Diagnostic TP Section 1 BON
Diagnostic TP Section 1 BON
I. Introduction
La détection et la réparation de défaillances requièrent une bonne connaissance et une expérience du
système concerné.
La recherche au hasard de défaillance fait partie du passé. A présent, on doit agir en
connaissance de cause lors de l'entretien et la réparation de véhicules Avec du
savoir-faire et la réflexion.
Le mot "diagnostic" comprend beaucoup plus que la succession d'une série d'étapes afin de trouver la
solution à un certain problème. Il s'agit d'une manière d'examiner les systèmes défaillants en vue de
trouver la cause de la défaillance. Cela implique la connaissance du fonctionnement du système et la
capacité de reconnaître un système qui fonctionne correctement.
Le mécanicien doit savoir comment fonctionne le système.
Pour un véhicule moderne, le schéma de câblage est aussi important que le principe de
Fonctionnement. Afin de détecter une défaillance, le mécanicien doit être en mesure de lire et d'utiliser
le schéma de câblage. Après tout, soixante pour cent des défaillances d'un système électronique sont
dues à des connecteurs défectueux et des conducteurs défectueux.
Un mécanicien qui veut être en mesure de prononcer un diagnostic efficace pour un
système électrique / électronique d'un véhicule moderne, doit se fier à un schéma
de câblages détaillé.
Les défaillances qui se manifestent de temps à autre (avec des intermittences régulières) posent un
problème spécifique. En principe, il faut reproduire la défaillance afin d'établir le diagnostic d'un tel
défaut. Or, ce n'est pas toujours possible dans le cas des défaillances intermittentes. C'est pourquoi la
défaillance doit souvent être détectée d'une autre manière : par exemple ne pas rechercher la défaillance
directement mais plutôt exclure les parties qui étaient parfaitement en ordre lors d'un contrôle précédent.
Lors de la recherche de la défaillance, travaillez avec logique et rappelez-vous
ce que vous avez appris au cours "Technique de diagnostic dans le secteur
automobile".
• Une première étape importante pour établir un diagnostic consiste à poser des questions
spécifiques au client. Cela vous permettra a priori d'exclure une erreur de maniement ou des
exigences trop élevées par rapport au système.
• Contrôlez que le client a bien cerné le problème. Si nécessaire, mettez-vous à la place du client
et tentez de compléter la plainte.
Contrôler le système
COLLECTION MECABACC 3
Diagnostic des pannes des systèmes mécanique, électrique et électronique
On commence toujours par collecter des informations auprès du client afin de nous orienter
vers la tâche à réaliser pour la remise en état de son moteur. Il est bon de poser des questions
pertinentes :
quel est le défaut constaté ?
qui est le conducteur principal ? qui a constaté le défaut ? qui a touché le véhicule ?
(client, garage, autre)
Où cela s’est produit ? quel type de route ?
quand se produit le problème (matin, soir, par temps de pluie ?), quand cela s’est produit la
première fois ?
Dans quelles circonstances ?
Est-ce que cela se produit souvent ? Consommez-vous anormalement de l’huile, de
l’essence ?
Pour démarrer la recherche de panne il est nécessaire de :
>> connaître le fonctionnement du système ;
>> déterminer les éléments pouvant être en cause ;
>> connaître l’implantation des éléments ;
>> savoir quels outils je peux utiliser ;
>> savoir contrôler les éléments mis en cause.
REMARQUE :
Il est important, en premier lieu, de contrôler :
• les niveaux de carburant, d’huiles moteur, de liquide de refroidissement, de la batterie, du liquide
de frein ;
• l’état des courroies et des durites ;
COLLECTION MECABACC 4
Diagnostic des pannes des systèmes mécanique, électrique et électronique
• les bons contacts électriques des cosses de batterie, la connexion des connecteurs ;
• les voyants défauts au tableau de bord. La couleur de la fumée d’échappement peut
donner desindications importantes :
• fumée blanche et humide : normale à froid, si elle persiste moteur chaud il y a au
minimumrupture du joint de culasse (consommation de liquide de refroidissement) ;
• fumée bleue ou grasse : il y a usure des segments et des cylindres (consommation d’huile)
;
• fumée noire : le filtre à air est bouché, le mélange carburé est trop riche (consommation
anormale de carburant), l’EGR est grippé.
