EPIDEMIO
EPIDEMIO
I. Définition
- Un vaccin est une préparation antigénique dérivée d’agents infectieux pathogènes modifiée pour être rendue
inoffensive conservant ses propriétés immunisantes
- Son inoculation à un sujet réceptif induit une réponse immunitaire protectrice, spécifique à un agent
infectieux
- La vaccination est une démarche immuno prophylactique active, différée et durable
- La réponse immunitaire aux différents vaccins dépend à son tour de plusieurs facteurs :
- l’âge aux vaccinations
- nombre d’inoculations
- délais entre les vaccinations
- indications et contre-indications
- associations vaccinales
l’âge aux vaccinations
- La maturité immunologique apparaît vers l’âge de 2-3 mois. le BCG peut être administré à la naissance,
- Le vaccin anti-rougeoleux est :
*complètement inhibé par les anticorps maternels jusqu’à l’âge de 6 mois
*partiellement inhibé jusqu’à l’âge de 12-15 mois
Il conseille de ne pas vacciner contre la rougeole avant l'âge de 9 mois.
le nombre d’inoculations
- Le 1er contact avec un Ag àréponse primaire, différée, de faible intensité et de courte durée.
- Le 2ème contact àréponse secondaire, rapide, intense et durable même
les délais entre les vaccinations
- Délais minimums entre deux vaccinations : quatre semaines (01mois).
- Lorsqu’un retard intervient dans la réalisation du calendrier, il n’est pas nécessaire de reprendre la
vaccination à zéro ; il suffit de la compléter en vaccinant l’enfant en fonction de l’âge et de ou des antigène(s).
- Les doses restantes seront administrées comme s’il n’y avait pas eu d’intervalle prolongé.
Indications et contre-indications
- La vaccination est un geste important de prévention.
- Effectuée après un examen clinique et un interrogatoire des parents
- Ne pas repousser ou suspendre la vaccination
- Les vaccins utilisés dans le PEV sont bien tolérés et sont indiqués chez tous les enfants.
- Vacciner les enfants malnutris et les malades dont l’état ne justifie pas une hospitalisation.
- Il est recommandé de vacciner les enfants dés leur admission à l’hôpital
- immunodéprimés en phase de rémission
- les prématurés (de la même manière que les enfants nés à terme)
- La vaccination contre la polio est différée dans les cas de poussée évolutive d’une maladie connue
- diarrhée aiguë fébrile pour le VPO
Les associations vaccinales
- Elles sont aussi efficaces que l’administration individuelle de chaque antigène.
- Administrer le même jour plusieurs antigènes au niveau de sites différents.
- Ainsi les associations suivantes sont permises encas de retard de vaccination
Réactions indésirables à la vaccination
- Les réactions proprement dites, inhérents à certains vaccins ,généralement bénignes, entrainant des troubles
éphémères et un inconfort passager
- Les complications anormales,sévères,spectaculaires, entrainant parfois une invalidité temporaire ou définitive,
avec des séquelles plus ou moins graves
III. Repères sur les maladies cibles du nouveau calendrier national de vaccination
DIPHTERIE: 2types de vaccin antidiphtérique(anatoxine):
-pédiatrique (DTC)
-grand enfant et adulte: (dT))
ROUGEOLE:Vaccin vivant atténué
ORILLONS :Rougeole – Oreillons – Rubéole (ROR).
LA COQUELUCHE : “à germes entiers”, tuées, inactivées les vaccins acellulaires antigènes purifiés
POLIOMYÉLITE: vaccin vivant oral (VPO)+Poliomyélitique injectable (VPI)
TÉTANOS:nourrissons et des enfants par le DTC ou le dT des adultes/femmes enceintes
TUBERCULOSE: (BCG) contre méningite ou miliaire tuberculeuse
HÉPATITEB : à la naissance et combiné
HÉMOPHILUS: combiné
VACCIN ANTI-PNEUMOCOCCIQUE: conjugué (polysaccharides)enfants âgés de moins de 2 ans pour
les formes invasives (méningites, les pneumonies et les bactériémies).
