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Sujet :
« Il est temps que les parents arrêtent de décider à la place de leurs jeunes enfants »,
déclare un éducateur.
Partagez-vous cette idée ?
Dans un texte d’une vingtaine de lignes, vous présenterez votre point de vue sur ce
que devrait être le rapport parents/jeunes, en l’appuyant au moyen d’arguments
pertinents et d’exemples précis.
L’élève défend une idée Oui « les parents doivent arrêter de décider à la place de leurs
jeunes enfants » je donne trois arguments
D’abord……………………………………………………………………………….
Ensuite……………………………………………………………………………….
Enfin……………………………………………………………………………….
Conclusion :
Rappel …………………………………….
Ouverture …………………………………….
Premièrement……………………………………………………………………………….
Deuxièmement……………………………………………………………………………….
En troisième lieu……………………………………………………………….
Conclusion :
Rappel …………………………………….
Ouverture …………………………………….
Thèse
Antihèse
Pour les détracteurs (opposants) (les parents doivent prendre des décisions à la place
de leurs enfants)
D’un côté ……………………………………………………………………………….
D’un autre côté ……………………………………………………………………………….
Finalement …………………………………….
Conclusion synthèse
Récapitulation, …………………………………….
Dépassement……………………………………
• 4. Plan concessif
Un petit paragraphe dans lequel on présente deux arguments faibles de l’idée à
laquelle on s’oppose.
Nous ne saurions trop recommander aux adolescents la pratique du sport car elle
développe de grandes vertus morales et sociales.
D'abord, le sport habitue à l’effort et, pratiqué avec sérieux, il requiert presque
inévitablement un dépassement de soi. On va plus loin qu’on ne le prévoyait, qu’on ne
le désirait, on apprend à se dépasser.
Enfin, le sport apprend à vivre avec les autres. En effet, les sports collectifs ne peuvent
se pratiquer sans une étroite collaboration avec des partenaires. Ils nous apprennent à
tenir compte des autres et à agir ensemble.
Ainsi, la pratique du sport a des conséquences bénéfiques sur nos qualités morales et
sociales. C’est une excellente école d’apprentissage de la vie.
Ensuite, la Toile est un outil de communication d’une rare efficacité. Grâce au courrier
électronique, le monde est devenu un petit village. Ainsi, des individus se trouvant dans
des coins diamétralement opposés du globe peuvent communiquer rapidement et
facilement.
Certes, certains utilisateurs abusent parfois des plaisirs que procure la navigation dans
Internet et y consacrent un peu plus de temps que ne le souhaiterait leur entourage,
négligeant ainsi d’autres obligations ou activités. Cependant, il est difficile aujourd’hui
de résister à une telle ouverture sur le monde, à une telle facilité de trouver autant de
réponses et d’informations, en aussi peu de temps, et tout cela depuis son domicile.
Sujet 1 : La famille
sujet: qui décide dans la famille ?
Une famille est une communauté de personnes réunies par le lien parental (le père et la
mère). Le rôle du père est d’assurer les besoins de la famille, la mère de sa part s'occupe des
enfants en plus des taches ménagères même si la mère est fonctionnaire, les enfants étudient
bien pour réussir, et tout cela ne se réalise qu'avec de sages décisions et de la bonne
éducation. Mais qui prend ces décisions là. Les opinions sont divisées dans ce cas : est ce
que le père qui doit prendre les décisions dans la famille ou bien les deux parents ?
D’abord certaines personnes pensent que c’est le père qui doit décider pour le bien de sa
famille puisqu’il remplit les besoins financiers et joue son rôle d’éducateur, ainsi que le père
est plus sévère que la mère, donc il prend des décisions raisonnables et logiques sans être
touché par les sentiments, contrairement à la mère dont les décisions sont affectées par ses
sentiments. Ils disent aussi que le père sait mieux que la mère ce qui se passe hors de la
maison, par conséquent il connaît bien la façon d’éduquer ses enfants pour les rendre des
hommes et des femmes capables d’affronter la vie extérieure. Mais est ce que la mère n’a pas
le droit d’exprimer ses opinions envers les décisions du père ?
C’est pour cela d’autres personnes disent : puisque le monde est en évolution continue,
donc les familles doivent évoluer elles mêmes, alors il faut que la mère participe elle aussi aux
décisions pour que les deux parents soient en harmonie dans l’éducation de leurs enfants.
Sinon la mère va se sentir négligée, ce qui aura des conséquences néfastes sur l’équilibre de
la famille et son harmonie et cela peut conduire à la destruction de la famille et au divorce. La
mentalité et l’autorité du père, surtout au Maroc, sont les principales causes du divorce dans la
plus part des temps, puisque le père croit qu’il est plus sage et plus intelligent que la femme.
Personnellement je pense qu’il est du devoir des deux parents de participer dans les
décisions de la famille mais parfois on trouve l’un des deux parents qui ne se préoccupe pas
des enfants et en général de la famille.
Actuellement, la plupart des familles vivent dans des immeubles gigantesques ou dans des
maisons où cohabitent plusieurs voisins ; d'autres préfèrent vivre dans une demeure
indépendante.
Le narrateur de « La Boîte à merveilles » déteste la vie à Dar Chouafa. Son voisinage lui
inspire l'anxiété et le dégoût. D'autre part, cette promiscuité engendre des mésententes : la
mère du narrateur ne s'est-elle pas disputée avec Rahma à cause de la lessive, faute
d’espace ? La vie au sein d’un immeuble est souvent à l'origine des disputes entre les
voisines à cause des enfants criards, du volume de la télévision ou des ordures jetées dans
l'escalier. Par ailleurs, car la cohabitation dans un pareil espace, on ne peut jouir pleinement
de son intimité. La moindre scène de ménage peut être entendue par des voisins indiscrets, la
moindre nouvelle parcourt tous les logis. Les gens ne sont-ils pas tous au courant de la
disparition de Zineb et de la ruine du père du narrateur ?
Mais en dépit de ces inconvénients, la vie dans de telles habitations présente des avantages
indiscutables. L'individu se sent toujours chez lui ; les voisins deviennent une seconde famille.
Et dans les moments de crise, un élan spontané de solidarité naît : La mère du narrateur, par
exemple, s'est réconciliée avec sa voisine Rahma après les retrouvailles avec sa fille Zineb.
Les voisins sont devenus accueillants envers le narrateur après le voyage de son père à la
campagne.
La vie dans une maison indépendante protège notre intimité : les voisins curieux ne peuvent
se mêler de notre vie privée. Nous sommes plus libres. Sidi Mohammed rêve de posséder une
maison avec un jardin, de vivre au milieu d'une armée de chats et non à proximité d'êtres
humains quand il sera adulte. Les gens ayant une maison indépendante n'ont pas de
problèmes avec leurs voisins, puisque la terrasse et les escaliers, qui posent généralement
problème, ne sont pas communs.
Toutefois, avoir une maison indépendante c'est s'isoler, vivre sur une sorte d'île. La solidarité
et la familiarité qui naissent dans la cohabitation et la promiscuité disparaissent. Les habitants
des villas ne sont-ils pas des êtres solitaires ? Se connaissent-ils ? Cela est peu probable.
Personnellement, je préfère vivre dans une demeure indépendante pour avoir ma chambre à
moi et pour pouvoir y vivre sans contrainte parce que l’être humain a besoin d'intimité et de
liberté. D'ailleurs, de nos jours, les gens sont devenus égoïstes, individualistes et profiteurs.
