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Introduction Generale

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INTRODUCTION GENERALE

La fiscalité et l'attractivité des investissements privés à Lubumbashi est marqué par le rôle
crucial de la fiscalité dans le développement économique et la nécessité de créer un
environnement attractif pour les investissements privés.
La ville, qui est un centre économique majeur, est souvent confrontée à des défis liés à
l'attractivité des investissements, notamment en raison de certaines contraintes fiscales.
L'investissement privé est essentiel à la croissance économique, car il est le moteur de la
production de biens et de services, et permet l'accumulation de capital.
La fiscalité, à travers ses différents mécanismes (impôts, taxes, etc.), joue un rôle déterminant
dans l'attractivité des investissements. Elle peut inciter ou décourager les investissements en
fonction de son efficacité et de sa simplicité.
Les défis liés à l'attractivité des investissements peuvent être multiple. Cette étude vise à
analyser les effets de la fiscalité sur l'attractivité des investissements privés à Lubumbashi,
afin de proposer des recommandations pour améliorer l'environnement économique et
favoriser l'investissement.
Les défis liés à l'investissement peuvent inclure des difficultés liées à l'accès au financement,
à l'infrastructure, à la formation de la main-d'œuvre, et à la règlementation.
L'agriculture, l'industrie et les services. Lubumbashi, comme le reste du pays, a des secteurs
d'activités diversifiés, notamment l'agriculture, l'industrie et les services.
En résumé, ce mémoire vise à comprendre comment la fiscalité influence les investissements
privés à Lubumbashi et à proposer des solutions pour améliorer l'environnement économique.

1.1 PHENOMENE OBSERVEE


À Lubumbashi, la fiscalité et son impact sur l'attrait des investissements sont un
phénomène complexe. Si la ville est un centre économique important, avec des
secteurs comme les mines, le commerce et les services, elle fait face à des défis
fiscaux qui peuvent freiner les investissements.
Aspects Positifs :
Ressources naturelles :
Lubumbashi est située dans une région riche en minerais, attirant les investissements dans
l'exploitation minière et les industries connexes.
Secteur tertiaire :
Le secteur des services, notamment les transports, est en expansion, bien que des défis
persistent quant à la rentabilité des investissements.

Importance commerciale :
Lubumbashi est un centre commercial majeur, ce qui attire les investissements dans ce
secteur.
Microfinance :
Le secteur de la microfinance, bien que confronté à des défis, joue un rôle dans le
financement des entrepreneurs locaux.

Aspects Négatifs (Liés à la Fiscalité et à l'Environnement des Affaires) :

Corruption et bureaucratie :
Lubumbashi souffre de corruption et de lourdeurs administratives, ce qui peut décourager
les investisseurs.
Insuffisance des institutions :
La faiblesse des institutions rend difficile la mise en œuvre des politiques et la protection
des investissements.
Fiscalité :
La fiscalité, si elle est perçue comme excessive ou mal gérée, peut augmenter les coûts des
entreprises et réduire leur rentabilité, freinant ainsi les investissements.
Manque de transparence :
Un manque de transparence dans la gestion des recettes fiscales et des finances publiques
peut créer de l'incertitude pour les investisseurs.

En résumé :

La fiscalité, ainsi que l'environnement des affaires, jouent un rôle crucial dans l'attrait des
investissements à Lubumbashi. Alors que la ville présente des atouts indéniables, notamment
en termes de ressources naturelles et de dynamisme commercial, des défis persistent en
matière de fiscalité, de corruption et de faiblesse des institutions. Une amélioration de la
gestion des finances publiques, la réduction de la corruption et la simplification des
procédures administratives sont essentielles pour attirer davantage d'investissements et
stimuler la croissance économique durable de Lubumbashi.
QUESTION DE DEPART
Un qu’est de départ (ou question de recherche (est une interrogation initiale qui guide une
demande de recherche, d’enquête ou de réflexion. Elle sert de Point de départ à un travail
scientifique, scolaire ou méthodologique. Pour notre cas on aura comme questions de départ :
Dans quelle mesure le système fiscal en vigueur à Lubumbashi influence t'il l'attractivité des
investissements privés ?

