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Diagnostic TP Section 1 BON

Le document aborde le diagnostic des pannes dans les systèmes mécaniques, électriques et électroniques, soulignant l'importance de la connaissance approfondie des systèmes pour une détection efficace des défaillances. Il décrit les étapes clés du diagnostic, y compris la détection des symptômes, l'identification des défauts et la réparation, ainsi que l'utilisation d'outils appropriés comme le multimètre pour mesurer les paramètres électriques. Enfin, il insiste sur la nécessité de planifier et d'organiser le travail de manière méthodique pour assurer la sécurité et l'efficacité lors des réparations.

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Diagnostic TP Section 1 BON

Le document aborde le diagnostic des pannes dans les systèmes mécaniques, électriques et électroniques, soulignant l'importance de la connaissance approfondie des systèmes pour une détection efficace des défaillances. Il décrit les étapes clés du diagnostic, y compris la détection des symptômes, l'identification des défauts et la réparation, ainsi que l'utilisation d'outils appropriés comme le multimètre pour mesurer les paramètres électriques. Enfin, il insiste sur la nécessité de planifier et d'organiser le travail de manière méthodique pour assurer la sécurité et l'efficacité lors des réparations.

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Diagnostic des pannes des systèmes mécanique, électrique et électronique

I. Introduction
La détection et la réparation de défaillances requièrent une bonne connaissance et une expérience du
système concerné.
La recherche au hasard de défaillance fait partie du passé. A présent, on doit agir en
connaissance de cause lors de l'entretien et la réparation de véhicules Avec du
savoir-faire et la réflexion.
Le mot "diagnostic" comprend beaucoup plus que la succession d'une série d'étapes afin de trouver la
solution à un certain problème. Il s'agit d'une manière d'examiner les systèmes défaillants en vue de
trouver la cause de la défaillance. Cela implique la connaissance du fonctionnement du système et la
capacité de reconnaître un système qui fonctionne correctement.
Le mécanicien doit savoir comment fonctionne le système.
Pour un véhicule moderne, le schéma de câblage est aussi important que le principe de
Fonctionnement. Afin de détecter une défaillance, le mécanicien doit être en mesure de lire et d'utiliser
le schéma de câblage. Après tout, soixante pour cent des défaillances d'un système électronique sont
dues à des connecteurs défectueux et des conducteurs défectueux.
Un mécanicien qui veut être en mesure de prononcer un diagnostic efficace pour un
système électrique / électronique d'un véhicule moderne, doit se fier à un schéma
de câblages détaillé.
Les défaillances qui se manifestent de temps à autre (avec des intermittences régulières) posent un
problème spécifique. En principe, il faut reproduire la défaillance afin d'établir le diagnostic d'un tel
défaut. Or, ce n'est pas toujours possible dans le cas des défaillances intermittentes. C'est pourquoi la
défaillance doit souvent être détectée d'une autre manière : par exemple ne pas rechercher la défaillance
directement mais plutôt exclure les parties qui étaient parfaitement en ordre lors d'un contrôle précédent.
Lors de la recherche de la défaillance, travaillez avec logique et rappelez-vous
ce que vous avez appris au cours "Technique de diagnostic dans le secteur
automobile".

Par Armel KUETCHE enseignant mécatroniciens


Diagnostic des pannes des systèmes mécanique, électrique et électronique

I.1) Les étapes principales pour un diagnostic efficace


Le diagnostic est lié à des règles de base. A condition que vous suiviez ces règles, vous trouverez
généralement la cause du problème lors du premier contrôle du système. Pour un diagnostic efficace,
il faut respecter les règles de base suivantes.

Détecter les symptômes de la défaillance

• Une première étape importante pour établir un diagnostic consiste à poser des questions
spécifiques au client. Cela vous permettra a priori d'exclure une erreur de maniement ou des
exigences trop élevées par rapport au système.

• Contrôlez que le client a bien cerné le problème. Si nécessaire, mettez-vous à la place du client
et tentez de compléter la plainte.

 Faites un essai si nécessaire


Détecter le défaut
• La détermination des symptômes de la défaillance ne localise pas nécessairement sa cause.
Votre expérience peut parfois vous donner une idée de la cause possible.

• Cependant, la procédure correcte de la recherche consiste à examiner la partie concernée de


manière systématique. Cela implique un contrôle de l'état général du système, un contrôle visuel,
un contrôle des parties mécaniques ainsi qu'un contrôle par le biais d'appareils de test et de
diagnostic appropriés.
Réparer la défaillance constatée
• Remplacez ou réparez les pièces défectueuses.

Contrôler le système

• Contrôlez ensuite si le système fonctionne bien.

