Travail Fini
Travail Fini
0. INTRODUCTION
0.1. PRESESNTATION DU SUJET
Dans la pratique du marketing, une nouvelle manière de faire les choses s’est invitée,
il s’agit de la pratique de la mercatique sur Internet. Cette nouvelle pratique rendue possible
grâce à l’émergence des technologies de l’information et de la communication(TIC) oblige les
pratiquants du marketing à se placer dans une posture qui implique l’engagement et la
recherche constante de la perfection en vue de rendre l’organisation efficace tout en
gagnant la confiance de toutes les parties prenantes de son environnement via l’espace
Internet.
Pour ce faire, notre recherche porte sur : Le e-marketing dans les entreprises brassicoles à
Lubumbashi cas de la Brasimba.
Plusieurs raisons ont suscité le choix de ce sujet pour notre recherche scientifique :
Ce sujet est d’un intérêt particulier pour nous en ce sens qu’il nous permettra de
comprendre les enjeux du e-marketing sur le marché, nous voulons à travers cette démarche
scientifique comprendre si le fait d’être sur Internet constitue un acquis mais aussi
comprendre ce qui doit être fait par les entreprises si elles veulent être efficaces.
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Certes, cette œuvre est scientifique mais elle n’est pas faite seulement pour les
chercheurs. Ce travail permettra également aux pratiquants du marketing de comprendre les
enjeux du marketing à l’ère du numérique mais aussi à cerner la pratique du e-marketing à
fin d’atteindre les objectifs souhaitables au sein de leurs organisations.
YUMA Musoya Christelle : dans son travail, l’auteur affirme que le web marketing est
une pratique incontournable pour toute entreprise qui se veut prospère 1.
KAPALANG ngwej Carine : par une enquête, l’auteur a démontré qu’une bonne
stratégie marketing pouvait en effet, permettre à la Primus de se relancer sur le marché
brassicoles Lushois. Cependant, il n’a pas fait allusion au e-marketing comme solution à ce
problème3.
0.4. PROBLÉMATIQUE
1
YUMA.M, la problématique du web marketing et la rentabilité d’une entreprise de télécommunication cas
de AIRTEL, UNILU, L2 C.O 2015-2016
2
MUTEBA.k, Etat des lieux du marketing opérationnel des produits Brasimba cas de la SIMBA cas de la SIMBA
SULTANI 33cl, UNILU, L2 C.O, 2016-2017
3
KAPALANG.N , stratégie marketing comme outil dans le redressement d’un produit en phase de
déclin cas de la bière Primus, UNILU, L2 C.O , 2016-2017
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Dans le cadre de notre recherche nous nous accordons avec Luc Van CAMPENDHOUT
et Raymond QUIVY qui définissent la problématique comme « une approche ou une
perspective théorique qu’on décide d’adopter pour traiter le problème posé par la question
de départ. Elle est l’ange sous lequel les phénomènes vont être étudiés, la manière dont on
va les interroger ».5
Selon Louis Mpala, « dans cette rubrique, l’étudiant dira clairement et distinctement
sur quoi porte son travail ».6 En d’autres termes, on fera voir en quoi consiste la
problématique de notre travail. Pour commencer, signalons le problème.
En République Démocratique du Congo, le marché tant local que national n’est pas
épargné par la révolution d'Internet et ses réseaux sociaux. Cette révolution de l'Internet
touche, affecte toutes les applications que nous ramène le web 2.0 les relations
interpersonnelles ont totalement changé tant au niveau des organisations qu'individuel.
Face à cette révolution, les entreprises sont appelées à adapter leur marketing avec
l'outil Internet qui constitue un système dans lequel les acteurs sont actifs d’une manière
impressionnante. Face à cette révolution (Internet), l'attention du public devient d’une
valeur exceptionnelle. La puissance des médias traditionnels qui autrefois était ventée
démontre ses limites, la télévision ne fait plus de miracle, l'intrusion ne marche plus. Face à
4
Beau M, l’art de la thèse, éd. La découverte, 1987, p.31.
5
CAMPEHOUDT, et QUIVY, R., Manuel de recherche en sciences sociales, 4e édition entièrement revue et
augmentée, Paris, Ed. Dunod, 2011, p.81
6
L. MPALA, pour vous chercheur, Lubumbashi, 2011, p. 56
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cette rareté d’attention, il faut impérialement demander la permission si l'on veut être
compris et inciter le récepteur à l'action d'autant que la communication efficace est celle qui
fait agir mais bien plus, il faut suivre la cible là où on est sûr de la trouver, ainsi le média par
excellence est l'Internet.
La problématique est définie de différentes manières selon les auteurs. Pour notre part,
nous nous mettons sur les mêmes ordres avec Louis MPALA MBABULA pour qui l’hypothèse
est une réponse provisoire donnée aux questions posées à la problématique.7
Le e-marketing est pratiqué par les entreprises brassicoles à Lubumbashi, car l’on
peut facilement remarquer la présence des entreprises brassicoles sur l'Internet et
même sur différents réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram). Et cette
pratique s'observe dans la diffusion des contenus par les entreprises sur différentes
plateformes en ligne.
La Brasimba ne fait pas le e-marketing de manière efficace car plusieurs fois nous
avons constaté le fait que l'entreprise n'accorde pas d'importance aux différentes
réactions des visiteurs sur ses pages. Il arrive que le curateur de l'entreprise supprime
les commentaires négatifs sur la page. Ceci n’est tout simplement pas efficace à
l'heure du numérique car tous les visiteurs réguliers peuvent faire ce constat.
7
L. MPALA MBABULA, [Link]., p. 117
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La Brasimba ne parvient pas à convertir ses visiteurs en clients car ces derniers sont
critiques envers la pratique de l'entreprise qui met ses produits au centre de la
conversation au lieu que les visiteurs soient le centre d'intérêt de l'entreprise.
0.6. METHODES ET TECHNIQUES
0.6.1. METHODES
Le dictionnaire Petit Robert définit la méthode comme étant : « l’ensemble des
démarches que suit l’esprit en vue ou pour découvrir et démontrer la vérité »8. En d’autres
termes la méthode est ce qui permet au chercheur d’atteindre ses objectifs.
Selon PINTO et GRAWITZ Madeleine, une méthode est un ensemble des opérations
intellectuelles par lesquelles une discipline cherche à atteindre les vérités qu'elle poursuit,
les démontrer et les vérifier9. En effet, pour notre recherche, nous avons recouru aux
méthodes suivantes :
[Link]. La méthode phénoménologique
Pour notre travail, cette méthode nous a permis en tant que chercheur à pouvoir
interpréter notre réalité en fonction de de nos perceptions par le biais de notre observation
scientifique des faits en rapport avec notre sujet (la pratique du e-marketing au sein de la
Brasimba), nous avons opté pour cette méthode parce que souventefois ce que les
entreprises disent au sujet de leurs activités ne reflètent généralement pas la réalité
d’autant que les entreprises veuillent à tout prix à positiver leur image. Ainsi donc cette
méthode nous faciliter la démarche en tant que chercheur, elle nous a permis d’observer
tout ce qui se fait sur Internet en rapport avec la Brasimba, nous sommes entrés en contact
avec toutes les plateformes dont dispose cette entreprise brassicole.
Cette technique constitue l’une des plus importantes que nous avons opté pour notre
recherche, elle nous a permis de voir par nous-même si la Brasimba fait le e-marketing de
manière correcte et efficace mais aussi constater les résultats de cette pratique.
Cette technique nous a permis de récolter les données sur le terrain, elle nous a
également permis de crédibiliser notre étude car l’enquête reflète la réalité perçue de la
pratique du e-marketing par la Brasimba aux yeux du public Lushois.
Pour notre étude, nous nous sommes limités uniquement à l’étude du e-marketing
par la Brasimba en République Démocratique du Congo et plus précisément à Lubumbashi
car l’entreprise est une filiale d’une grande multinationale.
Hormis l’introduction et la conclusion, notre travail est constitué de trois chapitre qui
se présente de la manière suivante :
10
MILUMBATI NGASHA, A., Manuel de sociologie générale, Lubumbashi, Edition Africa, 2010., p.20
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Au cours du premier point de ce chapitre nous allons également établir le rapport entre les
théories choisies et notre sujet de recherche.
Depuis des années, la capacité des hommes à communiquer par le biais du langage
articulé ou d’autres codes (ton de la voix, gestes, regard.) a toujours incité les chercheurs de
tous les domaines, particulièrement ceux des sciences humaines et sociales à comprendre le
processus de communication. Aujourd’hui, théoriser la communication est l’objectif des
Sciences de l’Information et de la Communication (SIC).
La théorie systémique est l’œuvre de l’école de Palo alto qui est une ville de la
Californie province des États-Unis. En effet, elle a été mise en place par des scientifiques des
domaines différents qui étaient opposés à l'approche mécaniste de Shannon et Weaver.
Avec à cette tête GRÉGORY BATESON, celle qu’on a appelé « l’école invisible » a réuni
d'autres théoriciens à l'instar de : Paul watzlawick, Yves winkin.
