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L'article explore les origines théologiques de l'économie, en reliant la notion de travail à une perspective divine, notamment à travers la phrase biblique 'L'homme tu travailleras à la sueur de ton front'. Il examine les contributions des différentes écoles de pensée économique, telles que les physiocrates, et leur lien avec les lois naturelles et divines. En fin de compte, l'article pose la question de savoir si Dieu n'est pas au centre de la naissance et de la compréhension de l'économie.

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L'article explore les origines théologiques de l'économie, en reliant la notion de travail à une perspective divine, notamment à travers la phrase biblique 'L'homme tu travailleras à la sueur de ton front'. Il examine les contributions des différentes écoles de pensée économique, telles que les physiocrates, et leur lien avec les lois naturelles et divines. En fin de compte, l'article pose la question de savoir si Dieu n'est pas au centre de la naissance et de la compréhension de l'économie.

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ARTICLE : Spiritualité et Economie

Résumé
Le présent article sur « l’économie » met en exergue les origines de l’économie. Cette
conception vient articuler le point de vue théologique sur le naissance et l’origine de
« l’économie ». Partant d’une conception théologique, l’orientation de se présent article se de
distingue des origines d’un mystère déchus, sur une symbolique, celle d’une transformation,
d’un mystère, le « péché ». C’est allant sur cette conception que j’ai articulé le postulat
théologique se basant d’un concept : L’homme tu travailleras à la sueur de ton front. La
naissance de cette phrase viendra placer, une caractérisation sur les facteurs : capital et travail.
C’est allant sur cette lancé que le postulat théologique vient associer l’imposition d’une main
invisible, celle de Dieu au centre de toute « économie ». Cette création d’un mystère déchu
vient placer Dieu au centre de toute attentes, toutes intérêts selon les approches des
physiocrates qui ont marqué le passage des lois naturelles. Tout en spécifiant, les lois
naturelles centrés sur (l’économie). Nous allons nous situer sur les limites des différents
approches physiocrates, classiques, néo-classiques, libérales, keynésien, néo-keynésien. Il
s’agirait de s’appuyer sur les fondements des lois naturelles (écritures bibles) comme Mayon
centrale du développement du mot « économie ».
Mots clés : Economie, Théologie, Origine, Caractérisation, Dieu, Lois naturelles
Introduction
La majorité des écrits placent la notion de « l’économie » au centre des échanges, trocs,
échanges des biens déséquilibrer. Avec la naissance de la monnaie, selon une approche
monétarisme, l’économie se distingue des échanges sous différents forme métallurgique,
fiduciaire, l’électronique etc. D’économie rare. Cette transformation du mots économie place
l’école des physiocrates au centres des intérêts, lié à la monnaie et l’échange et aussi aux lois
naturelles. Le concept « Dieu est –il un économiste vient se placer » Au détriment des
différents travaux tout d’abord pas une réfutation sur l’origine du mot qui vient susciter des
questionnements, sur la « notion de l’économie » par vocation spirituel. Cette centralisation
vient placer, des dotations des transformations au sein des différents courants de pensée sur la
nature du mot économie de manière globale. Tel serait cette démonstration. Mais la
symbolique d’une transformation théologique viendrait articuler la réflexion sur le retour de
l’homme du jardin d’éden et la terre promise (habitation). Ce passage vient montrer les
ARTICLE : Spiritualité et Economie

mécanismes de transformation, d’une apparition pour caricaturé (Dieu au centré de


l’économie, par la transformation du péché sur cette terre). Cette allant sur cette orientation
que j’ai déniché , dans cette conception du péché dans le jardin d’éden , que le circulaire du
mot « économie » Commence , il faudrait , mieux articuler dans l’expression « L ‘Homme
tu travaillerais à la sueur de ton front » Dans l’acte de la genèse 3 , au chapitre 3 verset 24
que le Divin stipule « L’éternel Dieu les chassa du jardin d’éden , pour qu’il cultive la terre
d’où il avait été pris » Cette phrase vient se lié au origine d’une symbolique , le passage de
l’invisibilité de la main à une visibilité de la main . Cette conception vient placer l’économie
au centre d’un ordre divin dans une approche naturelle, sur la théorie des rentes, travail,
productivité, effort, gain, de l’on la situe aujourd’hui dans notre quotidien selon une marque.
Le mot « sueur » vient se placer au centres de toutes questions, attentes d’une universalité
globale par une forme purement théologique , celle d’une conception détaillé , qui la place au
origine au cœur d’un mystère , celle d’une approche par l’école des physiocrates qui aurions
pu pencher , les lois naturelles aux lois divine , datation de la transformation du travail
( théorie de la rente , travail , capital , Essai sur la richesse des nations , aux approches ,
spirituel –économique ,le démontre dans les écrits bibliques , celle du passage des théories
économiques ayant pour source des écrits bible ) . Dès lors cette transformation, se moue au
centre d’un mystère purement spirituel –économique, Voilà auquel, cette démarche se
conduit, celle d’une matérialisation aux centres des intérêts sur un ordre divin comme,
comme le potentiel économiste, il serait sans doute se poser cette question, Dieu n’est-il pas
aux centres de tout naissance du mot économie ? La réflexion viendra s’axer sur, l’économie
aux centres de Dieu. Il serait question pour nous de nous pencher sur les différents courants de
penser, Physiocrates, néo-classiques, Libérales, Keynésien, post –Keynésien, sur les apports
et les limites de ces courants de penser. La lumière du fondamentale de l’économie ne s’est-
elle pas appuyer d’une conception divine ? Au regard de notre analyse, nous nous
accentuerons sur L’essence des concepts : L’étymologie de l’économie à travers une relation
spirituel, l’étymologie de la bible, axé sur le problématique axé sur la naissance l’économie à
travers une approche spirituelle. Ensuite nous insisteront sur les limites et les apports des
courants de penser école des physiocrates, l’école classiques, néo-classiques, l’école
keynésien, post –keynésien.
ARTICLE : Spiritualité et Economie

1. Revue de la littérature
Le terme « économie » est assez ambigu et assez large, elle désigne à la fois :
- la réalité économique : l’expression « l ‘économie française » par exemple ;
- un système économique : dans l’expression « l’économie capitaliste » ;
- l’analyse économique dans son ensemble dans son enseignement dans l’expression
« enseigner l ‘économie » ;
- une théorie économique particulière : dans les expressions « économie des conventions » ou
« économie de l’offre ».
Au sens courant, « l’économie » est employé à la place d’épargne : l’expression « faire des
économie ». L ‘ économie ou l’activité économique vient du grec ancien « l’administration
d’un foyer », et « maison dans le sens du patrimoine » et « lois » des expressions pris en
français et non en grec. En effet le mot Economique est mot grec qui apparait comme le titre
de deux traités, l’un de Xénophon, l’autre de Aristote dont l’objet est la connaissance et la
formulation des lois du « nomos » permettant d’optimiser l’utilisation des biens d’une maison
(« oikos »), considérée comme unité collective de production d’une famille élargie ou d’un
clan. Pour Aristote, l ‘Economie est explicitement distinguée de la politique. Celle-ci
d’ailleurs a été l’objet d’un autre traité du philosophe qui visait à établir l ‘harmonie et la
justice entre les différentes classes et de personnes et de familles qui constituent la cité.
La définition la plus répandue de l’économie est l’activité humaine qui consiste à la
production, la distribution, l’échange, et la consommation des biens et services. Les biens
étudies par des théories économiques sont des biens rares (l’ensemble des ressources rares :
qui renvoient à une rareté économique). L’économie, en tant que discipline et des branches
des sciences sociales, étudie l’allocation des ressources rares à des fins alternatives ; pourquoi
l’économie étudie ce mot, pourquoi la rareté ? existerait –il de rareté selon le modèle
environnement ? Autrement dit selon Raymond Octave Joseph Barre, économiste et homme
politique Français, « la science économique est la science de l’administration des ressources
rares. Elle étudie les formes que prend le comportement humain dans l’aménagement de ces
ressources : elle analyse et explique les modalités selon laquelle un individu ou une société
affecte des moyens limités à la satisfaction des besoin nombreux et limités » (Barre, 1959).
ARTICLE : Spiritualité et Economie