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Diagnostic des pannes des systèmes mécanique, électrique et électronique

I.2) Tableau de recherche d’incidents pour la détection et la réparation de


Défaillances d'installations électroniques

COLLECTION MECABACC 3
Diagnostic des pannes des systèmes mécanique, électrique et électronique

SEQUENCE I : PLANIFICATION, ORGANISATION DU POSTE DE TRAVAIL ET


PREPARATION DU VEHEICULE

I.1) PLANIFIER LE TRAVAIL


Planifier le travail consiste en la Détermination précise du travail à effectuer, au choix des
outils, de la matière d’œuvre, de l’équipement approprié et une estimation réaliste de la durée du
travail.
1.1) Détermination précise du travail à effectuer

On commence toujours par collecter des informations auprès du client afin de nous orienter
vers la tâche à réaliser pour la remise en état de son moteur. Il est bon de poser des questions
pertinentes :
 quel est le défaut constaté ?
 qui est le conducteur principal ? qui a constaté le défaut ? qui a touché le véhicule ?
(client, garage, autre)
 Où cela s’est produit ? quel type de route ?
 quand se produit le problème (matin, soir, par temps de pluie ?), quand cela s’est produit la
première fois ?
 Dans quelles circonstances ?
 Est-ce que cela se produit souvent ? Consommez-vous anormalement de l’huile, de
l’essence ?
Pour démarrer la recherche de panne il est nécessaire de :
>> connaître le fonctionnement du système ;
>> déterminer les éléments pouvant être en cause ;
>> connaître l’implantation des éléments ;
>> savoir quels outils je peux utiliser ;
>> savoir contrôler les éléments mis en cause.
REMARQUE :
Il est important, en premier lieu, de contrôler :
• les niveaux de carburant, d’huiles moteur, de liquide de refroidissement, de la batterie, du liquide
de frein ;
• l’état des courroies et des durites ;

COLLECTION MECABACC 4
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• les bons contacts électriques des cosses de batterie, la connexion des connecteurs ;
• les voyants défauts au tableau de bord. La couleur de la fumée d’échappement peut
donner desindications importantes :
• fumée blanche et humide : normale à froid, si elle persiste moteur chaud il y a au
minimumrupture du joint de culasse (consommation de liquide de refroidissement) ;
• fumée bleue ou grasse : il y a usure des segments et des cylindres (consommation d’huile)
;
• fumée noire : le filtre à air est bouché, le mélange carburé est trop riche (consommation
anormale de carburant), l’EGR est grippé.
Planifier le travail consiste en la Détermination précise du travail à effectuer, au
choix des outils, de la matière d’œuvre, de l’équipement approprié et une estimation
réaliste de la durée du travail.
• les voyants défauts au tableau de bord. La couleur de la fumée d’échappement peut
donner desindications importantes :
• fumée blanche et humide : normale à froid, si elle persiste moteur chaud il y a au
minimumrupture du joint de culasse (consommation de liquide de refroidissement) ;
• fumée bleue ou grasse : il y a usure des segments et des cylindres (consommation d’huile)
;
• fumée noire : le filtre à air est bouché, le mélange carburé est trop riche (consommation
anormale de carburant), l’EGR est grippé.

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Immat : Moteur : Email :


Mobile :
Tél : Bureau :

A Outils NB : CARBURANT
S Cric Oui Non Entrée effective :
P Roue de secours Oui Non
C Clé à roue Oui Non Réceptionnaire :
T Autoradio Oui Non
PLAINTES DU CLIENT MECA ELECT

1
2
3
4
TRAVAUX ENVISAGES
1
2
3
4
5
Rendez-vous pour Récupération/
du véhicule le : A SIGNALER (observation) :

Livraison effectué le :
Par :

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I.2) ORGANISATION DU POSTE DE TRAVAIL

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I.3) PREPARATION DU VEHICULE

Elles consistent au respect des règles sur la santé, la sécurité et la protection de


l’environnement, à l’utilisation correcte de l’équipement et de l’outillage, au respect de
l’environnement, en la disposition correcte du véhicule sur un terrain plat, l’immobilisation
correcte du véhicule, la protection correcte des ailes du véhicule, l’évitement des éraflures de
carrosseries, des incendies dans l’atelier, l’utilisation sécurisée des outils de levage pour le
véhicule et l’opérateur.

