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Les littoraux dans le monde :

définitions :

Littoral :
-​ Objet ancien, classique dont les approches ont évolué
-​ Objet géographique à partir du XIXème siècle (France : 1939, Amérique : 1919),
avec essentiellement une approche géographique des littoraux (descriptive), n’étudie
pas encore les interactions sociales.
-​ Objet scientifique

A partir des années 50, la géographie littoral évolue en abordant plus de thèmes :
. André Guilcher (rôle fondateur breton)
A partir de l'après-guerre : géo - relation humaines et la question du tourisme se pose.
évolution de l’objet de représentation, construit socialement.
. des préoccupations orientées aujourd’hui plutôt : tourisme de masse, pêche,
dépoldérisation.

Alain Corbin - Historien des sensibilités “le territoire du vide”

Chapitre 1 - définir des littoraux : “le littoral est la partie la plus hétérogène de l’océan” JR.
Vanney, 2002.

I/ Une définition biogéographique :


1)​ du trait de côte :
On peut définir le littoral comme une ligne mais cette ligne varie toutes les 24h (marée), en
fonction des tempêtes. Aujourd’hui variation du trait de côte à cause des érosions = Cette
côte est arbitraire, fixé géopolitiquement.
ex : érosion : la place centrale de Soulac + immeuble signal

. Les littoraux sont aussi des écotones “ zone de transition” (c’est à dire que l’espace
commence à changé, le climat, les activités), “milieu intermédiaire entre 2 écosystèmes”.

pas de ligne qui sépare la terre et la mer = trait de côte, variable selon des échelles : de
temps/ des saisons/ géologiques impacté par :

. l’érosion : processus de transformation des formes terrestres.


= ligne local à un moment donné et comment le littoral varie en fonction du niveau de la mer
- > littoraux vu comme des espaces “écotones”

1ère définition 2ème définition (17ème 3ème définition


siècle, ordonnance de
Colbert, 1681)

ligne + zone de transition Zone entre haute et basse Une interface. Fonctions
maritime/ terrestre, propre eau dont le niveau varie en spécifiques : espaces
au fonctionnement de la fonction des saison. habités/appropriés :
biodiversité riche (faune et XVII : devient un territoire -​ pas de fonctions
flore) public sous l’autorité du roi - -​ pas d’acteurs, de
> Etat = acteur important du conflictualités
domaine littoral en diff : espaces à risques
empêchant les (écotones / écosystèmes)
constructions.
Auj : fonction de frontière =
espace stratégique

Définition naturaliste Un littoral institutionnel Un littoral d’oeucoumène

Espace naturel caractérisé Le littoral défini par des lois Un littoral fonctionnel,
par : faune, flore. nationales (def juridique et Fonctions spécifiques,
. Ecosystème, végétation, politique du littoral) espaces habités/ appropriés
système d’érosion, forme, . ex : loi littorale “loi,
paysage communes des règles
-​ “1 espace de d’aménagement”
transition entre Limite = fragmentation des
océan et continent” politiques des littoraux :
-​ “Un écosystème aucun littoraux n’est géré à
entre hydrosphère et son échelle, géré par des
lithosphère” villes = gestion complexe

Comment on passe de la répulsion à l’attractivité ?

Dès le XVII, la peinture représente : bourgeois de la haie = sensibilité au rivage maritime se


développe.
La pratique qui va changer les littoraux : “bains de mer” recommandé par les médecins
anglais “ des effets de bains par les glandes”. Naissance d’aménagement pour les bains de
mer, se diffuse en Angleterre - > France à DIeppe = 1ère station balnéaire à type
thétapeutique.
Cette vision et ces pratiques ne se sont pas arrêtées. Aujourd’hui les littoraux sont des
territoires attractifs + polyfonctionnels : de + en + d’acteurs et usages avec enjeux de
conflictualités entre les différents acteurs.

. Aquaculture = élevage de coquillages, d’algues…(secteur économique : chine, japon)

pour approfondir sur la définition du littoral :


Définir le littoral relève de l’exercice de style : il existe autant de définitions que d’auteurs,
depuis celles que donne l’Académie jusqu’à des définitions fournies par les géographes
eux-mêmes. Il est assez clair que tout dépend en fait de l’usage que l’on entend faire de ce
même littoral. On peut s’essayer à ce petit jeu... Pour le Robert sous la rubrique «
géographie » le littoral est « ce qui appartient, qui est relatif à la zone de contact entre la
terre et la mer » et, reprenant une définition d’Emmanuel De Martonne qui n’est pas sans
intérêt épistémologique il est précisé que « le domaine des formes littorales n’est pas
seulement la ligne idéale qui sépare, sur les atlas et les cartes à petite échelle, la terre ferme
de la mer. Sur le terrain,il apparaît clairement que le domaine littoral comprend tout ce qui,
soit au-dessous, soit au-dessus du niveau moyen des eaux, est soumis à l’action des forces
responsables du tracé de la côte et de ses changements... La ligne de rivage est déterminée
par le relief particulier de la zone littorale ». L’intérêt est, outre le fait que chez De
Martonne selon la bonne logique de l’époque, la géographie physique était d’abord celle
des formes de relief, le savant utilise les notions de zone et de domaine qui tendent à élargir
le champ de la définition.