La solidarité, la générosité et le dévouement qui caractérisaient les voisins d'autrefois ont
disparu. Les voisins sont devenus des étrangers les uns pour les autres. C'est peut-être ce qui
pousse certains riches à vivre sur des îles et même sur des bateaux.
Selon moi, il est évident que le fait de répondre à la violence par la violence n’est en aucun
cas la solution à ce problème.
En premier lieu, je crois que le système judiciaire est défaillant et qu’il peut s’y glisser
quelques erreurs. Dans le passé, il y eut beaucoup trop d’erreurs condamnant des accusés à
une mort qu’ils ne méritaient point. En effet, il est arrivé quelquefois qu’après l’exécution du
prétendu coupable, le réel meurtrier venait se livrer et avouer son ignoble geste sur l’ordre de
sa mauvaise conscience. Comme les enquêtes ne sont pas toujours menées avec le sérieux
requis, il faudrait peut-être s’interroger sur la capacité du système judiciaire à juger
adéquatement un individu coupable ou non.
En deuxième lieu, j’ai la conviction qu’ici-bas sur terre, il n’y a pas d’humain assez parfait pour
juger du comportement d’un autre et encore moins de décider de sa mort. Autrement dit, le
droit de vie et de mort n’appartient pas à l’homme, mais à Dieu. Or, les juges ne sont pas
infaillibles et dans le cas de la peine de mort, l'erreur judiciaire est irréparable.
En troisième lieu, il est certain que la peine de mort ne fait pas peur aux assassins et autres
tueurs en série. Selon des psychologues, lorsque l’homme en arrive à vouloir commettre un
crime, dans la plupart des cas, sa lucidité est absente de sa pensée. Ce qui signifie que la
passion l’emporte alors sur la raison : la seule chose qui l’obsède est de parvenir à ses fins.
Pendant que le crime s’effectue, rien ne peut dissuader le meurtrier ou le criminel de s’arrêter.
Un nombre considérable de personnes trouve qu’il faut maltraiter les condamnés .Les victimes
des crimes sont les premières personnes concernées par ce choix. Elles ont tant souffert et
elles désirent que les coupables subissent les conséquences fâcheuses de leurs faits et
gestes. Ces pauvres victimes vivent dans des conditions de dépression et d’amertume et pour
se libérer de cette agonie, elles veulent se venger de ces condamnés. Elles croient qu’en
infligeant tous les types de violence et de torture à l’égard de ces prisonniers ils ressentiront
des douleurs atroces et c’est ainsi qu’ils regretteront leurs actes et seront un exemple pour
ceux qui voudraient accomplir des gestes sanglants et inhumains.
Il est vrai que les condamnés ont commis des crimes horribles et que les victimes en
souffrent mais il faut être conscient que les maltraiter ne fera qu’amplifier les dégâts.
À mon avis, il serait plus utile de soigner leurs troubles psychologiques et de les préparer à
réintégrer la vie sociale au lieu de s’acharner à les maltraiter et à les faire souffrir.
J’ai la certitude qu’une bonne éducation et une politique sécuritaire basée sur la prévention
peuvent baisser sensiblement le taux de criminalité dans notre société.
D'abord, la beauté donne à la femme son charme et sa grâce. C'est pourquoi plusieurs d’entre
elles dépensent un argent fou afin de se faire une chirurgie esthétique pour être splendide.
Elles pensent qu’elles seraient ainsi admirées par tous le monde. En effet, des sociologues
affirment que les hommes conduits par leur faiblesse sont attirés par les coquettes.
En outre, la beauté n’est pas seulement un atout physique mais elle est aussi un enjeu
financier puisque les femmes belles et gracieuses sont le centre d’intérêt de plusieurs
groupes. Je cite, par exemple, les sociétés de publicité ou de vente de produit de beauté.
Cependant, de nos jours, la beauté physique n’est pas le seul critère pour être valorisé. En
effet, la compétence intellectuelle permet aux femmes d’avoir une vision innovante de l’avenir.
Les avantages de l’intelligence ne s’arrêtent pas là, en utilisant cette clef de réussite, elles
s’approprient des postes intéressants ainsi qu’un haut statut social. Ainsi, les femmes dont les
QI sont élevés sont confiantes et ont une forte personnalité, ce qui se révélera primordial pour
leur avenir.
Il est vrai que la beauté permet à la personne de se sentir féminine mais vu que la beauté est
relative au temps, l’âge lui gâche son attirance et la rend fane comme une fleur. Il
serait donc raisonnable de s’intéresser à l’intelligence des femmes. Ces dernières en l’utilisant
de façon appropriée peuvent se faire belles.
En conclusion, je pense que les femmes auraient toutes souhaité être belles et intelligentes à
la fois, car la beauté est la clef du bonheur romantique et l’intelligence est le début d’un avenir
radieux. On se demande vraiment si la beauté n’est pas plus relative avec les hommes
qu’avec l’âge ?
Certaines personnes, pour trouver des solutions à leurs problèmes (amour, famille, mariage,
chômage...) recourent à des saints.
Pensez-vous que le maraboutisme (les saints, les marabouts) soit le meilleur remède aux
problèmes de la vie ?
Dans la réalité quotidienne, beaucoup de personnes rencontrent des soucis de tout genre :
problème d’amour, de chômage, de famille, de mariage, etc. Cependant, pour résoudre ces
problèmes, ces personnes recourent à de vieilles pratiques en pensant que visiter un saint ou
consulter un marabout peut être un meilleur remède aux difficultés de la vie.
Personnellement, je pense que ces pratiques ne sont que de fausses croyances auxquelles
restent attachés les esprits d’un autre âge.
Ensuite, avec peu de logique, on peut facilement constater qu’il est inconcevable que les
morts puissent apporter le moindre secours aux vivants. L’exemple le plus significatif nous est
fourni par « la boîte à merveilles » : Depuis leur visite à Sidi Ali Boughaleb, la situation morale
et matérielle de LallaZoubida et de son amie Lalla Aïcha ne faisait qu’empirer allant jusqu'à la
faillite du mari de la première et à un nouveau mariage du mari de la seconde.
Enfin, pour affronter les situations difficiles de la vie, le meilleur moyen serait de recourir à la
raison et d’assumer toutes ses responsabilités. L’exemple du père de Sidi Mohammed dans
« la boîte à merveilles » est significatif. Le jour même de sa faillite, il réagit intelligemment en
décidant d’aller travailler à la campagne comme moissonneur et d’économiser assez d’argent
afin de pouvoir rouvrir son atelier.
En conclusion, on peut dire que par superstition et ignorance, ou par l’absence quasi totale de
la raison, beaucoup de gens, pour résoudre les problèmes de la vie, recourent à de fausses
pratiques et à de fausses croyances stériles, au lieu de faire face à ces situations par le
meilleur remède que sont l’intelligence et l’esprit.
Des parents pensent que leurs enfants doivent les consulter avant de prendre certaines
décisions. (Études, mariage, travail……)
Rédigez un texte argumentatif dans lequel vous justifierez votre point de vue à propos de cette
idée.
Certains parents pensent que leurs enfants doivent les consulter avant de prendre des
décisions ou des engagements.