11
LIBERT, MAS, WESTPHALEN , Communicator, Paris,Dunod, 2015, p.19
12
J. MPUNGU, cours de théories de la communication , 2019 , p.20
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Un système qui lui-même est constitué de sous-système a des codes, des règles et
par-dessus tout, il est toujours caractérisé par sa complexité qui s'explique par le fait que
l’émetteur ne peut pas prédire la réaction de l'interlocuteur. La complexité du système exige
aux parties prenantes de savoir les règles du système afin de réduire tant soit peu la
complexité du système.
Cette théorie peut être ramenée à notre sujet dans le sens où le e-marketing est une
pratique qui se fait que Internet qui est un système ayant des sous-systèmes tels que les
réseaux sociaux, l'e-commerce, et d'autres plateformes.
Chaque fois que l'entreprise communique, il y’a toujours des réactions ou encore de
réponse à cette communication qui ne peuvent pas être gérées par l’entreprise. Dans le
système la linéarité prônée par les médias traditionnels n'existe plus l’entreprise doit
communiquer en respectant les règles du système.
Le marketing et en particulier celui du web veut plus c’est-à-dire plus de contenu, pour
parvenir de manière correcte à rencontrer le besoin du public afin de proposer une offre
adaptée car avec le web ou encore le digital la façon de communiquer a totalement changé.
13
Ibidem, p.36
14
Ib.p.22
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Mais, selon que le verbe appropriare est traduit sous forme transitive ou sous la forme
pronominale, l’appropriation indique des acceptations distinctes. Dans le premier cas, c’est
l’idée « d’adaptation », de « rendre propre à un usage ou à une destination ». Dans l’autre
cas, le concept d’appropriation exprime l’idée de « faire d’une chose sa propriété », de «
s’attribuer la propriété de quelque chose ». C’est donc l’idée de l’appartenance, de la
propriété.
A première vue, il est possible d’articuler les deux sens, de les combiner ; notamment
dans l’idée que rendre une chose propre à un usage, c’est que l’on peut l’adapter à soi et,
finalement, en faire une propriété. Inversement, quand on fait d’une chose sa propriété, on
peut l’adapter à soi et la destiner à un usage particulier, qui n’est pas forcément celui
d’auparavant. Dans un cas comme dans l’autre, il ressort que l’appropriation peut être
considérée comme l’aboutissement d’un processus.
En un mot, l’appropriation est fondamentalement l’aboutissement d’un processus de
médiation multiple15.
Le rapport existant entre l'approche quantitative est notre travail s’établit dans la
mesure où la théorie quantitative s'appuie sur la base selon laquelle il faut donner
l'information en grande quantité. Ainsi, dans le e-marketing l'entreprise doit produire un
contenu afin de gagner la sympathie du public.
Il ne s'agit pas seulement d’être sur internet mais aussi d'apporter un plus, il peut
s'agir d’une nouvelle idée, une nouvelle pratique, un nouveau produit et même une nouvelle
information tout en faisant en sorte que le public soit au centre de la conversation.
La publicité traditionnelle a lassé le public dans le sens où ce dernier ne se retrouve
pas au cœur ou encore au centre de la conversation. En effet, lorsqu'elle est bien pratiquée,
la théorie quantitative donne une nouvelle perspective à l’entreprise. La diffusion de
15
Cf. J. MPUNGU MULENDA, note de cours de théorie de la communication, p.23
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contenu qui met le place le public au centre de la conversation constitue l'enjeu même de la
pratique.
La production de ce contenu ne se base pas dans une sorte de communication
institutionnelle, mais plutôt vers un contenu orienté sur le client. Ceci permet de rendre
efficace la communication car lorsqu'elle ne plaît pas au destinataire, il en fait un spam.
Le e-marketing présente l'avantage d'atteindre le public sans intrusion et donc diffuse
un contenu que le public a choisi de recevoir grâce aux nouvelles technologies de
l’information et de la communication par le biais de la pratique appelée newsletters
(message personnalisé via l'adresse électronique du public).
En ce qui concerne le rapport entre notre sujet et la théorie de l’appropriation, nous
avons noté une chose, le marché traditionnel avait sa façon de faire les choses, il était
caractérisé par une certaine agressivité seuls les plus forts avaient la possibilité de survivre
sur le marché. Cependant, avec l’émergence de nouveaux médias le marché a changé et
même les pays qui n'ont pas créé cette technologie l'ont adopté, les entreprises se sont
appropriés les plateformes qui au départ n’étaient pas créées pour la vente et le business
c’est notamment Facebook qui était créé pour les étudiants ainsi, quelques années après,
Facebook est devenue la plateforme vedette tout le monde s’est appropriés Facebook.
Les entreprises brassicoles à l'instar de la Brasimba, sont présentes sur la toile, elles
font également le e-commerce, grâce à cette pratique les visiteurs du site peuvent faire la
commande en ligne pour ensuite recevoir le produit de l'entreprise à leur domicile. Ceci est
une appropriation car à la base, internet avait été créé pour d'autres pratiques notamment
dans le domaine militaire et même de la communication interpersonnelle.
Cette appropriation amène les entreprises à mettre en place toute une panoplie des
stratégies afin de séduire l'homme moderne qui a déjà compris la manipulation à travers la
publicité traditionnelle. Et donc le terrain le plus sûr pour conquérir la cible moderne c’est
tout simplement internet.
Les théories systémique, quantitative et celle de l’appropriation nous permettront de
cerner le système dans lequel plusieurs entreprises communiquent pour séduire et acquérir
la plus grande part de marché, pour cela le respect des codes sociales, la diffusion des
contenus pertinents de manière quantitative s’imposent, l’appropriation trouve sa
pertinence dans la manière avec laquelle les membres du système ou encore les parties
prenantes s’y prennent avec les outils des technologies de l’information et de la
P a g e | 12
communication fonctionnent et même ce que les acteurs font pour rendre efficace leurs
échanges.
1.2.1. Marketing
L’histoire du marketing est une branche de l’histoire des entreprises, business history
en anglais, elle-même est considérée comme une branche cousine de l’histoire économique.
Les chercheurs qui s’intéressent à l’histoire des pratiques commerciales et à l'histoire de la
consommation proviennent de disciplines comme l’histoire, la sociologie, l’économie.
16
V. PIERRE, comprendre l’origine historique du marketing, paris, 2011 , p.3
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par une absence d’efforts soutenus sur le plan commercial, les produits se vendant d’eux-
mêmes en raison d’un excès de demande par rapport à une offre réduite.
L’ère de la vente : s’est caractérisée par la nécessité de mettre en place des méthodes
commerciales agressives liée au contexte économique défavorable issu de la crise de 1929,
méthodes soutenues par un effort en matière de recherche commerciale et de la publicité.
Dans cette histoire officielle.
Plusieurs auteurs ont proposé des définitions du marketing à travers le temps, nous
nous contenterons d'appréhender quelques-unes :
Cette définition est la plus proche de l’étymologie : to market, mettre sur le marché,
commercialiser. La fonction marketing était pensée de façon unidirectionnelle : de
l’entreprise vers les clients. On était encore loin du « concept marketing » qui a émergé plus
tard, selon lequel l’entreprise doit s’obliger écouter et satisfaire les clients. Au cours de cette
période, la plus grande préoccupation de l’entreprise était de produire d’autant que la
demande était supérieure à l’offre.
17
E. VERNETTE, Marketing l'essentiel et l'expertise à l'heure du digital, Paris , EYROLLES , 2016 , p.18
18
L. JACQUES et L. JULIEN, Mercator , Paris, 2014, p. 16
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Selon P. Kotler « Le marketing est le processus sociétal par lequel les individus et les
groupes obtiennent ce dont ils ont besoin et ce qu’ils désirent ; ce processus consiste à
créer, offrir et échanger avec le public des produits et de services de valeur.» 21.
19
Ib, p.16
20
P. DECOEUR, le marketing gagnant aujourd’hui, Paris, S.e., 2013
21
P. KOTLER, marketing management, Paris, Pearson France, 2015, p.6.
22
J. GREGOIRE, fondement du marketing moderne, Paris, dunod1986, p.250.
23
L. JEAN-JACQUES et M. CHANTAL, marketing stratégique et opérationnel, Paris,Dunod,2008 p.35
P a g e | 16
Dans Mercator l’on nous propose une définition plus développée du marketing selon
laquelle le marketing est la stratégie d’adaptation des organisations à des marchés
concurrentiels pour influencer en leur faveur le comportement des publics dont elles
dépendent, par une offre dont la valeur perçues est durablement supérieure à celle des
concurrents. Cette définition renseigne les faits suivants :
Ainsi donc, en tant que système d’action, le marketing remplit un certain nombre de
tâches nécessaires au bon fonctionnement d’une entreprise opérant dans une économie de
marché basée sur l’échange volontaire et concurrentiel.
P a g e | 17
Pour notre part, nous considérons le marketing comme une démarche qui consiste à
accompagner une organisation, une entreprise, un produit ou une marque sur le marché en
augmentant sa valeur perçue.