On peut aussi demander au Droit de définir le littoral. Une définition qui pourrait
conditionner tous les usages que l’on en fait. En France, dans la loi du 3 janvier 1986, le
littoral est « une entité géographique » : ce n’est sans doute pas la définition la plus
éclairante et tout le contentieux qui depuis 1986 accompagne la loi littoral dit assez les
limites du jeu des définitions. Ce n’est donc pas dans la précision sémantique que l’on
devra chercher la sécurité. Il est cependant d’autres manières de définir le littoral. On
proposera de le faire comme suit, selon une logique qui renvoie à la nature comme aux
pratiques sociales.

Le littoral de nature, ce sont d’abord des formes originales. Les formes d’ablation (côtes
rocheuses, côtes à falaises) sont liées à l’attaque par la mer de formations géologiques. Les
conditions structurales sont déterminantes pour expliquer l’évolution depuis la dénudation
des altérites qui naissent de la décomposition des roches cristallines jusqu’aux falaises
taillées dans la roche saine et plus ou moins résistante. C’est d’ailleurs la résistance de la
roche qui détermine la vitesse de recul de la côte. Les formes d’accumulation sont
multiples (plages et dunes, marais et vasières...). Elles naissent du remaniement par la mer
des sédiments qu’apportent les fleuves, des matériaux arrachés à la côte et enfin de ceux
que remontent les houles depuis les « petits » fonds de la plate-forme continentale. Ces
formes doivent aujourd’hui être appréhendées à travers la notion très féconde de budget
sédimentaire... Ces formes s’inscrivent dans un espace et non sur un alignement qui n’a
guère de sens : l’espace est celui de la solidarité des éléments que l’on doit comprendre
comme évoluant au sein d’un système. L’estran qui est sableux ou rocheux (plate-forme
d’abrasion marine, platier d’érosion) est solidaire des plages ou des falaises : on ne peut
juger que de l’ensemble et, d’une certaine manière, la définition du Domaine Public
Maritime ne fait que constater ces choses. Ces formes constituent l’armature d’un paysage
que l’influence de la mer croisée avec la zonalité des climats habille de végétation. Une
zonation biogéographique très finement adaptée aux contraintes naturelles en est le produit
et, aux latitudes moyennes en particulier, la séquence qui va des plantes halonitrophiles du
haut de plage aux chênes verts des parties les plus éloignées de la mer l’exemple accompli
pour les littoraux dunaires. De même, l’existence des mangroves en région tropicale
témoigne t-elle du rôle particulier de l’ambiance maritime (vasières, marées, courants). Cet
écotone littoral est enfin un lieu de vie, marqué par une spécificité biologique qu’incarnent
par exemple les oiseaux dont l’inféodation aux milieux est plus ou moins marquée. Les
migrateurs incarnant alors, à l’échelle planétaire, l’approche nécessairement globale que
l’on doit avoir de la zone côtière.

Le littoral d’oekoumène n’est que la conséquence des tropismes littoraux. Il se caractérise


par des formes d’occupation de l’espace qui traduisent en grande partie des logiques
d’exploitation et, en cela, aucune fonction n’est à proscrire. Certaines procèdent de
l’exploitation des ressources de la mer : la pêche et les cultures marines en sont la plus
parfaite expression et les ports l’inscription spatiale de l’activité. La production de sel dans
le passé tout comme l’existence des polders procèdent également de la même logique : les
marais maritimes peuvent être mis en valeur pour l’une ou l’autre des destinations, le sel
parce qu’il faut à l’eau concentrer la salure à travers le lacis des chenaux qui, en diminuant
l’épaisseur de la tranche d’eau permettent la concentration par évaporation ménagée,
l’agriculture parce que, outre la richesse organique des vases, le dépôt de celles-ci peut-être
accéléré par des ouvrages progressivement mis en place. C’est le génie humain qui fonde
ces formes d’exploitation : il est tout à la fois intelligence des milieux et de leur dynamique
et facultés d’adaptation permanente aux contraintes. L’existence des ports de commerce
bientôt complétés de l’arsenal des usines de transformation des matières premières
importées découle d’une logique un peu différente : c’est le coût des ruptures de charge qui
fonde la recherche des emplacements dont on tire le maximum en termes de rentabilité
économique. Le port s’inscrit alors dans une limite stricte à petite échelle (celle des atlas)
mais souple car, par adaptation, le cœur des ports glisse, en particulier dans les estuaires,
vers les espaces les plus rentables du moment. Ainsi s’explique le développement des
zones industrialo-portuaires depuis une quarantaine d’années et la mondialisation des
échanges ne peut qu’accélérer le phénomène. Avec les ports, le linéaire côtier gagne en
formes d’occupation, mais cet aspect du développement est incomparablement plus
considérable avec le phénomène touristique qui a littéralement envahi les littoraux au cours
du XX° siècle. D’une occupation ponctuelle, on est passé à une occupation de dizaines de
kilomètres de linéaire côtier, avec toutes les conséquences que cela entraîne...

