MEMOIRE PRESENTE POUR L’OBTENTION DU DIPLOME
D’EXPERTISE COMPTABLE
SESSION DE MAI 2020
DEMANDE D’AGREMENT DU SUJET DE MEMOIRE
VIABILITE FINANCIERE FACE AU TAUX D’USURE DANS LES
SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES DANS L’UEMOA :
APPORT DE L’EXPERT COMPTABLE DANS LA REDUCTION DU
COUT DE REVIENT DES SERVICES
MEDENOU Philippe Thierry
N° d’inscription 14 000 04546 01
07 BP 0274 Sainte Rita
Email : thmedenou2000@[Link]
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MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
TABLE DES MATIERES
LISTE DES ABREVIATIONS .......................................................................................................3
1. NOTICE EXPLICATIVE ......................................................................................................4
1.1. INTERET DU SUJET .......................................................................................................4
1.3. LIMITES DU SUJET........................................................................................................8
1.4. LIENS ENTRE LE SUJET ET L’EXPERIENCE PROFESSIONNELLE .................9
1.5. SOURCES D’INFORMATIONS ...................................................................................10
2. PLANS ...................................................................................................................................12
2.1. PLAN SYNTHETIQUE ..................................................................................................12
2.2. PLAN DETAILLE ..........................................................................................................14
3. BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................17
3.1. TEXTES OFFICIELS .....................................................................................................17
3.2. OUVRAGES ....................................................................................................................17
3.3. ARTICLES ......................................................................................................................17
3.4. MEMOIRES D’EXPERTISE COMPTABLE ET THESE DE DOCTORAT ...........18
3.5. SITES INTERNET ..........................................................................................................18
3.6. RAPPORTS ET ETUDES ..............................................................................................19
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MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
Liste des abréviations
UEMOA Union Economique et Monétaire Ouest Africaine
UMOA Union Monétaire Ouest Africaine
IMF Institutions de microfinance
SFD Systèmes Financiers Décentralisés
BCEAO Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest
F CFA Franc de la Communauté financière africaine
CGAP Consultatif Group to Assist the Poors
TEG Taux effectif Global
ANSSFD Agence Nationale de Surveillance des Services Financiers
Décentralisés
3
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
1. NOTICE EXPLICATIVE
1.1. Intérêt du sujet
Depuis la crise du secteur bancaire dans les pays de l’Union Economique et
Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) au cours des années 1980, le marché
financier a connu la disparition de la plupart des institutions nationales de
financement du développement. Le financement de l’investissement et de la
production, notamment le secteur rural et les petites et moyennes entreprises s’en
est trouvé compromis. Au regard de cette situation, les autorités de l’UEMOA ont
décidé de procéder à une réforme de la politique de la monnaie et du crédit en
favorisant l’émergence et le développement d’institutions alternatives de
financement, généralement connues sous le nom d’Institutions de Microfinance
(IMF) ou Systèmes de Financiers Décentralisés (SFD). Leur émergence a été
rendue possible par la mise en place par l’autorité de régulation du secteur
bancaire, qu’est la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO),
d’un cadre juridique et réglementaire favorable. Les impacts de cette réforme ont
très vite été constatés dans l’environnement financier de l’Union.
D’après les statistiques de la BCEAO1, le nombre de SFD recensés dans l’Union
en 2008 était de 1 244 avec 2 670 points de services pour un encours de 438
milliards de F CFA (environs 667 726 695 €). Selon les mêmes sources, en 2014,
il a été enregistré 724 institutions sur le marché de la microfinance, soit une
diminution de près de 42%. Contrairement à ce recul, on note une augmentation
des points de services s’établissant à 3 593 pour un encours de 788,315 milliards
de F CFA (environs 1 201 778 470 €). La même tendance a été observée au 31
mars 2019 où 595 Systèmes Financiers Décentralisés sont estimés, opérant dans 4
854 points de services pour un encours total de 1 389 milliards de F CFA
(environs 2 117 516 849 €).