Son objectif est d’analyser finement la diversité des besoins des différents groupes de
clients à l’intérieur des marchés identifiés par l’entreprise. Il existe 5 manières différentes de
découpage ou segmentation :
Ce type de segmentation est basée sur les différences des systèmes de valeurs
entre les clients, et donc de leurs attentes face aux produits. Son critère principal réside dans
l’importance accordée aux différents attributs d’un produit (fonctions, valeurs,).
Elle s’appuie sur l’hypothèse selon laquelle ce sont les différences dans les
profils qui sont à l’origine des différences dans les avantages recherchés et dans les
préférences.
24
Kotler , Keller et Manceau , marketing management , paris, Pearson, 2015 , p. 278
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L’objectif est de fournir un portrait plus humain des clients, qui ne se limite pas à leur
seul profil sociodémographique, mais qui comprenne également des informations sur leurs
valeurs, leurs activités, leurs intérêts et leurs opinions.
2. LE CIBLAGE MARKETING
En d'autres mots, le marketeur propose une seule offre de produit à un seul segment
dans un marché comportant plusieurs.
3. LE POSITIONNEMENT
Le positionnement est une politique voulue par l’entreprise qui consiste à choisir où
l’on se situe sur un marché, face à quels concurrents et avec quelle proposition de valeur
claire pour les clients26.
Le positionnement est basé sur la perception de l’offre par le client. Les perceptions
diffèrent d'une personne à l'autre et donc, l’entreprise se positionne sur un marché en tant
que : leader, challenger, suiveur. C'est le principal atout de cet outil. L'entreprise choisie sa
position concurrentielle.
Le positionnement est une politique voulue par l’entreprise qui consiste à choisir où
l’on se situe sur un marché, face à quels concurrents et avec quelle proposition de valeur
claire pour les clients.
4. L'ANALYSE SWOT
25
Chantal et J. Lambin , marketing stratégique et opérationnel, Paris , Dunod , p.284, 2008
26
J. LANDREVI et D. LINDON , Mercator, Paris, Dund, p.756, 2014.
P a g e | 20
Elle permet à l'entreprise de cerner l’environnement dans lequel elle évolue. Dans
cette stratégie, l'entreprise définie avec objectivité ses points forts par rapport à ses
concurrents, il peut s'agir de la capacité à disposer d’une haute technologie, une capacité à
distribuer ses produits par sa force de vente.
Elle est constituée de tous les éléments qui constituent un avantage sur la
concurrence, il peut s'agir d’un avantage financier, logistique, technique ou technologique et
donc tout ce l'entreprise possède et que les concurrents ne possèdent pas encore.
Sur le marché, chaque entreprise possède des forces mais également des faiblesses,
via cette analyse l’entreprise doit identifier ses faiblesses afin d'y remédier pour que ses
concurrents ne s’en servent pas. Il peut s'agir de : un mauvais emplacement, une mauvaise
communication, un budget limité.
Lorsque l'entreprise identifie ses forces par rapport à la concurrence, elle peut y voir
des opportunités, l'entreprise ou l'organisation ne se limite pas à prendre conscience de ses
P a g e | 21
points forts mais elle s'en sert. Ainsi, les opportunités du marché sont saisies dans le sens ou
l'entreprise dispose d’un avantage concurrentiel.
5. ETUDE DE MARCHE
Une étude de marché est la mise en œuvre d’un ensemble de techniques de collecte
et de traitements d’informations ayant pour objectif de mieux connaitre un marché, dans le
but de réduire l’incertitude des décisions ultérieures, telle est la définition que nous propose
l’expert en marketing ERIC VERNETTE.
Pour ERIC VERNETTE une étude de marché se décomposent en 5 phases :
Définition du problème
Conception du plan d'étude
Collecte d'informations
Analyse des résultats
Présentation des résultats
5.1. Définition du problème
L’entreprise doit définir précisément le problème à résoudre. Elle doit éviter de le
faire de façon trop large ou trop étroite. Une définition trop large permettra de récolter des
informations intéressantes mais peut-être sans rapport avec le problème posé.
L’organisation n’aura alors pas la possibilité de prendre vos décisions en toute connaissance
de cause.
Cette phase sera la plus coûteuse pour vo l’entreprise qui mène l’étude. De nouvelles
opportunités de collecte d'information sont apparues avec le développement des techniques
de communication. Nous pensons aux questionnaires via internet, des bornes interactives
situées sur des points de vente ou l'utilisation des systèmes.
5.4. Analyse des résultats
Cette étape vise à dégager la signification des résultats obtenus. Dans la mesure du
possible, les moyennes et mesures de dispersion seront calculés.
5.5. Présentation des résultats
Cette dernière phase est la rédaction de votre rapport présentant les résultats et
recommandations. Attention, ils doivent être exprimés dans l'optique de l'utilisateur. Évitez
d'insérer trop de données chiffrées et d'analyses statistiques dans ce rapport. Vous devrez
insister sur vos conclusions et expliquer en quoi les résultats obtenus influencent la décision
à prendre.
[Link]. LES FORMES DE MARKETING
1. MARKETING RELATIONNEL
27
Cfr. L. JACQUES, o.c , Paris , p.537.
P a g e | 23
4. LE MARKETING VIRAL
28
K. KALULWA, Cours de communication globale, unilu , p.9
29
[Link] , le 1 novembre 2020.
30
L. JEAN-JACQUES, & M. CHANTAL, marketing opérationnel, Paris, Dunod, p.18
P a g e | 24
Il s’agit d’une pratique marketing qui facilite et encourage la diffusion d’un message
de marketing par l’intermédiaire de réseaux personnels ou sociaux , créant de fait une
croissance exponentielle de l’exposition message du message et de son influence31 .
5. LE GUÉRILLA MARKETING
Les opérations de guérilla marketing sont des événements ponctuels dont l'objectif
est d'amuser, étonner, intriguer, surprendre et de susciter la conversation autour d'une
marque ou d'un produit32.
C'est aussi l'occasion de créer une relation plus proche et moins formelle entre la
marque et sa cible. Cependant, la guérilla marketing s'appuie essentiellement sur le street
marketing et le marketing viral. Pour qu'elle fonctionne, il faut qu'elle soit suffisamment
innovante, créative et originale pour que la cible adhère à la campagne. Toute la réussite
d'une opération de guérilla réside dans la créativité du concept car c'est son caractère
exceptionnel et surprenant qui va marquer les esprits.
Christelle EYEGUELE, le terme Guérilla Marketing a été lancé par le livre éponyme de
Jay Conrad Levinson, publié avec succès en 1984. Il décrit un marketing non conventionnel à
petit budget. Le terme est passé dans le langage pour décrire aussi les méthodes agressives
et non conventionnelles de marketing33.
6. LE BUZZ MARKETING
31
P. KENAN , le secret du marketing viral , Paris , s.e, p.6
32
[Link]-Baptiste , marketing de guérilla, Paris , s.e , 2011, p.9
33
Cité par sefu kimpe , marketing religieux et compétitivité d’une organisation religieuse , unilu 2019-2020 ,
p.22
P a g e | 25
Le « buzz » est une forme de communication qui permet de faire parler d'un produit,
d'une marque sans utiliser les techniques traditionnelles. Il s'impose comme une nouvelle
manière d'aborder le consommateur. Le principe d'approche est simple : il s'agit de mettre
en place un dispositif multicanal de communication qui emmène le consommateur à
entendre parler de la marque par différentes sources d'influenceurs : les journalistes, les
amis, et internet, les leaders d'opinion.
C'est-à-dire que le buzz marketing consiste donc à créer une dynamique de marque
qui s'appuie sur une histoire, un imaginaire cohérent, une aventure dans laquelle les
personnes visées jouent un rôle déterminant et qui les valorise.
7. LE MARKETING D'INFLUENCE
Marketing d'influence identifie des individus ou des sites qui ont une influence sur les
acheteurs potentiels, et oriente les activités de marketing autour.
Le marketing social recourt aux principes et aux techniques du marketing dans le but
d’amener un public cible à accepter, rejeter, modifier ou délaisser volontairement un
comportement dans son intérêt, dans l’intérêt d’un groupe ou dans l’intérêt de l’ensemble
de la société.
9. LE PERMISSION MARKETING
34
S. Godin , permission Marketing , Paris, maxima , 2011 , p. 15
P a g e | 26
10. LE E-MARKETING
De nos jours, la communication digitale est incontournable dans toutes les activités
humaines, aussi bien professionnelles que personnelles on ne peut pas se passer de internet
même dans des pays africains. Comme nous l'avons dit, le changement qu'apporte internet
dans le quotidien de l'humanité est tout simplement phénoménal.
Le marketing digital regroupe tous les outils interactifs digitaux pour promouvoir les
produits et services dans le cadre de relations personnalisées et directes avec les
consommateurs. Il concerne tous les points de contacts digitaux : Internet, Smartphones,
tablettes. La communication digitale offre une palette d’outils que l’on peut rassembler en
cinq familles :
i. Le site web
Un site web est un ensemble de pages web hyper liées entre elles et mise en ligne à
une adresse web. Les sites sont associés aux moteurs de recherche.