Le littoral est aussi un espace régi par le droit. On peut, à ce titre, parler d’un littoral
d’institution. Ce phénomène a forcément gagné en ampleur et en complexité avec
l’attractivité croissante exercée par les littoraux. A l’origine, le droit du littoral procède de
la volonté des souverains de contrôler un espace stratégique : à Rome, le rivage de la mer
était considéré comme « res publicae in uso publico ». En France, à partir de la fin du XV°
siècle et à mesure que s’affirme une monarchie de plus en plus centralisée en lutte contre la
féodalité, le droit tend à se construire en faveur du souverain. Une ordonnance du 10 mars
1544 intègre officiellement les rivages de la mer dans le domaine de la couronne et l’édit
de Moulins de février 1566 confirme le caractère inaliénable de ce domaine. C’est
cependant l’Ordonnance sur la Marine d’août 1681, préparée par les légistes qui entourent
Colbert, qui fixe des règles qui vont désormais fonder ce que la Révolution entériner
comme Domaine Public Maritime définissant le rivage de la mer de la manière suivante : «
sera réputé bord et rivage de la mer tout ce qu’elle couvre et découvre pendant les
nouvelles et pleines lunes et jusques où le grand flot de mars se peut étendre sur les grèves
». Il n’est pas question de la marée, ce qui évite de considérer la Méditerranée de façon
particulière ; il est question du bord et du rivage, en sorte que le légiste distingue l’un de
l’autre, donnant au bord le sens d’une ligne et au rivage le sens d’une bande. Dans l’un et
l’autre cas, c’est permettre tout à la fois les interventions de l’Etat en matière de lutte
contre les eaux et le régime de la concession dans le domaine public maritime qui permet
aussi bien le développement de la conchyliculture que l’installation d’établissements
temporaires sur les plages. Le droit ne dit pas la géographie mouvante mais il indique
seulement ce que la société (en fait, ceux qui la dirigent) pense devoir faire à un moment
donné. Dès lors, dans un « Etat de droit » le littoral va t-il se trouver corseté d’espaces
strictement délimités pouvant correspondre à des logiques fonctionnelles, ce vers quoi
tendrait un droit trop attaché à la permanence des choses, ignorant ainsi la grande mobilité
du littoral, à la fois du fait des contraintes de la nature comme de celle des dynamiques
économiques. Le fait que depuis une trentaine d’années, les textes se soient multiplié dit
autant la pression croissante exercée sur cet « espace physiquement limité, écologiquement
fragile, de plus en plus convoité par des utilisateurs souvent concurrents » (Instruction du 4
août 1976 concernant la protection et l’aménagement du littoral) que la complexité de
réponses qui ne sont que l’adaptation permanente de la nature et de la société dans son
développement. Des plans d’occupation des sols aux zonages divers et à échelles diverses,
le littoral se trouve progressivement « défini » par des textes dont les effets spatiaux sont
contraignants, amenant progressivement à une nouvelle conception de la gestion.

Ainsi, le mot littoral est, incontestablement, difficile à définir de manière précise telle
qu’un dictionnaire entendrait le faire. Le concept est riche du fait de la situation
d’interface, des limites et des discontinuités introduites, des mélanges possibles ; c’est le
lieu des contacts et des échanges et c’est à ce titre l’un des lieux les plus concernés par les
processus contemporains de la mondialisation. D’une manière plus pratique, on tend aussi
à lui substituer, dans les textes au moins, la notion de zone côtière, critiquable certes si on
la conçoit à travers le prisme d’une zonalité de type climatique mais combien fructueuse si
on en fait un espace où la compétition est si intense entre les hommes que le droit ne suffit
plus à en gérer les conflits d’usage. Place est ainsi fait à un espace de concertation
permanente où, avec le droit mais sans uniquement s’en préoccuper, on cherche à concilier
aujourd’hui à la fois la protection, la mise en valeur et l’aménagement du littoral.
Chapitre 2 : Des milieux d’interfaces :

Quelles sont les dynamiques environnementales des littoraux ?

I- Des formes mobiles soumises à des dynamiques multiples = 3 variables :

-​ 1er facteur : Climat (actuel + passé) :

. Actuel :
1.​ agit sur l’état de la mer - > agit sur les espaces littoral
2.​ produit des formes littorales “zonal” (climat terrestre) répartie sur la terre en fonction
de leur latitude (distance de la terre). Cette zonalité s’explique par l’énergie émis par
le Soleil (pole nord/ pole sud)
Formes littorals sont plutôt azonal mais nuance zonale (marais littoraux) : mangroves
(en zone tropicale), herbue/ schorre (dans les zones tempérées), palétuviers

. Passé :
Climat sur la terre + niveau marin toujours varié au cours du temps. des variations
fréquentes régulières du niveau de la mer (ex : 120 m de profondeur, il y a 20 000 ans, la
manche était un fleuve)
Fjord = vallée glaciaire envahie par la mer
ex : Norvège, littoral breton : Albert breton + les calanques à Marseille, les dunes du Pyla)
Les littoraux évoluent sous l’effet de l’érosion : ensembles de phénomènes qui modifient le
relief par l’enlèvement de matière qui d'ailleurs va faire de l’accumulation de sédiments
(matière mobile) - limon, vase sable, graviers
3 agents d’érosion (dépends de l’état de sédimentaire + certains sont plus ou moins
sensibles (granites breton ≠ craie, argile, sable) :
-​ eau douce et salée
-​ vent (érosion éolienne)
-​ activité humaines
littoraux = forme mobile, fragilisé par l’érosion.