1.2 REVUE DE LUTTERATURE


1.2.1 REVUE THEORIQUE
1. Théorie de la croissance endogène

- Auteur : Paul Romer


- Année : 1986
- Idée principale : La croissance économique est stimulée par des facteurs internes tels que
l'investissement en capital humain, l'innovation et les infrastructures publiques. Une fiscalité
bien conçue peut encourager ces investissements, favorisant ainsi la croissance

2. Modèle de Barro sur les infrastructures publiques


- Auteur : Robert Barro
- Année :1990
- Idée principale : Les dépenses publiques en infrastructures, financées par l'impôt, peuvent
avoir un effet positif sur la productivité privée et la croissance économique

3. Théorème de Haavelmo
- Auteur : Trygve Haavelmo
- Année :1945
- Idée principale : Une augmentation des dépenses publiques, financée par une hausse
équivalente des impôts, peut stimuler la croissance économique sans creuser le déficit
budgétaire
4. Théorie de l'ordre hiérarchique financier (Pecking Order Theory)

- Auteurs : Stewart C. Myers et Nicolas Majluf


- Année : 1984
- Idée principale : Les entreprises préfèrent financer leurs investissements en utilisant d'abord
leurs ressources internes, puis la dette, et enfin l'émission d'actions. Une fiscalité avantageuse
peut influencer ces choix de financement.
5. Théorème de Modigliani-Miller (avec fiscalité)

- Auteurs : Franco Modigliani et Merton Miller


- Année :1963 (extension avec fiscalité)
- Idée principale : La structure de capital d'une entreprise n'affecte pas sa valeur en l'absence
d'impôts. Cependant, avec la fiscalité, l'endettement peut offrir des avantages fiscaux,
influençant ainsi les décisions d'investissement.

6. Modèle de Kalecki sur l'investissement et les cycles économiques


- Auteur : Michał Kalecki
- Année :1933
- Idée principale : Les fluctuations de l'investissement privé sont à l'origine des cycles
économiques. Une politique fiscale appropriée peut atténuer ces fluctuations et stabiliser
l'économie.

1.2.2 REVUE EMPERIQUE

AUTEURS/ANNEE NOM DE ŒUVRE RESUME ET LIEN AVEC NOTRE


L’ECOLE SUJET

Adam Smith (1776) Classique La richesse des - Résumé : Il insiste sur le rôle limité mais
nations efficace de l’État et défend une fiscalité
juste, proportionnelle et simple.
- Lien : Une fiscalité équitable à
Lubumbashi peut améliorer la confiance
des investisseurs et attirer les capitaux
privés

Arthur Laffer (1974) Monétariste / Théorie de la courbe - Résumé : Trop d’impôts tue l’impôt : au-
Supply-side de Laffer delà d’un certain seuil, une fiscalité élevée
economics décourage l’investissement et réduit les
recettes fiscales.
- Lien : À Lubumbashi, une fiscalité
excessive peut freiner les investissements
privés ; l’État doit trouver un équilibre
fiscal incitatif.

Paul Romer (1986) Croissance Increasing Returns and - Résumé : L’investissement privé dans
endogène Long-Run Growth l’innovation et les infrastructures stimule
la croissance. La fiscalité doit soutenir ces
dynamiques.
- Lien : Lubumbashi, en tant que ville en
développement, peut attirer
l’investissement si la fiscalité soutient
l’innovation et l’entrepreneuriat.

Joseph Stiglitz (1989) Néo-keynésienne Economics of the - Résumé : Il plaide pour une fiscalité
Public Sector redistributive mais efficace, qui corrige
les inégalités sans décourager l’initiative
privée.
- Lien : Une fiscalité mal calibrée à
Lubumbashi peut décourager
l’investissement privé ; l’État doit gérer
l’équilibre incitation/redistribution

Robert Barro (1990) Néo-classique Government Spending - Résumé : Les dépenses publiques
in a Simple Model of (financées par l’impôt) peuvent accroître
Endogenous Growth la productivité privée si elles sont bien
orientées.
- Lien : Si les impôts à Lubumbashi sont
utilisés pour de bonnes infrastructures,
cela attire les investisseurs
Michał Kalecki Postkeynésiennes Essai d'une théorie de - Résumé : L’investissement privé est
(1933) la conjoncture sensible aux anticipations, à la demande et
aux politiques publiques, dont la fiscalité.
- Lien : À Lubumbashi, une fiscalité
incertaine ou instable peut refroidir les
anticipations des investisseurs.