35
P. DUBOIS , contribution et pistes pour la recherche en e-marketing, Paris, sage publications, 2017, p.5
P a g e | 27
iii. Le e-commerce
Pour notre part, nous considérons le e-commerce comme étant l'ensemble des
commerces qui s’effectuent sur le web par l’entremise d’un site internet. Ainsi donc pour
effectuer un achat en ligne il faut disposer soit d’une carte visa ou autre moyen de paiement
légal.
Parlant du réseau social , il s'agit d'un ensemble d'entités sociales telles que des
individus ou des organisations sociales reliées entre elles par des liens créés lors des
interactions sociales36.
En 2014, on estimait le nombre des réseaux sociaux sur la Toile à près de cinquante
mille. Seulement une dizaine d'entre eux ont une notoriété mondiale reconnue. Les plus
populaires sont Facebook, Linkedln, Viadeo, Twitter, MySpace, Flickr, Google plus, YouTube,
Vimeo, DailyMotion, Pinterest, mais il y en a bien d'autres aussi actifs comme Xing, Netlog,
Wikio, Delicious ou Doodlewall38.
Jean Jacques lambin pense que Cette nouvelle donne du côté des internautes
constitue également une nouvelle donne pour les entreprises. Elles doivent comprendre
qu’elles ne contrôlent plus la communication des marques. Mais pour influencer les
consommateurs en réseau, elles doivent d’abord clarifier leurs objectifs.
36
H, OUALIDI , les outils de la communication digitale, Paris , EYROLLES, 2013, p.79
37
L. JACQUES & L. JULIEN,o.c, p. 573
38
H. Ouadidi , outils de la communication digitale, Paris , EYROLLES , 2015, p.79
P a g e | 28
Les objectifs de la publicité sur le net sont les mêmes que la publicité traditionnelle :
Notoriété et image. Mais la convergence des possibilités de ciblage et des techniques
d’analyse de comportement des internautes ont orienté la publicité digitale vers des
objectifs plus opérationnels comme le trafic sur site et la vente.
[Link]. LE MARCHÉ
Autrement dit :
Un marché est un espace, qui peut aussi bien physique qu’immatériel (pensons à
Internet), c’est-à-dire un lieu de rencontre ;
39
L. Florès , l'espace digital au service de la communication de marque, 2010, p.4
40
Ib.,p43
P a g e | 29
C’est un lieu où l’échange est organisé : il suit des règles de jeu qui le rendent
possible ;
Dans cet espace se rencontrent l’offre sous forme de produits (biens ou services)
présentés par des producteurs ou des distributeurs et la demande, c’est-à-dire
des clients.
[Link]. L’ENTREPRISE
Le concept d'entreprise a déjà été défini de plusieurs manières. Pierre Perroux définit
l'entreprise comme étant : « une organisation de la production dans laquelle on combine les
prix de divers facteurs de production apportés par des agents autres que le propriétaire de
l'entreprise en vue de vendre sur le marché des biens et des services pour obtenir par la
différence entre le prix de revient et le prix de vente le plus grand gain monétaire possible ».
Dans cette définition, nous pouvons dégager les éléments essentiels d'une
entreprise :
L'entreprise est une organisation, c’est une personne morale, un sujet de droit, elle a son
existence propre ;
L'entreprise doit être financièrement autonome. Elle doit donc agir sous sa propre
responsabilité ;
L'entreprise doit produire des biens et des services. De la transformation des facteurs, de
leur combinaison, l'entreprise doit produire des résultats ;
L’entreprise produit pour le marché, elle produit pour la satisfaction des besoins
solvables, c’est-à-dire des demandes armées d’un pouvoir d'achat ;
L'entreprise doit réaliser du profit ou revenu monétaire net.
41
P. CONSO et H. GEREZ , la gestion financière des entreprises , Paris , 1999.
P a g e | 30
On distingue :
Les entreprises commerciales : dont l'objet principal est l'achat et la vente des
marchandises sans transformation ;
Les entreprises industrielles : celles qui fabriquent des produits finis ou semi-finis à
partir des matières premières qu'elles transforment
Les entreprises de services : ce sont celles qui produisent des biens immatériels : les
cabinets d’avocats, les hôpitaux, les écoles, les universités etc. ;
Les entreprises agricoles : ce sont celles qui s’agit à l'agriculture dans son sens large
(champs, élevage, pêche).
2. Du point de vue de la taille
On distingue :
Lorsqu’on tient compte du nombre des personnes qui sont propriétaires de l’entreprise on
parlera :
Par publicité, on désigne tout message à but promotionnel inséré à titre onéreux
dans l’un des six grands médias qui lui délivrent en contrepartie leur audience dont la
présentation se démarque clairement du contenu rédactionnel du média 42.
Dans son ouvrage, Jacques Lendrevie livre quelques spécificités de la publicité, ainsi
ces spécificités sont à prendre en compte pour comprendre et cerner l'univers de la publicité
de manière générale. Parmi ces spécificités l'on retrouve notamment les faits suivants :
La publicité n’est pas exclusivement marchande Elle peut prendre le parti d’une
marque, d’un produit, d’une entreprise, d’une administration, d’un homme, d’une idée,
etc.43
Une seconde pour une affiche dans la rue ou pour un bandeau sur le Web, deux à
trois secondes pour une publicité dans un magazine, 20 secondes pour un spot à la
télévision, etc. De telles contraintes pèsent lourd sur le fond et la forme des messages
publicitaires. Il faut aller à l’essentiel, faire une proposition exclusive à la marque, la
différencier de la concurrence et donner une solide raison d’acheter. Et le tout, de façon
quasi instantanée.
42
L. JACQUES & L. JULIEN , o.c , Paris , p.444
43
Ibidem , p.445
P a g e | 32
Jacques LENDREVIE et Julien LEVY pensent que la publicité peut servir de multiples
objectifs que l’on peut regrouper autour de deux buts principaux qui relèvent de la
communication de marque et de la communication de vente.
La publicité de notoriété ;
Elle crée et entretient la connaissance de la marque : notoriété spontanée. Elle a une
cible très large car la marque doit être connue par le marché potentiel au sens large et
parfois par tout le public, même par ceux qui n’achèteront jamais un produit de la marque.
La publicité d’image de marque ;
Elle construit l’image de marque autour du positionnement choisi. Elle donne du
sens à la marque. Dans les messages, le rôle de la créativité est majeur. Il faut créer et
entretenir un imaginaire de marque.
2. LA PUBLICITÉ DE VENTE (selling)
La publicité de vente, vise à susciter des achats à court terme alors que l’effet de la
publicité de marque sur les ventes est à plus long terme.
[Link]. LA VENTE
Une vente est une convention par laquelle le vendeur s'oblige à livrer un bien ou un
service, à l'acheteur en contrepartie d’une valeur monétaire. En d'autres termes, une vente
44
I. ABELELA , cours de psychologie de la consommation et de la vente, UNILU L1 c.o , p.2
P a g e | 33
est l'opération par laquelle un bien ou un droit détenu par un vendeur est cédé à
un acheteur contre une somme d’argent. Lorsque la contrepartie n'est pas de l'argent, alors
il ne s'agit pas de vente mais d'un échange ou d'un.
[Link]. L’ACHAT
1. LE PROCESSUS D’ACHAT.
Il est primordial de cibler ses clients mais, bien plus de définir avec exactitude les
personnes qui interviennent ou influencent le processus d’achat. Il faut savoir qui prend la
décision ; de quel type de décision il s’agit ; quelles sont les différentes étapes du processus.
On doit identifier les rôles et l’influence relative des différents membres de la famille
ou de l’environnement, de façon à mieux définir les caractéristiques du produit et la cible de
l’action commerciale. Il y a à peu près cinq intervenants dans une situation d’achat :
L’initiateur : celui qui, pour la première fois, suggère l’idée d’acheter le produit. Il
fait prendre conscience du besoin et déclenche le processus.
L’influenceur : tout celui qui peut agir sur le comportement des autres
consommateurs, sur leurs décisions d’achat, sur les opinions et les attitudes qu’ils
développent à l’égard des marques. Parmi les influenceurs, on peut citer les
prescripteurs, s’est-il -dire, ceux qui imposent leurs choix aux consommateurs :
ex. les médecins, les dentistes, les professeurs. L’influenceur donne des conseils
et oriente le choix final.
Le décideur détermine l’une ou l’autre des différentes dimensions de l’achat :
faut-il acheter ? où ? Quand ? quoi ? comment ? Il prend la décision du choix final.
L’acheteur : c’est celui qui procède à la transaction proprement dite.
45
O. BRUEL et P. MENAGE, politique d’achat et gestion des approvisionnements, paris, dunod , 2019, p.11
P a g e | 34
Dans la première partie (le chapitre premier) il a été question dans un premier temps
de faire un état de lieu sur les différentes théories pouvant nous aider à décortiquer notre
travail de la manière la plus acceptable qui soit.
