Cult
Cult
Intitulé du projet :
DÉDICACE
Je rends grâce à Allah, Le Tout-Puissant, pour m’avoir guidée sur le droit chemin, pour Sa
clémence et Sa miséricorde infinie. Louanges à Lui pour m’avoir donné la capacité et la force
d’aller jusqu’au bout de ce parcours. Que la paix et les bénédictions soient sur Son noble
Prophète Mohammed, paix et salut sur lui.
À mes chers parents, pour leur amour, leurs sacrifices et leurs prières constantes.
À mon père, pilier de ma vie, pour sa présence rassurante, son dévouement inébranlable
et ses sacrifices silencieux. Tu as toujours été un modèle d’honnêteté, de courage et de
persévérance.
À ma mère adorée, pour son amour inconditionnel, sa tendresse, sa force et sa sagesse.
Tu as été mon refuge dans les épreuves, ma lumière dans les moments sombres. Cette
réussite est le fruit de ton soutien, de tes prières et de ton affection sans limites. Que
Dieu te protège et t’accorde longue vie, santé et sérénité.
À mes sœurs, Yasmine et Aya, pour leur amour, leur complicité et leur présence
bienveillante. Je vous souhaite bonheur, réussite et épanouissement, et prie pour que
les liens qui nous unissent demeurent indéfectibles.
À mes oncles et mes tantes des familles HANINE, pour leur soutien et leur bienveillance.
Que cette dédicace soit le témoignage humble de mon amour et de ma reconnaissance
éternelle.
Remerciements
Avant tout, je rends grâce à Dieu, Le Très-Haut, pour m’avoir accordé la santé, la patience et la
force nécessaires à l’aboutissement de ce travail de recherche.
Je tiens à exprimer ma gratitude la plus sincère à toutes les personnes qui ont contribué, de près
ou de loin, à la réalisation de ce devoir académique dans le cadre de la matière Culture Digitale.
Sommaire
Dédicace
Remerciements
Liste des abréviations
Introduction
o Mise en contexte
o Problématique
o Objectifs de la recherche et hypothèses
o Annonce du plan
Première partie : Le cadre juridique et contentieux de l’intervention du juge administratif
dans les marchés publics
Deuxième partie : L’effectivité du rôle du juge administratif dans la régulation des marchés
publics
Conclusion
Bibliographie
Liste des abréviations
Le marché public représente un levier essentiel et stratégique pour l’État afin de mettre en
œuvre des politiques publiques, et satisfaire les besoins des collectivités territoriales et des
établissements publics en matière de travaux. À l’intersection du droit administratif, de
l’économie et de la gestion publique, il constitue un mécanisme central de mise en œuvre des
politiques publiques. Sa portée pratique est considérable, tant en raison de son impact
budgétaire que des principes qu’il incarne, notamment la transparence, la concurrence et
l’égalité d’accès à la commande publique¹.
Dans ce contexte, les marchés publics jouent un rôle stratégique dans le développement
économique du Maroc. Ils représentent une part significative des dépenses publiques et sont
donc étroitement liés aux enjeux de gouvernance, de rationalisation des ressources et de lutte
contre la corruption². Une régulation efficace de ce secteur est indispensable pour garantir la
qualité des prestations et renforcer la confiance des citoyens et des opérateurs économiques
dans les institutions publiques³.
Selon l’OCDE, un marché public se définit comme un contrat conclu à titre onéreux entre un
acheteur public et un opérateur économique, ayant pour objet la réalisation d’un ouvrage, la
livraison d’un bien ou la prestation d’un service⁴.
Face à ces enjeux, le juge administratif occupe une position centrale. Il intervient comme garant
de la légalité et arbitre impartial, chargé de trancher les différends opposant l’administration à
ses partenaires économiques. Son rôle ne se limite pas à un simple contrôle formel, mais
s’étend à une véritable régulation du secteur, dans le but d’assurer l’équité, la transparence et
le bon fonctionnement de la commande publique¹¹.