II- Les grandes formes de littoral; en quoi la mer est un agent d'érosion ?
La mer a 2 grands mouvement :
-​ houle perpendiculaire à la côte : vague + marée
-​ la dérive littoral = houle oblique ou le long de la côte (sens, varie par segment)
= dès que l’humain crée un obstacle = il change la dynamique du littoral
Parfois ces 2 mouvements de la mer qui agissent ensembles produisent courants
dangereux, appelés “baïnes” (mares/ cuvettes qui crée des courants intenses = baigneurs
attirés vers le fond), extrêmement dangereux
La houle pas la même partout (certains littoraux sont bcp plus fermés : lagune - bassin
d’arcachon ≠ golf de guinée - > Afrique de l’ouest) qui explique une dynamique/ mise en
valeurs d’actions touristiques différents
conduisent dynamiques : eau, agents, humains a un bilan sédimentaire = différence entre
ceux apportés par les agents d’érosion et enlevés.
bilan positif bilan négatif

littoraux d’accumulation (deltas qui sédiments par ailleurs ou enlevés par


avancent dans la mer + coquillages / l’homme
sables) aujourd’hui de moins en moins de sable -
matière 1ère pour la béton à cause de
l’urbanisation et des barrages

en hiver = souvent saison d’érosion,


été = accumulation, reconstitution des dunes
1)​ Les formes dérision = lié à l’attaque de la terre et de la mer :

Les côtes à falaises = escarpement verticale, forte pente ( à partir d’environ 3 ou 4 mètres,
plus hautes que 200 mètres - Havre)
Aujourd’hui toutes les falaises du monde reculent avec des vitesses variables (dépends des
matériaux géologiques : falaises de granites = non, falaises d’argile = oui, falaises de craie =
ça dépends)

. Les falaises reculent - effet naturels, débris alimentent les matériaux sédimentaires
. Avant répulsif, défavorable à l’aménagement
≠ aujourd’hui : paysage valorisé, mis en valeur par le tourisme (Etretat) car enjeu de
développement très important pour le territoire. (biarritz - falaises fragiles qui les consolident
années après années pour protéger les habitants ≠ picardie - les falaises d’ault - >
Communes s’est fortement endetté : épis pour ralentir le courant
Aujourd’hui = dynamique de “recule” (hyper conflictuel) stratégique” qui est prévu pour ces
communes

2)​ formes d’accumulation (accumulation de matériaux / de sédiments)

. Les plages - une forme littoral où l’accumulation l’emporte sur l’érosion, elles sont faites de
sables fins, de graviers, de galets
-​ situés souvent là où l'énergie des vagues est ralentis au fond des baies/ golfs (pas
trop de houles)
. Problème aujourd’hui plages confrontées à bcp de dynamique d’érosion, ce qui
n’est normal (érosion multi matérielles - > problème d’aménagement)

. Les zones humides littorales = marais maritimes, estuaires, lagunes et deltas


peut être inondées par l’eau de mer ou l’eau douce
. Au lieu de la biodiversité : 7% de la surface de la terre, 25% de la productivité de la
biomasse
(ex : baie de somme + anse de l’Aiguillon + Xynthia à la Rochelle,
zone tropicale colonisés par les mangroves en Guyane par ex, mobile trait de cote) leur
destruction accentue l’érosion + (destruction
Ces zones humides sont très aménagés, anthropisés - > risques littoraux par la
crevetticulture
Forme azonale (sur toute la terre) mais différends

-​ MArais maritime (ex : baie de somme)


-​ lagunes (comme étant au lac) = étendue d’eau salée ou saumâtre isolée de la mer
par un cordon littoral (banc de sable) qui est souvent allégé et étroit : “1 lido”
(méditerranée)
L’eau de mer franchit le cordon littoral par petit trou “Grau”
Côte à lagune très fréquente dans les mers protégés en france
France : qui va de la Camargue jusqu’à Perpignan (mission racine)
+​ Côte de la Corse + (côte sud - est etats unis, nouvelle orléans, cote
mexicaine)
. Estuaire = embouchure d’un fleuve / vallée élargie dans laquelle se fait sentir l’action de la
marée et ses courants
(lieu privilégié terre/ mer/ fleuve = espace très aménagé)

. delta = fleuve qui débouche sur la mer / zone humide, formée à différents chenaux (Nord
du Bangladesh)
Forte sédimentation, d'accumulation - > avance sur la mer (ex : Delta du Rhône)
Nombreux, présent dans les mers où il y a peu de mers + dans les fleuves où il y a bcp de
sédiments (delta du Pô - Italie du Nord, Delta du Reims)
Asie : delta du Vietnam - Zone bcp d’enjeux, urbanisé, 20% de l’humanité qui vit sur un
deltas, anthropisés,

c) forme de construction = récits coraliaux :


= bio construction formé de squelettes calcaires édifiés par les coraux qui sont des animaux
marins en symbiose avec des algues
-​ Où ? mer tropical chaude salée à agitation modérée, bon éclairement
Aujourd’hui enjeu environnemental - La grande barrière de Corail (Australie +
Polynésie)
Aujourd'hui : littoraux très vulnérable au Changement climatique + mauvaise qualité
des eaux + sur - exploitation (Maldives)