Le nombre sans cesse croissant des points de services et du volume des encours,
semble combler les attentes des autorités de l’Union. C’est ce que confirme aussi
Corinne Riquet2, représentante régionale du CGAP pour l'Afrique de l'Ouest et du
1
Sources : Statistiques trimestrielles des SFD à la BCEAO
2
[Link] Code de champ modifié
microfinance-en-afrique-de-l%E2%80%99ouest: consulté le 27/09/2019
4
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
Centre au cours d’un entretien avec le Portail FinDev3 en 2012 sur l’état de la
microfinance en Afrique de l’Ouest : « C’est un secteur dynamique qui touche
environ 9% de la population totale des pays de la zone contre 5,5% pour le
secteur bancaire ». S’il convient à priori de se réjouir d’un tel succès, il importe
néanmoins de jeter un regard critique sur ces mêmes statistiques. En effet, celles-
ci montrent une régression du nombre d’institutions de microfinance qui a
diminué de plus de la moitié en dix ans seulement. Ce constat paradoxal vient
soulever sans doute la question de la viabilité de ces structures d’intermédiation
financière. Il pourrait montrer que seules celles d’entre elles qui ont su adopter des
stratégies rigoureuses au cours de la phase d’expansion ont pu accroître leurs
présences physiques auprès des bénéficiaires. Elles ont donc pu créer beaucoup
d’autres points de services, alors que celles caractérisées par une gestion laxiste
ont été contraintes de disparaître. En effet, cette tendance se confirme au niveau
de la présentation du cadre légal, réglementaire et institutionnel des SFD au Bénin
sur le portail FinDev4 sur lequel on peut lire que : « près du quart des SFD de
l’UEMOA dégagent structurellement des résultats déficitaires. Il en résulte un
nombre élevé des SFD qui ne sont pas viables, certains n’assurent leur équilibre
financier qu’à travers un appui extérieur ».
La question pourrait s’analyser sous l’angle de la performance financière, c’est-à-
dire la capacité des SFD à pouvoir couvrir leurs charges par les produits issus de
leurs activités. Pour JEGOUREL (2008), la performance financière peut se définir
au sens strict comme la capacité d’une IMF à reporter sur ses clients, le coût
financier réel des services proposés. Or, le taux d’intérêt représente le prix de
vente de la prestation offerte par une institution financière, et en conséquence,
devrait incorporer aussi bien la totalité des charges engrangées et la marge
nécessaire pour rémunérer les apporteurs de fonds.
Abordant la notion du taux d’intérêt, Joseph NZONGANG, Isabelle PIOT-
LEPETIT et David KAMDEM (2012) distinguent deux courants de pensées qui
animent ce débat : les « welfaristes » et les « institutionnalistes ». Les pionniers de
l’école des welfaristes prônent une offre de services financiers à des taux d’intérêt
relativement faibles et un large recours aux subventions. Par opposition à cette
3
Le Portail Microfinance devient Portail FinDev à partir du 23/10/2018, ce qui signifie « La
finance inclusive pour le développement »
4
[Link] Cadre légal, réglementaire et Code de champ modifié
institutionnel : consulté le 26/09/2019
5
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
école, pour les institutionnalistes, le seul moyen d’avoir les ressources financières
dont l’IMF a besoin est le recours à des sources de financements privés (épargne,
dettes commerciales, fonds propres et capital-risque). Or la raréfaction des
ressources gratuites oblige ces structures d’intermédiation à se retourner vers les
banques et autres bailleurs internationaux auprès desquels ils supportent les
charges financières, quitte à les répercuter aux bénéficiaires. Pour encadrer cette
pratique et protéger les bénéficiaires des microcrédits, le législateur fixe un seuil
d’usure. Il s’agit du taux effectif global maximal applicable aux emprunteurs.
Ainsi, conformément aux dispositions de la loi sur la définition et la répression de
l’usure, le Conseil des Ministres des Etats membres de l’Union Monétaire Ouest
Africaine sur décision N° CM/UMOA/011/06/2013 du 28 juin 2013 a fixé le taux
d’usure à 24% pour les SFD à compter du 1er janvier 2014. Il faut noter que ce
taux est toujours d’actualité parce que depuis lors, aucune autre disposition n’a
abrogé celle-ci.