A. VOIE & METHODES D’ADMINISTRATION DES VACCINS
1. VOIE INTRAMUSCULAIRE
- Enfant de moins de 2 ans:Injection dans la partie antérolatéralede la cuisse de l’enfant
- Enfant de plus de 2 ans :Injection dans le muscle deltoïde
2. VOIE INTRADEMIQUE
tangentiellement à la peau, àformer une papule lieu: face antéroexterne de l’avant- bras gauche.
3. SOUS CUTANNEE
- l’aiguille en biais sous la peau pincée.
- Ne jamais piquer perpendiculairement.
- au niveau de la fosse sous épineuse ou la face
- Une PCV est une étiquette contenant un matériel thermo sensible, apposée sur le flacon du
- vaccin, qui enregistre les expositions thermiques cumulées dans le temps.
- Le changement de couleur de la pastille est irréversible, plus la température est élevée, plus le changement
de couleur est important et rapide.
- La thermo sensibilité de la PCV est propre à chaque vaccin étant donné que chaque vaccin a sa propre
thermo sensibilité.
I. Introduction
La santé est définit comme « un état complet de bien être physique, mental et
social de la personne» (OMS), les déterminants de la santé sont les facteurs
qui déterminent l’état de santé de l’individu – Personnels – Sociaux –
Environnementaux – Économiques et politiques
La mesure de la santé à l’échelle individuelle ≠ Communautaire
B. La surveillance
Une augmentation brutale de la fréquence d'une maladie doit conduire à une
enquête à la recherche des causes d'une telle recrudescence et
éventuellement des mesures de prévention.
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Exemple : un nombre soudainement élevé de diarrhées fébriles dans une
localité doit faire rechercher, par exemple, une pollution de l'eau et interdire
sa consommation pendant un certain temps.
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VI. Mesures de base en épidémiologie
À partir du nombre de cas et de la taille de la population dont sont issus ces
cas, plusieurs rapports peuvent être calculés en épidémiologie :
✓ des proportions,
✓ des ratios,
✓ des côtes,
✓ des indices,
✓ des taux.
Exemple : 1000 sujets atteints d'une maladie M dont 200 hommes et 800 femmes,
on calcule le sexe- ratio :
Sexe- Ratio = nombre d’hommes atteints / nombre de femmes atteintes = 200/800 = 0,25 (Soit 0.25
homme pour 1 femme (4 femmes/1 homme).
Exemple : Lors d'une épidémie de salmonellose dans une cantine ayant touché 75 cas, on a
observé que 53 cas ont consommé des œufs et 22 cas qui n'en ont pas consommé: La cote
d'exposition chez les cas : 53/22 = 2,4 (Soit 2,4 cas exposés pour 1 cas non-exposé.)
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L’indice
Le Taux
mesure de la probabilité de survenue d’un événement au cours du temps.
C’est donc un rapport qui prend en compte la notion de temps.
Mode Expression
Au numérateur figurent des individus ayant subi un événement pendant une période de
temps déterminé.
Au dénominateur figure l ‘ensemble des individus susceptibles de connaître l’événement
pendant cette période.
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Taux brut de natalité : Nombre de naissances vivantes dans une population
donnée pendant une période donnée sur l’effectif de cette population au
milieu de la période
Espérance de vie à la naissance : Somme des années vécues par les individus
d’une génération / effectif de cette génération à la naissance
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Taux de létalité :
Nombre de décès attribuable à une maladie donnée / Nombre de personne
atteinte par cette maladie.
Si maladie stable :
Nombre de décès attribuable à une maladie donnée/Nombre de nouveaux cas
pendant une période.
Taux de mortinatalité :
Nombre de fœtus de plus de 28 SA nés sans vie pendant une année N/Nombre
de naissances totales pendant l’année N.
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Epidémiologie des Maladies Transmissibles
I. Introduction
- Une maladie transmissible est une rupture d’équilibre entre les moyens de défense de l’organisme et d’un agent
pathogène c’est donc une prolifération microbienne, virale ou parasitaire ayant pour conséquence des
réaction cellulaires tissulaires ou générales qui se traduit par un syndrome inflammatoire ;
- la connaissance épidémiologique est indispensable à la maîtrise, par la prévention, de la plupart des problèmes
infectieux.
