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Le STAB se compose de moyens matériels (locaux, instruments, consommables et
réactifs, échantillons), de moyens analytiques (méthodes et techniques), de moyens
humains (recrutement, qualification, encadrement, habilitation)et d'organisation
(protocole opératoire et fonctionnement du laboratoire).
Qu'est ce qu'un analyseur?
Le STS et le STI sont les points d'échanges d'informations de l'analyseur avec le
laboratoire.
C’est l‘interface utilisateur (ensemble des facilités proposées pour une utilisation
simple, conviviale et efficace de l'analyseur). Cette notion englobe la notion de
sélectivité, l'organisation du travail et les contrôles et sécurités aux différents
niveaux, la cadence, les problèmes de connexion, etc.
Le STD et le STM constituent la partie analytique de l'analyseur. L'accès ou non
accès à la définition et au paramétrage de ces systèmes entraînera la notion
«système ouvert/fermé», donc le choix des techniques, de la T° C, etc.•
Les systèmes sont dits fermés lorsque les algorithmes de traitement des
échantillons, des dosages, des mesures et des informations sont imposés par le
fabricant, et le plus souvent figés. Bien souvent, les réactifs sont aussi imposés par
le fabricant de l'analyseur (réactifs «captifs»).
Les systèmes sont dits ouverts, lorsque l'utilisateur peut programmer, ou
«paramétrer» les techniques de son choix (volume d'échantillon et de réactifs,
temps d'incubation, algorithmes de saisie des mesures…) selon ses exigences
propres. Le choix des réactifs est alors toujours libre.
Système ouvert/système fermé
Les systèmes mixtes partiellement ouverts : il s'agit de systèmes qui laissent à
l'utilisateur la possibilité d'installer une ou plusieurs techniques de son choix.
Plusieurs approches sont présentées par les fabricants : soit des machines assez
fermées avec un nombre limité de canaux ouverts (programmation ?). Soit des
machines comportant en fait deux sous-ensembles, l'un étant complètement fermé,
l'autre complètement ouvert.
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Système ouvert/système fermé
Un robot est un «manipulateur automatique, asservi en positions, reprogrammable,
polyvalent, capable de positionner et d'orienter des matériaux, pièces, outils ou
dispositifs spécialisés au cours de mouvements variables et programmés pour
l'exécution de tâches variées». Il se présente souvent sous la forme d'un ou de
plusieurs bras se terminant par un poignet. Son unité de commande utilise
notamment un dispositif de mémoire et éventuellement de perception de
l'environnement et des circonstances ainsi que d'adaptation en résultant. Il est
évolutif.
Ils effectuent la même fonction de façon cyclique.
La relation homme-robot se fait via un ordinateur.
Les robots en biologie
En Immuno dosage, un robot est un système ouvert non lié à des marques de
réactifs. Par son format, la microplaque est un standard approprié à une
manipulation robotique.
La plupart des systèmes actuels utilisent la microplaque entant que phase solide
éventuelle et support de présentation.
On trouvera des systèmes assurant la prise en charge de la distribution des
spécimens, des réactifs et des solutions de lavage: il s'agit des distributeurs,
préparateurs d'échantillons de capacité variable, adaptables aux besoins de chaque
laboratoire; et d'autres assurant une prise en charge complète par exemple en
sérologie infectieuse.
Robots de microplaques
Un automate est un dispositif assurant un en chaîne ment automatique et continu
d'opérations, selon une séquence logique fixée.
Un automate est un système spécialisé non évolutif, à reprogrammation impossible
ou limitée.
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En immunoanalyse, un automate est un système fermé lié à une marque de réactifs;
il s'agit souvent d'un système dont la conception, souvent innovatrice, est
contemporaine de la mise au point d'une nouvelle méthode.
En biochimie classique, on a encore la double possibilité : système ouvert ou
système fermé autour d'une technologie plus ou moins originale et liée à une
marque de réactifs.