Cependant, ACCLASSATO (2006) fait observer que les micro-projets dont le
taux de rentabilité interne ne dépasse pas 36% ne pourraient être financés par les
Institutions de Microfinance. Les coûts de financement sont donc largement au-
dessus du seuil d’usure. Il en résulte que le respect de la réglementation sur
l’usure devrait constituer un « casse-tête » aux IMF dans une dynamique
d’assurer la rentabilité nécessaire à leur survie.
Face à cette situation, l’expert-comptable peut apporter des solutions aux SFD à
travers des missions de conseils et principalement la mise en place d’outils de
gestion permettant à ces entités de maîtriser la structure de leurs charges
opérationnelles afin de se conformer au taux d’usure d’une part, et de produire des
plans stratégiques plausibles et réalistes, qui constituent un document
indispensable dans les démarches de négociation de financements d’autre part.
Il s’agira donc pour l’expert-comptable, au-delà des missions classiques
d’assurance, d’élargir son domaine d’intervention sur un secteur qui bat de l’aile
pour prospérer alors qu’il occupe une place importante dans le tissu économique
des pays en développement en général et dans l’espace UEMOA en particulier.
Dans cette optique, le présent mémoire tente de répondre à la question principale
suivante : Quelle démarche l’expert-comptable peut-il mettre à la disposition des
6
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
SFD pour réduire les coûts de revient des services financiers et assurer leur
viabilité sous la contrainte du taux d’usure ?
De cette question principale découlent les interrogations spécifiques suivantes :
Quels sont les variables qui différencient le taux effectif global
appliqué par les SFD et le taux d’usure imposé par la BCEAO ?
Quel niveau de coût peut supporter un SFD sous contrainte du taux
d’usure et de la rémunération du financement mobilisé ?
Quel modèle de coût peut-on utiliser pour mieux maîtriser les charges
incorporables au coût de revient des services financiers offerts par les
SFD ?
Comment l’expert-comptable peut-il mettre en œuvre la méthodologie
proposée dans le contexte d’un SFD institutionnaliste ?
Les réponses à ces interrogations doivent constituer :
- un apport pédagogique et un outil méthodologique aux professionnels
comptables dans la conduite d’une mission de conseil en gestion des coûts
auprès des SFD ;
- une solution de maîtrise de coûts qui assure la viabilité des SFD dans un
environnement où le prix est imposé par un acteur externe, la BCEAO
dans le cas d’espèce.
1.2. Objectifs du mémoire
Le TEG étant un indicateur qui devrait pouvoir prendre en compte plusieurs
éléments relatifs à la couverture des charges opérationnelles, de structure et des
charges financières, les SFD devraient, en effet, avoir de l’aisance à en discuter
avec les clients et pouvoir le leur communiquer de façon très transparente. Dans
cette logique et s’inspirant des modèles de calcul des coûts de revient en général
et leur adaptation aux services financiers en particulier, le présent mémoire à pour
objectif principal de mettre à la disposition du professionnel comptable des outils
permettant d’apporter aux SFD des missions de conseils en gestion des coûts afin
de pouvoir rendre plus viables leurs activités tout en respectant le taux d’usure.
De manière spécifique, ce mémoire vise à :
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MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
Réaliser une analyse comparative des éléments constitutifs du taux effectif
global appliqué par les SFD et le taux d’usure imposé par la BCEAO ;
Déterminer le niveau du coût de revient qui assure la rémunération du
financement et le respect du taux d’usure ;
Proposer un modèle de coût de revient pour maîtriser les charges
incorporables au coût de revient des services financiers offerts par les
SFD ;
Tester la mise en œuvre du modèle proposé dans le contexte d’un SFD
institutionnaliste afin d’identifier les facteurs de contingence éventuels.
