Prod Trans Dist
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PROGRAMME
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PARTIE I. PRODUCTION –TRANSPORT –DISTRIBUTION DE L’ENERGIE ELECTRIQUE
CHAP. I. PRODUCTION DE L’ENERGIE ELECTRIQUE
Les quatre formes d’énergie libre sont l’énergie rayonnante, l’énergie thermique (ou chaleur),
l’énergie mécanique (ou cinétique) et l’énergie électrique.
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3. PRODUCTION DE L’ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
1. INTRODUCTION
L’énergie électrique est un facteur essentiel de développement économique, dans tous les
pays du monde. Son importance relative s’accroit avec les progrès techniques,
l’industrialisation et le besoin de confort moderne. L’augmentation de sa production est
synonyme d’amélioration de la qualité de vie et de création de richesse. La production
d’électricité, ramenée au nombre d’habitants, est donc un bon indicateur permettant de
mesurer les écarts de développement entre les différentes régions de monde.
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3.1.1 Principe de fonctionnement
Dans une centrale thermique, une chaudière chauffe de l'eau et la transforme en vapeur. L'énergie
calorifique est obtenue en brûlant le plus souvent du charbon, du pétrole ou du gaz. La chaleur dégagée
par la combustion vaporise l'eau qui atteint alors une très haute température. Cette vapeur se détend
progressivement dans les corps haute, moyenne et basse pression de la turbine avant de se liquéfier
dans le condenseur et d'être renvoyée dans le générateur de vapeur. L'énergie mécanique engendrée
par la vapeur circulant dans la turbine, entraîne l'alternateur qui la transforme en énergie électrique.
Les centrales thermiques produisent l’électricité à partir de la chaleur qui se dégage de la combustion du
charbon, du mazout ou du gaz naturel. La plupart ont une capacité comprise entre 200 MW et 2000 MW
afin de réaliser les économies d’une grosse installation. On la trouve souvent près d’une rivière ou d’un
lac, car d’énormes quantités d’eau sont requises pour refroidir et condenser la vapeur sortant des
turbine
1. Immense chaudière
2. Réservoir, contenant de l’eau et de la vapeur à haute pression..
3. Turbine haute pression (HP) qui permet une première expansion de la vapeur.
4. Turbine moyenne pression (MP) semblable à la turbine HP sauf qu’elle est plus grosse pour permettre
à la vapeur de se détendre davantage.
5. Turbine basse pression (BP
6. Condensateur qui provoque la condensation de la vapeur, grâce à la circulation d’eau froide venant de
l’extérieur et circulant dans des tubes
7. Réchauffeur. Dans cet échangeur de chaleur, une partie de la vapeur qui est passée par la turbine HP
réchauffe l’eau d’alimentation, après quoi, la vapeur se condense aussi dans le condensateur.
8. Pompe d’alimentation PR 3 R qui refoule l’eau d’alimentation contre la forte pression régnant à
l’intérieur du ballon (2) et complète ainsi le cycle thermique
9. Brûleurs provoquant la combustion du gaz, du mazout ou du charbon pulvérisé projeté à l’intérieur de
la chaudière.
10. Ventilateur soufflant l’air requis pour la combustion
11. Ventilateur aspirant les gaz brûlés qui s’échappent par la cheminée.
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3.2 LES CENTRALES NUCLEAIRES
Les centrales nucléaires produisent l’électricité à partir de la chaleur libérée par une réaction
nucléaire. Ce phénomène est provoqué par la division du noyau d’un atome, procédé que l’on
appelle fission nucléaire. Une centrale nucléaire est identique à une centrale thermique à
vapeur, sauf que la chaudière est remplacée par un réacteur contenant le combustible nucléaire
en fission.
Une telle centrale comprend donc une turbine à vapeur, un alternateur, un condenseur, etc.
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3.3 LES CENTRALES HYDRAULIQUES
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3.3.3. Les différentes centrales hydrauliques
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c) Les centrales de basses chutes : h < 30M
On les appelle aussi centrales au fil de l’eau. Elles sont caractérisées par une faible chute, et un
débit important. Ces centrales fournissent de l’énergie en permanence. Elles utilisent des
turbines de type Kaplan
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enrochement ou en terre. Les barrages du type poids sont les plus utilisés, ils s’opposent à la
poussée des eaux par leur masse même.
CONDUITE D’AMENEE
Elle conduit l’eau du barrage jusqu’aux turbines. A l’extérieur de l’usine, elle est constituée par
un canal, un tunnel ou un tuyau, la partie intérieure appelée conduite forcée est en béton, en
acier ou en fonte. On dispose à l’entrée de la conduite forcée, des vannes qui permettent de
contrôler l’admission de l’eau. Ces vannes sont commandées par le régulateur de vitesse.