Les automates en biologie
Systèmes ouverts: électrolytes
Module particulier imposé par le fabricant et dédié aux dosages des électrolytes:
Na
Techniques proposées: la potentiométrie directe ou indirecte.
Quelques aspects particuliers devront être examinés:
Prédilution automatique des urines domaine de mesure adapté (Na
Prise en compte par une dilution de l'environnement ionique très variable d'un
spécimen à l'autre.
Un, deux, voire trois réactifs par dosage à programmer.
Programmation libre du temps d'incubation avec chaque réactif selon les
techniques.
Réalisation d’un blanc échantillon, soit par des techniques à deux cuvettes, soit par
des techniques à deux réactifs.
Réalisation de dilutions de l'échantillon dans le milieu réactionnel mesure fiable
d’un volume de gérer différents algorithmes d'acquisition des données: point final,
cinétique en 2 points (temps fixés), cinétiques linéaires (intervalles fixes
programmables), etc.
Systèmes ouverts: substrats
Systèmes ouverts Enzymes et Protéines
Activités enzymatiques
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Cinétique multipoints en 2-3 min (facteur ou étalon ?).
Dilution automatique au besoin et mesures à 340 ou 405 nm.
Milieu de travail thermostatée à 30 ou 37°C.
Protéines spécifiques
Dosage immunoturbidimétrique à 340 nm en cinétique.
Étalonnage multipoints avec dilution en cascade d'un étalon concentré et courbe
non linéaire. Détection d’excès d’antigène des conséquences importantes sur le
rendu des résultats, et sur la réalisation des urgences.
Le travail par dossier: l'analyseur réalise l'ensemble des tests du premier spécimen
avant de passer au spécimen suivant. En général, un mode «urgence» permet à tout
moment, et en priorité, d'introduire et de traiter une urgence.
Le travail par séries: l'analyseur (ou parfois le biologiste) organise le travail en
séries, et l'informatique regroupe les résultats. Les urgences sont difficiles à gérer.
Mode de travail des analyseurs
Les analyseurs modernes sont presque tous sélectifs, c'est à dire qu'ils ne réalisent
que les dosages demandés; Ils ne consomment l'échantillon et les réactifs que pour
ces analyses.
Rarement, il ne s'agit que d'une sélectivité d’édition (plusieurs tests sont réalisés
mais seuls les tests demandés sont édités (module multi-électrodes des analyseurs
de biochimie et analyseurs de GDS/électrolytes).
Sélectivité des automates
Il faut apprécier la cadence réelle des analyseurs dans les conditions d'exploitation
prévues, et la confronter aux besoins du laboratoire : temps disponible, pointes
d'activité, etc.
La cadence réelle des analyseurs est parfois assez différente de la cadence
théorique, en particulier pour les systèmes ouverts.
Il faut répondre à un certain nombre de questions :
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La cadence vraie: spécimens/h ou en tests/h?
L’incidence du nombre de réactifs sur la cadence?
La cadence est-elle dépendante des électrolytes?
Cadence des analyseurs
Il convient d'examiner les différentes facilités au niveau du traitement des
spécimens.
Le spécimen à analyser peut être un tube primaire et/ou un godet avec
sérum/plasma.
La possibilité de travailler sur un tube primaire avec ou sans bouchon et avec ou
sans centrifugation (sang total).
La prise d’essai à travers le bouchon, est appréciable, pour la sécurité, la rapidité et
la praticabilité (prévoir alors les tubes particuliers pour les prélèvements).
STS: Système de Traitement des Spécimens
Prélèvement à analyser
Une identification positive et réelle sur le plateau des spécimens de l’automate, par
un lecteur intégré, par lecture d'un identifiant solidaire du tube, le plus souvent une
étiquette avec des codes à barres, est très importante.
Une gestion du spécimen: détecteur de niveau (capacitif, conductimétrique…) c'est-
à-dire pilotage de la plongée de la sonde de prélèvement, et détecteur de micro
caillots pour alerter sur un bouchage éventuel, constituent des éléments importants
de sécurité et de confort. Un lecteur «non intégré», crayon optique par exemple,
n'apporte pas la même sécurité.
