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COURS Numeration

Ce document traite des systèmes de numération, notamment le décimal, binaire, octal et hexadécimal, en expliquant leur utilisation en technologie numérique. Il aborde également les méthodes de conversion entre ces systèmes et les opérations arithmétiques en binaire. Enfin, il présente des codes de représentation tels que le BCD, le code Gray et le code ASCII.

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COURS Numeration

Ce document traite des systèmes de numération, notamment le décimal, binaire, octal et hexadécimal, en expliquant leur utilisation en technologie numérique. Il aborde également les méthodes de conversion entre ces systèmes et les opérations arithmétiques en binaire. Enfin, il présente des codes de représentation tels que le BCD, le code Gray et le code ASCII.

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Numération

I. INTRODUCTION

Habituellement, on utilise le système décimal pour représenter les nombres, mais il est possible
d’utiliser d’autres systèmes de numération. Nous nous intéressons dans ce chapitre aux systèmes de
numération fréquemment rencontrés en technologie numérique. Il s'agit des systèmes binaire, octal,
Décimal et hexadécimal.

Le système décimal est malheureusement difficile à adapter aux mécanismes numériques, car il est
difficile de concevoir du matériel électronique fonctionnant sur dix plages de tensions différentes.
1. Système décimal (b = 10)
La notation ()b indique que le nombre est écrit en base b. En décimal, on ne note pas d’indice.
Un nombre décimal s'écrit comme une séquence de chiffres
Exemple:

2. le système binaire
C'est le système le plus utilisé en électronique numérique.
 Base B=2 ;
 2 symboles : {0,1} appelés « éléments binaires » ou « bits » (bit=Binary digIT)
 un ensemble de 8 bits est appelé « octet » (ou byte).
Exemple :

3. Le système octal
 Base B=8 ;
 8 symboles : {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6,7} ;
Exemple :

Réalisé par otmane daf


L’intérêt de ce système est que la base 8 est une puissance de 2 (8 = 23), donc les poids sont aussi des
puissances de 2. Chaque symbole de la base 8 est exprimé sur 3 éléments binaires
4. Le système hexadécimal
 base B=16 ;
 15 symboles : {0, 1, 2, . . . , 9, A,B,C,D,E,F} appelés « digits » ;
 chaque symbole est exprimé en binaire sur 4 bits ;
Exemple :

II. Conversion d’un système de numération à un autre


1. Conversion d'un nombre décimal en binaire
Première méthode :
Il s'agit d’une répétition de divisions par 2 jusqu'à ce que le quotient soit 0. Les restes des différentes
divisions correspondent aux bits ai à déterminer. On écrit le premier reste à la position du LSB (à
droite) et le dernier reste à la position du MSB (à gauche).

Deuxième méthode :
Cette méthode consiste à écrire le nombre décimal comme une somme de puissances entières de 2.
Si un terme 2k est présent dans la somme en question, on inscrit un ‘1’ vis à vis de sa position, sinon
on y inscrit un ‘0’.
Cette méthode nécessite la connaissance des différentes puissances entières de 2.

Exemple: Convertir le nombre décimal 36 en binaire.

Notons que les termes

Sont absents. Nous en concluons que

REMARQUE
Nombres fractionnaires

Réalisé par otmane daf


Pour convertir un nombre fractionnaire de la base 10 vers une autre base, il faut procéder en deux
étapes. La partie entière du nombre est convertie comme indiqué précédemment ; la partie
fractionnaire du nombre est convertie par multiplications successives : on multiplie successivement la
partie fractionnaire par la base cible, en retenant les parties entières qui apparaissent au fur et à
mesure.

2. Conversion d'un nombre décimal en octal


Même principe qu’avant, sauf qu’au lieu de diviser par 2, on divise par 8.
3. Conversion d'un nombre décimal en hexadécimal
De la même manière, par une suite de divisions successives par 16, on convertit un nombre décimal
en hexadécimal.
4. Conversion d'un nombre écrit en base quelconque vers le décimal
L’équivalent décimal d'un nombre N écrit dans une base b quelconque s'obtient par application
directe de la forme polynomiale :

Exemple : convertir les nombres suivants en leur équivalent décimal (la base est indiquée en indice) :

Réalisé par otmane daf


5. Conversion binaire vers octal
On passe facilement du binaire à l'octal en groupant les bits par blocs de trois en allant vers la gauche
puis on fait correspondre à chaque bloc son équivalent décimal. Le tableau suivant donne la
correspondance entre les chiffres décimaux allant de 0 à 7 et leur équivalent binaire sur 3 bits :
Exemple: Convertir les nombres binaires suivants en octal :

6. Conversion octal vers binaire


Pour cela, il suffit d'associer à chaque chiffre du nombre octal son équivalent binaire sur 3 bits.
Exemple:

7. Conversions directes binaire <=> hexadécimal


On passe du binaire à l'hexadécimal en groupant les bits par blocs de quatre en allant vers la gauche
puis on fait correspondre à chaque bloc son équivalent hexadécimal. Le tableau suivant expose la
correspondance entre les caractères hexadécimaux allant de 0 à F et leur équivalent binaire sur 4
bits :

Récapitulatif méthode à employer pour le transcodage

Réalisé par otmane daf


8. Exercice

Convertir en binaire, octal et hexadécimal les nombres décimaux suivants :