La deuxième partie quant à elle est celle au cours de laquelle nous nous sommes
assigné pour tâche : de passer en revue ou encore d’explorer les concepts phares de notre
travail, ainsi nous avons explicité : le marketing, l’entreprise, le e-marketing et le marché.
Nous avons également évoqué ce qu’on appelle les concepts connexes à notre sujet.
a) Vision
b) Mission
Assurer une disponibilité et une qualité constante des produits aux meilleurs
prix dans le cadre d’une distribution rapide, efficace et performante.
Vers les années 2013, les ventes se sont accrues jusqu’à atteindre 65 000
hectolitres de bière par mois et les boissons gazeuses et l’eau plate ont atteint 10 000
hectolitres en moyenne par mois.
fabriquait que la Simba et la Tembo comme bière, mais aujourd’hui elle en fabrique sept
autres : Castel, Doppel, Guiness, Skol, Beaufort, 33 Export et sultani qui a pris la place de
Simba en cannete dont les formats sont de 73Cl, 63Cl, 60Cl, 33Cl, le boissons gazeuses
fabriquées actuellement ont la marque Djino en format de 60Cl, 50Cl, 33Cl auquel s’ajoute la
boisson énergisante XXL.
2.4. FONCTIONNEMENT
La Brasimba est dirigée par un administrateur délégué à la tête de
l’entreprise. Cette organisation se focalise sur le fonctionnement de l’entreprise dans tout le
domaine de la vie sociétale et dans le domaine de science.
1. Fonction administrative
Elle englobe la direction générale qui supervise et planifie toutes les activités
de différent siège par l’agencement des opérations d’approvisionnement en matière 1 ere. Elle
s’occupe des achats des pièces de rechange, les embouteillages …
Elle est l’organe centrale de prise de décision et c’est à elle de fixer un marché
politique à suivre de toute l’entreprise pour le bon fonctionnement, et englobe également le
secrétariat général qui est chargé de coordonner les activités du bureau du directeur
général, de collectionner les courriers, d’expédier les lettres, de réceptionner les courriers et
dès les soumettre à la portée du directeur général.
2. Fonction de comptabilité
Cette fonction établit un plan de financer et de veiller à la trésorerie de
l’entreprise. Elle s’occupe également de la comptabilité de toutes les activités que
l’entreprise effectue au courant de l’année c’est-à-dire les opérations de la banque, de la
caisse ainsi que d’autres.
P a g e | 37
3. Fonction technique
Celle-ci pour rôle d’assumer la maintenance de tous les matériels dont
dispose l’entreprise, elle entretient les installations techniques ; le garage ainsi que la
menuiserie. Elle englobe aussi le service de la fabrication des boissons.
4. Fonction commerciale
Elle assure la bonne marche de toutes les fonctions de l’entreprise
conformément à ses directives générales et s’assurer également de l’application des lois et
services de l’entreprise. Cette direction s’occupe de la gestion du personnel dans le but de
satisfaire les besoins de ce dernier et gère l’entretien des relations humaines ou des
ressources humaines. Elle prend en charge le service médical ainsi que le climat de confiance
au sein de tous les personnels, elle contribue également au recrutement et à la formation
des engages dans différents domaines pour améliorer leurs compétences. Le géostationnaire
gère la relation de la société et des produits auprès de différents publics.
6. Fonction distribution
Elle s’occupe de la distribution de la gamme Brasimba dans différents P.D.V et
services commerciaux. Elle permet d’acheminer ou de passer une livraison des produits
jusqu’à domicile. Pour ce qui concerne une distribution grossiste, le client est sensé passer
une commande au guichet de l’entreprise et les produits lui seront livrée toujours à
domicile.
7. Fonction d’exploitation
C’est la direction principale qui est chargée de la réalisation de la préparation
des matières premières et la fabrication des produits.
P a g e | 38
Administration délégué
Secrétaire général
Conseiller juridique
Secrétaire de direction
Maintenance
Douanes et transit
Fabrication
Comptabilité
Distribution
Garage
Achats
locaux
Marketing
Trésorerie
Maintenance
Service du
personnel
Fiscalité
Programme
Ventes
Administration
Audit
Histoire
Les 33 exports a été lancée en Indochine par la brasserie cho lon destinée à
l’exportation, son nom lui vient de son conditionnement à l’origine une bouteille de 33Cl.
Elle a été brassée pour la première fois en France par la Brasserie de Drancy
en 1996. Elle est lancée en Angleterre en 1986. A son apogée, elle était présente dans 80
pays et la production atteignait 1,5 million d’hectolitres.
Outre une exportation intensives (le groupe Heineken est présent dans 170 pays) ;
la licence de 33 export est vendue dans plusieurs brasseurs d’Afrique.
Elle existe sous différentes variantes selon les particularismes locaux même si
l’identité visuelle à dominance de rouge demeure. Le degré d’alcool peut varier (de 4,8 à
5,1%) et quelques modifications dans la recette par exemple pour ajouter du riz au
houblon.20
46
II.2.2. Simba
Histoire
C’est vers la fin de l’année 1925 que la première SIMBA fut mise en fabrication sur
le site de Lubumbashi ex ELISABEHVILLE des BRASSERIES DU KATANGA, en abrégé
« BRASSEKAT » avec une capacité de 40.000 bouteilles par mois. Cette bière étant née sous
l’impulsion de nombreux colons belges qui travaillant au KATANGA rêvaient de pouvoir
disposer en Afrique de leur boisson nationale47.
4620
Source : Direction de la Brasimba.
47
P a g e | 41
La Simba est une bière blonde de type piles brassée par tes brasseries Simba.
Comme conditionnement, il existe un format unique de bouteille de 73Cl et les puts. Elle
titre 5% d’alcool.
II.2.3. Castel
Histoire
Le groupe castel est fondé en 1949 à bordeaux par les neuf frères et sœurs castel.
A l’origine simple entreprise de négoce de vin à destination de l’Afrique, le groupe castel
s’est développe dans toutes les activités du secteur des bières.
Le Castel beer est une bière blonde africaine actuellement produite au Cameroun
par les brasseries du Cameroun, au Tchad par les brasseries MOCAF et en république
démocratique du Congo par la Brasimba à Lubumbashi. Castel Beer fut pour la première fois
fabriquée au Gabon dans les années 1950.
Elle est consommée dans la plupart des pays d’Afrique francophone et titre 5.2%
d’alcool.
P a g e | 42
Le secteur marchand n’est pas épargné par les effets de cette révolution, sur les
principaux réseaux sociaux, l’on remarque de plus en plus des pages consacrées aux activités
des entreprises locales, les entreprises ont compris la nécessité d’adapter leur marketing
pour ne pas courir le risque de disparaitre.
Pour éviter toute prétention ou affirmation hypothétique et, étant donné que cette
partie du travail se veut essentiellement pratique et expérimentale, nous nous sommes
proposé d’élaborer un questionnaire d’enquête afin de comprendre plus concrètement
quelle est la place du web auprès de public Lushois.
L’origine du concept renseigne que la stratégie est née avec la guerre et les notions
stratégiques en sont Imprégnées48. Le terme stratégie a une origine qui remonte au 4eme
siècle avant Jésus-Christ, il a été utilisé dans le livre l'art de la guerre.
La définition la plus simple est celle que nous proposent LANDREVI et LEVY qui
estiment que : « Une stratégie est la définition d’orientations claires et réalistes d’un
ensemble d’actions pour atteindre à moyen et long terme un but face à des adversaires
désignés49 ».
L'on peut alors remarquer qu'il n'y a pas de stratégie possible dans un milieu non
concurrentiel, le contexte économique actuel est caractérisé par la concurrence ainsi
l'entreprise qui veut être efficace se doit de développer une stratégie. De part cette
définition, il est également important de remarquer le fait selon lequel, une stratégie n'est
48
T. Laebart, le plan de communication, Paris, Dunod, 2008, p.23
49
Lendrevy et Levy, communicator , Paris,Dunod , 2014 , p.654
P a g e | 44
pas construite pour des résultats éphémères ou à court terme, la stratégie vise par
conséquent le moyen ou encore le long terme.
À l'heure actuelle, être sur internet parce que tout le monde y est n’est sans doute
pas la démarche la plus raisonnable à entreprendre. Aussi, avant d’élaborer une stratégie
digitale, encore faut-il s’interroger sur la nécessité de cette dernière.
Répondre à ces questions c’est déjà la voie pour élaborer une stratégie, car y
répondre avec objectivité donne à l'organisation une certaine longueur d’avance sur son
environnement. Dans son essence une stratégie doit donner à celui qui l’applique une
certaine longueur d’avance, la stratégie est cette recette secrète de celui qui atteint un
objectif. La combinaison de plusieurs ingrédients est ce qui rend fort une stratégie.