1.3 PROBLEMATIQUE
La fiscalité et l'attrait des investissements sont des problématiques majeures pour toute ville, y
compris Lubumbashi. En ce qui concerne la fiscalité, il est important de noter que la ville a
adopté diverses mesures pour inciter les investisseurs à s'investir dans la région. Ces mesures
incluent des réductions d'impôts et des incitations fiscales spécifiques aux secteurs clés tels
que l'industrie minière et l'agroalimentaire. Cependant, il est également important de
souligner que la ville doit faire preuve de transparence et de responsabilité dans la mise en
œuvre de ses politiques fiscales, car cela peut attirer ou détourner les investisseurs en fonction
des conditions.

En ce qui concerne l'attrait des investissements, Lubumbashi offre plusieurs avantages pour
les investisseurs. Premièrement, elle est une ville en plein essor économique avec de
nombreuses opportunités d'affaires. Deuxièmement, elle est bien connectée au reste du monde
grâce à son aéroport international et à sa position géographique centrale en Afrique centrale.
Troisièmement, la ville dispose d'un marché intérieur important et d'une main-d'œuvre
qualifiée. Cependant, il est également important de noter que la sécurité et l'infrastructure sont
des défis importants à relever pour attirer davantage d'investissements dans la région.

En conclusion, les problématiques de fiscalité et d'attrait des investissements sont importantes


pour Lubumbashi, comme pour toute ville. La clé pour attirer davantage d'investissements
consiste à offrir des avantages compétitifs tels que des réductions d'impôts et une
infrastructure adéquate, tout en maintenant une transparence et une responsabilité dans la
mise en œuvre de ses politiques fiscales.
1.3.1 DEVELOPPEMENT DE LA PROBLEMATIQUE
La république démocratique du Congo ; et plus particulièrement la ville de Lubumbashi attire
depuis plusieurs années une part significative des investissement privés. Notamment le
secteur extractif. Cependant, malgré l’importance de ces flux, des signes de ralentissement ou
d’irrégularité dans les investissements sont observée, en particulier à partir de l’année 2019
cette tendance survient paradoxalement dans un contexte d’augmentation des recettes fiscales
perçues par l’état dans cette même zone
La ville de Lubumbashi est soumise à une fiscalité multi-niveau (notamment, provincial,
local) comprend une multitude d’impôts, redevances et taxes parafiscales. A cela s’ajoutent
des pratiques administratives parfois opaques, des redondances dans le prélèvement, et une
instabilité règlementaire souvent dénoncée par les opérateurs économiques, Ces facteurs sont
susceptibles de poser lourdement sur la rentabilité des projets d’investissement.
Des lors, une question centrale se pose :
La politique fiscale actuellement en vigueur a Lubumbashi favorise-t-elle réellement
l’émergence et la pérennisation des investissements privés, ou constitue-t-elle un frein au
développement du secteur privé formel ?
Quel sont les points de vue des investisseurs sur la fiscalité à Lubumbashi, et quel sont les
principaux défis qu’il rencontrent ?

1.4 HYPOTHESE
Dans toute la démarche scientifique, les hypothèses représentent des réponses provisoires que
le chercheur avance face à la question centrale de son étude. Elles sont formulées partir des
observations empiriques et de la littérature existant e, et seront soumis à vérification tout au
long du travail de recherche. Dans le cadre de cette étude portant sur la fiscalité et attrait des
investissements dans la ville Lubumbashi, les hypothèse vont permettre de guider la collecte
et l’analyse des données empirique
La formation des hypothèses repose ici sur deux faits observés :
D’une part, le hause continue des recettes fiscales perçues à Lubumbashi, indiquant une
fiscalité de plus en plus pesante ;
D’une part, la fluctuation des investissements privés, notamment le ralentissement constaté
dans certaines périodes malgré le potentiel économique de la région.
Sur cette base, nous proposons deux hypothèses principales à tester :

 Hypothèse principale H1
La politique fiscale en vigueur à Lubumbashi constitue un frein au développement des
investissements privés.
Cette hypothèse suppose que la pression fiscale élevée, combinée à l’instabilité réglementaire
et à la complexité administrative, réduit la rentabilité des projets d’investissement, augmente
les couts de conformité et diminue l’attractivité de la ville pour les investisseurs.