Sur les analyseurs actuels, le volume mort (quantité de spécimen indispensable
pour permettre son prélèvement, mais non consommé) est souvent plus important
que les volumes nécessaires aux dosages!
Il s'exprime en microlitres (μL) et dépend du mode de détection de niveau; un
détecteur de type capacitif permet en général d'avoir des volumes morts plus
faibles, de l'ordre de 20à 30μL sur microgodet...
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Sonde à usage unique (embout) ou multiple (lavable).
Les procédures de lavage (décontamination) de cette sondesont importantes à
examiner (évaluer la contamination !!!).
Leur rythme de travail (le temps du cycle de prélèvement)conditionne la cadence
(un analyseur prélevant un spécimentoutes les 20 secondes peut théoriquement
réaliser 180tests/h !!!).
Les prétraitements: dilution des urines, ré-analyse avec ousans dilution du
spécimen en cas de besoin.
Sondes de prélèvement et prétraitement
Forme des réactifs variable: liquides, plaques, cassettes, etc.
Conditionnement variable: unitaire, multiple, etc.
Nombre et séquences d'addition de réactifs/dosage variables.
Gestion importante des réactifs: stock (péremption) et sur l'analyseur (stabilité).
La quantité en place (nombre disponible de tests) conditionne l'autonomie de
l'analyseur.
La température de stockage: +2 et +8°C.
L'identification positive des réactifs: facilité et sécurité.
Le nombre de réactifs disponible: 30 à 80 selon l’analyseur
STD: Système de Traitement des Dosages
Réactifs utilisés
Le support du milieu réactionnel: cuves, carrousel, barrettes, Les supports: à usage
unique ou lavable? Si oui, comment (qualité de l’eau/additif) et quels sont les
moyens de contrôle?
L'avantage de l'usage unique: garantie de cuvettes propres.
La décontamination des effluents produits doit être gérée.
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L'incubation du milieu réactionnel thermostatée (37°C) et son temps (fixe ou
programmable).
La gestion des étapes de séparation pour les systèmesd’immuno-dosages avec
marqueur est importante.
Milieu réactionnel
Electrodes sélectives sur le module de l’analyseur Spécimens dilués ou non dilués
Sur spécimen non dilué : mesure de l'activité de l'ion étudié dans le plasma. Dans
ce cas, il est possible d'utiliser du sang total et l'on parle de potentiométrie directe.
Sur
spécimen dilué: potentiométrie indirecte
. Il s'agit làencore d'une mesure d'activité de l'ion (relation
complexeactivité/spécimen). Les résultats sont superposables à ceux dela
photométrie de flamme et possibilité de dosage des urines.
STM: S
ystème
de
raitement
des
esures
8
Capteurs électrométriques
Perspectives intéressantes par les progrès actuels .
Meilleure stabilité et maintien
d’un
bruit de fond faible.
Mesures d'absorbance à plusieurs longueurs d'ondes(longueurs d'ondes disponibles
: au moins 340, 405, 510, 550et 630 nm) et lecture en bichromatisme.
Quantification à l'aide d'une barrette de diodes.
Spectre en un temps très court, exploité par l'informatique.
Correction des perturbations liées au spécimen : turbidité,hémolyse, bilirubine.
STM: S
ystème
de
raitement
9
des
esures
Mesures photométriques
21/11/201917
Modalité de lecture: directe (le support d'incubation,souvent une cuvette, sert aussi
de cuve de lecture) outransfert (les deux dispositifs sont distincts).
Programmation primordiale (cinétiques enzymatiques).
Photomètre
unique
(la majorité des analyseurs) ou
multiple
(4 à 8, ne sont plus utilisés).
Photomètre
fixe
(le plateau tourne pour faire passer enlecture toutes les cuvettes, et l'ordinateur
traite les données)ou
10
mobile
(le photomètre se déplace).