Personnellement, Je n’approuve pas le fait que les parents se croient obligés de donner leur
point de vue sur les décisions qu'on projette de faire pour plusieurs raisons.
D'abord, même si les parents sont responsables de nous, qu'ils nous assurent protection et
moyen de substance, cela ne leur donne pas le droit de choisir pour nous. Ils doivent, au
contraire, nous aider à prendre des initiatives et à devenir plus autonomes.
Ensuite, si nous décidons de prendre des décisions cruciales à des moments importants de
notre vie, c'est que nous sommes assez mûrs pour assumer notre propre responsabilité et
affronter les difficultés de la vie.
De plus, personne, à part nous-mêmes, ne connaît plus nos compétences et nos aptitudes. En
effet, si je décide de devenir un avocat, un médecin, un commerçant ou même un employé
d'usine c'est que je me trouve dans l'un au l'autre des métiers que j'ai choisi en connaissance
de cause.
Enfin, personne ne peut me dicter des sentiments ou choisir mon épouse. Le mariage est
aussi une affaire personnelle. Il demande une entente et une affinité entre deux personnes.
Ma conjointe, c'est moi seul qui vais vivre et partager sa vie. Par conséquent, personne
d'autre ne doit choisir à ma place car personne d'autre que moi ne payera l'échec de mes
choix.
En conclusion, je dirai que rien ne pourra justifier un choix imposé par les parents et personne
ne doit choisir la destinée d'une autre personne.
D'abord, les gens sont poussés instinctivement depuis que le monde est monde à imiter leurs
ancêtres dans tous les aspects chroniques de la vie, de sorte qu'ils ne peuvent point se
dérober aux dogmes des traditions au point qu'on considère toute tentative de s'y soustraire
comme un renoncement, ou pour ainsi dire un reniement.
Ensuite, les traditions perpétuent éternellement l'héritage culturel de toute société, de manière
qu'on pourrait considérer celles qui ne les détiennent pas comme des sociétés sans
racines. En effet, ce patrimoine reflète l'image de la civilisation de chaque pays.
En outre, la richesse incontestable des traditions héréditaires leur ajoute chez la masse
populaire une posture séduisante voire vénérable. Force est de constater qu'au fur et à
mesure que le monde évolue constamment sur tous les plans, les conformistes qui s'agrippent
fermement aux traditions montent en crescendo. C'est le cas de plusieurs pays en voie de
développement.
Néanmoins, les modalités et les arrangements qu'imposent la mondialisation et la nécessité
de développement en vue de faire décoller notre pays en l'harmonisant avec les évolutions
globales, nous incitent à établir un nouveau mode de société.
Aussi importe-t-il de nous appliquer à renforcer notre culture et non de nous replier sur nous
même : le monde n'est-il pas devenu un village planétaire ?
Introduction :
Depuis longtemps, la femme était entièrement soumise à la volonté masculine qui régissait
sa vie. Ainsi on se demande si sa situation a connu une amélioration dans l’époque actuelle.
Développement :
La thèse :
La condition de la femme marocaine s’est beaucoup améliorée actuellement à la lumière
des acquis majeurs obtenus ces dernières années sur le chemin de l’égalité avec l’homme. En
effet, le statut de la femme a évolué sur les plans économique, social, politique et juridique,
d’abord, la femme marocaine a franchi de grandes étapes et obtenu ses droits, devenant ainsi
présente « dans tous les domaines » en étant gouverneur, ministre, magistrat, ambassadeur
et professeur, entre autres, ensuite, elle joue un rôle important dans le développement
économique, politique et social du pays, où elle est devenue un acteur clef, enfin, la femme
est la première école de la vie, et l’éducatrice par excellence, elle ne porte pas seulement un
enfant ; mais toute une nation.
L’antithèse:
Toutefois, le phénomène de la violence à l’encontre des femmes, dans les relations
conjugales et à l’extérieur de celle-ci reste un fait marquant. D’autre part, le harcèlement
sexuel sur les lieus du travail reste une pratique courante dégénérant une souffrance
psychologique humiliante, entravant sa liberté du travail, et réduit son droit au travail, enfin, la
situation des petites filles domestiques qui restait pendant longtemps sujet taboue, malgré sa
gravité, vue leur âges parfois très précoce, et les conditions inhumaines dont elles travailles,
et sans aucune protection légale ;
Conclusion :
Il est vrai que La condition de la femme marocaine s’est beaucoup améliorée actuellement,
mais cette amélioration reste insuffisante. Voilà pourquoi il est temps de lui octroyer tous ses
droits et de bannir les préjugés à son sujet.
Sujet 12 :
« Il est temps que les parents arrêtent de décider à la place de leurs jeunes enfants », déclare un éducateur.
Dans un texte argumentatif d’une vingtaine de lignes, vous présenterez votre point de vue sur ce que devrait être
le rapport parents/jeunes, en l’appuyant d’arguments pertinents et d’exemples précis.
On entend souvent dire que les parents se trouvent toujours, à une certaine période de leur
vie, face à un dilemme : Recourir à l'autorité comme moyen d'éducation, en régissant d'une
main de fer les choix et les penchants de leurs enfants, ou plutôt leur laisser la liberté de
décider pour eux-mêmes. Alors, que choisir ? La sévérité ou la liberté ? Et surtout, comment
devrait être la relation entre les parents et leurs enfants ?
Certains affirment tenacement que le rapport parents/enfants devrait être basé sur l'autorité et
la sévérité en avançant les arguments suivants :
D'abord, les parents peuvent parfois être autoritaires, et se montrer sévères envers leurs
enfants, mais ce n'est que par amour et pour le bien de leurs descendants qu'ils agissent de la
sorte, car nos parents veulent nous voir les surpasser et atteindre le firmament de la réussite.
Ensuite, décider pour ses enfants, c'est avant tout une responsabilité parentale. En effet, c'est
le rôle de chaque parent de prendre les décisions pour assurer l'avenir de sa progéniture et
éviter ainsi des choix non réfléchis qui pourraient avoir des répercussions néfastes sur la
famille.
Enfin, les parents sont bien plus expérimentés et clairvoyants que leurs enfants. Par
conséquent, ils les empêcheront de commettre les mêmes erreurs qu'eux-mêmes. Par
exemple, les parents peuvent restreindre l'utilisation des nouveaux moyens de communication
à leurs enfants, pour éviter que cela ne les influence négativement.
En somme, pour ces personnes, décider à la place des enfants est la meilleure chose à
faire, même si cela peut entraîner une dégradation du rapport parents/enfants.
En revanche, d'autres certifient que la liberté de décider est primordiale pour les enfants.
Cette affirmation est étayée par de nombreux arguments.
D'abord, les parents peuvent avoir une image utopique de leurs enfants et ainsi ils leurs
imposent des choix qui dépassent leurs aptitudes. Cette attitude s'avère erronée car les seuls
qui connaissent leurs vrais penchants et aptitudes ce sont les enfants. L'exemple le plus
significatif nous est fourni par les décisions que prennent les parents à la place de leurs
enfants dans le domaine des études, ce qui peut causer des dommages irréversibles sur la
poursuite du cursus scolaire et universitaire.
De plus, en faisant vivre son enfant dans cette sphère étroite où il n'a ni responsabilités ni
décisions à prendre, on rendra plus difficile son adaptation à la vie et à sa dure
réalité. Prenons le cas des décisions prises par les parents en ce qui concerne les
fréquentations de leurs enfants, et qui peuvent mener à la solitude de l'enfant et au rejet de
l’autre.