CONDUITE D’ECHAPPEMENT
Après être passée dans les turbines, l’eau retourne dans la rivière par la conduite
d’échappement. Cette dernière comporte une cheminée de succion et un canal de fuite qui peut
être le lit même de la rivière.
SALLE DE COMMANDE
Les appareils de commande et de contrôle sont groupés ensemble dans une salle d’où le
personnel peut surveiller la marche des groupes générateurs.
3.4.1. Principe
Cellule photovoltaïque
La cellule photovoltaïque constitue l’élément de base des panneaux solaires
photovoltaïques, il s’agit d’un dispositif semi-conducteur à base de silicium
délivrant une tension de l’ordre de 0,5 à 0,6 V.
L’effet photovoltaïque est la création d'une force électromotrice liée à
l'absorption d'énergie lumineuse dans un solide.
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C’est le seul moyen connu actuellement pour convertir directement la lumière en
électricité.
Lorsqu'un photon de la lumière arrive, son énergie crée une rupture entre un
atome de silicium et un électron, modifiant les charges électriques. Les atomes,
chargés positivement, vont alors dans la zone P et les électrons, chargés
négativement, dans la zone N. Une différence de potentiel électrique, c'est-à-dire
une tension électrique, est ainsi créée. C'est ce qu'on appelle l'effet
photovoltaïque
A la surface, le contact électrique (électrode négative) est établi par la grille afin de
permettre à la lumière du soleil de passer à travers les contacts et de pénétrer
dans le silicium. Les cellules solaires sont recouvertes d’une couche antireflet qui
protège la cellule et réduit les pertes par réflexion. C’est une couche qui donne
aux cellules solaires leur aspect bleu foncé.
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Fig. 2. Constitution d’un module PV
Champ photovoltaïque
Un champ photovoltaïque est une association de plusieurs modules solaires.
Afin d’obtenir la tension nécessaire, les modules sont connectés en série formant ainsi
une chaine de modules appelée aussi string.
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Fig.4. Montage de deux strings en parallèle
3.5.1. Définition
L’énergie éolienne qui doit son nom au dieu grecque responsable des vents nommé Eole, est
produite par la force exercée par le vent sur les pales d’une hélice.
Il est possible ainsi de produire deux sortes d’énergies.
Premièrement, l’hélice peut se relier à des systèmes mécaniques servant à moudre le grain ou à
pomper l’eau (il s’agit du principe des moulins à vent).
Il est aussi possible de rattacher l’hélice à un générateur transformant l’énergie mécanique en
énergie électrique.
3.5.2. Principe de fonctionnement d’une éolienne
L’éolienne, appelée aussi aérogénérateur, permet une transformation de l’énergie cinétique
produite par le vent en énergie mécanique de rotation dans le but de produire de l’électricité. Il
existe deux types d’éoliennes : certaines ont un axe horizontal, parallèle au sol, et d’autres avec
un axe vertical, perpendiculaire au sol.
L’éolienne à axe horizontal est munie de pales (généralement deux ou trois) qui tournent dans
un plan vertical. Ainsi l’éolienne doit s’orienter face au vent pour une bonne efficacité. Les pales
des éoliennes à axe vertical tournent quant à elles dans un plan horizontal et prennent alors le
vent plus facilement.
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Fig.5. Eolienne à axe vertical
Inconvénients
Résistance forte aux variations climatiques
Démarrage à faible vitesse (Savonius)
Rendement faible
Masse non négligeable
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Fig. 6. Eolienne à axe horizontal
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3.6. LES CENTRALES A BIOMASSE
3.6.1. Définition
Le terme biomasse comprend une grande diversité de matières organiques, d’origine végétale
ou animale, parfois insoupçonnées. La plupart sont en fin de vie et peuvent être transformées
pour produire de l’électricité, de la chaleur ou du carburant. Il s’agit d’un gisement d’énergie
local, renouvelable et propre.
3.6.2. Principe
Les centrales à biomasse solide mettent en œuvre une combustion directe de biomasse au sein
d'une chaudière, afin de produire de la vapeur à haute température et à haute pression. Cette
vapeur entraine une turbine qui génère de l'électricité via un alternateur.
Une grande majorité des centrales à biomasse produisant de l’électricité fonctionnent en
cogénération, en valorisant l’énergie thermique contenue dans la vapeur en sortie de turbine.
L’utilisation d’un fluide de travail organique, alternative aux cycles vapeur, peut-être plus
adaptée dans certains cas d’application (température de vaporisation plus basse, etc.).
La biomasse solide regroupe le bois, les déchets de bois, les granulés et autres déchets végétaux
et animaux (graisses).
Les centrales de taille industrielle privilégient les plaquettes ou les granulés de bois comme
combustible qui facilitent le stockage et les opérations de manipulations.
3.6.3. Constitution d’une centrale biomasse
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3.7. LES CENTRALES GEOTHERMIQUES
,
.