 Hypothèse principale H2

Une politique fiscale stable, incitative et bien appliquée favoriserait la croissance des
investissement privés à Lubumbashi
Cette hypothèse envisage une relation positive entre un système fiscal bien structuré
(Prévisible, simple, modéré) et la dynamique d’investissement. Elle met l’accent sur le rôle
de la fiscalité comme levier de développement économique, si elle est utilisée intelligemment.
1.4.1 JUSTIFICATION DU CHOIX DES HYPOTHESE
Ces hypothèses sont issues de l’analyse croisée des données statistiques sur les flux
d’investissement à Lubumbashi et des constats empirique rapportés par des sources
institutionnellement (banque mondial, rapport provinciaux). Elles traduisent les deux lectures
possibles de l’effet de la fiscalité : l’une négative (poids et blocage) l’autre positive (outil de
promotion économique), que nous cherchons à vérifier par des techniques d’enquête et des
modelés d’analyse économique.
1.5 OBJECTIF DE LA RECHERCHE
Pour répondre de manière rigoureuse à la question de recherche posée dans cette étude, il est
indispensable d’adopter une demande méthodologique claire, structurée et adaptée au
contexte. La méthodologie représente l’ensemble des techniques, outil et étapes logiques que
le chercheur mobilise pour collecter, traiter et interpréter les données empiriques en vue de
tester ses hypothèses.
L’objectif est ici de comprendre dans quelle mesure la fiscalité a Lubumbashi influence
l’investissement privé, en s’appuyant à la fois sur des données quantitatives et qualitatives.
1.6 DEMARCHE METHODOLOGIQUE ADAPTEE
Notre schéma suit un schéma empirico-déductif, c’est-à-dire que nous parlons :
D’un phénomène observé (pression fiscal élevée et fluctuation des investissements à
Lubumbashi, que nous soumettons à une modélisation économique, en recueillant des
données sur le terrain (enquêtes, entretiens, statistiques)
Pour ensuite tester nos hypothèses à l’aide d’un modèle économétrique simple.
1.7 METHODE ET TECHNIQUES DE COLLECTE DES DONNEES
Données secondaires
Rapports officiels de la DGI, du gouvernement provincial du haut Katanga et de la banque
centrale du Congo (BCC)
Etudes et publications scientifiques (Banque mondial, mémoire, article)
Données primaires
Questionnaires adressés à des responsables d’entreprises privés à Lubumbashi (grandes,
moyennes et petites entreprises)
Entretiens semi-directifs avec des fiscalistes, des cadres de la DGI locale et des investisseurs
observation directe de pratiques fiscales et de comportement d’entreprises
1.8 METHODES ET TECHNIQUES D’ANALYSE DES DONNEES
Nous utiliserons une approche mixte :
Analyse qualitative
Thématisassions des réponses ouvertes des enquêtes
Etude comparative des perceptions fiscales selon les types d’acteurs
Analyse quantitative (model économique)
Pour quantifier l’effet de la fiscalité sur les investissements, nous mobilisons un modèle de
régression linaire simple, exprimé comme suit :

Y= ß 0 + ß 1X1
Ou :
INV : niveau d’investissement privé (variable dépendante)
FISC : pression fiscal (taux d’imposition ou part des impôts dans les charges)
STAB : indicateur de stabilité/ perception du cadre fiscal
A : constante
B1 et ß 2 : coefficients à estimer
E : terme d’erreur (résultat)
Outils d’analyse prévus : Excel, SPSS, ou Grel (pour la régression linaire, corrélations, test de
student, R2
SCHEMA CONCEPTUEL DE LA RECHERCHE
Voici une schéma synthétique représentant la relation entre les variables explicatives et la
variable expliquée