En outre, la liberté de décision est un apanage exclusif à chaque individu, et le lui spolier
reviendrait à lui nuire. En effet, décider au lieu de son enfant pourrait tarir son esprit
critique, ainsi l'enfant aura une faible personnalité et ne sera pas autonome. Citons le cas des
choix vestimentaires que font les parents pour leurs enfants, et qui pourraient rendre l'enfant
une sorte de paria social.
Bref, choisir au lieu de ses enfants pourrait avoir des répercussions désastreuses sur eux.
En conclusion, On peut dire que décider pour ses enfants peut s'avérer néfaste, car cela
affaiblit leurs personnalités et ne les prépare pas à affronter la réalité, d'autant plus que ces
décisions peuvent être contradictoires avec les penchants des enfants et
créent ainsi un abîme entre eux et leurs rêves.
À mon humble avis, la relation entre les parents et leurs enfants devrait être basée sur la
tolérance, l'amour et le respect réciproque.
Sujet 13 : La solitude
Il arrive souvent à l'individu de se trouver solitaire même au sein de son foyer. Cet isolement
peut être passager ou permanent et dans ce dernier cas, il peut conduire à un état maladif.
Quelles seraient, alors, les causes de ce phénomène tant étudié par les psychologues et qui
engendre parfois des souffrances et peut-être même des malheurs ?
En premier lieu, l'homme recourt impulsivement à la solitude quand il ne s'entend pas très
bien avec son environnement social, ou lors de l'absence d'entente et de compréhension avec
les membres de sa famille, si bien qu'il trouve tellement de peine pour s'ouvrir sur le monde.
En dernier lieu, l'absence d’un climat intime apte à renforcer l'état psychologique de l'individu
et lui permettre de forger sa personnalité, accentue perpétuellement chez lui le complexe
d’infériorité. Tel est le cas du narrateur de « La Boîte à Merveilles » quand il nous relatait les
souffrances qu'il subissait à cause de la solitude où il pataugeait tout le long de l'histoire, de
sorte qu'il recourait incessamment à sa boîte, où se trouvaient ses amis fabuleux, afin qu'il
puisse se soustraire à la réalité farouche et aux affres de son angoisse.
Toutefois, la solitude pourrait avoir des répercussions bienfaisantes en dépit des ennuis
qu'elle engendre. À cet égard, certains psychanalystes affirment que l'homme se sent parfois
contraint à s'isoler, en vue de se connaître soi-même, surtout à l'âge de l'adolescence.
Finalement, la solitude parait être un état psychologique équivoque dont les inconvénients
s'avèrent plus dominants que les avantages. Par conséquent, il est dangereux de la
rechercher systématiquement pour elle même car elle peut devenir pathologique.
Les avis divergent autour du sujet des cérémonies organisées par les familles et leurs
répercussions sur la société. En effet, alors quecertains y voient un moyen d’une rare
efficacité pour renforcer les relations et les liens entre les gens, d’autres y voient, au contraire,
un fléau qui ronge notre société de l’intérieur. À ce propos, on se pose plusieurs questions sur
les bienfaits et les méfaits de cette pratique purement sociale.
Les partisans de cette pratique affirment que les fêtes jouent un rôle important dans notre
société et ils exposent les arguments suivants :
D'abord, personne ne peut nier que les cérémonies et les fêtes sont un outil d’une rare
efficacité qui permet de consolider les liens entre les membres des familles et les amis. Il est
indéniable que la meilleure façon de réunir les amis et la famille est d’organiser des fêtes où
ils se rencontrent et règlent leurs éventuels problèmes dans une atmosphère de joie et de
festivités.
Ensuite, dans l’engrenage de stress et d’angoisse où l’on vit, il serait adéquat de proposer de
temps en temps une échappatoire à ce cercle vicieux : Cérémonies, voyages… car cela
permet d’oublier pour un instant ses problèmes et profiter de la vie, en se divertissant et en se
ressourçant.
Enfin, ils invoquent un argument de taille : l’aspect religieux. En effet, notre religion nous incite
à rester en contact avec les autres et à consolider nos relations, et quel meilleur moyen pour
ce dessein que les fêtes et les cérémonies !
En résumé, nous avons vu que les fêtes familiales contribuent énormément au renforcement
des relations.
D'autre part, les détracteurs de cette pratique avancent bien des arguments pour les soutenir :
En premier lieu, ils affirment que les cérémonies et les fêtes sont une perte de temps et
d’argent, et pourraient engendrer divers problèmes financiers. Il est évident que ce genre de
pratiques se montre bien dispendieux et onéreux et requiert un temps et des efforts colossaux.
En deuxième lieu, ils notent que dans bien des cas, ces cérémonies dites sympathiques et qui
sont censées consolider les liens, pourraient au contraire les détruire et les démanteler. En
effet, il arrive souvent que les familles choisissent ces moments pour régler leurs différends,
ce qui peut aboutir à de violentes disputes.
En dernier lieu, beaucoup de gens voient en ces cérémonies une occasion pour mettre en
avant leurs richesses et bluffer les autres. Ainsi, ce genre de snobisme pourra envenimer les
relations familiales et aggraver les conflits.
En somme, nous avons pu nous apercevoir que cette pratique pouvait creuser le fossé entre
les membres d’une famille.
En conclusion, le débat restera éternel entre les partisans et les détracteurs de cette
pratique. Mais, nous avons tous besoins de ces occasions pour sortir de ce cercle vicieux que
la vie nous impose pour nous détendre et nous relaxer.
Souvent, on voit des parents prendre des décisions en ce qui concerne la vie de leurs enfants.
Est-ce une bonne manière d’éduquer ? Ne doit-on pas plutôt laisser aux enfants la liberté de
décider en ce qui les concerne ?
Certes, les parents sont plus expérimentés, ils sont les éclaireurs du droit chemin et
les premiers responsables de leurs enfants, jugés encore immatures, inexpérimentés et
des apprentis dans la vie et toute liberté débridée pourraient conduire à des
conséquences catastrophiques telles que la délinquance. C’est pourquoi ils décident à
leur place. Cependant, personnellement, je préfère que les parents cessent d’imposer et se
limitent à proposer.
Cependant, ces parents doivent respecter la vie privée de l’enfant. D’abord, ces jeunes,
vivant constamment dans la dépendance, ne seront jamais autonomes et
responsables ; et face aux problèmes de la vie, ils se montreront toujours fragiles,
vulnérables, incertains et désarmés. Encore on doit signaler que l’expérience s’acquiert
avec l’essai, la tentative de faire, car L’échec fait partie de de la réussite.
Personnellement je pense qu’il faut respecter le choix des enfants, les discuter avec eux
mais sans imposer les siens. Laisser l’enfant faire ce qu’il aime peut avoir des conséquences
positives sur son avenir et son épanouissement.
Sujet 16 : Antigone ou Ismène
Antigone, la fille cadette, était une jeune fille laide qui ne prenait pas soin d’elle. Elle était
toujours mal peignée, portait les mêmes vêtements. Cette noiraude qui avait le teint terne
restait souvent solitaire et silencieuse, personne ne la prenait au sérieux. Elle était aussi
marginalisée et négligée par son entourage car elle était renfermée et anticonformiste. Elle
était, de plus, simple, autonome et libre, triste et calme. Pourtant, Antigone était très
courageuse, forte et déterminée. C’était la seule qui avait osé dire non au roi Créon. Elle était
dotée du sens du sacrifice et du dévouement. Elle était tellement altruiste, car elle était
obstinée par le devoir moral et familial d’avoir enterré son frère Polynice.