Bilan : étude de cas conclusifs pour comprendre les dynamiques. Espace en mouvement
face aux dynamiques environnementales :
1.​ Haut de france (Picardie) , a proxi d’Amiens, situé/ ouvert sur la côte de la manche, à
l’estuaire de la Somme
2.​ Zone humide du littoral : mélange eau mer/ douce, zone très plate + d’accumulation
(de sédiments) ≠ érosion
type de zonalité littoral ? Estuaire avec la Somme canalisee, territoire marée
(appelée vasière ou la slikke) monte 2 fois par jours,
partie de végétation, vase sèche : “schorre” appelé en Picardie les “mollières”
(végétation - eau de mer, colonisé par la spartine)

. Partie couverte en eau - > vase “slikke” - > herbus “schorre”


Autres formes ? cordon littoral + Estran + poulier
-​ dynamiques environnementales ? ensablement de colmatage (visible à l’échelle
humaine)
. naturelle = caractérisé les zones littorales
. convergence de plusieurs mouvements :
Aménagement : canalisation de la somme favorisé par l’ensablement, plus assez de force
pour chasser les sédiments au fond de la baie
-​ construction de voie ferrées
-​ colonisation de la somme favorise l’ensablement, par une espèce invasive qui
provoque des buttes dés les schorres = accumulation de sédiments). Montre des
milieux mouvant à équilibre fragile

Problème :
-​ biodiversité (paysage) + économique (pêcheurs à pieds) - > coqs de la slikke, moins
de coquillage)
-​ en même temps
-​ érosion
. Collectivités territoriale doivent investir pour protéger en m^^e temps que les galets sont
utilisés pour l’industrie.

Solution ? Dépoldérisation pour modifier les déséquilibre du littoral


“bas champs” - > schorre transformer en polder (terre gagnée sur les marécages)
Polder construit dans un contexte de terre agricole, existe depuis le moyen age) puis se
diffuse dans les pays émergents : Asie/ afrique du sud
mouvement de conquête de la terre sur mer
. Aujourd’hui en cours en Baie de Somme : dépoldériser = rendre la mer son territoire
(ouverture de digues) - > conduit à la restauration des écosystèmes, moins d’ensablement -
bilan sédimentaire positif ou négatif + gérer les risques
Moyen d’adaptation stratégique par le recul mais très difficile aux acteurs ce qui implique de
changer la relation du littoral.

Dépoldériser en Baie de Somme ?


Lors d'une tempête en février 1990, la digue avait rompu, le hable d'Ault avait été inondé.
Avec le réchauffement climatique et les prévisions de montée du niveau des océans, on peut
imaginer un recul maîtrisé face à la mer.)

Bilan :
-​ dynamiques environnementaux des littoraux dépendent du milieux littoral (causé à la
fois par dynamique naturel et des société humaines qui aménage et qui transforme
les bilans sédimentaires)
exemple de restauration conflictuel : mont saint michel (-était relié par une route sur pilotis
ou navettes de plus en société humaines font avec des littoraux et plus contre

II- Des littoraux = des espaces sensibles - Les paramètres évolutions :

1)​

-​ changement Pénuries et Subsidence cotière -​ Littoralisation


climatique déséquilibre = les sols des sociétés
-​ intensificatio sédimentaire s’effondrent -​ pression
n des démographiq
tempêtes ues
-​ ENM -​ urbanisation
(élévation -​ exploitation
des niveaux des
marins) ressources
= Etat de la mer littorales

Va aboutir à caractériser les littoraux vulnérables

2) Pénuries et déséquilibres sédimentaires : La dégradation des écosystèmes marins


accélèrent l’érosion des plages
ex : les herbiers de posidonies : interactions plages (écotone) et arrière plages

3) Les mouvements verticaux = la subsistance côtière et naturelle ou anthropique :


-​ peut être naturel ou anthropique (mer morte)
Mais de plus en plus (affaiblissement de …), subsistance anthropiques : sols qui se
compactent / sols mous (principalement dans les villes côtières - Japon : Osaka depuis
1935) - Bangkok s’enfonce peu à peu dans la mer lié au pompage (eau, gaz…) + de
construction d’infrastructures, subsistence cotière accélérer par les barrages car moins de
sédiments :

. Catastrophe de Katrina : subsistence côtière dans le deltas du Mississipi


-> Si tous les acteurs de vulnérabilité convergent dans certaines situations = littoraux très
vulnérables (+ ou - sensibles) - paramètre naturel et anthropiques
. Combinaison complexes d’espaces naturel et sociétal
. Plage / littoraux : Aménagement ne se voit pas comme écotone mais arrière côté = espace
du risque

III/ sociétés littorales et systèmes de risques (étude de cas Katrina, 2005) :


-> Comment les sociétés littorales créent-elles des systèmes de risques (catastrophes,
aléas, enjeux, vulnérabilités) ?

. Risque = danger potentiel qui peut survenir et qui peut toucher un individus ou une société.
Généralement les risques ont une cause qui ont ce qu’on appelle un “aléa”.