Planifier le travail consiste en la Détermination précise du travail à effectuer, au
choix des outils, de la matière d’œuvre, de l’équipement approprié et une estimation
réaliste de la durée du travail.
• les voyants défauts au tableau de bord. La couleur de la fumée d’échappement peut
donner desindications importantes :
• fumée blanche et humide : normale à froid, si elle persiste moteur chaud il y a au
minimumrupture du joint de culasse (consommation de liquide de refroidissement) ;
• fumée bleue ou grasse : il y a usure des segments et des cylindres (consommation d’huile)
;
• fumée noire : le filtre à air est bouché, le mélange carburé est trop riche (consommation
anormale de carburant), l’EGR est grippé.
A Outils NB : CARBURANT
S Cric Oui Non Entrée effective :
P Roue de secours Oui Non
C Clé à roue Oui Non Réceptionnaire :
T Autoradio Oui Non
PLAINTES DU CLIENT MECA ELECT
1
2
3
4
TRAVAUX ENVISAGES
1
2
3
4
5
Rendez-vous pour Récupération/
du véhicule le : A SIGNALER (observation) :
Livraison effectué le :
Par :
II.1) Le multimètre
Dans un véhicule automobile, la tension électrique a une influence décisive sur le fonctionnement sûr
des modules, des systèmes et des appareils de commande. Pour pouvoir localiser des défauts dans le
circuit électrique, il faut pouvoir mesurer la tension, le courant et la résistance électrique en des points
de mesure appropriés.
Pour ce faire, à l’atelier, on utilise en général des multimètres. On distingue le multimètre analogique et
le multimètre numérique. Dans l’atelier pour véhicules, on utilise principalement le multimètre
numérique, parce que l’affichage numérique est plus facile à lire.
Dans les paragraphes qui suivent, on ne s’étendra que sur ce que l’on ne peut pas apprendre dans le
manuel d’utilisation des appareils de mesure, puisque celui-ci est joint à chaque multimètre.
Les multimètres analogiques contiennent un élément de mesure à cadre mobile. Ils conviennent pour
mesurer une tension ou un courant en courant continu et en courant alternatif, et également pour
certaines mesures de résistance. La plupart du temps, les raccordements pour la mesure de tension (
1 = Contacteur marche/arrêt.
2 = Ecran d’affichage des valeurs de courant, de
tension et de résistance.
3 = Contacteur rotatif de sélection des plages de
courant, de tension et de résistance.
4 = Douille de mesure pour courant fort.
5 = Douille de mesure pour mesure de courant.
6 = Douille de raccordement à la masse.
Souvent, elle est aussi désignée par COM.
7 = Douille de mesure pour les mesures de
tension et de résistance.
Lorsque l’on achète un multimètre numérique, il faut vérifier si la résistance interne de l’appareil n'est
pas trop faible. Plus la résistance interne d’un appareil de mesure de tension est faible, plus la probabilité
d’une mesure erronée est élevée. La résistance d’entrée doit être supérieure à 10 MΩ. Cette haute
résistance d’entrée entraîne par ailleurs également que les conducteurs de mesure ouverts reprennent
des tensions d’ondulation, ce qui entraîne l'affichage de valeurs sur l’écran, même lorsque les
conducteurs de mesure ne sont pas raccordés.
Pour avoir la marge d’erreur sur le résultat la plus faible, il faut régler le sélecteur du multimètre
analogique pour que l’aiguille soit dans la partie droite de l’affichage.