Le cadre juridique marocain des marchés publics a connu, ces dernières années, plusieurs
réformes majeures, notamment à travers le Décret n° 2-12-349 du 20 mars 2013. Ces évolutions
visent à moderniser les procédures, renforcer la sécurité juridique et promouvoir une meilleure
gouvernance. Parallèlement, la justice administrative a été consolidée avec la mise en place de
juridictions spécialisées. Néanmoins, des défis subsistent : lenteur des procédures, accès limité à
la justice pour certaines entreprises, ou encore manque de spécialisation de certains juges.
1. "OCDE, Principes pour renforcer l’intégrité dans les marchés publics, Éditions OCDE,
2011, p. 12."
2. "Transparency Maroc, Rapport sur la transparence des marchés publics, Rabat, 2022, p.
15."
3. "CESE, La commande publique, levier stratégique de développement économique et
social, Rabat, 2012, p. 8."
4. "OCDE, Réforme des marchés publics : Progrès de mise en œuvre de la Recommandation
2015, Éditions OCDE, Paris, 2019, p. 4."
5. "Décret n° 2-12-349 du 20 mars 2013 relatif aux marchés publics, Bulletin Officiel n°
6178, entrée en vigueur le 1er janvier 2014."
6. "Dahir du 6 août 1958 relatif aux marchés publics, Bulletin Officiel n° 2381, et réformes
ultérieures."
7. "Portail des marchés publics du Maroc, CCAG révisés 2000, 2002, 2016,
[Link], consulté le 25 mai 2025."
8. "Aboudahab, Rachid, Les mutations du droit public marocain, L’Harmattan, Paris, 2010,
p. 179."
9. "El Yazami, Driss, Histoire de l’administration publique marocaine, Le Fennec,
Casablanca, 2010, p. 221."
10. "DWF Group, Réforme des marchés publics au Maroc : un tournant protectionniste ?,
consulté le 25 mai 2025, [Link]
Problématique :
Comment le juge administratif encadre-t-il et régule-t-il les litiges en matière de marchés publics
au Maroc, afin de garantir la légalité des procédures, la protection des parties contractantes,
ainsi que le bon déroulement des opérations de commande publique ?
Objectifs de la recherché:
Hypothèses de recherché:
H1 : Le juge administratif joue un rôle central dans le contentieux des marchés publics,
en garantissant le respect de la légalité et la protection des droits des parties
contractantes.
H2 : Toutefois, son intervention demeure partiellement entravée par des contraintes
pratiques et institutionnelles, limitant ainsi l’efficacité de son action régulatrice.
Annonce du plan:
Au Maroc, l’organisation juridictionnelle repose sur une dualité fondamentale entre l’ordre
judiciaire et l’ordre administratif. Cette distinction repose sur la nature des rapports juridiques
en cause et sur les prérogatives de puissance publique exercées par l’une des parties. Le juge
judiciaire est compétent pour statuer sur les litiges de droit privé, c’est-à-dire ceux qui opposent
des personnes physiques ou morales dans des relations marquées par l’égalité juridique entre
les parties. En revanche, le juge administratif intervient lorsque l’une des parties, en
l’occurrence l’administration, agit en usant de prérogatives de puissance publique. Dans ce cas,
la relation juridique est déséquilibrée, car l’administration dispose de droits et de moyens
juridiques que ne possèdent pas les personnes privées.
Cette distinction prend tout son sens dans le domaine des marchés publics, qui sont considérés
comme des contrats administratifs régis par un régime juridique particulier. Dans ce cadre,
l’administration ne se comporte pas comme un simple contractant ; elle détient des pouvoirs
dits "exorbitants du droit commun". Elle peut ainsi modifier unilatéralement certaines clauses
du contrat, imposer des pénalités contractuelles sans le consentement du cocontractant ou
encore résilier le marché pour des motifs liés à l’intérêt général. Ces prérogatives révèlent une
inégalité structurelle dans la relation contractuelle, ce qui justifie le recours au juge
administratif en tant que garant de la légalité et de la protection des droits du cocontractant
privé.