. Catastrophe = bilan économique et humain important, fort dommage. Seuil dépende des
sociétés (donc fixer par la société)
En france : + de mort par noyade que par crue ou inondation = traduit perception sur les
individus)

. Katrina, conséquence majeure aux Etats Unis, à la nouvelle Orléans, ville très ancienne à
côté du Golf du Mexique. A côté du delta du Mississipi = territoire marécageux, dangereux,
naturellement inondable, zone humide.
. Ville portuaire qui connecte le littoral du Mississippi (grande artère fluviale)
. 80% de la ville inondée (digues sous l’eau, hauteur d’eau au dela de la hauteur des
humains = + de 2 000 morts

. Aléas (= hasard) : ce qui provoque le risque. En géo on distingue les aléas naturels des
aléas anthropiques (technologie, industriel…)
. Katrina : d’abord une onde, tempête puis marée cyclonique puis submersion marine (1er
aléa) avec en même temps. crue du Mississippi puis rupture des digues dans un contexte de
forte subsidence côtière

. Enjeu : la population / territoire / infrastructures exposés aux aléas et ce qui fit le risque

. Enjeu + Aléa = risque


La population augmente sous l’effet d’action attractive (exploitation pétrolière, tourisme,
commerce) ont conduit à une action croissante donc protège la ville avec des digues contre
tout risque d'inondations.
Tous les territoires de la ville, ne sont pas touchés de la même manière :
classes sociales les plus défavorisées sont les plus favorables face aux risques. Toutes les
populations n’ont pas les mêmes situations de vulnérabilités face aux risques. Lié aussi à
son âge/ connaissance du risque, connaissance physiques, reflexe.
La vulnérabilité dépens :
-​ de l’individus
-​ des sociétés (de sa capacité à s’organiser, de se préparer aux risques)
Une grande catastrophe Japon / Inde car vulnérabilité des habitants pas les mêmes.

Bilan de la question : KAtrina = systèmes de risque créé par les sociétés littorales.

1)​ Des littoraux confrontés à des aléas spécifiques, la mer développe 2 types d’aléas
sur les littoraux :
-​ Aléas d’érosion cotière (continu et inégale)
-​ Aléas de subversion ‘rare et temporaire = invasion par la mer de larges territoires =
inondations de terres basses
Les aléas peuvent être provoqués par les mêmes causes : + nombreuses + intenses
dans le contexte du changement climatique et peuvent être provoqué aussi par des
cyclones en régions tropicales - > ex : caraïbes, Etats Unis, typhons : en Asie

Dans les régions - > tsunamis (vague provoquée par un tremblement de terre sous marins)
Lisbonne en 1955, toute l’asie du sud est

2)​ avec la littoralisation des actions de population = les aléas se diversifient, pollution
multiples, marée noire/ verte…

1978 : la catastrophe de l’Amoco Cadiz. un pétrolier libérien de 230 000 tonnes s’échouait
au large des côtes bretonnes + grandes marées noires du monde

. Algues vertes = toxiques (gaz), dégrade la biodiversité. Algues nourris par les engrais et le
nitrate, déjection animal “lisier” rejeté dan le mer (produits toxiques/ naturels) ex : saint
brieuc

Bilan :
2 aléas naturels :
-​ côtières + subversion (tempêtes, ouragans, tsunamis)
-​ anthropique : pollution (algues vertes/ nucléaires) liés à la mer “marée noire”
3)​ des littoraux de plus en plus vulnérables aux risques :

4 éléments de la vulnérabilité littoral = quels sont les éléments qui rendent un littoral
vulnérable aux risques ? (voire diapo)

vulnérabilité littoral =
-​ Aléa
-​ enjeu
-​ Morphologie dynamique littorales
-​ gestion et aménagement du littoral
danger le plus importants = Métropoles (marseille, Dunkirk, Le Havre)

En fonction de ces 4 paramètres ont peut différencier les littoraux ce qui fait que les littoraux
augmentent en vulnérabilité en fonction de l’augmentation des zones à risques = créé elle
même des risques . littoraux

“Mythe du développement à risque” (à développer)

Quelles solutions ? 3 solutions :


-​ Résister,
-​ s’adapter
-​ partir

Risque = consolider les littoraux :


-​ construire des ouvrages de défense côtière, des digues. A ce moment là les littoraux
= pas d’espace côtier
-​ Autre solution : rechargement en sables (tous les ans des stations balnéaires : La
Baule/ Cancun vont acheté du sable, possible dans un contexte de très forte
croissance économique, lorsque littoral est une source de développement pour le
pays) ex : Roussal Beach pour 23 millions
20’s = rechargement des sables - “réensablement du Pyla se poursuit”, favorise le
commerce du sable

-​ 2ème solution = s’adapter aux risques (étude de cas Pays bas, plan delta)

1)​ Variations du niveau de la mer liés aux changements environnementaux :

Niveau de la mer toujours variés (variation à l’échelle géologique - > 20 000 ans = 120
mètres)
Depuis le fin du XIXème siècle - > changement d’échelle car capable de mesurer le niveau
de mer à l’aide du marégraphes et depuis 70’s = satellites

Mer augmente significativement dans les régions de l’hémisphère sud (océanie, asie du sud
est) = non homogène
2 phénomènes =
-​ réchauffement des océans (augmentation de la température)
-​ fonte de l’eau douce / glaciers (≠ banquise) - Antarctique, Alaska
= à l’échelle de la planète très hétérogène
Le changement climatique autre effet sur l'état de la mer - > Évènements climatiques
extrêmes et fréquents (Nouvelle Orléans - Cyclones violents “KAtrina”) + tempêtes = érosion
littorale