Performances rattachés ;
50
Adary, laebart , westphallen, Communicator, Dunod, 2015 , p. 384
51
Ibidem, p.385
P a g e | 45
La charte éditoriale sur les réseaux sociaux, permettant de préciser le champ des
actions autorisées pour le community manager, la tonalité à employer, le type de
contenu multimédia à utiliser ;
Les guidelines permettant de fixer la charte graphique qui devra se décliner sur
l’ensemble des plateformes de l’écosystème (identité visuelle, logo, couleurs,
inspirations, etc.) ;
Les moyens digitaux qui sont le plus en accord avec la posture de l’entreprise ou de
l’institution et les différents éléments définis précédemment (tonalité, charte
éditoriale, guidelines, etc.)
A l’issu de cet entretien nous sommes parvenus à constater que l’entreprise est bien
évidement sur internet mais n’a en soi aucune stratégie digitale, si l’on se fie à Thierry
Leabart qui estime que la construction d’une stratégie digitale passe par la réponse au
questionnement suivant : pourquoi être présent sur Internet ? Afin de répondre à quels
objectifs ? Ses cibles y sont-elles ? Ses parties prenantes ? Quels sont leurs usages ? leurs
motivations à court, moyen et long terme ?
Dans une stratégie le point de départ est d'abord la définition des objectifs poursuivis
par l'entreprise sur le média Internet, ces objectifs peuvent être de trois types : faire
connaître, faire aimer et, faire agir. Cependant, l'on observe de manière générale que la
Brasimba fait un peu de tout sans spécifié chaque outil avec un objectif précis.
L’on peut ainsi affirmer qu’être sur la toile tout en étant sur les réseaux sociaux ne
constitue pas une stratégie digitale si l’on se limite uniquement à cela, on sera bien
évidement sur le web parce que tout le monde s’y trouve, la stratégie apporte la cohérence
dans les actions de l’entreprise, c’est-à-dire l’on peut observer la communication digitale via
Facebook et remarquer une cohérence dans la poursuite des objectifs selon qu’ils peuvent
être : cognitif, affectif ou conatif.
P a g e | 46
Puisque nous parlons d’un marketing dont le terrain constitue le web, la pratique du
e-marketing ou de la stratégie digitale est possible grâce aux outils que nous allons
regrouper de la manière suivante :
Dans les lignes qui suivent nous nous proposons de découvrir de quelle manière la Brasimba
utilise les outils ci-dessus afin de communiquer sur le web car l'entreprise le fait.
1. Le site web
Parlant d'un site web, nous entendons un espace virtuel sur lequel les organisations
communiquent avec les publics. Les sites peuvent être événementiels, commerciaux,
informatifs.
La Brasimba est l'une des entreprises brassicoles à être dans la pratique du marketing
digital , elle possède un site web le [Link] , ce site constitue la principale
plateforme sur laquelle on y trouve pratiquement les nécessaires des activités de
l’entreprise. En outre son site web, l'entreprise dispose également des différentes pages sur
les principaux réseaux sociaux c’est notamment : Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram. Sur
ces pages l'entreprise procède à la production ou la publication des contenus, d’information
ainsi que sa publicité.
Le site de la Brasimba est constitué d’un menu visible sur la page d’accueil, sur cette
dernière l'on aperçoit plusieurs rubriques ou option l'image principale du site défile toutes
les dix secondes en laissant place à d’autres.
Tous les éléments que l'on voit après avoir cliqué l'option menu sont les même que
l'on voit sur la page d’accueil du site. L'option du menu accueil ramène sur la page d’accueil,
l'option découverte donne au visiteur les informations sur l’entreprise, il s'agit d’une
communication simplement corporate. L'option gamme quant à elle proposent tous les
produits ainsi que toutes les marques de la Brasimba. Et l'option clé de Châteaux proposent
des whiskys que la Brasimba commercialise. Une autre rubrique événement donne les
informations événementielles de l'entreprise. La rubrique actu quant à elle donne les
informations de l'entreprise mais en faites, ces informations ne diffèrent pas de celle
proposées dans la rubrique évènement.
Une autre rubrique est réservée aux informations liées à l'organisation annuelle de
l’Assemblée générale de l'entreprise et, enfin l'option contact proposent un champ dans
lequel le visiteur peut y laisser son adresse mail pour un abonnement au newsletters de la
Brasimba.
P a g e | 48
52
52
Source : [Link]
P a g e | 49
53
Dans son livre , Habib Houadidi estime qu'un site est performant lorsqu'il permet
d'accrocher l'internaute dès les premiers clics et de le retenir assez longtemps pour le guider
et l'amener jusqu'à la décision d'achat54.
Étant donné que les internautes sont impatients et ont une attention un peu
éparpillée qui est la conséquence de l’Infobésité qui place ces dernières, face à une
multitude de choix. Sur ce, il est important de réaliser un site simple.
Pour y parvenir et réaliser un site Internet efficace, il faut optimiser tous les éléments
qui permettent de l'aménager pour le rendre intéressant auprès des visiteurs. D'un point de
vue synthétique et avant d'aborder le référencement considéré comme composante capitale
de la performance d'un site, nous pouvons affirmer que ces éléments sont composés de la
conception, de la technique, des contenus, de l'ergonomie, de navigation et du design.
Partant de ce constat , nous avons estimé que le site [Link] n’est pas
ergonomique , dans le sens où lorsque la navigation est faite sur le téléphone mobile l'on
53
Source : [Link]
54
H. Houadidi, les outils de la communication digitale, Eyrolles, 2013, p.24
P a g e | 50
En effet, nous avons convenu que la stratégie digitale définie les actions
communicationnelles en vue de faciliter la cohérence entre les objectifs poursuivis et les
actions menées. Sur ce site l'on n’a du mal à déterminer le type d'objectif poursuivi car il y'a
un peu de tout. L'entreprise fait la publicité sur ce site, l'entreprise propose sa gamme de
produits sans indiquer au préalable les différents prix de chacun de produits. La catégorie
des produits regroupés dans la rubrique châteaux comporte différents whisky avec leurs prix
ici l'entreprise semble oublier qu'elle est connue auprès du public pour des produits des
bases et que ces derniers constituent les principaux produits renforçant le portefeuille de
l’entreprise.
Nous nous accordons à Habib Houadidi qui estime que le site doit retenir son visiteur
le plus longtemps possible pour le pousser jusqu’à la décision d’achat. De part cette
affirmation, nous avons constaté que le site de la Brasimba n'est pas actualisé car on n'y
trouve des informations qui remontent à plus de 30 jours et ces informations se trouvent en
page d’accueil.
Les courriers électroniques est un outil puissant pour l'entreprise car il constitue une
technique par laquelle la cible de l’entreprise consent à être contactée par l'entreprise. En
effet, cet outil rendu possible grâce aux nouvelles technologies de l'information et de la
communication facilite le ciblage et donne à l'entreprise l'opportunité de renverser le mur
de l'intrusion.
Cependant, avec cette pratique le défi est de faire en sorte que les récepteurs
parviennent à lire le message de l’entreprise voilà qui constitue l'enjeu du courrier dans sa
forme la plus répandue qui est le e-mailing.
À ce propos Habib Houadidi estime que : « Pour s'assurer que les internautes vont
ouvrir un e-mail commercial, il est nécessaire de segmenter sa clientèle, en créant des
groupes homogènes à partir de données socio-économiques, d'une part, et des
comportements sur Internet, d'autre part» 55 . Pour les comportements, il peut s'agir de
l'historique de navigation, car rappelons que le site internet stocke toutes les activités de
55
Ibidem , p.134
P a g e | 51
Par rapport à cet outil, la Brasimba offre aux visiteurs de son site la possibilité de
souscrire à une newsletter de l'entreprise. Pour souscrire au newsletters le visiteur donne
ses coordonnées notamment son adresse mail dans un formulaire.
Dans les normes de choses, lorsqu’un visiteur vous accorde ses identités, il vous
donne la permission de l’atteindre, toute entreprise qui se veut prospère utiliserait les
données du visiteur car les données personnelles sont des informations nécessaires et
pertinentes qui doivent être stockées comme faisant partie du patrimoine de l'entreprise.
Lorsque l'on vous fournit une donnée personnelle de ce genre on s'attend à un message de
bienvenue et même à recevoir les nouvelles de l'entreprise de manière hebdomadaire si pas
quotidienne au cas contraire le sentiment généré par le silence ou encore l'inaction de la
part de l'entreprise ne peut être autre que la colère.
Sur Internet, on va utiliser cette expression pour qualifier des sites tels que Facebook,
tweeter, Instagram ou LinkedIn, qui permettent de se créer une fiche d’identité numérique
enrichie de différentes fonctionnalités, et de se connecter à ses amis, connaissances et
relations qui ont fait la même chose, créant ainsi son propre « réseau social » en ligne, qui
correspond d’ailleurs plus ou moins à un réseau de connaissances réelles dans la vraie vie.
Cours de cette étape, nous allons nous limiter à présenter les activités de la Brasimba sur les
principaux réseaux sociaux notamment : Facebook, twitter.
56
Y. Ovazza , construire une stratégie digitale , paris , S.e., 2011, p.14
P a g e | 52
a. Page Facebook
Au-delà de ça, l'entreprise fait de postes en rapport avec les évènements marquants
notamment, la pâque, les épreuves nationales, les dates historiques en souhaitant aux
personnes concernées un bon moment en rapport avec l’événement dont il est question.