- connaitre la chaine épidémiologique pour pouvoir agir et rompre la transmission
Intérêt de la question
- Dans les pays pauvre, la plupart des maladie infectieuses continuent a sévir a l’état endémiques en prenant
parfois des allures épidémique meurtrières.
- l’impact de la morbidité infectieuse s’aggravent par la capacité des germes à développer des résistances aux
différentiels anti- infectieux.
- le danger d’extension des épidémies est plus préoccupant en raison du développement des moyens de transports
très rapides, les maladies transmissibles apparaissent comme un obstacle au développement économique des
populations.
- on estime encore que chaque année : 1.8 M d’enfants meurent dans le monde de maladie évitable par les
vaccinations.
- sur plus de 50millions de décès à travers le monde, environ 40% encore provoquer par les maladies
infectieuses ou parasitaires, dont les 2/3 en Afrique.
Historique
- A partir du début du siècle, par l’étude des maladies ayant un caractère épidémique comme le choléra, la
peste et les autres maladies très meurtrières a l’époque.
- De nombreuses antennes au début du 19ème siècle ont permis de développer les théories sur la contagiosité
des agents pathogènes, la transmission et la propagation de ces affections et sur la réceptivité a ces maladies.
J. Henlé : (1840) ; a analysé les processus étiologiques des maladies infectieuses.
R. Koch : qui a formé les premiers postulats sur l’infection.
L. Panum : (1846) ; effectue une étude épidémiologique approfondie sur l’épidémie de la rougeole aux
îles Féroé.
J. Snow : (1848 – 1854) ; réalise une étude sur l’épidémie du cholera àLondres bien avant la
découverte de l’agent microbien.
II. Définitions
- On entend par maladie transmissible une pathologie infectieuse contagieuse capable de se transmettre à
plusieurs individus et entre individus.
- L’épidémiologie est l’étude de la distribution des problèmes de santé et de leurs déterminants dans les
population humaines et application de cette étude à la prévention des problèmes de santé.
agent source
pathogène d’infection
2. Réservoir inanimé :
Tellurique :
constitué de germes anaérobies sporulés résistants dans le milieu ambiant pendant des temps très longs. C’est
le cas de Clostridium tétani et botulinum.
Inerte :
tel le pourtour des piscines qui présentent un excellent site de stabulation des dermatophytes.
Enfin, des réservoirs hydriques, alimentaires, aériens, liés au matériel médico- chirurgical et aux surfaces
peuvent jouer un rôle non négligeable dans la transmission des infections en milieu d’hospitalisation.
Modes de transmission
la transmission peut être : directe, semi directe, indirecte avec ou sans vecteur animé
directe : en cause lorsque l’agent pathogène se transmet d’un individu à un autre dans un délai bref, à
courte distance et sans interposition d’un objet ou d’un substrat intermédiaire.
contamination par voie aérienne à partir des gouttelettes de Pflügge (fièvres éruptives, grippe, méningite,
tuberculose…) ou par voie cutanéo-muqueuses (maladies sexuellement transmissibles
Semi directe « ou manu portée » : concerne les infections entériques d’origine bactérienne ou virale
(salmonelles, virus de la poliomyélite). elle est en relation avec la contamination des mains d’origine fécale.
Elle joue un rôle dans les phénomènes d’auto contamination croisée en milieu hospitalier.
Indirecte : peut se réaliser par l’intermédiaire d’un vecteur inanimé ou animé :
A. Inanimé : peut être en cause pour des microorganismes très résistants dans le milieu ambiant. Un
matériel inerte tel que : l’air, l’eau, les aliments, les objets personnels ou le matériel médico-
chirurgical, peut être à l’origine de la dissémination de l’agentpathogène à plus ou moins grande
distance
B. Animé : il peut se comporter comme un simple transporteur de germes. C’est le cas de la mouche
dans le trachome et le choléra, ou le plus souvent comme un hôte intermédiaire dans l’organisme
duquel l’agent pathogène va se multiplier et y subir un cycle évolutif (rôle biologique) comme c’est
le cas pour l’anophèle contaminée par le plasmodium du paludisme.