ENERGIE GEOTHERMIQUE
3.7.1. Définition
L’énergie géothermique est un mot composé (du grec géo = la terre et thermie = la chaleur) qui
désigne l’énergie provenant de la chaleur naturelle présente dans la croûte terrestre et dans les
couches superficielles de la terre.
Actuellement, le développement durable s'intéresse à d'autres filières énergétiques, plus
respectueuses de l'environnement et quasiment inépuisables pour l'homme, comme la géothermie.
3.7.2. Origine de la géothermie
La chaleur de la Terre provient essentiellement (90%) de la désintégration d’éléments radioactifs
(uranium, thorium, potassium) présents dans les roches et du noyau terrestre qui génère un flux de
chaleur vers la surface.
La chaleur produite par les réactions nucléaires varie avec la composition chimique des roches
mais aussi selon l'âge des roches, raison pour laquelle les gradients géothermiques sont plus
élevés dans les plates-formes jeunes.
Plus la profondeur est grande et plus la chaleur est élevée, elle augmente en moyenne de 3,3 °C
tous les 100 m, mais ces valeurs peuvent être nettement supérieures dans certaines zones
instables du globe et même varier de façon importante dans des zones continentales stables.
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CHAPITRE II. TRANSPORT DE L’ENERGIE ELECTRIQUE
II.1 Introduction.
Après avoir étudié les principes de bases de la production d’énergie électrique, on va passer à
son acheminement jusqu’au consommateur final.
Intermediaire entre la Production et la Distribution, le réseau de transport d’énergie électrique
se compose de lignes et de postes haute et très haute tension permettant d’acheminer l’énergie
produite depuis les centrales vers les centres de consommation dans les conditions optimales.
Au Burkina Faso, le transport d’énergie électrique se fait en 90 000 volts, 132 000 volts et 225
000 volts.
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On distingue deux types de réseau : le réseau de transport et le réseau de distribution
Une ligne aérienne haute tension compte en général 3 câbles électriques les uns à côté des
autres. Lorsqu'une ligne est composée de 6 câbles, il s'agit en fait de 2 lignes différentes
(3 câbles par ligne). Un câble supplémentaire, appelé câble de garde est généralement disposé
au-dessus de la ligne de transport et la protège de la foudre.
Des pylônes ou supports maintiennent ces câbles à une certaine distance du sol, de façon à
assurer la sécurité des personnes et des installations situées au voisinage des lignes.
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Lignes aériennes et souterraines
Le parcours d'une ligne électrique aérienne suit rarement une ligne droite car il tient compte de
différents paramètres :
Les lignes peuvent aussi être souterraines ou enfouies. La mise en souterrain des lignes de
transport présente notamment l'avantage de protéger les lignes des effets du climat (tempêtes,
chutes de neige, foudre ...) et de respecter certaines exigences environnementales.
Selon la norme CEI38, les tensions dans le réseau électrique sont classées en
trois categories:
Haute Tension (HT)
Moyenne Tension (MT)
Basse Tension (BT)
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HT (THT et HT): pour une tension composée comprise entre 40 kV et 1000 Kv. Les
valeurs normalisées sont: 45 kV - 66 kV - 110 kV - 132 kV - 150 kV - 220 kV
MT: pour une tension composée comprise entre 1000 V et 35 Kv. Les valeurs
normalisées sont: 3,3 kV - 6,6 kV - 11 kV - 22 kV - 33 kV
BT: pour une tension composée comprise entre 100 V et 1000 V Les valeurs normalisées
sont : 400 V - 690 V - 1000 V (à 50 Hz)
De nouveaux domaines de tension sont définis actuellement, et selon UTE C 18-510, ils
sont :
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CHAPITRE III. DISTRIBUTION DE L’ENERGIE ELECTRIQUE
L’énergie électrique, après la production et le transport doit être distribuée pour les besoins de
consommation. Cette distribution peut se faire en réseau aérien (en zone rurale) ou en réseau
souterrain (en zone urbaine).
Le réseau de distribution s’effectue à travers des postes de transformation HTA/ BT
Ainsi on distingue différents schémas d’alimentation des postes de transformation.
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3) Alimentation en double dérivation
Il est utilisé pour assurer une continuité de service optimale.
En cas de défaut sur l'une des lignes, l'alimentation de l'abonné est permutée sur la
seconde. Les deux arrivées sont différentes mais peuvent être issues du même poste
source. On ne peut se connecter sur les deux arrivées en même temps’ grâce au
verrouillage mécanique présent entre A1 & A2.
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a) Le support ou poteau
Il existe des supports en bois, en béton et en métal. Le support en métal est historiquement le
plus courant au Burkina Faso, mais le support en bois et le support en béton sont de plus en plus
utilisés aussi. Ces supports métalliques sont surtout des profilés type H.
