prolongé augmente non seulement les couts directs pour les patients
ou les organismes qui prennent en charge le paiement mais aussi les couts indirects dus à la
perte de journées de travail, les médicaments supplémentaires, les impératifs d’isolement et la
nécessite d’examens de laboratoire et de tests diagnostiques complémentaires (Khelili, 2020).
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Introduction
Les problématiques des infections nosocomiales sont présentes. Notés dans plusieurs
pays du monde et nécessitons une responsabilité sociétale et étatique. Cela permet de mettre au
point un problème de santé publique. Plusieurs hypothèses sont soulevées. Pourquoi les
infections nosocomiales ? A quel niveau, prévalence et pourcentage ? Est-il d’ordre égal entre
les pays ? Est-ce que le taux d’incidence est égal entre les pays développés et en voie de
développement ?
Notre objectif consiste à faire une analyse bibliographique des données sur les infections
nosocomiales dans le monde. Nous projetons d’analysés les résultats épidémiologiques sur les
états des lieux et les germes incriminés dans la propagation de ces infections pour une bonne
gestion du problème.
Dans ce contexte, notre manuscrit est subdivisé en 3 chapitres : le 1er chapitre contient
une généralité sur les infections nosocomiales, le 2ème chapitre décrit quelques principes de
l’état de l’art et le 3ème chapitre présente une revue de la littérature en relation avec la
problématique soulevée.
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Chapitre 1
Généralité sur
les infections
nosocomiales
Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
1. Quelques Définitions :
1.1 Définition d’une infection :
Ensemble des éléments qui entrent en contact avec les patients, le personnel soignant ou les
visiteurs dans une structure hospitalière :
L’infection nosocomiale IN est une infection absente lors de l’arrivée du patient à l’hôpital
et qui se développe au moins 2 jours (48h) après son admission (Dautry, 2011).
Les infections sont dites nosocomiales lorsqu’elles sont contractées à l’hôpital. Sont exclues
les infections communautaires en cours d’incubation à l’admission, même si elles peuvent, à
leur tour, se transmettre à d’autres patients à l’hôpital.
Ces définitions s’appliquent à toutes les institutions de soins, dont les établissements privés.
On s’intéresse depuis peu aux infections contractées à l’hôpital par le personnel au même titre
que par les patients (Spicer, 2002).
Les infections urinaires (IU) représentent environ un quart de l’ensemble des infections
nosocomiales en réanimation. L’IU est définie par la présence d’une leucocyturie et bactéries
en grand nombre (> 105 CFU/ml) associées à des signes cliniques ; chez le malade sondé, on
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
admet qu’un taux plus faible (104 voire 103 CFU/ml) est significatif d’infection du fait du
drainage permanent des urines. Les germes les plus fréquents sont : E. coli, Enterococcus spp,
P. aeruginosa, Enterobacter .spp, Klebseilla, Staphylococus ; il possible de trouver des levures
Candida dans les urines des malades hospitalisés et sondés (HAS, 2008).
C’est l’agression d’un tissu par un ou plusieurs micro-organismes, générant une réponse
inflammatoire, des signes et symptômes de nature et d’intensité variables selon le terrain. Elle
associe au moins un des signes ou symptômes suivants :
La pneumonie nosocomiale est une infection pulmonaire qui se développe chez les
personnes hospitalisées, généralement au bout de 2 jours d’hospitalisation ou plus. La
pneumonie acquise dans un hôpital est généralement plus grave que la pneumonie
communautaire, cela est due à l’adaptation des microorganismes qui sont plus agressifs dans
l’environnement hospitalier et aussi moins susceptibles de répondre aux antibiotiques (c’est ce
qu’on appelle résistance) et sont par conséquent plus difficiles à traiter (Sanjay, 2019).
Les infections du site opératoire (ISO) se définissent par la présence de pus provenant d'une
des localisations suivantes :
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
Ces infections représentent 13.7% des infections du site opératoire qui survient dans les 30
jours qui suivent l’intervention ; et cette période est étendue à un an en cas de mise en place de
matériel prothétique artificiel (Albrecht, 2015).