Sur les multimètres analogiques, on donne par exemple pour une mesure de tension une précision de
+/- 2,5 % FE. FE signifie Fond d'Echelle. Derrière cela se cache ce qui suit. Supposons que nous
sélectionnions une plage de mesure de 15 Volts. Le fond d’échelle est donc à 15 Volts. Une tolérance
de + 2,5 % sur cette valeur représente 15 V. 1,025 = 15,375 Volts. La tolérance négative est alors de 15
V.. 0,975 = 14,625 Volts. D’après ce calcul, pour une mesure d’exactement 15 Volts, l’aiguille arrivera à
fond d’échelle entre 14,625 V et 15,375 V. Mais cela signifie aussi que cette tolérance la tension, de +
0,375 V et – 0,375 V pour l’ensemble de l’échelle, représente la tolérance absolue sur la tension.
Sur les multimètres numériques, on trouve dans le manuel d’utilisation la donnée +/- 0,25 % de la valeur
de mesure + 1 chiffre. Cela signifie qu’au dernier chiffre, il faut ajouter le chiffre 1. Exemple, 12,64 V sont
affichés, avec 1 chiffre, il s’agit en fait de 12,64 V + 0,01 V = 12,65 V. Il est facile de tenir compte de la
caractéristique + /- 0,25 % Elle signifie que chaque valeur de mesure a une „imprécision“ de +/- 0,25 %.
1.1. Le travail avec le multimètre
Lorsque l’on utilise les conducteurs de mesure, le câble noir doit toujours être utilisé comme câble moins
ou de masse. On mesure toujours l’objet à mesurer avec le câble rouge et sa pointe de mesure. Si le
multimètre est incorrectement raccordé, le multimètre numérique affiche un moins, par exemple 4 ,5 V,
mais peut cependant être lu. Le multimètre analogique ne donne alors aucune indication.
Pour des mesures qui doivent être effectuées sur un module électronique, la prudence est
recommandée. Le multimètre numérique est sensiblement moins brutal pour l’électronique que le
multimètre analogique, parce que l’intensité du courant pourrait charger trop fortement l’objet mesuré.
Le multimètre analogique applique à ses bornes une tension de 1,5 V (tension de batterie), et à sa plus
basse valeur ohmique, il passe un courant par exemple de 80 mA. Le multimètre numérique présente
par exemple une tension de 2,7 V sur sa sortie pour un courant qui ne vaut que 0,85 mA.
Lorsque l’on effectue une mesure à l’aide d’un appareil de mesure de tension, il faut tenir compte des
éléments suivants :
Tenir compte du type de tension (AC/DC).
Choisir la plage de mesure la plus grande possible.
Pour une tension continue, éventuellement tenir compte de la polarité.
1.2.2. Mesure de l’intensité du courant
Un appareil de mesure de courant (ampèremètre) est toujours raccordé en série sur la charge. A cet
effet, le conducteur du circuit de courant doit être ouvert, pour insérer l’appareil de mesure dans le circuit
de courant. Le courant doit alors traverser l’appareil de mesure. La résistance interne de l’ampèremètre
doit être aussi basse que possible pour ne pas influencer le circuit de courant.
Pour la mesure à l’aide d’un ampèremètre, il faut tenir compte des éléments suivants :
• Tenir compte du type de courant (AC/DC).
• Sélectionner la plage de mesure la plus haute possible.
• Pour le courant continu, éventuellement tenir compte de la polarité.
Si le circuit de courant est peu accessible ou ne peut être ouvert, il faut mesurer la tension sur une
résistance connue du circuit de courant. On peut ensuite calculer le courant à l’aide de la loi d’ohm :
Une autre possibilité consiste à utiliser une pince ampérométrique que l’on utilise en association avec le
multimètre.
Dans le cas d’une mesure à l’aide d’un appareil de mesure de résistance (ohmmètre), il faut tenir compte
des indications suivantes :
Pendant la mesure, le composant à mesurer ne peut être raccordé à une source de tension, parce
que l’appareil de mesure calcule la valeur de la résistance à partir de la tension et du courant.