La reconnaissance de cette dualité juridictionnelle au Maroc a été consacrée par la loi n° 41-90
portant création des tribunaux administratifs, entrée en vigueur en 1994. Cette réforme a
représenté une avancée significative dans la spécialisation de la justice administrative. L’article 8
de ladite loi attribue expressément compétence au juge administratif pour connaître des
recours en annulation pour excès de pouvoir, des actions en responsabilité dirigées contre
l’administration, ainsi que des litiges relatifs aux marchés publics. Cette spécialisation vise à
répondre à la technicité croissante de la commande publique et à la complexité des rapports
entre l’administration et les opérateurs économiques.
Le point de départ de cette construction juridique est la loi n° 41-90 portant création des
tribunaux administratifs, promulguée en 1993 et entrée en vigueur en 1994. Cette loi marque
une avancée majeure dans la consolidation de l’État de droit au Maroc. Son article 8 précise
expressément la compétence des juridictions administratives pour connaître des litiges relatifs
aux contrats administratifs, incluant les marchés publics. Elle confère également aux juges
administratifs le pouvoir de statuer sur les recours en excès de pouvoir, les actions en
responsabilité dirigées contre l’administration, ainsi que les litiges relatifs à l’exécution ou à la
résiliation de ces contrats. Ce dispositif législatif érige le juge administratif en véritable garant
du respect de la légalité dans l’action contractuelle de l’administration.
Ce socle législatif est complété par le décret n° 2-12-349 du 20 mars 2013 relatif aux marchés
publics, entré en vigueur le 1er janvier 2014. Ce décret constitue le texte réglementaire de
référence en matière de commande publique au Maroc. Il encadre de manière détaillée les
procédures de passation, d’exécution et de résiliation des marchés, tout en énonçant les
principes fondamentaux qui doivent guider l’action administrative : la transparence, la liberté
d’accès à la commande publique, l’égalité de traitement entre les soumissionnaires, et la
rationalisation des dépenses publiques. Ce texte a fait l’objet de plusieurs révisions, dont la plus
récente remonte à mars 2023, pour intégrer les exigences liées à la digitalisation, à la
modernisation de la gestion publique et à l’alignement sur les standards internationaux,
notamment en matière de gouvernance et de lutte contre la corruption.
Outre ces textes fondamentaux, les Cahiers des Clauses Administratives Générales (CCAG)
constituent un autre pilier important du droit des marchés publics. Ces documents, bien
qu’ayant une valeur réglementaire, jouent un rôle essentiel dans la pratique contractuelle.
Révisés en 2000, 2002 et 2016, les CCAG fixent les conditions générales applicables à chaque
catégorie de marché (travaux, fournitures, services, études, etc.). Ils définissent avec précision
les obligations des parties, les procédures de réception des prestations, les pénalités en cas de
manquement, ainsi que les règles encadrant la résiliation des contrats. Ils permettent ainsi de
standardiser et de sécuriser juridiquement les relations entre l’administration et les opérateurs
économiques.
Ainsi, l’intervention du juge administratif dans les marchés publics repose sur un cadre juridique
cohérent et évolutif, destiné à garantir la légalité des décisions administratives, à protéger les
droits des cocontractants et à assurer une gestion rigoureuse et équitable des ressources
publiques. Ce dispositif témoigne d’une volonté croissante de professionnaliser la commande
publique et de soumettre l’action de l’administration à un contrôle juridictionnel effectif, dans le
respect des principes de l’État de droit.
section 2 : Les catégories de litiges en matière de marchés publics
Le contentieux des marchés publics englobe une diversité de litiges pouvant survenir à
différentes étapes du cycle contractuel. Ces différends traduisent la complexité des relations
entre l’administration et les opérateurs économiques, tout en soulignant la nécessité d’un
contrôle juridictionnel rigoureux pour garantir la régularité, la transparence et l’équité des
procédures. On distingue généralement deux grandes catégories de contentieux : d’une part,
ceux liés à la passation et à l’attribution des marchés, et d’autre part, ceux relatifs à l’exécution
et à la résiliation des contrats.