Tandis qu’Ismène, l’ainée était une jeune fille blonde et plus belle qu’Antigone. Elle était
sociable, rieuse et heureuse. A l’encontre de sa sœur, Ismène était soumise et conformiste
car elle était dépendante et accepte la loi du Créon comme tout le peuple thébain. Elle était
tellement charmante et éblouissante. Si coquette qu’elle fusse, elle était gaie et épanouie.
Face à Antigone, elle se présentait comme raisonnable, réfléchie, pondérée et plus
expérimentée.
Enfin, je dirai qu’Ismène même si elle était l’ainée se trouverait surement dépendante de
la liberté défendue par sa cadette Antigone. Une liberté éternelle du sacrifice et de la
noblesse.
Ensuite, la violence ne se limite pas aux élèves eux-mêmes, mais elle arrive aussi à impliquer
le corps éducatif, surtout les enseignants, dans ce gouffre. En effet, l'absence de
communication entre les professeurs et les élèves, peut entraîner une certaine
incompréhension qui aboutira à des paroles ou des gestes grossiers.
Enfin, la surcharge démesurée des classes scolaires engendre la violence, étant donné
que les circonstances déplorables dans lesquelles étudient les élèves ne permettent guère de
s'harmoniser avec une ambiance estudiantine normale si bien que l’intolérance et l’incivilité
règnent en maître. D'ailleurs, certains adolescents exploitent cette surcharge croissante pour
s'affranchir de toutes les règles et affirmer leurs volontés. Ils se transforment ainsi en
provocateurs intolérables.
En définitive, il est primordial de prendre des mesures aptes à rendre à l’école sa mission
essentielle et à sensibiliser les différents intervenants à la communication et à la tolérance :
« La prévention vaut mieux que la guérison », dit le dicton.
J'ai toujours considéré l'amitié comme une chose précieuse à laquelle on doit être
indéfectiblement attaché, c'est pourquoi je me suis continuellement défendu bec et ongles
pour sauver la face et garder la dignité de mes amis quand une mauvaise langue osait porter
atteinte à leur réputation. Je me rappelle comme si cela datait d'hier le jour où j'étais dans la
récréation en compagnie de quelques amis. Nous étions dans le comble de notre joie quand
un rabat-joie survint. Je savais d'emblée que notre réunion serait gâchée. Il portait des
lunettes de soleil, des oreillettes rivées sur ses oreilles, l'air maussade. Il s'assit à côté de moi
sans nous adresser les expressions coutumières de salutation. Je lus dans les yeux de mes
camarades des traits de pessimisme. Un silence atroce régna pendant un laps de temps.
Profitant de cette situation, il se mit à attaquer un de mes amis. Il prétendit que ce dernier
avait triché au contrôle de mathématiques à l'insu de tous les élèves de la classe. Je savais
que ce n'était que des menteries. Je tentai d'ignorer ses propos mensongers en vain.
L'indignation commença à monter en moi. Au tréfonds de mon âme, j'étais bel et bien
convaincu que mon ami ne pourrait guère commettre une telle sottise car il était l'élève le plus
studieux de notre classe. Je compris que les accusations portées par ce type étaient à
l'origine de la jalousie qui le rongeait. Je n'arrivai pas à maîtriser mes nerfs face à ses propos
diffamatoires. Inconsciemment, je lui flanquai une gifle. Ma réaction était terrible au point de le
déconcerter. Il s'en suivit un courroux immense de mon rival qui me décocha un coup de
poing dans le creux de l'estomac. Je me tordis de douleur. Mes camarades se précipitèrent
pour vider la querelle. Se sentant acculé, l'autre s'éloigna en m'insultant et en me promettant
la vengeance. Je savais qu'il n'était qu'un lâche. Entre-temps, mon ami qui était l'objet de la
dispute nous rejoignit. Je le lui racontai ce que c'était passé. Les signes de la douleur
foisonnaient encore sur mon visage. Il faisait de son mieux pour me calmer en me déclarant
qu'il avait tant ignoré ce minable qui lui cherchait toujours noise. Il me remercia de l'avoir
défendu en m'exhortant à garder mon sang-froid dans de telles situations et de ne pas
m'emporter car la colère est mauvaise conseillère. La cloche sonna, nous regagnâmes la
classe, l'air rasséréné.
En premier lieu, les uns recourent à ces pratiques sous le poids des traditions et de
l’analphabétisme qui pousse les gens à faire plus confiance aux saints et aux
guérisseurs. L'exemple le plus significatif nous est fourni par la mère du narrateur de « La
Boîte à Merveilles ». Lorsque le narrateur est souffrant, sa mère attribue son mal au mauvais
œil. Elle ne pense guère à une infection ou à une quelconque cause
pathologique. Aussi décide-t-elle de l'emmener dans le mausolée de Sidi Ali Boughaleb. Elle
est pleinement convaincue que son fils se remettra bientôt de sa maladie grâce à la
bienveillance du saint.
En dernier lieu, on trouve aussi des gens qui ne font pas confiance en la médecine
moderne sous prétexte qu'il y a des médecins qui obtiennent des diplômes dans certains pays
d’Afrique ou d’Europe de l’Est, moyennant de l’argent et leur compétence est contestable.
Toutefois, les conséquences de ce choix sont parfois graves. En effet, un guérisseur est une
personne, généralement dépourvue de diplôme médical, qui prétend guérir, en dehors de
l'exercice légal de la médecine, par des moyens qui peuvent avoir de répercussions néfastes
sur la santé des patients.
D'une part, le guérisseur maîtrise mal la dose de médicament à donner au souffrant. C'est
pour cela que certaines personnes tombent gravement malades après avoir ingéré une
quantité de substances non conforme à leur âge et à leur poids.
D'autre part, il utilise des instruments non stérilisés qui peuvent aussi transmettre au malade
des virus comme celui du sida ou de l’hépatite C.
En résumé, on peut considérer que les guérisseurs ne sont généralement que des
charlatans. Dès lors, il faudrait sensibiliser les gens et leur permettre d’accéder gratuitement
aux soins dispensés dans les hôpitaux modernes.
D'abord, l'école n'arrive pas à intégrer tout le monde de façon satisfaisante. L'intégration au
milieu scolaire constitue une énorme difficulté pour certains élèves faute de structure d'accueil
adéquate pour leurs besoins. En effet, ceux-ci trouvent des obstacles pour s'épanouir et
affirmer leur personnalité par rapport à leurs condisciples, d'où l'impossibilité de tisser des
liens d'amitié ce qui approfondit encore l'éloignement.
Ensuite, les attentes très nombreuses que la société entretient vis-à-vis de l’école sont
souvent déçues. D'une part, trop de jeunes échouent et quittent le lycée avant le
baccalauréat. D'autre part, beaucoup d’élèves ont l’impression que les diplômes ne servent
plus à rien et qu’on peut réussir dans la vie sans mettre les pieds à l’école et le comble c'est
que les mass-médias aujourd'hui font véhiculer cette idée à travers les émissions de télé-
réalité qui présentent des candidats dont le niveau intellectuel laisse beaucoup à
désirer. Ainsi, lorsqu'une majorité peine à lire, à calculer et à écrire il est clair que
l’enseignement est en faillite : l’exemple le plus frappant est celui du rappeur français Jul. En
alignant une dizaine de fautes en deux phrases le rappeur Jul explique à ses détracteurs que
ses carences orthographiques ne l’ont pas empêché de se faire un nom.