Hôte réceptif
- C’est tout le problème de la réceptivité ou de l’immunité d’un individu à une maladie infectieuse donnée.
- Parmi les facteurs d’immunité non spécifique, nous citerons les barrières mécaniques, chimiques ou
biologiques de surfaces et le rôle d’éléments humoraux, tels que le complément et le système properdine.
- L’immunité spécifique quant à elle est d’origine humorale ou à médiation cellulaire. Elle peut être acquise :
- passivement (gamma globulino prévention) ou après vaccination.)
- activement au décours de la maladie ou après vaccination.).
Facteurs Favorisants :
- Plusieurs facteurs favorisent l’apparition, le développement et la diffusion des maladies transmissible.
- Ces facteurs sont très nombreux et agissent à différents niveaux de la chaîne épidémiologique :
- Hygiène des populations : un état d’hygiène défectueux
- (collective, individuelle) des milieux défavorisés.
- Niveau socio-économique des populations : problème d’habitat et de promiscuité, vie collective (école,
entreprise,…)
- Facteur climatiques : les conditions saisonnières (la sécheresse, le froid), climatiques (Vent, humidité, écart
de température, autre phénomène,….).
EPIDEMIOLOGIE SYNTHETIQUE
1. La Distribution Des Maladies : (aspect quantitatifs)
- fréquence absolue : c’est une fréquence observée d’un phénomène
- fréquence absolue de 100 cas d’une maladie donnée dans la signification diffère selon qu’elle soit établie par
rapport à une population de 1000 ou 10000 sujets.
- Fréquences relative : le rapport de 2 quantités, le numérateur désignent les cas observés et un dénominateur
précisant le nombre totale des cas étudiés (les cas observés inclus).
- Le ratio : c’est le rapport entre 2 entités possédant chacune des caractères
- distincts ; exemple décès masculins rapportés aux décès feminins pour une infection qui atteint sélectivement
les 2 sexes.
- Taux : c’est un rapport qui permet de mesurer un événement dans une population durant une période donnée
Surveillance épidémiologique
- "On entend par surveillance épidémiologique, la collecte, l’analyse et la diffusion systématique des données
sanitaires pour la planification , l’exécution et l’évaluation des programmes de santé publique".
- Processus continu/enquêtes :
Collecte des données
Regroupement et tabulation des données
Analyse et interprétation
Diffusion des données et des résultats à ceux qui ont en besoin
- Elle s’appuie en Algérie sur :
Les Services d'Epidémiologie et de Médecine Préventive (SEMEP) à l'échelon locale
Les Directions de Santé et de Population (DSP) à l'échelle de wilaya
La Direction Générale de la Prévention et l'Institut Nationale de Santé Publique (INSP) à
l'échelle centrale.
Surveillance des maladies transmissibles
1. Objectifs:
Identifier l’apparition d’une nouvelle maladie
Suivre dans le temps l ’extension d ’une maladie connue
Repérer, pour une maladie donnée, le franchissement d’un seuil, afin de mettre en œuvre
précocement un contrôle de la maladie, des actions curatives ou préventives
2. Méthodes de surveillance:
Déclarations obligatoires (DO)
Réseau sentinelle (depuis 1984 en France):
- Un pour cent (1%) des médecins généralistes volontaires selon la technique de sondage
- Fonctionne par téléinformatique
- Résultats sont mis à jour de façon hebdomadaire
- Hépatite virale, urétrite masculine, rougeole, oreillons, grippe
- Critères diagnostiques standardisés
Centres nationaux de référence (CNR):
- Contribuent à la connaissance épidémiologique d'un agent infectieux
- toute constatation pouvant avoir des répercussions graves sur l'état sanitaire du pays doit être signalé
aux autorités sanitaires".