2)​ Pénuries + déséquilibres sédimentaires : “la crise érosive” des littoraux :


grande partie des littoraux sont en érosion même ceux qui ne devraient pas l’être (ex :
lacanaux, Soulaos) 70% des plages du monde qui connaissent un recul, 20+ sont stables,
10% connaissent une bonne accumulation
L'eau douce fabrique du sable - sable fossile à cause des barrages - bilan sédimentaire
négatif. Au lieu de s’accumuler sur la plage, le sable par enlever par la mer ou le vent,
plusieurs causes qui converges :
-​ causes naturelles : les humains fonctionnent avec un stock de sable fossile et héritée
Aujourd’hui ce stock n’est pas alimenté
Sable (maritime) = matière 1ère aujourd’hui
substance dure, fluide modulable (sable éolien qu’on trouve au sahara n’est pas compatible
pour faire le ciment)
c’est la taille (faut que le grain fasse au moins 2 mm)
. Omniprésent dans nos vie, la plus consommée après l’eau
. gratuite, extrèmement exploitée puisque est dans le ciment, béton
construction de routes, bâtiments, verres
se trouve principalement en chine (marché mondial du sable)
1er exportateur : Etats unis + australie/ importateur = Dubai
Indonésie vers singapour = disparition d’ile
Cambodge : Mafia du sable
France de plus en plus en régulation de l’extraction du sable (autorisation administrative)
Exploitation conflictuelle : interdit à 2 sociétés privés de faire ses prélèvement en 2016

D’autres part les barrages retiennent les sédiments. Aujourd’hui les barrages sont multiplier
par 6 = 62 000 barrages dans le monde construits pour permettre de stocker l’eau + produit
de l’énergie + irrigation
Autres paramètres : état de l’avant côte / des écosystèmes

Etude de cas sur Katrina


Autre façon de faire : défense “soft” : rechargement (song island)

2) S’adapter aux risques : Plan delta aux Pays Bas :

Comment la gestion des risques littoraux a t elle évolué aux Pays Bas (= pays multirisques
sur le plan du littoral, pays qui est construit sur un grand delta : de la Meuses, le rhin et le
l'Escaut
Littoral aussi constitué de zones humides poldérisés depuis le Moyen Age = “pays du
moulin”
Pays sans relief, côte sableuse et un grand cordon dunaire. Littoral très bas tempêtes
récurrentes (mer du nord)
= Risques majeurs :
-​ submersion marine,
-​ erosion
-​ inondation fluviale
= vulnérabilité très forte 17 millions d’habitants (presque 20% du territoire soit ¼ du territoire,
⅔ de production de richesse + quasiment la moitié de la population se situe sous le niveau
de la mer
Pays confronté à plusieurs catastrophes - Grandes inondations 1953 (Rotterdam), rupture
des digues littorales,
1955 : PLan delta = grand plan d’aménagement ) l’échelle du pays, de construction de 10
barrages (infrastructures), de digues. barrages construits - 30 ans, partie sud pour empêcher
l’eau d'entrer
La plupart des barrages sont fixes, empêchent le retour d'inondations
Plan delta coûteux (1 milliard d’euros par an) pour l’entretenir
80’s = une grande prise de conscience des efforts négatif du delta sur le plan
environnemental :
-​ eau qui stagne
-​ moins de biodiversité
-​ moins de circulation de sédiment = érosion littoral augmente

2008 = Nouveau plan delta, idée de faire / s'adapter aux risques : construction de barrages
amovibles
-​ + construction de “moteur de sable” - > renforcer naturellement le littoral, le sable est
pompé à 10 km au large des côtes déposé le long de la plage pour constituer une
presqu’îles en forme de crochet de 7 km.
= Amsterdam - quartier construit sur l’eau (= politique d’adaptation existe - > ville se dev), 20
millions d’habitants, mais qui est propriétaire de quoi ? achète une parcelle d’eau ?

Un exemple d'adaptation
l'exemple de l'aménagement du Lido de Sète à Marseillan = une vidéo disponible
(voir le projet de protection du lido de Frontignan)
Sète possède une importante façade maritime entre Marseillan et Frontignan (20 km de «
lidos sableux » particulièrement fragiles) soumise à une importante érosion marine. Afin de
lutter contre ce phénomène, la collectivité et ses partenaires (Europe, État, Région,
Département) conduisent un programme ambitieux de protection des lidos