Pour répondre à ces objectifs, le mémoire s’articulera autour de trois parties, elles-
mêmes subdivisées chacune en trois chapitres :
La première partie nous permettra de faire un état des lieux du secteur de
la microfinance dans l’UEMOA à travers les dispositions législatives en
vigueur, puis tentera d’identifier la frontière entre la problématique des
objectifs sociaux et celle de la viabilité financière des SFD. Enfin elle
abordera la notion de la couverture du risque encouru par les SFD par la
prise en compte de sa rémunération dans la fixation du taux effectif global
appliqué;
La deuxième partie se penchera d’une part sur l’application de la démarche
du coût de revient aux services financiers, puis élucidera les apports du
modèle proposé pour la viabilité des SFD ;
Et la troisième partie sera consacrer à la mise en œuvre du modèle de coût
de revient proposé aux services financiers d’un SFD du Bénin puis
présentera les opportunités qu’offre ce modèle à l’expert-comptable pour
élargir ses interventions par la conclusion d’autres missions.
1.3. Limites du sujet
Le présent mémoire n’a pas la prétention d’aborder tous les aspects du sujet. En
effet, elle n’aborde pas tous les modèles de calculs de coûts car il en existe
vraiment un grand nombre. Nos travaux se limitent à traiter les modèles de calcul
en coût complet puis à nous appuyer sur les faiblesses des uns pour adopter un
autre, mais aussi à prendre en compte l’approche de la « qualité ».
8
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
Aussi l’application du modèle ne sera faite que dans l’option où le SFD recherche
des financements et donc a l’obligation de répercuter les charges financières et
autres charges y afférentes aux bénéficiaires. Les SFD fonctionnant sur des
subventions et des aides des partenaires, et ceux de formes coopératives ne seront
pas abordés dans notre étude.
Enfin, notre travail tente l’application du modèle aux services de crédit offerts par
un SFD, ceci pour des raisons d’efficience du modèle et pour les disparités qui
pourraient exister dans la fixation du niveau de qualité des services exigée par les
dirigeants des différentes structures, ce qui constitue un facteur difficilement
mesurable.
1.4. Liens entre le sujet et l’expérience professionnelle
Au cours de nos années de stage d’expertise comptable au sein du cabinet, nous
avions eu l’opportunité de participer à plusieurs missions dans les SFD. Pour
certaines, il s’agit de l’assistance comptable et pour d’autres il s’agit de l’audit
contractuel et aussi de commissariat aux comptes. Par ailleurs, bien avant, nous
avions travaillé pour plus d’une décennie dans un SFD où nous avons été habitué
à l’environnement de la microfinance. Aussi, au cours d’une mission d’audit dans
un SFD, nous avons été confronté lors de la validation des produits financiers
d’exploitation et du contrôle du respect du taux d’usure par le client à certaines
difficultés.
Le présent sujet a particulièrement retenu notre attention en ce sens qu’autrefois
salarié d’un SFD et actuellement auditeur de plusieurs autres, nous mesurons plus
les difficultés que vivent les managements des SFD pour le respect des
dispositions règlementaires en la matière.
Au-delà des missions classiques d’assistance comptable et de commissariat aux
comptes que le professionnel comptable pourrait présenter aux SFD, notre
motivation dans le choix de ce sujet est double : d’une part il propose un outil
permettant aux commissaire aux compte de mieux mettre en œuvre ses diligences
lors des travaux de certification des comptes des structures concernées, et d’autre
part il élargit le champ des missions que le professionnel pourrait proposer aux
institutions clientes dans le montage des dossiers de recherche de financements à
9
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
travers la transparence dans la fixation des taux d’intérêts applicables rassurant
ainsi les partenaires de leurs solvabilité.
1.5. Sources d’informations
Les sources d’informations explorables sont :
Les anciens mémoires du Diplôme d’Expertise Comptable et
ouvrages économiques
Nous passerons en revue une dizaine de mémoires parmi ceux que nous avons
consulté et ayant rapport avec le calcul du coût de revient dans les entreprises de
services, de la fixation des prix des services, de l’amélioration de la performance
dans les Institutions de microfinance, de la cartographie des risques et du contrôle
des risques du taux de crédit. Cette documentation nous permettra de mieux
orienter nos recherches afin de pouvoir ressortir dans le présent mémoire une
valeur ajoutée utile pour le professionnel comptable lors de ses missions dans les
SFD et dans d’autres secteurs d’activité où la fixation des prix relève d’une
autorité de régulation.