De plus, le système éducatif inadapté et la sévérité de certains enseignants qui adoptent des
méthodes basées sur la violence à l'encontre des enfants fragiles sans oublier l'inadéquation
et l'impertinence des programmes surchargés, tout cela constitue une entrave pour les
apprenants, si bien que la fin des cours scolaires représente une délivrance et la fin d’un
calvaire.
En outre, le système scolaire de la plupart des pays reproduit les inégalités sociales. Dans la
société, les enfants issus des classes populaires auront des boulots qui sont ceux des classes
populaires. Certes, les parents défavorisés savent à quel point la réussite scolaire est
importante pour l'avenir de leurs enfants, mais leur condition ne leur permet pas de s'engager
suffisamment dans la supervision du processus éducatif et ils ont tendance à renvoyer la balle
aux responsables.
Enfin, l'école est devenue égale au monde qui l’entoure. En effet, les adolescents portent dans
les écoles les situations et les problèmes qu’on a toujours sous les yeux : la violence, le racket
et l’intolérance. L’enseignant a donc le sentiment d'être démuni face aux mandats qu'on lui a
confiés. Son rôle aujourd'hui se résume à du maintien de l’ordre.
En conclusion, en l'état actuel des choses où on déplore les trop nombreux échecs et
abandons scolaires et où l'on est en mesure de repérer quelques pistes de prévention de ces
échecs, il ne manque plus que la volonté collective d'agir sérieusement pour offrir aux jeunes
un environnement scolaire mieux adapté à leurs besoins. Ainsi, les responsables doivent tenir
compte de l'intérêt de l'élève étant donné que l'éducation fait appel au sens de la
responsabilité plutôt qu'à la répression afin d'embellir l'image de l'école aux élèves en
soutenant, comme Victor Hugo, que « chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on
gagne ».
Sujet « Certains admirent le personnage d’Antigone, d’autres, au contraire, trouvent absurde son
attitude. »
Que pensez- vous de ce personnage ? Justifiez votre opinion à partir
Antigone, personnage principal d’une pièce de théâtre, écrite par Jean Anouilh, est une jeune
fille qui ne fait que son devoir, c’est-à-dire qu’elle assume tout simplement son destin.
Pourquoi donc certains l’admirent, tandis que d’autres, au contraire, trouvent absurde son
attitude ?
Dans un sens, on peut penser que l’attitude d’Antigone est absurde, parce qu’elle n’a pas su
profiter des nombreux avantages qu’elle a, c’est-à-dire, se marier et vivre heureuse avec
Hémon qui l’aime.
Cependant, à mon avis, Antigone est plutôt un personnage admirable pour plusieurs
raisons :D’abord, elle est plus courageuse que sa sœur Ismène. Elle a osé défier le roi Créon
en lui répétant dans une confrontation exemplaire qu’elle violera sa loi même si elle risque la
mort.
Ensuite, elle a le sens du devoir moral. Elle considère que l’enterrement du cadavre de son
frère Polynice est une obligation religieuse qu’il faut assumer jusqu’au bout, alors que sa
grande sœur démissionne sous prétexte que Créon est le plus fort. Antigone a aussi le sens
de la justice puisqu’elle n’a pas accepté la décision injuste du roi qui a interdit l’enterrement à
son frère.
Enfin, elle est prête à sacrifier sa vie à sa noble cause, sachant qu’elle a toutes les chances
d’être heureuse.
Pour moi, Antigone demeure donc un personnage exemplaire qu’il faut admirer.
Antigone est un personnage qui mérite l’estime de tous, car elle est généreuse et prête à aider
les autres, voire même à donner sa vie pour défendre les droits des autres. En un mot, elle est
parfaite. C’est pour cette raison que je l’admire énormément.
Il semble très remarquable que les jeunes constituent la couche sociale la plus active
dans chaque société. Ainsi, la liberté des jeunes est un sujet très débattu partout dans le
monde. Ceci dit, ce problème partage les opinions en deux castes : Certains disent qu'il faut
accorder une grande liberté aux jeunes; d'autres soutiennent le contraire en pensant qu’il faut
limiter leur liberté. Faut-il, donc octroyer aux jeunes d’aujourd’hui une marge de liberté
intéressante ou bornée ?
Les partisans d’une liberté illimitée consolident leur thèse par bon nombre d’arguments.
D’abord, toutes les religions, cultures et constitutions se mettent d’accord sur le fait que
l’homme est né libre. D’où, un jeune dont sa liberté est contrôlée aurait une vie d’esclave.
Ensuite, on demande souvent aux jeunes d’être épanouis et créatifs, cela ne serait possible
que si le jeune se réjouit d’une autonomie et indépendance loin des yeux des adultes, comme
le témoigne l’exemple des jeunes artistes et inventeurs. Enfin, Priver un enfant de sa liberté,
ou la diminuer, c'est en faire une personne timide et craintive, à titre d’exemple Sidi
Mohammed dans la boite à Merveilles.
A contrario, les personnes qui contribuent à limiter la liberté des jeunes défendent leur
position par beaucoup de preuves : pour eux, les jeunes ne sont pas assez mûrs, d’où la
nécessité de les protéger surtout qu’ils vivent actuellement entourés des dangers qui
menacent leur santé physique et morale. Par exemple, une liberté anarchique peut conduire le
jeune à s’adonner à la drogue, au tabagisme, à la prostitution…Aussi, chaque vie publique
pose-t- elle des limites d’ordre moral, religieux et social que le jeune doit s’habituer à
respecter. C’est le cas des lycéens d’aujourd’hui qui pensent avoir des notes gratuitement
sans fournir aucun effort. Sans oublier que parfois, on procède à un mauvais usage de la
liberté, et par conséquent, une grande liberté peut entrainer l’anarchie, le désordre politique ou
la perte de l’autorité publique. Ainsi, Antigone a bravé la loi de son oncle Créon sauf car elle
profitait d’une marge importante de liberté.
En ce qui me concerne, je serai tenté de dire que les jeunes d’aujourd’hui ont le droit de
se réjouir d’une liberté conditionnée, car la liberté ouverte engendrait la négligence des
devoirs scolaires, familiaux et sociaux. Chemin faisant, la liberté est une condition
fondamentale pour que l’enfant ait un esprit ouvert et critique, capable de développer ses
compétences intellectuelles et relationnelles. Moi, je trouve que si Sidi Mohammed n’avait pas
une certaine liberté conditionnée ne serait peut être pas un enfant rêveur. Alors, L’adolescent
doit avoir sa liberté mais relative pour se préparer progressivement à avoir sa liberté totale
mais avec le concours de ses parents qui eux aussi doivent être conscients de l’étape
complexe et difficile que traverse leur fils ou fille.
Bref, s’il est vrai que la liberté a plusieurs impacts positifs sur la personnalité de l’enfant,
mais il est moins vrai qu’elle pourrait engendrer des conséquences graves et irréparables
parfois sur lui-même et même sur toute la famille, telles l’addiction et la prostitution. Parait-il
bien, donc, de lier la liberté des jeunes à leurs responsabilités ?
