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com/science/article/pii/S1877051720300526
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Mémoire original
Survival and complications in hinged knee reconstruction prostheses after distal femoral
or proximal tibial tumor resection: a retrospective study of 161 cases
1
© 2020 published by Elsevier. This manuscript is made available under the Elsevier user license
[Link]
Ne pas utiliser, pour citation, la référence française de cet article, mais celle de l’article original
paru dans Orthopaedics &Traumatology: Surgery & Research, en utilisant le DOI ci-dessus.
Résumé :
Introduction:
reconstruction après une résection tumorale. Ces prothèses peuvent toutefois être sujettes à
des complications, mais cette donnée n’est pas précisée dans la littérature française ou alors
sur des effectifs et des durées de suivi limités. Aussi nous avons mené une large étude
Hypothèse:
Les prothèses charnière de reconstruction du fémur distal présentaient une survie supérieure et
Matériel et méthodes:
Cent soixante-et-un patients étaient inclus: 118 dans le groupe fémur distal et 43 dans le
groupe tibia proximal. Les tumeurs réséquées étaient majoritairement des ostéosarcomes (90
cas) et des chondrosarcomes (31 cas). L’âge moyen était de 37 ans (12-86). Les complications
étaient classées selon Henderson. Un échec était défini par la nécessité d’un changement
Résultats:
Au recul moyen de 9 ans (5-23), les taux de survie prothétique étaient plus élevés pour le
groupe fémur distal avec des valeurs à 5 et 10 ans respectivement de 84% [IC95%:75-89] et
70% [IC95%:59-79] contre 74% [IC95%:69-85] et 43% [IC95%:23-61] pour le groupe tibia
proximal (p=0,02). Les ré-opérations après complication étaient le plus souvent liées au
descellement aseptique (19%, 30 cas) et infection profonde (16%, 25 cas) et concernaient plus
2
fréquemment le tibia proximal (65% vs 43%) (28 cas vs 51 cas) (OR 2,4 [IC95%:1,2-5,1],
p=0,02).
Discussion:
infections) et un taux d’échec plus important pour les prothèses de reconstruction du tibia
proximal.
complications, tumeur
3
1. Introduction
Les prothèses charnières de reconstruction du genou sont couramment utilisées après une
résection tumorale du fémur distal ou du tibia proximal [1,2]. À partir des années 1970,
l’utilisation de ces prothèses massives est devenue plus courante et les indications
[3]. De plus, la survie des malades a augmenté grâce à l’amélioration de la prise en charge des
tumeurs osseuses primitives malignes [4]. Les implants doivent donc répondre à des
d’implant, la récidive tumorale. Dans la littérature, la survie prothétique varie entre 90 et 50%
après 10 ans de suivi quel que soit le type de prothèse de reconstruction et l’histologie
tumorale [2,6–8]. Haijie et al. [7] observent une diminution importante de la survie après la
dixième année qui devient critique après 20 ans de recul : 38% en moyenne pour le groupe
complications infectieuses que celles du fémur distal [5,9], pouvant atteindre une incidence
moyenne de 16,8% pour le groupe tibia proximal contre 8,5% pour le groupe fémur distal [7].