Des ouvrages de contrôle de gestion seront également utilisés pour l’analyse des
théories sur le coût de revient et la maîtrise de la qualité.
Collecte d’informations relative à la règlementation
Nous aurons également à enrichir notre documentation par une collecte
d’informations auprès du service de la règlementation au siège de la BCEAO.
Nous allons aussi analyser les articles, ouvrages et rapports spécialisés qui
abordent la thématique de la détermination du coût de revient des services
financiers et la thématique du taux d’usure.
Entretiens avec des personnes ressources
A part la démarche à entreprendre au niveau du SFD sur laquelle porte
l’application de notre modèle de coût, nous avons prévu rencontrer des dirigeants
d’autres SFD pour recueillir leur avis sur la fixation du taux d’intérêt et le calcul
du TEG relatif aux crédits accordés aux clients.
Nous nous rapprocherons par la suite de l’Agence Nationale de Surveillance des
Systèmes de Financements Décentralisés (ANSSFD) pour recueillir les constats
10
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
recensés par celle-ci dans la mise en œuvre des contrôles, notamment sur le
respect du taux d’usure et la mise en œuvre des recommandations formulées par
elle à ce sujet.
Enfin nous contacterons quelques professionnels comptables, notamment les
Commissaires aux comptes ayant en charge la certification des états financiers des
SFD pour nous faire une idée sur les résultats obtenus lors des diligences menées
par les équipes d’audit sur le contrôle du respect des dispositions réglementaires
par les SFD et plus particulièrement le respect du taux d’usure et la
communication du TEG aux bénéficiaires des crédits mis en place.
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MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
2. PLANS
2.1. Plan synthétique
Titres Nombres
de pages
estimés
Sommaire
Liste des sigles
Note de synthèse
Introduction 3
Première partie : ENVIRONNEMENT DE LA 30
MICROFINANCE DANS L’UEMOA ET
CONTRAINTES DE LA VIABILITE
FINANCIERE DES SFD AU BENIN
Chapitre 1 : Emergence des SFD dans l’UEMOA et aperçu du cadre 10
règlementaire applicable
Chapitre 2 : Les SFD, structures alternatives de financement et 10
enjeux de la viabilité financière
Chapitre 3 : Panorama des risques en microfinance et leur couverture 10
par les SFD au Bénin
Deuxième partie : CONTRIBUTION DE L’EXPERT 30
COMPTABLE DANS LA MAÎTRISE DU
COUT DE REVIENT DES SERVICES
FINANCIERS
Chapitre 1 : Démarche du coût de revient appliquée aux SFD 9
Chapitre 2 : De l’efficience du coût des services financiers à la 12
maximisation du « profit cible »
Chapitre 3 : Les apports du modèle pour la viabilité des SFD 9
Troisième partie : APPLICATION DE LA DEMARCHE A 34
ALPHA MICROFINANCE
Chapitre 1 : Positionnement et gouvernance de ALPHA 11
MICROFINANCE
12
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
Chapitre 2 : Application de la démarche du coût cible aux services 14
financiers de ALPHA MICROFINANCE
Chapitre 3 : Opportunités pour le professionnel d’élargir son champ
d’intervention auprès de ALPHA MICROFINANCE :
9
Débouchés du modèle de coût de revient sur d’autres
missions
Conclusion 2
Total estimé 99
Bibliographie
Annexes
13
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
2.2. Plan détaillé
Titres Nombres
de pages
estimés
Sommaire
Liste des sigles
Note de synthèse
Introduction 3
Première partie : ENVIRONNEMENT DE LA 30
MICROFINANCE DANS L’UEMOA ET
CONTRAINTES DE LA VIABILITE
FINANCIERE DES SFD AU BENIN
Chapitre 1 : Emergence des SFD dans l’UEMOA et aperçu du 10
cadre règlementaire applicable
3
Section 1 : Facteurs d’émergence des SFD dans l’espace UEMOA
Section 2 : Caractéristiques du secteur de la microfinance au Bénin 3