Le contentieux de la passation concerne les litiges qui apparaissent avant même la conclusion
du contrat. Il porte principalement sur des contestations relatives aux conditions de mise en
concurrence, aux critères de sélection, ou encore aux modalités de publicité. Les opérateurs
économiques peuvent ainsi dénoncer l’irrégularité d’un appel d’offres, la présence de clauses
discriminatoires ou la violation des principes fondamentaux de transparence, d’égalité d’accès
et de non-discrimination. Ces recours ont pour objectif de garantir une concurrence loyale entre
les candidats et de prévenir les pratiques de favoritisme ou de corruption.
Dans ce cadre, le juge administratif peut être saisi en référé précontractuel, une procédure
d’urgence permettant de suspendre ou d’annuler la procédure de passation en cas
d’irrégularités manifestes. Ce mécanisme offre un contrôle juridictionnel préventif qui contribue
à préserver l’intégrité de la commande publique avant même la signature du contrat. Par
ailleurs, les candidats évincés peuvent contester la décision d’attribution, en invoquant une
erreur d’appréciation, un manquement aux règles de sélection ou une irrégularité dans
l’évaluation des offres. Le juge administratif intervient alors pour vérifier que la décision
respecte les critères légaux et qu’elle n’est pas entachée d’un détournement de procédure ou
d’une atteinte au principe d’égalité.
Ainsi, la diversité des contentieux en matière de marchés publics reflète à la fois la technicité
croissante de la commande publique et l’importance du rôle du juge administratif dans la
régulation et la sécurisation des relations contractuelles entre l’administration et les opérateurs
économiques.
L’intervention du juge administratif dans le contentieux des marchés publics constitue un pilier
essentiel de la régulation de la commande publique. Son rôle ne se limite pas à veiller à la
légalité des décisions administratives ; il assure également la protection des droits des
entreprises contractantes et garantit une utilisation efficiente et conforme des deniers publics.
L’efficacité de cette protection juridictionnelle repose sur plusieurs dimensions, notamment la
célérité des procédures, les pouvoirs du juge, l’intensité de son contrôle ainsi que la
construction d’une jurisprudence cohérente.
L’un des premiers indicateurs d’efficacité est lié aux délais de traitement des recours. En
matière de marchés publics, la rapidité des décisions judiciaires est un enjeu majeur, car les
projets concernés impliquent souvent des enjeux économiques considérables et une exécution
dans des délais restreints. Conscient de cette nécessité, le juge administratif marocain peut
recourir à des procédures de référé, permettant d’intervenir en urgence pour suspendre ou
annuler une décision litigieuse avant qu’elle ne produise des effets irréversibles. Ces mesures
provisoires contribuent à protéger les intérêts des opérateurs économiques, tout en assurant la
continuité des services publics et la régularité des procédures.
Par ailleurs, les pouvoirs reconnus au juge administratif renforcent considérablement son
efficacité. Ce dernier peut non seulement annuler des décisions administratives jugées illégales,
mais aussi ordonner le versement de dommages-intérêts en cas de préjudices subis, suspendre
provisoirement une mesure ou encore constater la nullité d’un contrat. À travers ces
prérogatives, le juge ne se contente pas d’intervenir à posteriori ; il joue un rôle actif dans la
régulation des relations contractuelles, en sanctionnant les abus, en rétablissant l’équilibre
contractuel et en imposant le respect des normes juridiques.