III-1. PRECAUTIONS DE BASE

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(a) INSTRUCTION SUR LES OPERATIONS


Portez toujours un uniforme [Link] et chaussures de sécurité
01 Présentation
obligatoires.
Protection Installez une housse de gril, une housse de garde-boue, une housse de
02
du véhicule siège et un tapis de sol avant de commencer l'utilisation.
Lorsque vous travaillez avec 2 personnes ou plus, assurez-vous de vérifier
la sécurité de l'[Link] vous travaillez avec le moteur en marche,
03 Sécurité veillez à assurer une ventilation des gaz d'échappement dans
l'[Link] vous travaillez avec des pièces à haute température,
rotatives, mobiles ou vibrantes, veillez à ne pas vous brûler ou vous blesser.
Préparation
des outils et Avant de commencer les réparations, préparez le support d'outil, le SST, la
04
jauge de jauge, l'huile, le chiffon d'atelier et les pièces à remplacer
mesure
Opérations Diagnostiquer avec une compréhension approfondie de la condition de
de dépose et panne et effectuer un fonctionnement efficace. Avant de retirer les pièces,
d'installation vérifiez l'état général de l'ensemble, ainsi que l'absence de déformations et
05 , de de dommages. Lorsque la structure est compliquée, prenez des notes ou
démontage faites des marques de correspondance pour ne pas faire d'erreurs qui
et de affectent la fonction des pièces. Nettoyez et lavez les pièces démontées si
montage nécessaire et remontez-les après un contrôle approfondi.
Placez les pièces retirées dans le bon ordre pour éviter de les mélanger ou
de les salir. En ce qui concerne les pièces non réutilisables telles que les
Pièces
06 joints, les joints toriques et les écrous autobloquants, remplacez-les par des
retirées
pièces neuves. En suivant les instructions de ce manuel. Organisez les
pièces qui ont été remplacées dans une boîte et montrez-les au client.

SEQUENCE II : ETUDE DES APPAREILS DE MESURE DES COMPOSANTS ELECTRIQUES

II.1) Le multimètre
Dans un véhicule automobile, la tension électrique a une influence décisive sur le fonctionnement sûr
des modules, des systèmes et des appareils de commande. Pour pouvoir localiser des défauts dans le
circuit électrique, il faut pouvoir mesurer la tension, le courant et la résistance électrique en des points
de mesure appropriés.
Pour ce faire, à l’atelier, on utilise en général des multimètres. On distingue le multimètre analogique et
le multimètre numérique. Dans l’atelier pour véhicules, on utilise principalement le multimètre
numérique, parce que l’affichage numérique est plus facile à lire.
Dans les paragraphes qui suivent, on ne s’étendra que sur ce que l’on ne peut pas apprendre dans le
manuel d’utilisation des appareils de mesure, puisque celui-ci est joint à chaque multimètre.
Les multimètres analogiques contiennent un élément de mesure à cadre mobile. Ils conviennent pour
mesurer une tension ou un courant en courant continu et en courant alternatif, et également pour
certaines mesures de résistance. La plupart du temps, les raccordements pour la mesure de tension (

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V) et la mesure de courant (A) sont distincts,


sinon l’instrument de mesure pourrait être
détruit en cas d'erreurs d’actionnement du
commutateur.

1 = Douille de mesure pour raccordement à la


masse. Souvent, elle est aussi désignée par
COM.
2 = Douille de mesure pour le raccordement de
mesure.
3 = Echelles de mesure de courant, de tension
et de résistance.
4 = Contacteur des plages de courant, de
tension et de résistance.
Les multimètres numériques remplacent la
grandeur de mesure analogique par un
affichage numérique. Cela permet une
résolution plus élevée et la lecture est plus

aisée. De plus sur certains multimètres il est possible


de conserver une valeur de mesure en mémoire ou
d’avoir une sélection automatique de l’échelle de
mesure. Si l’on dispose d’une interface appropriée,
on peut y raccorder une imprimante ou un ordinateur.

1 = Contacteur marche/arrêt.
2 = Ecran d’affichage des valeurs de courant, de
tension et de résistance.
3 = Contacteur rotatif de sélection des plages de
courant, de tension et de résistance.
4 = Douille de mesure pour courant fort.
5 = Douille de mesure pour mesure de courant.
6 = Douille de raccordement à la masse.
Souvent, elle est aussi désignée par COM.
7 = Douille de mesure pour les mesures de
tension et de résistance.