descellement aseptique (8,8%) que celles du tibia proximal (7,3%) [7]. Toutefois,
conception des implants [6] permettraient une diminution des complications. Cependant, ces
Devant ces résultats de la littérature internationale, nous avons souhaité faire un état
des lieux multicentrique rétrospectif des pratiques en France afin d’analyser nos résultats avec
4
un suivi minimum de 5 ans. Nos objectifs étaient les suivants : 1) l’analyse de la survie des
reconstructions du fémur distal du tibia proximal, 2) l’analyse des complications et des échecs
de ces prothèses. Notre hypothèse était que les prothèses de reconstruction du fémur distal
présentaient une survie supérieure et des complications moindres que les prothèses de
2. Matériel et méthodes
Il s’agissait d’une étude multicentrique rétrospective menée de 1991 à 2011 réalisée dans
le cadre d’un symposium de la SOFCOT consacré aux prothèses charnières de genou. Les
patients inclus avaient eu l’implantation d’une prothèse charnière de reconstruction après une
résection d’une tumeur primitive ou secondaire autour du genou, impliquant soit le fémur
distal soit le tibia proximal. Le suivi minimum était de 5 ans (Figure 1). Les prothèses
Cent soixante-et-un malades de 12 centres français ont été inclus (Bordeaux, Clamart,
Paris, Lille, Lyon, Nantes, Nîmes, Poitiers, Saint Etienne, Strasbourg, Toulouse et Tours). Le
détail des types histologiques des tumeurs réséquées était rapporté (Tableau 1). Il y avait 118
cas de prothèses de reconstruction du fémur distal et 43 cas de tibia proximal. Onze patients
étaient décédés au dernier recul. Les caractéristiques démographiques (sexe, âge lors de la
chirurgie, diagnostic) et opératoires (type de prothèse) de chacun des deux groupes « fémur
Sept marques de prothèse différentes ont été utilisées: 56 implants Stanmore™ (Stanmore
5
Stryker™ (Mahwah, NJ, USA), 12 Biomet™ (Warsaw, IN, USA), 9 Link™ (Hamburg,
Les complications ont été définies selon la classification d’Henderson et al. [5] établie en
2011, et modifiée en 2014 [12]. Un échec était défini par une ré-opération comprenant le
changement d’une ou des deux pièces d’ancrage osseux ou une dépose de l’implant ou une
amputation quelle qu’en soit la cause. Cette notion d’échec signait le point final de la courbe
de survie.
Pour chaque cas, les éventuelles complications, ré-opérations et échecs étaient répertoriés.
Notre étude portant sur l’analyse des complications et des échecs des prothèses, nous n’avons
pas évalué la fonction. Nous n’avons pas non plus évalué la longueur de résection, l’effet du
type de cimentation (partiel ou total, présence ou non d’antibiotique), l’effet d’un éventuel
Les tests statistiques ont été réalisés à l’aide du logiciel PRISM™ (GraphPad, San Diego,
CA, USA). L’analyse de la survie prothétique était analysée par la méthode de Kaplan-Meier,
avec des intervalles de confiance (IC) à 95%. La comparaison de variables quantitatives était
analysée par un test de Fisher et les moyennes par un test non paramétrique de Mann-
Whitney. La comparaison des complications et échecs entre le groupe fémur distal et tibia
proximal était exprimée par un Odds Ratio (OR) avec un IC à 95%. Aucune donnée n’était
manquante pour chaque variable disponible. Les patients décédés et les perdus de vue ont été
inclus dans l’analyse. Une valeur p≤0,05 était considérée comme statistiquement significative.
6
3. Résultats
Le suivi post opératoire moyen de l’ensemble des prothèses était de 9 ans ± 3,5 (5-23).
L’âge moyen lors de la dernière consultation pour l’ensemble des patients était de 45 ans ±
17 (20-92).
3.2 Survie
Le groupe fémur distal avait des taux de survie respectivement de 84% [IC95%: 75-89] et
70% [IC95%:59-79] à 5 et 10 ans. Le groupe tibia proximal présentait des taux de survie
3.2 Complications
Les complications de type 1 à 5 ont conduit à une ré-opération pour 79 cas (49%)
(Tableau 3). Les complications les plus fréquentes étaient celles de type 2 (descellement
aseptique) (30 cas, 19%) et de type 4 (infection) (25 cas, 16%). Il y avait significativement
plus de complications de type 2 dans le groupe tibia proximal (14 cas, 33%) que dans le
groupe fémur distal (16 cas, 14%) (OR 3 [IC95%:1,3-7,1], p=0,01). Toutes complications
confondues, il y avait eu plus de ré-opération dans le groupe tibia proximal (28 cas, 65%) que
dans le groupe fémur distal (51 cas, 43%) (OR 2,4 [IC95%:1,2-5,1], p=0,02).