La bactériémie nosocomiale est une infection associée à une morbidité et une mortalité
importante, son incidence augmente et sa prévention est d’une grande importance en matière
de santé publique (CNPI, 2021). Une bactériémie est définie comme nosocomiale si
l’hospitalisation du patient datant de moins de 7 jours et le germe isolé est un germe
essentiellement nosocomial et/ou le patient opéré dans le mois précédent (ou dans l’année si
matériel prothétique) présente des signes d’infection (CNPI, 2021).
Les infections décrites plus haut sont les quatre types les plus fréquents et les plus
importants des IN, mais il existe de nombreux autres sites potentiels d’infection, par exemple :
Les infections de la peau et des tissus mous (plaies ouvertes, ulcères, brûlures,
escarres) favorisent la colonisation bactérienne et peuvent conduire à une infection
généralisée ;
La gastro-entérite est l’infection nosocomiale la plus fréquente chez l’enfant, avec
un Rotavirus comme principal agent pathogène. Dans les pays développés,
Clostridium difficile est la cause principale des gastro-entérites nosocomiales chez
l’adulte ;
Les sinusites et autres infections de la sphère ORL, infections de l’œil et de la
conjonctive ;
Les Endométrites et autres infections de l’appareil génital après l’accouchement
(Ducel et al. 2008).
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
Les infections nosocomiales sont originaires de deux sources, soit par le patient (endogène)
ou par des microorganismes provenant d’un environnement contaminé (exogène).
La flore bactérienne résidente d’un corps constitue une véritable barrière de défenses
immunitaires. Cette flore peut être d’origine digestive, respiratoire, cutanée ou vaginale. Elle
est responsable d’infections chez les patients immunodéprimés, lors de certains gestes invasifs
pouvons déplacer ces germes d'un endroit où ils sont inoffensifs vers un autre où ils se
multiplient différemment et deviennent pathogènes (CEP, 2011 ; Lakikza et Slimani, 2018).
L’hospitalisation entraine aussi une modification de la flore habituelle du patient au bout de 5
jours d’hospitalisation.
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
Les infections d’origine exogène se transmettent selon quatre modalités (par contact, par
gouttelette, par voie aérienne et par dispositifs médicaux, biologiques, aliments) (CEP, 2011).
On note trois variantes de l’infection exogène :
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
Environnement
Patient : Personnel : hospitalier Visiteur :
- Infecté contaminé :
- Infecté - Infecté
- Colonisé - Eau, air, aliments
- Colonisé - Colonisé
- Appareils
- Porteur sain - Porteur sain - Porteur sain
- Surface
Contamination exogène
Patient infecté
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
Les facteurs favorisants les infections nosocomiales sont multiples, en étroite relation
avec l’état médicale du patient. Ces facteurs sont soit intrinsèque ou extrinsèque, et sont liés :
1) au patient (Age, sexe, obésité, diabète, tabagisme, immunodépression, pathologie aigues,
malnutrition), 2) aux soins (endoscopie, dialyse, Sondage urinaire, intubation /ventilation,
drainage, ponctions, cathétérisme, antibiothérapie, traitements immunosuppresseurs), 3) a
l’agent infectieux (virulence et/ou résistance), 4) a l’environnement (mauvaise hygiène et non-
respect des normes d’hygiène hospitalière) (Cheballah et al. 2020).
Vomissements ;
Douleur thoracique.
6. Quelques germes responsables des infections nosocomiales :
Des agents pathogènes très divers peuvent être à l’origine d’IN. Les agents infectieux
varient selon les populations, les établissements de santé et le pays (Kernane et al. 2013). Nous
citerons ainsi quatre principaux micro-organismes : La bactérie, le virus, les parasites et
champignons :
Escherichia Coli ou colibacille est le premier germe incriminé dans ces pathologies,
cette bactérie appartient à la famille des Enterobacteriaceae (Azzouz, 2015). Ce sont des
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
bacilles asporulée, mesurant 2 à 4 μm de long sur 0,4 à 0,6 μm de large, mobile grâce à une
ciliature péritriche, aérobies anaérobies facultatives, non exigeant sur gélose ordinaire, oxydase
négatif, (Abraham, 2018). Escherichia Coli est un hôte normal du tube digestif de l’homme et
des animaux (présent avec un nombre de 107-109 g/selles) (Ramdani, 2016).