Rédigez un texte dans lequel vous développerez votre opinion sur l'utilité de l'écriture.
Il parait très évident que l’écriture était, et l’est toujours, un moyen efficace pour s’exprimer,
échanger ses émotions, ses idées et les informations entre les membres de la même
communauté. Ainsi, le condamné à mort, dans ‘Le dernier jour d’un condamné’, décide
d’écrire pour égayer ses douleurs aussi bien physiques que morales. Ceci dit, pour certains,
l'écriture est une sorte de délivrance de la souffrance, une sorte de soulagement..., tandis que
d’autres, estiment le contraire en pensant que l’écriture ne fait qu’à aggraver les souffrances et
les rend plus ardentes. L’écriture soulage-t-elle, donc les maux ou les embrase ?
L'écriture est une manière pour tracer sa pensée et observer ses émois. Elle favorise
l’estimation de nos idées et de nos émotions. Cela pour plusieurs raisons: d'un côté, l'écriture
nous permet d'éterniser le mot. Celui-ci reste de façon concrète sur la page blanche. Les
personnes utilisent l'écriture pour aiguiser de plus en plus leur pensée. Elle les aide à les
concrétiser comme le prouve le proverbe chinois qui dit que la mémoire la plus forte est plus
faible que l’encre la plus pâle. L’écriture a été et est encore un puissant instrument de
transmission et de conservation de l’information. C’est la permanence de son support matériel
qui la rend apte à remplir particulièrement efficacement cette fonction de communication. D'un
autre côté, l'écriture nous permet de communiquer avec autrui. Elle favorise l'échange et le
dialogue dans le temps et dans l'espace. De plus, l'écrit est un code. Sa maîtrise ouvre
plusieurs perspectives à son homme. En effet, le condamné est incapable de vivre sans
écriture. Celle-ci devient une échappatoire contre l'ennui et la peur. Elle assure la paix et le
repos intérieur. Le condamné peut dire ses pensées. Il peut exprimer ses souffrances. Il peut
laisser un vrai témoignage à la postérité. Enfin, l'écriture est une façon de se délivrer des
fardeaux les plus lourds. L'écriture ne peut être qu'un plus !
D'après ma lecture de l'œuvre ‘’Antigone’’, il s'avère que Créon, roi de Thèbes, après
avoir Passé une longue vie paisible et calme loin de la politique ,il s’est obligé de mener la
barque vers la paix et la justice. L’homme d’état confronte, parfois seul, les problèmes de son
pays. Certains pensent que, pour réussir sa tâche, il faut être hypocrite et rusé. D’autres, au
contraire apprécient la droiture, l’honnêteté et la transparence dans la politique. Semble t-il
donc intelligent d’être loyal avec le peuple ou discrédit ?
Les gens qui préfèrent un politicien honnête étayent leurs points de vue à travers beaucoup
d’arguments : d’abord un politicien honnête respecte son peuple en leur disant la vérité telle
qu’elle, ainsi, il sentira qu’il est un citoyen ordinaire, mais responsabilisé de guider la
barque .Ensuite un vrai politicien c’est celui qui est fidèle et sincère avec les gens, à titre
d’exemple, quand le pays passe par une crise financière il doit en informer le peuple.
Finalement, le politicien clair et franc, donne aux gens le droit de parler et d’exprimer leurs
points de vue, même s’ils sont différents, et par conséquent s’il ne gagne pas leurs estimes, il
gagnera, certes leur respect.
En revanche, d’autres estiment qu’un politicien est sensé être rusé et hypocrite. Ils
soutiennent leur position par bon nombre d’arguments : pour eux, pour guider un peuple doit –
on être dissimulé. De ce fait, résoudre les problèmes revendique à priori de ne pas les
dévoiler à tout le monde, puis prendre une décision qui se voit raisonnable. Dans le même
ordre d’idée, la politique nécessite une certaine diplomatie. Claire est donc que la franchise
abusée n’engendre que les malentendus, surtout s’il s’agit de guider un peuple ignorant.
Finalement, si le service public s’impose, le politicien n’aura qu’admettre le jeu difficile en dépit
de ses bénéfices personnels. Or, tout est possible ; mensonge, ruse, hypocrisie dans le jeu
politique.
Pour conclure un politicien est un homme d’état qui doit défendre en premier lieu l’intérêt
public. Les qualités ou les défauts personnels s’anéantissent devant le devoir de mener la
barque dans la bonne voie. Personnellement, je vois que chaque homme accepte de jouer
politiquement, doit respecter le règlement du jeu basé essentiellement sur la duplicité, la feinte
et la dureté. Alors, doit-on oublier nos principes fondamentaux en vue de réaliser les vœux
des citoyens ingrats ?
Actuellement, la vie est devenue pleine de problèmes et de soucis qui poussent les gens à
être nerveux, à se disputer avec leurs amoureux, leurs amis, et leurs parents. Beaucoup de
gens pensent que les désaccords consolident les relations sociales et familiales. D’autres, au
contraire, pensent que les disputes détruisent ces rapports .Dans quelle mesure les
problèmes détruisent-ils ces relations humaines ou les consolident-ils ?
Les gens qui disent que les problèmes consolident les relations renforcent leur thèse par
bon nombre d’arguments. D’abord les mésententes sont signe d’amour ; les amoureux pour
rendre plus vivante leur affection, ils se disputent de temps en temps, par exemple Hémon et
Antigone qui sont toujours en conflit. Ensuite, les problèmes sont une occasion pour
confronter franchement l’ami avec ses défauts pour l’aider à s’en débarrasser, à titre
d’exemple la dispute entre Rahma et Zoubida dans l’œuvre de Ahmed Sefrioui La Boite à
Merveilles. Enfin, les désaccords font partie de la vie familiale ordinaire, on ne peut pas vivre
paisiblement et calmement sans rencontrer des équivoques, comme le prouve l’exemple
d’Antigone et la nourrice.
En revanche, d’autres personnes disent que les malentendus détruisent les liens
personnels en se défendant par d’autres preuves. Pour eux, les contraintes politiques causent
des dégâts graves sur l’avenir des pays, comme le témoigne l’exemple du Maroc et l’Algérie
concernant le problème de notre Sahara. Ajoutons à cela, dans les moments de colère, on ne
sait pas ce qu’on dit, parfois on insulte par des mots blessants qui ne s’oublient jamais, par
exemple insulter un handicapé. Sans oublier les problèmes conjugaux qui créent une
atmosphère de méfiance et de méprise dans la famille, où l’enfant grandissait déséquilibré
psychiquement, comme le prouve l’exemple des enfants des couples après divorce.
En guise de conclusion, on dit que, certes les problèmes sont écœurants dans notre vie
quotidienne, mais on ne doit pas oublier qu’une vie sans problème serait monotone et
décolorée. Personnellement j’estime que les disputes font partie de la vie humaine, sauf que
cela ne doit pas dépasser une certaine limite. Alors, les problèmes détruisent-ils les relations
les plus fondées ?