3.3 Échecs
Au dernier recul (Tableau 4), 51 cas (32%) ont présenté un échec: 30 cas (25%) dans le
groupe fémur distal, et 21 cas (49%) dans le groupe tibia proximal (OR 2,8 [IC95%:1,35-
5,8], p=0,007). Il y avait plus d’échecs pour le groupe tibia proximal que pour le groupe
fémur distal dans les sous-groupes suivants (Tableau 5) : résection trans-articulaire (OR 3,2
7
La cause la plus fréquente d’échec était le descellement aseptique (type 2), avec une
incidence de 13% (15 cas) pour le groupe fémur distal et 23% (10 cas) pour le groupe tibia
proximal (OR 2,1 [IC95%:0,9-5,1], p=0,14). Au sein du sous-groupe de prothèse avec bague
groupe tibia proximal que pour le groupe fémur distal (OR 6,7 [IC95%:1,0-43,3], p=0,06).
La deuxième cause d’échec était l’infection profonde (type 4), avec une incidence de 6%
(7 cas) pour le groupe fémur distal et 12% (5 cas) pour le groupe tibia proximal (OR 2,1
[IC95%:0,6-7], p=0,3). La présence d’un lambeau dans le groupe tibia proximal ne diminuait
pas le risque d’échec de type 4 (4 échecs sur 27 cas avec lambeau (15%) versus 1 sur 16 sans
Un changement prothétique (uni ou bipolaire) a été réalisé pour 25 cas (21%) des
tibia proximal.
Dans certains cas d’infection profonde ou de récidive tumorale, une amputation a été
nécessaire pour 7 cas. Elle était plus fréquente pour le groupe tibia proximal que pour le
groupe fémur distal (p=0,08) : 9% des prothèses de reconstruction du tibia proximal (2 cas de
type 4B (infection après 2 ans) et 2 cas de type 5B (récidive osseuse tumorale)) et 2,5% des
prothèses de reconstruction du fémur distal (2 cas de type 4A (infection avant 2 ans) et 1 cas
4. Discussion
L’hypothèse de notre étude est confirmée : les prothèses de reconstruction du fémur distal
présentaient une survie supérieure à celle des prothèses du tibia proximal avec respectivement
à 5 et 10 ans de recul, 84% et 70% de survie pour le groupe fémur distal contre 74% et 43%
8
pour le groupe tibia proximal. Nos résultats sur la survie prothétique sont comparables à ceux
de la littérature [1,3,12–18]. En effet, dans une revue récente par Haijie et al. [7] les survies
respectivement de 80%, 70%, 60% et 40%. Ces chiffres étaient légèrement supérieurs aux
En ce qui concerne les complications et les échecs, Grimer et al. [2] décrivaient jusqu’à 4
ré-opérations avec en moyenne 2,7 ré-opérations après implantation d’une prothèse massive
de reconstruction tous sites confondus, quelle qu’en soit la raison. Dans cette présente série, la
moitié des prothèses avait eu au moins une ré-opération, majoritairement dans les deux
premières années.
littérature avec une moyenne de 10%. Il amène le plus souvent à des ré-opérations à moyen et
long terme [1,2,14,15,18]. Pour certains auteurs, il concerne plus particulièrement le groupe
fémur distal [4,19]. Dans notre série, le groupe tibia proximal était plus concerné par cette
réduisant le taux d’échec [13,14,20,21]. Le faible taux d’échecs de type 2 dans notre étude en
cas de présence d’une bague d’hydroxyapatite pourrait confirmer ces données. La charnière
permettrait une amélioration de la survie prothétique à plus long terme [13,14]. Différents
L’infection profonde est la deuxième complication la plus rapportée avec un taux de 8,5%
9
[3,7]. Elle était également la deuxième complication la plus fréquente de notre série,
survenant autant précocement que tardivement. Ce risque est plus fréquent pour le groupe
tibia proximal, ce que nous confirmons, possiblement en raison d’une couverture précaire de
la prothèse par les parties molles. Ce risque est également plus fréquent à plus de 2 ans de la
[13]. Nous n’avons pas pu le confirmer dans notre étude mais nous le recommandons
en cas de chimiothérapie dans le groupe tibia proximal. Nous n’avons pas étudié l’effet de la
Notre étude présente des limites. Il s’agit d’une étude multicentrique, rétrospective, non
randomisée avec une série hétérogène et une puissance limitée. Les caractéristiques des
patients, les pathologies, les différentes prises en charge (taille de résection, traitements
initiale de ce travail était une visualisation globale des habitudes en France avec un regard
centré sur la charnière et non sur tout l’environnement. De ce fait, nous n’avons pas non plus
analysé la fonction. Toutefois, notre étude est le reflet de l’activité en France par différents
5. Conclusion
charnière est une chirurgie difficile, qui peut être associée à des complications et des échecs.