Le composant à mesurer doit être séparé d’un circuit au moins d’un côté. Sinon, les composants
raccordés en parallèle influencent le résultat de la mesure.
La polarité ne joue aucun rôle.
II.3 L’oscilloscope
Les oscilloscopes sont des appareils de mesure utilisables de nombreuses manières. Alors que les
multimètres analogiques et numériques ne peuvent afficher que des valeurs fixes, un oscilloscope peut
également représenter avec précision l'évolution de tensions alternatives et mixtes dans le temps. De
plus, un multimètre ne prend une mesure que deux à trois fois par secondes.
L’oscilloscope est particulièrement important dans le domaine des véhicules à moteur ; si aucun code
d’erreur n’a été mis en mémoire mais que des perturbations restent présentes, un test des composants
est nécessaire pour détecter des erreurs sur des capteurs et des actuateurs. Avec un oscilloscope (
portable) du commerce, et si on en dispose, dans les cas difficiles, un schéma de connexion, la
recherche des défauts peut être très fructueuse même sans testeur de système.
Il existe des oscilloscopes dont les données techniques sont très différentes et pour les tâches de
mesure les plus différentes. De plus, leur prix varie également beaucoup. Dans l’image ci-dessous, on
en a représenté deux modèles.
Le couplage DC représente la partie alternative et la Le couplage AC filtre la partie alternative de la tension. partie
continue d'un signal. Avantage : haute résolution de la partie alternative de
Avantage : le signal est représenté de manière exacte la tension
Désavantage : mauvaise résolution d'une partie Désavantage : représentation fausse des signaux
alternative superposée rectangulaires
Avec le réglage GND, les entrées de l'amplificateur Y sont placées sur la masse interne. Dans ce réglage, la
position de la ligne nulle sur l'écran peut être vérifiée ou être réajustée sans qu'il faille débrancher le conducteur
de mesure de l'objet mesuré.
2.2. Réglage de l'axe Y
Un commutateur rotatif, l'amplificateur Y, qui s'appelle aussi touche mV/V, permet de régler la déviation du
faisceau d'électrons dans la direction Y lors de chaque mesure, séparément et indépendamment sur les deux
canaux d'un oscilloscope à deux canaux, de telle sorte que l'amplitude de la tension de mesure soit bien lisible.
La grandeur de l'échelle de tension est ainsi constatée sur l'axe Y. La sélection correcte de l'échelle de tension
définit de plus sous quelle taille le signal de mesure est représentée sur l'écran.
La plage de mesure de tension doit être sélectionnée de manière à obtenir sur l'écran un signal aussi grand que
possible.
La plage de mesure de tension sélectionnée est trop La plage de tension a été correctement sélectionnée. grande. Le
signal qui apparaît sur l'écran est trop petit. Le signal apparaît sur l'écran à une taille maximale. Le point de masse est
indiqué au milieu du bord droit de l'écran par un petit rectangle.
Sur l'axe X, on observe dont la grandeur de l'échelle de temps. La sélection correcte de l'axe du temps décide de
plus à quelle largeur le signal de mesure est représenté.
La base de temps doit être sélectionnée de manière à rendre visible la totalité de l'information du signal. Dans de
nombreuses applications, par exemple la mesure du rapport de sonde, la solution la plus simple est de travailler
à l'échelle 100% (si elle est présente). C'est toujours une période du signal de mesure qui est alors représentée
complètement.
La base de temps sélectionnée est trop grande. Il n'est La base de temps sélectionnée est trop petite. Des
pas possible d'observer le signal de manière précise. détails importants du signal de mesure pourraient
être perdus.
La base de temps sélectionnée est correcte. Une Représentation à 100%. Dans cette représentation,
sélection correcte du temps a pour résultat une c'est toujours une période complète qui est
représentation pratique du signal sur l'écran. représentée sur l'écran.
Le signal de mesure est plus petit que le niveau de Le signal de mesure est plus grand que le niveau de trigger. Le
signal se déplace sur l'écran. Le niveau de trigger. Le signal est fixe sur l'écran. Trigger est indiqué par un petit „a“
sur le bord gauche de l'écran.