Les Pseudomonas sont des bactéries parmi les plus incriminés dans ces pathologies
nosocomiales (El Meskini, 2011). Ce sont des bacilles strictement aérobies, catalase et oxydase
positive (Madi, 2019). Elles sont répandues dans l’eau, le sol et l’environnement hospitalier,
appartenant à la flore de transit de l’homme (tube digestif) (Ramdani, 2016).
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
On admet qu’au moins 5% de toutes les infections hospitalières sont causées par des
virus. Il parait que leur importance est encore sous-estimée. L’homme est l’unique réservoir en
milieu hospitalier (Oubihi, 2015). Il existe une possibilité de transmission nosocomiale pour
de nombreux virus, notamment ceux des hépatites B et C (transfusions, dialyse, injections,
endoscopie), le virus respiratoire syncytial, les Rotavirus et les Entérovirus (transmis par
contact main bouche et par voie feco-orale). D’autres virus comme le cytomégalovirus, le VIH,
le virus Ebola, les virus grippaux, les Herpes virus et le virus varicelle zona, sont également
transmissibles (Kernane et al. 2013).
Les parasites les plus rencontrés au cours des infections nosocomiales sont : le
plasmodium lors des transfusions, le Sarcoptes scabiei agent responsable de la gale, et le
Pneumocystis carinii qui est agent opportuniste responsable de pneumopathie nosocomiales
chez les malades immunodéprimée (Oubihi, 2015). Les parasites sont particulièrement
pathogènes pour les immunodéprimés responsables de l’évolution grave voire mortelle de
certaines parasitoses (Amiar et Bendjama, 2011).
Les infections nosocomiales fongiques causées par des champignons sont une
préoccupation majeure des établissements de santé. Elles sont peu fréquentes et touchent les
personnes sévèrement immunes défaillantes. En milieu hospitalier, quelques espèces de
moisissures peuvent s’avérer responsables des mycoses invasives. Ces infections sont pour
l’essentiel des infections nosocomiales consécutives au traitement anticancéreux et
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
6.4.1. Aspergillus :
6.4.2. Candida :
Les champignons de ce genre sont des saprophytes du tube digestif qui peuvent
provoquer des infections superficielles touchant les muqueuses et la peau et des infections
viscérales. Les candidas sont souvent responsables d’infections nosocomiales systémiques qui
peuvent être la conséquence de contamination nosocomiales exogènes, souvent chez les
patients ayant des cathéters intra vasculaires, ou bien ils peuvent être responsables d’infections
consécutives au passage vers le sang et les organes profonds endogènes (Bounab et al. 2011).
7. Epidémiologie des infections nosocomiales :
7.1.1. La prévalence :
C’est le nombre de patient infectés, ou d’épisodes infectieux, pour 100 patients présents
dans un établissement ou une unité de soins, à un instant donné. Elle n’est significative que sur
un nombre de patients supérieurs à 30 (Kernane et Khanouche, 2013).
La prévalence des patients infectés varie selon le type d’établissement, le type de séjour
effectué, la durée du séjour, et le profil du patient (Lucet, 2015).
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
7.1.2. L’incidence :
L’incidence se calcule en mettant plusieurs nouveaux cas sous observation pendant une
période bien définie, pour découvrir la fréquence et la vitesse de l’apparition de cette pathologie
(INSEE, 2016).
Les données épidémiologiques sur les INs aux Etats-Unis rapportent que 10% des
patients hospitalisés sont victimes de ces infections, soit 2 millions de patients par an. En 1995,
un nombre de 88000 morts été enregistré ce qui a couté entre 4,5 et 11 milliards de dollars. Le
1/3 des maladies nosocomiales seraient évitables (FSF, 2002).
7.2.2. En Italie :
En 2000, on note que 6,7% des personnes hospitalisés en Italie sont concernaient par les
maladies nosocomiales soit entre 450000 et 700000 patients hospitalisé (parmi eux un nombre
de mortalité qui varie en moyenne entre 4500 et 7000 personnes). Le cas de la polyclinique
Umberto-Ier ou les conditions d’hygiène étaient désastreuses en 2006 le taux d’infection a
dépassé les 15% (FSF, 2002).