Les Anglo –Saxons proposent aussi la définition très fonctionnelle de l’économie Dans
Microeconomics Principales, Application and Tools, O ’Sullivan, Sheffrin et Perez répond la
question « What Is Economics ? » de façon suivante : « l’Economie est la science du choix
qui explorent les choix des faits par des individus ou des organisations » O ‘Sullivan, Sheffrin
P2, 2008).
D’après le trio américain, « l’économie étudie les choix que nous faisons lorsqu’il y a rareté,
c’est tout à fait un arbitrage » (ibid.). La notion de rareté, c’est tout est en effet le fondement
de la science économique. Pour Robin Bade et Michel Parkin la rareté c’est « incapacité à
satisfaire tous nos désirs ». Elle renvoie à l’idée que les ressources –les choses que nous
utilisons pour produire les biens et services sont limitées, alors que nos désirs sont illimités.
C’est pourquoi nos questions de départ sur la rareté demeurent une remise en cause sur la
notion de rareté économique, les questions liées en ce mot place, une dialectique descendante
sur le fondement de l’économie quelqu’en soit le circulaire des protagonistes, de l’essence et
la qualification de l’économie selon une origine far.
Hubbard et O’brien (2009) sont plus explicites dans la définition de la science économique.
Pour eux « l’économique est une étude des choix que font les consommateurs, des
entrepreneurs et des gouvernements pour atteindre leurs objectifs, étant donné la rareté de
leurs ressources » (P 4 ibib). Elle s’adresse d’après eux à trois idées fondamentales : les
individus sont rationnels, les individus réagissent aux incitations économique, les décisions
optimales sont prises à l a marge.
Bade et Parkin sont plus exhaustifs dans leur repérage des idées qui sont au cœur de
l’économie. Ils incitent cinq « Core Economics Ideas » qui sont : les individus font des choix
rationnels en en comparant les couts et les bénéfices, le cout est ce que l’on doit donner ou
sacrifier pour acquérir quelque chose, bénéfice est ce que l’on gagne en acquérant quelque
chose, il est mesuré parce que vous désirez donné pour l’avoir, un choix rationnel est fait à la
marge, les choix sont des réponses à des incitations (Bade et Parkin).
Ainsi les sciences économiques ou tout simplement économique est la science sociale qui
étudie les choix que les individus, les entreprises, les gouvernements, et la société globale font
alors qu’ils font face à la rareté et les incitations qui influencent et rendent compatibles aux
choix. En effet l’adéquation de la pluralité des définitions tiendra aussi en compte de «
l ‘économie comme un ensemble à deux volets économique , macro-économique branche de
ARTICLE : Spiritualité et Economie

l’économie qui traite les grands agrégats économiques de la vie économique : tel que le
produit totale , chômage , l’inflation , l’offre de monnaie , et le déficit budgétaire , le
commerce , et la finance internationale , taux d’intérêt , de croissance du PIB et le volet
micro-économique : marché , producteurs , consommateurs , les investisseurs ,les
propriétaires de terrain . Après avoir situé l’espace d’une étymologie plurielle sur la notion de
l’économie, nous allons nous allons situer la notion de la « bible ».
Etymologie, le mot « bible » vient du grec ancien, sa signification en français veut dire
« livres ». Comme Papyrus égyptiens étaient particulièrement bien préparés à la ville au bord
de la mer de Byblos, les Grecs empruntèrent le terme de « biblio » pour désigner le « livre » et
le mot s’est ainsi conservé jusqu’à nos jours. Ce mot paru au Français par l’intermédiaire du
latin biblia de même sens à savoir : « les livres (saints) » ou « la bibliothèque (sacrée) ».
Généralement le mot « Bible » désigne l’ensemble du corpus des textes religieux – judéo-
chrétiens reconnus comme « parole de Dieu ». La Bible du grec Biblios, le livre désigne le
regroupement des textes sacrées du judaïsme et du christianisme en seul livre. Le mot « Bible
» désigne l’ensemble du corpus des textes religieux judéo-chrétiens. Après avoir situé les
concepts « l’économie et Bible » Nous allons nous attarder sur l’approche judéo-chrétiens ,
comme une démonstration du terme économique , partant une relation divine comme un
processus déclencheur comme le vecteur de la naissance de l’apparition des hommes
( premiers hommes , approches spirituels , comme l’essence de la manifestation créations des
activités commerciales de notre environnement , troc ,commerce , production , consommation
, besoin comme des notions phare qui dérive d’une émanation spirituel , « Dieu » garant ,
gestion , économiste de toute nature .
Cette conception marque des origines canoniques à travers un rapprochement entre « Dieu et
les Hommes comme les vecteurs d’un développement économique, et même préhistorique,
chasse, pêche, cueillette comme un assemblage régis au ordre naturelles. Il serait question
pour nous de situer le rapprochement du mot économique par un conceptualisation d’un
mystère divin « L’Homme tu travailleras à la sueur de ton front » Voilà le dénouement des
jalons économiques, des théories économiques, issue des différentes écoles des théories
économiques
1. Analyse de la pensée des physiocrates
ARTICLE : Spiritualité et Economie

L’école des physiocrates jette des bases de l’approche libérale des phénomènes économiques.
Pour les physiocrates, la source de la valeur résume de la terre (« don gratuit de la nature ») et
F. Quesnay (1674-1774) qui a étudié la circulation et la répartition des richesses entre trois
classes, (classes productive, classes des propriétaires, et classes des stériles). Nous allons
illustrer quelques actrices majeures de ce courant de penser :
1.1 Richard Cantillon
Banquier d’origine irlandaise, il partage sa vie à Londres et Paris, il insiste sur la théorie de la
valeur son ouvrage parue en 1755 ; il se demande d’où vient le supplément de richesse,
l’analyse de ce propos, se trouve sur l’existence de la richesse. Selon l’auteur il existe une
dualité entre la valeur de l’échange, et la valeur intrinsèque qui marque la proportionnalité
entre les facteurs de production et l’utilité des biens à produire, la valeur de marché c’est le
prix de l’échange.
Cantillon relit l’acte de produire et l’acte d’échanger, il tire une conclusion sur l’articulation
d’entre les valeurs, et ne se réfère pas à l’ajustement des prix, donc l’existence est les lois
naturelles l’auteur met en avant la terre au centre de tout : comme un circuit économique
régis des lois naturelles et comme une source de valeur intrinsèque qui est « la terre »
1 .2 Quesnay
Premier à présenter le fonctionnement d’une économie en termes de classes sociales : le lien
entre la théorie de la valeur et les lois naturelles. Pour Quesnay, l’économie est une science
sociale et universelle : à partir de l’étude économique, on va pouvoir comprendre dans lequel
nous vivons dans les rapports sociaux et politique. Elle en déduit l’ensemble des règles de la
nature, la structure du système sociale et politique tout en rendant compte de la réalité de la
nature chiffrée.
Il propose le tableau économique qui est une représentation chiffrée économique, la
quantification pas seulement statistique, elle est économétrique (avec un modèle du système
économique). Il y a en tête de l’économie fondée sur la nature de l’économie (l’ordre du
nature L’éco). Il rend compte des relations d’interdépendance entre les actes économiques
(production, consommation, circulation) qui fonde le naturel et propose trois principes :
dépenses donne la vie à la production : c’est la consommation finale et intermédiaire, la
production crée des revenus, les revenus alimentent les dépenses.
ARTICLE : Spiritualité et Economie