L’étendue du contrôle juridictionnel exercé par le juge administratif constitue également un
facteur clé. Celui-ci ne se limite pas à un simple contrôle formel de légalité ; il opère une
appréciation substantielle des actes administratifs. Il vérifie non seulement la conformité aux
textes, mais aussi la proportionnalité des décisions, l’absence d’erreur manifeste d’appréciation,
et le respect des principes d’égalité, de transparence et de non-discrimination. Cette approche
qualitative du contrôle juridictionnel contribue à renforcer la crédibilité de la justice
administrative et à garantir une régulation équitable des marchés publics.
Malgré ces avancées indéniables, le rôle du juge administratif dans la régulation des marchés
publics demeure confronté à plusieurs limites qui en réduisent l’impact réel. L’une des
principales contraintes réside dans la lenteur persistante des procédures contentieuses. Bien
que des mécanismes d’urgence existent, les délais de traitement des affaires demeurent parfois
trop longs pour répondre efficacement aux besoins du secteur public et aux attentes des
entreprises, en particulier dans les cas où l’exécution rapide des projets est indispensable.
Face à ces défis, plusieurs perspectives d’amélioration peuvent être envisagées. Il convient tout
d’abord de promouvoir une spécialisation accrue des juridictions administratives, notamment
par la création de pôles dédiés aux litiges économiques et à la commande publique. Une telle
initiative permettrait d’assurer une meilleure compréhension des enjeux spécifiques à ces
domaines et de renforcer la qualité des décisions. En parallèle, des réformes législatives
peuvent être introduites pour simplifier les procédures contentieuses, réduire les délais de
traitement et faciliter l’exécution des jugements.
Enfin, le rôle du juge administratif peut être renforcé par une meilleure coordination avec les
autres institutions de contrôle, telles que la Cour des comptes ou l’Instance nationale de la
probité et de la prévention de la corruption. Ces organes disposent de prérogatives d’audit,
d’enquête et de recommandation qui viennent compléter l’action du juge. Leur synergie
permettrait de créer un écosystème de régulation plus cohérent, transparent et efficace, au
service d’une gouvernance publique modernisée et responsable.
En définitive, si le juge administratif occupe une position stratégique dans la régulation des
marchés publics au Maroc, l’amélioration de son efficacité passe par une série de réformes
structurelles et institutionnelles. Celles-ci doivent viser à renforcer sa capacité de réaction, à
perfectionner sa spécialisation et à inscrire son action dans un cadre global de transparence, de
redevabilité et de bonne gouvernance.
Conclusion
Le juge administratif joue un rôle clé dans la gestion des litiges liés aux marchés publics au
Maroc, dans un système juridique basé sur la séparation entre justice administrative et justice
judiciaire. Son intervention repose sur un cadre légal clair, défini notamment par la loi sur les
tribunaux administratifs et le décret sur les marchés publics. Il est chargé de trancher les conflits
liés à la passation, à l’exécution ou à la résiliation des contrats publics, tout en assurant un
équilibre entre les pouvoirs de l’administration et les droits des entreprises.
Ce rôle est essentiel pour faire respecter les principes de transparence, d’égalité et de bonne
gouvernance. Grâce à des procédures rapides comme le référé, le juge peut intervenir sans délai
pour corriger des irrégularités. Par l’étendue de ses pouvoirs, il renforce la sécurité juridique et
la confiance des acteurs économiques dans le système des marchés publics.
Cependant, plusieurs obstacles limitent encore l’efficacité de son action. Parmi eux : la lenteur
des procédures, le manque de spécialisation de certains juges et les difficultés dans l’application
des décisions rendues. De plus, les entreprises, surtout les PME, saisissent peu les tribunaux
administratifs, souvent par crainte, méconnaissance ou manque de moyens.