Section 3 : Le dispositif réglementaire applicable aux SFD dans
4
l’UEMOA
Chapitre 2 : Les SFD, structures alternatives de financement et 10
enjeux de la viabilité financière 3
Section 1 : Viabilité des SFD dans un contexte de service social 4
Section 2 : Indicateurs de croissance des SFD 4
Section 3 : Contrainte du taux d’usure face au taux effectif global
Chapitre 3 : Panorama des risques en microfinance et leur 10
couverture par les SFD au Bénin
Section 1 : Cartographie des risques inhérents à l’activité de la
3
microfinance
Section 2 : Importance de couverture des risques et fixation du taux 4
effectif global dans les SFD
Section 3 : Analyse du taux effectif global à la lumière du MEDAF 4
Deuxième partie : CONTRIBUTION DE L’EXPERT 30
COMPTABLE DANS LA MAÎTRISE DU
COUT DE REVIENT DES SERVICES
FINANCIERS
Chapitre 1 : Démarche du coût de revient appliquée aux SFD 9
14
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
Section 1 : Présentation des modèles de coût de revient applicables 4
aux SFD institutionnels
Section 2 : Détermination du bénéfice cible et calcul du coût cible à 3
partir du taux d’usure et du bénéfice cible 2
Section 3 : Nécessité de prise en compte de la démarche qualité
Chapitre 2 : De l’efficience du coût des services financiers à la
12
maximisation du « profit cible »
7
Section 1 : Modèle de coût approprié aux services financiers dans la
démarche du coût cible
Section 2 : Identification des variables de coût des SFD et calcul du 3
coût de revient
Section 3 : Limites du modèle proposé 2
Chapitre 3 : Les apports du modèle pour la viabilité des SFD 9
Section 1 : Respect du cadre règlementaire 3
Section 2 : Amélioration de la qualité du plan de financement soumis 2
aux bailleurs
4
Section 3 : Compétitivité sur le marché
Troisième partie : APPLICATION DE LA DEMARCHE A 34
ALPHA MICROFINANCE
Chapitre 1 : Positionnement et gouvernance de ALPHA 11
MICROFINANCE
Section 1 : Présentation de ALPHA MICROFINANCE
4
Section 2 : Positionnement de l’entité dans son environnement 3
concurrentiel
4
Section 3 : Sources de financement de ALPHA MICROFINANCE
et coût minimum exigé
Chapitre 2 : Application de la démarche du coût cible aux 14
services financiers de ALPHA MICROFINANCE
Section 1 : Détermination du coût cible et du coût de revient de 5
ALPHA MICROFINANCE
5
Section 2 : Identification des axes de réduction du coût de revient et
optimisation du bénéfice cible
4
Section 3 : Implémentation de la démarche qualité et identification
des facteurs de contingence
15
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
Chapitre 3 : Opportunités pour le professionnel d’élargir son
champ d’intervention auprès de ALPHA 9
MICROFINANCE : Débouchés du modèle de coût
de revient sur d’autres missions 3
Section 1 : Intervention de l’expert-comptable dans la recherche de
financement
3
Section 2 : Intervention de l’expert-comptable sur des missions
d’examen limité sur le cycle du Produit net financier
3
Section 3 : Intervention de l’expert-comptable pour la rédaction des
plans d’affaires
Conclusion 2
Total estimé 99
Bibliographie
Annexes
16
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
3. BIBLIOGRAPHIE
3.1. Textes officiels
- Loi portant réglementation des SFD, adoptée le 06 avril 2007 par le
conseil des ministres de l’union
- Loi cadre portant définition et répression de l’usure
- Décret cadre relatif au calcul du taux effectif global
3.2. Ouvrages
- ALAZARD Claude et SERAPI Sabine, DCG 11 Contrôle de gestion
Manuel et applications, DUNOD, 2ème édition, 2010, 738 pages
- GIRAUD François, SAULPIC Olivier, NAULLEAU Géraud, DELMOND
Marie-Hélève et BESCOS Pierre-Laurent, Contrôle de gestion et pilotage
de la performance, GUALINO, 2ème édition, 2005, 418 p.