Les physiocrates donnent une première analyse du système économique sur le modèle des
sciences de la nature, la société est analysée à partir de la circulation des richesses, la mise en
valeur des lois économiques, la quantification. C’est un mélange de modernité (invention de
la science économique) et conformité (culture de la nature rurale et de la terre +rapport de
force en faveur des nobles).
1.3 Limites et contribution
En se basant sur la terre, comme un vecteur de productivité, de consommation, d’échange et
de production des richesses : circulation des biens et services provenant des biens et services
par les lois naturelles. La question qui susciterait notre entendement résiderait sur les lois
naturelles, de quel lois naturelles l’école des physiocrates évoquent ? Il serait question pour
nous de s’axer sur la production, la consommation, et la terre. D’où provient la terre. La
question à cette réponse suscite une réflexion axée sur la naissance de cette l’élément le mot
« Terre ». Quel est son essence.
L ‘analyse de l’école des physiocrates suscite de question sur les lois naturelles, de quel loi les
théories économiques se accent sur le fondement de la terre. Il envisagerait de nous situer sur
l’approche judéo-chrétien pour trouver l’origine de ce fondement c’est en situant l’inférence
universelle, issue de l’acte de la Genèse chapitre un et verset un que nous trouvons l’origine
de ce mot (au origine d’un concept économique) : « Au commencement Dieu créa les cieux et
la terre, la terre était informe et vide ………… » La nécessité de rapprocher l’école des
physiocrates devraient tirer une jonction à celle de la création du monde, « ce fut
l’étonnement qui suscitera l’homme par la raison » ; Dès il l’est fort probable de trouver la
véritable essence de l’économie au concept divine, il s’agirait pour nous de trouver ce constat
par création de l’homme, l’apparition des premiers hommes sur la terre.
A travers ce constat, notre analyse se centre par une origine celle de la cosmologie divine :
« Au commencement était le verbe et le verbe était la parole » La symbolique de ce mystère
démontre que la terre et les hommes ne sont pas apparue seul. En se situant dans l’acte de la
Genèse 1 : du verset 1 au verset 31, le cheminement de ces passages montre des étapes des
manifestations sur l’apparition du monde dès l’hommes, la création de l’homme et de la terre.
Tous ces éléments s’appuient par une incarnation divine, le passage d’une main d’une
transformation, de l’invisibilité de la main à une visibilité de la main. En outre : « l’expression
main invisible du marché » ne suggère avec tant de clarté sont suffisamment investi que
ARTICLE : Spiritualité et Economie

l’expression qui est supposée des recherches sur la nature et les causes de la richesse des
nations, le maitre d’ouvrage Adam Smith publié en 1776.
Il va sans doute se pencher toujours dans l’acte de la Genèse un verset 29 Dieu dit : « je vous
donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre et
portant la semence. Et ce fut ainsi la terre qui produit la verdure, de l’herbe de la semence et
des arbres donnant en eux leur semence leur espèce, Dieu vit que cela était bon ». L ‘analyse
de cette essence vient se placer au centre de toutes les perspectives économique Terre :
production +consommation = Monnaie, au centre de l’absolue (Dieu), comme étant un
médiateur phare, celui d’un économiste le plus parfait.
La perception des lois naturelles abordées par l’école des physiocrates doit être une remise en
cause, en ce sens auquel les dimensions axées selon la loi naturelle, au centre d’une divinité
absolue. Grace à cela l’école des physiocrates ne s’axe pas sûr, l’économie spirituel comme
un facteur, plausible comme facteur primordiale comme facteur phare issue du
développement économique, cette spirale devrait rapprocher l’école des physiocrates à un
aspect spirituel. En effet cette jonction vient placer « Dieu » au centre de la création de la
terre.
En outre après avoir axé notre réflexion sur les limites et les apports de l’école des
physiocrates , il en revient de nécessiter la dynamique d’un champ d’action qui se voie
purement spirituel , il était question de pencher le regard sur les voies spirituel , c’est-à-dire
mettre en exergue , l’insertion d’un paradigme spirituel , comme une conception des origines
et de la naissance du mot « économie » cette réflexion placerait l ‘école des physiocrates à
une logique bien amorcé du caractérisation des champs d’action , éléments pertinents auquel
notre analyse a porté le regard sur « la terre » comme source de productivité et de
consommation . Il en revient de spécifier l’analyse des physiocrates au regard « des lois
naturelles qu’ils évoquent » De quelles lois il s’agit. L’analyse de concept tente à mesure le
regard sur la naissance de la « terre » auquel nos analyses se sont pencher au étude biblique
dans l’acte de la Genèse.
La nécessité de tirer le rapprochement aux écris biblique nous inscrits dans un champ
purement spirituel, auquel tous les tirent vers un reflex, un regard sur les origines de
l’économie, son apparition, et même son aperçue dans un paradigme universel des des lois
spirituelles, il question de se pencher vers la spiritualité comme une émergence de tout champ
ARTICLE : Spiritualité et Economie

d’action à travers la naissance de ce concept au concept judéo-chrétien. Après s’être pencher


vers l’école des physiocrates comme émergence des théories économiques, nous allons nous
pencher sur l’analyse de la pensée classique.
2. Analyse de la pensée classique
L’analyse de la penser des classiques, s’ajustent sur les comportements irrationnels des
individus dans la société. Ce facteur doit entrainer les uns et les autres dans un système de
marché. En appuyant à matérialiser le facteur travail donc la source de richesse est la
production. L’on considère les auteurs classiques comme ceux –là qui mettent l’accent le
travail comme un facteur très important dans une économie de marché. Pour se faire les
auteurs axent les marchés sur l’efficience et l’asymétrie de l’information tout en permettant à
l’Etat de réagir et d’agir comme un régulateur dans un marché d’où le dysfonctionnement et le
déséquilibre s’installerait.
A travers la manière d’agir dans un monde en plein satisfaction pour ses intérêt Adam Smith
dans la théorie de la main invisible met en avant le comportement irrationnel de la
productivité des nations ou des individus qui tentent à maximiser leur revenu , ou leur gain au
détriment de leurs fins et de leurs gains dans la maximisation des richesses , à cela s’illustre «
la richesse des nations » L’auteur vise à préconisé l’Etat comme un accent majeur dans la
productivité et même dans la répartition des richesses . L’atout pour cette école préconise un
processus issu de l’Etat comme un autorégulateur sur la flexibilité des prix dans le marché et
sur l’ajustement des prix ainsi que le comportement des uns et des autres dans le marché par
l ‘égoïsme de leur comportement qui tentent à tirer à leur profil.
Dans « la fable des abeilles de Mandeville » Adam Smith met en avant la métaphore d’une
société prête à susciter ses intérêts personnels aux détriments des autres, auquel il articule la
« ruche » comme étant un nœud qui se lie par des vices donc la société marque le
comportement d’un monde passé à un monde d’aujourd’hui. Cela permettrait de mettre en
évidence les propos lumière de Smith au détriment des désirs de gain comme un facteur
primordial pour assurer la rentabilité dans un quotidien tout en doublant les propres avantages
de chacun. Il va sans doute démontrer quelque anomalie sur ces vecteurs :
- L’asymétrie de l’information : le vendeur d’un bien connait sa qualité, mais l’acheteur qui
ne peut connaitre l’acte du vendeur escroc et malhonnête ;
ARTICLE : Spiritualité et Economie

- La création adverse : l’acheteur préfère payer à un prix inférieur pour ne pas se faire
arnaquer et tombe dans un mauvais produit. Grace à cela, l’auteur va continuer de mener à
bien certaine explication tout en faisant par Mandeville dont il tient de montrer comment la
société hollandaise se comportait dans une société marquée par un opportunisme absolu,
marqué par le plein dérive et d’opportunisme par leur intérêt. Smith va sans doute préconiser
deux solutions :
- Recourir à la loi n’est pas une bonne solution car le vice peut s’incorporer dans les
institutions qui forment des règles ;
-Allier intérêt public et une moralité avec le concept de spectateur impartial, ajout sur la
nature de l’être humain étant sociale approuvé par des autres et les uns et met en avant la main
invisible qui rend compatible les intérêts individuels et l’utilité sociale, la compatibilité entre
la morale et l’intérêt public doit être à l’origine de la stabilité sociale et assure une prospérité
croissante dans les affaires pour développer de manière croissante une nation.
2.1 Limites et apports
En outre après avoir articuler la présence des auteurs classiques qui se basent sur les marchés
et l ‘Etat dans un système de régulation dans les marchés et quête auquel Smith décrit la main
invisible , comme une maximisation de profil auquel les uns et les autres tiennent à démontrer
leur comportement inopinés , il en demeure que Adam Smith pionnier du courant de la pensé
classique , auquel il relève « la fable de Mandeville » comme une vertu du sociale se
distinguant des règles vertueuse qui doivent considérer comme une économie prospéré .
Adam Smith, tout en prônant d’articuler « la fable de Mandeville » par une société juste et
sociale n’a-t-il pas oublié de circonscrire son champ d’action, à celle un paradigme
universelle en articulant « Mandeville comme une société auquel l’auteur tient à démontrer les
aspects irrationnels, se tient au détriment du péché ; lors de la désobéissance aux lois divines.
La société marquée par le vice se voie par deux facteurs celle du bien et du mal. Herman
Gossen , économiste allemand converti au catholicisme , à développer l’idée sur la conception
de la micro-économie standard sur les mauvais comportements des consommateurs par une
avalité de l’utilitarisme , celle d’une utilité qui place des lois pondérés par des prix ( juste prix
) ou l’utilité des prix doit être une conception de rationaliser les individus par une « ascèse
utilitaire ; que les hommes doivent atteindre un rendement en pratique de marchés de
sociabilisassions « l’Etat sociale » marché de régulation . Dès lors cette adéquation vient
ARTICLE : Spiritualité et Economie