“Lido” = cordon dunaire qui sépare la mer de la lagune


Fin 70’s : plage, station balnéaire, 20 ans plus tard chaque hiver la mer grignote la bande de
sable (travaux pour réparer la chaussée)
-​ rendre espace littoral (tuyau qui déverse du sable pour engraisser la plage,
accumulation de sableuse : bassin d’arcachon,
-​ construction de canivelles qui permettent de retenir le sable - > engraisser le cordon
-​ construction d’une ligne de défense sous l’eau, grande chaussette “géotube” rempli
de sable - > casse les vagues, accentue les sédimentations marines/ accumulation
de sable sous marins) depuis l'installation de la plage le Lido ne recule plus
-​ = Changer la vision qu’on a du littoral
Mais attention n’est pas donné à tous les pays car demande :
-​ de très bonnes connaissances aux risques (technique physique) demande projet de
territoire littoral
= conflictuel entre les acteurs
Très rare à la suite de catastrophe (Katrina, xynthia…) mais très souvent la population
revient.
ex : baie de somme : la dépoldérisation pour la ferme de la Caroline (conflictuel entre les
acteurs)
Projet en retrait dans la falaise : lieu qui envisage ce recul stratégique (Lacanau, Sud de
Bordeaux, Littoral Aquitain), littoral face à la mer rectiligne, constitué de dunes / sables
consolidé par les forêts (artificiels), dunes mobiles tendance à être fragilisé par l’érosion
avec une côte qui recule - côte qui recule de 25 mètres lors des tempêtes de 2013/2014
A l’origine, Lacanau situé d’un étang, écotone = trait de côte fixe (1906 : construction de
villa, 90’s construit directement sur la dune et en construisant directement sur la dune cela
augmente les risques, destruction d’écotone
-​ enrochement
-​ rechargement de sable
Mais programme
il faudrait déménager 1 100 logements - > 300 millions d’euros de valeur côtière, 20% des
logements y habitent mais face aux risques devraient déménager
-​ frein économique : Collectivités territoriale, Etat
-​ Frein juridique : procès long
-​ Frein social : population pas conscience, généralement contre, pas conscience des
aléas)
-​ Tournant = littoralisation de l’évolution des risques car peuvent freiner cette question
de littoralisation
(ex Floride : inversion de valeur immobilière = gentrification lié aux risques)

3 façons de réagir face aux risques (solution), manipulés en même temps :


-​ enrochement (résister)
-​ adaptation
-​ recul stratégique (souvent complémentaire mais très difficile à mettre en oeuvre en
fonction des acteurs littoraux très partagés sur cette politique)
(travailler à partir de l’article : C. Meur Perec sur la gestion des risques , de plonévez les
flots, territoire fictif)

Conclusion générale du chapitre :


La géographie caractérise des espaces (voir diapo de la prof)

. établir des critères :


-​ question géo° : est ce que c’est perçu pareil ? ça dépend ?
= essaye de penser la différenciation des territoires après les avoir caractérisé
. Pense les différents dans une catégorie semblable = Typologie
-> Est ce que les littoraux sont exposés aux risques ? ou de la même manière ? 9a dépends
car pas le même type de vulnérabilité

defs :
risques = danger potentiel qui peut survenir et qui peut toucher un individu ou une société.
Généralement les risques ont une cause qu’on appelle “Aléa”
aléa (= hasard) : ce qui provoque le risque. En géo, on distingue :
-​ les aléas naturels (biologique, géologique)
-​ et anthropiques (technologie, industriel…)

catastrophe : bilan économique et humain important, fort dommage. Seuil dépende des
société (donc fixer pas la société)
enjeu : la population/ territoire/ infrastructures exposés aux aléas et ce qui fait le risque

enjeu + aléa = risque. La population sous l’effet d’activité attractive (exploitation pétrolière,
tourisme, commerce) ont conduit à une activité croissante donc protège la ville avec des
digues contre tout risque d'inondations.
Tous les territoires de la ville, n’ont pas été touchés de la même manière. Les classes
sociales les plus défavorisées sont les moins favorables face aux risques. Toutes les
populations n’ont pas les mêmes situations de vulnérabilité face aux risques. Lié aussi à son
âge, la connaissance du risque, conditions physiques, réflexe.
La vulnérabilité dépend de :
-​ l’individus,
-​ la société (de sa capacité à s’organiser, de se préparer aux risques)
1 grande catastrophe : Japon/Inde car vulnérabilité des habitants pas les mêmes.

littoral = interface entre la terre et la mer

estran : espace alternativement découvert par la marée


marnage : différence de niveau entre la très basse et la très haute mer. Le marnage en
fonction du relief littoral, de la mer et du coefficient.
estuaire : embouchure d’un fleuve ou d’un cours d’eau, plus ou moins évasée et souvent
bordée de marais. L’estuaire = portion de l’embouchure d’une fleuve où l’effet de la mer ou
de l’océan dans lequel il se jette est perceptible (salinité et marées).
mascaret : phénomène de brusque surélévation de l'eau d'un fleuve ou d'un estuaire
provoquée par l'onde de la marée montant lors des grandes marées. Il se produit dans
l'embouchure et le cours inférieur de certains fleuves lorsque leur courant est contrarié par le
flux de la marée montante. Ex : La Dordogne.
Un poulier : flèche littoral courbe barrant l'ouverture d'un estuaire.
Musoir : berge érodée en face du poulier à l'embouchure d'un estuaire.
Les marais littoraux = zone de sédimentation vaseuse non soumise à la houle. Il s'agit en
général de baies profondes ou de berges d'estuaires abritées de la houle. Il peut s'agir aussi
de la partie intérieure de deltas.
Le slikke = la vasière proprement dite = la partie basse du marais recouverte par la marée
haute
toute l'année. La sédimentation y est maximale.= Le schorre = l'herbu = la partie la plus
haute du marais, la plus proche de la terre ferme, recouverte seulement par les plus hautes
eaux en période de fort coefficient (vives eaux) ou lors des tempêtes. Il forme un espace
constitué de vase séché, colonisé par la végétation, soumis aux embruns. Il est salées
souvent utilisé comme pâturage (ex: les prés salés du Mont Saint-Michel)

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