7.2.3. En France :
En France, ces infections ont une prévalence de 4,86%. Cela représente un taux de 40%
par rapport aux autres pathologies. La répartition des taux d’infections nosocomiales par rapport
aux pathologies est répartie comme suit : 7,5% des infections sont urinaires, 10,8% sont des
infections de la peau, 10,3% sont des infections du site opératoire, et 10% des pneumopathies.
En 2017, Santé Publique France estime qu’environ 1/20 patients sont touchés par ces infections.
On remarque une complication chez 5 à 19% des admissions dans les hôpitaux généraux et
jusqu’à 30% des patients en soins intensifs.
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
7.2.4. En Belgique :
7.2.5. En Tunisie :
7.2.6. Au Maroc :
7.2.7. En Algérie :
En Algérie, les enquêtes de prévalence exhibent un taux de patients infectées entre 15%
et 20% des infections associées aux soins organisées dans plusieurs hôpitaux. Selon une
stratégie de surveillance des infections nosocomiales mise en place par au CHU de Blida entre
les années 2001 et 2008, sur un total de 2200 patients admis, 107 cas d’infections nosocomiales
ont été identifiées. La prévalence par années (2001-2008) de ces infections était respectivement
de 9,5 %, 7,0 %, 4,5 %, 3,9 %, 3,0 %, 3,0 %, 5,3 % et 3,5 %. Une autre enquête au CHU de
Bab El Oued portant sur 426 malades hospitalisés (l'exception de ceux ayant séjourné moins de
48 heures) a montré que 69 des malades étaient infectés, soit une prévalence de 16,2 % (Harrat
et Sahraoui, 2017).
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Chapitre 1 Généralité sur les infections nosocomiales
10%
20%
6,70%
4,86%
6,70%
13%
15
Chapitre 2
Matériel et
méthodes
Chapitre 2 Matériel et méthodes
1. Ressources bibliographiques :
La recherche bibliographique est une étape clé pour la revue de littérature. Notre étude
se focalise sur l’analyse d’un ensemble de ressources bibliographique en relation avec la
thématique abordée. En effet, notre sujet de travail traite les infections nosocomiales dans le
monde.
Plusieurs bases donnent un accès gratuit sur les ouvrages et les ressources
bibliographiques. Par exemple, le portail national du ministère de l’enseignement supérieur
Algérien (SNDL : système national de documentation en ligne) permet de consulter une masse
importante de document (thèse et articles) en relation avec le sujet.
Durant notre étude, nous avons consultés plusieurs bases de données, on cite :
Science direct ;
Google Scholar ;
Springer ;
Scopus ;
WILEY ;
ProQuest ;
Pubmed ;
Clinicalkey (Elsevier) ;
HAL (archives-ouvertes).
2. Méthode de recherche :
Les mots clés appliqués durant notre requête sont : infection nosocomiales, infections
liées au soin, infections hospitalières, prévalence des infections nosocomiales, statistiques,
épidémiologie, germes responsables d’infection nosocomiales, facteurs de risques, prévention.
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Chapitre 2 Matériel et méthodes
3. Critères de sélection :
Notre démarche scientifique s’oriente vers une classification d’inclusion. Lors de notre
recherche documentaire nous avons appliqués des critères de sélection de type « inclusion ».
Aucune sélection discriminatoire n’a été utilisée. En effet, tous types de document a fait
l’objet d’une analyse bibliographique.
Thèse et mémoire ;
Articles et rapport scientifique ;
Etude clinique, prospective ou rétrospective ;
Livre, ouvrage et encyclopédie ;
Site web ;
Statistiques officielles et données épidémiologiques ;
Ancienne et/ou nouvelle publication.
4. Statistiques documentaires :
Notre analyse faite sur les bases de données nous à permet de sélectionner seize (16)
sources bibliographiques. Parmi cette sélection de document nous avons fait la revue de treize
(13) articles de recherche (publiés dans des journaux indexés), un rapport (01) scientifique
d’expert (Alfandari, 2003), un mémoire originale (01) (Branger, 2005) et un chapitre d’un livre.
Parmi toutes les bases consultées, nous avons sélectionnés seulement sept (07) bases qui
sont : Science direct, Google Scholar, Springer, Scopus, WILEY, ProQuest, Clinicalkey
(Elsevier).