STM: S
ystème
de
raitement
des
esures
Modalités de mesure
Le signal: absorbance, fluorescence, ou chimiluminescenceavec traitement
informatique de
l’information
Absorbance : il s'agit de photométrie classique.
•
11
Intensité de fluorescence (dispositif adapté) : on utilise soitde la fluorescence
classique et mesure d'une intensité defluorescence, soit un déclin de fluorescence,
soit un taux depolarisation de fluorescence.
Intensité de chimiluminescence (dispositif adapté): mesuredu nombre total de
photons émis qui est proportionnel aunombre de molécules de luminophore.
STM: S
ystème
de
raitement
des
esures
Cas des immunodosages avec marqueur
21/11/201918
D'abord, selon le matériel informatique utilisé, unitécentrale, mémoires de masse,
clavier, écran, imprimante, lesdifférentes fonctions du logiciel seront plus ou
moinsaccessibles et confortables.
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Un analyseur dont le logiciel est complètement résident enmémoire vive, ou
accessible d'une manière quasimentinstantanée à partir d'un support (disque dur par
exemple)est beaucoup plus agréable qu'un système qui chargelaborieusement son
logiciel à partir d'un support.
STI: S
ystème
de
raitement
des
nformations
Le matériel
Actuellement, les dispositifs proposés sont très [Link] logiciel
«multitâche» permet une plus grande [Link] différentes fonctions du
logiciel sont à examiner:- saisie des demandes et problèmes d'identification
desspécimens.- procédure
d’étalonnage
disponible et mémorisation deplusieurs lots de réactifs.- possibilité de réaliser une
gamme à partir d'un étalonconcentré (dilutions en cascade).
STI: S
13
ystème
de
raitement
des
nformations
Logiciel d’exploitation et de pilotage 1
21/11/201919
- alarmes analytiques et leur positionnement par rapport aurésultat (à coté, à la
place?).- traitement des résultats, validation des
résultats;
problèmedes repassages et des dilutions automatiques ou non.- contrôle de qualité :
exploitation en temps réel pour uneaide à la validation des résultats? exploitation
longitudinale?- Éditions et contrôle de fonctionnement, [Link] le cas d'un
analyseur connecté, certaines de cesfonctions sont complètement inutiles.
STI: S
ystème
14
de
raitement
des
nformations
Logiciel d’exploitation et de pilotage 2
Le but d'une connexion est d'une part la transcription rapideet fiable de données
entre un analyseur et un ordinateur, etd'autre part l'exactitude de l'identification des
spécimens.
La connectique englobe l'ensemble des caractéristiques dela liaison entre un
appareillage de laboratoire (analyseur) etun
ordinateur;
cette définition comprend :
Les supports physiques: matériels permettant de réaliserla liaison selon les normes
standards.
Les logiciels spécifiques à la communication entre lesdeux systèmes pour
permettre l'échange d'informations.
15
STC: S
ystème
de
raitement
de la
onnexion
La connexion informatique 1
21/11/201920
Il doit exister au niveau de l'analyseur un logiciel émetteurou émetteur/récepteur,
et au niveau de l'ordinateur le logicielrécepteur ou émetteur/récepteur
correspondant:
liaison monodirectionnelle: Analyseur
Ordinateur.
•
16
liaison bidirectionnelle: Analyseur
Ordinateur.
Une telle liaison permet à l'analyseur d'acquérir une partiede l'information
nécessaire à son fonctionnement eninterrogeant
l'ordinateur;
cette liaison implique au niveau del'analyseur: l'identification automatique des
échantillons (codeà barre: type de prélèvement et nature de la demande).
STC: S
ystème
de
raitement
de la
onnexion
La connexion informatique 2
Le développement de ces logiciels demande une analysedétaillée et exhaustive des
diverses fonctions
17
nécessaires;
cesont eux qui donneront cohérence et souplesse à la
connexion;
aussi.L'analyse des besoins doit se faire en étroite collaborationdes biologistes,
techniciens, et [Link] type de liaison, directe ou indirecte: il peut exister
entrel'analyseur et l'ordinateur un intermédiaire, boîte noire,microordinateur, etc.
permettant, avant leur transfert versl'ordinateur, un prétraitement des informations.