Pour améliorer la situation, des réformes sont nécessaires. Il faut former davantage les juges
aux spécificités des marchés publics, accélérer les procédures et renforcer la coopération entre
le juge administratif et des institutions comme la Cour des comptes ou l’Instance nationale de
probité.
Ainsi, renforcer la justice administrative dans ce domaine n’est pas seulement une question de
droit : c’est aussi un enjeu majeur pour améliorer la gestion des ressources publiques et
soutenir le développement du pays.
Bibliographie
Textes législatifs et réglementaires
Décret n° 2-12-349 du 20 mars 2013 relatif aux marchés publics, Bulletin Officiel n° 6178,
entrée en vigueur le 1er janvier 2014.
Dahir du 6 août 1958 relatif aux marchés publics, Bulletin Officiel n° 2381, et réformes
ultérieures.
Loi n° 41-90 portant création des tribunaux administratifs, promulguée en 1993, entrée
en vigueur en 1994.
Code des marchés publics
Arrêté du ministre délégué auprès de la ministre de l’économie et des finances, chargé
du budget n° 1692-23 du 4 hija 1444 (23 juin 2023) relatif à la dématérialisation des
procédures, des documents et des pièces relatifs aux marchés publics. BO n°7222 du 17
août 2023, p. 1774.
Décret n° 2-76-479 relatif aux marchés de travaux, fournitures ou services au compte de
l’État.
Décret n° 2-98-482 fixant les conditions et les formes de passation des marchés de l’État
ainsi que certaines dispositions relatives à leur contrôle et à leur gestion.
Décret royal n° 957-65 portant légère modification au décret ci-dessus en matière de
champs d’application.
Décret n° 123-23 du 8 mars 2023 relatif aux mesures de renforcement du cadre juridique
des marchés publics au Maroc
Ouvrages
ABOUDAHAB Rachid, Les mutations du droit public marocain, L’Harmattan, Paris, 2010,
p. 179.
EL YAZAMI Driss, Histoire de l’administration publique marocaine, Le Fennec, Casablanca,
2010, p. 221.
KHADIRI Mohammed, Le droit des marchés publics au Maroc, Éditions Maghreb,
Casablanca, 2018, p. 45-60.
ZIADÉ Farid, Le contentieux administratif au Maroc, Éditions Seddif, Rabat, 2015, p. 120-
145.
BENJELLOUN Youssef, La justice administrative marocaine, Éditions Koutoubia,
Marrakech, 2017, p. 85-110.
OCDE, Principes pour renforcer l’intégrité dans les marchés publics, Éditions OCDE, 2011,
p. 12.
OCDE, Réforme des marchés publics : Progrès de mise en œuvre de la Recommandation
2015, Éditions OCDE, Paris, 2019, p. 4.
Transparency Maroc, Rapport sur la transparence des marchés publics, Rabat, 2022, p.
15.
CESE, La commande publique, levier stratégique de développement économique et social,
Rabat, 2012, p. 8.
Ministère de l’Économie et des Finances, Guide pratique de la commande publique,
Rabat, 2021.
Cour des Comptes, Rapport annuel sur la gestion des marchés publics au Maroc, Rabat,
2023, p. 45-60.
Banque Mondiale, Évaluation du système de passation des marchés au Maroc, rapport
PEFA, 2019.
Ministère de l’Économie et des Finances, Guide des marchés publics, Rabat, 2014.
Revues
Omar Bekkari, « Les marchés publics au Maroc : entre règles de procédure et enjeux de
performance », REMALD, n°141, 2022.
Dédicace.................................................................................................
Remerciements.....................................................
Liste des abréviations... ......................................................................
Introduction.................................................................................................
1. Mise en contexte
2. Problématique
3. Objectifs de la recherche et Hypothèses
4. Annonce du plan
Première partie : Le cadre juridique et contentieux de l’intervention du juge
administratif dans les marchés publics ..................................................
Conclusion .........................................................................................................................
Bibliographie..........................................................................