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Lorsque l’on achète un multimètre numérique, il faut vérifier si la résistance interne de l’appareil n'est
pas trop faible. Plus la résistance interne d’un appareil de mesure de tension est faible, plus la probabilité
d’une mesure erronée est élevée. La résistance d’entrée doit être supérieure à 10 MΩ. Cette haute
résistance d’entrée entraîne par ailleurs également que les conducteurs de mesure ouverts reprennent
des tensions d’ondulation, ce qui entraîne l'affichage de valeurs sur l’écran, même lorsque les
conducteurs de mesure ne sont pas raccordés.
Pour avoir la marge d’erreur sur le résultat la plus faible, il faut régler le sélecteur du multimètre
analogique pour que l’aiguille soit dans la partie droite de l’affichage.
Sur les multimètres analogiques, on donne par exemple pour une mesure de tension une précision de
+/- 2,5 % FE. FE signifie Fond d'Echelle. Derrière cela se cache ce qui suit. Supposons que nous
sélectionnions une plage de mesure de 15 Volts. Le fond d’échelle est donc à 15 Volts. Une tolérance
de + 2,5 % sur cette valeur représente 15 V. 1,025 = 15,375 Volts. La tolérance négative est alors de 15
V.. 0,975 = 14,625 Volts. D’après ce calcul, pour une mesure d’exactement 15 Volts, l’aiguille arrivera à
fond d’échelle entre 14,625 V et 15,375 V. Mais cela signifie aussi que cette tolérance la tension, de +
0,375 V et – 0,375 V pour l’ensemble de l’échelle, représente la tolérance absolue sur la tension.
Sur les multimètres numériques, on trouve dans le manuel d’utilisation la donnée +/- 0,25 % de la valeur
de mesure + 1 chiffre. Cela signifie qu’au dernier chiffre, il faut ajouter le chiffre 1. Exemple, 12,64 V sont
affichés, avec 1 chiffre, il s’agit en fait de 12,64 V + 0,01 V = 12,65 V. Il est facile de tenir compte de la
caractéristique + /- 0,25 % Elle signifie que chaque valeur de mesure a une „imprécision“ de +/- 0,25 %.
1.1. Le travail avec le multimètre
Lorsque l’on utilise les conducteurs de mesure, le câble noir doit toujours être utilisé comme câble moins
ou de masse. On mesure toujours l’objet à mesurer avec le câble rouge et sa pointe de mesure. Si le
multimètre est incorrectement raccordé, le multimètre numérique affiche un moins, par exemple 4 ,5 V,
mais peut cependant être lu. Le multimètre analogique ne donne alors aucune indication.
Pour des mesures qui doivent être effectuées sur un module électronique, la prudence est
recommandée. Le multimètre numérique est sensiblement moins brutal pour l’électronique que le
multimètre analogique, parce que l’intensité du courant pourrait charger trop fortement l’objet mesuré.
Le multimètre analogique applique à ses bornes une tension de 1,5 V (tension de batterie), et à sa plus
basse valeur ohmique, il passe un courant par exemple de 80 mA. Le multimètre numérique présente
par exemple une tension de 2,7 V sur sa sortie pour un courant qui ne vaut que 0,85 mA.

1.2. Les mesure avec le multimètre


Suivant la nature de la mesure, il faut tenir compte de trois choses :
Réglage du contacteur de sélection suivant le type et la plage de mesure
Raccordement des conducteurs de mesure aux douilles de mesure correspondantes de l’appareil
de mesure
Circuit correspondant au type de mesure à l’endroit de mesure

1.2.1. Mesure de la tension


Une mesure de tension est toujours raccordée en parallèle sur la charge. Pour cette raison, la résistance
interne de l’appareil de mesure de tension doit présenter une résistance ohmique aussi élevée que
possible pour ne pas influencer le circuit à mesurer.

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Lorsque l’on effectue une mesure à l’aide d’un appareil de mesure de tension, il faut tenir compte des
éléments suivants :
Tenir compte du type de tension (AC/DC).
Choisir la plage de mesure la plus grande possible.
Pour une tension continue, éventuellement tenir compte de la polarité.
1.2.2. Mesure de l’intensité du courant
Un appareil de mesure de courant (ampèremètre) est toujours raccordé en série sur la charge. A cet
effet, le conducteur du circuit de courant doit être ouvert, pour insérer l’appareil de mesure dans le circuit
de courant. Le courant doit alors traverser l’appareil de mesure. La résistance interne de l’ampèremètre
doit être aussi basse que possible pour ne pas influencer le circuit de courant.

Pour la mesure à l’aide d’un ampèremètre, il faut tenir compte des éléments suivants :
• Tenir compte du type de courant (AC/DC).
• Sélectionner la plage de mesure la plus haute possible.
• Pour le courant continu, éventuellement tenir compte de la polarité.

Si le circuit de courant est peu accessible ou ne peut être ouvert, il faut mesurer la tension sur une
résistance connue du circuit de courant. On peut ensuite calculer le courant à l’aide de la loi d’ohm :

Une autre possibilité consiste à utiliser une pince ampérométrique que l’on utilise en association avec le
multimètre.

1.2.3. Mesure de la résistance


Pour éviter les erreurs de lecture et les imprécisions, le mieux est de mesurer la valeur de la résistance
ohmique à l’aide d’un multimètre numérique.