placer le vice aux origines : du bien et du mal dans un aspect théologique. En prenant
l’expression de Foulcaut dans le « Pastorat » La question de cette réflexion s’axe sur la
raison ; comment les individus ont fait pour avoir la raison ; l’illustration dans la richesse des
nations source de productivité vient s’articuler sur les origines Judéo-chrétien, celle du péché,
la transformation d’une raison comme, un nœud détonateur ; il question de pousser encore
notre réflexion sur comment est née les marchés ? L’analyse de concept expression viendra se
suivre par une imposition, celle d’une transformation, d’une aspiration d’une main, celui régis
par un principe « L ‘homme tu travailleras à la sueur de front » La naissance de cette
injonction vient placer plusieurs facteurs : celui du travail, de la production, des échanges, du
travail de agraires et divers.
Cette tonalité injonctive vient placer la transformation d’une économie circulaire, échange,
troc, lors de l’expulsion de l’homme dans le Jardin Eden. Dès lors l’aspiration aux l’hommes
dédaignèrent d’une transformation, d’une émanation au aspect spirituel dans notre quotidien,
il serait question de situer l’économie au sens de Malebranche et Leibniz par une question qui
est celle de l’explication, rationnelle du mal dans un monde voulu par « Dieu » un infiniment
puissant et bon. Cette question place la thèse sur des auteurs théologiens et de l’école du
philosophe : Dieu n’agit que par des voies les plus parfaites ; c’est-à-dire les lois générales et
non des lois particulières qu’il faudrait multiplier à l’infini parce que la seul la perfection rend
l’œuvre à Dieu.
Emile Durkheim « Fait Sociale » ( 1887, 1775 ) paru dans son ouvrage 1912 place les faits
sociales comme un ensemble de système solidaire de croyances et de pratiques relatives à des
choses sacrées , c’est-à-dire des croyances et des pratiques qui unissent en même temps la
communauté à la morale Durkheim , La particularité de l’acte sociale , régis d’une morale
d’une société qui s’introduit du respect des normes ; sociales et même religieuses , cette
conception place à une normes et à une morale la maxime de Kant s’illustreras à travers
l’expression : « Agir de tel sorte que la maxime de ton action puisse régir en règle universelle
» Kant place cette maxime aux règles d’une universalité aux actions se prônant comme une
règles de valeur . C’est ce qui la lie à l’utilitarisme de Jeremy Berthan au bien –être sociale.
En effet l ‘économie au sens des classiques comme un symbole de la quête permanent des
valeurs moraux-éthiques dans son « Essai sur le don (1925) » Mauss articule le symbolisme
comme un vecteur, une intersection qui doit relire un lien une courroie de transmission entre
l ‘économie à l’aspect spirituel. A cet effet l’approche des physiocrates démontre suffisance la
ARTICLE : Spiritualité et Economie

notion des marchés. Il va sans doute démontre aussi ; comment est apparue les marchés. De
sorte préhistorique , l’utilisation des marchés s’est fait ressentir par l’apparition des hommes
dans le monde , c’est de là que nous trouvons la commercialisation des biens d’échange et de
trocs , échange au sens des physiocrates sous forme de troc , insister sur ce point de vue ,
revient à se définir par l’origine de L’Homme par une étude centré sur la commercialisation
des biens et services au sens des marchés , ce concept se matérialise par une spirale , celle de
la création de l’homme , dans l’acte de la Genèse : « Dieu créa L’homme à sa ressemblance
» La nécessité de susciter le fond de cette phrase , place , l’éternel créateur au centre de toute
activité puisse que L’homme va manifester la création des marchés lorsqu’il serait chassé
dans le Jardin Eden , cette aspiration , place , le paradigme universelle , au origine de toute
acte divine ( marché et l’homme ) . Après avoir analyser la pensée des écoles des classiques
tout en délimitant les limites et les apports de la pensée de l’école des classiques qui se situent
l’Etat comme un régulateur sur la flexibilité des prix dans le marché, et ajustement des prix, il
m’en revient de qu’après conquis les échanges dans un marché impartial. L’école des néo-
classiques s’illustreraient dans le second volet.
3. Analyse de la pensée Néo-classiques
Les années 1847-1848 sont troublées par la récession économique et la révolution
industrielle du printemps des peuples. En 1850-1880 on observe avec un forte croissance et
stabilité politique : même les pauvres diversifient leur achat et les grands magasins
apparaissent. Dès 1870, la Grande Bretagne devient la puissance économique dominante
(trente –trois pour cent de la production industrielle mondiale et une production du textile
multiplier par quatorze). Dès cette instant, on a un changement de paradigme : les principes et
concepts changent. C’est l’acte de la naissance de la micro-économie contemporain . Elle
se caractérise par la coordination des comportements individuels sur sur le marché (prix) à
partir d’un raisonnement marginaliste ; ces fondements s’établissent en deux temps.
Dans les années 1890-1950 émerge de la seconde génération avec Marshall, Edgeworth,
Pigou, et Pareto qui développent leur analyse. La conception de l’école néo-classique, place la
rupture de l’analyse de la penser classique sur le fondement de la valeur travail, l’école néo-
classique va axer ces travaux sur la micro-économie : utilité, utilité marginale et programme
du consommateur. La première génération du courant des marginalistes, Jevons (1835-1882),
Walras (1834-1910), Menger (1840-1921) ont axé leur travail sur la micro-économie cette
conception vise à déterminer un programme de satisfaction de l’individu sur l’utilité du bien
ARTICLE : Spiritualité et Economie

qu’il consomme, par la valeur du produit qu’il attire pour se procurer, le bien enfin est de
palier à son insatisfaction dans l’acte de l’achat de marché.
L’expression de la micro-économie centre l’homme au sens des marchés régis par le facteur
prix qui est prépondérant dans l’acte d’achat, grâce à cela les théories de la micro-économie
situent son expression au niveau du programme de la consommation des biens et services qui
sur la quantité du bien à consommer, selon cette expression plus on a une propension
marginale à consommer plus l’utilité marginale d’un individu devient faible. Walras dans la
« théorie de l’équilibre générale, l’auteur envisage, un programme sur l ‘optimisation des
producteurs et des consommateurs par des prix dans un équilibre des marchés, il va sans
doute, mettre en évidence, une introduction sur l’optimisation des producteurs à cotée des
consommateurs, tout en mettant l’équilibre générale des marchés comme une l’hypothèse : la
libre concurrence dans les marchés et la parfaite autonomie des consommateurs.
Walras cherche à démontrer qu’il existe le rapport d’un prix unique en fonction de l’offre et la
demande dans le marché, cette situation place les protagonistes à optimiser les quantités
offertes et demandés dans le marché. J. Menger développe « l’individualisme méthodique » :
c’est un hétérodoxe qui intervient plus sur le sens épistémologique de cette révolution. Ces
économistes développent hétérodoxie et fonde l’école autrichienne et rédige en 1871 principe
de l’économie : conception subjective de la valeur. Il est relié aux marginaliste par son
approche méthodologie de l’économie. Il développe l’idée de l’individualisme méthodique
tout en expliquant le phénomène social, sur le comportement des individus rationnels.
Arrow et Debreu tiennent les résultats de leur axiome sous les conditions ; des biens sont tous
privés et parfaitement substituables, les rendements sont décroissants, les consommateurs sont
un Price –Taker : il ne négocie pas le prix. La seconde génération des marginalistes ; la
rationalité est paramétrique et non stratégique. La deuxième génération s’oppose à ces
conditions et s’articule sur :
- Il n’existe des biens qui ne sont pas rivaux (comme les biens public) et donc le marché ne
fait pas fixer le prix ; Dont la consommation ou la production crée des effets indésirables pour
autrui sans que les responsables en paie le prix (externalité négative de la consommation ou
de la production) ;
- Sa sur la méthode (géométrique vs algébrique) ;
ARTICLE : Spiritualité et Economie

- Sur le résultat (équilibre partiel vs équilibre générale).


