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Question Reponse Ornely

QUESTION SUR UN MEMOIRE

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RÉPONSES AUX QUESTIONS DE SOUTENANCE

Q1. Quel est le phénomène observé ?


Le phénomène que j’ai observé dans le cadre de ce travail est la faible productivité
individuelle des agents de la SODIMICO/Kasumbalesa. En effet, j’ai constaté que
plusieurs agents n’arrivent pas à gérer efficacement leur temps de travail, ce qui se traduit
par des retards, des pertes de temps et une surcharge des tâches.

Q2. Quel est le problème à élucider ou à traiter ?


Le problème que j’ai voulu élucider est le suivant : pourquoi les agents de la SODIMICO
rencontrent-ils des difficultés à gérer leur temps de manière optimale, et comment cette
mauvaise gestion du temps impacte-t-elle directement leur niveau de productivité ?

Q3. Dans quel contexte est observé ce problème ?


Ce problème est observé dans le contexte de l’administration publique congolaise, plus
précisément au sein d’une entreprise publique minière stratégique : la SODIMICO à
Kasumbalesa. Ce contexte est marqué par une charge de travail importante, des
interruptions fréquentes et une absence de culture managériale axée sur l’optimisation du
temps.

Q4. Quelle est la question de départ ?


La question de départ que je me suis posée est la suivante : Quelle est la relation entre les
techniques de gestion du temps utilisées par les agents et leur niveau réel de productivité
personnelle au sein de la SODIMICO/Kasumbalesa ?

Q5. Quelles sont les études théoriques ou empiriques existantes sur la question ?
Plusieurs études théoriques et empiriques ont déjà été menées sur la question. Par
exemple, Peter Drucker a montré l’importance de la gestion par objectifs, Stephen Covey
a insisté sur la priorisation à travers sa matrice d’Eisenhower, et d’autres chercheurs
africains tels que Mavinga et Kabongo (2022) ont démontré que l’absence de
planification contribue à la baisse de performance dans les entreprises publiques. Ces
travaux montrent que la gestion du temps est un déterminant essentiel de la productivité.
Q6. Quelles sont les théories explicatives ?
Pour expliquer ce problème, je me suis appuyé sur trois grandes théories. Premièrement,
la théorie de l’efficacité personnelle de Bandura, qui indique que la confiance en ses
capacités favorise l’adoption de bonnes pratiques. Deuxièmement, la gestion par objectifs
de Drucker, qui met en avant l’importance d’avoir des objectifs clairs pour mieux
organiser son temps. Enfin, la matrice d’Eisenhower de Covey, qui montre la nécessité de
distinguer entre l’urgent et l’important.

Q7. Quelles sont les lacunes actuelles et comment les combler ?


Les lacunes actuelles résident principalement dans le manque de formation des agents, la
non-utilisation d’outils modernes et l’absence d’un suivi organisationnel en matière de
gestion du temps. Pour combler ces lacunes, il est nécessaire d’organiser des formations
continues, d’introduire des outils numériques adaptés et de mettre en place un système de
contrôle et d’accompagnement managérial.

Q8. Quelle est la question de recherche ?


La question centrale de recherche est la suivante : Comment les techniques modernes de
gestion du temps peuvent-elles améliorer la productivité personnelle des agents de la
SODIMICO/Kasumbalesa ?

Q9. Quelles sont les hypothèses formulées ?


J’ai formulé quatre hypothèses principales. D’abord, que la planification stratégique des
tâches améliore la productivité. Ensuite, que la hiérarchisation des priorités a un effet
positif sur l’efficacité. J’ai également supposé que la gestion des interruptions réduit les
pertes de temps. Enfin, que l’utilisation d’outils modernes de gestion du temps optimise
les résultats des agents.

Q10. Quel est le modèle théorique explicatif ?