Tous les articles étaient publiés entre 2010 et 2020 alors que seulement cinq (05) articles
ont étaient publiés avant 2010.
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Chapitre 3
Résultats et
discussions
Chapitre 3 Résultats et discussions
En Australie entre 1990 et 1995, sur 1623 enfants, 7,7 % des enfants présentent des
infections nosocomiales. A Mexico, en 1995 une étude portant sur 1183 enfants révèle que le
taux d’infection était de 9,8 %. Branger (2005) rapporte qu’aux États-Unis deux enquêtes ont
été publiées en 2001 et 2002 sur les cas d’infections nosocomiales en pédiatrie, le taux des
patients infectés était respectivement de 11,4 % (827 enfants) et 11,9 % (512 enfants).
En Algérie, au CHU de Tlemcen, une enquête de prévalence réalisée en juin 2005 sur
2786 nouveau-nés rapporte un taux de 20 %. Alors qu’au CHU de Blida, le service de
néonatologie enregistre 40 infections pour 1000 journées d’hospitalisation (Chabni et al.
2015).
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Chapitre 3 Résultats et discussions
3,80%
7,70%
20%
8,40%
5,20%
7,70%
11,40% 9,80%
2. Facteurs de risque :
En France en 2001, Branger (2005) montre que les premiers jours d’un nouveau-né est
une période critique surtout entre 0-7 jours. Le taux d’infection été de 78,7%. Le risque
d’infection diminue avec les jours pour atteindre un taux d’infection de 5.1% pour les nouveaux
nées qui ont entre 22 et 28 jours. En Tunisie, Merzougui et al. (2018) dit que les nouveau-nés
infectés ont un âge moyen de 1,39 jour. En Algérie, Chabni et al. (2015) montre que sur 3955
admis dans l’hôpital, 2786 nouveau-nés ont été inclus dans cette étude. Au total, 97 épisodes
infectieux ont été enregistrés chez 95 nouveau-nés regroupant respectivement 47 nouveau-nés
en 2009 et 48 nouveau-nés en 2010.
Les résultats d’une étude allant du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2015 sur 184 cas
montrent une prédominance masculine dans les deux groupes (appariés) : 112 cas de sexe
masculin contre 72 de sexe féminin, soit un sexe ratio égal à 1,55. Les nouveau-nés de sexe
masculin représentent (47,4 % contre 52,6 %), pour un sex-ratio de 0,9 (Merzougui et al.
2018).
Selon une autre enquête portée sur 4634 patients, L’âge moyen était de 41,1 ans et la
médiane de 42 ans, 19,4 % des patients étaient âgés de 65 ans ou plus. Le sex ratio hommes/
femmes était de 0,99 (Amazian et al. 2010).
19
Chapitre 3 Résultats et discussions
Au CHU d’Alger sur 1362 patients entre 2001 et 2005, le sex-ratio des sujets âgés de
plus de 65 est similaires dans les cinq enquêtes. Alors que les moyennes d’âge différaient
significativement d’une période à l’autre (p < 0,001) (Atif et al. 2006).
Le faible poids à la naissance (< 1500 g) constitue un facteur de risque pour les
infections nosocomiales, avec un odds-ratio [OR] = 10,4 (intervalle de confiance [IC] à 95 %
= [4,81—22,54]) et p < 10-3. Ce risque d’infection nosocomiale lié à la prématurité surtout
extrême (< 28 SA), est plus élevé chez les cas avec un odds-ratio [OR] = 10,67 et p = 0,002
(Merzougui et al. 2018 ; Chabni et al. 2015).
La durée d’hospitalisation est significativement plus prolongée dans le groupe des cas
par rapport aux témoins (19,6 jours contre 6,2 jours avec p < 10-3) (Merzougui et al. 2018).
Selon l’étude de Chabni et al. (2015), la pris en charge du patient atteint d’infection
nosocomiale nécessite une hospitalisation prolongée avec un pourcentage de p< 10 -3. L’étude
d’Amazian et al. (2010), la durée moyenne de séjour entre l’admission et l’infection était de
13,6 jours avec des grandes variations entre les pays allant de 2,6 jours au Maroc à 24,1 jours
en Algérie. Cette durée moyenne de séjour était significativement plus élevée (p < 0,001) chez
les patients infectés (24,6 jours) par rapport aux patients non infectés (14,5 jours).