Selon Marshall l’ajustement des prix se fait par les quantités et non le prix. Il invente la croix
de Marshall ; fonction d’offre est croissante car le Cm (cout marginale) augmente avec la
production est de la fonction de la demande est décroissante. Sur les marchés ou le
programme du producteur ne s’applique l’équilibre peut être atteint. On peut donc parler que
l’équilibre partiel car tous les marchés ne peuvent à l’équilibre.
Edgeworth (1845-1926) va en mettre une conception en avant celle de « la boite noire » c’est
outil permettant de lier l’analyse de l ‘échange dans un angle ou il met en avant les critères
permettant une situation en fonction du bienêtre de chaque agent, cette conception va
permettre, cette conception à Edgeworth d’articuler deux principaux apports :
- La consolation de la représentation géométrique initié par Marshall : Introduit les fonctions
d’utilité et la courbe d’indifférence. Les fonctions d’utilités relient à tous les biens, un niveau
d’utilité, les fonctions représentées par des courbes d’indifférence ;
- La fondation de l’économie du bien –être, l’allocation décrit une répartition des ressources
disponibles dans une économie, la question est de savoir si les agents puissent améliorer leur
bien être simultanément. Pour cela il traite une économie à deux agents et deux biens :la boite
d’Edgeworth représente :
- L’ensemble des allocations ;
- Le processus d’échange entre agent ;
L’optimum de Pareto consiste en l’impossibilité d’améliorer la situation d’un agent sans
détériorer celle de l’autre. L’équilibre générale est optimale selon Pareto puisqu’il l’obtenu en
appliquant simultanément le programme de maximisation de tous les agents sur tous les
marchés. Père fondateur de l’économie publique, Pigou (1877-1959) permet de mettre en
avant l’Etat comme un interventionnisme dans le marché, grâce à cela il va développer un
certains points surs :
- La défaillance des marchés : l’Etat au centre des défaillances pour pallier, la défaillance des
prix dans les marchés, ainsi et articule deux notions celle des biens publics et des externalités ;
- La lutte contre les inégalités et la pauvreté ; en modifiant l’allocation initiale, l’Etat doit
permettre d’améliorer le bienêtre- sociale, le principe de Pigou-Dalton sur le transfert de la
ARTICLE : Spiritualité et Economie

richesse vers une personne pauvre qui ne modifie par l’ordre des revenus améliorer le
bienêtre, ceci justifie la politique de transfert vers les pauvres. De plus après avoir illustrer le
courant des auteurs et le courant de penser néo-classique, il en demeure de situer le contexte
néo-classiques par le principe de la théorie de l’utilité marginale.
3.1 Principe de la théorie de l’utilité marginale
La révolution marginaliste a consisté au remplacement de la théorie de la valeur du travail par
la théorie de l’utilité marginale. Le prix d’une marchandise, correspond à ce qu’un individu
est prêt à payer pour obtenir une unité supplémentaire de cette marchandise, ainsi la valeur :
- n’est plus intrinsèque aux biens et services : ce sont les hommes qui donnent la valeur aux
marchandises, cette mise en disposition des biens et services permettent aux marchés de jouer
l’action sur le prix comme étant, une action dans le marché à travers les agents qui cherchent
aux vendeurs de maximiser son utilité du bien et à l’acheteur sur son niveau de satisfaction ;
- D’une marchandise perd son unité : chaque individu accorde une valeur personnelle aux
biens et services en fonction de ses propres besoins, de sa fonction d’utilité subjective et sa
dotation initiale ;
- L’utilité marginale tient compte simultanément de deux critères : l’utilité et la rareté
Ainsi, la notion de l’utilité marginale permet d’inclure l’utilisation des calculs à la marge
nécessaire pour la résolution des problèmes de l’optimisation que doivent résoudre les
individus rationnels.
3.2 Limites et Apports
Parmi les limites de l’école des néo-classiques nous avons :
- Abstraction excessive et le réalisme limité :
Le modèle néo-classiques reposent souvent sur les l’hypothèses simplificatrices comme la
rationalisation par faute des agents économiques et l’atomicité des marchés, qui ne correspond
pas toujours à la réalité ;
- Manque de prise en compte de la prise en compte de l’asymétrie de l’information.
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La théorie néo-classiques ne prend pas suffisamment en compte la situation ou l’information


n’est pas également partagée entre les agents économiques (asymétrie de l’information) ce qui
peut conduire à des inefficacités de marché ;
- Les difficultés d’expliquer les crises économiques
Le modèle néo-classique ne permet pas d’expliquer les les crises économiques, car ils
supposent généralement un retour automatique. Les crises comme, celle de 2008 ont montré
quelle peuvent s’écarter durablement de l’équilibre, en remettant la capacité des modèles néo-
classiques à prédire et à gérer des crises ;
- Les négligences des aspects sociaux et institutionnels
Les néo-classiques ont tendance à négliger les aspect sociaux et institutionnels de l’économie,
tels que les normes sociales de l’économie. Les institutions et les relations de pouvoir qui
peuvent influencer le comportement économique ; Et aussi les difficultés à expliquer les
phénomènes de monopole et des oligopoles. Les modèles néo-classiques sont souvent basés
sur l’hypothèse de la concurrence pure et parfaite. Ce constat se rend très difficile autour de
l’analyse des situations de monopole ou quelques entreprises dominent le marché ;
Après avoir insisté sur les limites de l’école néo-classiques, nous allons ressortir les traits de
similitude de la théorie des marginalismes à travers une essence de vocation spirituel.
L’ouvrage « la bible et l’économie » Bénéfique de Paul nous propose, une essence de l’école
néo-classique au aspiration spirituel, le marginalisme est une théorie qui repose sur l’idée que
la valeur économique résulte de « l’utilité marginale ». Développé autour des années 1870 par
des économistes éminents comme William Jevons, Carl Menger, et Léon Walras, cette théorie
a été surnommée « révolution marginale » et abouti à une révolution classique.
Le texte qui nous intéresse ici se trouve dans le livre de Marc. Il est tiré des paroles
authentiques de jésus –christ. Ce qui concerne l’offrande au sein de la congrégation religieuse
qui contient pourtant un fondement économique essentiel que jésus a pris à souligner dans
Mae 12 : 41-44.
41, Jésus s’étant assis vis-à-vis du tronc, regardais comment la foule y mettait de l’argent.
Plusieurs riches mettaient beaucoup.
42, Il vient aussi une pauvre veuve, elle y mit deux petites pièces, faisant un quart de sou.
ARTICLE : Spiritualité et Economie

43 Alors jésus, ayant appelé ses disciples, leur dit : je vous en vérité, cette pauvre veuve a
donné plus qu’aucun de ceux qui ont mis dans le tronc ;
44 Car tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle
possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.
En liant ce texte au approche des saintes écritures jésus décrit le comportement des individus
aux aspirations de l’offre et la demande. En versant une quotité de son somme versé sur le
tronc, les individus, effectuent une offrande vers une congrégation, cette aspiration se voit par
le reflet du comportement des consommateurs, vers une bien celle de la satisfaction à se lie au
besoin, (don sous –forme de la satisfaction d’un bien donné). Cette aspect se place sur l’utilité
que représente le montant donné pour chaque donateur. Ainsi aspiration divine place d’un
montant donné à un cout énorme se place à une productivité marginale (on peut marginaliser
les couts sur les montants donné vers bien quelconque), qui va générer des couts pour un
rendement croissant ou décroissant, quant à la veuve, la nécessité de mettre deux pièces dans
le tronc, qualifié rendement constant.
Les textes au premier siècle sont venus poser les bases au jalons épistémologique qui ont
développé la naissance de l’utilité marginale de la monnaie. On peut dont se demander si Von
Mises, juif étant, ne s’était pas inspiré des connaissances apportées par ce texte. Ainsi de
manière préhistorique la situation de l’espace antique vient se poser des questions sur la
naissance des marchés, ainsi la notion de besoin et de l’utilité que procurait le bien dans l’acte
de l’achat Cette question revient à situer la commercialisation du produit. En se référant de
manière historique au niveau des échanges, la naissance de l’utilité se fessait ressentir sur la
commercialisation des biens, plus ou moins rentable. Car les échanges de deux biens nous
bien une satisfaction et une insatisfaction dans le marché, il va sans doute crée la monnaie au
niveau des échanges pour pallier ces deux contraintes dans le marché pour chercher à
équilibrer les deux parties présentes (celle d’un vendeur et celui d’un demandeur) Cette
nécessité place des marchés au cœur de la problématique, comme une source de la
stigmatisation des besoins dans le marché. Selon Herve Cox le marché est une croyance qui
érige les milieux d’affaires, et David Coy alors professeur à l’université Bunkyo de chigasaki
(Japon) publie en 1997, essai dans le journal of the American Academy of religion, l’une des
principales revues de la discipline sobrement intitulé « religion du marché ». « Le concept de
religion est notoirement difficile de définir mais si nous adoptons une vision fonctionnaliste et
que nous fonde à comprendre qu’es ce que le monde, et qu’est-ce que notre rôle dans le
ARTICLE : Spiritualité et Economie