Le modèle théorique explicatif que j’ai retenu met en relation la productivité personnelle,
qui est ma variable dépendante, avec quatre variables indépendantes : la planification, la
priorisation, la gestion des interruptions et l’usage des outils modernes.
Q11. Comment avez-vous opérationnalisé les hypothèses ?
J’ai opérationnalisé mes hypothèses à travers un questionnaire structuré basé sur l’échelle
de Likert. Par exemple, pour la planification, j’ai mesuré si les agents utilisent un agenda
ou un planning. Pour la priorisation, j’ai vérifié s’ils distinguent entre tâches urgentes et
importantes. Pour les interruptions, j’ai mesuré leur fréquence et la capacité de l’agent à
se recentrer. Enfin, pour les outils modernes, j’ai mesuré la fréquence d’utilisation
d’applications ou de to-do lists.

Q12. Quels sont les indicateurs ?


Les principaux indicateurs utilisés sont : le nombre de tâches accomplies, le respect des
délais, la fréquence de l’usage d’outils modernes, la capacité à hiérarchiser les priorités et
la gestion des interruptions.

Q13. Variables
Ma variable dépendante est la productivité personnelle. Mes variables indépendantes sont
la planification, la priorisation, la gestion des interruptions et l’utilisation d’outils
modernes. J’ai également pris en compte des variables modératrices comme la motivation
et le contexte organisationnel.

Q14. Méthodes et techniques de collecte des données


J’ai utilisé deux techniques principales : un questionnaire structuré administré à 138
agents et des entretiens semi-directifs auprès des responsables hiérarchiques.

Q15. Méthodes et techniques d’analyse


Les données ont été traitées avec le logiciel SPSS à travers des analyses descriptives, des
corrélations et une analyse factorielle exploratoire. La fiabilité a été vérifiée par l’Alpha
de Cronbach, qui a donné une valeur de 0,815.

Q16. Quel est votre terrain ?


Mon terrain d’étude est la SODIMICO/Kasumbalesa, une entreprise publique minière en
République Démocratique du Congo.
Q17. Quel est votre échantillon et comment vous l’avez sélectionné ?
Mon échantillon est composé de 138 agents de la SODIMICO. Ils ont été sélectionnés sur
la base de leur disponibilité et de leur représentativité, afin de constituer une image fidèle
de la population active de l’entreprise.

Q18. Résultats significatifs et interprétation


Les résultats montrent que les quatre techniques étudiées ont une corrélation positive et
significative avec la productivité (p < 0,01). La planification stratégique s’avère être le
facteur le plus déterminant avec un coefficient de corrélation de 0,862, suivie par la
priorisation, les outils modernes et la gestion des interruptions. Cela signifie que plus un
agent organise son temps, plus il est productif.

Q20. Discussion des résultats


En discutant ces résultats, je remarque qu’ils confirment les théories classiques de
Drucker, Covey et Bandura. Toutefois, contrairement à certains contextes occidentaux, le
cas de la SODIMICO montre que l’environnement organisationnel reste un frein
important : même si les agents comprennent les techniques, leur application est limitée
par le manque d’outils et de culture managériale.

Q21. Solutions et recommandations


Pour résoudre ce problème, je propose plusieurs solutions : d’abord, organiser des
formations continues en gestion du temps. Ensuite, introduire des outils numériques
modernes adaptés au travail des agents. J’insiste aussi sur la mise en place d’un système
de suivi et de contrôle managérial, et enfin sur l’intégration de la gestion du temps
comme critère d’évaluation et de promotion interne.

Q22. Conclusions principales


La conclusion principale de mon étude est que la mauvaise gestion du temps constitue un
frein majeur à la productivité des agents de la SODIMICO. En revanche, l’adoption des
techniques modernes étudiées permet non seulement d’améliorer la productivité
personnelle, mais également la performance globale de l’entreprise publique.
Q23. Résumé du mémoire
En résumé, ce mémoire a analysé l’impact des techniques de gestion du temps – à savoir
la planification, la priorisation, la gestion des interruptions et l’usage d’outils modernes –
sur la productivité des agents de la SODIMICO/Kasumbalesa. L’étude, menée auprès de
138 agents, a montré une corrélation positive et significative entre ces techniques et
l’efficacité personnelle. Ce travail recommande donc la formation, l’introduction d’outils
numériques et la promotion d’une culture organisationnelle axée sur la gestion optimale
du temps.

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