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Dans le cas d’une mesure à l’aide d’un appareil de mesure de résistance (ohmmètre), il faut tenir compte
des indications suivantes :
Pendant la mesure, le composant à mesurer ne peut être raccordé à une source de tension, parce
que l’appareil de mesure calcule la valeur de la résistance à partir de la tension et du courant.
Le composant à mesurer doit être séparé d’un circuit au moins d’un côté. Sinon, les composants
raccordés en parallèle influencent le résultat de la mesure.
La polarité ne joue aucun rôle.

II.2) Pince ampèremétrique


La pince ampèremétrique permet de mesurer des courants dans une large plage, sans contact et sans
ouvrir le circuit de courant. La plupart des pinces ampèremétriques sont capables de mesurer aussi bien
des courants alternatifs que des courants continus. Dans le cas de mesures de courant, une mesure
sans contact est particulièrement avantageuse, parce que dans cette mesure, aucun shunt de courant
ne fausse le résultat de la mesure. Qu’il s’agisse d’une pince ampèremétrique alternative ou continue,
la pince ampèremétrique ne peut entourer qu’un seul conducteur lors de la mesure. Une mesure sur un
câble à plusieurs fils n’est pas toujours possible.

En association avec tout multimètre numérique


présentant une plage de mesure de 200 mV, il
est possible de mesurer des courants qui vont
par exemple de 0,1 A à 1000 A. Le
raccordement se fait directement sur la douille
d’entrée du multimètre.

2.1. Indications pour le travail à l’atelier


Avant d'utiliser le multimètre, il convient de lire attentivement le manuel d’utilisation.
Dans le cas des multimètres analogiques, les plages de mesure de courant et de résistance et
parfois aussi les plages de tension peuvent être détruites par surcharge. Dans le cas d’un
multimètre numérique, toutes les plages et fonctions de mesure sont protégées
électroniquement. En revanche, il arrive souvent que la sortie Ampère pour courant fort (par
exemple de 20 A) ne soit pas protégée.

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Des réglages erronés de la plage de mesure peuvent entraîner la destruction de la protection de


l’appareil. Les mesures de valeurs entièrement inconnues doivent commencer dans la plage
haute de mesure.
Ne jamais effectuer de mesure non fiable. Les mesures interdites sur un véhicule à moteur sont
sans transducteur par exemple : dans le circuit à haute tension de l’installation d’allumage, dans
le circuit du démarreur et les mesures de résistance sur la batterie de démarrage. Ces mesures
peuvent mettre la vie en danger et entraînent la destruction de l’appareil de mesure.
Lors de la mesure sur des connecteurs de raccordements, il faut toujours utiliser des câbles
d’adaptation appropriés pour éviter l’élargissement des contacts.

II.3 L’oscilloscope
Les oscilloscopes sont des appareils de mesure utilisables de nombreuses manières. Alors que les
multimètres analogiques et numériques ne peuvent afficher que des valeurs fixes, un oscilloscope peut
également représenter avec précision l'évolution de tensions alternatives et mixtes dans le temps. De
plus, un multimètre ne prend une mesure que deux à trois fois par secondes.
L’oscilloscope est particulièrement important dans le domaine des véhicules à moteur ; si aucun code
d’erreur n’a été mis en mémoire mais que des perturbations restent présentes, un test des composants
est nécessaire pour détecter des erreurs sur des capteurs et des actuateurs. Avec un oscilloscope (
portable) du commerce, et si on en dispose, dans les cas difficiles, un schéma de connexion, la
recherche des défauts peut être très fructueuse même sans testeur de système.
Il existe des oscilloscopes dont les données techniques sont très différentes et pour les tâches de
mesure les plus différentes. De plus, leur prix varie également beaucoup. Dans l’image ci-dessous, on
en a représenté deux modèles.

Un oscilloscope numérique détecte le signal de


Sur un oscilloscope analogique, l’image est mesure à des intervalles donnés et le présente sur
représentée en permanence sur l’écran. Pour l’écran. Cette circonstance, qui a première vue
cette raison, les pauses extrêmement courtes de pourrait paraître désavantageuse, est compensée
détection et de représentation du signal de par le fait qu’une fois détectées, les images sont
mesure disparaissent. mises en mémoire et peuvent même être

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Imprimées. Ainsi, on peut constater des défauts qui ne


peuvent être détectés sur l’oscilloscope analogique parce
qu’ils n’apparaissent que temporairement ou durent trop peu
longtemps.
On utilise aujourd'hui principalement des oscilloscopes à deux canaux. Ils possèdent deux circuits électroniques
similaires qui sont appelés par exemple canal A et canal B. Cela permet de représenter simultanément sur l’écran
deux évolutions différentes de la tension, et ce en association temporelle correcte. Ainsi, un oscilloscope à deux
canaux offre par exemple la possibilité de mesurer simultanément la tension d’entrée et la tension de sortie d’un
circuit et de les comparer l’une à l’autre ou de les évaluer. Cependant, chaque canal peut aussi être utilisé
indépendamment pour une mesure.