monde alors il devient évident aussi être compris comme remplissant une fonction religieuse.
La science économique, comme discipline est moins une science théologique de cette
religion. Son Dieu, le marché est devenu un cercle vicieux de production et de consommation
toujours croissantes prétendants offrir un salut séculier ». L’auteur théologien critique les
pensées de l’école néo-classiques qui ont fait le marché de manière fluide (humaine). Pierre
Rosauvallon dans un livre publié en 1919 « le capitalisme et utopie, histoire des marchés,
affirme : le fruit de refus d’un ordre sociale fondé sur la loi divine » ; il précise de penser :
« l’institution autonome de la société sans recourir à un quelconque garant extérieur,
notamment d’ordre religieux ». Ensuite Naomi Oreskes : les marchés investi de pouvoir sans
limite, en particulier d’un pouvoir sur les lois de la nature, « lorsque vous en tendez sans arrêt
comme ‘main invisible ‘ou sagesse. Vous comprenez que le marché est l’objet d’une
considération presque mystique ». Dans l’article le marché dernier croyance de l’occident.
En se référant des écritures de l’acte de la Genèse « la création de L’homme, se marquée par
une dotation des besoins lié à l’achat. Dès lors après la désobéissance à « Dieu » L’homme à
essayer de se rapprocher à un labourer la terre et produire ce qui devrait consommer, et
produire ce qui devrait vendre, tous ces articulation, place l’économie des marchés à une
économie liée au aspiration divine, à une économie féodale et solidaire. Herman Gossen,
sociabilise les marchés de régulation. « Dieu » est comme un régulateur de de
sociabilisassions, comme un acteur qui sied à la perfection de l ‘économie des marchés. La
nécessité de s’inscrire au regard de cette expression place l’école des physiocrates ( terre ,
rente , consommation ) vers une école classiques ( productivité du travail ) à une analyse de
l’école néo-classiques ( utilité , échanges ,consommation vers une utilité marginale , à cet
effet Kepler dit « Nous voyons comment Dieu , à la manière d’un architecte humain a fondé
qu’il a donné et agencé par des lois » , l’apôtre Paul quant à lui dira à son tour : « En effet les
perfections invisibles de Dieu , sa puissance et sa divinité se voient depuis la création du
monde , elles se comprennent par ce qu’il la fait » . L ‘apôtre Paul articule ainsi que tout
œuvre est lié au projet de de Dieu et sa perfection.
N’ayant pas la capacité d’amorcer et de prédire les crises , le constat des crises économiques ,
requièrent des écrits biblique des prédictions à l’avance , cette régularité s’illustration très
vieille dans la bible , l’ouvrage de « la bible et l ‘économie » Bénédique de Paul , se référent
plus précisément dans la Torah , pourtant jamais théorisée ; or une simple lecture de la Genèse
apporterait des clés de compréhension très utile à l’interprétation de ce qui vient de se passer
ARTICLE : Spiritualité et Economie

au Etats-Unis et qui a eu des répercussions étendues . Max Weber, auteur de L’éthique


protestante et l’esprit du capitalisme (1905) conviendrait facilement avec ce propos.
Trois éléments sont traités successivement dans le récit dont nous avons repris textuellement
dans la version de Louis Second (1910). Le passage en question constitue une révélation
particulièrement intéressante, tant prophétique que valide sur l’alternance des sept années
d’abondance suivies de sept autres années de disette. L’image est captivante, d’autant plus
qu’elle est étoffée du symbolisme de sept vaches grasses mangées plus tard par sept vache
maigres. Le fait que les vaches sont sorties de terre ne fait que renforcer la dimension agricole
sinon matérielle de la production de richesses. Les richesses des sept années d’abondance ont
été proportionnelles aux besoins des sept années de pénurie, l’a exprimé l’image des vaches.

Autrement dit, les richesses issues des périodes de forte croissance sont appelées à être un
recours pour les années de crise. A l’époque du Pharaon, les sages du royaume ne savaient
expliquer la prédictibilité du songe, seul Joseph le prisonnier Juif a pu décrit le message
prophétique contenu de vision. L’actualité des textes cités peut être étendue à travers trois
constats : la cyclicité hepta-annuelle des crises économiques, les limites de l’intelligence
collective des hommes, et une interprétation de l’économie est bien possible.
Plusieurs milliers d’année après l’événement dans les textes, le docteur Joseph Clément
JUGLAR (1819-1905), dans son ouvrage datant de 1862, observait le portefeuille des effets
escomptés de la banque de France, c’est-à-dire les crédits unique indicateur macro-
économique de l’époque. Il en tirait la conclusion qu’une crise survient tous les sept ans.
Si l ‘on applique l’analyse e Juglar aux trente dernières années. Elle fonctionne très bien, nous
dit l’économiste Jacques Marseille. En 1973, c’est la crise pétrolière, 1979 /1980 une autre
crise pétrolière. En 1987 voit un krach boursier et 1993 la crise qui a suivi la guerre de Golfe.
En 2001 éclate la bulle Internet et 2008 la crise des surprimes. Cette répétition de sept ans
montre bien que la bible contient des explications dont les grands siècles requièrent.
En se rapprochant, de l’aspect sociales à l’institution, l’aspect spirituel se tient d’une éthique
et d’une norme. En associant l’Etat comme un processus de réglementation dans les marchés
Pigou préconise d’améliorer le bien-être sociale, à une politique qui se justifie vers le transfert
ARTICLE : Spiritualité et Economie

des pauvres et des démunis. Cette aspect rend l’aspect de l’économie publique de Pigou à une
économie sociale et solidaire, prônant sur la sociabilisassions des normes et le respect des
valeurs institutionnels. Cela se tient des valeurs auxquels l’église se tient à prôner vers les
œuvres de chasteté.
A cet effet dans la philosophie paulienne, l’église est une association culturelle (parce qu’elle
est tournée vers la divinité) et culturelle (parce qu’elle est insérée dans la société) fortement
ancrée dans la société. Nous y voyons une mise en œuvre de l’économie sociale et solidaire
efficace. Il formula les institutions encadrant cette forme d’organisation à la fois religieuse et
sociale. Il est assuré du respect des institutions à travers un suivi épistolaire. Emile Durkheim
de (1887-1775 ; P149) « Fait Social » donne la définition de la religion dans son ouvrage paru
en 1912 comme « Un ensemble de système solidaire et de croyances et de pratiques relatives
à des choses sacrées c’est-à-dire des croyances et des pratiques relatives à des choses de la
morale. Durkheim 191, 2014 PP 94-95 ». L’ouvrage des Faits Sociale d’Emile Durkheim
rapproche le sociale à une éthique morale, cette morale passe par la quête du bon sens des
valeurs économiques dans notre société, Hahnemann, va articuler la notion du bien être pour
une économie prospère et morale. Après avoir articuler là les limites de l’école néo-classiques
et le rapprochement de l ‘école néo-classiques, aux sociales, des origines des marchés qui sied
d’une aspiration spirituelle, des origines des crises qui se tirent d’un aspect universelle
(absolu,
« Dieu »). Il en demeure d’articuler l’approche keynésien et l’école postkeynésien et
d’analyser ces concepts et de déduire se champ vers une corrélation d’un paradigme
universelle (les lois issues de la nature (Dieu)).
4. Analyse de la pensée Keynésienne et Postkeynésiennes
L’objectif des Keynésiennes est d’expliquer pourquoi et comment l’Etat doit piloter
l’économie. La révolution est double : au niveau méthodique cette réflexion se fait au niveau
agrégé, au niveau épistémologique, l’objectifs de l’étude générale est l’Etat dans sa politique
de relance est de pilotage de l’économie dans sa politique monétaire. En effet Keynes ce
centre des approches néo-classiques dans un système de l’offre est la demande d’où les
marchés sont en équilibre, en se basant sur ce postulat, la question est de savoir si au
détriment de l’offre et la demande ; les marchés resteront en équilibre sachant que de fois le
déséquilibrer s’installe en fonction des prix dans le marché. Keynes va sans doute mettre en
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avant un régulateur de relance de l’économie dans un système ou la politique de l’Etat doit


être une politique de relance sophistisriqué .