En effet cette manière de faire est bonne dans le sens où le public est intéressé
lorsqu’il sent au centre des activités de l'entreprise, de manière générale les postes en
rapport avec ces genres de publications sont ceux ayant le plus de j’aime.
L’échantillon étant une partie réduite d’un tout que l’on veut étudier, une
fraction représentative d’une population dont on veut connaitre l’opinion sur tel ou tel fait.
Ainsi, la commune annexe constitue notre champs d’investigation. En effet, la commune
annexe compte 21972 hommes et 24100 femmes57.
[Link]. Questionnaire
57
Commune annexe rapport de la mairie de Lubumbashi.
P a g e | 54
Le questionnaire représente pour notre recherche une étape très importante, il nous
a aidé à récolter les données nécessaires afin d’appréhender le e-marketing de la Brasimba.
Ainsi, notre questionnaire va traduire la réalité du terrain. Dans notre étude, nous avons
soumis le même questionnaire aux mêmes personnes qui sont les habitants de la commune
Annexe, ces habitants résident principalement l’avenue Lumumba ainsi que l’avenue de la
mission.
a. Nature de question
Au cours de notre enquête, nous avons usé des questions fermées et semi-ouvertes.
Les questions fermées que nous avons soumises aux enquêtés sont justifiées par le fait
qu’elles permettent aux enquêtés de répondre avec aisance et sans complexe et les
questions semi-ouvertes leur ont laissé le choix de préciser leur pensée tout en opérant le
choix sur les propositions étalées dans le questionnaire. Nous avons banni des questions
ouvertes pour éviter toute ambiguïté.
Nous avons soumis les questionnaires à nos enquêtés et tous ont rempli les
questionnaires sur place parce qu’ils étaient en un nombre réduit. Cela s’est fait en des
espaces de temps différents.
Lors de notre enquête, 27 personnes de sexe masculin dont l’âge varie entre 18 et 25
ans et 10 femmes appartenant à la même catégorie ont daigné répondre à notre
questionnaire d’enquête, la deuxième catégorie des personnes est constituée de 7 hommes
et 3 femmes dont l’âge varie entre 26 et 36 ans et enfin la dernière catégorie est celle de
P a g e | 55
personnes dont l’âge varie entre 37 et plus au cours de notre enquête ces personnes n’ont
pas répondu à notre questionnaire.
Lors de notre enquête, nous avons constaté que la plupart de nos enquêtés, se
connectent tous les jours c’est-à-dire, parmi les personnes soumis à notre questionnaire,
70% d'entre elles se connecte à une fréquence journalière, 20 hommes et 15 femmes se
connectent à une fréquence journalière.
L'on peut dire que seulement 40% dont 16 hommes et 4 femmes parviennent à
suivre les publications de la Brasimba sur différentes plateformes dont, les réseaux sociaux
notamment Facebook, twitter.
notre enquête nous avons remarqué que les utilisateurs d’Internet n'ont jamais utilisé
l'application de la Brasimba.
4. CRITIQUES ET SUGGESTIONS
4.1. Critiques
Les critiques que nous tenons à émettre à l’égard de la Brasimba sont négatives. En
effet, le web n'est pas une stratégie, mais un outil, un espace permettant l'application d'une
stratégie, le marketing du web doit être gérer par des personnes qui comprennent l'enjeu
P a g e | 58
À cet effet, Seth Godin estime pour sa part que pour élaborer une stratégie de
marketing sur le web : « Voici les questions auxquelles il faut préalablement répondre si l'on
veut élaborer une stratégie cohérente face à Internet :
Combien nous coûte-t-il d'attirer une seule fois un consommateur sur notre
site ?
Lorsqu’il n'y a pas de cible, il n’y a pas non plus de stratégie qui marche, l'entreprise
fait un peu de tout sur sa page.
La Brasimba ne fait pas face aux commentaires négatifs, aux critiques adressées par
les visiteurs, à chaque fois qu'il y a un mauvais commentaire l'entreprise se contente de
supprimer ce dernier, cette pratique est mauvaise pour l'image de l'entreprise.
L’entreprise prend les coordonnées de ceux qui souscrivent à ses newsletters sans en faire
usage, il n’y a même pas un mot de bienvenu envers les volontiers. L'application mobile à
des disfonctionnements et contient des futilités notamment les hôtels et restaurants cinq
étoiles de la ville ce qui n’est pas vraiment utile pour les visiteurs
4.2. Suggestions
En effet, l'entreprise qui se lance sur le terrain virtuel que constitue internet, a une
bonne initiative, cependant être sur la toile ou sur l'espace web ne doit en aucun cas être
considéré comme un acquis. La théorie systémique est caractérisée par la complexité des
acteurs dans le système. Cette théorie est assimilable à notre travail dans la mesure où la
58
S. Godin, permission marketing, paris, maxima,2011, p.15
P a g e | 59
BRASIMBA qui constitue un sous-système d’un système qui est le marché Lushois
communique en envers les acteurs du système, et ces derniers réagissent au message. Dans
un système on ne peut pas vivre sans la communication.
Face à cette situation, si la Brasimba veut convertir ses visiteurs en clients, elle doit
définir une stratégie, car comme nous l’avons dit la définition de la stratégie est la clé de
voûte de toute action de quelque nature qu'elle soit.
En se tournant vers l’école de palo alto notamment avec sa théorie systémique, il est
en effet, indispensable de comprendre qu’à chaque communication correspond un
comportement, la Brasimba doit créer un système dans lequel les acteurs sont dans une
interdépendance c’est-à-dire, elle doit mettre tout autour du client dans un premier temps.
Ainsi, nous proposons à cet effet, ce que doit faire la Brasimba pour être efficace,
pour voir se visiteurs se transformer en clients, il faut comprendre les enjeux du e-marketing
pour palier à ce problème. De part quelques idées de certains auteurs nous allons dans les
lignes qui suivent établir quelques pistes de solutions afin de remédier à ce problème qui
consiste en la conversion des visiteurs de la Brasimba en client.
4.2.1. La Brasimba doit assurer une présence pertinente sur les réseaux sociaux
Il n'y a pas de présence pertinente sur les réseaux sociaux sans stratégie car une
présence pertinente suppose être au bon endroit, et s'adresser à la bonne personne avec un
message pertinent. Pour ce faire LANDREVI et Levy pensent que : « La première étape
consiste donc à sélectionner les réseaux dans lesquels on veut être actif et d’y assurer une
P a g e | 60
La Brasimba doit comprendre que savoir écouter les consommateurs est devenu
aussi important que ce qu’elle leur dit. Il faut à tout prix aller au-delà du fait d’être présent
pour cela il faut proposer un contenu pertinent et pour cela, il est impérial de définir avec
exactitude ses objectifs.
La Brasimba ne doit pas laisser la conversation se propager sans en faire partie. Elle
doit, par son e-marketing, tenter de s’immiscer dans le dialogue afin d’influencer et de
tourner à son avantage le comportement de son public.
Il faut pour cela engager des conversations avec des clients insatisfaits et arrêter à
tout prix de supprimer les commentaires désagréables, il faut répondre aux commentaire car
le bus est de susciter auprès de clients un sentiment d’appartenance envers l’entreprise
Sur Internet et plus précisément sur les réseaux sociaux l’internaute a été tenté de
partager un contenu intéressant. Les réseaux sociaux offrent donc un espace
particulièrement riche pour développer l’expression de considération envers la marque.
Ainsi, cette expression se traduit à travers le partage de contenu de l’entreprise.
A cet effet, nous nous accordons aux auteurs de Mercator qui pensent que : « Une
relation ne se réduit pas à une interaction : une relation se traduit par un engagement de la
part des clients, la seule présence sur les réseaux ne suffit donc pas à développer ou
renforcer une relation entre la marque et le client»60.
Nicolas Riou estime en ce qui le concerne que : « Les marques sont légitimes pour
créer une communauté autour de leur activité et montrer qu’elles ne sont pas seulement
59
LANDREVI, Levy, Mercator , Paris , Dunod , 2014 , 590
60
Ibidem ,521
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dans une posture d’arrogance, souvent critiquée sur le Net» 61. Ainsi donc, La Brasimba doit
impliquer ses visiteurs. L'entreprise doit faire de ses visiteurs des ambassadeurs de
l'entreprise.
En effet, la Brasimba doit à tout prix refaire son site, un site internet se doit de retenir
les visiteurs le plus longtemps possible et les amener à adopter un comportement favorable
envers l'entreprise. Le site de la Brasimba contient des informations datant des mois le tout
dans l’entête de la rubrique consacrée aux nouvelles.
Un site est un espace d’interactions : « les utilisateurs ont leur mot à dire et vont
utiliser ce droit pour exprimer leurs opinions» 62,Ces échanges nécessitent de penser le site
comme une interface vivante où modération et réponses doivent être structurées.