3.1. Les sondes d'un oscilloscope


Pour éviter des mesures erronées, on ne peut utiliser sur un oscilloscope que des connecteurs de mesure adaptés
à l'appareil. Ils sont habituellement appelés sondes. Il existe différents modèles de sonde, qui se distingue par la
fréquence maximale qu'ils permettent de mesurer et la hauteur de la tension admissible qui peut leur être
appliquée. Suivant le modèle, le signal est amené directement à l'entrée de l'oscilloscope (sonde 1/1) ou être
affaibli d'un facteur 10 ou 100. La plus facile à utiliser est une sonde combinée. Elle peut être commutée entre un
fonctionnement 1/1 et un fonctionnement 10/1. Des sondes à affaiblissement incorporé doivent être étalonnées
avant chaque utilisation. Pour ce faire, il existe sur l'oscilloscope une sortie d'étalonnage sur laquelle un signal
rectangulaire pur peut être repris. Sur la sonde se trouve une petite vis de réglage qui permet d'étalonner la sonde.
La sonde est correctement équilibrée lorsque l'écran présente un signal rectangulaire pur (courbe centrale dans
la figure ci-dessous).

3.2 Eléments de contrôle de l'oscilloscope


2.1. Réglage AC/DC/GND
Pour une mesure de tensions alternatives, on se règle sur AC, et pour la mesure de tensions continues, on se
règle sur DC.
Lors d'un couplage AC, la partie continue de la tension est éliminée par filtration pour ne tenir compte de la partie
alternative (intéressante) de la tension, par exemple les harmoniques de la tension de charge sur toute la hauteur
de l'écran. Malheureusement, ce couplage entraîne que les signaux de tension purement continue sont
représentés avec une distorsion.

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Le couplage DC représente la partie alternative et la Le couplage AC filtre la partie alternative de la tension. partie
continue d'un signal. Avantage : haute résolution de la partie alternative de
Avantage : le signal est représenté de manière exacte la tension
Désavantage : mauvaise résolution d'une partie Désavantage : représentation fausse des signaux
alternative superposée rectangulaires

Avec le réglage GND, les entrées de l'amplificateur Y sont placées sur la masse interne. Dans ce réglage, la
position de la ligne nulle sur l'écran peut être vérifiée ou être réajustée sans qu'il faille débrancher le conducteur
de mesure de l'objet mesuré.
2.2. Réglage de l'axe Y
Un commutateur rotatif, l'amplificateur Y, qui s'appelle aussi touche mV/V, permet de régler la déviation du
faisceau d'électrons dans la direction Y lors de chaque mesure, séparément et indépendamment sur les deux
canaux d'un oscilloscope à deux canaux, de telle sorte que l'amplitude de la tension de mesure soit bien lisible.
La grandeur de l'échelle de tension est ainsi constatée sur l'axe Y. La sélection correcte de l'échelle de tension
définit de plus sous quelle taille le signal de mesure est représentée sur l'écran.
La plage de mesure de tension doit être sélectionnée de manière à obtenir sur l'écran un signal aussi grand que
possible.

La plage de mesure de tension sélectionnée est trop La plage de tension a été correctement sélectionnée. grande. Le
signal qui apparaît sur l'écran est trop petit. Le signal apparaît sur l'écran à une taille maximale. Le point de masse est
indiqué au milieu du bord droit de l'écran par un petit rectangle.

2.3. Réglage de l'axe X


Avec le commutateur rotatif de la déviation X ou touche TIME, on règle le coefficient de déviation X. Il donne le
temps nécessaire pour que le faisceau d'électrons traverse une graduation d'échelle (DIV) dans la direction
horizontale. Ainsi, par exemple 10 ms/div signifient que dans ce réglage, le faisceau se déplace d'une graduation
d'échelle vers la droite en 10 ms. A partir des coefficients de déviation X, on peut alors calculer la durée T de la
période et à partir d'elle la fréquence f de la tension du signal.

Sur l'axe X, on observe dont la grandeur de l'échelle de temps. La sélection correcte de l'axe du temps décide de
plus à quelle largeur le signal de mesure est représenté.
La base de temps doit être sélectionnée de manière à rendre visible la totalité de l'information du signal. Dans de
nombreuses applications, par exemple la mesure du rapport de sonde, la solution la plus simple est de travailler

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à l'échelle 100% (si elle est présente). C'est toujours une période du signal de mesure qui est alors représentée
complètement.