Cette rupture intervient dans un contexte d’un monde de crise WWW et la crise de 1929. A
partir, des principes de libre circulation dans les capitaux et des changes fixes qui sont
abandonnés. Les grands pays suspendent la convertibilité or la monnaie de la Grande
Bretagne on instaure le contrôle des changes. En 1918, l’Europe est endetté en dollars
l’inflation est générale et les outils de production sont détruit, l’on s’impose alors à une
reconstruction du système productif et du système monétaire. Les néo-classiques proposaient
comme solution de s’en remettre aux marchés. Mais des critiques apparaissent :
- Les enjeux de la reconstruction sont énormes au niveau économique mais aussi politique.
L’apparition des mouvements extrémistes proclament des solutions rapides et radicales
comparés à l’attentisme des néo-classiques ;

- Les années 20 marque une période de croissance pour les USA qui commencent leur
domination. Des mouvements spéculatifs très important sont apparus, entrainent un boum
spéculatif puis un Krach boursier 2009, suivra alors la grande dépression. Ceci renforce
précédemment évoquer. Face à cette inertie des néo-classiques et démagogie des extrémistes.
Keynes propose l’idée d’un Etat régulateur. C’est à la fois la solution politique la plus
pertinente pour le gouvernement démocratique et économique révolutionnaire, cette idée est
en rupture avec la tradition classique et des néo-classiques. Il rejette le libéralisme
économique et la notion d’équilibre des marchés puis qu’il considère l’économie comme un
cycle. Il renoue avec les préclassiques de mercantilistes par une vision d’un Etat régulateur,
les physiocrates par une approche cyclique de l’économie, l’originalité réside dans le lien qui
unie ces deux idées. Ainsi nous allons nous centrer sur le pionnier de cette école qui est :

Il rédige en 1919 « les conséquences économiques de la paix » ou il dénonce les réparations


humiliantes imposées à l’Allemagne par le traité de Versailles. Dans son ouvrage de 1936 « la
théorie générale de l ‘emploi, de l’intérêt de la monnaie », il fonde l’approche macro-
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économique, d’où il développe le principe de la demande effective et la notion du chômage


involontaire. Chez les mercantilistes, il reprend l’idée selon laquelle, l’Etat doit réguler
l’économie mais pour objectif est d’assurer le plein emploi et non d’accroitre les richesses du
prince. Chez les physiocrates, il renouvelle l’idée de l’approche cyclique de l’économie
autour de la notion de la demande effective (et pas de la rente) et réponds à quelques
questions de la régulation de l’économie et les moyens de le faire.

Keynes s’oppose à la loi de Jean Baptiste Say cette articulation s’explique par une réplique ,
pour Jean Baptiste Say l’offre crée la demande , selon Keynes c’est la demande qui crée
l’offre voilà l’enjeu ce débat qui se relance , selon Keynes , il met une évidence sur le prince
de la demande effective , selon lui il existe des crises liés à l’insuffisance de la demande
globale , celle-ci est due à l’insuffisance de la demande effective et met une formule ;
demande globale : consommation intermédiaire +consommation finale des ménages .
La demande effective est dû à une demande globale anticipée des entrepreneurs, si le moral
des entrepreneurs est mauvais, ils anticipent la diminution de la demande globale et
entretiennent eux –même, la baisse de la production de leurs investissements. Et la production
des emplois dépend donc des anticipations des entreprises. Et mais en avant le taux d’intérêt
car cela permet d’ajuster l’investissement et épargne, même si l’épargne est égale à
l’investissement, il se peut qu’il y ait trop peu d’épargne et trop peu d’investissement pour
soutenir l’économie. Dans une économie liée à l’équilibre, le déséquilibre apparait dans une
économie, lorsque le sous-emploi s’articule à travers le taux d’intérêt est plus bas par
conséquent, des déséquilibres durables de l’économie sont possibles (ce sont des équilibres de
sous –emploi) pour relancer l’activité. Il faudra une dépense exogène supplémentaire venant
ajouter l’investissement des entreprises et met en avant le multiplicateur d’investissement qui
part du principe de la demande qui crée l’offre et que les déterminants du revenu (production)
sont l’investissement et la consommation. Ce multiplicateur d’investissement engendre l’effet
multiplicateur si on dépense plus en investissant on augmente la demande effective et par
conséquent le revenu croit la consommation.
En outre pour lutter contre le sous-emploi Keynes préconise à l’Etat de jouer son rôle dans
l’économie, il va sans situe tiré des convictions autour de l’économie, laissée à la seule
initiative des agents privés peut se trouver dans la situation d’« équilibre de sous-emploi »
ARTICLE : Spiritualité et Economie

caractérisé par les quantités de facteurs de production (travail, capital ) , inemployés et donc
un chômage de masse . Il recommande à une intervention de la puissance publique, c’est –à
dire un Policy-Mix, combinant une politique budgétaire monétaire de relance de la banque
centrale pour sortir de la crise :
- La politique budgétaire de relance : mise en place par l’Etat, elle vise à stimuler la
consommation des ménages- notamment des ménages les plus pauvres, qui ont une
propension à consommer par des hausses de salaire et des allocations sociales, et une
distribution des richesses des plus riche vers les plus pauvres au moyen de la fiscalité (Keynes
recommande l’imposition des successions). Elle a également pour objet d’augmenter les
dépenses publiques afin de stimuler le niveau de l’activité économique. Dans le cadre de
l’Etat pour intervenir indirectement en passant par des appels d’offres et des marchés publics,
pour gonfler les carnets de commandes des entreprises en leur donnant des nouvelles
perspectives d’investissements et d’embauches.
- La politique de relance : mise en place par la banque centrale, elle pour objet de stimuler,
l’investissement des entreprises, pour faire, la banque centrale baisse son taux directeur, le
taux auquel, elle prête aux banques commerciales, afin que celle –ci répercutent cette baisse
sur le taux de crédits qu’elles accordent aux agents économiques. Les entreprises empruntent
donc à moindre cout après des établissements bancaires, ce qui est propice à l’expansion du
crédit et de l’investissement. La banque centrale joue également sur la quantité de liquidités
qu’elle prête aux banques commerciales, dans le cadre de cette politique expansionniste. Plus
cette politique de relance, Keynes une politique Policy de relance.
Dans l’esprit de J.M Keynes pour relancer l’activité économique, il est donc nécessaire
d’établir un Policy mix cohérent associant la politique budgétaire de l’Etat et la politique
monétaire de la banque centrale, il affirme clairement que l’Etat me peut se défausser de faire
porter le poids de l’effort de la relance de la banque centrale. Car la politique monétaire ne
peut suffire, à elle seul, et faire démarrer la croissance économique et précise à ce sujet « si
baisse du taux d’intérêt constituait par elle-même un remède effectif, la prise pourrait obtenue
le court laps de temps et avec l’aide de moyens plus ou moins directement de l’autorité
monétaire. Mais ce n’est qu’ainsi le choses se passent. A cet effet la politique monétaire agis
avec le taux d’intérêt.
4.4 Limites et Apports
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Les différentes limites apportées à la pensée Keynésienne sont :


- Les difficultés dans les petites économies ouvertes :
Les politiques Keynésiennes axées sur la stimulation de la demande intérieure peuvent être
moins efficace dans les petites économies fortement dépendant des importations. Les
bénéfices potentiels d’une augmentation de la demande peuvent être limitées par une fuite des
importations réduisant l’impact de l’activité économique ;
- L’effet d’éviction :
Les politiques Keynésiennes de relance tels que l’augmentation des dépenses publiques,
peuvent entrainer une hausse des taux d’intérêts, décourageant l’investissement privé ; cela
crée, l’effet d’éviction ou la politique publique remplace plutôt que de stimuler,
l’investissement privé ;
- Le problème de mise en œuvre :
L’estimation précise du PIB potentiel par le gouvernement est complexe et sujette à des
erreurs, ce qui peut rendre difficile la mise en œuvre des politiques fiscales appropriées ;
- Le délais du processus législatif pour mettre en œuvre des politiques économiques
Keynésienne peuvent également en travers leur efficacité ;
- L’incapacité à traiter les chocs d’offre :
La pensée Keynésienne se concentre principalement sur la demande globale et peut avoir du
mal à répondre efficacement aux chocs d’offre, ce qui peut également entrainer à la fois une
inflation et une récession, mettant à preuve les outils keynésiens ;
- Les limites des frappes à la liquidité :
Keynes a souligné la possibilité d’une trappe de liquidité ou le taux d’intérêt sont déjà bas, et
ou les banques centrales ont du mal à stimuler d’avantage l’économie en réduisant d’avantage
les taux ;
Cela peut limiter, l’efficacité des politiques monétaires keynésiennes dans certaines situations.
- Défis liés à la globalisation :
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La pensée Keynésienne initialement développée dans un contexte relatif de fermeture des