Variable indépendante

Variable dépendante

Pression fiscale

Investissement privé

Indicateur fiscal
Ce schéma illustre que les composants de la fiscalité (taux, complexité, stabilité) sont les
variables indépendantes. Tandis que le niveau d’investissement privé représente la variable
dépendante de notre analyse.
1.9 L’OBJECTIF POURSUIVIS PAR LA RECHERCHE
Tout travail scientifique doit répondre à une finalité claire : celle de produire une
connaissance utile, pertinente et vérifiable. Dans le cadre de cette recherche il s’agit de
comprendre les mécanismes par lesquels la fiscalité appliquée à Lubumbashi influence
l’investissement privé, un facteur clé du développement économique local.
En effet, l’instabilité et la lourdeur fiscale sont souvent évoqués comme des freins majeurs au
climat des affaires en RDC. A travers une approche empirique basée sur des données locales,
cette étude entend produire une analyse approfondie du lien entre fiscalité et investissement,
afin d’en tirer des leçons pratiques pour la gestion publique.
1.9.1 OBJECTIF GENERAL
Analyser l’influence de la fiscalité sur le développement des investissements privé à
Lubumbashi, en vue de proposer des pistes d’amélioration du système fiscal local.
1.9.2 OBJECTIFS SPECIFIQUES
Pour atteindre cet objectif général, la recherche poursuit les objectifs spécifiques suivent :
Identifier les caractéristiques principales de la fiscalité appliquée à Lubumbashi (types des
taxes, niveaux d’imposition, fréquence des modifications légales, etc. …)
Mesurer l’évolution des investissement privés dans la ville sur la période, en 2015 à 2023 et
en analyser les tendances ;
Evaluer la perception qu’ont les investisseurs privés du système fiscal local, en mettant en
évidence les points de blocage et les facteurs de satisfaction ;
Tester économétriquement l’effet de la fiscalité sur l’investissement privé, à travers
l’estimation d’un modèle de régression simple ;
Formuler des recommandations pratiques à l’intention des autorités fiscales et des décideurs
publics, pour rendre la politique fiscale plus favorable à l’investissement productif.
1.10 JUSTIFICATION DU CHOIX DU SUJET
Le choix d’un sujet de recherche ne doit jamais être le fruit du hasard, il repose sur un
ensemble de critères à la fois académique, personnels et contextuels, un bon sujet est celui qui
soulève un problème réel, intéresse le chercheur, et répond à un besoin de compréhension ou
de réforme dans la société. C’est dans cette logique que s’inscrit le choix du présent sujet
portant sur la politique fiscale et l’investissement privé à Lubumbashi.

1.11 INTERET PERSONNEL ET ANCRAGE LOCAL


En tant que natif de la région, ayant étudié à l’économie et évolué dans un environnement
d’affaire, je suis particulièrement sensible aux enjeux de développement local, et notamment à
la problématique de l’investissement privé. Ayant moi-même constaté les plaintes
d’opérateurs économiques concernant la lourdeur fiscal, j’ai voulu approfondir cette question
avec les outils scientifiques de l’économie. Ce sujet représente donc une convergence entre
mes intérêts académique et mes observations personnelles.
1.12 DISPONIBILITE DES DONNEES ET FAISABILITE
Un autre facteur ayant motivé ce choix est la disponibilité des données locales, grâce aux
rapports de la DGI LUBUMBASHI aux publications de la banque Mondial, ainsi qu’aux
mémoires antérieurs disponibles à l’université de Lubumbashi, il est possible d’accéder à des
informations empiriques suffisantes pour mener à bien cette recherche. De plus ; la proximité
géographique facilite les enquêtes et entretiens auprès des entreprises et des autorités fiscales.
En somme, ce sujet s’inscrit dans une logique de contribution à la compréhension d’un
problème réel ; d’intérêt collectif ; à la fois pour la science économique et pour le
développement de Lubumbashi. Il est académiquement justifiable ; personnellement motivé et
méthodologiquement faisable ; ce qui en fait un choix réfléchi et pertinent pour un mémoire
de fin cycle.