La distance minimale entre deux poteaux est de 45 m. en BT et MT Elle peut attendre 100 m en
fonction du relief du terrain
b) Les conducteurs
Le choix des conducteurs tient compte de la conductibilité électrique, du coût de revient en
fonctionnement, des qualités mécaniques et des qualités chimiques du matériau.
Les matériaux conducteurs utilisés pour les lignes sont:
Le cuivre (Cu), bon conducteur mais présentement abandonné du fait de l’augmentation
progressive des sections dans la construction des lignes aériennes, ce qui le rend lourd.
L’Aluminium (Alu) moins bon conducteur que le cuivre (2,5 fois moins) présente
l’avantage d’être plus léger. Sa tenue mécanique est plus faible, ce qui fait que sa mise
en œuvre délicate constitue une autre difficulté.
Les alliages d’aluminium (Almélec), le recours aux alliages a permis la généralisation de
l’aluminium dans la construction des lignes de transport et de distribution. C’est
principalement un mélange d’aluminium, de magnesium et de silicium, avec un
traitement thermique spécifique permettant d’accroitre la tenue mécanique du
conducteur.
c) Les isolateurs
Ils ont un rôle de fixation des conducteurs et d’isolation protégeant contre les lignes de fuite.
Ceux-ci sont réalisés en verre, en céramique (composite), ou encore en porcelaine.
Ils ont généralement la forme d’un empilement d’assiettes avec un nombre variant selon le
niveau de tension:
- Les isolateurs rigides, constitués d’assiettes collées pouvant être utilisés en position verticale,
horizontal ou oblique;
- Les isolateurs suspendus ou chaines d’isolateurs constitués d’assiettes emboitées, offrant
l’avantage d’établir une liaison souple entre les conducteurs et leurs supports et permettant
ainsi de mieux repartir les efforts entre les portées.
d) Les armements des supports
Un armement est un ensemble d’accessoires permettant la fixation du conducteur sur un
support. Il a une fonction électrique, empêchant le contact entre les conducteurs nus et le
support et une fonction mécanique, lui permettant de résister à l’éffort du câble (poids /
pression du vent).
Ferrures, herses, matériels de fixation, etc., sont autant d’éléments qui composent l’armement.
D’une manière générale, on rencontre plusieurs types de ferrures d’armement de différentes
formes et dimensions. Ils se caractérisent par leur fonction ou par l’écartement des
conducteurs. On peut en citer:
- Les armements en nappe-voûte.
Ils sont utilisés comme armements des supports d’alignement dans les zones avec assez
d’espace, en rase campagne par exemple
- Les armements en alternés
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Ils sont généralement utilisés dans des agglomerations en system suspendu ou rigide, et
permettent de restreindre l’espace qu’occupent les conducteurs.
- Les armements en drapeau
Ils sont également utilisés dans des agglomérations près des bâtiments, en system suspendu ou
rigide, et permettent de réduire l’espace qu’occupent les conducteurs.
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Calcul de la flèche d’un câble
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f =(p × a )÷ 8 T
Avec: f – fleche en m; p – masse du cable par unites de longueur en daN/m;
a – distance entre deux poteaux en m; T- effort de traction sur la ligne en daN
cable
Poteaux
terre
Exemple : une ligne BT a une portée de 80 m. L’effort de traction maxi est de 500 daN. Le câble
torsadé comporte 3cables alu de 35mm2 et un neutre de 54,6 mm2, sa masse est de
0,65 daN/m. Calculer la flèche
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2.3. Règles générales de pose
Les canalisations souterraines doivent être protégées contre les détériorations causées par :
- Le tassement des terres
- Les actions chimiques dues au sol
- Le contact des corps durs
- Le choc des outils à main
Et aussi protégées contre la proximité d’autres canalisations telles que:
- Croisement de deux câbles d’énergie 20 cm au moins
- Tracé parallèle de câbles d’énergie à 20 cm au moins
- Croisement avec câble de telecommunication20 à 40 cm
- Parcourt parallèle énergie télécom 50 cm
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- Un défaut sur un circuit du tableau divisionnaire affecte tous les autres circuits en aval
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c) Schéma de distribution avec alimentation de remplacement
Certains circuits appelés circuits prioritaires doivent permanemment être alimentés même en
cas de coupure du réseau ; exemple : salles d’opération, salles de laboratoires, chambres
froides, etc…
Pour pallier à cela plusieurs modes d’alimentations sont utilisés.
Alimentation sans coupure
Elle se fait d’onduleur et de batteries de secours
redresseur ~
Circuits non prioritaires
Batteries de sécours
onduleur ~
Circuits prioritaires
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Alimentation double
Deux postes sources différentes alimentent l’installation.
Alimentation Alimentation
normale de secours
Circuits prioritaires
Alimentation
Groupe générale
G
alternateur
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