économies peut rencontrer les difficultés à s’adapter aux défis de la globalisation ;
- La critique envers la consommation :
Les néo-Keynésiennes ont critiqué la fonction de la consommation Keynésienne, souligne que
la consommation des ménages dépend seulement des revenus courants mais aussi des revenus
passé, cette l’hypothèse du revenu permanent. Cela remet en cause la capacité d’influencer la
demande globale par des politiques fiscales.
Dans l’article comme nouvelle approche du consommateur postmoderne, Said Khalla, met en
avant le sacrée, elle serait donc une valeur fondamentale, un principe unificateur et une
catégorie à part la religion puisque l ‘idée de Dieu n’est qu’une réponse possible des sociétés
sur le sens de la transcendance (Durkleim, 1912). Cette valeur est au centre des croyances qui
composent en partie des attentes spirituels qui structurent les comportements en vue la
pratique de nouvelles choses relatives au sacrée. Il serait l’objet de tentations, de sensations et
d’attentes humaines extérieurs immuables.
Le consommateur est alors un être particulièrement spirituel en quête des valeurs suprêmes et
de l’absolu pour échapper à la pression du quotidien et de la routine pour vivre en harmonie, il
a besoin de croyance absolue, de conviction pour ne pas dire la foi et de rite pour se réaliser.
Le consommateur est un être religieux, il a besoin de la puissance symbolique du sacrée pour
vivre de la transcendance individuelle ou collective (Van Gennep, 1920), le but s’est éprouver
les sentiments de lien à des forces suprêmes indiscutables parce qu’elle est mythique. Il
passera son temps à alterner des temps profanes ou rien ne se passe avec des moments sacrés
qui se singularisent particulièrement par un investissement psychique personnel intense pour
se lier au divin.
Selon (Dubois et Duquesne, 1995) le consommateur cherche alors à remplacer l’univers réel
et désenchanté par un monde merveilleux qu’il vivrait comme un jardin secret. Grace à cette
expression, la nécessité d’aborder l’aspect du jardin secret de relève au écris du jardin d’Edem
par la naissance du péché comme acte créateur du développement de l ‘économie cette
caractéristique place « Dieu » au centre du développement économique comme étant
l’aspirateur et le créateur de l’économie monétaire et marchande. Il va sans doute voir cette
conception au analyse de l’école Keynésien dans le postulat de l’école des physiocrates sur la
reformulation des échanges, sur le plan monétaire.
ARTICLE : Spiritualité et Economie

En outre la conception de l’école Keynésien et Postkeynésien , vient trouver un apport sur


l’analyse de la place de la spiritualité sur le cadre monétaire et dans le cadre des limites et des
réfutations apportés à ces écoles , il serait question de mettre en avant l’aspect spirituel de la
consommation par la marque du sacré comme le lieu psychique qui trace la frontière entre
deux mondes : celui de l’invisibilité comme le passage d’une économie spirituel ; la naissance
des courants de penser économiques qui sont abriât à cette idée , de l’intouchable espéré
mythifié et mystifié

Conclusion
L’analyse de notre étude qui portait sur la spiritualité et l’économie nous rapproche les
origines d’un mystère divin. il envisage des auteurs au pensées économiques de s’appréhender
la naissance de leurs pensées économiques , l’apport de l’école des physiocrates à trouver ses
limites sur le plan spirituel par ,les lois naturels qui posent un problème fondamentale sur les
échanges et même sur la source de la valeur qui est la « terre » cette pensée nous a permis de
se questionner sur l’évolution , et le fondement des travaux de la pensée des écoles
physiocrates , classiques , néo-classiques , keynésiens et post moderne sur cette valeur
intrinsèque : « terre » dans un circuit économique partant des échanges , troc , marché ,
monnaie , par les pensées des différents auteurs . Il revient pour nous de situer la
problématique de notre réflexion sur le passage d’un mystère divin au écris des penseurs, c’est
sûr lancé au sens de l’étymologie de la spiritualité que nous nous sommes appuyé sur le
passage de l’invisibilité de la main vers la main. La caricature de l’invisibilité de la main nous
renvoi au péché celle d’un mystère déchu au différentes pensées , dès lors le passage du péché
se voit vers le début et le commence de toutes pensées , notamment lorsque Adam et Eve se
heurte au fruit défendu , les origines de cette manifestation démontre à suffisance , la
naissance de l’économie , lorsque Dieu chassa Adam et Eve au paradis , céleste ,dès lors le
circuit économique entre enjeu : la production , le travail de de la terre , cette caractéristique
place l’école des physiocrates dans un volet purement spirituel , par le facteur travail : Dieu
« L ‘Homme tu travailleras à la sueur de ton front » . La réplique de cette phrase au mystère
divin, place Dieu au centre de toute pensée, celle des pensées économiques, comme étant,
celui qui sied à la perfection des écritures économiques, des marchés qui se caricatures au
marché divin, échanges purement spirituel, monnaie au sens des convictions du divin, comme
le créateur de toute œuvre sur terre, « Dieu créa L’Homme à son image et sa ressemblance ».
ARTICLE : Spiritualité et Economie

Il va sans doute joncher les écris économiques à un mystère celle du Dieu comme le créateur
de toute chose, le créateur de L’homme et sa pensée.

Articles et Ouvrages
 Frederick Winslow Taylor (OST, Principes de la direction du travail, 1911) ;
 Richard Cantillon (la théorie de la valeur 1755) ;
 Keynes, les conséquences économiques de la paix (1919) ;
 Keynes, la théorie de l’emploi et de l’intérêt de la monnaie (1936) ;
 Daniel Villey, Petit histoire des grandes doctrines économiques, paris, Litec, (1985) ;
 Emile Durkleim Fait social (1912) ;
 Henri Denis, Histoire de la pensée économique, paris, presses universitaires de France
Coll., « Thémis », 1966 ;
 Claude Jessua, Histoire de la théorie économique, Paris universitaires de France, 1991
 Maurice Baslé, Histoire des pensées économiques, Paris, Sirey ,1997 ;
 Karl Pribam, le fondement de la pensée économique, Economica, 1986 ;
 Jacques Valier, Brève Histoire de la pensée économique d’Aristote jusqu’à nos jours,
Editions Flammarion, Coll., « Champs Essais », 2009, 240 p (ISBN 978-2081229006)
 Alain le Roux et Pierre Livet, Leçons de la philosophie économiques (Trois Tomes),
Economica, 2005-2007, 1561 p. (ISBN 978-271784917,978-2717850789 et
2717853124) ;
 Robert L. Heilbroner et Christophe Lavaille, Les grands économistes, Paris, Seuil,
Coll. « Points Economie » 2001 ,400 p (ISBN 978-2020481014) ;
 Ghislain Deleplace et Christophe Lavaille, Histoire de la pensée économistes, Dunod,
Coll. « Maxi fiches », 2008, 1992 P (ISBN 978-2100499076) ;
 Max Blaug (Trad. Alain et Christiane Alcouffe), La pensée économique, Economica,
2008, 5éditions, 950 p (ISBN 978-2-7178-3656-1) ;
 Max Weber L’éthique Protestant et L’esprit du Capitalisme 1967 ;
 La Bible et L’économie, Bénédique de Paul ;
 La Sainte Bible ;
 Science et Religion sous la direction Alphonse Teyabé ;
 Dictionnaire des Sciences Economiques 6éditions, Alain Beitone, Antoine Carzola –
Estelle Hemdane
ARTICLE : Spiritualité et Economie

 Le Sacré comme nouvelle approche consommateur postmoderne, Said Khalla Dans


Varia 2004/2 P 65 à 81 éditions Management et Avenir ISSN 1768-5958, DOI
10.397/mav.002.0065 ;

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