10
Aussi, le malade doit en être informé et une discussion pluri disciplinaire pré opératoire doit
Conflit d’intérêt
Zimmer–Biomet. D Biau est consultant pour Stryker, F. Gouin en dehors de ce travail est
Financement
La collection des données a été colligée avec l’aide de la société CALIMED®, dont le
Collecte des données : M.M., L.R.L.N., G.A., D.B., P.R., D.W., F.G., P.B., M.E., G.P., G.V.
11
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14
Légendes des figures
15
Tableau 1. Répartition des différentes histologies tumorales
Histologie n
Ostéosarcomes 90 (56%)
Chondrosarcomes 31 (19%)
Tumeurs à cellules géantes 13 (8%)
Sarcomes d’Ewing 4 (3%)
Métastases 3 (2%)
Autres tumeurs 20 (12%)
Total 161
16
Tableau 2. Données démographiques et opératoires des deux groupes fémur distal et tibia proximal
Prothèse de reconstruction du genou Fémur distal Tibia proximal p*
n = 161 n = 118 n = 43
Sexe 0,08
Homme 82 (51%) 55 (47%) 27 (63%)
Femme 79 (49%) 63 (53%) 16 (37%)
Tumeur 0,56
Primitive 158 (98%) 115 (97%) 43 (100%)
Secondaire 3 (2%) 3 (3%) 0 (0%)
Âge lors de la chirurgie** 37 ± 17,9 (12;86) 38 ± 17,8 (15;86) 32 ± 17,8 (12;72) 0,06
Résection osseuse <0,001
Trans-articulaire 120 (74,5%) 104 (88%) 16 (37%)
Extra-articulaire 41 (25,5%) 14 (12%) 27 (63%)
Type de prothèse <0,001
Sur-mesure 59 (37%) 30 (25%) 29 (67%)
Modulaire 102 (63%) 88 (75%) 14 (32%)
Type de fixation 0,1
Ciment 156 (97%) 116 (98%) 40 (93%)
Sans ciment 5 (3%) 2 (2%) 3 (7%)
Bague d'hydroxyapatite 98 (61%) 78 (66%) 20 (46%) 0,03
Lambeau pédiculé 35 (22%) 8 (7%) 27 (63%) <0,001
Chimiothérapie 99 (61%) 68 (58%) 31 (72%) 0,1
Radiothérapie 15 (9%) 11 (9%) 4 (9%) 1
Les valeurs sont exprimées en nombre (%)
*Comparaison entre groupe fémur distal et tibia proximal par un test de Fisher et test de Mann-Whitney
**Les valeurs sont exprimées en moyenne ± déviation standard (min;max)
17
Tableau 3. Détail des complications des prothèses charnières de reconstruction du genou selon Henderson et al. [5,12] : du fémur distal et du
tibia proximal.