L'application de la Brasimba doit également être refait car on n'y trouve pas
l’essentiel, la plupart des rubriques de l’application ne fonctionne pas, le service newsletters
de l'entreprise ne fonctionne pas l’on se demande pourquoi demander les coordonnées des
clients sans les recontacter.
Au cours de cette partie de la recherche, nous avons clairement démontré sur base
de notre enquête que le public Lushois accorde dorénavant une place particulière au média
Internet, ensuite nous avons démontré l’inefficacité dans les actions communicationnelles
de la Brasimba.
Pour finir, nous avons proposé quelques pistes de solutions en disant ce qui doit être
fait par l'entreprise si elle veut convertir ses visiteurs en clients, car l'entreprise ne parvient
pas à convertir ses visiteurs en clients. De manière brève, nous pensons que la Brasimba doit
assurer une présence permanente et pertinente sur les réseaux sociaux, elle doit participer à
la conversation, elle doit gérer une marque partagée, elle doit créer des communautés, et
enfin, elle doit réinventer la constitution de ses outils numériques.
61
[Link], anatomy marketing, Eyrolles,2015,p.18
62
Adary, communicator, paris, Dunod,2015, p.423
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CONCLUSION GENERALE
Nous voici au terme de notre recherche qui a porté sur : Le e-marketing au sein de la
Brasimba. Notre préoccupation majeure était de savoir si la Brasimba parvient à convertir les
visiteurs de ses plateformes numériques (site, page Facebook, application mobile) en clients
de d’entreprise.
Le premier chapitre de notre travail a reposé sur les cadres théorique et conceptuel.
Dans la partie consacrée aux théories nous avons opté pour la théorie systémique, la théorie
quantitative ainsi que la théorie de l’appropriation.
En dernière lieu soit au cours du chapitre trois que nous avons intitulé la pratique du
e-marketing au sein de la Brasimba, il a été question dans un premier temps de démontrer la
place du web dans les chefs des Lushois, nous avons affirmé que les Lushois s’est sont
appropriés de l’Internet et ses réseaux sociaux.
Toujours au cours de ce chapitre, nous avons affirmé en fait, que la Brasimba n’a pas
de stratégie digitale, elle pense que le fait de disposer d’un site et d’autres outils favorisant
la pratique du e-marketing constitue l’ABC d’une stratégie. Nous avons également relevé
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certaines failles liées aux outils ou applications de l’entreprise c’est notamment : le site qui
n’a pas une bonne ergonomie.
Au cours d’une enquête, nous avons démontrer que la Brasimba ne parvient pas à
convertir ses visiteurs en clients. En effet, nous avons soumis notre questionnaire aux
habitants de la commune annexe et partant du résultat de notre enquête et de notre
observation nous avons conclu que l’entreprise, ne parvient pas à convertir ses visiteurs en
clients.
Enfin, nous avons émis quelques suggestions ou pistes de solutions face au problème
de la Brasimba en ce qui concerne la pratique du e-marketing au sein de cette entreprise
brassicole. Un sujet scientifique n’est jamais épuisé, nous pensons que nous n’avons pas tout
dit. Ainsi le défi que nous avons relevé peut toujours être analysé et aborder dans un autre
angle par des futurs chercheurs. C’est en cela que la science progresse.
ANNEXE
QUESTIONNAIRE D’ENQUÊTE
BIBLIOGRAPHIE
1. OUVRAGES
1. Beau M, l'art de la thèse, éd la découverte, 1987
2. CAMPEHOUDT, et QUIVY, R, Manuel de recherche en sciences sociales, 4e édition
entièrement revue et augmentée, paris, éd. Dunod, 2011
3. L, MPALA, pour vous chercheur, Lubumbashi, 2011
4. Pinto et Grawitz, méthodes en sciences sociales, paris, éd. Dalloz, 2001
5. MULUMBATI Ngasha, manuel de sociologie générale, Lubumbashi, éd Africa, 2010.
6. LAEBART, MAS, WESTPHALEN, Communicator, Paris, Dunod, 2015
7. V. PIERRE, comprendre l'historique du marketing, Paris 2011
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4. NOTES DE COURS
1. K. KALULWA, cours de communication globale, UNILU, inédit
2. I. ABELELA, cours de psychologie de consommation, UNILU, inédit
0.5. HYPOTHÈSE............................................................................................................................4
0.6. METHODES ET TECHNIQUES..................................................................................................5
0.6.1. METHODES.........................................................................................................................5
[Link]. La méthode phénoménologique................................................................................5
[Link]. La méthode analytique..............................................................................................5
0.6.2. Les techniques....................................................................................................................6
[Link]. La technique d’observation.......................................................................................6
[Link]. La technique d’enquête.............................................................................................6
0.7. DELIMITATION DU SUJET.......................................................................................................6
0.7.1. DELIMITATION SPATIALE.............................................................................................6
0.7.2. DELIMITATION TEMPORELLE.........................................................................................6
0.8. SUBDIVISION DU TRAVAIL.....................................................................................................7
Chapitre premier : CADRES THEORIQUE ET CONCEPTUEL....................................................................8
1.1. CADRE THEORIQUE................................................................................................................8
1.1.1. La théorie systémique........................................................................................................8
1.1.2. La théorie quantitative......................................................................................................9
1.1.3. La théorie de l’appropriation...........................................................................................10
1.2. CADRE CONCEPTUEL................................................................................................................13
1.2.1. Marketing.........................................................................................................................13
[Link]. Historique du marketing..............................................................................................13
[Link]. Définitions du marketing.............................................................................................14
[Link]. LES BASES DU MARKETING..........................................................................................18
1. LA SEGMENTATION..............................................................................................................18
2. LE CIBLAGE MARKETING......................................................................................................19
3. LE POSITIONNEMENT...........................................................................................................19
4. L'ANALYSE SWOT.................................................................................................................20
5. ETUDE DE MARCHE..............................................................................................................21
[Link]. LES FORMES DE MARKETING.......................................................................................22
1. MARKETING RELATIONNEL..................................................................................................22
2. MARKETING DIRECT.............................................................................................................23
3. LE MARKETING OPÉRATIONNEL..........................................................................................23
4. LE MARKETING VIRAL..........................................................................................................24
5. LE GUÉRILLA MARKETING....................................................................................................24
6. LE BUZZ MARKETING............................................................................................................25
7. LE MARKETING D'INFLUENCE...............................................................................................25
8. LE MARKETING SOCIAL (COMMUNAUTAIRE)......................................................................25
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9. LE PERMISSION MARKETING...............................................................................................26
10. LE E-MARKETING..............................................................................................................26
[Link]. LE MARCHÉ...................................................................................................................29
[Link]. L’ENTREPRISE...............................................................................................................29
[Link]. TYPOLOGIE D’ENTREPRISE...........................................................................................30
1.2.2. CONCEPTS CONNEXES......................................................................................................31
[Link]. LA PUBLICITÉ............................................................................................................31
[Link]. LA VENTE..................................................................................................................33
[Link]. L’ACHAT....................................................................................................................33
1.2.3. CONCLUSION PARTIELLE..............................................................................................34
CHAPITRE DEUXIÈME : PRESENTATION DE LA BRASIMBA..................................................................35
2.1. SITUATION GEOGRAPHIQUE................................................................................................35
2.2. OBJET SOCIALE.....................................................................................................................35
2.3. HISTORIQUE DE LA SOCIETE BRASIMBA..............................................................................35
2.4. FONCTIONNEMENT..............................................................................................................36
STRUCTURE ORGANISATIONNELLE DE LA BRASIMBA.....................................................................39
II.2. PRESENTATION DES PRODUITS BRASSICOLES..........................................................................41
II.2.1. 33 Export...........................................................................................................................41
II.2.2. Simba..................................................................................................................................41
II.2.3. Castel.................................................................................................................................42
CHAPITRE TROISIÈME : PRATIQUE DU E-MARKETING PAR LA BRASIMBA.........................................43
3.1. LA PLACE DU WEB DANS LE CHEF DES LUSHOIS.......................................................................43
3.2. LA STRATÉGIE DIGITALE DE LA BRASIMBA...............................................................................44
1. Le site web...........................................................................................................................47
3.2.1. Présentation du site : [Link]..................................................................47
3.2.2. Les courriers électroniques de la Brasimba.................................................................51
3.2.3. Les réseaux sociaux de la Brasimba.............................................................................52
3.3. RÉSULTATS DE LA PRATIQUE DU E-MARKETING.................................................................54
3.3.1. Démarche de l'enquête................................................................................................54
[Link]. Univers d’enquête....................................................................................................54
[Link]. Construction de l’échantillon...................................................................................54
[Link]. Questionnaire...........................................................................................................55
4. CRITIQUES ET SUGGESTIONS...................................................................................................59
4.1. Critiques................................................................................................................................59
4.2. Suggestions......................................................................................................................60
4.3. CONCLUSION PARTIELLE......................................................................................................62
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CONCLUSION GENERALE..............................................................................................................64
ANNEXE............................................................................................................................................66
QUESTIONNAIRE D’ENQUÊTE......................................................................................................66
BIBLIOGRAPHIE................................................................................................................................67