3.3. Articles
- ACCLASSATO Denis, (2006), Taux d’intérêt effectif, viabilité financière
et réduction de la pauvreté par les institutions de microfinance au Bénin,
Document de recherche, N° 2006-15, 42 pages.
- ACCLASSATO Denis, (2008), Le plafonnement des taux d’intérêt en
microfinance servent-ils réellement les pauvres et les petits opérateurs
économiques ?, Monde et développement, N°141 pages 93 à 109 ;
- MONTALIEU Thierry, (2002), Les institutions de micro-crédit : entre
promesses et doutes. Quelles pratiques bancaires pour quels effets ?,
Monde et développement, N°119 pages 21 à 32
- N’DAO Mamadou, (1995), Tarification des services bancaires et la
dématérialisation des informations banques-entreprises (La), La revue du
financier, N° 101, Pages 38 à 47.
- NZONGANG Joseph, PIOT-LEPETIT Isabelle et KAMDEM David,
(2012), La mesure de l’efficacité financière et sociale des institutions de
microfinance du réseau MC² au Cameroun, Monde en développement,
N°160, Pages 99 à 116
- Yves JEGOUREL, (2008), La microfinance : entre performance sociale et
performance financière, La découverte, N°3 Pages 197 à 205
17
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
3.4. Mémoires d’expertise comptable et thèse de doctorat
- D’ALMEIDA GERDAH BORGIA LISETTE, Amélioration de la performance
des systèmes financiers décentralisés dans le nouvel environnement juridique du
Togo : apport de l’expert-comptable, Session de novembre 2013 Bibliotique.
Paris. 160 p.
- CHAUVEY Jean Noël, Fixation des prix dans les entreprises de services
(La) : application aux agences de publicité, Session de mai 1993
Bibliotique. Paris. 176 p.
- GRENOUILLEAU Stéphane, Définition d’une méthode de calculs des coûts de
revient dans les compagnies aériennes de transport à la demande : mise en œuvre
d’un contrôle de gestion, Session de mai 1998 Bibliotique. Paris. 151 p.
- GUITERA Jean-Luc, Le système de calcul des coûts de revient des
opérateurs de télécommunications : Présentation d’un guide de révision,
Session de mai 1999 Bibliotique. Paris. 171 p.
- KANHONOU Wilfried, Apport de l’expert-comptable dans la mise en place d’un
système de mesure de pilotage de la performance globale des institutions de
microfinance au Bénin, Session de novembre 2011 Bibliotique. Paris. 157 p.
- LAARIF Nizar, Les déterminants des taux d’intérêt en microfinance : Le cas de
l’Afrique subsaharienne Mémoire Université du Québec, novembre 2011, 79 p ;
- MICHEL Ferro, Analyse et contrôle du risque de taux d’intérêt dans les
établissements de crédit : présentation des pratiques actuelles, réflexions
sur la gestion des risques, propositions de tableaux de bord, Session de
novembre 1992 Bibliotique. Paris. 133 p.
- SANGARE Mariam, La microfinance : quels liens entre les modèles de
financement des institutions et la qualité des services offerts aux clients ?
Thèse de doctorat de l’université de Toulouse, 2013, 342 pages ;
- YELOME Léon Bienvenu, Introduction de la comptabilité analytique de gestion
dans les activités de microfinance, Session de novembre 2014 Bibliotique. Paris.
178 p.
3.5. Sites internet
- [Link]
de-la-microfinance-en-afrique-de-l%E2%80%99ouest: consulté le 27/09/2019 ;
- [Link] consulté le 27/09/2019
18
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601
3.6. Rapports et études
- BCEAO, Rapport annuel 2018, BCEAO, 2019, 71 pages ;
- BCEAO Direction des Etablissements de Crédit et de Microfinance,
Etudes sur les coûts et la tarification des services financiers offerts par les
Systèmes Financiers Décentralisés dans l’Union Economique Monétaires
Ouest Africaine BCEAO, 2009, 16 pages
19
MEDENOU Philippe Thierry N° 10000454601