A l'aide des flancs du trigger, on peut utiliser soit le flanc montant (positif) soit le flanc descendant (négatif) du
signal de mesure. La sélection correcte du flanc de trigger définit le début du signal de mesure sur l'écran.
Le réglet
Cet appareil de mesure directe, entièrement en acier inoxydable. Il peut être de dimensions et
d'utilisations variables, en fonction de sa longueur et de la forme de ses becs. Certainesversions
très modernes possèdent un cadran facilitant la lecture.
3
2 1
4
5
7
6
coulisseau, a une graduation particulière dont le nombre de divisions va déterminer la précision de
lecture du calibre à coulisse.
Le Vernier au 1/20è possède 20 graduations égales, et mesure 19 mm. 1 graduation = 0,95 mm.
Précision du 1/20è = 0.05 mm
Le Vernier au 1/50è possède 50 graduations égales, et mesure 49 mm. 1 graduation = 0,98mm.
Précision du 1/50è = 0.02 mm.
Principe de lecture
Lire le nombre entier de mm, à gauche du zéro du vernier.
Localiser la graduation du vernier (une seule possible) qui coïncide avec une graduation
quelconque de la règle
Ajouter les millimètres, les 1/10è, 1/20è ou 1/50è, selon les cas, pour obtenir la mesure
exacte.
EXEMPLE :
Lecture 1 :
19
Lecture 2 :
7,5*(1/10)
L=19+0,75=19,75mm
N.B : Le pied à coulisse au 1/50ème est le plus utilisé en raison de sa grande précision.
Exo 1
Exo 2
Exo 3
Exo 4
Exo 5
Type de vernier : _1/20ème_ Lecture 1 = _49_ Lecture 2 = 6x1/20=0,3 Cote lue = 49,3mm
III.3) Le Micromètre ou Palmer (Du nom de son inventeur Jean Louis Palmer) :
3.1) Description
1 : Corps
2 : Manchon gradué 3
: Tambour gradué4 :
Touche fixe
5 : Touche mobile
6 : Système de blocage
Les micromètres ont des capacités de mesure allant de 0 jusqu’à 300 mm, échelonnées de
25 en 25mm. C’est ainsi qu’on rencontre des micromètres de 0 à 25, 25 à 50, 50 à 75 et ainsi
de suite jusqu’à 275 à 300. La capacité est souvent gravée sur le corps du micromètre.
Le limiteur de couple permet de limiter l’effort de pression exercé par l’opérateur et empêche
ainsi toute erreur due à la déformation.
Pour un tambour est gradué en 50 parties égales (au pas de 1/2), Chaque partie représente une lecture
de 1/100è de mm. Il faut donc tourner le tambour de 2 tours pour que la touche mobile se déplace de 1
mm.
3.3)1. Lire le nombre de mm sur la partie inférieure du manchon gradué
3.3)2. Si la graduation des 1/2 mm est visible sur la partie supérieure du manchon gradué,
il est nécessaire de rajouter 0,5 mm à la lecture du nombre de centièmes du tambour gradué.
Nous voyons donc que la lecture au micromètre présente une particularité demandant une certaine
attention pour ne pas commettre d'erreur.
1- = 14
2- = /////
3- = 37x (1/100)
Cote= 14,37mm
2- = 0,57
Cote = 29,57mm
1 2
3 4
5 6
Comparateur à cadran
Compte tours
Vis
de verrouillage
Cadran
Aiguille
Couronne de réglage de la
position du cadran
Se servir des bagues mobiles pour définir le repère 0 ou pour définir l'intervalle de tolérances. Eviter
les chocs .Retenir l'aiguille lors du déplacement du support. Pensez à resserrer l'embout vissé sur la
tige de poussée. Veiller à toujours utiliser un support stable. Ranger le comparateur après utilisation.
Exemple d’utilisation
1- comparateur
2- Socle magnétique