La base de temps sélectionnée est trop grande. Il n'est La base de temps sélectionnée est trop petite. Des
pas possible d'observer le signal de manière précise. détails importants du signal de mesure pourraient
être perdus.

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2.4. Réglage du trigger


Le trigger permet de faire toujours débuter le faisceau d'électrons au même endroit de la tension du signal lorsque
la tension de mesure est périodique.
Le niveau de trigger détermine le niveau de tension à partir duquel l'image est représentée sur l'écran. Cela permet
d'obtenir une image fixe pour l’œil de l'observateur. Si la taille du signal de mesure est toujours en dessous ou au-
dessus de la valeur de tension du niveau de trigger, il n’est pas possible d'obtenir une image fixe. Le niveau de
trigger doit être sélectionné de telle sorte que le signal de mesure traverse le niveau de trigger.

La base de temps sélectionnée est correcte. Une Représentation à 100%. Dans cette représentation,
sélection correcte du temps a pour résultat une c'est toujours une période complète qui est
représentation pratique du signal sur l'écran. représentée sur l'écran.

Le signal de mesure est plus petit que le niveau de Le signal de mesure est plus grand que le niveau de trigger. Le
signal se déplace sur l'écran. Le niveau de trigger. Le signal est fixe sur l'écran. Trigger est indiqué par un petit „a“
sur le bord gauche de l'écran.

A l'aide des flancs du trigger, on peut utiliser soit le flanc montant (positif) soit le flanc descendant (négatif) du
signal de mesure. La sélection correcte du flanc de trigger définit le début du signal de mesure sur l'écran.

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SEQUENCE II : ETUDES DES INSTRUMENTS DE MESURES DES PIECES MECANIQUES

Les instruments de métrologie généralement utilisés sont :

 Le réglet

 Le Pieds à coulisse (calibre à coulisse)


 Le pied de profondeur
 Le micromètre d’extérieur (Palmer)
 Le micromètre d’intérieur
 Le micromètre de profondeur
 Le comparateur
 Les jauges d'épaisseur ou jeu de cales.
Nous nous proposons, dans ce chapitre, d’apprendre à lire et à utiliser ces instruments
II.1) Le réglet :
Il sert à vérifier les dimensions d’une pièce, la capacité de mesure peut varier selon la
longueur du réglet mais la plus petite graduation 0,5mm. 1m = 100cm = 1000mm
La règle rectifiée

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II.2) Le Jeu de cales d’épaisseur :


Le jeu de cales sert au contrôle et au réglage de jeuxdivers.
Exemple : Jeu à la gorge du segment, Jeu des
soupapes, Ecartement des électrodes de bougie, etc.
Constituées de cales d'épaisseur différentes, les jauges
d'épaisseur permettent de régler des intervalles variables.
En fonction des modèles, on trouvera des cales d'épaisseur de 0,05 mm à 1 mm
Exemple d’utilisation

Contrôle de la planéité de la Calibrage de l'écartement des


Réglage du jeu aux soupapes
culasse. électrodes de bougies.
II.3) Le Pied à coulisse :
3.1) Description

Cet appareil de mesure directe, entièrement en acier inoxydable. Il peut être de dimensions et
d'utilisations variables, en fonction de sa longueur et de la forme de ses becs. Certainesversions
très modernes possèdent un cadran facilitant la lecture.

3
2 1

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6
coulisseau, a une graduation particulière dont le nombre de divisions va déterminer la précision de
lecture du calibre à coulisse.

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1 graduation = 0,9 mm.


Le Vernier au 1/10è possède 10 graduations égales, et mesure 9 mm,
Précision du 1/10è = 0.1 mm

Le Vernier au 1/20è possède 20 graduations égales, et mesure 19 mm. 1 graduation = 0,95 mm.
Précision du 1/20è = 0.05 mm
Le Vernier au 1/50è possède 50 graduations égales, et mesure 49 mm. 1 graduation = 0,98mm.
Précision du 1/50è = 0.02 mm.

3.2) Principe générale de lecture du pied à coulisse :

Principe de lecture
Lire le nombre entier de mm, à gauche du zéro du vernier.
Localiser la graduation du vernier (une seule possible) qui coïncide avec une graduation
quelconque de la règle
Ajouter les millimètres, les 1/10è, 1/20è ou 1/50è, selon les cas, pour obtenir la mesure
exacte.
EXEMPLE :

 Lecture 1 :
19

 Lecture 2 :
7,5*(1/10)

L=19+0,75=19,75mm

N.B : Le pied à coulisse au 1/50ème est le plus utilisé en raison de sa grande précision.