STC: S
ystème
de
raitement
de la
onnexion
La connexion informatique 3
21/11/201921
analyseur
18
microordinateur
système central (SIC)Cette dernière modalité est-elle préférable, ou s'agit il
d'uneprocédure permettant de corriger des insuffisances dulogiciel de l'analyseur?
Le type de dialogue: le dialogue entre l'analyseur etl'ordinateur peut s'effectuer de
deux façons : d'une manièreinstantanée (temps réel pour
l'utilisateur);
ou d'une manièredifférée : «batch» de données, demandes ou résultats, ce quia une
réelle incidence sur l'organisation du travail.
STC: S
ystème
de
raitement
de la
onnexion
La connexion informatique 4
Pour un maximum de cohérence et de souplesse
19
connexion bidirectionnelle optimisée :
Gestion totale du spécimen.
Connexion bidirectionnelle totale au SIC.
Chargement continu.
- Autonomie suffisante en réactifs.
Enfin, il faudra prévoir ce qui se passe en cas de rupturemomentanée de la
connexion, en particulier pour la saisie desdemandes, le positionnement du
spécimen et le rendu durésultat!!!
STC: S
ystème
de
raitement
de la
20
onnexion
La connexion informatique 5
21/11/201922
Achat des appareils ou mise à disposition ?
Coûts d'exploitation, réactifs, consommables etmaintenance.
Pour les systèmes fermés: calcul facile du coût par test, ycompris le coût du
technicien (amortissement).
Pour les systèmes ouverts: calcul plus difficile à évaluer(consommables, eau
déminéralisée, détergents, diluants,décontaminants, tensioactifs, électrodes, lampes,
réactifs,étalons, contrôles, maintenance et techniciens).
Aspects Généraux
Analyse des coûts
Variables d'un analyseur à l'autre.
Adapter les analyseurs aux locaux ou
21
l’inverse
Electricité: le problème des microcoupures doit êtreexaminé, et l'utilisation d'un
dispositif protecteur (onduleur)devient indispensable.
Installation
d’une
station
d’eau
déminéralisée.
Climatisation est le plus souvent indispensable.
Installation informatique.
Aspects Généraux
Contraintes d’installation
21/11/201923
Prévention des risques:
L'analyseur travaille-t-il surtube primaire avec le bouchon? Existe-t-il des
procédures dedécontamination des effluents?, fermeture du capot, etc.
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Formation du personnel:
L'utilisateur doit êtreformé avec cette
interface;
la présentation et le contenu dumanuel, en Français, permettent un apprentissage
rapide; ilfaut prévoir un stage de formation (routine et
maintenance);
lasimplicité, la souplesse, la convivialité du logiciel sont despoints très importants.
Aspects Généraux
Critères de choix de l’analyseur
Analyse du besoin: quantitatif (nombre de tests/j, nombrede tests simultanés), mais
aussi qualitatif (nature des tests,délai de réponse, travail par séries/dossier patient,
urgenceset garde, liaison au SIL, etc.
Tests disponibles.
Robustesse.
Fiabilité et exactitude analytique.
Pérennité et sérieux de la société et de son SAV.
Praticabilité.
23
Coût.
21/11/201924
Suivre
l’évolution
technologique.
Adapter
l’analyseur
aux besoins ressentis.
Primer la qualité des résultats sur le coût.
Privilégier
l’intégration
des systèmes analytiques.
Tenir compte de la qualité du fournisseur.
Tenir compte des locaux disponibles.
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Former le personnel suffisant et
l’habiliter
à son poste.
Prévoir une solution de rechange au besoin.
Bien préparer la qualification de conception (cahier de charge des caractéristiques
techniques).
Conclusion