43 ; 154 ; 25740
Exercice 1.2
Convertir en décimal et hexadécimal les nombres suivants :
(1101110)2 ; (75)8 ; (587)8
Exercice 1.3
Convertir en binaire et hexadécimal les nombres suivants :
(166,25)10 ; (126,34)8 ; (231,1)4
Exercice 1.4
Convertir en binaire le nombre décimal suivant : 24537
Exercice 1.5
Convertir en décimal les nombres suivants :
(D9, 4)H ; (576)8

III. Arithmétique binaire


1. Addition
L’addition en binaire se fait avec les mêmes règles qu’en décimal : on commence par additionner les
bits de poids faibles ; on a des retenues lorsque la somme de deux bits de même poids dépasse la
valeur de l’unité la plus grande (dans le cas du binaire : 1) ; cette retenue est reportée sur le bit de
poids plus fort suivant.
La table d’addition binaire est la suivante :

2. Soustraction
Dans la soustraction binaire, on procède comme en décimal. Quand la quantité à soustraire est
supérieure à la quantité dont on soustrait, on emprunte 1 au voisin de gauche. En binaire, ce 1 ajoute
2 à la quantité dont on soustrait, tandis qu’en décimal il ajoute 10.
La table de soustraction binaire est la suivante :

Réalisé par otmane daf


Remarque :
On peut utiliser le complément à 2 de la valeur à soustraire puis on additionne. Dans ce cas, il faut
complémenter la retenue pour obtenir la retenue soustractive. Cela se passe de cette manière dans
certains calculateurs.
Représentation des nombres signés en binaire
Pour le moment, nous n’avons parlé que de nombres positifs. Il peut s’avérer indispensable de traiter
également des nombres négatifs. Le langage binaire ne connaît pas le signe - (!)
Il existe 2 conventions pour exprimer les nombres signés dans le système binaire :
- Représentation de la valeur et du signe indépendamment (binaire signé)
- Représentation en complément à 2.
 Le binaire signé
L’une des méthodes est de réserver un bit pour indiquer le signe du nombre, d’où l’appellation de
binaire signé.
Le bit réservé au signe est toujours le bit le plus à gauche. (Attention : Il ne correspond plus au MSB !)
Pour le bit de signe et par convention, le 0 représente le + et le 1 le -
 complément à 2 d’un nombre binaire
Le complément a 2 d’un chiffre binaire s’obtient en changeant les 0 en 1et les 1 en 0 (complément à
1) et en ajoutant 1 au résultat. Il s’utilise pour trouver le code binaire des chiffres négatifs
Exemple

3. Multiplication
La table de multiplication en binaire est très simple :

Remarque

Réalisé par otmane daf


La multiplication binaire par 2N, se résume à un décalage de N bits vers la gauche. On introduira
donc à droite N zéro.
Division
La table de division binaire est la suivante :

La division binaire s’effectue à l’aide de soustractions et de décalages, comme la division décimale,


sauf que les chiffres du quotient ne peuvent être que 1 ou 0. Le bit du quotient est 1 si on peut
soustraire le diviseur, sinon il est 0.
Remarque
La division binaire par 2N, se résume à un décalage de N bits vers la droite. En arithmétique signée, il
faut penser à recopier à gauche le bit de signe autant de fois que nécessaire.

Codage :
Opération qui établit une correspondance entre un ensemble source (nombre, caractère, symbole)
vers un ensemble destination contenant des combinaisons de 0 et de 1.
Code DCB (décimal codé binaire)
Le code BCD est utilisé pour les afficheurs lumineux, son principe repose sur le codage de chaque
digit décimal (chiffre) en son équivalent en binaire sur 4 bits (et inversement).
Exemple

Code de Gray (binaire réfléchi)


Le code Gray, ou code binaire réfléchi, est à un code dit « à distance minimale » ou « à termes
adjacents », c’est-à-dire un code pour lequel un seul bit change entre deux nombres consécutifs. Ce
code fait donc apparaitre la notion d’adjacence entre deux termes.
Ce code est utilisé dans
 les tableaux de Karnaugh
 dans des circuits d’entrée/sortie, notamment dans les codeurs optiques et
 et dans certains convertisseurs analogique/numérique.

Réalisé par otmane daf


Les codes alphanumériques
Le code ASCII (American Standard Code for Information Interchange)
C’est le plus répandu. On le retrouve pratiquement dans tous les ordinateurs et leurs organes
périphériques, pour leurs dialogues et la représentation des textes en mémoire.
Chaque symbole (caractère d’imprimerie) est codé par 7 éléments binaires (un
8ème bit peut servir de parité) : 27 = 128 combinaisons différentes.

Le Code Barre

Ce principe de codage, apparu dans les années 80, est largement utilisé sur les produits de grande
consommation, car il facilite la gestion des produits.
Le marquage comporte un certain nombre de barres verticales ainsi que 13 chiffres :
- Le 1er chiffre désigne le pays d’origine : 3 = France, 4 = Allemagne, 0 = U.S.A, Canada etc …
- Les cinq suivants sont ceux du code « fabricant »,
- Les six autres sont ceux du code de l’article,
- Le dernier étant une clé de contrôle
Les barres représentent le codage de ces chiffres sur 7 bits, à chaque chiffre est attribué un ensemble
de 7 espaces blancs ou noirs.

Réalisé par otmane daf

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