3.3) Exercice de lecture du pied à coulisse :


Identifier le type de vernier et lire la cote affichée par chaque pied à coulisse.

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Exo 1

Type de vernier : _1/10ème


Lecture 1 = 110 _
Lecture 2 = 9X (1/10)=0,9mm
Cote lue = 110,9mm

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Exo 2

Type de vernier : 1/10ème


Lecture 1 = 78 _
Lecture 2 = 8X1/10=0,8
Cote lue = 78,8mm

Exo 3

Type de vernier : 1/50ème Lecture 1 = 89 Lecture 2 = _49x1/50=0,98_ Cote lue =89,98mm

Exo 4

Type de vernier : _1/10ème_ Lecture 1 = 50 Lecture 2 = 35x(1/50)=0,7 Cote lue =50,7mm

Exo 5

Type de vernier : _1/20ème_ Lecture 1 = _49_ Lecture 2 = 6x1/20=0,3 Cote lue = 49,3mm

III.3) Le Micromètre ou Palmer (Du nom de son inventeur Jean Louis Palmer) :

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3.1) Description
1 : Corps
2 : Manchon gradué 3
: Tambour gradué4 :
Touche fixe
5 : Touche mobile
6 : Système de blocage

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 Les micromètres ont des capacités de mesure allant de 0 jusqu’à 300 mm, échelonnées de
25 en 25mm. C’est ainsi qu’on rencontre des micromètres de 0 à 25, 25 à 50, 50 à 75 et ainsi
de suite jusqu’à 275 à 300. La capacité est souvent gravée sur le corps du micromètre.
 Le limiteur de couple permet de limiter l’effort de pression exercé par l’opérateur et empêche
ainsi toute erreur due à la déformation.

3.2) Les différents types de micromètre :

3.3) Lecture du palmer :

Pour un tambour est gradué en 50 parties égales (au pas de 1/2), Chaque partie représente une lecture
de 1/100è de mm. Il faut donc tourner le tambour de 2 tours pour que la touche mobile se déplace de 1
mm.
3.3)1. Lire le nombre de mm sur la partie inférieure du manchon gradué
3.3)2. Si la graduation des 1/2 mm est visible sur la partie supérieure du manchon gradué,
il est nécessaire de rajouter 0,5 mm à la lecture du nombre de centièmes du tambour gradué.
Nous voyons donc que la lecture au micromètre présente une particularité demandant une certaine
attention pour ne pas commettre d'erreur.

Le principe de lecture diffère suivant qu’il s’agit


D’un palmer au pas de 0,5 mm ou d’un palmer au pas de 1 mm.
La cote lue sur le palmer au pas de 0,5 ci-contre est :

1- = 14
2- = /////
3- = 37x (1/100)

Cote= 14,37mm

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2) Cas du palmer au pas de 1 mm :

La cote lue sur le palmer au pas de 1 ci-contre est :1- = 29

2- = 0,57

Cote = 29,57mm

Nota : Le principe de lecture du micromètre d’intérieur est identique à celui du micromètre.

3.4) Exercices de lecture du palmer :

1 2

Cote lue = 16mm Cote lue = _13,12mm

3 4

Cote lue = 35,75mm Cote lue = _57,98

5 6

Cote lue = 85,75mm


Cote lue = 21,85mm

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Mesure du diamètre de palier d'arbre à cames Mesure du diamètre du tourillon de vilebrequin

III.4) Le Comparateur à cadran :


Il est constitué d’un cadran Mobile divisé en 100 parties égales, d’une aiguille et d’un palpeur qui
Se déplace en translation.
La translation du palpeur est Transmise à un dispositif a pignon-crémaillère qui la transforme en

Rotation de l'aiguille. Un déplacement du palpeur de 1 millimètre correspond à 1 tour d’aiguille.


Un compte tours placé dans le cadran indique le nombre de tours faits par l’aiguille.

Comparateur à cadran
Compte tours

Vis
de verrouillage

Cadran
Aiguille

Couronne de réglage de la
position du cadran

Course : la course du palpeur est généralement assez faible de 3,5 à 10 mm


Palpeur
Précision : la précision d’un comparateur va généralement de 0,01 mm à 0,001 mm.
Conseil

Se servir des bagues mobiles pour définir le repère 0 ou pour définir l'intervalle de tolérances. Eviter
les chocs .Retenir l'aiguille lors du déplacement du support. Pensez à resserrer l'embout vissé sur la
tige de poussée. Veiller à toujours utiliser un support stable. Ranger le comparateur après utilisation.

Exemple d’utilisation

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Contrôle du voilage du disque de frein Contrôle du jeu latéral de vilebrequin.

Comparateur et son support


1

Mesure du jeu d’engrènement

1- comparateur
2- Socle magnétique

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