Atif et al. (2006) a soulevé un pourcentage des patients immunodéprimés entre 5,2 et
14,5 présentant un taux de p<0,001. L’Egypte représente le pays qui enregistre le plus taux
d’infections chez les sujets immunodéprimés avec un taux de 9,4% sur 108 patients, suivie par
la Tunisie avec un taux de 7,7%, ensuite l’Algérie avec un taux de 5,2%, l’Italie avec un
pourcentage de 3,1%. Malgré que tous les pays de la méditerranée ont des taux de prévalence
très proche l’une de l’autre on voit que le Maroc n’a pas de patients infectés donc le taux de ce
pays est nul qui est un point très positif pour les milieux hospitaliers de ce pays (Amazian et
al. 2010).
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Chapitre 3 Résultats et discussions
Selon les enquêtes faites entre 2001 au 2005 le pourcentage des patients malades par IN
dû aux sondes urinaires placées dans les milieux hospitaliers est de : 14,8% en 2001, 7,5% en
2002, 8,1% en 2003, 16,1% en 2004 et 11,4% en 2005 (Atif et al. 2006). Les pays les plus
touchés sont : le Maroc 7,6%, la Tunisie 9,2%, l’Algérie 11,1%, l’Egypte 16,7% et l’Italie
32,3% (Amazian et al. 2010).
Selon l’étude de Atif et al. (2006), les pourcentages d’infection causée par le cathéter,
veineux périphérique ou central sont respectivement 25,2% et 47,3%. On note qu’en région
méditerranéenne le pourcentage des patients infectés due au cathéter périphérique varie
entre 12,2% et 54,2% par contre le taux de patients infectés due au cathéter central varie entre
0% et 18,7% (Amazian et al. 2010).
Selon une enquête faites entre 2001 et 2005, le pourcentage de patients opérés infectés
par des infections nosocomiales était en augmentation permanente et estimé à : 22,3% en 2001,
23,5% en 2002, 27,5% en 2003, 36,9% en 2004 et 26,9% en 2005 (Atif et al. 2006). Les patients
infectés durant la période préopératoire étaient aussi estimés à un séjour qui varier entre 5,5
jours et 9,5 jours.
Compaoré et al. (2010) rapporte qu’à la maternité, aucun cas n’a été recensé chez les
accouchées durant les quatre années d’étude. À l’unité de néonatologie, trois cas d’infection
nosocomiale ont été détectés, un cas en 2005, un cas en 2006 et un cas en 2008. Aucun cas n’a
été détecté en 2007. Globalement, la prévalence des IN était de 4,05 % au cours des quatre
années concernées par cette étude. De façon spécifique, en 2005, la prévalence était de 6,67 %,
de 3,23 % en 2006, de 0 % en 2007 et de 6,67 % en 2008.
Une enquête nationale de prévalence en 1996 a montré que 8 % des patients présents au
moins un jour donné à l'hôpital étaient porteurs d'une IN. On estime qu'environ 20 % à 30 %
des IN seraient évitées si les précautions d'hygiène habituellement recommandés étaient
21
Chapitre 3 Résultats et discussions
appliquées (Astagneau et Brucker, 1998). Selon les enquêtes du service de psychiatrie, sur
25187 patients le taux de prévalence est de 2,9%, alors que dans le service de pédiatrie (dont
réanimation et chirurgie) sur 9322 patients le taux de prévalence est de 4,2%.
En chirurgie sur 53795 (patient adulte) le pourcentage est de 7%, ainsi en médecin sur
61771 (patient adulte) le pourcentage est de 6,7%, enfin en réanimation sur 5880 (patient adulte)
le taux est estimé à 24,9%. Le taux de prévalence des IN le plus élevé est en réanimation
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Chapitre 3 Résultats et discussions
infantile (23,2%) ainsi qu’en réanimation néonatale (13,8%) suivez par la néonatologie (9,6%),
la pédiatrie (3,9%), et enfin la chirurgie infantile (3,8%) (Astagneau et Brucker, 1998).