Prothèse charnière du Fémur Tibia
genou distal proximal OR** (Fémur OR** (Tibia
Complication n = 161 n = 118 n = 43 p*
distal) proximal)
Type 1 : Atteinte des tissus mous 25 (16%) 16 (14%) 9 (21%) 0,32 0,6 (0,2;1,5) 1,7 (0,7;4,2)
A : Fonctionnelle 12 7 4
B : Couverture 13 9 5
Type 2 : Descellement aseptique 30 (19%) 16 (14%) 14 (33%) 0,01 0,3 (0,1;0,7) 3 (1,3;7,1)
A : <2 ans 4 2 2
B : >2ans 26 14 12
Type 3 : Fracture prothétique ou péri prothétique 22 (14%) 13 (11%) 9 (21%) 0,12 0,5 (0,2;1,2) 2,1 (0,8;5,4)
A : Implant 9 7 2
B : Os 13 6 7
Type 4 : Infection profonde 25 (16%) 15 (13%) 10 (23%) 0,14 0,5 (0,2;1,2) 2,1 (0,8;5,1)
A : <2 ans 13 7 6
B : >2ans 12 8 4
Type 5 : Récidive tumorale locale 7 (4%) 5 (4%) 2 (5%) 1 0,9 (0,2;4,9) 1,1 (0,2;5,9)
A : Tissus mous 1 1 0
B : Os 6 4 2
Nombre total de prothèse avec au moins une ré-
opération
Type 1 à 5 79 (49%) 51 (43%) 28 (65%) 0,02 0,4 (0,2;0,8) 2,4 (1,2;5,1)
Type 2 à 4 59 (37%) 36 (31%) 23 (54%) 0,009 0,4 (0,2;0,8) 2,6 (1,3;5,4)
Les valeurs sont exprimées en nombre (%)
* Test exact de Fisher
**OR Odds Ratio (intervalle de confiance à 95%)
18
Tableau 5. Détail des échecs des prothèses charnières de reconstruction du genou du fémur distal et du tibia proximal selon certaines variables
Tableau 4. Détail des échecs des prothèses charnières de reconstruction du genou en fonction des complications classées selon Henderson et al. [5,12] : du fémur
distal et du tibia proximal.
Fémur Tibia
Prothèse charnière du genou OR** (Tibia
Échec distal proximal p* OR** (Fémur distal)
Proximal)
n = 161 n = 118 n = 43
Type 1 : Atteinte des tissus mous 1 0 1
A : Fonctionnelle 1 0 1
B : Couverture 0 0 0
Type 2 : Descellement aseptique 25 15 10 0,14 0,5 (0,2;1,2) 2,1 (0,9;5,1)
A : <2 ans 5 2 3
B : >2ans 20 13 7
Type 3 : Fracture prothétique ou péri prothétique 8 5 3 0,44 0,6 (0,1;2,6) 1,7 (0,4;7,5)
A : Implant 5 3 2
B : Os 3 2 1
Type 4 : Infection profonde 12 7 5 0,3 0,5 (0,1;1,6) 2,1 (0,6;7)
A : <2 ans 7 3 4
B : >2ans 5 4 1
Type 5 : Récidive tumorale locale 5 3 2 0,6 0,5 (0,09;3,3) 1,9 (0,3;11,6)
A : Tissus mous 0 0 0
B : Os 5 3 2
Total des échecs
Type 1+2+3+4+5 51 (32%) 30 (25%) 21 (49%) 0,007 0,7 (0,2;0,7) 2,8 (1,35;5,8)
Les valeurs sont exprimées en nombre (%)
* Test exact de Fisher
**OR Odds Ratio (intervalle de confiance à 95%)
19
Tibia
Prothèse charnière du genou Fémur distal OR** (Tibia
Variable proximal p* OR** (Fémur distal)
Proximal)
n = 161 n = 118 n = 43
Résection trans-articulaire
Résection extra-articulaire
Prothèse modulaire
Prothèse sur-mesure
Échecs 23 13 10 0,26 0,5 (0,2;1,5) 2 (0,7;6,0)
Chimiothérapie
Bague d’hydroxyapatite
Lambeau
20
243 Prothèses charnières du
genou
issues des centres
participants au symposium
60 patients décédés
22 perdus de vue
161 prothèses
incluses