Réseaux spécialisés :
- Constitués de laboratoires et de praticiens
- Concernent des agents pathogène précis: Renago(gonocoque) Grog (Groupes Régionaux d’Observation
de la Grippe …)
Autres sources :
- Enquêtes périodiques ou ponctuelles
- Certificats de décès
- Activités de dépistage : don du sang
- Morbidité hospitalière
La déclaration obligatoire des maladies
- Moyen de surveiller certaines maladies, reconnu par l'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S) et utilisé par
tous les pays
- Mode de surveillance des maladies transmissibles très ancien et est universellement utilisé. L’O.M.S collige
ainsi pour un certain nombre de maladies transmissibles les cas notifiés par les états membres.
- Basé sur la transmission de données individuelles à l'autorité sanitaire.
- Recueil exhaustif de données, permettant une analyse aussi exacte que possible de la situation et de l'évolution
de ces maladies, afin de mettre en place des actions préventives et de conduire des programmes adaptés aux
besoins de santé publique.
- Les objectifs: est double
Alerter les services de santé publique qui, éventuellement, décident de mesures relatives aux soins et
à la prévention (isolement, vaccination, chimio prophylaxie),
Recueillir les données qui établissent, le plus exactement possible, le nombre de cas observés de
chacune de ces maladies.
Intervenir rapidement afin d’investiguer et limiter les épidémies
Analyser l’évolution dans le temps de ces maladies
évaluation les différents interventions réalisées dans le cadre des programmes de santé (vaccination,
dépistage…)
- En Algérie la déclaration obligatoire des maladies est régie par:
l’arrêté N° 179/MS/CAB du 17/11/90 fixant la liste de maladies à déclaration obligatoire et les
modalités de notification et
la circulaire N° 1126/MS/DP/SDPG du 17/11/90 relative au système de surveillance des maladies
transmissibles
- Toutes les MDO doivent être déclarées par les unités sanitaires de base et les médecins libéraux au Service
d’épidémiologie et de Médecine Préventive (SEMEP) des Établissement Publics de Santé de Proximité (EPSP)
sur un relevé hebdomadaire, qu’ils doivent transmettre après traitement à:
La Direction de la Santé et de la Population (DSP),
L’Institut National de Santé publique (INSP),
Et à la Direction de la Prévention Générale et de la Promotion de la Santé du Ministère
- Depuis décembre 2013, l’arrêté N°133/MSPRH/SG du 30 décembre 2013 a modifié et complété la liste des
maladies à déclaration obligatoire fixée par l’arrêté N°179/MS du 17 novembre 1990 en distinguant dans la
circulaire N°01/MSPRH/du 05 janvier 2014 deux catégories de maladies :
une catégorie de 39 maladies mise sous surveillance nationale et soumises à une déclaration
obligatoire selon les modalités de l’arrêté N° 179/MS/CAB du 17/11/90
Et une autre catégorie de 10 maladies sous surveillance internationale soumises à déclaration
obligatoire à l’autorité sanitaire nationale et obligatoirement notifiables à l’OMS.
Liste des Maladies à Déclaration Obligatoire (MDO) en Algérie
Catégorie 1 : Maladies sous surveillance nationale
1. Bilharziose 21. Méningites à haemophilus influenza
2. Botulisme 22. Autres méningites (à préciser)
3. Brucellose 23. Paludisme
4. Charbon 24. Paralysie flasque aigué
5.Coqueluche 25. Peste
6. Diphtérie 26. Rage
7. Dysenterie amibienne et bacillaire 27. Rickettsiose (Fièvre Boutonneuse
8. Fièvre typhoïde et paratyphoïde Méditerranéenne)
9. Hépatite A 28. Rougeole
10. Hépatite B 29. Rubéole
11. Hépatite C 30. Syphilis
12. Infection à VIH/SIDA symptomatique et 31. Tétanos néonatal
asymptomatique 32. Tétanos non néonatal
13. Kyste hydatique 33. Toxi-Infection alimentaire collective
14. Légionellose 34. Trachome
15. Leishmaniose cutanée 35. Tuberculose pulmonaire
16. Leishmaniose viscérale 36. Tuberculose extra pulmonaire
17. Lèpre 37. Typhus exanthématique
18. Leptospirose 38.Uretrites gonococciques et non
19. Méningites à méningocoque gonococciques
20. Méningites à pneumocoque