Boyer et al. (2013) dans une étude multicentrique européenne menée dans 20 unités,
entre août 1996 et janvier 1997, l’incidence globale des IN était de 2,5 % et variait selon les
services d’hospitalisation. Allant de 1 % en pédiatrie générale à 23,5 % dans les unités de soins
intensifs. Dans la dernière enquête nationale de prévalence (2006), le pourcentage des patients
infectés était de 2,06 % dans les spécialités pédiatriques hors chirurgie, 3,15 % en chirurgie
pédiatrique et 14,91 % en réanimation hors néonatalogie.
Les IAS chez les enfants diffèrent de celles des adultes à divers titres. La distribution
selon les sites et les pathogènes varie selon l’âge des patients et le service dans lequel ils sont
hospitalisés. Dans l’enquête nationale 2001, les IN chez les nouveau- nés (<28 jours) étaient
essentiellement de siège oculaire, bactériémique, digestif, respiratoire ou sur cathéters. Pour les
enfants, le siège était surtout urinaire, sur site opératoire, digestif et bactriémique. Cette
répartition des sites infectés peut varier selon le type de service. Ainsi, en réanimation
pédiatrique, les bactériémies restent prédominantes, exceptées dans la tranche d’âge 5- 12 ans,
où se sont les pneumonies qui figurent au premier plan. D’une façon générale, les
pneumopathies acquises sous ventilation mécanique restent la deuxième cause d’infections
nosocomiales en réanimation pédiatrique (Boyer et al. 2013).
El Rhazi et al. (2007) a dit que la répartition des infections nosocomiales selon les
différents sites anatomiques varie en fonctions des facteurs extrinsèques. Les infections du site
opératoire étaient les plus fréquentes et représentaient 46 % des infections nosocomiales,
suivies par les infections urinaires (37 %), puis les infections respiratoires basses (11 %) et
celles du système nerveux (5 %). Par contre, aucune infection sur cathéter n’a été rapportée.
23
Chapitre 3 Résultats et discussions
Au CHU d’Alger (Tableau 01), Atif et al. (2006) a rapporté le taux de prévalence
d’infection nosocomiale dans plusieurs services de médecine (2001-2005). Cela montre qu’en
service de la chirurgie sur 138 patients le pourcentage d’infection est de 7,2% (en 2001), sur
135 patients est de 11,9% (en 2002), sur 161 patients est de 6,8% (en 2003), et sur 145 patients
les pourcentages sont de 2,8% (en 2004), par contre en 2005 sur 164 patients le taux de IN est
nul. En médecine, le taux des patients infectés varie entre 2,7 % et 9,8 %. En pédiatrie il varie
entre 0 et 11,1%. Tandis qu’aux soins intensifs il varie entre 2,9% et 29,4%.
Canada Espagne
Selon Aujard et al. (1995), au Canada, le pourcentage des bactéries à Gram positif est
de 49,7% et de Gram négatif 17,9%, les virus entériques 22%, les virus respiratoires 0,9%, les
champignons 4,4% et autre germes estimé à 5,1%. Tandis qu’en Espagne, le pourcentage des
bactéries à Gram positif est 45,8% et de Gram négatif 41,1%, les virus 1,5%, les champignons
sont 5,4%. Par contre en France, le pourcentage des bactéries à Gram positif est de 68%, les
Gram négatif 24% et les champignons 6,1% (Tableau 03).
En Maroc, au CHU Ibn Rochd, les bacilles à Gram négatives étaient isolés chez 18
nouveau-nés (soit 51,4 %). Chemsi et al. (2013) rapporte une dominance de Klebsiella
pneumoniae (37 %). En revanche, les cocci à Gram positif sont isolées chez quatre malades
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Chapitre 3 Résultats et discussions
(soit 11,6 % des cas), dominés par l’Entérococcus sp. Le pourcentage d’[Link] et de
Pseudomonas aeruginosa est de 9%, et celle d’Acinetobacter baumanii est de 4,5 %.