1.13 DELIMITATION DU SUJET


Dans tout recherche scientifique, il est indispensable de circonscrire l’objet d’étude afin de le
rendre opérationnel et traitable dans les limites de temps, de ressources et de disponibilité des
données. La délimitation permet également de cadrer la réflexion, d’éviter les généralisations
excessives et de concentrer les efforts sur un champ d’analyse pertinent et réaliste.
1.13.1 DELIMITATION SPATIAL
Cette recherche se limite à la ville de Lubumbashi, ville du grand Katanga en république
démocratique du Congo. Ce choix s’explique par la place centre qu’occupe Lubumbashi dans
l’économie national, notamment en matière de production et d’attractivité pour les
investissements privés. De plus, la ville constitue un cas représentatif des défis liés à la
fiscalité dans les zones à forte concentration d’entreprises privés, locales comme étrangères.
1.13.2 DELIMITATION TEMPORELLE
L’études couvre la période allant de 2015 à 2023, soit une durée de neuf années consécutives,
Cette période permet :
Disposer d’un volume de données suffisant pour une analyse statistique pertinente :
Inclure des variations économiques significatives (réformes fiscales, crises conjoncturelles
comme la pandémie de COVID-19, relance économique, etc.)
Observer l’évolution des comportements d’investissement face aux ajustements successifs du
système fiscal.
1.13.3 DELIMITATION THEMATIQUE
D’un point de vue thématique, l’étude se concentre exclusivement sur :
La fiscalité appliquée aux entités privée, en excluant la fiscalité des ménages ;
L’investissement privé formel, c’est-à-dire déclaré et reconnu par l’administration, excluant
l’économie informelle ;
Les liens de causalités ou de corrélation entre fiscalité et investissement, en excluant d’autres
variables comme la sécurité, la gouvernance ou les infrastructures (qui peuvent être traitées en
contexte mais e ne constituent pas le cœur de l’analyse).
Ainsi, en centrant notre analyse sur Lubumbashi sur le période 20215-2023 et sur la relation
entre fiscalité et investissement privé formel, nous visions une recherche précise,
contextualisée et réalisable, tout en laissant la possibilité de comparer nos résultats avec
d’autres régions ou périodes dans des recherches futures.

1.14 STRUCTURE DU MEMOIRE


La structure d’un mémoire scientifique reflète la logique et la cohérence du raisonnement
mené par le chercheur. Elle permet au lecteur de suivre pas à pas la progression de l’analyse,
depuis l’identification du problème jusqu’aux résultats et recommandations. Le présent
mémoire adopte une structuration classique ne trois chapitres principaux, en plus de
l’introduction générale et de la conclusion générale, conformément aux exigences
méthodologiques de la faculté des sciences économiques et de gestion de l’Université de
Lubumbashi.

1.15 SUBDIVISON DU TRAVAIL


INTRODUCTION GENERAL
 Présentation du phénomène observé
 Revue de littérature
 Problématique
 Hypothèse
 Méthode de technique de recherche
 Objectif poursuivi
 Justification du choix du sujet
 Structure du mémoire
CHAPITRE 1 CADRE CONCEPTUEL ET PRESENTATION DU CHAMP EMPERIQUE
 Présentation du champ empirique Lubumbashi : situation économique, poids des
investissements, structure fiscal)
 Présentation des éléments stratégique : fiscal, règlementation etc…
 Structure organisationnelle du système fiscal à Lubumbashi (DGI, DGRAD)
 Organigramme fiscal simplifié
 Analyse de l’environnement
CHAPITRE 2 CADRE THEORIQUE DE LA RECHERCHE PAR RAPPORT AUX
PHENOMENES ETUDIER
 Définition des concepts opératoires (fiscal, investissement privé, etc.)
 Cadre d’analyse théorique (théories fiscal, modèle d’investissement)

CHAPITRE 3 TRAITEMENT DES DONNEES ET DISCUSSION DES RESULTATS


 Analyse quantitatives et qualitative des données collectées
 Présentation des résultats significatifs (modèle économétrique, perception, etc.…)
 Discussion des résultats (comparaison avec les hypothèses, interprétation)
 Proposition des solutions
 Conclusion général

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