Antigone, la fille cadette, était une jeune fille laide qui ne prenait pas soin d’elle. Elle était
toujours mal peignée, portait les mêmes vêtements. Cette noiraude qui avait le teint terne
restait souvent solitaire et silencieuse, personne ne la prenait au sérieux. Elle était aussi
marginalisée et négligée par son entourage car elle était renfermée et anticonformiste. Elle
était, de plus, simple, autonome et libre, triste et calme. Pourtant, Antigone était très
courageuse, forte et déterminée. C’était la seule qui avait osé dire non au roi Créon. Elle était
dotée du sens du sacrifice et du dévouement. Elle était tellement altruiste, car elle était
obstinée par le devoir moral et familial d’avoir enterré son frère Polynice.
Tandis qu’Ismène, l’ainée était une jeune fille blonde et plus belle qu’Antigone. Elle était
sociable, rieuse et heureuse. A l’encontre de sa sœur, Ismène était soumise et conformiste
car elle était dépendante et accepte la loi du Créon comme tout le peuple thébain. Elle était
tellement charmante et éblouissante. Si coquette qu’elle fusse, elle était gaie et épanouie.
Face à Antigone, elle se présentait comme raisonnable, réfléchie, pondérée et plus
expérimentée.
Enfin, je dirai qu’Ismène même si elle était l’ainée se trouverait surement dépendante de
la liberté défendue par sa cadette Antigone. Une liberté éternelle du sacrifice et de la
noblesse.
Pensez-vous que le maraboutisme (les saints, les marabouts) soit le meilleur remède aux problèmes de
la vie ?
Dans la réalité quotidienne, beaucoup de personnes rencontrent des soucis de tout genre :
problème d’amour, de chômage, de famille, de mariage, etc. Cependant, pour résoudre ces
problèmes, ces personnes recourent à de vieilles pratiques en pensant que visiter un saint ou
consulter un marabout peut être un meilleur remède aux difficultés de la vie.
Ensuite, avec peu de logique, on peut facilement constater qu’il est inconcevable que les
morts puissent apporter le moindre secours aux vivants. L’exemple le plus significatif nous est
fourni par « la boîte à merveilles » : Depuis leur visite à Sidi Ali Boughaleb, la situation morale
et matérielle de LallaZoubida et de son amie Lalla Aicha ne faisait qu’empirer allant jusqu’à la
faillite du mari de la première et à un nouveau mariage du mari de la seconde.
Enfin, pour affronter les situations difficiles de la vie, le meilleur moyen serait de recourir à
la raison et d’assumer toutes ses responsabilités. L’exemple du père de Sidi Mohammed dans
« la boîte à merveilles » est significatif. Le jour même de sa faillite, il réagit intelligemment en
décidant d’aller travailler à la campagne comme moissonneur et d’économiser assez d’argent
afin de pouvoir rouvrir son atelier.
En conclusion, on peut dire que par superstition et ignorance, ou par l’absence quasi totale
de la raison, beaucoup de gens, pour résoudre les problèmes de la vie, recourent à de
fausses pratiques et à de fausses croyances stériles, au lieu de faire face à ces situations par
le meilleur remède que sont l’intelligence et l’esprit. La médecine moderne remplace-t-elle ces
pratiques arriérées ?
En prétextant bon nombre d’arguments, les partisans de la peine capitale défendent leur
point de vue. D’abord, cette punition suprême, s’avère le meilleur moyen de dissuasion dont
dispose la société face à certains criminels dangereux, tel est l’exemple de MJININA et
l’assassin des enfants à Taroudant. Ensuite, la peine capitale est souvent maintenue pour les
crimes religieux, politiques ou militaires, comme le témoigne l’exemple de l’atteinte à la sureté
intérieure ou extérieure de l’état. Enfin, beaucoup de gens, l’exécution d’un assassin les
rassure. Ainsi, ils se sentent plus en sécurité, par exemple, des parents qui veulent que
l’assassin de leur enfant paye pour son crime.
Néanmoins, les détracteurs s’attachent, eux aussi, à des preuves qui se voient plus
raisonnables. Pour eux, la peine de mort est immorale ; car la vie est sacrée, nul ne peut y
attaquer, même au nom de loi, en l’occurrence tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la
sûreté de sa personne. Dans le même d’ordre d’idée, la peine de mort est inutile, de ce fait, la
nécessité des peines dépend de leur efficacité. Si une peine n'atteignait pas le but qu'on se
propose en l'infligeant, à coup sûr elle ne serait pas nécessaire. Chemin faisant, la sentence
de la mort est cruelle, irréversible et n’engendre que la violence, à titre d’exemple, Si la
douleur donne des excuses, elle ne donne pas raison. La cruauté du châtiment infligé au
condamné n'efface pas la souffrance de la victime et de sa famille. De plus, l'erreur judiciaire
est toujours possible et il faut donc exclure un châtiment sur lequel il est ensuite impossible de
revenir.
Nul ne peut nier que la polygamie est un sujet très débattu récemment dans notre société. Ce
phénomène partage les opinions en deux castes. Les uns pensent que la polygamie est un
droit naturel donné à chaque homme. D'autres estiment, en revanche, que cet acte n’est
qu’une violation de la dignité de la femme. Est-il légitime, donc, qu’on permet à l’homme
d'avoir plusieurs femmes?
Sujet 30 : La polygamie
Les personnes qui sont avec la polygamie défendent leur thèse par bon nombre
d’arguments. D’abord, dans notre société les femmes sont plus nombreuses que les hommes,
alors que les hommes doivent préserver les femmes contre d’autres fléaux, par exemple ; la
prostitution et le non mariage. Puis, on trouve dans notre société les veuves responsables de
petits enfants, par ailleurs, les hommes doivent se marier avec elles pour préserver ces
enfants et les éduquer. Ensuite, la législation rend la polygamie licite, aussi bien dans le coran
que dans le hadith. Enfin, dans notre société, des hommes capables de subvenir aux besoins
des plusieurs attelages, par la polygamie, on leur garantit ce droit naturel pour avoir des
descendants.
En revanche, les personnes qui pensent que la polygamie est une habitude néfaste aussi
bien sur l’équilibre familiale que sociale, étayent leur opinion par d’autres preuves.
Premièrement, l’homme ne se remarie pas pour sauver une femme veuve ou par pitié, mais
plutôt par plaisir, comment donc justifier le fait que le remariage se fait toujours avec une
femme plus jeune et plus belle. Ainsi, la première épouse sera toujours une victime de
l’impulsion de l’homme, comme le témoigne l’exemple de Lalla Aicha dans la Boite à
Merveilles. Secundo, l’homme ne pourrait jamais être juste avec ses femmes, il va favoriser
une et ignorer l’autre. Chemin faisant, la femme négligée sentira l’humiliation, la dépression et
la noirceur. Tertio, les ascendants de cet homme seraient des frères ennemis, ils seront défiés
par la haine et la rivalité causées par l’injustice de leur père. N’est-il pas, donc, folie de
s’aventurier dans la quête du plaisir au détriment des droits de ses enfants ?
En guise de conclusion, si la polygamie est un droit à l’homme, elle ne doit pas être
utilisée en tant que arme pour punir les femmes. La femme n’est pas seulement l’épouse,
c’est aussi la fille, la mère …Personnellement, même si je suis avec la polygamie, en disant
que chaque homme par nature cherche à avoir plusieurs lits, j’affirme strictement que cela doit
se revérifier selon les lois religieuses. Si la polygamie est vue comme folie, la polyandrie n’est-
elle pas une hystérie ?