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Chapitre 3 Résultats et discussions
Autres 5,1 -
*: septicémie unique
Les travaux de Uchan (2010), propose un moyen développé pour la prévention contre
les infections nosocomiales. Un système basé sur l’intelligence artificielle propose un
algorithme décisionnel pour la prévention. Cela est conditionné par plusieurs paramètres dans
le calcul des résultats. Cet algorithme doit tenir compte des points suivants :
La plupart des recommandations reposent sur des notions de bonnes pratiques cliniques
et/ou des recommandations d’experts. Elles sont d’ailleurs reprises dans les recommandations
de différentes sociétés. Plusieurs études ont évalué l’impact de certaines recommandations sur
la survenue de ces infections. Par exemple, lors de l’usage d’une sonde, l’intérêt d’un lavage
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Chapitre 3 Résultats et discussions
des mains par un antiseptique a entraîné une baisse significative de la colonisation par
comparaison à un lavage simple (17 contre 92 %) (Alfandari, 2003).
L’emploi d’une procédure stérile, par opposition à une procédure propre mais non stérile
semble n’apporter aucun bénéfice. Une étude randomisée portant sur 156 patients, sondés en
préopératoire illustre une différence significative entre les deux groupes. Une étude sur le
sondage intermittent de 46 patients ayant une vessie neurologique retrouvait également des taux
d’infection similaires pour les techniques stériles et propres non stériles. Enfin, une étude menée
sur 80 patients de gériatrie ne retrouvait pas non plus de différences entre les deux méthodes
(Alfandari, 2003).
Les raisons majeures pour le choix de cette plante dans la prévention des IN sont
visibles. Blanchard en 2007 à appliquer cette plante pour le traitement de ces infections à cause
de plusieurs raisons :
L’unité « mère kangourou » mise en place en 2004 en maternité était contiguë au service
de néonatalogie (CHU Mustapha, Alger). Ses deux principales composantes sont le contact
peau à peau et l’allaitement. Les mesures prises pour prévenir l’infection nosocomiale ce
limitent au lavage des mains et l’interdiction aux visiteurs d’accéder à l’unité. Pendant la
période du 26 avril 2004 au 31 décembre 2010, 674 nouveau-nés ont étaient admis pesant moins
27
Chapitre 3 Résultats et discussions
de 2.000 gramme. Lebane et Arfi, (2013) rapporte que la population observée ne montre aucun
signe clinique pouvant évoquer une infection. Ainsi, aucun enfant ne s’est vu prescrire
d’antibiotiques après le début de leur prise en charge en unité kangourou dont la durée moyenne
de leur séjour était de 11 jours. Lebane et Arfi, (2013) ont trouvé que l’impact des soins par la
méthode kangourou dans la prévention de l’infection nosocomiale apparaît, chez les
prématurés, comme une stratégie efficace. Cette méthode qui associe à la fois la disponibilité
du lait maternel et l’effet « antistress » de peau à peau devrait faire l’objet de travaux
supplémentaires.
Le futur de la surveillance des IN liées aux soins dans les milieux hospitaliers nécessite
des nouveaux outils analytiques sophistiqués et des programmes bien organisé pour lutter
contre ces IN hospitaliers, mais aussi pour améliorer la façon de surveillance menée.
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Conclusion
Conclusion
Conclusion :
Notre étude a rapporté les données épidémiologiques de ces infections dans le monde.
Nous n’avons pas fait de discrimination entre pays développé et pays en voie de développement.
En revanche, les résultats rapportés dans plusieurs articles de recherche montrent que ces
infections sont répondues dans les deux catégories de pays.
D’après les résultats exposés dans des études à travers le monde en constate que les pays
en développements sont les plus fréquemment touché par ces infections, et la prévalence était
très élevée aux services de pédiatrie et de maternité (le système immunitaire des nouveaux nés
est en voie de développement).
D’autre part, Il existe trois principaux bactéries responsables de ces infections, et qui
sont : E. coli, Staphylococcus sp et Pseudomonas aeruginosa.
Il est difficile d’obtenir des chiffres réguliers sur l’évolution du nombre de cas des
infections nosocomiale. Cela est expliquer par le manque de signalement surtout dans les pays
en voie de développement De plus, le suivi statistique est couteux et difficile à réaliser en
permanence dans tous les hôpitaux (charge supplémentaire sur la facture des soins).
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Références
bibliographiques
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pulmonaires/pneumonie/pneumonie-nosocomiale consulté le 14/04/2021.